DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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March 16, 2017 2:43 AM
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Gripen E on target for debut flight in second quarter

Gripen E on target for debut flight in second quarter | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Saab’s Gripen E remains on course to make its flight debut during the second quarter of this year, as the Swedish manufacturer steps up its sales efforts for the new-generation fighter and its earlier C/D-standard variant.

Confirming that lead prototype aircraft 39-8 will get airborne before the end of the second quarter, head of Gripen Jerker Ahlqvist says: “So far, everything is going according to plan, and it looks really promising.” Deliveries of the GE Aviation F414-powered jet will start in 2019 for the Swedish air force, followed by aircraft for export customer Brazil.

Low-speed taxi tests with the Gripen E commenced at Saab’s Linköping production site late last year, and Ahlqvist says the company is currently validating its software in preparation for the first flight. Aircraft 39-8 is currently in ground test, while the second of its eventual three prototypes has entered final assembly.

Ahlqvist notes that Saab’s decision to use an app-type software architecture on the Gripen E is already proving successful. “We see that corrections to the software that we need to do go very quickly,” he says. “We can make a change and then introduce a new software load into the aircraft within days – something that previously could take weeks or even months. That gives us confidence that the programme will meet its schedule and milestones.”

Richard Smith, head of Gripen marketing and sales, says Saab is increasing its efforts to add to the number of customers for the type, in both its C/D and E/F standards. Discussions continue with Botswana and Slovakia over their potential acquisition plans, and the company has just submitted its response to a Bulgarian request for proposals. It has also provided early information to India linked to a potential requirement for 150 single-engined fighters, and is eyeing a navy requirement in the same country for its proposed aircraft carrier-capable Gripen Maritime model.

“The market looks optimistic,” says Smith. “We really need to bring in as many prospects as possible, in order to close our target, which is a contract every year.” The company currently has no orders for the C/D variant, but has previously said it could deliver examples within 18 months of securing a production contract.

Also referring to potential opportunities for the Gripen in Belgium, Canada, Colombia, Finland, Indonesia, Malaysia and Switzerland, Smith says: “We’re in a very good position right now, having both platforms.”

Meanwhile, Saab has begun updating the Czech Republic’s Gripen C/Ds with the type’s latest MS20-standard software, which entered operational use in Sweden last year. Hungary has also contracted the company to make the same modification to its fleet, and Ahlqvist says it is also in early dialogue with South Africa and Thailand about a similar update.
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March 16, 2017 2:41 AM
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IAI unveils radar that detects targets in dense forests

IAI unveils radar that detects targets in dense forests | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israel Aerospace Industries on Tuesday revealed a new radar capable of identifying targets traveling through heavily wooded areas.

The radar, known as the ELM-2112FP persistent surveillance foliage penetration radar, was developed by IAI subsidiary ELTA Systems, and will be displayed at the upcoming LAAD Defense & Security conference in Brazil.

The conference is scheduled to take place between April 4 and April 7 in Rio De Janeiro, Brazil.

The ELM-2112FP is being marketed as a border security solution with all-weather infrastructure protection applications on land and sea. According to IAI, the system provides previously unavailable capabilities, and has already been successfully deployed.

"This radar is a technological breakthrough that takes the family of persistent radars a step further by providing a viable solution for securing borders and facilities," ELTA Systems general manager Israel Lupa explained in a press release. "This unique and proven capability offers a real and immediate operational solution to the full area persistent surveillance, and we are confident that there will be a strong demand for such a system."

The ELM-2112FP's forest-penetrating abilities are supported by Frequency Modulated Continuous Wave technology, or FMCW, which allows operators to track personnel and vehicle movements in congested regions of interest in real-time regardless of a clear line-of-sight. IAI maintains the technology will help eliminate "intelligence gaps" in compromised areas.

"Using this radar has opened our eyes in places that were so far beyond our vision; this system has huge operational value," the company said, quoting an unmanned border protection commander.
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March 16, 2017 2:41 AM
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Défense : le Luxembourg restera engagé dans l’OTAN

Défense : le Luxembourg restera engagé dans l’OTAN | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Luxembourg honorera bien ses engagements dans l’OTAN, dans le domaine de la reconnaissance et des soins médicaux.

Fernand Kartheiser a regretté mardi l’absence du ministre de la Défense, Étienne Schneider, à la Chambre des députés pour un débat qu’il considérait être l’ «affaire du chef». Auteur d’une interpellation sur une «armée moderne pour des défis nouveaux», le conservateur a donc dû se contenter de la présence de Francine Closener, secrétaire d’État à la Défense. Le député ADR a décrit une armée sous-équipée, qui échoue à recruter ou à offrir des débouchés professionnels intéressants, dans le secteur civil notamment. Opposé, tout comme le gouvernement, à l’idée de consacrer 2% du PIB à la défense (comme l’exige le président américain, Donald Trump, aux pays membres de l’OTAN), Fernand Kartheiser imagine l’armée luxembourgeoise de l’avenir active dans le domaine de la recherche scientifique ou encore visible sur le plan international à travers un hôpital militaire.

Alexander Krieps (DP), qui se trouve à l’origine de l’interpellation sur le rôle futur du Luxembourg au sein de l’OTAN, voit l’un des défis pour l’avenir de cette dernière dans une coopération renforcée, notamment au niveau des systèmes militaires (avions, armes, chars, etc.) dont l’Europe pour commencer, et contrairement aux États-Unis, compterait beaucoup trop de modèles différents. Et de mettre en garde contre une «OTAN des 36».

Jean-Marie Halsdorf, député chrétien-social et ancien ministre de la Défense, a d’abord livré ses impressions sur le concept d’Occident et ce qu’il représente, c’est-à-dire l’union des démocraties «plus fortes» que les autres systèmes. Le CSV ne peut donc que soutenir le projet d’une «défense commune européenne», avancée par la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini. Sur le plan national, Jean-Marie Halsdorf estime lui aussi nécessaire de renforcer le statut social des soldats et ne s’oppose pas à l’idée de développer l’armée à travers des synergies avec le secteur privé. Le Luxembourg, qui a prévu une hausse de sa dépense budgétaire pour la défense de 0,4 à 0,6% d’ici 2020, devra néanmoins rester transparent en matière d’investissements, a rappelé Marc Angel du LSAP, qui a demandé des «rapports plus étoffés» que dans le passé pour la commission parlementaire de la Défense.

Des drones et des hélicoptères ?

Le libéral Gusty Graas a estimé que l’armée ne serait pas assez proche des jeunes (par exemple sur les réseaux sociaux) pour recruter. Claude Adam de déi gréng s’est interrogé sur la pertinence de l’âge limite de 24 ans pour entrer dans l’armée. David Wagner de déi Lénk, pour sa part, a fustigé le consensus («à briser») de ses collègues parlementaires en matière de défense, de même que le fait que la défense fasse à présent partie de l’effort de diversification de l’économie luxembourgeoise.

Francine Closener a estimé que l’approfondissement de la politique de défense européenne aurait débuté bien avant l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis et la remise en cause par ce dernier de la solidarité au sein de l’OTAN en cas d’agression. Dans le cadre de la participation du Grand-Duché au déploiement de troupes de l’OTAN en Lituanie, en 2017, et jusqu’en 2018, l’armée recevra de nouveaux équipements à hauteur de 45 millions d’euros.

