DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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August 29, 2013 12:01 PM
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Le retour du Baykal

Le retour du Baykal | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Est-ce la volonté de lancer un nouveau programme de développement alors que celui d'Angara touche à sa fin ou s'agit-il d'une réponse aux vols spectaculaires du démonstrateur « Grasshopper » de SpaceX préfigurant un premier étage récupérable ?

 

A moins que ce ne soit plus prosaïquement qu'un moyen de parler d'un autre sujet que le retour en vol du Proton et le limogeage de trois hauts responsables, toujours est-il que sur son stand au Salon Maks 2013, sur l'aérodrome Joukovsky près de Moscou, Khrounitchev a décidé de mettre en vedette le concept Baykal d'étage ailé récupérable qui avait déjà fait les beaux jours du Salon du Bourget en 2001.

 

Initialement conçu comme une version ailée du bloc de base URM des lanceurs Angara, propulsé par un unique moteur RD-191 et doté d'un réacteur aérobie RD-35 implanté dans son nez, le Baykal avait été conçu pour remplacer la plupart des URM sur les versions d'Angara, y compris l'étage central sur les versions monocorps.

 

Le concept présenté aujourd'hui a été largement remanié en vue de la création d'un système de lancement « non-consommable » MRKS et le Baykal, alias VRB, n'y figure plus que comme accélérateur d'appoint. Sa motorisation a été revue aussi puisqu'il est maintenant doté d'un moteur quadrichambre fonctionnant au méthane et à l'oxygène liquides et associé à un étage cryotechnique consommable à l'hydrogène et à l'oxygène liquides.

 

Quatre versions du lanceur sont proposées avec des capacités de lancement de 24, 35, 45 et 60 t sur orbite basse.

 

Deux démonstrateurs à échelle réduite de l'étage Baykal sont à l'étude au LII Gromov, un à aile droite déployable, le MLD-PK et l'autre à aile delta fixe, le MLD-TK. Ils pourraient être propulsés sur des trajectoires suborbitale représentatives par des lanceurs Angara 1.2.

 

Ce projet a été présenté à Roskosmos qui doit désormais décider de la poursuite ou non des travaux d'études, mais aucune décision n'est attendue avant l'entrée en service d'Angara, désormais prévue pour 2015, après les premiers vols en 2014.

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August 28, 2013 9:43 AM
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Le troisième C-17 a rejoint l’Indian Air Force

Le troisième C-17 a rejoint l’Indian Air Force | DEFENSE NEWS | Scoop.it

le troisième Boeing C-17 « Globemaster III » a été livré à l'Armée de l’air indienne (IAF). L’avion a rejoint le premier et le second C-17 qui sont arrivés en juin et juillet respectivement. Boeing est sur la bonne voie pour livrer deux autres C-17 à l’IAF cette année et cinq en 2014.

 

Rappel :

 

L’avion à l’origine dessiné par MC-Donnell-Douglas (avant son rachat par Boeing) dispose d’un train d’atterrissage composé de quatorze roues, son fuselage fait appel à bon nombre de matériaux composite et pour permettre une utilisation facilitée et ceci malgré sa taille, le pilote dispose d’une assistance numérique qui facilite tant le pilotage que son déplacement au sol.

 

L’avion est optimisé pour des missions à la fois tactiques et stratégiques. Sa soute est d’une longueur de 26.52 m et large de 5,49 m. La hauteur est de 4,11 m. Dotée de rails au sol la manutention en est grandement facilitée. En matière de transport de véhicule, le C-17 peut emporter par exemple un char d’assaut de 55 tonnes ou quatre hélicoptères UH-60 « Black-Hawk », par exemple. A ce jour, le C-17 est employé dans l’US Air Force, au Canada, en Angleterre, Australie, le Qatar, les EAU et l’Inde

 

 

 

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August 28, 2013 8:48 AM
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Le Vietnam prend commande de 2 corvettes Sigma Type 9814 du constructeur néerlandais Damen

Le Vietnam prend commande de 2 corvettes Sigma Type 9814 du constructeur néerlandais Damen | DEFENSE NEWS | Scoop.it

DSNS has "reached an agreement in the negotiations for the delivery of two Sigma-class corvettes, Type 9814, to the Vietnamese Navy," the company stated.

Other sources say an official signing-ceremony is expected "sometime later this year". The value of the deal reportedly could reach EUR500 million (USD668 million), with the Dutch authorities partly responsible for funding the deal. No details have been officially divulged on the building programme, or its timeline, but it seems logical that one of the vessels will be built by DSNS in the Netherlands and the other in Vietnam, where Damen owns five commercial shipyards and is developing a sixth in Haiphong.


