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Romain
November 14, 2013 8:50 AM
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Les composantes navales et aériennes sont en phase de test. Pour la première fois dans l’histoire du pays, la Chine s’apprête à déclarer la certification militaire (initial operational capability) de ses différents moyens dédiés à la dissuasion nucléaire, selon un rapport d’une commission du Congrès américain sur la Chine. D’après les conclussions de ce rapport, le missile chinois JL-2 pourrait atteindre cette certification avant la fin de l’année. Avec une portée maximale estimée à environ 7400 kilomètres, ce nouveau missile permettrait à terme à la Chine d’entrer dans un club très fermé des puissances capables de mettre en oeuvre l’arme atomique. Concrètement, l’île de Guam sera désormais à portée des missiles chinois. Le JL-2 pourrait ainsi être tiré depuis un sous-marin type 094 de classe Jin. Trois d’entre eux sont déjà en service mais leur pleine capacité opérationnelle est mise en doute par de nombreux observateurs. Deux autres sous-marins Jin pourraient être construits avant la fin de la décennie. Les futurs générations (type 095 et 096) sont déjà en cours de développement. D’autre part, la marine chinoise mène également des études pour se doter d’un missile de croisière capable de détruire des cibles terrestres. Les destroyers Luyang-III pourraient à terme mettre en oeuvre une telle capacité de frappe navale. Toujours selon ce même rapport, la Chine a perçu en juin dernier 15 nouveaux bombardiers H-6K. Cette variante du H-6 est déterminante puisqu’elle permet l’emport et le tir de missiles de croisière. Les missiles DF-21D doivent subir une modernisation, Guam est encore hors de leur portée.
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November 14, 2013 6:07 AM
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Décision attendue dans les prochains mois : selon le colonel Koji Imaki, responsable du programme F-35 au sein de la force aérienne japonaise (JASDF), Tokyo devrait prochainement décider de lancer la modernisation d'une partie de ses F-15J de supériorité aérienne afin de les maintenir en service au-delà de 2020. Les appareils concernés par ce programme baptisé "F-15MJ" seraient les plus récents F-15 en service au Japon. La JASDF continue en effet d'exploiter des F-15J qui n'ont pas bénéficié du chantier de rénovation MSIP, et qui devraient pour leur part quitter le service au cours des prochaines années. Selon l'aviateur japonais, qui s'exprimait à Londres dans le cadre de la conférence "International Fighter" organisée par IQPC, le standard F-15MJ prévoit l'intégration d'un nouveau radar de pointe avant à balayage mécanique qui serait acheté à l'étranger - vraisemblablement aux États-Unis. Ces avions seraient également dotés de la liaison de données tactiques L16, compatible aves les forces de l'Otan. Les armements de l'appareil pourraient également être modernisés avec l'intégration de nouveaux missiles développés au Japon. Le F-2, une variante du F-16 optimisée pour l'attaque au sol et développée au Japon par Miitsubishi Heavy Industries, pourrait lui aussi faire l'objet d'un programme de remise à niveau. Celui-ci inclurait une évolution de l'actuel radar à balayage électronique actif ainsi qu'une nouvelle nacelle de désignation laser qui serait elle aussi achetée à l'étranger. A plus long terme, l'avenir de la JASDF s'inscrit également dans le programme F-35. "Nous prévoyons de remplacer deux escadrons de F-4 avec 42 F-35A", explique le colonel Koji Imaki. Un responsable du programme F-35 soulignait par ailleurs ce matin que les travaux allaient bon train pour l'établissement d'une ligne d'assemblage final de F-35 au Japon.
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Romain
November 12, 2013 9:59 AM
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Les essais mitigés du drone tactique anglo-israélien cet été en France sont aujourd’hui complètement oubliés. L’armée de terre veut le Watchkeeper, le seul drone de ce type sur le marché, assure-t-elle. Son patron, le général Ract-Madoux souhaite d'ailleurs s'offrir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017. Depuis la fin de l'été, Thales a mis les bouchées doubles pour terminer la mise au point du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper. Chez l'électronicien, on estime que le drone sera mis en service opérationnel en février dans l'armée britannique et il devrait faire ses premières armes en opération extérieure à l'été en Afghanistan, selon nos informations. Bref, ça plane enfin pour le Watchkeeper. D'autant que "la coopération entre les deux armées de terre (britannique et française, nldr) autour du Watchkeeper fonctionne parfaitement", a affirmé le 16 octobre dernier aux députés le chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. Et de rajouter qu'il "existe une vraie volonté des autorités politiques et militaires d'avancer sur ce dossier". Ce qui semble mettre définitivement hors-jeu le système proposé par Safran, le Patroller, qui n'a jamais été mis en compétition face au Watchkeeper. Le seul drone européen certifié Début octobre, Thales UK, maître d'œuvre du programme, a en outre annoncé l'obtention d'un certificat STDA (Statement of Type Design Assurance) délivré par l'autorité de l'aviation militaire du Royaume-Uni pour le Watchkeeper en vue d'intégrer ce drone dans le trafic aérien civil. "Cela sous-tend la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde", a expliqué Thales dans un communiqué publié le 7 octobre. Surtout, selon Thales, ce certificat ouvre "la voie pour le MoD britannique vers la délivrance de l'autorisation de mise en service initiale" du Watchkeeper, "le seul drone européen certifié pour l'insertion dans un trafic aérien civil dense", selon des propos tenus par le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, en septembre à l'Assemblée nationale. La DGA rassurée ? Des bonnes nouvelles qui devraient rassurer le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, qui avait mis au début du mois d'octobre la pression sur Thales, comme il sait bien le faire pour motiver les industriels sur le mauvais chemin. "Nous avons expérimenté le drone Watchkeeper pendant plusieurs mois dans les établissements de la DGA, a-t-il expliqué le 1er octobre aux sénateurs. La maturité du produit pourrait être meilleure. Pour que nous acceptions de le considérer, il faudra nous démontrer que sa maturité est supérieure à celle que nous avons constatée". Un beau "tampon" sur Thales, comme on dit au rugby. Car la déception a été semble-t-il à la hauteur des espérances. "Pour le Watchkeeper, il y avait quelque chose-là qui était très séduisant qui allait au-delà de la simple acquisition et s'intégrait dans une coopération opérationnelle", a rappelé Laurent Collet-Billon quand un sénateur lui a posé la question sur la nature de la procédure d'acquisition. Il est vrai comme l'avait révélé "La Tribune" que les essais du Watchkeeper l'été dernier à Istres par la direction générale de l'armement (DGA) s'étaient moyennement bien passés. Des essais d'ailleurs coûteux, selon le député Jean-Yves Le Déaut (PS, Meurthe-et-Moselle) : la facture s'élèverait à 8 millions d'euros pour l'armée de terre. Des essais qui ont curieusement portés sur la première génération de drones et pas directement sur la deuxième. Des problèmes de liaison entre le drone et les équipes au sol Que s'est-il passé à Istres cet été ? On en sait un peu plus sur ce qui n'allait pas. "Le drone vole et se pose parfaitement. En revanche, les liaisons entre le drone et le sol ont posé problème", a révélé le général Bertrand Ract-Madoux lors de son audition à l'Assemblée nationale. Et de préciser que "les capacités de vol et d'emport (du Watchkeeper, ndlr) ne sont pas en cause : il est prêt de ce point de vue". C'est pour cela que le DGA avait déclaré que le Watchkeeper n'avait pas atteint son point de maturité. Du coup, Thales a dû se retrousser les manches et accélérer la mise au point du drone pour calmer la DGA. Ce qui a été gagnant visiblement comme l'a assuré le général Ract-Madoux. "Je retiens de mes contacts avec la partie britannique que l'industriel a beaucoup travaillé sur les problèmes de liaisons au cours des deux derniers mois et qu'ils seraient en voie de règlement". Le certificat anglais obtenu par Thales UK semble avoir clos le dossier. "Ce certificat de type du MAA confirme que le Watchkeeper (drone et logiciels systèmes) a atteint un niveau de sécurité et d'intégrité acceptable correspondant à l'état actuel du développement du système", a pour sa part expliqué Thales. L'armée de terre veut des Watchkeeper en leasing En dépit de ces problèmes, l'armée de terre n'est pas du tout inquiète sur les performances de ce drone tactique. "La réalisation du programme Watchkeeper est à notre portée", veut croire le général Ract-Madoux. C'est pourquoi il veut disposer de systèmes bien avant les livraisons prévues en 2017 par la loi de programmation militaire (LPM). "Je souhaite obtenir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017, tant nous en avons besoin", a expliqué le général Bertrand Ract-Madoux. D'autant que Le 61e régiment d'artillerie, qui est actuellement en train de se former avec son équivalent britannique à l'emploi du Watchkeeper, a rapidement pris en main ce matériel. "Les Britanniques ont été impressionnés par l'aisance et la rapidité avec laquelle ils ont pris en main le Watchkeeper", a affirmé le chef d'Etat-major de l'armée de terre. Des perspectives de mutualisation Le patron de l'armée de terre ne fait donc pas mystère de son envie du Watchkeeper. "Je considère que cet appareil offre des capacités très intéressantes d'emport combiné de moyens optiques et électromagnétiques, ainsi qu'une bonne autonomie de vol. Enfin, j'observe une forte volonté, de part et d'autre de la Manche, de lever les dernières difficultés pour faire aboutir ce projet. Sa dimension européenne constitue d'ailleurs un atout supplémentaire : elle ouvre des perspectives de mutualisation non seulement en opérations, mais aussi en matière de formation et d'entraînement", a-t-il expliqué. Ce qui rend ce drone incontournable tant la mutualisation est un concept à la mode actuellement en raison des potentielles économies pour les armées. D'où la pression mise à la fin de l'été sur Thales par le DGA pour mettre au point ce système d'armes. Et le général d'estimer que "l'évaluation du système se poursuit avec des résultats techniques prometteurs mais encore perfectibles, qui permettent d'entrevoir sa maturité prochaine". Pour sa part, le PDG de Thales, Jean-Bernard Levy avait estimé mi-septembre à l'Assemblée nationale que ce drone "paraît parfaitement adapté aux besoins de l'armée de terre pour un coût correspondant aux hypothèses budgétaires de la LPM. Watchkeeper n'a pas la prétention de tout faire en matière de drone mais a le mérite d'être disponible, facteur d'économies, issu d'une chaîne d'approvisionnement européenne, et sous le contrôle exclusif de nos forces, ce qui représente quatre atouts importants". Le seul drone de ce type sur le marché Pour le général Bertrand Ract-Madoux, "le Watchkeeper est un programme majeur pour