Du nouveau plan directeur de la défense luxembourgeoise, dont le texte final sera prêt pour le mois prochain, Francine Closener a révélé l’idée de s’engager davantage dans le domaine de la reconnaissance (notamment à travers un programme de drones), l’acquisition d’un hélicoptère pour l’évacuation militaire, la protection du pavillon maritime luxembourgeois et la formation de pilotes supplémentaires. L’idée maîtresse du nouveau plan directeur est le projet d’une structure médicale militaire opérationnelle dans le cadre des engagements de l’OTAN et composée de personnel employé dans les hôpitaux nationaux, spécialisé dans la chirurgie traumatologique, les maladies contaminantes ou le soin de militaires blessés. Des pourparlers avec le ministère de la Santé seraient en cours.

Frédéric Braun
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March 16, 2017 2:39 AM
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Le groupe Kalachnikov va créer une nouvelle mitrailleuse

Le groupe Kalachnikov va créer une nouvelle mitrailleuse | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le consortium Kalachnikov met au point un nouveau fusil mitrailleur baptisé RPK-16 destiné à remplacer le RPK-74 développé en 1974.

Sur sa page Facebook, le fabricant du célèbre fusil AK-47 a annoncé son intention de développer un nouveau fusil mitrailleur qui aurait un long canon et serait muni d'un silencieux tactique et d'un magasin pour 96 balles.
« Un rail Picatinny sur le fût permettra d'installer n'importe quel équipement supplémentaire sur la mitrailleuse », indique le groupe.Le consortium Kalachnikov, fabricant du AK-47, le plus célèbre fusil d'assaut au monde, fait partie du conglomérat public Rostec. Ces dernières années, le groupe a lancé de nouveaux modèles de fusils d'assaut et de chasse, ainsi que des armes de poing, s'est diversifié dans le textile, les couteaux et a ouvert des boutiques de souvenirs.

Le groupe, qui équipe toujours l'armée russe avec l'AK-74M, mise également sur l'exportation. Les États-Unis sont devenus son premier marché, avec 50 % des 200 000 fusils civils exportés.
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March 16, 2017 2:38 AM
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Le Danemark sélectionne le CAESAR

Le Danemark sélectionne le CAESAR | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Début d’année faste pour Nexter Systems, dont le canon automoteur de 155 mm CAESAR engrange un second succès à l’export en l’espace d’un mois. Après une commande de 18 systèmes supplémentaires par l’Indonésie, c’est au tour du Danemark d’annoncer l’achat de 15 CAESAR pour remplacer les 32 M109A3 Paladin en service depuis 1965. « C’est un jour historique pour l’armée. Notre puissance de feu est de retour », annonçait hier le major général Hans Christian Mathiesen, chef d’état-major de l’armée de Terre danoise.

Une fois entré en service au sein du 1e bataillon d’artillerie de l’armée danoise, ces 15 CAESAR représenteront l’essentiel de la force de frappe du pays, le Danemark ayant décidé en 2008 de se séparer de ses 12 systèmes de lance-roquette multiples M270A1. Ce contrat, dont le montant reste inconnu, comprend également une option pour la livraison de six systèmes supplémentaires.



C’est en réalité une double victoire pour le systémier-intégrateur français, qui réalise au passage la première vente à l’export de la nouvelle version « haute intensité » du CAESAR dévoilée en septembre 2015 durant le salon DSEI.



La variante sélectionnée par le Danemark repose sur un châssis 8×8 Tatra T-815 autorisant une charge plus importante. Une prise de masse notamment justifiée par une capacité d’emport de munitions pratiquement doublée (30 obus au lieu de 18 sur la version 6×6) et une meilleure protection de l’équipage, grâce à une cabine blindée de niveau 2A ou 2B. Le système peut également être doté d’une tourelle téléopérée de 12,7 mm, d’un système anti-IED et de réserves de carburant supplémentaires. D’une masse de 30 tonnes, cette variante est aérotransportable par A400M.



Outre Nexter et son CAESAR, la phase finale cette compétition lancée en novembre 2015 aura vu concourir Elbit Systems et l’ATMOS, et le coréen Hanwa Techwin avec le K9 Thunder.
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March 16, 2017 2:32 AM
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MBDA conforte sa croissance

MBDA conforte sa croissance | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le missilier européen MBDA continue d'afficher une pleine forme. Pour la première fois depuis 2012, le chiffre d'affaires s'est à nouveau élevé à 3 Md€ en 2016. Conséquence logique des prises de commandes enregistrées depuis 2013, s'élevant à 4 Md€ cette année là, pour se maintenir à ce montant en 2014 et franchir un nouveau palier en 2015 à 5,2 Md€. MBDA a fait un peu moins bien en 2016 avec des prises de commandes qui sont repassées sous les 5 Md€ pour s'établir à 4,7 Md€.

Il est vrai aussi que les prises de commandes de 2016 "n'incluent pas les importants contrats de systèmes de défense côtière MCDS et d'armement des navires de Fincantieri pour le Qatar", a indiqué Antoine Bouvier, président de MBDA, lors de la présentation des résultats du missilier européen. "Nos clients sont en train de mettre en oeuvre des schémas de financement. Ces deux contrats sont entrés dans les comptes en 2017", a-t-il précisé.

Même en recul de 9,6 % par rapport à 2015, les prises de commandes restent très élevées venant arrondir un carnet de commandes qui frôle désormais les 16 Md€. Entre 2013 et 2016, le carnet de commandes de MBDA a ainsi "grossi" de plus de 5 Md€, soit une progression de 47 % en trois ans.

Une belle performance qui se traduira dès 2017 par un chiffre d'affaires qui passera à 4 Md€ pour se maintenir à ce niveau sur les deux années suivantes. Des perspectives qui expliquent que MBDA continue d'embaucher à tour de bras. Après avoir recruté en moyenne 600 personnes par en de 2013 à 2015, le missilier est passé à 1 000 embauches l'année dernière et en annonce 1 100 de plus en 2017 dont environ 500 en France.

MBDA prépare ainsi l'avenir tandis que son organisation industrielle s'apprête à devenir encore plus fluide avec la décision de faire entrer MBDA Deutschland dans le périmètre intégré du groupe. Avec en arrière-plan "le programme TLVS visant à doter les forces armées allemandes d'une capacité évoluée de défense".
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March 15, 2017 3:01 AM
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Le Portugal serait intéressé par le KC-390 d'Embraer pour remplacer les C-130H Hercules

Depuis son premier vol en février 2015, l'avion de transport et de ravitaillement en vol KC-390 de l'avionneur brésilien Embraer enchaîne, en coopération avec la Força Aérea Brasileira, des essais au sol et en vol sur une large gamme de domaines afin de pouvoir le déclarer apte.

Alors que cet appareil prometteur est toujours en développement, de nombreux pays, dont certains d'Amérique du Sud, ont fait valoir leur intérêt en vue d'une acquisition au terme de son développement. Mais parmi les clients potentiels se trouve également un pays européen, le Portugal.

En effet, selon les propos du Ministre portugais de la Défense José Alberto Azeredo Lopes auprès du média IHS Jane's, le Portugal «considère actuellement l'avion de transport polyvalent KC-390 d'Embraer comme une solution adéquate» en vue du remplacement des C-130H Hercules.

