DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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February 21, 2014 5:39 AM
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KAI présente son drone-missile Devil Killer

KAI présente son drone-missile Devil Killer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Korea Aerospace Industries (KAI) a exhibé au salon aéronautique de Singapour un petit drone naval pouvant être utilisé comme une munition de précision sur les navires de guerre.

Le drone Devil Killer pourra être lancé à partir de navires à l’aide de propulseurs. Toutefois, KAI a installé une boîte contenant un mécanisme d’air comprimé pour fournir la poussée initiale de lancement nécessaire à son envol. Cette capacité permet au système d’être déployé en mer. Une fois lancé, les ailerons se déplient et deux moteurs électriques assurent la propulsion pour le reste du vol.

Le chef du marketing international de KAI, Jei Yai Moon, a déclaré que l’entreprise commercialise aussi le drone comme une munition qui peut être déployée en mer.

« Le drone Devil Killer est prêt pour la production. Malheureusement, nous n’avons pas encore de clients. Nous allons continuer à démarcher », a ajouté Mr Moon.

Décrit par l’entreprise coréenne comme une « un drone de combat tactique suicide », le Devil Killer est conçu pour voler au-dessus de cibles potentielles. Il serait guidé par un opérateur sur sa cible désignée via une liaison vidéo qui le verrouillerait sur la cible, en faisant exploser une charge de 2 kg situé sous ses ailes.

Le Devil Killer mesure 1,5 m de long avec une envergure de 1,3 mètres. Il pèse 25 kg lorsqu’il est armé et peut voler à une vitesse de 400 kilomètres/heure pour une portée maximale de 40 km.



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February 21, 2014 5:33 AM
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Optrolead : un premier PEA pour la boule optronique de "quatrième génération"

Optrolead : un premier PEA pour la boule optronique de "quatrième génération" | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Ce matin, lors de la publication de ses résultats annuels, le groupe Safran a annoncé qu'Optrolead, filiale commune de Sagem et Thales dans l'optronique, avait remporté un PEA (programme d'études amont) de la DGA pour le "développement d'une boule optronique aéroportée de 4ème génération".


Ce PEA d'une valeur de "quelques dizaines de millions d'euros" a été signé fin 2013. "C'est le début d'une nouvelle ère pour l'optronique en France", a estimé Jean-Paul Herteman, pdg de Safran.

La boule optronique de "quatrième génération", par opposition aux boules Sagem Euroflir actuelles de "troisième génération" (Euroflir 350 et 410 pour hélicoptères Caracal, Tigre et drones) devrait avoir un nombre de capteurs plus important, passant de 5 à 10, voire 11, et une résolution de type "Full VGA".

Précédemment, nous avions appris qu'un tel produit pourrait être disponible dès 2016 avec comme application possible le programme Scorpion de l'armée de Terre, ou bien encore l'hélicoptère X4 d'Airbus Helicopters.

Auparavant, Optrolead avait déjà décroché un PEA baptisé Perfecto portant sur une rationalisation du nombre de capteurs sur une même plateforme, avec notamment des senseurs multifonctions.

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February 21, 2014 5:30 AM
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Ravitailleurs : le casse-tête des MRTT français

Ravitailleurs : le casse-tête des MRTT français | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La crise, toujours la crise. Repoussée à de nombreuses reprises, la décision d'achat des premiers avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air s'oriente désormais vers une solution "a minima" afin de réduire au maximum les coûts de développement liés à cette acquisition, tout en garantissant que ces avions puissent être livrés le plus rapidement possible. Les K/C-135F/R actuellement utilisés sont en effet des machines hors d'âge : depuis le départ de la "Jeanne-d'Arc", ils sont devenus les matériels les plus anciens en service dans les armées françaises.

 

La loi de programmation militaire prévoit la livraison des deux premiers A330 MRTT avant 2019. "Pour pouvoir tenir cet objectif, nous allons devoir accepter deux standards différents sur ces appareils", explique le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'Air. "Ces avions seront notamment dépourvus de porte cargo et de liaison Satcom", a précisé l'aviateur, ajoutant que ces capacités "pourront être retrofittées par la suite".

 

"Nous cherchons à obtenir ces deux premiers avions le plus rapidement possible, donc à limiter les travaux de développement", confirmait cette semaine le délégué général de l'armement Laurent Collet-Billon, à l'occasion de la présentation du bilan 2013 de la DGA.

 

D'autres options ont également dû être écartées afin de rentrer dans l'enveloppe budgétaire prévue. Selon nos informations, c'est par exemple le cas d'une partie de l'avionique : envisagée dans un souci d'harmonisation avec l'A400M, l'intégration d'un système de communications Thales passera à la trappe en faveur de la configuration déjà développée pour le MRTT, avec un système d'origine américaine.

 

Dans le même esprit, la configuration initiale des MRTT français ne devrait pas inclure de réceptacle UARRSI (Universal Aerial Refueling Receptacle Slipway Installation), comme les Awacs français en sont par exemple dotés. Ce système permet au ravitailleur de devenir "ravitaillé" et d'allonger son temps de présence sur une zone donnée. Une option déjà qualifiée pour d'autres clients du MRTT mais qui n'est apparemment pas jugée prioritaire pour les avions français.

 

Si les capacités "natives" du MRTT en termes de transport de passagers et de fret seront préservées, le standard initial des avions français n'inclura pas de porte cargo pour faciliter le chargement de pallettes dans le fuselage. "Il est évident que dans un premier temps nous devrons renoncer à cette porte cargo", explique Laurent Collet-Billon.

 

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February 20, 2014 11:32 AM
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Le Pakistan achète des F-16 à la Jordanie

Le Pakistan achète des F-16 à la Jordanie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée de l’air pakistanaise a passé commande de 13 avions de combats F-16 auprès de la Jordanie. Les appareils entreront en service au Pakistan au cours du mois de mars. Ils étaient jusqu’à lors en service au sein de l’armée de l’air jordanienne, la Royal Jordanian Air Force.