Via Patrick H.
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August 28, 2013 4:37 AM
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Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année

Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le Qatar souhaite s’équiper de 72 avions de combat. Il pourrait choisir d’ici à la fin de l’année un fournisseur entre Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter pour un premier lot de 36 appareils. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend ce lundi à Doha pour consolider les liens politiques entre la France et le Qatar.

Toute la filière aéronautique militaire française retient son souffle. Avec l'Inde, le Qatar est aujourd'hui le deuxième prospect le plus sérieux pour le Rafale, et ce bien avant les Emirats arabes unis (EAU). Ces derniers, même s'ils ont repris langue avec Dassault Aviation et ses partenaires, ne semblent pas réellement pressés de choisir entre le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica). Au Qatar, il y a peu de temps encore, ce n'était pas non plus le cas. Mais Doha a semble-t-il décidé d'accélérer au début de l'été son processus d'acquisition pour remplacer ses douze Mirage 2000-5 -les seuls avions de combat dont il dispose à ce jour- et renforcer sa flotte. « L'opération Harmattan en Libye, menée aux côtés de la France, notamment des aviateurs français, a permis au Qatar de voir quel rôle cet émirat peut jouer au niveau international », explique-t-on au ministère de la Défense.

 Le Qatar veut 72 avions de combat

 « Le Qatar veut aller vite », confirme à La Tribune une source proche du dossier. De douze appareils, ils voudraient passer à 72, dont un premier lot de 36, selon des sources concordantes. Un client qui a les moyens de s'offrir ces avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat a récemment envoyé un appel d'offre (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin (F-35) et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar pourrait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin de l'année, peut-être à l'automne, et entrer avec ce constructeur en négociations exclusives. Un contrat serait signé en 2014. Même si certains espèrent un contrat d'ici à la fin de l'année, plusieurs sources interrogées par La Tribune estiment que ce n'est pas possible de négocier aussi rapidement un tel contrat. D'autant que Doha veut suivre un processus d'acquisition normal.

La formation des pilotes, un point clé 

A Paris, on croit fort à un succès du Rafale au Qatar. Notamment pour le premier lot de 36 appareils. Car dans un second temps, les Qataris pourraient choisir de s'offrir le F-35 de Lockheed Martin. L'un des éléments clés d'un éventuel succès tricolore portera sur la formation des pilotes, peu nombreux au Qatar. "Il faudra présenter un dossier solide sur la formation", explique-t-on à La Tribune. En juillet 2012, le Rafale avait impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) dans le ciel du Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18.

 Jean-Yves Le Drian A Doha

 Cette visite au Qatar est la troisième de Jean-Yves Le Drian depuis son entrée en fonction, en mai 2012. Début août, il avait indiqué que le Qatar, comme l'Inde et "d'autres pays", était intéressé par l'achat du Rafale. Fin juin, le président François Hollande avait évoqué lui-même le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha. Pour Jean-Yves Le Drian, pas question pour autant de harceler les responsables qataris avec le Rafale lors de sa visite au Qatar. Fidèle à sa stratégie qui lui a si bien réussi aux Emirats arabes unis avec la signature de deux contrats (satellites d'observation et radars), il souhaite avant tout construire un lien politique fort avec le Qatar. Il évoquera surtout avec le nouveau cheikh francophile Tamim ben Hamad Al Thani, qui a succédé à son père fin juin, les dossiers syriens et égyptiens. Ils parleront peut être foot avec le propriétaire du Paris-Saint-Germain (PSG), le ministre étant un fervent supporter des Merlus (FC Lorient). Plus sérieusement, il rencontrera également le nouveau ministre de la Défense qatari.

 A l'issue de sa visite au Qatar, il rendra visite à l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. « Une façon de maintenir les très bonnes relations entre les deux pays et d'envoyer un signal au cheikh : cette relation va au-delà des contrats signés », explique-t-on à Paris.

 Plus de 20 milliards d'euros de prospect au Qatar

 Au-delà de cette visite politique, la France joue gros au Qatar. Les industriels de l'armement tricolores sont en course pour plusieurs prospects d'une valeur de plus de 20 milliards d'euros. Paris croit également aux chances du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter qui est arrivé également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir.

 Par ailleurs, Eurocopter espère vendre le NH90 dans sa version terrestre et navale. Le constructeur travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter.

 Le missilier MBDA dispose également au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier... Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

 

 

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August 27, 2013 5:18 AM
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Refonte de la cuisine du porte-avions Charles de Gaulle : un aménagement nécessaire à l’équipage pour la conduite des opérations.