Ces derniers, au nombre de quatre au sein de l'Esquadra 501 de la Força Aérea Portuguesa, sont stationnés sur la base aérienne de Montijo, dans l'ouest du Portugal, et assurent entre autres des missions de transport (troupes et fret), de la Recherche et du Sauvetage, etc…

Leur remplacement est aujourd'hui indispensable pour la Força Aérea Brasileira qui doit composer, comme en France avec son Armée de l'Air, avec une flotte vieillissante et une hausse de l'indisponibilité de ses avions de transport.

IHS Jane's précise qu'aucun contrat n'a été encore signé mais que la commande pourrait s'élever à six exemplaires, et qu'en plus des missions habituelles des actuels C-130H, le KC-390 pourrait assurer des missions de ravitaillement en vol au profit des F-16AM/BM portugais.

Le Portugal a déjà envoyé une RFI (Request For Information) à l'avionneur brésilien en octobre 2016, qui y a répondu, et Lisbonne étudie donc actuellement les informations qui lui ont été fournies.

L'achat des KC-390 par le Portugal est d'autant plus probable que l'entreprise portugaise OGMA participe activement au développement de cet avion multi-rôles.

Si son siège social est basé au Portugal et que le gouvernement détient 35% des parts grâce à son société de holding EMPORDEF (Empresa Portuguesa de Defesa), pas moins de 65% appartiennent à Embraer.

Pour rappel, en Amérique du Sud, outre la Força Aérea Brasileira qui envisage de se constituer une flotte de 28 appareils, d'autres pays ont d'ores et déjà signé une lettre d'intention avec le constructeur.

C'est notamment le cas de la Fuerza Aérea Colombiana qui table sur une douzaine d'exemplaires, de la Fuerza Aérea Argentina et de la Fuerza Aérea de Chile pour six appareils chacune, et de la Fuerza Aérea del Perú.

En Europe, outre le Portugal, c'est la Czech Air Force (force aérienne tchèque) qui table sur une commande deux KC-390.

Enfin, en Asie, c'est la Nouvelle-Zélande qui s'est dit intéressée après avoir envoyé, en novembre 2016, une RFI au constructeur brésilien pour le remplacement des C-130H Hercules de la Royal New Zealand Air Force (cinq appareils envisagés).

Parmi tous ces clients, le Brésil, le Portugal, la République tchèque et l'Argentine sont des partenaires, à des niveaux différents, du programme KC-390. Ils sont donc, logiquement, des clients potentiels.

Sur son site officiel, l'avionneur Embraer assure que son KC-390 sera capable de mener des missions de transport de matériels et de troupes, du largage (matériels et parachutistes), des évacuations médicales (MEDEVAC), de la Recherche et du Sauvetage (SAR), de la lutte contre les feux de forêts, ainsi que du ravitaillement en vol d'avions de combat et d'hélicoptères.

A ce stade, si des essais au ravitaillement en vol ont été menés avec des F-5M Tiger II brésiliens, ils n'ont toujours pas débuté avec les voilures tournantes. Cette dernière capacité reste donc encore à prouver car elle est parfois source à de nombreux problèmes…

Le KC-390 mesure 35,20m de long pour une envergure de 35,05m, et est haut de 11,84m. L'avion dispose d'une charge utile de 24 tonnes mais peut encore en amasser deux de plus, soit au total 26 tonnes.

L'appareil, toujours selon les données officielles du constructeur, évolue à 470 noeuds en vitesse de croisière (soit 870km/h), et son plafond est de 36 000 pieds (soit près de 11km).

Sa soute est longue de 18,50m et oscille entre 2,95 et 3,20m de haut suivant les endroits, pour une largeur de 3,45m, et se termine par une rampe qui s'abaisse et laisse une entrée de 3,98m de haut.

Elle peut embarquer 80 soldats, 66 parachutistes, 3 véhicules Humvee, 1 hélicoptère Black Hawk, ou 1 blindé léger LAV-25.
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March 15, 2017 2:46 AM
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India and Russia stops co-develop new military transport plane

India and Russia may stop co-develop of new Multi-role Transport Aircraft Ltd (MTAL) medium-airlift military transport aircraft. That was reported by The Hindu.

According to The Hindu, the Indo-Russian Transport Aircraft project to jointly design a transport aircraft for militaries of both nations has been grounded since a year.

It may now be just a matter of time before Multi-role Transport Aircraft Ltd. (MTAL), the Indo-Russian company that was to have spawned India’s own military transport aircraft, is wound up.

The closure of the company, when it happens, will formally bury a decade-old plan to co-design and co-develop a cargo/transport plane for the armed forces of the two nations.

The project appears to have gone cold at least a year ago and there has been no official word on the status of the government-to-government deal, whereas Russia is reportedly going ahead with its new plane for its armed forces, according to sources.

MTAL, which has been idle for almost two years, has a CEO, a company secretary and a head of finance.

The board of Hindustan Aeronautics Ltd (HAL), which is an equal partner in the venture, may take the matter to its closure once it gets the nod, it is learnt.

A hint of this came during the February Aero India 2017, when HAL chairman and managing director T. Suvarna Raju said, “The MTA (Multi-role Transport Aircraft) project is not progressing well. As of now, no work is going on and it is currently in the ‘stop’ mode. We will be knowing about its future in the current year.”

It was up to the two governments to look at options, he said.

The MTA or also named Ilyushin Il-214, was intended to replace the Indian Air Force’s ageing fleet of Antonov An-32 transport aircraft. It is designed to perform regular transport duties and also to deploy paratroopers.

On 13 January 2016, Russian state media reported that Ilyushin had “frozen” the Russian-Indian project, and that Russia would assume full responsibility for detailed design and production of the aircraft.

Also, Ukrainian Antonov company signed an agreement with Reliance Defence in April 2016 for joint production of their platforms in India, makes aircraft that can play both civil and military roles. The Indian company Reliance Defence Limited and Ukrainian State Enterprise Antonov on 27 April 2016, signed a memorandum of cooperation with the purpose of placing on the market of India of aircraft of different purposes on the basis of the An-148 / An-158.

The agreement was signed on the results of participation in the exhibition of arms Ukroboronprom and technology DefExpo-2016 in India, and the negotiation process with GP Spetstehnoeksport. Reliance Defence Limited, together with Antonov will participate in the tender of the Government of India for supply of aircraft. In case of winning the tender, which is scheduled for this summer, it plans to create a joint venture with the further localization of production in India.

There are two types of aircraft. In the first case India was talking about the An-178 type of aircraft. Indians are interested in at least 200 types of such aircraft. The other machine was the short runway and a turbofan engine, such as the An-132.
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March 15, 2017 2:44 AM
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Kawasaki livre à la marine japonaise le 8è sous-marin de la classe Souryu

La marine japonaise (Force d’auto-défense maritime du Japon selon l’appelation officielle) a pris livraison du 8è sous-marin de la classe Souryu, construit par Kawasaki Heavy Industries (KHI).

Le sous-marin, d’un déplacement en plongée de 4.100 t, est baptisé Sekiryu. La cérémonie de livraison a eu lieu le 13 mars au chantier naval KHI de Kobe.

Le sous-marin classique est le 4è de la classe à être construit par KHI. Sa construction avait commencé en 2013 et il avait été lancé en novembre 2015.

La marine japonaise a obtenu dans le cadre du budget 2016 le financement pour un 12è exemplaire. Sa livraison devrait intervenir en 2021.
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March 15, 2017 2:42 AM
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Chine, L’Y-20 « Kunpeng » en production

L’Armée de libération de la Force aérienne du peuple (PLAAF) a pris possession de ses deux premiers avions de transport tactique Xian Y-20 « Kunpeng » en juin de l’année dernière pour des essais opérationnels. Ceux-ci se sont révélés pleinement satisfaisant.

