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from Newsletter navale
May 13, 2013 2:40 PM
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05/06/2013 Indian Navy in the next ten years will increase the fleet of aircraft and helicopters from 217 to more than 400 units. On this, as reported by The New Indian Express, said Assistant Chief of Staff of the Indian Navy, Rear Admiral D.M.Sudan (DM Sudan). According to the admiral of the Sudan, the Indian Navy plans to equip at least three squadrons of Russian decked MiG-29K/KUB (a total of 46 units were ordered.) These aircraft, in particular, will be used on an aircraft carrier "Vikramaditya" (formerly "Admiral Gorshkov") that India will in November 2013. India also expects delivery of 17 British trainer aircraft Hawk AJT (Advanced Jet Trainer), two of which form the training squadrons, and lots of American patrol aircraft P8I Poseidon. The first of the eight P8I, commissioned in 2009, India was granted in December 2012. Indian Navy's helicopter fleet will expand at the expense of 16 multi-machine (they will replace the outdated helicopter Sea King) and another 56 - to replace the obsolete helicopters Chetak. In January 2013 announced plans to purchase more than 120 Navy multi-role helicopter deck, worth about $ 6.5 billion. In February, a consortium of U.S. companies Lockheed Martin and Sikorsky offered to settle in India in the forthcoming production of tender family of helicopters MH-60 Black Hawk.
Via Patrick H.
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May 13, 2013 2:37 PM
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Pour le PDG de Dassault Aviation, la possible organisation d’élections générales anticipées en Inde ne constitue pas une menace pour l’avancement des négociations exclusives entre l’avionneur français et le gouvernement de New Delhi. Dans sa course de fond pour convaincre l’Inde d’acheter 126 exemplaires de son avion de combat omnirôle Rafale, Dassault Aviation entre dans une phase cruciale. Celle de l’endurance longue, comme l’appellent les marathoniens. Les négociations, même exclusives entre New Delhi et l’avionneur de Saint-Cloud, prennent depuis quelques semaines un goût plus âpre. De l’aveu d’Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, les discussions sont récemment devenues plus lourdes entre Paris et New Delhi. Le nœud du problème ? L’implementation en Inde de l’assemblage du chasseur. Une vingtaine de salariés de Dassault mobilisés en Inde On le sait, le groupe aéronautique public Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) exige l’assemblage sur le sol indien de 108 appareils sur les 126 prévus par le deal. Les indispensables transferts de technologie entre Dassault et l’industriel local sont encore en cours de négociation. Et, avec eux, la question du partage des responsabilités concernant les Rafale assemblés par HAL. Dassault Aviation n’entend pas assumer la responsabilité de ces appareils, alors que l’indien exige pour sa part des garanties. Après une entente sur le transfert de technologies, ce point constitue aujourd’hui le tropisme des discussions franco-indiennes. Pour parvenir à signer ce contrat historique, Dassault Aviation est en ordre de bataille. Vingt à trente salariés opérationnels de l’avionneur sont mobilisés en Inde, multipliant les allers et retours entre Paris et New Delhi, jouant les émissaires auprès des commissions concernées, négociant chaque détail avec HAL. En marge des festivités organisées par Dassault pour le cinquantenaire de sa famille de jets d'affaires Falcon, Eric Trappier l’a assuré, des élections générales anticipées ne changeraient pas la donne à ce stade des négociations. Côté indien, les médias et commentateurs ne cessent pourtant de rappeler que si elles sont avancées à novembre prochain au lieu du printemps 2014, les négociations avec Dassault pourraient être encore prolongées. Sans parler d'une remise en cause pure et simple de l'appel d'offres remporté par l'industriel français en cas de victoire d'une nouvelle majorité politique. Arrivé deuxième lors de la compétition MRCA pour l'équipement de l'armée de l'air indienne, le chasseur multirôle Eurofighter Typhoon du consortium BAE-EADS-Alenia reste en embuscade en cas de faux-pas de son concurrent français. La signature du contrat avec l'Inde est devenue capitale pour Dassault Aviation, qui peine à écouler son chasseur à l'export. Et même en France, les réductions successives des budgets militaires imposent une stagnation des commandes de Rafale. Dans son Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale dévoilé le 29 avril, l'exécutif évoque "225 avions de combat (air et marine)" dans son modèle d'armée, suggérant que le ministère de la Défense ne débloquera pas de crédits pour aller au-delà des 180 Rafale déjà commandés à Dassault.
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Romain
May 13, 2013 2:31 PM
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Combien coûte un missile balistique mer-sol M51, tel que celui qui s'est auto-détruit dimanche au large du Finistère après son décollage dans une zone interdite pour la circonstance à la navigation maritime et à la circulation aérienne dans le cadre d'un tir d'essai lancé ? Un essai nécessaire pour la qualification du missile sur "Le Vigilant", le sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) qui l'a mis à feu dans la baie d'Audierne (Finistère). Plusieurs médias avancent un montant de 120 millions d'euros mais, selon une source proche du dossier, ce chiffre, qui fait couler beaucoup d'encre depuis l'annonce par la Marine nationale de l'explosion du missile dépourvu de sa charge nucléaire, n'est pas le bon. Difficile à chiffrer Il est vraisemblable que le coût unitaire d'un M51 soit plus élevé que celui annoncé par la presse. Le coût du M51 dans sa version opérationnelle pourrait se situer autour du coût d'un lanceur Ariane 5 (environ 150 millions d'euros), assure-t-on à La Tribune. En réalité, le coût d'un essai d'un missile M51, qui peut surprendre au moment où la France est contrainte à faire des économies, est difficile à établir en raison des trop nombreuses incertitudes qui pèsent sur ce programme top secret touchant intimement à la souveraineté nationale de la France. Un programme qui s'élève dans sa globalité à plus de 11 milliards d'euros, développement compris, selon le ministère de la Défense. Soit trois lots de 16 missiles M51, qui équipent les quatre SNLE tricolores auxquels il faut rajouter quelques missiles supplémentaires. Impossible d'en connaître avec certitude le nombre d'exemplaires qui seront produits au total. En outre, il faut ajouter le développement de la composante embarquée du système d'armes de dissuasion M51 (CESAD M51) avec notamment le moyen d'essai Cétacé (caisson d'essai de tir), la construction puis l'exploitation des moyens d'essais, l'approvisionnement et la mise en place de cette CESAD M51 à bord des trois premiers SNLE NG (Le Triomphant, Le Téméraire, Le Vigilant), la fourniture de la logistique initiale à terre et, enfin, l'adaptation au M51 du centre d'entraînement des forces sous-marines. Le SNLE "Le Vigilant", qui a lancé le M51 dimanche, a ainsi été immobilisé plusieurs mois pour pouvoir accueillir ce nouveau missile. Les sous-marins, à l'exception du SNLE « Le Terrible », qui a été construit directement en version M51, doivent être adaptés à ce missile, qui est d'une plus grande taille et plus lourd que le missile M45. Un programme stratégique L'enjeu stratégique du M51, lancé en 1992 et piloté par la filiale spatiale d'EADS, Astrium, a été confirmé par le nouveau Livre blanc de la Défense et de la sécurité nationale, un document publié lundi dernier qui renouvelle la doctrine de la