Refonte de la cuisine du porte-avions Charles de Gaulle : un aménagement nécessaire à l’équipage pour la conduite des opérations. | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Sorti début juillet de son arrêt technique au terme de six mois de travaux, le porte-avions Charles de Gaulle dispose désormais d’une cuisine flambant neuve, fruit d’une collaboration efficace des équipes de DCNS à Brest et Toulon.

Parmi les nombreux chantiers menés tambour battant pendant la période d’entretien et de modernisation du navire, il en est un que les marins du porte-avions suivaient avec gourmandise : la refonte de la cuisine du pont 01 du Charles de Gaulle. Un défi relevé haut la main par les équipes de DCNS à Brest et à Toulon, mobilisées pendant un an pour remettre à neuf l’intégralité des espaces.

Au programme : réfection d’une surface de plus de 300 m⊃2;, du sol au plafond, et redistribution des espaces de préparation de repas et de plonge.

A Brest, c’est une équipe de 15 ingénieurs et techniciens qui a mené de juillet 2012 à mars 2013 les études pluridisciplinaires (mécanique, coque, électricité…) en amont des travaux.
A Toulon, les équipes de DCNS ont suivi la réalisation des travaux à bord par l’entreprise Valenguy, spécialisée dans les cuisines de bord.

Durant six mois, ce sont 15 corps de métiers différents qui se sont succédé au pont 01 du Charles de Gaulle pour mettre en place la nouvelle cuisine. Au total, il aura fallu 10 000 heures de travail pour débarquer 11 tonnes d’anciens matériels et installer 11 tonnes de matériels neufs.

Un travail qui a porté ses fruits : après une procédure de mise en route des équipements et la validation par le vétérinaire, chef du bureau restauration embarquée du Service Logistique de la Marine, la cuisine du porte-avions a pu être officiellement recettée le 9 juillet dernier. Le Charles de Gaulle a alors repris la mer pour un mois d’entraînement et de mise en condition opérationnelle, où le soutien alimentaire de l’équipage a tenu une place importante.

 

 

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August 27, 2013 4:52 AM
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L’Indonésie achète huit hélicoptères Apache :

L’Indonésie achète huit hélicoptères Apache : | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le contrat a été officialisé à l’occasion d’une visite du secrétaire d’Etat américain à la Défense à Djakarta.

 

Chuck Hagel, le secrétaire d’Etat américain à la Défense, était en visite dans le sud-est asiatique. A l’occasion d’une rencontre avec ses homologues indonésiens, un contrat a été officialisé portant sur la vente de huit Apache AH-64E à l’armée indonésienne.  Le montant du contrat s’élève à 500 millions de dollars, soit 374 millions d’euros.

Les Etats-Unis souhaitent ainsi renforcer leurs liens avec l’Asie-Pacifique, nouvel espace stratégique défini par le Pentagone. Chuck Hagel s’est arrêté également à Brunei, en Malaisie et aux Philippines. Avec l’Indonésie, la coopération militaire va s’accentuer. Selon le DoD, les deux pays vont mener un exercice antiterroriste le mois prochain. Obama doit se rendre en Indonésie au mois d’octobre dans le cadre d’une tournée asiatique.

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August 27, 2013 4:50 AM
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SAFRAN : showcases aerospace, defense and security expertise at the MAKS 2013 air show in Moscow

Safran has operated in Russia for more than 20 years, and will of course be participating in MAKS 2013, the 20th International Aviation & Space Salon, taking place at the Zhukovsky airport near Moscow from August 27 to September 1.

Safran will be showcasing its innovative security solutions for the first time at Russia's major air show. Visitors will be able to take a close look at biometric identification systems (Morpho-Face™-Investigate, based on facial recognition; Morpho Tatoo, for the identification of tattoos, etc.) and explosive and narcotic trace detectors (Itemiser® DX, StreetLab® Mobile, Mobile Trace®, etc.).

Safran will of course be displaying its flagship products for aerospace, including a model of the SaM146 jet engine. Produced by PowerJet, a joint venture between Snecma (Safran) and NPO Saturn of Russia, the SaM146 powers the Sukhoi Superjet 100 regional jet. Safran's stand will feature two major assemblies manufactured at the VolgAero plant (a joint venture between Snecma and NPO Saturn) in Rybinsk, Russia: the CFM56-7B booster spool and the SaM146 turbine rear frame (TRF) - one of the main components allowing the engine to be attached to the aircraft.

Visitors will also get a close look at the Turbomeca (Safran) Arrius 2G1 turboshaft engine, a version designed the Kamov Ka-226T, a Russian helicopter with dual, counter-rotating rotors.