l'armée de terre". Pourquoi ? Parce que "c'est actuellement le seul drone tactique de cette catégorie disponible sur le marché européen et le seul à avoir reçu une certification lui permettant de voler", a-t-il souligné. Selon lui, il représentera "un atout indispensable pour nos forces en opérations". Car s'agissant des drones tactiques, les engagements récents ont confirmé "l'apport essentiel qu'ils représentent en opérations". "En offrant au chef tactique et aux forces terrestres un appui renseignement immédiat, adapté au rythme des opérations menées au sol, ils contribuent à l'efficacité et à la protection des unités engagées", a expliqué le général Ract-Madoux. Le chef d'Etat-major de l'armée de terre a estimé que l'on ne devait « pas perdre trop de temps. Il ne faut pas reporter la livraison du Watchkeeper à 2018 ou 2019 alors que le SDTI (l'actuel drone tactique en service dans l'armée française, ndlr) sera très difficile à maintenir à niveau au-delà de 2017 ». Il compte d'ailleurs, probablement à l'été, envoyer « des officiers et des sous-officiers de ce régiment en Afghanistan, aux côtés des équipes britanniques, pour tester le comportement de l'appareil sur un théâtre d'opérations ». Selon Jean-Bernard Lévy, "Français et Britanniques pourraient bénéficier de la mise en commun de la doctrine, de la formation et du soutien, partager les coûts d'évolution, tout en conservant la possibilité d'un emploi opérationnel autonome. Ce serait un vrai coup d'accélérateur à la force expéditionnaire franco-britannique conjointe prévue par les accords de Lancaster House".
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November 7, 2013 12:06 PM
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The South African Denel DH-2 Rooivalk attack helicopter made its combat debut on Monday 4 November, 2013 while conducting armed overwatch and close air support flights of UN personnel in the Democratic Republic of Congo (DRC), South African media has reported. The SAAF deployed three Rooivalk helicopters to the DRC in late October, clearing them to begin operations on the day that this first contact took place. This is the first time Rooivalk helicopters have engaged in combat since the prototype’s first flight 23 years ago. Another South African news outlet, DefenceWeb, reported that the Rooivalks had conducted their offensive operations against M23 positions in partnership with a pair of Mil Mi-24/35 ‘Hind’ helicopters of the FIB. The report was not clear on who was operating these Hinds, but India and Ukraine are known to have contributed such helicopters to MONUSCO– the United Nations Organization Stabilization Mission in the DR Congo. Two South African Air Force (SAAF) Rooivalks fired multiple 70 mm rocket salvos against M23 rebel bunkers close to the Rwandan border, while operating on behalf of the MONUSCO and its Force Intervention Brigade (FIB). According to the South African website African Defence Review, early reports from sources in the area indicate that the action was successful, with the Rooivalks’ tactical approach through the clouds taking the M23 defenders by surprise and their rocket fire being accurate enough to disperse them and destroy one of the 14.5 mm anti-aircraft guns that had been previously used to fire at the Rooivalks and other helicopters. The attack was combined with a renewed FARDC (Armed Forces of the Democratic Republic of Congo) assault and subsequent claims by the DRC government that the remaining M23 senior commanders have now fled across the border into Rwanda. However this could not be independently verified. Established in November 1999 to monitor and keep the peace in the DRC, MONUSCO currently comprises some 20,688 military and police personnel from 56 countries. According to UN figures, 61 MONUSCO personnel have been killed since the mission began.
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November 7, 2013 11:38 AM
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The Mozambique Air Force will soon receive two second hand Antonov An-26B transport aircraft, which are currently being refurbished in the Ukraine. The An-26B-100s have been worked on for the last few months at Kiev-Zhuliany in the Ukraine, according to Air Forces Daily. One was seen in July painted in Force Aerea de Mocambique colours while a second was seen test flying in late July. It is not clear exactly how many An-26s are destined for the Mozambique Air Force or when exactly they will be delivered. It is not clear from where the aircraft originated, but it is certain that they are not ex-Mozambican examples, as these are unserviceable. Six derelict An-26s are in open storage at Maputo, two are at Beira and one at Cuamba, reports Air Forces Daily. Mozambique’s Air Force received around ten An-26s from 1978. One crashed on March 30, 1986, whilst trying to land at Pemba Airport, killing 3 crew and 41 of 46 passengers on board. Reports of the An-26 acquisition are the latest to emerge regarding the modernisation of the Mozambique Air Force, which until recently almost ceased to exist. Earlier this month it was reported that the country will soon receive eight MiG-21s (six Mig-21Bis and two MiG-21UM trainers) from Romanian company Aerostar once their overhaul is complete, together with an L-39 jet trainer and two Festival light aircraft. The arrival of the MiG-21s will give the Air Force a jet capability not had in years, as its MiG-21s have fallen into disrepair and are grounded. Another recent acquisition occurred in September when the Air Force took delivery of a second hand Hawker 850XP business jet, built in 2005.