France en matière de défense. Le président François Hollande avait demandé aux auteurs du Livre blanc de sanctuariser la dissuasion nucléaire (aéroportée et maritime). D'où la nécessité pour la France de disposer d'équipements modernes. Résultat de cette ambition, le M51, dont le permier vol est intervenu en nobembre 2006, est un bijou de technologies militaires et présente des "différences significatives par rapport à son prédécesseur", écrit Astrium sur son site internet. Il mesure 12 mètres de haut et pèse 50 tonnes sur la balance, soit 15 tonnes de plus que son prédécesseur, le M45. Il est également capable de se projeter sur un rayon de 8.000 km contre 6.000 km auparavant, et ce, à la vitesse de Mach 15, soit plus de 18.000 km/h. Enfin, le M51 peut transporter jusqu'à 10 têtes nucléaires contre 6 pour la génération précédente. Le M51 dispose d'une capacité d'emport supérieure et adaptable, d'une meilleure portée, et bénéficiera d'une plus grande aptitude à pénétrer les défenses adverses grâce à la furtivité des têtes et aux nouvelles aides à la pénétration associées. Le M51.2, une version modernisée du M51 opérationnelle à partir de 2015, emportera la tête nucléaire TNO (tête nucléaire océanique au lieu des têtes nucléaires TN75 actuelles). Son niveau de sûreté nucléaire est accru. Une enquête top secrète Pour toutes ces raisons, la Marine nationale a engagé des prospections dans la baie d'Audierne afin de récupérer les débris du missile, qui gisent par une centaine de mètres de fond. Des robots sous-marins ont même été envoyés pour sonder le fond de la baie et récupérer la moindre trace de ce missile. Le capitaine de Corvette, Lionel Delort, a admis que l'essai balistique était un "échec" et qu'une enquête allait être conduite afin d'en déterminer les raisons. La Marine nationale ou l'industriel ne communiqueront pas les conclusions de cette enquête qui sera classée secret défense. L'enquête va suivre un processus bien huilé. La direction générale de l'armement (DGA), les industriels, notamment Astrium, et la Marine vont dans un premier temps récupérer toutes les données de l'essai raté, puis les analyser. "Cela peut prendre quelques jours, voire quelques mois, on part sans a priori mais c'est sans doute un phénomène complexe à analyser", explique-t-on à La Tribune. Et cette équipe d'ingénieurs va soit éliminer, soit confirmer une à une les causes de cet échec.
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May 13, 2013 2:27 PM
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One of the oldest warhorses of the Indian Air Force, the Avro transport aircraft will soon get a fresh lease of life, enabling it to soldier on for at least another decade or so. IAF sources said the upgradation suite envisioned for the Avro includes incorporating a radar, installing an auto-pilot system and a new communication system, besides better avionics. Studies have shown that the aircraft still retains some residual technical life and their life extension is feasible. Though the initial batches of Avro aircraft, also known as HS-748, were initially procured from the United Kingdom and later these were licence-produced by Hindustan Aeronautics Limited, the upgrade will be undertaken by a private vendor, sources said. The MiG 21 is the only aircraft in IAF inventory that matches Avro in vintage. The move to upgrade these vintage aircraft comes in the backdrop of major acquisitions hanging fire. While the contract for VVIP helicopters from Italy has run into rough weather, the procurement of the 126 medium multi-role combat aircraft is still a long way from finalisation. The process to procure light utility helicopters remains grounded. The IAF also plans to replace the existing Avro fleet and is seeking 56 transport aircraft in this category at an estimated price of $ three billion. The proposed aircraft would have a payload capacity of 6-8 tonnes. The IAF began inducting Avro twin-engine turboprop aircraft in 1964. With 64 aircraft, this fleet formed the backbone of the IAF’s airlift capability till AN-12 and AN-32 were procured. At present about 30-odd aircraft still remain in service, mostly relegated to training and communication roles. Avros also formed part of the IAF’s Communication Squadron designated for VVIP transport till this role was taken over the Brazilian Embrarer-135 executive jets in 2005.
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May 13, 2013 2:23 PM
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Et si, plutôt que de les acheter, la France louait ses A400M ? Le ministère de la Défense étudierait la possibilité d’acquérir ses nouveaux avions de transport au travers d’un crédit-bail. Et si la France achetait ses A400M sous forme de leasing ? Ce serait l’une des hypothèses de travail à l’étude au ministère de la Défense, selon une information révélée par le site Intelligence online. C’est une piste qu’aurait évoqué Jean-Yves Le Drian en marge d’un déplacement au Qatar : il lui faut en effet trouver les partenaires adéquates pour soutenir un tel montage financier. Le leasing, crédit-bail en français, permet de payer un bien sur la durée. Un organisme financier (ici un groupe qatari spécialisé dans le transport aérien) achète le bien, en l’occurrence l’A400M, puis le met à disposition de l’institution en échange du paiement d’une redevance, un loyer. Au terme du contrat, une fois la totalité des mensualités payées, le ministère de la Défense peut devenir propriétaire de l’avion. Un tel montage financier a l’intérêt de régulariser la dépense. Plutôt que de consentir une grosse dépense à un moment T, le ministère de la Défense pourrait répartir sur la durée le coût des appareils. Au final, il lui en aura coûté un léger surcoût, sous forme d’intérêt. Sur la durée, ces opérations peuvent représenter une simplification comptable et fiscale qui séduit de plus en plus de sociétés. Reste l’aspect administratif, qui reste lui assez complexe : sur le papier, ce serait la société qatarie qui serait propriétaire des A400M concernés. Il faudrait donc mettre en oeuvre tous les contrats et documents nécessaires à cette exportation. A suivre …
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May 13, 2013 2:12 PM
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Sagem (Safran) vient de signer avec l’agence de défense et de technologie DSTA de Singapour un contrat portant sur le développement et la production du nouveau système de combat GFCS – Gun Fire Control System - destiné aux huit Littoral Mission Vessels commandés par la marine de la République de Singapour (1). Le système Gun Fire Control System de Sagem est un système central qui intégrera depuis le centre opérations des bâtiments plusieurs fonctions : artillerie principale et secondaire, radars, systèmes optroniques et système de navigation. Opéré depuis ses consoles multifonctions, le GFCS s’interfacera avec le système de combat principal. Son architecture ouverte permettra une intégration aisée, et sa flexibilité d’agréger ultérieurement d’autres capacités. Partenaire de longue date de la marine de Singapour, Sagem a produit les systèmes GFCS des six frégates de la classe Formidable et celui des quatre bâtiments amphibies LST de la classe Endurance. Le nouveau GFCS sera développé dans le centre R&D de Sagem à Massy. A travers ce programme, Sagem démontre sa capacité d’intégrateur de systèmes de combat, de capteurs et de systèmes d’information décentralisés pour plates-formes militaires. (1) La future classe de bâtiments de mission littorale de la marine Singapourienne comprendra huit bâtiments lance-missiles de 1200 t. Conduit sous la maitrise d’oeuvre de ST Marine, ce programme doit remplacer les actuels patrouilleurs de la classe Fearless.