Production et moteurs chinois :

Xian Aircraft Industrial Corporation en collaboration avec la PLAAF vient de déclarer le lancement de la production du de l’avion de transport. Au total se sont pas moins de 400 appareils qui viendront équiper l’armée chinoise. De plus, selon l’avionneur un nouveau calendrier de production prévoit l’installation de moteurs chinois d’ici 2019. Actuellement le Y-20 est doté de moteurs russes NPO Saturn Soloviev D-30KP2 de 10,5 tonnes de poussée. Selon les données disponibles, Xian compte équiper le Y-20 de moteurs chinois Shenyang-Liming WS-20 qui produiront 14 tonnes métriques de poussée et permettront ainsi à l'Y-20 d'atteindre sa charge utile maximale de 66 tonnes. Actuellement ces moteurs sont en phase de qualification sur un IL-76.

Xian Aircraft déclare pouvoir produire 20 Y-20 par an d’ici deux ans. Par ailleurs, l’avionneur travaille sur une nouvelle version civile de l’avion et un modèle plus lourd ayant une charge utile de 200 kg (440 lbs).



Le Xian Y-20 « Kunpeng » :

Le Xian Aircraft Industrial Corporation Y-20 « Kunpeng » est l’aboutissement d’un long programme, devant permettre à la Chine de se doter d’un appareil lourd de transport militaire stratégique. Les ingénieurs chinois n’ayant pas d’expérience pour un tel appareil, ils ont dû faire appel à des consultants russes et ukrainiens en ce qui concerne les domaines critiques de l’avion. D’une envergure de 50 mètres. L’avion utilise de nombreux matériaux composites. Pour abaisser les coûts de fabrication, plusieurs éléments ont été produits à l’aide d’imprimantes 3-D.

Exploité par un équipage de trois personnes, l’Y-20 est conçu pour transporter jusqu’à 60 tonnes de fret jusqu’à 4’400km (2'734 miles) à une vitesse de croisière de mach 0,75 et avec un plafond pratique de 13'000 mètres (42'700 pieds). Selon l’avionneur chinois, l’avion est capable de décoller sur 700 mètres. L’avionique comprend quatre grands écrans couleurs EFIS.

L’avion ne semble pas pour l’instant disposer de capacité de ravitaillement en vol. Il semble également que l’avionneur prépare une version dotée d’un radar d'alerte précoce (AEW), d’une version de guerre électronique et d’une variante destinée au ravitaillement en vol.
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March 15, 2017 2:40 AM
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Dassault Aviation : le Rafale ne suffit pas à compenser le recul du Falcon

Dassault Aviation : le Rafale ne suffit pas à compenser le recul du Falcon | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le chiffre d'affaires et le résultat net de l'avionneur sont en recul en 2016.

De l'exercice 2016, année du centenaire, le PDG de Dassault Aviation Éric Trappier, retiendra deux évènements : le nouveau succès du Rafale avec la vente de 36 chasseurs multi-rôles à l'Inde et la première livraison d'un Falcon 8X. Et sans doute moins les résultats comptables.

Le chiffre d'affaires, publié fin février, a reculé à 3,58 milliards d'euros la marge opérationnelle est passée à 6,1% contre 8,6% en 2015 et le résultat net ajusté (hors éléments de change) ressort à 384 millions d'euros contre 482 millions en 2015 (*). Toutefois, la contribution de l'équipementier Thales - l'avionneur détient 25% du capital - a augmenté à 218 millions, la trésorerie disponible a progressé à 3,1 milliards d'euros et le carnet de commande, grâce au contrat des Rafale en Inde , ressort en hausse à 20,3 milliards d'euros (il était de 14,175 milliards fin 2015).

Dassault Aviation propose ainsi un dividende stable à 12,1 euros par action au titre de 2016. À l'ouverture de la Bourse de Paris son titre perdait 2,3%.
En 2017 le Rafale devrait soutenir l'activité

Pour 2017, Dassault Aviation anticipe une progression de son chiffre d'affaires grâce au Rafale dont les ventes devraient compenser un nouveau recul des livraisons de Falcon. Le marché des jets repartira, "mais pas avant 2018", a commentéÉric Trappier qui n'anticipe que 45 livraisons de jets cette année, après 49 en 2016 et 55 en 2015, deux années en deçà de ses objectifs sur fond de ralentissement économique dans les pays émergents. Pour ce qui concerne les avions militaires, Dassault Aviation prévoit de livrer cette année 11 Rafale, comme en 2016, dont un seul à la France et huit à l'Egypte, qui en a déjà réceptionné trois par an en 2015 et 2016.

Dans le détail, le marché de l'aviation d'affaires, déjà difficile en 2015, a été marqué l'an dernier par l'incertitude géopolitique et économique mondiale, le tout sur fond de guerre des prix. Face à la concurrence de l'américain Gulfstream, du Canadien Bombardier et du brésilien Embraer, le groupe français a vu ses prises de commandes baisser à 9,5 milliards d'euros en 2016.

Au-delà de la première livraison d'un Falcon 8X le 5 octobre, l'année 2016 s'est soldée par la commande de 21 Falcon (y compris 12 Falcon 5X annulés, conséquence du retard de Safran Aircraft Engines sur le moteur SilverCrest) contre 25 appareils commandés (y compris 20 Falcon Netjets annulés) en 2015. Côté livraison cette fois, 49 exemplaires ont été livrés contre 55 en 2015.
Après que Safran Aircraft Engines a dévoilé son calendrier de rattrapage pour le développement du moteur SilverCrest (la livraison du premier moteur complet a été décalée de fin 2013 à début 2018), Dassault Aviation a adopté un nouveau calendrier du programme Falcon 5X qui conduit "à un report des premières livraisons clients de fin 2017 à début 2020", indique le communiqué du groupe. "Le premier moteur avec toutes les corrections, précise-t-il, sera testé en 2017 par Safran au sol et en vol sur avion banc d'essais au préalable de la campagne d'intégration en 2018".
Nouvelle campagne d'essais pournEUROn

Pour ce qui concerne les avions militaires cette fois, 2016 a aussi donné lieu à la signature d'un contrat d'offset simultanée à la signature et l'entrée en vigueur du contrat de vente de 36 Rafale à l' Inde. L'avionneur en a livré six autres exemplaires à la France, qui lui a aussi confié le marché de rénovation des Mirage 2000D et trois à l'Égypte.

Au chapitre des drones de combat futurs, l'avionneur a lancé une nouvelle campagne d'essais en vol pour l'avion de combat sans pilote nEUROn consacrée à des "démonstrations de furtivité" et à des essais à la mer avec le porte-avions Charles de Gaulle. Dans la foulée du sommet franco-britannique d'Amiens du 3 mars 2016, l'avionneur a aussi préparé, avec ses partenaires industriels, un programme de démonstration en vue de lancer, à la fin de 2017, la première phase de développement d'un démonstrateur opérationnel d'UCAS (Unmanned Combat Air System), une des composantes du Système de Combat Aérien Futur (SCAF/FCAS).