Microturbo's (Safran) e-APU auxiliary power unit will be on display for the first time at this air show. This innovative new APU is designed to meet the growing electrical power requirements of new-generation airplanes and helicopters, while also meeting the latest reliability and environmental standards.

Visitors to the Safran stand will also see a number of innovative defense products, including the LINS 100RS inertial navigation system, produced by RS Alliance, a joint venture between Sagem (Safran) and Russian companies ITT (Inertial Technologies of Technokomplex) and Rosoboronexport. This high-performance navigation system calls on latest-generation laser gyros.

Spanning over 100 square meters, the Safran stand (A2) is in Hall F3, alongside the CFM International stand (CFM is a 50/50 joint company of Snecma and GE).

 

 

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August 23, 2013 9:54 AM
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1 300 Flyer de General Dynamics pour les forces spéciales US

Le commandement des opérations spéciales a enfin choisi son Ground Mobility Vehicle: il s'agit du véhicule proposé par General Dynamics. La valeur du contrat est de 562 millions de dollars (lire l'avis d'attribution ci-dessous).

1 300 Flyers seront livrés d'ici à 2020. A moins que Navistar, candidat malheureux, ne mette son grain de sable dans le contrat.

General Dynamics Ordnance and Tactical Systems of St. Petersburg, Fla., is being awarded an indefinite-delivery/indefinite-quantity contract with firm-fixed-price, cost-plus-fixed-fee and cost delivery orders (or any combination of those) contract with total ceiling of $562,210,980 for the purchase of Ground Mobility Vehicles 1.1 (GMV 1.1). The GMV 1.1 is a highly mobile, C/MH-47-transportable platform with associated manuals, spare parts, mechanical/operator training and a Government Furnished C4ISR suite non-developmental item with Special Operations Forces-peculiar modifications. The majority of the work will be performed in St. Petersburg, Fla., and Ladson, S.C. The term of the contract is seven years, and is expected to be completed by September 2020. This contract will be funded at the delivery order level. One delivery order will be issued at the time of contract award and funded with $9,807,029 of research, development, test and evaluation funds, under fiscal 2012 and 2013, and $4,999,500 procurement funds under fiscal 2012 and 2013. This contract was competitively procured via Federal Business Opportunities, with seven proposals received. U.S. Special Operations Command is the contracting activity (H92222-13-D-0013).

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August 23, 2013 5:46 AM
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Angola to hold first defence exhibition

Angola to hold first defence exhibition | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Angola will hold its first defence exhibition, the International Fair of the Defence and Security Industry (FIDES), in November as it attempts to build up a local defence industry and reduce dependence on foreign imports.

Angola’s defence minister Candido Pereira dos Santos van Dunem said that FIDES would “identify opportunities to establish public-private partnerships,” and “stimulate investment in the defence and security industry.”

FIDES will be held from November 10 to 13 at the International Luanda Fair (FIL) venue. It will be “a platform for boosting economic cooperation ties between Angola and other countries,” van Dunem said.

Some 70 companies from five invited countries – Portugal, Germany, Italy, Spin and Israel – are expected to exhibit, although the fair could see up to 100 exhibitors from 27 countries.

FIDES was officially launched in the capital Luanda on Friday by van Dunem, under the banner ‘Peace, Security and Development’. The minister said he wants Angola to reduce its dependence on defence imports and create jobs at home.

 

 

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August 22, 2013 10:14 AM
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Exercice américano-coréen UFG 2013

Exercice américano-coréen UFG 2013 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Un important exercice, nommé Ulchi Freedom Guardian, se déroule jusqu’au 30 août dans la région de Séoul, en Corée du Sud. La manoeuvre, qui a lieu chaque année, regroupe 50 000 soldats coréens ainsi que 30 000 américains, dont une large partie stationnent en permanence dans le pays.

Sept autres pays participent à l’exercice dont l’Australie, le Canada, la France, le Danemark, la Nouvelle-Zélande, la Norvège et la Grande-Bretagne. Les différents scénarios qui vont être joués par les militaires mobilisés sont directement inspirés des retours d’expériences d’Irak et d’Afghanistan.

Instauré en 1976, UFG avait intialement pour objectif de préparer les forces militaires sud-coréennes à un conflit ouvert direct avec son ennemi frontalier, la Corée du Nord. Désormais, il comporte un volet virtuel intégrant la guerre électronique. Sur le terrain, 80 MRAP vont être testés.