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November 7, 2013 11:35 AM
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Suite à une question du député François Cornut-Gentille, le ministre de la Défense a reconnu que le parc de PVP "connaît, depuis plus d'un an, un taux de disponibilité très insuffisant (50 % d'un parc doté de plus de 1 200 véhicules)". Et le ministre de préciser que "ces indisponibilités sont dues, pour une grande part, à des défauts de conception mineurs, mais fortement répétitifs, de pièces mécaniques (pédales, bielles de direction, cardans, tuyauterie...). D'autres indisponibilités, plus occasionnelles, sont imputables à des défauts d'utilisation (mauvais freinage ou accidents)" et que "l'indisponibilité du parc est essentiellement due au manque de pièces (66 % des indisponibilités mécaniques le sont pour cette raison)". Toutefois, des mesures prises permettront "une disponibilité de 75 % du parc en fin d'année 2013".
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November 7, 2013 11:33 AM
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Le 3e Bataillon de Parachutistes de Tielen a envoyé une de ses compagnies en République démocratique du Congo (RDC). Partis le 1er novembre 2013, ces quelque 140 hommes seront déployés pour un exercice organisé à Kindu, dans la province de Maniema. Ces troupes ont effectué leur jonction avec le personnel belge déjà chargé de la formation de membres des FARDC (Forces armées de la RDC) à Kindu. Cet entraînement sans précédent verra nos militaires opérer en milieu tropical. Ils prendront également part à un exercice de certification du 323e bataillon d'élite congolais. Ces derniers ont été formés par nos militaires, suivant un programme de partenariat entre la Belgique et la RDC.
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November 7, 2013 10:32 AM
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e ministre autrichien de la Défense Gerald Klug a officiellement transféré les deux premiers hélicoptères de transport Bell 212 au commandement du soutien aérien. La flotte de 23 appareils devrait être totalement rénovée d’ici la fin de l’année 2015 et permettra d’utiliser les hélicoptères jusqu’en 2040, selon le communiqué du ministère. Les modifications apportées aux Bell 212 comprennent de nouvelles lunettes de vision nocturne, un nouveau kit d’autoprotection composé d’un système de détecteur de départ de missiles, un récepteur d’alerte radar et un nouveau système lanceur de leurres. Les biturbines Bell 212 de l’armée autrichienne sont surtout utilisés pour des missions de transport, de sauvetage en montagne, d’évacuations sanitaires, de lutte contre les feux de forêt et largage de parachutistes.
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November 7, 2013 10:21 AM
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L’armée de l’air philippine (PAF) a signé un contrat pour l’achat de huit hélicoptères AgustaWestland AW109 qui seront opérés pour des missions de sécurité intérieure Cette acquisition fait partie d’une vaste refonte de la flotte d’hélicoptères de la PAF qui comprend l’achat en 2011 de cinq Bell UH-1H Iroquois « Huey », et de cinq anciens UH- 1D allemands qui sont stationnés à l’aéroport de Yuba County, en Californie depuis en 2013 , avec des marques PAF. L’inventaire de la PAF en général, et du parc de UH-1 en particulier, a souffert d’un taux de perte élevé au cours des dernières années. La majorité des « Huey » de la PAF sont des vétérans de l’armée américaine durant la guerre du Vietnam, et qui ont fait l’objet de nombreuses missions au cours des 40 années de service. Mais les préoccupations concernant la navigabilité de la flotte d’hélicoptères philippins ne sont pas été limitées à sa flotte de Huey. En août 2010, un hélicoptère Bolkow BO-105 C d’Eurocopter s’est écrasé dans la mer au sud des Philippines, tuant les deux pilotes. D’autres hélicoptères actuellement en service dans la PAF comprennent le PZL-Swidnik W-3 Sokól, le MDHI MD 500 Defender, le Sikorsky S-70A Black Hawk, le Sikorsky AUH-76/S-76A, l’AgustaWestland AB205A, et le Bell 412EP/SP.
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November 7, 2013 9:30 AM
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Après l'annonce des dissolutions du 4e RD (Dragons) de Carpiagne et du 110e RI de la brigade franco-allemande basé à Donaueschingen, il ne resterait que deux annonces de fermeture si l'on en croit une nouvelle audition en octobre à l'Assemblée nationale du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. Un régiment d'infanterie et un d'artillerie (photo ministère de la Défense d'un AUF1 du 40e RA) restent à trouver... En septembre au même endroit, le CEMAT avait évoqué les dissolutions de " quatre voire cinq régiments " et d'un état-major de brigade. Le général Ract-Madoux est allé un tout petit peu plus loin dans la précision des objectifs de dissolutions : " J’espère limiter le nombre de régiments dissous à quatre : deux régiments d’infanterie, un de cavalerie, un d’artillerie. Il était également envisagé de supprimer un régiment du génie et un de transmissions, mais je souhaite préserver les fonctions d’appui qui ont été fortement touchées par la déflation des effectifs. " Quand on aborde la dissolution d'un régiment d'artillerie, on pense inévitablement au 40e régiment d'artillerie de Suippes et de ses 32 AUF1. Avec leur canon de 155 et leur châssis d'AMX30 (dont les premiers modèles sortirent en 1966...), ils ne sont plus de la première ni de la deuxième jeunesse. Question mobilité, rapidité et efficacité, ils ne font plus le poids face aux canons de 155 sur camions Caesar, qui font, eux, l'unanimité au 1er RAMa (artillerie de marine) de Laon, au 3e RAMa de Canjuers ou au 68e RAA (artillerie d'Afrique) de La Valbonne. L'époque n'est plus à la puissance et au tir sous blindage mais au mouvement. Il s'agit aussi d'une logique de restriction... Et puis, après la suppression d'un régiment de la 7e brigade blindée (le 4e RD), il y aurait une forme de logique comptable à " taper " dans la 2e BB. Seulement, la fermeture de quatre régiments ne suffira pas pour atteindre l'objectif de 6 000 suppressions d'emplois dans la force opérationnelle terrestre d'ici 2019 (3 500 rien que dans l'infanterie). Le CEMAT va donc s'attacher à réorganiser. " Je vais simultanément modifier l’organisation interne des régiments d’infanterie, de cavalerie et du génie : je vais réduire le nombre d’escadrons et de compagnies, tout en augmentant le nombre d’hommes au sein de chacune de ces unités. À l’échelle du régiment, il y aura bien une certaine réduction des effectifs. " La rationalisation passera notamment par la suppression des services de reconnaissance régimentaires. Dans l'infanterie. Puisqu'on fonctionne en interarmes désormais, la cavalerie conservera cette spécialité pour l'ensemble d'un GTIA. Les régiments devraient être réduits en moyenne de 71 personnes. " En définitive, les régiments dissous mis à part, nous devrions conserver sensiblement les mêmes capacités militaires. " Sensiblement.