(*) Le bénéfice ajusté de Dassault ne prend pas en compte la valeur des "instruments de couverture des risques de change". Dans l'aéronautique, les transactions sont réalisées en dollars. Or, la devise américaine s'est fortement appréciée face à l'euro entre l'été 2014 et le printemps 2015, le taux de conversion restant depuis relativement stable. Le résultat net non ajusté du groupe français en a subi les conséquences, passant de 459 millions d'euros en 2013 à 282 millions en 2014, puis 141 millions en 2015 et donc 379 millions en 2016.
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March 14, 2017 2:42 AM
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Avions de combat : la Belgique tout près de lancer un appel d'offres

Avions de combat : la Belgique tout près de lancer un appel d'offres | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Bruxelles est sur le point de lancer un appel d'offres pour renouveler sa flotte de combat. L'armée de l'air belge pourrait à nouveau s'offrir des appareils américains, notamment le F35, au détriment de la préférence européenne.

Après des années de tergiversations, la Belgique est tout près de lancer enfin un appel d'offres pour remplacer ses 59 vieux F-16 AM/BM, qui doivent être retirés du service entre 2023 et 2028. Selon la presse belge, La Chambre des représentants de Belgique (députés) a avalisé la semaine dernière le "Request for Governemental Proposal", en quelque sorte le cahier des charges du successeur du F-16 établi par le gouvernement belge. Ce document technique permettra aux avionneurs de proposer une solution conforme aux besoins du ministère de la Défense pour le renouvellement de la flotte de combat belge.

Les cinq prétendants sont déjà connus : Dassault Aviation (Rafale), le suédois Saab (Gripen), le britannique BAE Systems dans le cadre du consortium Eurofighter (Typhoon) et les américains Boeing (F-18) et Lockheed Martin (F-35). Le F35 semble être d'ailleurs le favori de l'armée de l'air belge. Le marché est estimé à 15 milliards d'euros sur toute la vie des avions de combat (coût de possession) pour une trentaine d'appareils (34). Les premiers avions à livrer sont attendus dès 2023.
Pourquoi la Belgique souhaite un avion américain

Pays membre de l'Union européenne et cœur de l'Europe, la Belgique devrait pourtant à nouveau choisir un avion de combat américain, vraisemblablement le F-35 pourtant victime de déboires technologiques et financiers à répétition. "Le 35 va être beaucoup, beaucoup plus cher que le Rafale, a estimé la semaine dernière le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Mais en Europe, c'est la préférence américaine. Scandaleux".

Pourquoi la Belgique pourrait-elle une nouvelle fois tourner le dos à la préférence européenne? Grâce à un critère déterminant qui devrait être inscrit dans le cahier des charges pour le remplacement des F-16 : la capacité d'emporter une bombe nucléaire de fabrication américaine. La Belgique assume cette mission depuis des décennies, mais le nombre s'est réduit à une seule: celle confiée aux F-16 stationnés à Kleine-Brogel (F-16A), qui sont capables d'emporter et de larguer une bombe nucléaire américaine B-61. En tout cas, Bruxelles qui souhaite la conserver, l'a fait récemment savoir.

"Au sein de l'Alliance, la Belgique a accepté, il y a cinq décennies déjà, que ses avions de combat possèdent aussi bien une capacité conventionnelle que nucléaire. Tenant compte d'une analyse réalisée en commun de la menace globale, l'OTAN nous demande de continuer à maintenir nos avions de combat disponibles pour d'éventuelles missions de cette nature. Nous comptons bien remplir toutes nos obligations dans ce cadre", a récemment expliqué », a fait valoir le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders.

Cela risque de biaiser la compétition et donc de favoriser le F-35 américain face à ses quatre concurrents : F/A-18E/F Super Hornet, Rafale F3R, JAS-39E/F Gripen et Eurofighter Typhoon. Seul le F-35 sera capable d'assurer la mission d'attaque nucléaire en emportant une bombe à gravitation américaine de type B-61. Il est conçu comme étant à double capacité (conventionnelle et nucléaire) et devrait pouvoir emporter une bombe B-61 dans une phase ultérieure de son développement, sans doute à partir de 2022. Ce qui n'est pas le cas pour les autres prétendants au marché belge, à l'exception toutefois du Rafale. Pas sûr pour autant que Washington partage les codes de mise à feu et de largage des B-61.
Proximité de l'armée de l'air belge et néerlandaise

En outre, l'armée de l'air belge est proche de celle des Pays-Bas, qui a sans hésitation acheté huit F-35 en amrs 2015 sur une cible de 37 apareils. Après l'achat de Mirage 5 en 1968 et d'Alpha Jet en 1973, deux avions de Dassault Aviation, Bruxelles avait fini par choisir le F-16A/B de Lockheed Martin en 1975 au détriment du Mirage F1. La Belgique se ralliait ainsi au choix des Pays-Bas, de la Norvège et du Danemark pour le F-16 et signait un chèque à Lockheed Martin pour 116 F-16A/B. Car ces quatre pays de l'OTAN avaient décidé de faire un choix commun pour leur futur avion de combat.En 1983, elle avait signé un nouveau chèque à Lockheed Martin pour l'achat de 44 F-16A/B supplémentaires. Soit au total 160 F-16A/B.

"Je vois d'importants avantages à la coopération (militaire) entre nos pays, avait estimé en mai 2016 le commandant de la force aérienne néerlandaise, le général Alexander Schnitger à la chaîne publique flamande VRT, en faisant allusion aux missions menées en commun en Irak - et bientôt en Syrie pour les Belges - ou la défense commune de l'espace aérien du Benelux. Pourquoi ne pas faire tout simplement de deux relativement petites forces aériennes une seule grande".

Aussi, la Belgique devrait être naturellement tentée de s'inscrire dans le partenariat avec La Haye et de reformer le club des quatre (Belgique, Pays-Bas, Norvège et Danemark). La Haye, Oslo et Copenhague ont déjà choisi le F-35 au détriment d'un avion européen.
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March 14, 2017 2:34 AM
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Thales et le CEA ont présenté une « rupture technologique » en matière de cybersécurité

Thales et le CEA ont présenté une « rupture technologique » en matière de cybersécurité | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Selon WikiLeaks, la CIA serait en mesure d’intercepter des communications effectuées via des services de messagerie sécurisées comme Telegram (très prisé par l’État islamique) et d’espionner les téléphones mobiles grâce à des outils informatiques particulièrement élaborés. Mais parfois, il n’est nul besoin de disposer d’un arsenal technologiquement avancé : savoir exploiter la faille d’un serveur permet d’arriver au même résultat.

Ainsi, en 2014, les équipes de Google ont découvert une vulnérabilité logicielle dans la bibliothèque de cryptographie open source OpenSSL. Appelée Heartbleed, cette faille aurait pu permettre à des pirates informatiques de récupérer des informations personnelles (et confidentielles) contenues sur des serveurs Web. D’ailleurs, 17% d’entre-eux auraient été potentiellement exposés à ce risque. Et selon l’agence Bloomberg, la NSA en aurait profité pour collecter des renseignements pendant au moins deux ans.

Pour éviter ce type de menace, Thales et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), via leur laboratoire commun, FormalLab, ont imaginé une « rupture technologique » visant à « garantir la sécurité des codes cryptographiques ».

« L’innovation réside dans la vérification formelle de composants de librairies sécurisés pour le chiffrement des communications sensible », ont résumé Thales et le CEA via un communiqué commun. Pour être plus précis, il s’agit d’avoir recours à des techniques mathématiques afin de prouver qu’un système est conforme à ses spécifications.