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August 22, 2013 5:29 AM
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Video - F-35B Twilight Operations on the USS Wasp

The Integrated Test Force operates F-35B test aircraft aboard the USS Wasp at twilight in August 2013. The tests were a part of Developmental Test Phase Two ...
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August 22, 2013 4:22 AM
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La mise en service du MiG-35 retardée

La mise en service du MiG-35 retardée | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C’est un coup dur pour le futur avion de combat russe. Le ministère russe de la Défense aurait reporté l’arrivée du MiG-35 jusqu’en 2016. Au total, 37 exemplaires doivent être commandés.

Le contrat qui s’élève à 1,1 milliards de dollars devait se signer initialement en juin de cette année, mais sa signature est différée du fait de coupes budgétaires nécessaires dans le budget de l’armée russe, selon le quotidien économique russe Kommersant. Le ministère des finances russes a effectivement réduit le budget alloué à l’armée russe entre 2014 et 2016 pour dégager des économies.

En réalité, toujours d’après cette même source, le programme prend du retard également en raison de problèmes de conception de l’avion de combat. Pour pallier face à ce manque, les MiG-29 pourraient alors subir une modernisation pour prolonger leur durée opérationnelle. Lorsque le MiG-35 entrera en service, il s’agit ni plus ni moins d’une version moderne du MiG-29M/M2 et du MiG-29K/KUB.

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August 21, 2013 11:29 AM
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New Interceptors set for US Army C-RAM Tests in September

New Interceptors set for US Army C-RAM Tests in September | DEFENSE NEWS | Scoop.it

On a recent firing test Raytheon has successfully intercepted and destroyed a 107mm rocket target in flight. According to Raytheon, the targets were fired at low quadrant elevation (QE) and were intercepted by the Accelerated Improved Intercept Initiative (AI3) interceptor, as part of the second series of guided test vehicle (GTV) flight tests of the AI3 program. The US Army is expected to embark on live-fire engagements beginning in September 2013. On these tests the AI3 will engage 107mm and other rockets, unmanned air systems (UAS) and other threats to forward operating bases.

The interceptor is a variant of the AIM-9 missile, designed to intercept short range ballistic rockets, mortars, unmanned aerial vehicles and other air breathing platforms. The AI3 Battle element employs a modified Avenger weapon system as a launching platform, comprising common launcher rails supporting AI3, AMRAAM (AIM-120) and Sidewinder (AIM-9) missiles. The primary sensor for the system is the Ku Radio Frequency System (KRFS) fire control radar. The radar and launcher are fully integrated with the Army’s new Integrated Air and Missile Defense Integrated Battle Command System.

“This second GTV demonstrated full integration of the AI3 Battle Element with the C-RAM command and control architecture against the threat target,” said Steve Bennett, Raytheon Missile Systems AI3 Program Director. Immediately after the 107mm target rocket was fired it was picked by the KRFS radar. After the AI3 interceptor was launched, the KRFS continued to track the inbound target, guiding the interceptor via inflight radio frequency (RF) data link updates to position itself at the terminal intercept course. At that position the interceptor transitioned to terminal guidance, using its onboard seeker, assisted by the illumination from the KRFS radar, guiding the interceptor missile to within lethal range. The target was then detected using an active RF proximity fuze that determined the optimal detonation time for the warhead. With these measurements, the missile calculated the appropriate warhead burst time and defeated the incoming threat.

“Beginning only 18 months and one week ago, and with firm cost requirements, the AI3 interceptor project successfully engaged and destroyed an inflight rocket on a challenging, high-speed flight profile greatly enhancing the range of existing capabilities,” said Michael Van Rassen, the U.S. Army’s Project Director for Counter Rockets, Artillery and Mortars (C-RAM) and AI3. “The project used a system of systems approach that lowered risk and enabled an accelerated schedule by leveraging existing government components and off the shelf subsystems to expand the footprint of the protected area for our warfighters.” Van Rassen added.

Other technologies to be tested under the government sponsored evaluation are an EAPS hit-to-kill interceptor developed by Lockheed Martin, and another missile, using fragmentation warhead triggered by proximity fuse, developed by Northrop Grumman. Unlike the two missiles that were specially designed for the EAPS application, AI3 employs an existing weapon (Sidewinder, Avenger), which would be modified for the C-RAM missions. The KRFS also employs existing assets - the Ku Band Multi-function RF System (MFRFS), an electronically-scanned, solid-state phased array radar originally developed to support Active Protection Systems (APS) on future combat vehicles. The static threat warning variant was developed and deployed to provide early warning from rocket threats fired at Low Quadrant Elevation. Utilizing residual assets from the Future Combat Systems (FCS) program, MRFRS was completed in 14 months, delivering 12 systems to protect forward bases in theater.