 

Avec cette nouvelle acquisition d’avions de combat de fabrication américaine, l’armée de l’air pakistanaise porte le nombre de ses F-16 A/B Block 15 à 76. Ce sont précisément 12 appareils en version A et un aéronef en version B qui ont été achetés par le Pakistan. La signature du contrat d’exportation s’est faite avec l’aval de Washington.

 

D’après les médias pakistanais, les aéronefs ont atteints leur Mid-Life Update. Ils peuvent encore servir durant 20 ans dans les forces pakistanaises ce qui représente en moyenne 3000 heures de vol pour chacun. En version de défense aérienne, ils pourraient être prolongés jusqu’à 8000 heures de vol par le Ogden Air Logistics Centre de l’US Air Force. Dans l’immédiat, les turboréacteurs Pratt et Whitney F100-220E ont subi une révision complète. Parallèlement, le Pakistan et la Chine poursuivent la production d’un futur avion de combat conçu en commun, le JF-17.
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February 20, 2014 11:03 AM
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Attaque chimique en Syrie : le rapport qui dérange

Attaque chimique en Syrie : le rapport qui dérange | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'incident est passé relativement inaperçu. Le 4 février dernier, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius est invité par l'école de commerce Essec à s'exprimer sur le dossier syrien. Lors de la séance de questions, un jeune homme se présentant comme journaliste indépendant pour l'Agence Info libre interroge le ministre sur un rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT) selon lequel, affirme le journaliste, "Bachar el-Assad ne serait pas à l'origine de l'attaque chimique de la Ghouta", survenue le 21 août dernier dans cette banlieue de Damas, faisant des centaines de morts, dont de nombreux civils.

"Pouvez-vous aujourd'hui devant cette assemblée reconnaître que vous vous êtes trompés sur cette situation et présenter vos excuses ?" demande alors le jeune homme. "Certainement pas", répond Laurent Fabius. L'auditoire s'esclaffe de rire. "Il y a eu une enquête des Nations unies qui ont diligenté beaucoup d'experts et qui ont établi de la façon la plus ferme qu'il y avait eu un massacre chimique (...) qui trouvait son origine dans les gens du régime", souligne le ministre des Affaires étrangères.

"Mensonges" de Fabius

Très vite, la vidéo de la scène se répand comme trainée de poudre sur la Toile, présentée comme la "question qui tue d'un journaliste courageux à Laurent Fabius", accusé de "mentir" sur l'attaque au gaz attribuée à Bachar el-Assad. Ces accusations ne sont pas tout à fait sans fondement. Car si le rapport final de l'ONU sur l'attaque, remis le 12 décembre dernier, confirme l'existence de "preuves flagrantes et convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, dont des enfants", dans la région de la Ghouta, il n'accuse nullement le régime syrien, encore moins les rebelles, les inspecteurs onusiens n'étant pas mandatés pour le faire.

Bachar el-Assad est en revanche incriminé par deux synthèses des services de renseignements américains et français, publiées respectivement le 30 août et le 3 septembre 2013, pour ainsi justifier publiquement des frappes occidentales à venir. "La simultanéité de l'attaque, dans des endroits différents, réclame un savoir-faire tactique indéniable que seul le régime syrien possède", assure encore aujourd'hui Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation pour la recherche stratégique.

Preuves sur Internet

Cette menace crédible d'une intervention militaire en Syrie avait finalement poussé le régime syrien à démanteler son arsenal chimique, à la faveur d'un rocambolesque accord américano-russe, dont la France a été écartée.

Or, les conclusions des services de renseignement américain et français sont aujourd'hui remises en cause par le rapport du MIT.Celui-là même sur lequel s'appuie le journaliste indépendant cité plus haut.

Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l'ONU spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages affirme que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des "centaines" de photos et des vidéos d'ogive, de restes de roquettes, d'impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet.

Approximations américaines

"Ces sources proviennent d'Internet, mais nous nous sommes ensuite livrés à une analyse physique interne qui nous a permis d'établir le volume de gaz sarin utilisé, la portée des missiles, leur direction ainsi que l'endroit d'où ils ont été tirés", explique le Docteur George Stejic, directeur des laboratoires Tesla, qui emploient Richard Lloyd. Première conclusion, "contrairement aux dires du rapport américain, les impacts ont été confinés à une zone bien plus réduite du nord de la Ghouta", affirme le chercheur.

Seconde conclusion, sûrement la plus importante, les roquettes tirées avaient toutes les caractéristiques de missiles de type Grad, de courte portée, sur lesquels étaient fixés les barils de gaz. "Après l'étude du poids des barils, de la géométrie des têtes et des caractéristiques des lanceurs, nous avons conclu à une portée de 2 kilomètres", souligne le chercheur. Une conclusion que François Géré (1), directeur de l'Institut français d'analyse stratégique (Ifas), juge "crédible", d'autant plus qu'elle est évoquée par le rapport final de l'ONU sur l'attaque de la Ghouta.

Une "bonne estimation" (ONU)

"Le missile Grad est connu comme étant une arme bas de gamme, possédant une portée de 2 à 5 kilomètres avec des armes conventionnelles, et dont l'imprécision est assez importante, ce qui expliquerait les nombreuses pertes civiles de la Ghouta", affirme le chercheur. Les deux kilomètres de portée, avancés par le rapport du MIT, ont été jugés comme une "bonne estimation" par Ake Sellström, l'inspecteur en chef de l'ONU en Syrie, après la remise du rapport de l'ONU en décembre dernier.

Ce chiffre est capital. Car il remet totalement en question le rapport américain, sur lequel s'est basé le 30 août le secrétaire d'État John Kerry, qui affirme que les roquettes ont été tirées depuis le "coeur" du territoire contrôlé par le régime à Damas. "C'est tout simplement impossible, affirme le Docteur George Stejic, la position la plus proche du régime se trouvant à quelque 10 kilomètres des impacts."

"Difficile à vérifier" (expert)

Pour déterminer ces distances, les deux experts américains se sont basés sur les mêmes cartes de Damas fournies le 30 août par le renseignement américain pour accuser le régime.