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May 13, 2013 2:06 PM
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Un avion de combat des forces aériennes nigérianes, engagé dans les opérations de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), s’est écrasé près du village de Dargol, dans l’ouest du Niger, le 6 mai. Les deux membres de l’équipage y ont perdu la vie. Selon un communiqué de l’état-major nigérian, l’appareil, un Alphajet, n’était alors pas en mission de combat. Il faisait partie des 4 avions déployés à Niamey, au Niger, dans le cadre de la MISMA. A priori, ce serait un accident causé par une défaillance technique. “Il n’a pas été abattu”, a affirmé un responsable militaire nigérien. Mais l’Air Commodore Yusuf Anas, porte-parole des forces aériennes nigériane, se veut plus prudent. “Nous ne savons pas” si l’avion a été touché par une arme anti-aérienne, a-t-il dit. “Une enquête est en cours pour déterminer ce qu’il s’est passé. C’était un vol de routine quand quelque chose s’est passé à 60 km à l’ouest de Niamey”, a-t-il ajouté. Il s’agit de la première perte d’un avion de combat depuis le lancement des opérations militaires contre les groupes jihadistes établis au Nord-Mali, le 11 janvier dernier. Voisin du Mali, le Niger accueille sur son territoire des drones français (Harfang) et américains (Predator) et donc, des appareils engagés dans la MISMA. Les forces aériennes nigérianes sont les plus “étoffées” des pays de l’ouest africain. Elles disposent notamment d’une douzaine d’avions Chengdu F-7 Airguard de facture chinoise, de 17 Aero L-39 Albatros et, désormais, de 3 Alphajet modernisés (sur 24 livrés). Fruit d’une coopération franco-allemande, l’Alphajet, qui est à la base un avion d’entraînement, peut être armé par un canon DEFA de 30 mm et emporter 2.500 kg de munitions (roquettes, bombes, missiles) fixés sur 5 points d’ancrage.
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May 13, 2013 2:04 PM
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L’an passé, le Parlement des Pays-Bas s’était opposé à la vente à l’Indonésie de 80 chars Leopard 2A6 pour un montant de 200 millions d’euros, au motif que cette ancienne colonie néerlandaise ne respectait pas les droits de l’Homme. Il était redouté que Jakarta utilisât ces matériels pour réprimer des minorités éthniques et religieuses. Du coup, les autorités indonésiennes se tournèrent vers l’Allemagne. Bien qu’ayant les mêmes préoccupations que La Haye en la matière, Berlin a accepté de répondre favorablement à la demande de Jakarta. Un accord a ainsi été annoncé par la partie indonésienne en novembre dernier mais son contenu n’avait été rendu public. Et le 8 mai, le gouvernement allemand a confirmé avoir vendu à l’Indonésie 164 blindés, dont 104 chars Leopard 2, 50 véhicules de combat d’infanterie de type Marder 1A2 pour le combat d’infanterie ainsi que 10 engins utilisés par le génie. “Il s’agit de livraisons à l’Indonésie datant de novembre 2012″, a précisé un porte-parole du ministère allemand de l’Economie. A priori, la plupart de ces matériels seraient de seconde main. Quant au respect des droits de l’Homme par Jakarta, Steffen Seibert, le porte-parole de la chanclière allemande, Angela Merkel, a fait valoir que “l’Indonésie a entrepris depuis 1998 un profond tournant démocratique” et que les “du gouvernement indonésien se poursuivent.” Et de rappeler les propos tenus par Mme Merkel en mars lors d’une visite à Berlin du président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono : “L’Indonésie, en tant que pays comptant le plus de musulmans au monde, a un rôle d’exemple, justement en ce qui concerne la vie en commun de communautés de différentes religions.” Le chef de l’Etat indonésien aurait assuré, toujours selon Steffen Seibert, que “son gouvernement faisait tout pour que la cohabitation pacifique entre les minorités et la majorité soit garantie.” Avec un budget de 7,5 milliards de dollars en 2012, l’armée indonésienne voit ses crédits augmenter d’année en année. La raison tient à la montée en puissance de l’appareil militaire chinois et, dans une moindre mesure, à la politique menée par l’Australie dans son environnement proche, en particulier au Timor oriental (l’Indonésie fait partie, selon Canberra, d’un “arc d’instabilité”). Quoi qu’il en soit, les industriels de l’armement allemands ne sont pas les seuls à être présents sur le marché indonésien. Ainsi, Nexter y a récemment décroché une commande de 37 Camions équipés d’un système d’artillerie (Caesar) pour un montant de 115 millions d’euros.
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May 13, 2013 2:01 PM
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C’est par un décret publié ce 12 mai au Journal Officiel que l’on a appris que l’actuel coordonnateur national du renseignement (CNR), le préfet Ange Mancini, quittera ses fonctions le 12 juin prochain, date à laquelle il sera mis à la retraite. Ce départ était attendu, étant donné qu’il avait bénéficié d’une dérogation à titre exceptionnel pour pour conserver son poste de préfet en Martinique, en 2009. Il avait obtenu de rester en fonctions jusqu’à 69 ans lors de l’arrivée de François Hollande à l’Elysée. Nommé à ce poste par le président Sarkozy en mars 2011, Ange Mancini avait succédé à Bernard Bajolet, alors appelé à occuper les fonctions d’ambassadeur de France à Kaboul. Ce dernier vient de prendre la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) en avril. La carrière du préfet Mancini est l’illustration de ce que l’on appelle le mérite républicain. Né en 1944, fils d’un maçon italien, il commence sa carrière à l’âge de 19 ans comme contractuel à la préfecture de police de Paris. Il gravira un à un an les échelons de la hiérarchie pour devenir commissaire, directeur de la SRPJ d’Ajaccio, puis commandant du RAID, l’unité d’élite de la police nationale jusqu’en 1990. C’est à la tête de cette dernière qu’il prendra part à l’arrestation de membres du groupuscule d’extrême gauche Action Directe, alors retranchés, en février 1987, dans une ferme du Loiret. Par la suite, Ange Mancini sera directeur du SRPJ de Versailles et occupera les fonctions de de sous-directeur des affaires criminelles de la Direction centrale de la police judicaire en 1993 et celles, deux ans plus tard, de directeur adjoint de la PJ. En 2001, il rejoint la prefectorale en juin 2001 et devient préfet de Guyane, des Landes et de Martinique. Le Conseil national du renseignement a été mis en place à l’Elysée suite au Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale publié en juin 2008. Il constitue une “formation spécialisée du conseil de défense et de sécurité nationale.” Son rôle est de définir les orientations stratégiques et les priorités en matière de renseignement ainsi que d’établir la planification des moyens humains et techniques des services spécialisés de renseignement. Pour le moment, le successeur d’Ange Mancini n’a pas encore été désigné.