 

 

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August 28, 2013 9:49 AM
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La France signe un contrat de plus d'un milliard d'euros avec l'Arabie saoudite

La France signe un contrat de plus d'un milliard d'euros avec l'Arabie saoudite | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente les intérêts français en Arabie saoudite, a signé un contrat d'Etat à Etat au mois d'août avec Ryad d'un montant de plus de 1 milliard d'euros portant sur la modernisation d'une partie de la flotte militaire du Royaume. DCNS, Thales et MBDA ainsi que ODAS se partagent la commande.

C'est un bel été pour l'industrie française de l'armement, qui engrange enfin des gros contrats export. Après les deux contrats gagnés d'une valeur totale de près de 1 milliard d'euros par EADS et Thales aux Emirats arabes unis (deux satellites espions et 17 radars de défense aérienne), c'est au tour de l'Arabie Saoudite de débloquer un contrat longtemps attendu. Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des industriels français DCNS, Thales et MBDA, a signé en août avec Ryad un contrat d'Etat à Etat (LEX ou Life Extension Sawari 1) de plus d'un milliard d'euros portant sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de la classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I).

Le contrat pourrait être mis en vigueur dès le 1er septembre. Quatre sociétés se partagent cette commande : DCNS avec son partenaire saoudien Zamil (700 millions d'euros), Thales (moins de 200 millions), MBDA, qui va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée de MBDA Simbad-RC (entre 40 et 50 millions d'euros), et ODAS (infrastructures). ODAS a été créée à la demande de l'État français pour contribuer à développer les exportations dans le domaine de la défense, de la sécurité et des hautes technologies. ODAS intervient essentiellement en Arabie saoudite dans le cadre de contrats d'État à État ou de contrats commerciaux. Son actionnariat rassemble, aux côtés de l'État français, une dizaine de grandes entreprises, dont DCNS, MBDA France et Thales.

Plus de cinq ans de négociations

DCNS attendait depuis longtemps la signature de ce contrat espéré depuis près de deux ans (les négociations ont commencé il y plus de cinq ans) pour moderniser une partie de la flotte saoudienne. Le contrat LEX sera réalisé en partie par un chantier naval saoudien, le groupe Zamil. Pour DCNS, un contrat de ce type est une première en Arabie Saoudite. Le chantier naval français va devoir créer une structure industrielle à Djeddah sur les bords de la Mer Rouge. En outre, la remise en état des navires peu entretenus sera compliquée. Du coup, l'enjeu pour DCNS sera de maîtriser les coûts de production et les délais dans un environnement peu connu par le groupe... et de satisfaire le client dans ce domaine pour remporter un nouveau contrat de modernisation (Sawari 2).

Selon nos informations, DCNS aurait déjà obtenu un autre contrat de 150 millions d'euros pour la modernisation des frégates Sawari 2 dans le cadre d'un accord-cadre global. Soit 850 millions engrangés au total par le chantier naval.

Des frégates multimissions Fremm en Arabie saoudite ?

Mais surtout DCNS compte à plus long terme beaucoup sur la vente d'au moins six frégates multimissions Fremm (Sawari III). "Le contrat Lex est important pour la vente des Fremm", assurait-on il y a plus d'un an à "latribune.fr". D'autant que DCNS et Paris, via la structure ODAS, proposent une coopération industrielle globale aux Saoudiens avec l'assemblage à terme des Fremm en Arabie saoudite, assorti de transferts de technologies (aussi bien sur la tôle que sur l'électronique) et d'un volet formation. Mais les premières Fremm seraient réalisées à Lorient, expliquait-on à "latribune.fr".

François Hollande en Arabie saoudite cet automne

Le président François Hollande, qui a déjà effectué une visite express en Arabie Saoudite en novembre 2012, comptait s'y rendre cet été mais le roi était parti se reposer à l'étranger. Les Saoudiens ont donc repoussé cette visite d'Etat, qui est désormais prévue cet automne. La convergence de vue entre Paris et Ryad sur le dossier syrien n'est pas étranger au réchauffement des relations franco-saoudiennes après la période glaciale du quinquennat de Nicolas Sarkozy, comme le démontre la signature de LEX. "Ryad a pris le temps de se faire une idée des nouveaux responsables politiques français", explique un connaisseur du royaume.

Désormais, les industriels français, notamment Thales, attendent la signature du mégacontrat Mark 3 portant sur la livraison de nouveaux missiles Crotale (défense aérienne). « Les discussions se sont accélérées », explique-t-on à La Tribune. 

 

 

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August 28, 2013 8:49 AM
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Le premier A400M aux couleurs de l’armée de l’air turque

Le premier A400M aux couleurs de l’armée de l’air turque | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Turquie attend de recevoir son premier A400M. 