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November 7, 2013 9:19 AM
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Aussi surprenant que cela puisse paraître, le CL-415 "Superscooper" n'avait encore jamais été acheté par un opérateur américain. C'est désormais chose faite, depuis le 3 novembre : l'opérateur privé Tenax Aerospace vient d'officialiser un premier contrat pour l'acquisition d'un exemplaire du célèbre bombardier d'eau canadien. Plus connu sous le nom de son ancien constructeur Canadair, l'avion a été livré dans la foulée par Bombardier. Le montant de la transaction est évaluée à 34,5 M$, prix catalogue. L'avion sera exploité pour le compte de l'US Forest Service (USFS), en charge de la lutte anti-incendie aux Etats-Unis. L'agence gouvernementale développe ainsi ses capacités en terme d'avions-écopeurs. Après plusieurs années de carence, l'USFS passe de nouveau des contrats avec des exploitants de CL-215 (prédécesseur du CL-415) depuis 2011. Par ailleurs, Bombardier a précisé qu'il s'agissait du cinquantième CL-415 assemblé par ses soins depuis le rachat de Canadair en 1986.
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November 6, 2013 11:43 AM
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Le ministère de la Défense polonais est en train de modifier les exigences opérationnelles obligatoires de sa marine afin de faire concourir les sous-marins allemands U212 de ThyssenKrupp Marine. Ssytems. Une fois ce travail achevé, les U212 seront les favoris du futur appel d'offre de Varsovie. En dépit de tous ses efforts, DCNS a toujours un train de retard en Pologne pour la vente de trois sous-marins à Varsovie évaluée à plus de 1,5 milliard d'euros. Non pas que la proposition du groupe naval tricolore soit mauvaise, mais elle est plutôt largement ignorée par le ministère de la Défense et les marins polonais, qui lui préfèrent les U212A, des sous-marins allemands construits par ThyssenKrupp Marine Systems AG (TKMS). Selon nos informations, la Pologne pourrait relancer le processus d'acquisition dans le cadre d'une demande d'information (RFI ou Request for information) avant la fin de l'année. Un appel d'offre pourrait suivre en 2014. Varsovie a donc abandonné l'idée d'obtenir des sous-marins allemands dans le cadre d'un contrat de leasing. C'est ce qu'a annoncé fin octobre le ministère de la Défense polonais au Parlement. Pourtant, en septembre, la Pologne pour faire face à des difficultés budgétaires avait été contraint de tailler dans le budget de la défense en réduisant les dépenses à hauteur de 3,5 milliards de zlotys (840 millions d'euros). Un effort qui avait contraint le ministère à prioriser trois grands programmes d'acquisition (hélicoptères, défense aérienne...), d'où étaient absents les sous-marins. Pourquoi DCNS reste-t-il hors-jeu En dépit de son obstination à concourir, DCNS, qui dans son offre propose le sauvetage des chantiers navals polonais contrairement à TKMS, devrait pourtant rester hors-jeu. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. Notamment, le ministère de la Défense polonais est en train de préparer un appel d'offre favorable à TKMS. Car après une étude, le ministère s'est rendu compte que les U212A ne satisfont pas à toutes les exigences obligatoires de la marine polonaise, dont le système de propulsion du sous-marin et le système de sauvetage. C'est ce qu'a expliqué très clairement le ministère de la Défense polonais au Parlement sans aucun complexe. Du coup, le ministère a demandé à une équipe d'experts de modifier les exigences de la marine polonaise pour l'acquisition des sous-marins allemands. En clair, des "petits" arrangements entre amis. La marine polonaise estime que ces travaux seront achevés "au plus tard le 8 novembre". Une fois validée, cette étude permettra de lancer un appel d'offre en bonne et due forme faisant la part belle aux U212A. Bref, rien de bon pour DCNS. Un accord en préparation entre Berlin et Varsovie DCNS doit également affronter des vents contraires sur le plan diplomatique. L'Allemagne et la Pologne, qui ont déjà signé en mai dernier une lettre d'intention (LoI) consolidant leur partenariat stratégique dans le domaine naval, pourrait au début de l'année signer cette fois-ci un accord d'Etat à Etat. Dans les annexes de la Lol, les deux pays souhaitent établir une autorité opérationnelle commune pour les sous-marins allemands et polonais. Si un nouvel accord était signé en février, l'Allemagne pourrait mettre à disposition de la marine polonaise un ou deux sous-marins U212 pour l'entrainement et des exercices conjoints entre les deux marines. Enfin, la Norvège, qui prévoit également d'acquérir de quatre à six sous-marins, est intéressée par une commande commune avec d'autres pays. Oslo aurait ainsi approché Varsovie ainsi que d'autres pays pour une acquisition commune. Une initiative encouragée par TKMS, qui consoliderait ainsi ses positions commerciales en Pologne et en Norvège, dont la marine est déjà équipée de sous-marins allemands de la classe Ula (type 210 allemand).