"Nous pouvons aujourd'hui affirmer à 100 % que tout point à deux kilomètres des impacts se situe en territoire rebelle. Mais cela ne signifie pas obligatoirement que ce sont les rebelles qui ont tiré." En effet, comme le rappelle François Géré, il est probable que le régime ait avancé ses vecteurs de lancement au plus près des positions adverses, pour réduire le temps de passage au-dessus de ses propres troupes et ainsi diminuer les risques de bavure. Le spécialiste du chimique Olivier Lepick abonde dans le même sens, ajoutant que des roquettes peuvent tout à fait être déplacées en territoire rebelle grâce à des véhicules tout-terrains.

Toutefois, cet expert se montre assez circonspect sur les conclusions du rapport du MIT, bien qu'il salue la démarche de ses auteurs. "Ce rapport repose sur beaucoup d'hypothèses très difficiles à vérifier d'un point de vue technique, telles que la portée des missiles, la distance qu'ils ont parcourue et le calcul des charges de propulsion", pointe Olivier Lepick. "Tous ces paramètres ne permettent pas d'établir de conclusions catégoriques."

Chercheurs "expérimentés et crédibles"

"Notre institut et ses chercheurs ont toute l'expertise nécessaire pour analyser ces roquettes et les comparer aux mêmes modèles utilisés au cours des soixante dernières années", répond le Docteur George Stejic, qui rappelle que les laboratoires Tesla ont pour habitude de travailler pour le gouvernement américain et la Navy, et que Richard Lloyd a dernièrement travaillé sur le bouclier anti-missile israélien Iron Dome, ou sur les attentats de Boston.

"Richard Lloyd et Theodore Postol sont des experts très sérieux et expérimentés, tout à fait crédibles", souligne François Géré. "Postol est connu pour être un libéral américain contestataire, qui a mis la science au service de sa lutte depuis l'époque Reagan." Sauf qu'à la différence des inspecteurs de l'ONU, les deux experts ne se sont pas rendus en Syrie, se basant ainsi sur des documents de seconde, si ce n'est de troisième main.

Silence de l'ONU

"Clairement, nous aurions eu de bien meilleures données si nous avions pu nous rendre sur le terrain", admet volontiers le Docteur Stejic. "Mais je peux affirmer que, si nous avons malgré tout réussi à apporter des conclusions probantes, l'ONU a la capacité de révéler précisément la portée des roquettes, d'où elles venaient et qui en est l'auteur. Or, ceci ne figure pas dans le rapport. Pourquoi ? Contactées par nos soins, les Nations unies rappellent que "toutes les infos dont (elles) disposent figurent dans le rapport écrit par l'équipe d'Ake Sellstrom." En revanche, l'ONU ne souhaite pas commenter le rapport du MIT.

Une chose est sûre, contrairement aux dires du journaliste qui a interpellé Laurent Fabius à l'Essec, le rapport du MIT ne disculpe pas Bachar el-Assad. Mais il contredit formellement les rapports des renseignements américains et français, qui accusent le président syrien du massacre chimique du 21 août 2013. "Ces renseignements frauduleux auraient pu mener à une action militaire américaine injustifiée basée sur de fausses informations", souligne ainsi le document.

"Ce ne sont pas de faux renseignements", réplique François Géré. "Les conclusions des services ne sont pas formelles à 100 %, quant à celles de l'ONU, elles sont beaucoup plus prudentes. Tout le reste est de la politique", poursuit le chercheur, qui rappelle qu'il existe, étant donné le savoir-faire requis pour lancer des armes chimiques, "98 % de chances pour que le régime syrien soit l'auteur de l'attaque, bien qu'il ne faille pas négliger les 2 % restants". Il n'empêche, après le scandale sur les fausses armes de destructions massives en Irak, ce rapport pourrait à nouveau plonger dans l'embarras l'administration américaine, et faire le jeu des partisans de Bachar el-Assad.



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February 20, 2014 4:43 AM
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Le contrat indien du Rafale prend lentement forme

Le contrat indien du Rafale prend lentement forme | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L’information a été relayé ce jour par plusieurs médias nationaux français, dont le site internet de la radio Europe 1. Français et Indiens seraient tombés d’accord sur un calendrier prévisionnel pour le futur contrat du Rafale. Outre la construction sous licence par Hindustan Aircraft Limited de 108 des 126 Dassault Rafale fournis à l’Inde, il semblerait qu’une liste complète des sous-traitants indiens ai été fourni aux autorités françaises.

Véritable serpent de mer industriel, la vente des Rafale indiens a souvent été reportée. De ce fait l’avion est devenu la risée d’une partie des médias généralistes français, souvent par méconnaissance crasse de l’aéronautique et de ses questions. Notre site Avions Légendaires en a largement parlé ces dernières semaines, créant même le buzz dans la communauté des passionnés francophones d’aviation.

Il semble désormais avéré que le contrat sera signé entre mai 2014 et mai 2015, une fois la phase électorale indienne pleinement passée. Certes cette seconde échéance peut sembler lointaine, mais pour les personnels de Dassault cet un gros ouf de soulagement qui s’annonce. Et il en est de même pour les actionnaires. Il faut dire que depuis quelques semaines le nom de Dassault figure plus souvent dans la rubrique politico-judiciaire que dans la rubrique technologique ou défense des médias internationaux, ce qui a le don d’énerver grandement celles et ceux qui aiment le dernier grand constructeur aéronautique français.



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February 20, 2014 4:37 AM
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Plus grands, plus gros, les soldats chinois ont du mal à rentrer dans leurs tanks

Plus grands, plus gros, les soldats chinois ont du mal à rentrer dans leurs tanks | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Ils sont plus grands, ils ont davantage d’embonpoint et ils ont du mal à rentrer dans des chars d’assaut concus il y a une trentaine d’années, ce sont les soldats de l’Armée populaire de libération de Chine.

Le Quotidien de l’Armée populaire de libération a publié mardi un article sur ses soldats et indique qu’une récente enquête a montré que les membres des forces armées chinoises étaient en moyenne plus grands de deux centimètres qu’il y a vingt ans, avec un tour de taille plus large de cinq centimètres. Conséquence: il devient de plus en plus difficile pour les soldats de se glisser dans certains chars d’assaut en service, conçus il y a trente ans pour des hommes plus petits.