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May 13, 2013 1:55 PM
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L'armée belge a mis au point, totalement en interne, un système destiné à protéger ses blindés à roues de type AIV contre les tirs de lance-roquettes de la famille des RPG-7, l'arme anti-char plus répandue au monde, à un coût trois fois inférieur à celui d'un produit de l'industrie, a-t-on appris dimanche de source militaire dimanche. Ce système, baptisé "Slat Armour", consiste à doter les blindés 8x8 de la famille AIV ("Armoured Infantry Vehicles", alias Piranha III) d'une sorte de grillage métallique extérieur, dont les croisillons doivent déclencher l'explosion d'un projectile RPG, avant même qu'il ne touche le véhicule - et ne risque de perforer son blindage.
Plusieurs sociétés proposent des solutions similaires. Mais plutôt que d'acheter "sur étagère", la Défense a préféré, pour des raisons budgétaires, développer cette protection additionnelle passive en interne, en associant les opérationnels, les chercheurs de l'Ecole royale militaire (ERM) à Bruxelles et le Centre pour l'Evaluation et de Test du Matériel (CEM), a expliqué l'un des responsables du projet, le capitaine Jeroen Dirkx.
L'armée a d'abord étudié de manière approfondie le fonctionnement du RPG-7, qui utilise des projectiles à charge creuse perforant les blindages. Soixante tirs d'essai ont ainsi eu lieu.
Un prototype complet de "Slat Armour" - une sorte de "cage" entourant le véhicule et composé de lamelles ("slats" en anglais) - a été ensuite réalisé par le Centre de compétence matériel roulant et armement (CC R&A) de Rocourt et testé sur le terrain par le bataillon des Chasseurs ardennnais.
Selon le capitaine Dirkx, les tests ont montré que ce système "se compare facilement aux produits commerciaux de firmes renommées", mais à un tiers du coût... L'état-major a confié la fabrication en série (27 kits, de quoi équiper une compagnie dotée d'AIV dans les sept versions existantes) au même organisme.
La Défense peut ainsi déployer une compagnie de manoeuvre - une centaine de fantassins - en lui offrant un degré de protection plus élevé contre des tirs de RPG. Mais ce "pré-blindage" additionnel n'est toutefois pas conçu pour contrer les bombes artisanales (ou "Improvised Explosive Devices", IED), largement utilisées dans des zones de conflits, comme l'Afghanistan ou le Mali.
L'armée envisage de tripler la production, mais "aucune décision" n'a encore été prise, selon le service de presse de la Défense.
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May 13, 2013 1:54 PM
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The Turkish Land Forces is on the verge of taking delivery of their first T-129 ATAK attack helicopters as the production of the aircraft gathers momentum. Speaking at the IDEF exhibition in 2013, company representatives stated that the army is expected to take delivery of its first aircraft in the coming weeks. Four T-129A aircraft are now ready to be formally handed over to the army and will be used to train the initial batch of pilots and maintenance staff. In addition to these first four, three production aircraft are currently undergoing factory acceptance tests. Turkish Aerospace Industries (TAI), the programme’s prime contractor that is assembling the aircraft, has increased production to one aircraft per month, which will be the ongoing rate through until deliveries of the 59 aircraft are completed in 2018. Company representatives also revealed that TAI is looking at future upgrades of the aircraft, potentially including the installation of a millimetre wave radar and development of a manned-unmanned teaming capability. Two prototypes have been manufactured and will be used to investigate the various upgrade options. In total, the programme has now done more than 2500 flight hours. The initial deliveries will be of the T-129, which is described as a combat support aircraft and includes rockets, guns and integrated electronic warfare suite. Development continues on the ATAK standard configuration, designated as the T-29B and includes integration of the Cirit and UMTAS missiles. The first T-129B will start qualification tests in mid-2013 – tests of the IR-guided UMTAS are scheduled to take place in July – and full production of the fully capable version is expected to start in 2014. With the ATAK now the baseline for all future international sales of the A-129, AgustaWestland and TAI have developed a mechanism for the joint marketing of the aircraft and any specific sales drives. While TAI took the lead for the recent campaign in South Korea, an effort that saw the T-129 lose out to the AH-64E Apache, which company takes the lead role in the future will be determined on a case-by-case basis. Meanwhile, with the Italian MoD currently carrying out preliminary studies to determine the future upgrade of its A-129 fleet, an AgustaWestland spokesman said the company’s approach would be to offer new aircraft rather than developing retrofit options to bring the fleet up to T-129B standard.
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May 13, 2013 1:41 PM
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Alenia Aermacchi has signed an agreement with Savunma Sanayii Müstesarligi (SSM), the Turkish Undersecretariat for Defence Industries to deliver two ATR 72-600 TMUA (Turkish Maritime Utility Aircraft) and six ATR 72-600 TMPA (Turkish Maritime Patrol Aircraft) to the Turkish Navy. The contract calls for strong industrial collaboration between Alenia Aermacchi and Turkish Aerospace Industry (TAI) for the duration of the project. The agreement is an amendment to a previous deal between Alenia and the Turkish government for the delivery of 10 ATR 72-500 ASW to the Turkish Navy. The most important change into the contract amendment is the adoption of the new -600 version of the ATR 72, the best in class of regional Turboprop. The original contract was based on the now out of production ATR 72-500. Thanks to the agreement, the Turkish Navy will obtain the last generation ATR72-600 equipped with a glass cockpit as well as more powerful engines that guarantee best performance and supportability for the next 30 years. The two ATR 72-600T MUA -- already in the modification phase at Alenia Aermacchi’s plant in Naples-Capodichino -- will be used by the Turkish Navy for personnel and cargo transport and will be delivered in June and July 2013. The six ATR 72-600T MPA are designed as multi-role assets to satisfy the Turkish Navy maritime patrol requirement. The aircraft, named Meltem 3 in Turkey, will see the integration of the Thales AMASCOS mission system and will include new functionalities such as AIS, Link 16 and the last generation weapon systems, like the Mk 54 Light Weight Torpedo. The AMASCOS (Airborne Maritime Situation & Control System) mission system relies on multiple sensors to detect, identify and track threats, maintain real-time tactical situation awareness, manage NATO and national tactical data links and deploy onboard weapon systems. While Alenia Aermacchi is responsible for the design and development of the transformation of the basic platform and for the mission system’s installation and integration with the on-board systems of the basic aircraft, Thales will act as lead systems integrator for the ATR 72-600’s new avionics suite which offers improved performance in terms of reduced weight and electrical power consumption as well as higher reliability and better long-term serviceability. The work to convert the “green” ATR 72-600 in ATR 72-600TMPA will be performed by TAI, Turkish Aerospace Industry. The first ATR 72-600 arrived at TAI’s Akinci plant in April 2013 and is currently under modification. The first TMPA will be delivered to the Turkish Navy in February 2017. The aircraft will be certified in Italy under the responsibility of Alenia Aermacchi. The remaining five TMPA will be delivered in 2018.
Via Patrick H.