Selon Thales et le CEA, par rapport aux techniques de vérification classiques, susceptibles de comporter des failles, les solutions formelles ont un atout majeur dans la mesure où « elles fournissent des garanties très fortes sur les comportements attendus des logiciels. Elles permettent, en particulier, de démontrer l’absence de certaines classes de vulnérabilités de sécurité, fermant ainsi la porte à de nombreux types de cyberattaques. »

« À l’heure du cloud computing et de l’interconnexion généralisée des systèmes d’information, même les plus critiques comme ceux du secteur de la Défense, la conception périmétrique de la cybersécurité a vécu. Nul ne peut plus croire désormais que la sécurité de l’information numérique se confond avec la sécurité du réseau. Chez Thales, nous sommes convaincus que l’avenir est aux solutions nativement sécurisées dans lesquelles la cyber-sécurité est prise en compte à tous les niveaux : l’architecture globale, le réseau et […] le logiciel, tout particulièrement les modules applicatifs liés aux communications et au cryptage des données. Dans ce domaine, les travaux de FormalLab rompent avec les pratiques de cybersécurité conventionnelles pour faire face à une cyber-menace en perpétuelle évolution », explique Marko Erman, le directeur technique et innovation du groupe d’électronique français.
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March 16, 2017 2:42 AM
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Un avion de chasse de l’aviation militaire indienne s’écrase dans un village du Rajasthan

Un avion de chasse de l’aviation militaire indienne s’écrase dans un village du Rajasthan | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans l'État indien du Rajasthan, dans le nord-ouest du pays, un chasseur Su-30MKI de la force aérienne indienne s’est écrasé sur une maison d’un village local.

Selon la société de médias NDTV, l'accident est survenu dans l'après-midi au cours d'un vol de routine. L'avion devait atterrir à la base aérienne d'Uttarlai, mais s'est écrasé sur une maison dans le village de Devaniyon ki Dhani.

Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, mais l'appareil s'est écrasé sur la maison que Narayan Ram occupait avec sa famille. Trois personnes ont été blessées dans la catastrophe et ont été transportées à l'hôpital. C'est le troisième Sukhoi de l'aviation militaire indienne qui s'écrase au Rajasthan.

Omji Ujjawal, officier de police de la région qui a été le premier à arriver sur les lieux, a déclaré que la famille de Narayan Ram souffrait de « brûlures en raison de l'explosion et de coupures et de contusions à cause des débris ».

Après l'accident un incendie s'est déclaré dans le village, détruisant six maisons et deux motos. Le bétail à également souffert, est-il noté dans le rapport.
La force aérienne indienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident.
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March 16, 2017 2:41 AM
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Le F-35 tire ses premiers ASRAAM

Une récente campagne d'essais en vol a permis de valider l'intégration du missile ASRAAM (Advanced short-range air-to-air missile) au F-35B qui équipera à terme les forces aériennes britanniques. Les tests se sont tenus sur les bases de Patuxent River dans le Mayrland et d'Edwards en Californie.

Le missile de supériorité aérienne de MBDA est déjà intégré aux Tornado et Eurofighter de la Royal Air Force, ainsi qu'aux F/A-18 Hornet de la Royal Australian Air Force.
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March 16, 2017 2:39 AM
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Neuf avions Rafale se sont posés en urgence à la base aérienne de Cognac

Neuf avions Rafale se sont posés en urgence à la base aérienne de Cognac | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Durant la tempête qui a balayé la France la semaine dernière, des pilotes de l’armée ont dû se poser à la BA 709 pour éviter les mauvaises conditions météorologiques.

L’information date de bientôt une semaine, mais elle n’est dévoilée qu’aujourd’hui par l’armée, toujours soucieuse de préserver la sécurité de ses membres.

Neuf avions Rafale se sont posés la semaine dernière sur la base aérienne de Cognac-Châteaubernard. L’opération n’était pas prévue. "Après leur décollage pour une mission d’entrainement dans une zone en Bretagne, les neufs aéronefs ont dû se dérouter sur la BA 709 suite à l’aggravation très rapide des conditions météorologiques sur place", raconte l’armée dans un communiqué.

Il s’agit d’engins provenant de la base aéronavale de Landivisiau, dans le Finistère. Plus particulièrement, la flottille 12F. Cette formation, qui a pour vocation principale d’opérer à partir du porte-avions "Charles-de-Gaulle", est spécialisée dans la chasse et l’interception.

Une fois le gros temps passé, les avions ont pu reprendre eur mission.
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March 16, 2017 2:38 AM
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US ally shoots down small UAV with Patriot missile

Key Points

Thirteen nations have the Patriot air-defence system
The country that used the missile had no other option to down the UAV

General David Perkins, commanding general of the US Army Training and Doctrine Command, acknowledged that a US ally used a Patriot air defence missile to shoot down a quadcopter unmanned aerial vehicle (UAV).

The general made his remarks during a 13 March briefing at the Association of the US Army (AUSA) Global Force exposition and symposium in Huntsville, Alabama.

"We have a close ally dealing with an adversary using a small quadcopter UAS [unmanned aircraft system].
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March 16, 2017 2:33 AM
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Le Canada prépare l’achat de Super Hornet

Le Canada prépare l’achat de Super Hornet | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Canada vient de franchir une nouvelle étape dans sa volonté d’acquérir une flotte transitoire composée de 18 Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » avec une lettre de demande d’information au gouvernement américain.

Le Canada attend une réponse des États-Unis pour cet automne, indique un communiqué de presse du gouvernement du 14 mars. De fait, nous assistons à la première partie des négociations entre le gouvernement du Canada, le gouvernement américain et l’US Navy pour déterminer les besoins canadiens pour ces appareils, les configurations possibles et ce qui sera inclus dans le «package» final.

Le Canada prévoit d’acquérir le standard BlockII du « Super Hornet ». Celui-ci pourrait également à l’avenir évoluer au BlockIII, soit « L’Advanced Super Hornet ». En matière de coûts, le gouvernement canadien estime qu’un « Super Hornet » standard se négocie aux allentours de 65 millions de dollars US. En fonction des options choisies, le coûts total pourrait attendre les 90 millions de dollars US, soit une facture encore très inférieure à celle du F-35.

Par ailleurs, on apprend que Boeing et le nouveau gouvernement américain s’engagent à appliquer la politique des avantages industriels et technologiques à cette acquisition potentielle, ce qui oblige les fournisseurs à faire des investissements au Canada égaux à 100% de leur valeur contractuelle.

Les États-Unis et le Canada pourraient conclure un accord officiel sur la flotte de « Super Hornet » au début de 2018.
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March 15, 2017 3:03 AM
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Drones civils : quand ils deviennent des armes de guerre

Drones civils : quand ils deviennent des armes de guerre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des images diffusées sur le web montrent des quadricoptères utilisés pour larguer de petites bombes. Un usage détourné des drones civils comme arme de guerre par l'armée irakienne comme par Daesh.
Un drone civil "militarisé" par les terroristes de Daesh

Un drone civil "militarisé" par les terroristes de Daesh.
©DR

Toujours plus automatisés, plus faciles à piloter et à un prix de plus en plus abordable, les drones de loisirs sont des outils de choix pour le modéliste amateur de pilotage comme pour le photographe adepte de la prise de vue aérienne. Mais ces machines, à priori inoffensives, ont depuis quelques années été détournées de leur usage initial, pour devenir un acteur incontournable du champ de bataille. Voici comment.