De plus, le fût de certaines armes à feu (la partie prolongeant la crosse et soutenant le canon) s’avère trop court pour une partie des soldats, ce qui affecte la précision de leurs tirs, ajoute le quotidien.

Pour le journal, les résultats de cette enquête, conduite depuis 2009 sur plus de 20.000 soldats, plaident en faveur d’un renouvellement des équipements militaires.

«Les équipements doivent être ajustés à la bonne taille (des soldats) sur le champ de bataille, tout comme il faut se choisir des vêtements à sa taille dans la vie quotidienne», a déclaré au journal le responsable de l’enquête Ding Songtao.

Les chercheurs militaires prévoient utiliser 28 mesures différentes parties du corps et d’autres données ergonomiques de l’enquête de cinq ans pour reconfigurer les armes de l’armée chinoise et d’autres engins. Ainsi, les concepteurs d’armes utiliseront les données sur la force des doigts des soldats pour déterminer la résistance optimale sur une détente de pistolet et réduire la probabilité d’un tir errant.

Selon un récent rapport du think-tank britannique Overseas Development Institute (ODI), le taux de surcharge pondérale et d’obésité a presque doublé en Chine depuis 1980.

Une évolution provoquée par les changements dans le régime alimentaire des Chinois au fil du boom économique du pays, qui les pousse à manger davantage de viande, de sucre et d’aliments riches en graisse tout en adoptant un mode de vie sédentaire.



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February 20, 2014 4:09 AM
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L'Ukraine livre des systèmes de missiles AA Arbalet-K et AN Bar’er-Vk à la Marine du Kazakhstan

L'Ukraine livre des systèmes de missiles AA Arbalet-K et AN Bar’er-Vk à la Marine du Kazakhstan | DEFENSE NEWS | Scoop.it

State Kyiv Design Bureau ‘Luch’, being incorporated with Ukroboronprom, has shipped for the Navy of Kazakhstan the next batch of armament that contains Arbalet-K short range shipborne air defense system and Bar’er-VK naval missile guided weapon system.
It was informed by Sergiy Gromov, General Director of the State Concern ‘Ukroboronprom’. According to executive, the first batch that had been shipped earlier has already been put into operation by the Navy of Kazakhstan and it is being successfully used in the interest of the national security of this country.
“State Kyiv Design Bureau ‘Luch’ is the ‘flagship’ enterprise of the state military industrial complex involved in development and manufacture of up-to-date armament and enhancement of unique technologies. In the past two years the enterprise has mastered a new successful direction - manufacture of armament for small warships. The success of those developments is proved by the regularity of shipments for the foreign customer”, Mr. Gromov said.

Arbalet-K short range shipborne air-defense missile system is intended to destroy jet, propjet and propeller-driven aircrafts and helicopters at head-on and pursuit courses under conditions of a target direct visibility with the use of air-defense guided missiles of “Igla” type. The firing range is not more than 5000 m, the minimum altitude of targets destruction is 10 m, target detection range – 12 km at day time and 7 km at night time.

Bar’er-VK naval missile guided weapon system is designed to destroy ships as well as coastal moving and stationary modern armoured targets and light-armoured objects, coastal fortified firing positions and helicopters with missiles RK-2V. The maximum firing range is 7500 m. Flight time to maximum range is 30 s. The system of missile guidance acts through laser ray with automatic mode of target tracking.
Both complexes include base with actuator, guidance device with thermal imager and traverse platform.
These armament complexes are developed and manufactured by the State Kyiv Design Bureau ‘Luch’ in cooperation with the list of member enterprises of the Ukroboronprom State Concern.



Via Patrick H.
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February 20, 2014 4:08 AM
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Présentation de l'avion de sauvetage amphibie japonais ShinMaywa US-2i au salon DefExpo

Japan’s ShinMaywa US-2i appears to be one of the likeliest candidates for the next aircraft acquisition by the Indian armed forces.

Commander PD Roy (Retd) of ShinMaywa Industries explains what’s so special about this amphibious aircraft, which would be the first foreign sale of defense equipment by Japan since the end of the Second World War.


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, February 19, 2014 3:39 AM

Un contrat de production en Inde de cet avion avec transfert de technologie est en passe d'être conclu après de longues négociations bilatérales Inde-Japon :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4014987043/2014/01/29/l-inde-va-prochainement-signer-un-contrat-de-production-de-l-us-2-japonais-avec-transfert-de-technologie


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February 20, 2014 4:07 AM
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Signature d'un accord bilatéral Inde-Russie pour le développement de systèmes de direction de combat et de radars

Signature d'un accord bilatéral Inde-Russie pour le développement de systèmes de direction de combat et de radars | DEFENSE NEWS | Scoop.it

NEW DELHI: Indian Navy, hoping to expand its global presence, will receive a shot-in-the-arm with the signing of new MoUs with Russia on the new Combat Management Systems and radars.

These MoUs that are of strategic concern to the Indian Navy were signed on the sidelines of the recently concluded DefExpo in Delhi. The MoUs were signed between Indian firm Pipavav defense and Offshore Technologies Ltd. and Russian state-run defence firm Concern-Morinformsystem-Agat.

Both sides are looking forward to launching a mutually beneficial cooperation pattern in producing for the Indian market as well as for export. A working group is likely to be established as soon as all of the formalities are settled within a month of signing the MoUs, an official from Agat said.

Pipavav Shipyard was the first Indian corporate shipyard to be granted clearance to build warships and other vessels for the Indian Navy.
The Russian defence firm is also in talks with state-run Hindustan Shipyard, Goa Shipyard and Bharat Engireering Limited to jointly develop products for the Indian Navy.

Via Patrick H.
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February 18, 2014 12:01 PM
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Saurez-vous retrouver le sniper qui se cache sur ces photos ?