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from Newsletter navale
November 6, 2013 11:05 AM
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TOKYO (AFP) - Japan is considering boosting its fleet of Aegis-equipped destroyers from six to eight to counter threats from North Korean missile development and tensions with China over territory, a daily said on Tuesday. The government has started making arrangements to build two new Aegis vessels equipped with advanced interceptor missiles, the daily Yomiuri Shimbun said, quoted anonymous sources. Tokyo hopes to include the plan in a new basic defence programme to be adopted at the year-end, the paper said, adding the new destroyers could be deployed within 10 years. Japan currently has six vessels with the US-developed Aegis combat system.
Via Patrick H.
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November 14, 2013 6:09 AM
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En plein débat sur la légitimité du futur aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes, l’affaire avait défrayé la chronique dans tout le grand ouest. Mercredi 6 novembre, en soirée, vers 21 heures, une partie de l’agglomération de Nantes a eu la surprise d’entendre très fortement un avion la survoler. Beaucoup d’habitants d’immeubles, mais aussi de pavillons, des employés entreprises, et des agriculteurs ont ainsi eu la surprise de ne pas voir l’avion mais de très bien l’entendre. Une petite panique s’était alors emparée de la région, plusieurs dizaines de personnes allant même jusqu’à composer le 18 (numéro de téléphone d’urgence des pompiers français) plus par peur irrationnelle que par réelle détresse. Longtemps on a cru à un avion de ligne décollant de Nantes-Atlantique, mais finalement il s’agit d’un chasseur naval Rafale M appartenant à la Flottille 12F de l’Aviation Navale. Le biréacteur de combat réalisait un vol d’entraînement nocturne en vue de son retour à bord du porte-aéronefs nucléaire Charles de Gaulle. Le pilote n’avait apparemment pas mené son avion en-dessous des seuils autorisés. Il semble simplement que l’avion aurait légèrement augmenter sa vitesse en approche de l’agglomération nantaise, suffisamment pour que cette « remise des gaz » en surprenne plus d’un. De ce petit fait divers, somme toute assez banal, les pros et antis Notre-Dame-des-Landes se sont emparés. Les opposants y voyant une manipulation de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) pour légitimer le futur aéroport tandis que le camp d’en face s’en servant pour justifier de la dangerosité de l’actuelle plateforme. Finalement chacun pensait à ce moment là que l’avion en question était un quelconque Airbus ou Boeing passant un poil trop bas. Force est de constater qu’ils ont tous été les dindons de cette farce involontaire d’un pilote de chasse français.
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November 14, 2013 6:04 AM
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Un exemplaire du nouvel appareil de transport de l’Armée de l’air a connu une utilisation qui ne devait pas être dans son cahier des charges. En effet, un avion militaire Airbus A400M a lâché une tonne de cendres volcaniques au-dessus du golfe de Gascogne à une altitude de 9000 à 11000 pieds, pour recréer des conditions comparables à celles du nuage de cendres de l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll en 2010. EasyJet et Airbus ont ainsi recréé artificiellement ce nuage de cendres volcaniques dans le cadre d’une expérience. La compagnie aérienne britannique a expliqué avoir pu ainsi tester en grandeur réelle un système de détection et de mesure des cendres baptisé Avoid, qu’elle espère pouvoir installer sur ses avions d’ici l’an prochain. Cette expérience bien originale est donc surtout destinée à éviter une nouvelle paralysie du trafic aérien en cas d’éruption comparable à celle de 2010. L’avion de ligne A340-300 doté de capteurs a volé en direction de ce nuage artificiel, qu’il a pu identifier et mesurer à 60 kilomètres, une distance assez importante pour pouvoir modifier la trajectoire de l’avion et le contourner. Un petit avion appartenant à l’université de Düsseldorf a pour sa part volé à l’intérieur le nuage de cendres pour prendre des mesures. Bon, je vais peut-être faire mon rabat-joie, mais est-ce bien utile d’utiliser un Atlas pour ce travail. Et était-ce bien raisonnable de la « saloper » de cette façon ? Franchement larguer de la poussière, c’est pas la première mission médiatique du A400M à laquelle je m’attendais.