Que s'est-il passé ?

Le 2 octobre 2016, deux soldats français étaient blessés par l'explosion d'un drone de l'état islamique (EI). La machine, abattue à Erbil, dans le nord de l'Irak, a déclenché sa charge explosive alors que deux combattants kurdes ainsi que les soldats français s'en approchaient pour l'examiner. Les deux peshmergas ont été tués. Comme nous l'expliquions dans cet article, l'utilisation des drones civils militarisés par les djihadistes est une pratique constatée sur le terrain depuis au moins l'été 2016.

Quels sont les drones civils détournés en armes de guerre ?

Ces machines consistent soit en de petits avions chargés d'explosifs, soit en des multicoptères capables de larguer des grenades en un vol stationnaire au-dessus de leur cible. Ce sont des appareils qui proviennent presque exclusivement du marché de loisir grand public. Ils ont subi une "customisation" afin de les doter de capacités offensives. Leur utilisation semble s'être considérablement accrue depuis la fin de l'année 2016. Rien que sur les mois de novembre et de décembre 2016, l'Etat islamique a lancé plus de 25 attaques utilisant ce type de machines, chiffre le New York Times.

Sur cette photo un soldat des forces irakiennes présente un drone de loisir de type DJI Phantom, utilisé par l'état islamique, pourvu d'une caméra et d'un dispositif artisanal pouvant larguer une grenade. La machine a été abattue près de Mossoul.

Sur cette autre image, on voit le dispositif chargé de deux grenades elles aussi modifiées, équipées de volants de badminton afin de les orienter durant leur chute.

Sur cette vidéo en caméra embarquée, on voit un de ces drones armés larguer une grenade sur un hummer des forces irakiennes. Comme l'explique l'auteur de ce tweet, c'est une réaction en chaîne qui fait exploser le véhicule.

"La présence en grand nombre de ces machines sur un théâtre d'opérations urbain ajoute de la friction et du stress dans un environnement déjà fort complexe et extrêmement anxiogène pour le combattant", analyse Jean-Marc Lafon, blogueur sur les questions de sécurité, stratégie et défense, fondateur du site Kurultay.fr qui analyse depuis 2014 les conflits du Moyen-Orient.

Quels types de dégâts peuvent faire ces drones civils détournés de leur usage normal ?

Loin d'être inoffensives, ces machines volantes militarisées ne sont toutefois pas un élément décisif sur le champ de bataille. En effet, les drones civils ne sont capables que d'emporter quelques kilos dans les airs. Et une fois équipés de leur batterie, de leur caméras, de leur dispositif de retour vidéo, ainsi que des actionneurs qui permettent de larguer les charges explosives, il ne reste que très peu de charge utile. "Donc l'armement embarqué est léger. Ce qui explique le taux de sinistralité plutôt bas observé chez les combattants ainsi "bombardés"" explique Jean-Marc Lafon.

De plus, leur précision est étroitement liée à la présence ou non de vent, ainsi qu'à leur altitude. Une grenade larguée depuis une centaine de mètres d'altitude aura très peu de chance de toucher sa cible. Et si la machine effectue un vol stationnaire trop bas, elle devient alors une cible facile.

L'utilisation de ces drones civils armés est donc essentiellement symbolique puisqu'elle vise essentiellement à alimenter la propagande du groupe terroriste. "L'EI se trouvant militairement en difficulté sur plusieurs territoires de son califat autoproclamé, le moment est sans doute bien choisi pour communiquer sur un ton positif à propos des thématiques guerrières", poursuit-il. Toutefois, il est plus surprenant de voir l'armée irakienne, qui pourtant dispose d'un arsenal bien plus conséquent, ainsi que l'appui aérien des forces de la coalition (avec des frappes de chasseurs ou de véritables drones militaires pourvus de missiles) utiliser le même type de machines.

Cette vidéo attribuée aux forces de polices irakiennes montre également l'usage de drones civils armés de grenades artisanales.

Un exceptionnel outil de coordination des troupes

"L'intérêt pour les forces irakiennes est double" explique Jean-Marc Lafon. De telles images permettent de répondre pied à pied à la propagande de l'EI qui leur conteste la maîtrise du ciel. Mais surtout, ces machines permettent pour les forces au sol un emploi plus rapide et plus souple d'un appui aérien rudimentaire. "Envoyer depuis les airs une grenade sur un toit peut permettre de 'traiter' en quelques minutes un sniper ennemi", explique l'analyste. La solution peut s'avérer plus adaptée que de demander une frappe aérienne à la logistique bien plus lourde et à l'impact potentiellement dévastateur pour les populations civiles alentours. Mais là encore, l'imprécision du largage de la charge explosive et sa relativement faible létalité n'en fait pas une arme susceptible de changer le cours de la guerre... au contraire de leur capacité à offrir à moindre coût une vision globale du champ de bataille.

En effet, c'est surtout par leur capacité à repérer l'ennemi et à coordonner les troupes au sol avec une grande efficacité que les drones constituent un atout majeur sur le terrain. Et c'est à cet effet que ces machines sont massivement employées depuis au moins trois ans. "Si les véhicules suicides de l'état islamique parviennent à trouver aussi facilement des trajectoires pour se jeter sur les forces irakiennes ou syriennes, c'est très certainement qu'ils sont guidées depuis les airs par un drone dont les images serviront par la suite à la propagande", explique Jean-Marc Lafon.

"Certes, ces engins grand public ne sont pas aussi performants que des drones tactiques militaires qui peuvent, eux, opérer de nuit, disposent d'une plus grande autonomie, et de senseurs plus performants. Mais ils offrent néanmoins un atout considérable à un groupe armé non étatique tel que l'EI", explique l'analyste. "En plus, ces machines très bon marché (quelques centaines d'euros) sont capables de suivre un plan de vol préprogrammé, ce qui limite le risque de localisation des émissions radios de la télécommande (et donc de frappe d'artillerie à cet endroit)", poursuit Jean-Marc Lafon. Depuis trois ans, le drone civil est donc un acteur incontournable sur le champ de bataille, bien plus pour ses prises de vue que pour son relativement faible pouvoir de nuisance une fois militarisé.
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March 15, 2017 2:51 AM
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UAE to purchase amphibious infantry fighting vehicles

The military of the United Arab Emirates is purchasing 8x8 infantry fighting vehicles from Al Jasoor, a joint venture by Tawazun and Otokar Land systems UAE.

Otokar of Turkey, owner of Otokar Land Systems UAE, said the number of vehicles covered under the contract are in the hundreds and are based on its Arma vehicle. The contract is worth about $661 million.

"Otokar is very proud to be a partner in this important program, and it shall be a privilege for Otokar to be able to serve the UAE Army and to meet their high standards," Otokar general manager Serdar Gorguç, said in a press release.

Otokar said the vehicles, developed by Al Jasoor, will be built at existing facilities of Tawazun Industrial Park in Abu Dhabi under a special arrangement.
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March 15, 2017 2:45 AM
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Bouclier antimissile américain en Corée: Pékin promet une riposte

Bouclier antimissile américain en Corée: Pékin promet une riposte | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Chine se dit prête à neutraliser les signaux du système antimissile américain THAAD déployé en Corée du Sud malgré ses nombreuses protestations. Elle pourrait notamment recourir à des technologies électromagnétiques.