Saurez-vous retrouver le sniper qui se cache sur ces photos ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les photos de Simon Menner évoquent un Où est Charlie où, à la place d'un type tout mou avec une marinière, on chercherait des tireurs d'élite allemands passés maîtres dans l'art du camouflage…
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February 18, 2014 8:53 AM
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Boeing et Air France Industries modernisent l'avion-radar Awacs pour l'armée française

Boeing et Air France Industries modernisent l'avion-radar Awacs pour l'armée française | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Les avions de détection et de commandement Awacs de l'armée française font peau neuve. Boeing et son sous-traitant français Air France Industries KLM Engineering & Maintenance ont récemment livré à la Direction générale de l'armement le premier avion-radar Awacs E-3F modifié.

En juin 2013, AFI KLM E&M a entamé la modernisation des systèmes électriques, mécaniques et structurels, ainsi que du matériel de mission de cet avion dérivé du Boeing 707, indique un communiqué.

Une modernisation "à mi-vie" qui "permettra à ces avions de disposer d’une vision plus complète de l’espace de combat, ainsi que d’informations davantage exploitables, tout en réduisant la charge de travail imposée à l’équipage".



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February 18, 2014 5:11 AM
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La Darpa crée un véhicule "reconfigurable" -

La Darpa crée un véhicule "reconfigurable" - | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Un véhicule aérien permettant de réussir à la fois des missions d'évacuation médicale, à transporter des véhicules tactique ou des troupes et effectuer des missions de reconnaissance. C'est ce que prévoit le système ARES (Aerial Reconfigurable Embedded System) de la Darpa, conçu par Lokheed Martin.

 

Anciennement connu sous le nom Transformer (TX), le système ARES doit pouvoir s'adapter à différents modules interchangeables. Pour cela, le laboratoire de Lockheed Martin Skunk Works a imaginé un système de drone à décollage et atterrissage vertical « reconfigurable ». La plateforme sans-pilote, auquel peuvent s'accrocher différents modules, est conçue pour avoir son propre système d'alimentation et de carburant ainsi que des interfaces de commandes et de contrôle à distance.

 

Grâce à ses rotors basculants, le système devrait pouvoir atteindre 370 km/h et transporter une charge utile allant jusqu'à 1,3 tonnes. La plateforme devrait aussi pouvoir effectuer des vols stationnaires et se poser dans des zones d'atterrissage difficiles.

 

Le programme ARES est actuellement dans sa troisième phase et dernière phase.

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February 21, 2014 5:37 AM
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Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire

Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire | DEFENSE NEWS | Scoop.it

A l'occasion de son bilan annuel 2013, la DGA a confirmé le lancement du programme phare de l'armement terrestre cette année. Toutefois la livraison des premiers blindés n'interviendra qu'en 2018 et au compte-gouttes.

Scorpion, le programme de renouvellement des blindés de l'armée, sort enfin de terre. Et plus que timidement. A l'occasion de la présentation du bilan annuel de la DGA (direction générale de l'armement), intervenue le mardi 18 février, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon a souligné qu'il faisait partie des grands programmes lancés en 2014 au même titre que les commandes pour l'avion ravitailleur MRTT ou le quatrième sous-marin d’attaque Barracuda. "Le cahier des charges a été envoyé aux industriels", a-t-il précisé.

Il s'agit d'un contrat emblématique pour les industriels de l'armement avec la commande de 2080 véhicules blindés multirôles (VBMR) et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC). Selon le quotidien Les Echos du 16 janvier, le montant de l'appel d'offres associé atteindrait environ 2 milliards d'euros et la compétition serait franco-française, restreinte à Nexter, Renault Trucks Defense et Thales. Des précisions que la DGA n'a ni démenti ni confirmé. Mais c'est largement en deçà de la copie initiale du programme. En 2009, quand Hervé Morin était encore ministre de la Défense, il était prévu un investissement de 5 milliards d'euros d'ici à 2020. Les industriels s'étaient même pris à rêver tablant sur la création de 5 000 voir 10 000 emplois sur 10 ans, soit la durée du programme !

Des travaux d'études

Les premières livraisons pour le VBMR n'interviendront qu'en toute fin de la loi de programmation militaire : ainsi seulement 92 véhicules seront livrés sur 2018/2019. Pour les EBRC, l'armée ne réceptionnera son matériel qu'après 2019. Pendant longtemps, ils devront se contenter de travaux d'études... déjà engagés en partie suite aux multiples reports du programme. "Concernant les livraisons du VBMR en 2018, il faut prendre en considération le fait que nous sommes déjà 'lancés'. Nous travaillons en effet, tout comme Renault Trucks Défense, sur ce sujet depuis 2010. Nous avons réalisé des travaux préliminaires et nous avons d’ores et déjà une solution technique, qui est une solution commune", précisait en septembre dernier, Philippe Burtin, président de Nexter devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.

Au delà du programme Scorpion, Nexter pourrait bénéficier de commandes pour son VBCI de la part de... l'armée anglaise. Laurent Collet-Billon a en effet précisé qu'il conditionnait l'achat de drones de surveillance britannique, les Watchkeeper fabriqués par la filiale anglais de Thales au Royaume-Uni, à l'achat de VBCI français.

Le programme Scorpion n’est pas le seul à être affecté par les contraintes budgétaires qui frappe la défense. La DGA a renégocié les principaux contrats des grands programmes (Rafale, frégates multi-missions, sous-marins d’attaque, équipements du fantassin…), aboutissant au mieux  à un étalement du calendrier des livraisons, au pire à une révision à la baisse des commandes.

Au total, en 2013, la direction général de l'armement a procédé pour 10,8 milliards d'euros de paiements à l'industrie.



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February 21, 2014 5:31 AM
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Raytheon teste le missile Griffin Block III

Raytheon teste le missile Griffin Block III | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C'est devenu un armement de choix pour les forces spéciales américaines  : le mini-missile air-sol Griffin, développé par Raytheon, vient de subir une série de tests concluants dans une nouvelle version baptisée "Block III". Selon le constructeur américain, celle-ci incorpore un capteur semi-actif laser amélioré mais aussi et surtout une nouvelle charge militaire "multi-effets" d'environ 6 kg censée rendre le Griffin capable de traiter efficacement un plus large panel de cibles.