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May 13, 2013 1:40 PM
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Chilean MoD will allocate between US$7B. to $11B. for defense acquisitions until 2025, informed the agency dpa (German Press Agency) authorities linked to the military. As noted by the agency, the Armed Forces have savings of about $4,2B.n for future purchases on weapons without the current spending and want to strengthen their anti-aircraft mobility and power. In terrestrial environments, a goal is to incorporate brigades armored force high mobility, which would cost $ 350 million, according to analyst Eduardo Santos , quoted by the Argentine newspaper The Sun . To this must be added with specific anti-aircraft frigates, an extension of the submarine force Scorpene and multipurpose vessels helicopters. All for $3B.. The modernization of F-16 smart ammunition, besides acquiring aerial refueling aircraft is valued at another $900 million dollars. Chile, one of the two main importers of weapons in Latin America last year bought the German Leopard tanks, French Scorpene submarines, US F-16 fighters and an EADS military civil Satellite. Acquisitions are financed Reserved Copper Law, obliging it to allocate ten percent of the sales of state copper corporation Codelco for this purpose, and which is close to extinction.
Via Patrick H.
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May 13, 2013 2:39 PM
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La Garde Républicaine se meurt... mais va-t-elle se rendre sans combattre face à la volonté du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, de la rationaliser. A voir. En tout cas, elle se trouve bel et bien dans le collimateur du ministère de l'Intérieur, surtout après la publication mardi d'un référé de la Cour des comptes sur le fonctionnement de cette institution bien française, qui coûte environ 280 millions d'euros par an au budget de l'Etat. La Cour recommande "que soit effectuée une revue générale des services d'honneur et de protection des palais nationaux visant à réduire les effectifs dédiés à ces missions pour les rapprocher de ceux strictement nécessaires aux besoins de sécurité". Et c'est la formation musicale de la Garde républicaine, qui va certainement trinquer en premier, comme le recommande la Cour des comptes. Les Sages de la rue Cambon préconisent la fusion des deux formations de la gendarmerie afin de "permettre de poursuivre les économies en personnel et de disposer d'une formation mieux proportionnée que les deux formations actuelles". Dans sa réponse à la Cour, le ministre de l'Intérieur va plus loin dans les réductions du format des formations musicales du ministère de l'Intérieur que les recommandations de la Cour. Ainsi, il "envisage de regrouper les formations musicales de la police nationale, les deux unités de la gendarmerie pourraient être fusionnées pour ne constituer qu'une seule formation". 12 % du temps consacrés au concert Les sages de la rue Cambon rappellent pour leur part qu'un audit avait préconisé en octobre 2007 "de supprimer une des deux musiques de la police nationale, celle des compagnes républicaines de sécurité ou celle de la préfecture de police d'une part, et la musique de la gendarmerie mobile, d'autre part, redondante avec la musique du premier régiment de la Garde puisqu'elle intervient en soutien pour des missions protocolaires du même type". Selon une étude menée par la direction générale de la gendarmerie en 2009, cette suppression devait permettre une économie d'une trentaine d'emplois. Ces formations musicales ont toutefois été déjà réduites : une première réduction des effectifs des deux formations a été annoncée, de quinze emplois en 2012 puis de dix en 2013. Mais la Cour des comptes s'étonne du maintien de la musique de la gendarmerie mobile "alors même que le temps qu'elle consacre aux concerts ne dépasse pas 12 % du total de ses activités". Rationalisation des moyens de protection des palais nationaux Si Manuel Valls veut clouer le bec aux musiciens trop nombreux à son goût, il souhaite aussi s'attaquer aux missions de sécurité, qui occupent 69 % des activités opérationnelles de la Garde républicaine. "Comme le préconise la Cour, je suis effectivement favorable à une étude relative à l'adaptation des moyens de protection des palais nationaux (Elysée, Matignon, le Palais Bourbon, le Palais du Luxembourg..., ndlr) sans dégradation de la prestation de sécurité", explique-t-il au premier président de la Cour des Comptes, Didier Migaud. Notamment à l'Assemblée nationale (Palais Bourbon) et au Sénat (palais du Luxembourg) dont la sécurité est gérée prioritairement par des fonctionnaires civils assistés d'environ 200 gardiens-surveillants par palais. La Garde républicaine est quant à elle chargée de la sûreté des palais, "selon un dispositif qui peut, comme le préconise la Cour, être utilement optimisé", estime Manuel Valls. Il propose que "la substitution au dispositif actuel des deux assemblées de la présence permanente d'un peloton en réserve d'intervention sur chacun des palais peut effectivement être envisagée". Et préconise en outre l'emploi pour compléter le dispositif d'un système de vidéo protection sous la responsabilité des gardes républicains. En revanche, pas question de toucher aux missions de protection de l'Elysée et de Matignon de la Garde républicaine. Enfin, le ministre envisage de réduire les services d'honneur (7,5 % de leur temps). "La définition de leur forme et de leur volume mérite sans nul doute d'être révisée et modernisée, ce qui pourrait permettre de dégager des effectifs au profit d'autres missions", estime le ministre de l'Intérieur. Pour faciliter cette adapatation, Manuel Valls souscrit à la recommandation de la Cour de nommer un rapporteur indépendant, "disposant de l'autorité suffisante pour mener des discussions avec les autorités d'emploi sur ce sujet". Des opérations de prestige mal rémunérées La Cour constate que les opérations de prestige réalisées pour le compte de tiers "à titre onéreux (...) ne sont facturées de manière adéquate". Et d'expliquer que "les tarifs applicables devraient être déterminées en fonction des coûts complets, puis fixés et régulièrement révisés par voie réglementaire". Ce que convient le ministre de l'Intérieur ":"cela vaut tant pour les remboursements de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie, définies par arrêté, que pour les tarifs des prestations des formations spécialisées de la Garde républicaine, définis par voie de contrat, avec le bénéficiaire". Selon manuel Valls, des travaux sont actuellement en cours afin d'adapter les tarifs de ces formations qui particiepent au rayonnement de la France. Enfin, la Cour des comptes s'inquiète des missions non spécifiques, notamment des missions de sécurité publique, qui ne sont "pas prioritaires" mais auxquelles sont astreints les gardes républicains. Soit 12 % de leur activité opérationnelle. "L'exercice de ces missions ne doit toutefois pas conduire à solliciter excessivement, pour des renforts ponctuels, l'unité d'élite qu'est la Garde républicaine. A défaut, il faudrait lui affecter des moyens excédants ceux strictement nécessaires à l'exercice de ses missions principales". Mais, pour le ministre, elles "ne détournent pas la Garde de sa mission principale". "Seuls les moyens disponibles qui n'ont pas été engagés sur ses missions prioritaires sont employés quotidiennement en mission de sécurité publique ou de maintien de l'ordre", explique le ministre. Et de rappeler que "l'emploi de ces moyens, qui constituent un reliquat disponible dont le volume est variable, fait ainsi l'objet d'une véritable politique d'optimisation au profit de la sécurité de nos concitoyens, tant en zone de responsabilité de la police que de la gendarmerie".