 

Alors que l’armée de l’air française a reçu dernièrement son premier A400M sur la base 123 d’Orléans, la Turquie va percevoir son premier appareil dans les semaines à venir.

MSN9 a été peint aux couleurs de l’armée de l’air turque et a volé pour la première fois avec sa cocarde turque. Au total, la Turquie a commandé 10 A400M. On peut voir une vidéo sur le site d’Airbus Military

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August 28, 2013 8:47 AM
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US Navy : la modernisation Block 1B du système d'armes d'autodéfense rapprochée Phalanx

US Navy : la modernisation Block 1B du système d'armes d'autodéfense rapprochée Phalanx | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The U.S. Navy is pursuing a massive, fleet-wide upgrade of its shipboard defensive weapon designed to intercept and destroy approaching or nearby threats, the Phalanx Close in Weapons System, service officials said.

The Phalanx, or CIWS, is an area weapon engineered to use a high rate of fire and ammunition to blanket a given area, thus destroying or knocking threats out of the sky before they reach a ship. The Phalanx CIWS, which can fire up to 4,500 rounds per minute, has been protecting ship platforms for decades.

The weapon is currently on Navy cruisers, destroyers, aircraft carriers and amphibious assault ships, among other vessels. The upgrades are designed to substantially increase capability and ensure that the system remains viable in the face of a fast-changing and increasingly complex threat environment, Navy officials said.

The overhaul includes numerous upgrades to the weapon itself, converting the existing systems into what’s called the Phalanx 1B configuration. At the same time, the CIWS overhaul includes the development and integration of a new, next-generation radar for the system called the CIWS Phalanx Block IB Baseline 2, Navy officials explained.

The Navy is currently installing both Phalanx CIWS upgrades on ships. The plan is to have an all CIWS Phalanx Block IB fleet by fiscal year 2015 and an all CIWS Phalanx Block IB Baseline 2 fleet by fiscal year 2019, said Navy spokesman Lt. Kurt Larson.

An upgrade and conversion of an older CIWS Phalanx configuration to Phalanx Block IB averages around $4.5 million per unit and a Block IB Baseline 2 radar upgrade kit averages $931,000 per unit, Larson said.

The Phalanx Block IB configuration incorporates a stabilized Forward-Looking Infra-Red (FLIR) sensor, an automatic acquisition video tracker, optimized gun barrels (OGB) and the Enhanced Lethality Cartridges (ELC), Larson said.

“Block IB provides ships the additional capability for defense against asymmetric threats such as small, high speed, maneuvering surface craft, slow-flying fixed and rotary-winged aircraft, and unmanned aerial vehicles,” Larson said. “The [forward-looking infrared sensor] also improves performance against anti-ship cruise missiles by providing more accurate angle tracking information to the fire control computer.”

The OGB/ELC combine to provide tighter dispersion and increased first hit range, he added.

“The Phalanx 1B fires Mk 244 ammunition, the Enhanced Lethality Cartridge specifically designed to penetrate anti-ship cruise missiles,” said Al Steichen, Business Development, Raytheon Naval and Area Mission Defense.

The Mk 244 ammunition is engineered with a 48 percent heavier tungsten penetrator and an aluminum nose piece, according to information from General Dynamics Ordnance and Tactical Systems.

The Phalanx Block IB Baseline 2 radar upgrade is a new digital radar that provides improved detection performance, increased reliability and reduction in sailor man-hours for system maintenance, Larson said.

“It mitigates obsolete components inherent in the existing analog radar by introducing COTS-based signal processing coupled with a new signal source and mixer,” he said.

The Baseline 2 radar also provides the Phalanx CIWS with “surface mode,” meaning it adds the ability to track, detect and then destroy threats closer to the surface of the water compared with previous models of the weapon, Steichen explained.

“It now gives the warfighter the ability to address surface threats which we have not had before,” he said.

In practice, this means the Phalanx equipped with Baseline 2 radar will have an increased ability to defend against fast-attack boats and low-flying missiles, projectiles and aircraft.


Via Patrick H.
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August 28, 2013 4:10 AM
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Armée : 2 500 euros pour s'équiper convenablement

Armée : 2 500 euros pour s'équiper convenablement | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A la caisse du surplus militaire Doursoux, dans le 15e arrondissement de Paris, un sous-officier d'un régiment parachutiste en partance pour Gao, au Mali, vide un drôle de panier de courses : un gilet et une tenue de combat, des chaussures de randonnée, un sac à dos, un sac de couchage bivouac, une sangle et une poignée de fusil d'assaut Famas, des sous-vêtements isolants, des lunettes antibalistiques, des genouillères, un sac d'hydratation et un chèche militaire. Total de l'addition : 2 225 euros.