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November 8, 2013 6:21 AM
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L’opérationnel a chuté en mer au cours d’un exercice avec la marine nationale. L’incident s’est déroulé hier soir aux alentours de 21h au large de la prequ’île de Giens à 11 kilomètres des côtes toulonaises. Les militaires du GIGN et de la marine nationale réalisaient un assaut en mer dans le cadre d’un entraînement au contre-terrorisme maritime. Le BPC Tonnerre jouait pour cela le rôle de « plastron ». Âgé de 28 ans, l’opérationnel a chuté d’une échelle lors de la prise d’assaut du BPC. Il ne s’agissait pas de l’exercice Estérel habituellement conduit en méditerranée avec les commandos marine. D’importants moyens militaires navals et aériens ont été immédiatement mobilisés pour tenter de retrouver le gendarme notamment à l’aide du BPC et d’un chasseur de mines ainsi que d’hélicoptères (NH90, Panther, Puma). Au total, 300 militaires sont mobilisés sous le commandement du CROSSMED de la préfecture maritime de Toulon. Les recherches se poursuivent toujours actuellement. Deux enquêtes judiciaires et de commandement ont été ouvertes.Plus d’informations à suivre.
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November 7, 2013 11:41 AM
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Russia's special forces command  has cancelled a planned order for Austrian-made Glock pistols, following criticism that the contract was overpriced. The US$2M. Order was issued early October.
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November 7, 2013 11:37 AM
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Les médias d’Etat nord-coréens ont diffusé une photographie montrant Kim Jong-Un, le maître de Pyongyang, en train de faire le tour de pierres tombales sur lesquelles étaient affichées les photographies d’au moins 19 marins, a priori disparus récemment. Dans quelles circonstances? Mystère… Enfin presque. L’agence officelle KCNA a indiqué qu’un navire de la marine nord-coréenne avait été perdu en octobre dernier. “Le chasseur de sous-marin n°233 est tombé alors qu’il accomplissait une mission de combat”, a-t-elle expliqué. Et de rapporter que Kim Jong-Un avait affirmé que ces marins avaient ‘connu une mort héroïque dans l’exercice de leurs fonctions de combat”. L’agence de presse chinoise Xinhua, sur la foi d’images du cimetière visité par Kim Jong-Un, la chaîne Korean Central Television , a avancé que 30 marins nord-coréens avaient péri dans cet incident naval, lequel aurait eu lieu le 13 octobre dernier. Le navire en question est une sorte de patrouilleur anti-sous-marin de type 037, également connu sous le nom de classe “Hainan”, acquis auprès de la Chine dans les années 1970. Ce type de bâtiment est mis en oeuvre par un équipage de 70 marins, ce qui laisse à penser que le bilan pourrait être au final plus lourd, étant donné que les médias nord-coréens ont rapporté que Kim Jong-Un avait pris “des mesures pour retrouver tous les corps”. Reste que les circonstances de ce naufrage avancées par Pyongyang apportent plus de questions que de réponses. S’il est exact que le chasseur de sous-marin n°233 a été perdu lors d’une mission de combat, alors comment se fait-il que les dirigeants nord-coréens n’aient pas accusé Séoul ou Washington d’en être responsable? Qui plus est, des manœuvres tripartites, avec les forces navales américaines (avec le porte-avions USS George Washington), sud-coréennes et japonaises ont eu lieu dans la période correspondant au naufrage du chasseur de sous-marins nord-coréen. “Les Etats-Unis seront totalement responsables d’une catastrophe atroce que rencontreront ses forces d’agression impérialiste”, avait même prévenu, dans son style inimitable, l’agence KCNA. D’après la presse sud-coréenne, et en particulier le quotidien Chosun Ilbo, qui cite des sources militaires, la réalité serait tout autre. Le chasseur de sous-marin serait entré en collision avec un autre patrouilleur nord-coréen au large de la ville de Wonsan, sur la côte Est du pays, au cours d’un exercice…
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November 7, 2013 11:34 AM
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Polish Army opted for the purchase 116 Leopard 2 MBT from ex-Germany stocks, under a $275 Million deal.
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November 7, 2013 11:07 AM
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Japanese industrial manufacturer IHI will supply parts used to build Pratt & Whitney F135-PW-100 engines that will power the Lockheed Martin F-35 aircraft being acquired by Japan, according to a 6 October P&W media release. In addition, Pratt & Whitney and IHI are working together on a series of “industrial participation” contracts that may result in IHI assuming more F135 capabilities and assembling engines in Japan, says P&W. The press release does not specify which components IHI will supply, and P&W tells Flightglobal in a statement that it “will not be discussing individual parts being qualified by IHI at this time.” P&W, a division of United Technologies, also declined to say when IHI may start assembly in Japan, noting that the companies have not yet reached such an agreement. P&W’s partnership with IHI started more than 30 years ago with work on the F100 engines that power Japan’s fleet of Boeing F-15Js. Japan’s Ministry of Defence selected IHI as the prime contractor for F135 engines after the agency’s December 2011 decision to purchase 42 F-35As, which are the conventional take-off and landing variants of the fighter. Initial deliveries are scheduled for the second quarter of 2016. The first four aircraft will be delivered from Lockheed’s Fort Worth site in Texas, while final assembly of remaining aircraft is expected to be completed at a facility being established with Mitsubishi Heavy Industries in Nagoya.