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May 13, 2013 2:34 PM
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France cuts Rafale purchase, no export customer yet for the Rs. 1390cr aircraft.Dassault Aviation, the French maker of Rafale fighter jet which is in exclusive negotiations with the Indian ministry of defence for the $12 billion Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) tender is facing rough weather at home. In the latest strategic defence review carried out under the insistence of the French government, last month, France has capped the purchase of Rafale fighter jets to 225. Originally, the Rafale programme envisaged production of 320 aircraft for the French government but this was cut to 286 later and now to 225. Till date, only 180 of them have been ordered; all of them by France. The company is yet to find an export customer for its front-line fighter jet. As a result, the cost of Rafale to France has climbed steadily. The French Senate assessment of the 2013 national defence budget pegs the total cost of the Rafale programme, including development expenses, to the French exchequer at €44.2 billion. Dividing the total programme cost with number of aircraft to be built i.e. 225 gives a per aircraft cost of €196.4 million or approx. Rs. 1,390 crore at today’s exchange rate. A cut to Rafale numbers for France poses a challenge to Dassault’s military business which is mainly dependent on Rafale sales. Given the situation, bagging MMRCA, which envisages purchase of 126 aircraft with an option for buying 63 more, is critical for Dassault. However, contrary to initial expectations of a quick contract signature, Dassault-MoD negotiations have dragged on for over a year. As reported by FE earlier, cost has been an issue since the start besides the company’s reluctance to transfer sophisticated technology to India and meet offsets requirements. In the last few months, questions have been raised by Dassault regarding the role of Hindustan Aeronautics Limited (HAL) in the MMRCA. Moreover, the French company is unwilling to be held liable for the quality, timely and on-cost delivery of the 108 aircraft to be license produced at HAL. This is in breach of tender conditions and has emerged as a major threat to speedy contract conclusion. Sources FE spoke to said: “Given the slow pace of negotiations it looks increasingly likely that MMRCA will spill over to the next government.” But, Dassault CEO Eric Trappier is optimistic. Reportedly, Trappier said: “I hope 2013 should be the year.” As things stand, for Trappier’s wish to come true, either Dassault will have to give in to India’s demands which it has resisted until now or the Indian side will have to relax its tender criteria. Currently, both look unlikely. Given Dassault’s financial situation the company cannot afford any business risk. Whereas, enhanced scrutiny of defence deals in a season ridden with corruption scandals precludes Indian negotiators from extending any concessions. In this case, the French company will have to do something special. Eyes are on the Paris Air Show which opens 17th of June at Le Bourget in France. Dassault is expected to lay out a red carpet for the Indian delegation. However, in what could come as a dampener to the French company, rumours in the defence ministry corridors suggest that given the sensitive phase of negotiations, the ministry is expected to tone down this year’s participation at the show.
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May 13, 2013 2:28 PM
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Korea Aerospace has won a second Korean air force production order worth about $1 billion for an unspecified number of FA-50 lightweight fighters. (KAI photo) May 7, 2013 defense-aerospace.com (Source: Korea Aerospace Industries; issued May 7, 2013) KAI Contract for Mass Producing the FA-50 KAI announced on May 6th that the company concluded the contract for mass producing the FA-50, amounting to approximately 1.1 trillion won with The Defense Acquisition Program Administration ("DAPA"). In accordance with the contract, subsequent to the first mass production contract which was signed on 2011, KAI plans to deploy the aircraft (first production portion) for preparing for the actual battle beginning in August and seek its entire force integration until 2016. The FA-50 is a light combat aircraft which was developed based on the T-50, a supersonic advanced trainer in order to replace the military's superannuated fighters, like the F-5E/Fs and A-37s. The FA-50 combat aircraft is able to load up to 4.5 tons of weapons including the basic weapons like air-to-air/air-to-surface missiles and machine guns as well as precision guidance bombers such as JDAMs, or joint direct attack munitions and multi-purpose precision guidance CBUs (or cluster bomb units). Also, the FA-50 fighter, complete with a night vision apparatus, has a mission capability both in the daytime and in the night time and boasts its improved self-protection ability for the aircraft itself. “The FA-50 aircraft is excellent in performance compared with the price. Through the operation of the home-grown airplane which is high in terms of operation ratio and is low in terms of maintenance cost, the Korean military's self-reliance defense potential will be doubled," an official at the military said. KAI won the order for the FA-50 PBL, or Performance Based Logistics project in November last year and is in charge of the development and production, stepping forward the subsequent support of the airplane. KAI told, "Through the Korean military's operation ability for the actual battle and KAI's thorough logistics support, the confidence in the performance, safety and follow-up ability of the aircraft are further enhanced, which will accelerate the exports of the home-grown airplanes including the FA-50." In October last year, the FA-50 airplane was verified in terms of a flight safety test of about 1,300 items and acquired the Korea's Type Certification for the first time in the Korea's fighter-class aircraft, securing a bridgehead for exports. KAI, which set a goal for exporting more than 1,000 T-50 series airplanes forecasts positively the exports of the FA-50 and makes effort to export the T-50 series airplanes to other nations, like the Philippines, Iraq and Chile. Thanks to the fact which the worldwide replacement demand for the old and superannuated F-5 and A-37 airplanes is on the increase more and more but the light attack aircraft which is able to substitute those planes is only the FA-50 model or something like it, KAI makes a positive evaluation on exporting the FA-50. The air forces of the nations in the world operate both the high-intensity mission fighters and low-intensity mission fighters at the same time, depending on their operation purpose. In the meanwhile, KAI has won the orders for the FA-50, amounting to approximately 3 trillion won, including the contract thus far and is sailing smoothly to achieve the goal of 6.2 trillion won which the company set this year. "Thanks to the successful large-scale export contracts in the first half of this year, including the order amounting to 1.2 trillion won with Boeing in April in succession to the deal for fuselage parts worthy of approximately 460 billion won with Airbus in March, KAI predicts that its goal set for 2013 will be achieved without difficulty," told KAI.
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May 13, 2013 2:27 PM
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La Serbie envisage d’acheter plusieurs MiG-29M/M2 Fulcrum à la Russie. Les pilotes serbes sont déjà en formation au pilotage de l’avion, a déclaré le vice-premier ministre et ministre de la Défense Aleksandar Vučić, le 6 mai. La Serbie aimerait acheter lesMiG-29 à crédit, ajoutant que le coût final de l’opération dépendra des systèmes d’armes installés ainsi que le volume des pièces de rechange devant être achetées. Les parties discuteront des détails de l’accord lors de la visite du président serbe Tomislav Nikolic en Russie le 21 mai, suivie de la visite du ministre de la défense Aleksandar Vučić le 23-24 mai. Le nouvel accord pourrait aussi prévoir la modernisation de l’usine aéronautique Moma Stanojlovic en Serbie, qui est amenée à devenir un centre régional de maintenance pour les avions MiG, dont beaucoup sont en service dans les pays voisins, a commenté le ministre serbe. Le pays espère acheter un total de six MiG-29M/M2 et deux stations radar à la Russie. L’affaire pourrait être conclue avant la fin de 2013. La Serbie étudie la possibilité d’acheter des MiG-29 depuis 2010. À l’époque, le général Ranko Živak avait déclaré que la Serbie avait besoin d’au moins 12 ou 14 chasseurs polyvalents pour remplacer les quatre MiG-29 soviétiques qui, comme plusieurs dizaines de MiG-21 sont obsolètes, et équipent jusqu’à présent l’armée de l’Air serbe.