 

Raytheon souligne que la production du Griffin Block III est déjà en cours et que cette version est appelée à devenir le standard de livraison pour les clients actuels et futurs. Le missile est déjà intégré sur un certain nombre de plateformes, notamment aux Etats-Unis.

 

C'est par exemple le cas de l'AC-130J "Ghostrider", nouvelle cannonière volante de l'AFSOC (les forces spéciales de l'US Air Force) qui a fait son premier vol le mois dernier. Sur cet appareil, le Griffin est utilisé dans sa version AGM-176A ; celle-ci permet le lancement du missile par l'arrière d'un avion de transport, par exemple depuis sa soute.

 

Le Griffin est également disponible en version BGM-176B, tirée par l'avant comme un missile traditionnel. Un armement adapté pour l'équipement des drones et autres plateformes légères amenées à intervenir contre des cibles mobiles avec une exigence de dommage collatéraux réduits.

 

L'engin a également été envisagé pour équiper des hélicoptères Gazelle au titre d'un programme de rénovation baptisé "Naja" et proposé par la société Aerotec pour différents clients potentiels (cf. A&C n°2372).

 

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February 20, 2014 1:15 PM
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Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou

Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou d’Orléans a ajouté au cursus de formation de ses pilotes de ses nouveaux Twin Otter, la qualification « Montagne ». Elle est dispensée par l’aéro-club de Megève qui forme depuis 25 ans, les pilotes des Canadair et des Tracker de la Sécurité Civile.L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou (base aérienne d’Orléans) a récupéré récemment des DHC-6 Twin Otter. Des avions plus légers que les Transall et les Hercules sur lesquels évoluent les pilotes de l’escadron, et qui ouvrent d’autres possibilités d’action. D’où l’idée de former ces pilotes au vol en montagne. L’Armée de l’air s’est adressée à l’aéro-club de Megève avec lequel, elle a passé un contrat de trois ans. Pour le Lieutenant Colonel Franck Didier, commandant de l’ET 3/61 Poitou, l’aéro-club de Megève est « une référence mondiale du vol en montagne ». En septembre dernier, les quatre premiers pilotes militaires ont suivi un stage de 15 jours au terme duquel ils ont passé leur qualification « vol montagne » (sur roues).«  La haute technicité, la rigueur et l’obligation du geste parfait exigés par le vol en montagne sont assez similaires aux qualités intrinsèques des forces spéciales Air et notamment du Poitou.  », affirme le patron de l’ET 3/61 qui rappelle que « depuis son entrée dans les opérations spéciales en 1993, le Poitou s’est toujours employé à développer et maîtriser des techniques et modes d’actions non conventionnelles. Pour être en mesure d’agir dans les milieux les plus extrêmes, l’escadron s’attache à maîtriser l’environnement le plus exigent en aéronautique : le vol de montagne. Ses savoir-faire mis en œuvre lors de largages de nuit en très basses altitudes et de posés d’assaut dans les contreforts de l’Himalaya depuis 2001 et tout au long du conflit Afghan ont prouvé leurs plus values opérationnelles ». Ce savoir-faire, Bruno Muller a pu le mesurer.Le chef-pilote de l’aéro-club de Megève a été impressionné par la maîtrise des quatre premiers pilotes militaires qu’il a eu à former. «  Il leur a fallu s’adapter à une machine beaucoup plus légère et à train classique, en l’occurrence le D-140 Mousquetaire. Ils ont appris à se poser sur de fortes pentes. Mais on sent qu’ils ont l’habitude d’évoluer en montagne, de voler dans le fond des vallées  » admet le chef-pilote. « Ainsi qualifiés « Montagne », les pilotes mettent à profit cette formation au Poitou pour parfaire l’utilisation des C160 et C130 mais aussi pour bientôt opérer sur ces altiports avec le Twin Otter au sein de la troisième escadrille de l’escadron, la F121  », conclut le Lieutenant Colonel Franck Didier.Leur qualification « Montagne » en poche, les militaires reviendront, en effet, dans les Alpes avec leurs Twin-Otter pour s’entraîner sur les altiports. Bruno Muller est confiant : « Le DHC-6 se pose et décolle plus court que le Mousquetaire !  ». Le chef-pilote de Megève espère que le partenariat que vient de nouer son club avec l’Armée de l’Air sera aussi durable que celui qui le lie avec la Sécurité Civile. Depuis 25 ans, en effet, chaque hiver, les pilotes des bombardiers d’eau viennent rafraîchir leur qualification « Montagne » et s’entraîner à la maniabilité dans l’un des environnements les plus extraordinaires qui soient, mais aussi le plus exigeant.



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February 20, 2014 11:04 AM
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Retour de l'operation Bois Belleau

Le 18 février 2014, le groupe aéronaval a repris sa posture d’alerte habituelle à quai dans la base navale de Toulon, son port d’attache, après plus de trois mois d’opération Bois Belleau dans le nord de l’océan Indien et le golfe Arabo-Persique. Quand il est disponible au port base, il se tient en mesure de répondre aux éventuelles sollicitations du chef d’état-major des armées.



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February 20, 2014 5:23 AM
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Le Caïman Marine sur les traces du Super Frelon

Le Caïman Marine sur les traces du Super Frelon | DEFENSE NEWS | Scoop.it

On le savait cet hélicoptère est un bijou technologique. Mais désormais force est de constater que le Caïman Marine est surtout un outil polyvalent très précieux pour les militaires français. Dernier exemple en date ce sauvetage en mer intervenu dans la nuit du 15 au 16 février 2014 au large des côtes bretonnes pour porter assistance au fileyeur rochelais Okata.

À cette occasion un Caïman de la Marine Nationale a décollé pour aller porter secours à un marin-pêcheur en mer. Selon les médecins qui l’avait eu en communication l’homme était en train de faire un infarctus. La situation exigeait donc une évacuation rapide. Seul l’hélicoptère permettait cette intervention. Ayant pris les airs à 23h35, le Caïman est arrivé sur zone aux alentours de minuit cinq, soit une demi heure plus tard. Un plongeur a été hélitreuillé sur l’Okata, et quelques minutes plus tard il avait rejoint l’hélicoptère avec la victime. Moins d’une demi heure après son arrivée au-dessus du bateau de pêche, le Caïman reprenait la route de Brest.