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November 7, 2013 10:22 AM
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Boeing va continuer à augmenter l'efficacité et la polyvalence du bombardier B-52 en vertu d'un nouveau contrat de l'US Air Force. L’objectif concerne l’accroissement de l’emport d’armes intelligentes de l’ordre de 50%. Le contrat est estimé à 24,6 millions de dollars, Boeing va s’employer à modifier les lanceurs d'armes existantes en soute, afin de permettre l’usage d’armes à guidage automatique en phase terminale. Pour l’US Air Force l’intérêt consiste à allié le temps de vol particulièrement long du B-52 avec la capacité de disposer d’un système d'armes efficace et polyvalent. Cette extension de capacité d'armes se joint au programme CONECT, qui concerne la mise à niveau globale des systèmes de communication en cours d'installation sur la flotte de B-52. Boeing va mettre au point trois lanceurs prototypes pour des évaluations. Le programme prévoit que les premiers B-52 puissent recevoir le nouvel équipement à partir du printemps 2016. Les B-52 seront alors capables de transporter 24’500 livres de munition de type Joint Direct Attack (JDAM) ou 20 JDAM de 2000 livres. Les phases ultérieures permettront d’ajouter l’antimissile ainsi que des engins Air-to-Surface Standoff, (JASSM) et sa variante de longue portée (JASSM-ER).
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November 7, 2013 10:21 AM
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Anticipant une baisse prévisible de ses activités liées aux marchés de la défense, Thales Airborne Systems souhaite adapter ses effectifs. Une rencontre entre les syndicats et la direction des ressources humaines de la société Thales Airbone Systems a eu lieu mercredi 6 novembre pour discuter des procédures d’adaptation de l’emploi que l’entreprise souhaite mettre en place pour palier la baisse d’activité attendue notamment sur les marchés de la défense. "Il n’est pas question de plan social, ni de plan de départ volontaire mais d’adapter nos effectifs de manière contrôlée et limitée en raison d’une baisse prévisible de notre charge de travail", indique un porte-parole du groupe [...]
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November 7, 2013 9:20 AM
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La blogosphère chinoise a livré cette semaine des images d’un nouveau drone venu de Chine. Ce monoréacteur apparaît comme un système de classe Male (moyenne altitude longue endurance) haut de gamme, équipé de capteurs optiques et radars, comme en témoignent certaines « ouvertures » visibles de part et d’autre du fuselage avant. Ce nouveau drone présente un air de ressemblance avec le projet de drone à haute altitude Soar Dragon, développé par l’Institut 611 de Chengdu, affichant comme ce dernier une aile de type rhomboïdal. En revanche, ce nouveau drone est équipé d’un empennage en V, tandis que l’autre était doté d’une unique dérive verticale, et il semble plus petit que le projet de Chengdu.
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November 6, 2013 12:06 PM
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C’est le 31 octobre dernier que le MQ-8C Fire Scout, l’hélicoptère dronisé de la Marine américaine, a effectué son premier vol au-dessus de la base navale de Ventura County, à Point Mugu, en Californie. L’appareil est resté dans une zone contrôlée durant un vol de 7 minutes afin de valider les systèmes autonomes de contrôle. Un deuxième vol a eu lieu quelques 2 heures plus tard et a atteint une altitude de 150 mètres. Le MQ-8C doit, selon l’US Navy, surpasser les performances du MQ-8B, qui opère actuellement sur le navire USS Simpson. Il aura un rayon d'action de 270 km (150 miles nautiques) et une capacité de 320 kg de charge utile. Il a été développé par Northrop Grumman à partir du Bell 407. Le MQ-8C ne devrait être déclaré opérationnel (IOC) qu'en 2016, mais un premier déploiement pourrait toutefois avoir lieu dès le début de l'année 2014.
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November 6, 2013 11:42 AM
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SEVILLE, Airbus Military continue de diversifier son offre avec le C295, avec une nouvelle version déclinée en avion de lutte incendie. Airbus Military vient de débuter des essais en vol avec un C295 configuré en bombardier d’eau. L’avion test est ainsi équipé d’un équipement interne anti-incendie qui comprend une citerne à eau et d’un équipement permettant le largage de l'eau via la rampe arrière. Ces essais vont dans la continuité du constructeur à offrir sur le marché des versions du C295 susceptibles de répondre à diverses tâches spéciales, comme une version en mode patrouilleur maritime ou la détection avancée. Rappel : Le CASA C-295 est un avion cargo tactique militaire développé en Espagne par Airbus Military. Il s'agit d'une évolution du CN-235. Fin 1996, l’état-major de l’Armée de l’air espagnole émit la fiche-programme FATAM (acronyme de « futur avion de transport moyen »), le but étant d’obtenir un avion de transport intermédiaire entre le CN-235 devant remplacer les C-212Aviocar en fin de carrière. La capacité d’emport du CN-235 devait être accrue de 50 % pour des performances identiques et l’appareil devait pouvoir opérer de pistes non préparées. Pour répondre à un coût faible et dans les délais requis, CASA imagina de modifier le modèle 235 en ajoutant une section de fuselage de 1,50 m de long de chaque côté de la voilure et renforçant la section centrale de l’aile, qui recevait trois points pour charges externes de chaque côté. Le train d’atterrissage était également renforcé, avec adoption d’un diabolo avant, une nouvelle avionique développée avec Sextant. Enfin la motorisation était revue, les turbopropulseurs PW127G entraînant des hélices à six pales Hamilton Standard 568F-5. Avec une cabine offrant un volume utile de 12,69 × 2,70 × 1,90 m (57 m3) ce cargo tactique offre une charge utile de 7 050 kg (9 250 kg en surcharge) et peut transporter 71 hommes assis ou 48 parachutistes équipés, 24 civières et quatre médecins ou infirmiers, cinq palettes 88 × 108 ou trois véhicules légers.
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