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May 13, 2013 2:14 PM
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May 13, 2013 2:12 PM
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Cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d’une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes dans le domaine munitionnaire et de rationaliser la gestion des affaires domaniales et environnementales issues de l’historique des deux groupes. Elle devrait intervenir en 2013 sous la forme d’un rapprochement des deux groupes autour de GIAT Industries. GIAT Industries est la holding à 100% de Nexter Systems, systémier-intégrateur de référence mondiale pour l’armement terrestre maîtrisant les systèmes de combat aéroterrestres dans toutes leurs composantes : la protection, le commandement, la mobilité, le feu et le soutien. Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 736 millions d’euros en 2012. Au travers de ses matériels et services aux clients (chars, véhicules blindés, systèmes d’artillerie, munitions, systèmes d’information terminaux), il est présent dans plus de 100 pays. SNPE, au travers de sa filiale Eurenco, est un leader européen des poudres et explosifs à usage civil et militaire et le premier producteur mondial de nitrate d’éthylhexyl (NEH), additif améliorant la qualité du carburant diesel (réduction de la consommation et la pollution).
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May 13, 2013 2:04 PM
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Quand l’on apprend que l’Iran vient de mettre au point un nouveau drone capable d’échapper aux radars adverses, appelé “Hemaseh” (Epopée), l’on s’attend à voir enfin la copie annoncé du RQ-170 Sentinel américain, qui s’était écrasé en territoire iranien en décembre 2011. L’appareil, dévoilé à l’occasion du “Forum des martyrs”, le 9 mai, est, selon le général Ahmad Vahidi, le ministère iranien de la Défense, capable de mener simultanément trois missions, à savoir la surveillance, la reconnaissance et l’attaque par missile. Faisant partie de la “dernière génération de drones de fabrication iranienne”, le Hemaseh serait en mesure de voler plus longtemps et plus haut que ses prédécesseurs. “C’est un avion furtif qui ne peut être repéré par les ennemis”, a insisté le général Vahidi, sans pour autant donner d’autres détails. Seulement, l’aspect de ce nouveau drone, apparemment de taille modeste, n’a absolument rien à voir avec le RQ-170 Sentinel. Et l’on voit mal en quoi il pourrait être “furtif”, avec l’impression qu’il donne d’avoir été “bricolé” (voir notamment au niveau du train d’atterrissage…). Et les dernier engins dévoilés par Téhéran, le Sarir H110 et le Shaheed-129, présentaient une bien meilleure finition…
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May 13, 2013 2:03 PM
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“Terminé barre et machine”. Après une ultime sortie en mer, le 6 mai dernier, avec à son bord l’amiral Bernard Rogel, le chef d’état-major de la Marine natioale (CEMM) et ses anciens commandants, la frégate anti-sous-marine De Grasse va être à présent désarmée, après une trentaine d’années de bons et loyaux service. Le désarmement de cette frégate de type 67 était attendu, après celui du Dugay-Trouin en 1999 et du Tourville en 2011. Elle figurait en effet sur la directive ASA/RSA (Admission en Service Actif / Retrait de Service Actif) récemment publiée par la Marine nationale. La décision de désarmer ce bâtment été prise dans le contexte de l’arrivée des Frégates Multimissions (FREMM), dont le nombre devant être mis en service par la Royale sera finalement de 8 si l’on suit les recommandations du dernier Livre Blanc de la Défense et la Sécurité nationale (LBDSN), alors qu’initialement il avait été prévu d’en disposer de 17, puis de 11. Entrée en service en 1977, la frégate De Grasse avait pour mission de protéger les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la Force océanique stratégique (Fost). Long de 152,8 mètres pour 6.100 tonnes de déplacement, ce navire avait subi une importante modernisation au cours des années 1990, avec l’intégration du Système De Lutte Anti-Sous-Marine (SLASM) et d’un sonar remorqué… qu’il perdra au cours d’une mission d’entraînement dans le golfe de Gascogne en 2006. L’an passé, la frégate De Grasse s’était illustrée en tirant 5 antinavire Exocet MM38 en 2 salves, ce qui était alors inédit pour la Marine nationale. Au cours de sa carrière opérationnelle, le bâtiment aura parcouru un million de milles nautiques, soit l’équivalent de plus de 46 tours du mons, et passé près de 10 ans en opérations. Dernier navire à propulsion vapeur fossile de la Marine nartionale, la frégate De Grasse diposait de deux groupes de propulsion pouvant développer 57.000 chevaux et consommer jusqu’à 9.000 litres de gasoil à l’heure à pleine puissance. Le désarmement de la frégate est désormais entré dans sa première phase. Le navire va être en effet “sécurisé” avant d’être transféré à Landevennec, dans l’attente de son démantèlement.
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May 13, 2013 1:58 PM
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Dans un rapport remis récemment au Congrès, le Pentagone a indiqué les domaines prioritaires où les forces armées chinoises cherchent à augmenter leurs capacités. Et, parmi ces derniers, les drones, qu’ils soient de surveillance ou de combat figuraient en bonne place. Il s’agit pour l’armée populaire de libération (APL) d’augmenter ses capacités de surveillance et de frappe à longue distance. Et matière de drones, la Chine a fait d’énormes progrès en relativement peu de temps. En novembre dernier, deux appareils de la catégorie MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance), ayant des airs de famille avec le Predator américain, ont été présentés à l’occasion du salon aéronautique de Zhuhai. Mais là n’est que la partie émergée de l’iceberg, l’industrie chinoise ayant mis au point une soixantaine d’engins pilotés à distance de divers types connus, avec l’intention de viser les marchés à l’exportation. L’an passé, un autre rapport, rédigé cette fois par le Defense Science Board (DSB) du Pentagone, estimait en effet que la “prolifération” de drones chinois, que l’on peut constater à l’occasion de salons internationaux de l’armement, montrait “la détermination de Pékin à rattraper son retard dans ce secteur mais aussi sa volonté de vendre cette technologie à l’étranger.” Cependant, le document soulignait également que beaucoup de programmes menés en Chine restaient encore “non identifiés”, en raison du manque de transparence de l’APL. Ainsi, et étant donné que les Etats-Unis (avec le X-47B par exemple), le Royaume-Uni (Taranis), la Russie (Mig Skat) et la France, associée à plusieurs pays européens (nEUROn), ont lancé des programmes de drones de combat (UCAV, Unmanned Combat Air Vehicle), la Chine ne pouvait pas être en reste. En 2010, des images montrant un drone de combat chinois attaquant un porte-avions américain furent diffusées par des constructeurs locaux à l’occasion du salon de Zhuhai. Puis il a été dit qu’un UCAV serait conçu par Hongdu Aircraft Corporation, en collobation avec Shenyang Aircraft Corporation. Les choses sont devenues plus précises avec la diffusion, depuis quelques semaines, d’images d’un appareil ayant l’aspect d’une aile volante, doté d’un réacteur et présentant les caractéristiques d’un engin furtif. D’autres photographies, apparues ces derniers jours, montrent ce qui semble être cet UCAV lors d’essais aux sol conduits le 13 décembre dernier. L’on notera que la technique de communication concernant ce drone de combat est la même que celle utilisée pour les avions dits de 5e génération J-20 et J-31 : la rumeur d’un nouvel appareil est suivie par une ou plusieurs photographies floues semblant la confirmer, puis par une confirmation officielle quelques semaines plus tard. Des informations supplémentaires à son sujet ont également été communiquées par des médias chinois. Ainsi, cet UCAV serait le “Lijian” (“Epée tranchante”) et son développement aurait débuté en 2009. D’après China Aviation News, l’appareil, qui serait prêt à effectuer son premier devrait équiper à les forces aériennes et navales chinoises. Il est bien évidemment trop tôt pour avoir une idée des capacités du Lijian. Mais son évolution donnera une idée des progrès accomplis par les ingénieurs chinois en matière de liaisons de données, de systèmes de contrôle et de logiciels. Si imaginer une cellule d’un drone n’est pas le plus compliqué, la maîtrise de ces sous-systèmes qui en font sa valeur, est en revanche beaucoup plus compliquée à acquérir. C’est ce qui explique d’ailleurs, et si l’on en croit le rapport du Pentagone concernant l’évolution des capacités militaires de la Chine, la raison pour laquelle l’espionnage industriel chinois s’intéresse particulièrement aux semi-conducteurs, au micropresseurs ainsi qu’aux systèmes de guidage et de contrôle.