Ce sauvetage illustre bien les nouvelles missions de sauvetage de l’hélicoptère, prenant ainsi pleinement la place jadis occupée par les Super Frelon de la 33F. Certains craignaient que l’hélicoptère européen ne puisse vraiment succéder au Béligou, mais il semble qu’ils puissent se rassurer. Le saurien semble tout aussi efficace que le super vespinæ. Les marins français peuvent prendre la mer en toute tranquillité, l’aéronavale veille sur eux.



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February 20, 2014 4:40 AM
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Les installations des P-3 endommagés au Japon

Les installations des P-3 endommagés au Japon | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le weekend dernier, les hangars de la base navale d’Atsugi, à l’ouest de Tokyo, ont été sérieusement endommagés par de violentes chutes de neige. Les toits se sont effondrés sous le poids de la neige compliquant la gestion du parc des avions de surveillance P-3 Orion de l’US Navy. Ces bâtiments servaient à la réparation et à la révision technique habituelle des aéronefs.

Au moins une partie des 10 P-3 Orion a été touché selon les porte-paroles américains et japonais sur place. Aucun blessé n’était cependant à déplorer. Les forces de défense japonaises entreposent aussi sur ce site militaire américain des avions de combat. D’après le porte-parole américain de la base navale, « les éventuels dommages sur les aéronefs ne sont actuellement pas connus ».

Selon le ministre japonais de la défense, les conséquences de cette météo capricieuse n’ont pas encore pesé sur l’activité opérationnelle de surveillance maritime dans la région mais « il est important d’évaluer rapidement la situation ». Depuis les années 1960, les P-3 assurent quotidiennement une mission de surveillance des navires qui croisent dans les eaux japonaises, alors que les tensions se sont multipliées avec la Chine au cours de ces dernières semaines. Progressivement, ils doivent être remplacés par des P-8A Poseidon dont les premiers exemplaires sont arrivés au pays du soleil levant à la fin de l’année 2013.

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February 20, 2014 4:10 AM
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Le chef d’Etat-Major des armées d’Ukraine viré. Pas un bon signe

Le chef d’Etat-Major des armées d’Ukraine viré. Pas un bon signe | DEFENSE NEWS | Scoop.it

(BRUXELLES2) L’éviction du chef d’Etat major des armées ukrainiennes par Viktor Iaounoukovitch n’est effectivement pas un signe d’apaisement. On pourrait même dire le contraire. D’autant qu’il s’accompagne de mouvements de troupes et de mise en place de la loi anti-terroriste qui signifient que la phase de répression n’est pas terminée.

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February 20, 2014 4:08 AM
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Singapore Airshow 2014: Korea Aerospace Industries (KAI) présente le petit drone Devil Killer comme système d'armes naval

Singapore Airshow 2014: Korea Aerospace Industries (KAI) présente le petit drone Devil Killer comme système d'armes naval | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Korea Aerospace Industries (KAI) is marketing a small unmanned air vehicle (UAV) which can also be used as a precision munition as a viable maritime capability deployable on board naval vessels.

The 'Devil Killer' UAV could previously only be launched from ships with the aid of rocket boosters. However, the company has now introduced a canister containing a compressed air mechanism to provide the initial launch thrust required to enable the system to become airborne. This thrust capability enables the system to be deployed at sea. Once launched, switch blade wings unfold and two electric ducted fans take over the propulsion task for the rest of the flight.

Speaking to IHS Jane's at the Singapore Airshow on 14 February, KAI's senior manager and chief of international marketing Jei Yai Moon said that the company is now marketing the UAV as a munition that feasibly can be deployed at sea as well as being an effective land-launched system.

"The Devil Killer UAV is ready for production. Unfortunately we do not have a customer yet. We will continue to market it", said Moon.

Described by the company as a "tactical suicide combat UAV", the Devil Killer is designed to loiter above potential targets. The UAV would be guided by an operator onto its designated target using a video data link and would then crash itself onto the target, detonating a 2 kg payload located between its wings.

The Devil Killer is 1.5 m long and has a wingspan of 1.3 m. It weighs 25 kg when armed and has demonstrated in-flight top speeds of 400 km/h. It has a maximum range of 40 km.


Via Patrick H.
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February 20, 2014 4:08 AM
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Le BPC russe Vladivostok se prépare à prendre la mer

Le BPC russe Vladivostok se prépare à prendre la mer | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Actuellement en achèvement à flot dans le bassin de Penhoët, à Saint-Nazaire, le Vladivostok, premier des deux bâtiments de projection et de commandement destinés à la marine russe, va bientôt prendre la mer. Cette première sortie d’essais est prévue au cours des derniers jours de février, sachant que la date peut évoluer pour des raisons techniques ou météorologiques....


Lire l'intégralité de l'article sur Mer et Marine :

http://www.meretmarine.com/fr/content/le-bpc-russe-vladivostok-se-prepare-prendre-la-mer



Via Patrick H.
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February 19, 2014 8:51 AM
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Military field rations of the world. - Imgur

Military field rations of the world. - Imgur | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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February 18, 2014 9:45 AM
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Thales va équiper les SGPV LCS malaisiennes avec le radar SMART-S Mk2 et le sonar remorqué CAPTAS-2

Thales va équiper les SGPV LCS malaisiennes avec le radar SMART-S Mk2 et le sonar remorqué CAPTAS-2 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Thales announces that it has signed a Letter of Award with Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd. to supply six SMART-S Mk2 naval surveillance radar systems, as well as six CAPTAS-2 towed sonar systems for the Royal Malaysian Navy’s Second Generation Patrol Vessel (SGPV) Littoral Combat Ships (LCS).

The six SMART-S Mk2 radars will be installed on the Malaysian Littoral Combat Ships that are currently being built by Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd in Malaysia. The first SMART-S Mk2 is expected to be delivered within the next few years. Thales in Hengelo (The Netherlands) will build and test the first two radars; the other four systems will be assembled and tested by Contraves in Malaysia, using Thales components and know-how.