Sachant qu'elle ne pourra pas empêcher le déploiement du système antimissile américain THAAD en Corée du Sud, la Chine préparerait des contre-mesures à l'aide de ses systèmes antiradar capables de neutraliser les signaux des radars américains, annonce le journal South China Morning Post, citant le général chinois à la retraite Wang Hongguang.
Des composants des batteries THAAD ont déjà été acheminés à la base militaire d'Osan, à bord d'un transporteur C-17, dans le cadre du déploiement du bouclier antimissile américain en Corée du Sud.

Selon Wang Hongguang, Pékin préparerait des mesures visant à neutraliser les signaux des radars THAAD, sans attendre l'élection du nouveau président sud-coréen. Celui-ci ne changera pas de politique, pense-t-on à Pékin.
« Nous possédons déjà des équipements nécessaires sur place. Il suffira de les déplacer », a-t-il déclaré.

D'après Yue Gang, commentateur militaire et ancien colonel de l'Armée populaire de libération, la Chine pourrait perturber le fonctionnement du THAAD à l'aide de technologies électromagnétiques. La péninsule de Shandong sur la côte est du pays, en face de la Corée du Sud, est un endroit idéal pour installer l'équipement chinois, selon lui.
La Chine pourrait également envoyer des avions censés voler près du THAAD pour interférer avec ses signaux radar, a déclaré Fu Qianshao, un expert en équipement aéronautique.La Chine a plus d'une fois souligné qu'elle dénonçait le déploiement du THAAD en Corée du Sud et qu'elle prendrait les mesures nécessaires pour protéger ses intérêts sécuritaires.
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March 15, 2017 2:43 AM
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En Inde, le ministre des Finances est aussi celui de la Défense

En Inde, le ministre des Finances est aussi celui de la Défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Comment améliorer le dialogue entre le ministère de la Défense et celui du Budget? La méthode indienne est simple : confier ces deux portefeuilles à un même ministre. C’est ce que vient de décider Pranab Mukherjee, le président de l’Inde, pour remplacer Manohar Parrikar, qui vient d’être nommé ministre de l’État de Goa, après les élections du 11 mars.

Ce dernier, qui était ministre de la Défense depuis novembre 2014, a été remplacé par Arun Jaitley, qui aura donc aussi à diriger le ministère des Finances.

Cette situation n’est cependant pas inédite : Arun Jaitley avait déjà porté la double-casquette (finances et défense) entre mai et novembre 2014. Là, il pourra faire appliquer le budget de la Défense qu’il récemment a proposé. Cette année, les dépenses militaires indiennes devraient s’élever à 40,29 milliards de dollars (contre 37,76 milliards pour le précédent exercice). Pour autant, certains analystes ont estimé qu’elle n’était pas suffisante au regard de l’inflation.

Par ailleurs, on retiendra de Manohar Parrikar qu’il aurait été le ministre qui a signé la commande de 36 avions Rafale en septembre 2016, après des mois d’âpres négociations. En outre, la presse indienne souligne qu’il a fait avancer des dossiers qui étaient enlisés depuis longtemps (notamment ceux concernant le renouvellement de l’artillerie indienne) et qu’il a mis en place une nouvelle politique d’approvisionnement, visant à assurer une meilleure transparence et à accélérer les procédures.

Quoi qu’il en soit, M. Parrikar a quitté son ministère avec de nombreux dossiers en souffrance. Aussi, des analystes estiment que la proximité entre le Premier ministre indien, Narendra Modi, avec Arun Jaitley, permettra de les débloquer plus facilement. C’est le cas de la production et de l’acquisition d’un avion de combat monomoteur pour l’Indian Air Force, la modernisation de l’aéronavale indienne (57 chasseurs embarqués sont envisagés) ou encore l’achat de 6 sous-marins classiques supplémentaires. Enfin, il est aussi question d’une nouvelle tranche d’avions Rafale, qui seraient cette fois assemblées en Inde.
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March 15, 2017 2:41 AM
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Turkey ready to buy Russian S-400 surface-to-air missile system

Turkey is ready to buy S-400 surface-to-air missile system from Russia on a loan granted by Moscow, Rostec state corporation CEO Sergey Chemezov said in an interview Tuesday.

“Turkey is expressing its wish, they would like to receive a loan,” Chemezov told the Rossiya 24 broadcaster “As soon as an agreement is signed and a decision is made on the amount of the loan, then we will sign a contract on the supply, including the S-400.”

The S-400 Triumf (NATO reporting name: SA-21 Growler)is an air defence missile system developed by Almaz Central Design Bureau of Russia. The new system replaced the S-300P and S-200 air defence systems of the Russian Army.

China was the first to buy the Russian-made S-400 surface-to-air missile systems. It was announced in the spring of 2015 that the relevant contract had been signed. According to media outlets, the deal was worth about $3 billion.
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March 14, 2017 2:51 AM
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Programme FTI : Le comité ministériel d’investissement annulé

Prévu ce vendredi matin, le comité ministériel d’investissement qui devait se dérouler à l’Hôtel de Brienne et voir la signature par Jean-Yves Le Drian du dossier de lancement et de réalisation du programme des frégates de taille intermédiaire (FTI), a finalement été annulé. Interrogé tôt dans la journée sur les raisons de cette annulation et ses éventuelles conséquences sur la notification du contrat FTI, le cabinet du ministre n’a pas, à cette heure, fourni d’explication.

Alors qu’on s’inquiétait ce matin d’un hypothétique problème budgétaire, voire politique compte tenu d’un éventuel positionnement du ministre en faveur d’Emmanuel Macron, plusieurs sources évoquent un simple souci d’agenda, certaines précisant que le ministre, « souffrant » en cette fin de semaine, a préféré reporter le CMI.

Au final, militaires comme industriels ne semblent pas particulièrement inquiets, même si aucune nouvelle date n’a été pour le moment annoncée concernant la réunion du comité.

Pour mémoire, la signature du DLR permettra de lancer le programme FTI, qui doit selon le processus administratif habituel être notifié environ un mois après le paraphe du ministre.

D’un coût global estimé à 3.8 milliards d’euros, le programme FTI verra la réalisation par DCNS de cinq nouvelles frégates de 4000 tonnes destinées à remplacer les La Fayette, qui vont pour leur part bénéficier d’un programme de modernisation. La livraison de la première FTI est prévue à partir de la fin 2023.
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March 14, 2017 2:34 AM
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Le Chengdu J-20 bientôt équipé de moteurs chinois

Le Chengdu J-20 bientôt équipé de moteurs chinois | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le chasseur chinois Chengdu J-20 devrait bientôt disposer de moteurs indigènes, si l'on en croit un des responsables d'AECC (Aero Engine Corporation of China, créée voici moins d'un an), cité par le quotidien China Daily.

La Chine maitriserait désormais la technologie des aubes de turbine monocristallines ainsi que la métallurgie des poudres nécessaire à la fabrication de disques de turbine, toutes deux nécessaires à la production de turboréacteurs militaires de forte poussé. Mais l'empire du milieu connait des problèmes de qualité, au niveau de la production en série de ces pièces, nécessaire au moteur WS-15 de 133 kN de poussée destiné à motoriser le J-20.

Les premières versions du Chengdu J-20 étaient motorisés par des turboréacteurs russes, en l'occurence des Saturn AL-31F. Si l'appareil biréacteur a fait l'objet d'une démonstration en vol au salon de Zhuhai en Chine l'an dernier, ses performances et surtout son équipement comme son avionique restent inconnus à ce jour.
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