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May 13, 2013 1:54 PM
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France will develop and build a new anti-ship missile with the UK, taking a big step in bilateral cooperation that allows European missile maker MBDA to consolidate industrial capabilities, Defense Minister Jean-Yves Le Drian said. That was the first official confirmation of France’s involvement in the missile program, which MBDA managers consider vital for an industrial reorganization spanning both sides of the channel. For months, Britain and MBDA have lobbied France to join the program for a helicopter-borne missile, dubbed anti-navire léger (ANL) here and future anti-surface guided weapon (FASGW) (Heavy) in the UK. The total development cost is €500 million (US $657 million) shared equally between London and Paris, with a further €150 million for France to integrate the missile on French Navy helicopters, the source said. Much of the French cost comes from flight trials to demonstrate safe firing and software to link the weapon to onboard sensors.
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May 13, 2013 1:41 PM
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Brazilian defense sources has confirmed the Brazilian MoD interest in two new patrol boats LPR-40 type manufactured by Cotecmar, Colombian shipyard Social and Business Group Defense Sector GSED. In this sense, they would have held initial talks during the past Third International Congress of Naval Engineering and Design - Colombiamar 2013 - and would have continued in the framework of LAAD-2013 , last month in Rio de Janeiro. In late 2012 Brazil and Colombia signed a contract for the sale of four ships of the same type, which include design, construction, commissioning, training and provision of spare parts packages. The LPR-40 are fast boats, of 12.7 meters, with speeds up to 27 knots, fully armored and armed with up to four stations machine guns Browning M-2HB-QCB 12.7 mm and U.S. Ordnance M-60 7.62 mm.
Via Patrick H.
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from Newsletter navale
May 13, 2013 1:40 PM
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PARIS — France is looking to sell naval company DCNS to electronics specialist Thales and broker a partnership between Nexter and Krauss-Maffei Wegmann in a bid to beat a budget crunch and slim down the land weapons sector, a source briefed on the subject said. If even one of the deals gets done, it would mark a big shake-up in the French arms industry, which has struggled in a hostile financial climate but has resisted reorganization moves... ... The Thales-DCNS and Nexter-KMW projects flow from the white paper on defense and national security published April 29, which set the big geopolitical picture and confirmed annual military spending will hold at €31.4 billion (US $41.4 billion) for the period covered by the 2014-19 military budget law. But that budget figure calls for exceptional receipts from asset sales to plug a funding gap estimated at €1.8 billion in 2014, and a similar amount in 2015, the source said. “Exceptional receipts are needed, and DCNS could be part of the exceptional receipts,” the source said. Thales already holds 35 percent of DCNS, after lifting its equity stake from an initial 25 percent bought in 2007. The government hopes to sell its 65 percent in the naval company to Thales for between €1.5 billion and €2 billion. That would solve the funding problem for 2014 in a single deal. If the sale goes ahead, DCNS would become a Thales subsidiary. Government officials would negotiate with the Dassault family, which controls Dassault Aviation, the industrial shareholder of Thales. “If the DCNS business plan looks good, they’ll be interested,” the source said. The government still wants a seat on the DCNS board, and to hold onto its golden share at the parent company level in Thales, the source said. Dassault’s previous chairman, Charles Edelstenne, has said the company was ready for Thales to lift its stake in DCNS above 50 percent, but the state workers’ status needed to be reformed. “The ideal, the best” would be for Thales to buy much more than 50 percent, close to 100 percent and become the owner, the source said. For the state workers, the government would pay their salary, make the personnel available to DCNS, and reimburse the company to bring the wages in line with a competitive pay packet. DCNS has annual sales of around €2.5 billion and a cash position of around €2 billion. That is seen as virtually paying for the acquisition. The DCNS talks haven’t started yet, but should soon. “We have to have clear ideas on how to get through 2014 extremely quickly,” the source said. A merger between DCNS and Thales would be positive, but much depends on how it will be implemented, a defense analyst said. The two companies compete in areas such as combat management systems, and a deal could “integrate capabilities and make a more efficient business,” said Andrea Gilli, an associate fellow of think tank European Union Institute for Security Studies. “Once done, that will have considerably simplified the landscape,” the French source said. A combined business could produce savings and reduce overhead costs. However, a deal does not necessarily quickly generate all the potential economies, Gilli said. For instance, Selex ES, a defense electronics subsidiary of Italy’s Finmeccanica group, integrated its several overlapping business areas only in the past 12 months. The company was created more than a decade ago from the consolidation of the Italian and British defense electronics industries. A second defense analyst said a DCNS-Thales deal makes sense as it raises money for the French government, but there are questions on what price the naval company will fetch and the timeline. “A fire sale comes to mind,” said Robbin Laird of the consulting firm ICSA, based here and in Washington. DCNS makes good products, but the naval market is a “very difficult environment,” he said, with competition from shipbuilders in countries including Germany, South Korea, Japan and the Middle East. A tough sales outlook tends to drag the price down. On the timetable, Thales is seen as slow in making decisions. For instance, Finmeccanica was reportedly faster in making an offer for DRS Technologies, a U.S. company bought in 2008 by the Italian group. Dassault had 2012 sales of €3.94 billion. Thales had 2012 sales of €14.1 billion, but the French company’s growth has disappointed investors in the absence of large defense export contracts. Thales declined comment. Spokesmen from Dassault, DCNS and the French Defense Ministry were unavailable for comment.
Via Patrick H.
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