The Royal Malaysian Navy has also selected the CAPTAS-2 which is part of the CAPTAS[1]  family of active Variable Depth Sonar (VDS). CAPTAS-2 is designed to perform against quiet submarines, enabling surface platforms to carry out all Anti-Submarine Warfare missions such as escort, prosecution, area sanitisation and own force protection.

The CAPTAS-2 Variable Depth Sonar comprises state-of-the-art innovative technologies that provides a high source level in a compact array. Furthermore, Thales’s unique towed triplet receive array

provides instant left/right ambiguity resolution, and is ideally suited for torpedo defence.

Thales is the European leader in naval radars and number one internationally for sonars and underwater systems. This new success confirms the position of the Group as a trusted partner to Navies worldwide.


About SMART-S Mk2

This contract raises the number of SMART-S Mk2 radar systems sold to well over 50. With the first system under contract in 2003 and operational in 2006, this radar is the world’s market leader in naval medium to long range 3D surveillance radars.

SMART-S Mk2 is a medium to long range air and surface surveillance radar that operates in E/F band (S-band), has full 3D coverage, up to 70 degrees in elevation and two operational modes with 250/150 kilometre range respectively. The system is optimised to provide medium to long range situational awareness and target designation in complex environments such as the littoral. The SMART-S Mk2 range performance is matched with the operational capabilities of modern AAW defence missiles systems. Its dedicated helicopter and short-range capabilities also make this radar the ideal sensor for helicopter-carrying amphibious ships, LPDs or small aircraft carriers.

SMART-S Mk2 has been designed for minimal support and easy installation. Maintenance-free mission capability is ensured by the use of solid-state transmitter technology and parallel processes. This, and more, make SMART-S Mk2 the 3D naval radar system of choice for littoral operations.

About CAPTAS-2

Thanks to substantial investments into the development of the CAPTAS family, CAPTAS-2 has benefitted from the on-going evolution of Thales’s sea proven technologies, ranging from acoustic components to the most state-of-the-art software processing,.

Within the last 20 years, more than €250M of Research & Development investment has allowed Thales to build an unprecedented expertise in very low frequency active towed sonars. Thales’s leading position in many fields such as wideband free-flooded ring transducers and triplet receive arrays, has enabled the company to develop the best Anti-Submarine Warfare tactical assets with the CAPTAS sonars.

Operational at sea in major navies, the CAPTAS family is de-facto the world’s lowest frequency VDS standard with the largest installed base. It is also the only low frequency VDS  servicing NATO countries and in service with multiple navies including the Norwegian Navy, the Royal Saudi Navy, the UK Royal Navy, the French Navy, the Italian Navy, the Royal Moroccan Navy and the UAE Navy. Furthermore, CAPTAS has been selected by the US Navy for an Advanced Demonstration Model (ADM).



Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, February 18, 2014 7:53 AM

Les futures corvettes SGPV LCS malaisiennes sont de la famille Gowind de DCNS. Elles pourraient être opérationnelles à partir de 2018 ; elles seront construites entièrement en Malaisie en partenariat avec l'industriel concepteur DCNS  :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4009087627/2013/10/11/les-lcs-gowind-malaisiennes-pourraient-etre-operationnelles-en-2018-selon-le-ministre-de-la-defense


Le site Navy Recognition nous livre leurs principales caractéristiques, systèmes d'armes et équipements :

http://www.navyrecognition.com/index.php/news/defence-news/year-2014-news/february-2014-navy-naval-forces-maritime-industry-technology-security-global-news/1576-thales-smart-s-mk2-radar-and-captas-2-towed-sonar-confirmed-for-malaysia-lcs-program.html


"Navy Recognition learned during LIMA 2013 defense show that the future Royal Malaysian Navy Littoral Combat Ships, based on French Shipyard DCNS' Gowind combat design, will be fitted with the following systems:
- BAE Systems Bofors 57mm stealth main gun
- SETIS combat management system
- Rheinmetall Fire Control Systems (TMX/EO Mk2 and TMEO Mk2)
- MTU engines.

The length of the LCS will be 111 meters with a displacement of about 3,000 tons. According to the general consens and rumors in the industry, the Malaysian "second-generation patrol vessels" will also come with:
- Thales Smart-S Mk2 radar
- Thales Captas 2 towed array sonar
- MSI-Defence 30mm guns
- MBDA Mica VL for air defense in VLS cells
- MBDA MM40 Exocet BlkIII anti-ship missiles
"

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February 18, 2014 5:23 AM
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Le Koweït reçoit son C-17

Le Koweït reçoit son C-17 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

LONG BEACH, Californie,  Boeing a livré le premier C-17 «Globemaster III»  de transport au Koweït. Cet avion permettre d’élargir les capacités de l'Armée de l'Air Koweïtienne dans les opérations militaires et civiles, y compris l'aide humanitaire et secours aux sinistrés.

"Le C-17 est conforme aux exigences de transport aérien de la Force aérienne du Koweït", a déclaré le colonel Abdullah Al Foudari, commandant de la Force aérienne du Koweït adjoint. «Avec cet avion de transport, nous pouvons participer plus efficacement dans les opérations de transport de grosses charges utiles sur de longues distances, volant à haute altitude dans les climats chauds comme la nôtre et avec atterrissage sur des pistes courtes et non revêtues."

Une conception de peinture personnalisée distingue le C-17 koweïtien des 259 autres qui ont été livrés à des clients dans le monde.

Le C-17 peut transporter de grosses charges utiles sur les vastes étendues sans ravitaillement et  fonctionner dans des climats très chauds et froids.  Avec une pleine charge utile de 170.000 livres, un C-17 peut voler 2,400 miles nautiques pour des missions polyvalentes, y compris largage de brigade et d'évacuation médicale. Le C-17 peut également atterrir sur des pistes courtes de 3000 pieds ou moins et d'atterrir sur les aérodromes austères.

Photo: C-17 aux couleurs du Koweït @ Boeing



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