Ces dépenses permettront notamment à ce sous-officier de remplacer son sac à dos de dotation trop lourd, la toile de son gilet réglementaire qui casse facilement et sèche mal, ou encore sa gourde officielle, dont le joint - véritable nid à bactéries - transmet toutes formes de maladies. "La République est censée nous offrir tout le nécessaire pour nous équiper mais, dans les faits, elle va au moins cher, déplore ce soldat. Au final, c'est nous qui payons."

Au surplus Doursoux, à deux pas de la gare Montparnasse, des dizaines de soldats de l'armée française viennent ainsi chaque semaine dépenser une partie de leur solde pour compléter ou remplacer l'équipement que leur fournit l'état-major.

Le règlement militaire interdit tout achat individuel, mais une bonne partie des troupes ne se satisfait pas du matériel de dotation, souvent jugé dépassé ou inadapté aux missions.

"Absolument tous les soldats français améliorent leur barda dans des surplus, assure Rémy César, gérant de l'établissement et lui-même ancien militaire. Même le plus fauché viendra nous acheter un sac de couchage digne de ce nom pour remplacer le sac bas de gamme officiel dans lequel aucun homme normalement constitué ne peut trouver le sommeil en cas de température négative."

Acquérir un attirail militaire de qualité coûte cher. Un soldat qui s'apprête à partir en opération extérieure dépense en moyenne 2 500 euros de sa poche pour s'équiper correctement. Un chiffre qui surprend au ministère de la défense, même si celui-ci admet les achats individuels.

GEL DES DÉPENSES

"L'équipement militaire de dotation est optimum et adapté à tous les théâtres, assure le lieutenant-colonel Pierre-Yves Sarzaud, chef de la cellule média du Sirpa Terre, qui souligne les nettes améliorations de la qualité de l'équipement depuis l'engagement en Afghanistan. Il est ensuite du ressort de chaque soldat de s'acheter ou non du matériel de confort."

Cette personnalisation de l'équipement ne pose selon lui pas de problème : "Le droit international indique qu'un soldat est reconnaissable de par sa tenue. Par conséquent, les chefs de corps tolèrent les équipements de confort tant que ceux-ci restent discrets et ne trahissent pas l'allure de la tenue de combat officielle", indique Pierre-Yves Sarzaud.

La marge de tolérance varie donc en fonction de l'appréciation de chacun des chefs d'unité. Mais le gel des dépenses de défense décidé par le gouvernement pour 2014 risque d'inciter les militaires français à dépenser encore un peu plus leur solde dans les quelque cent douze surplus que compte le pays.

 

 

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August 27, 2013 4:57 AM
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MAKS 2013 : Irkout va présenter pour la première fois le Su-30SM

MAKS 2013 : Irkout va présenter pour la première fois le Su-30SM | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Ce sera l'une des nouveautés du salon Maks qui ouvrira ses portes demain mardi à Joukovski, près de Moscou : le Su-30SM fabriqué par Irkout.

 

Cette énième descendant du Su-27 Flanker, est en fait une variante du Su-30MKI que le constructeur d'Irkoutsk fait fabriquer sous licence par HAL, pour les besoins de la force aérienne indienne. Cet avion était lui-même basé sur le Sukhoi Su-30, une profonde amélioration du Su-27 biplace équipé notamment d'empennages canards.

 

Du Su-30MKI, le Su-30SM reprend le système de propulsion vectorielle et le radar à balayage mécanique. Principale différence, cette nouvelle version n'intègre visiblement pas de composants d'origine occidentale, comme une centrale de navigation Sagem ou des équipements avionique Thales.

C'est en mars 2012 que le Kremlin a notifié sa commande pour un premier lot de 30 Su-30SM. L'objectif était de se doter d'une nouveau chasseur biplace polyvalent, sachant que le Su-35S et le futur T-50, n'existent que dans des versions monoplace.

 

Le premier Su-30SM a réalisé son vol inaugural le 21 septembre 2012. En novembre 2012, deux premiers avions ont été livrés à la force aérienne. Le mois suivant, Moscou notifiait une seconde commande pour 30 avions supplémentaires. Récemment, les premiers exemplaires ont été déployés sur la base d'Aktioubinsk pour une première évaluation opérationnelle.

 

De son coté, Sukhoï présentera son futur fleuron, le chasseur furtif T-50. Toujours en développement, il pourrait entrer en service en 2016. L'un des quatre prototypes sera présenté en vol, tous les jours, durant le salon.

 

Quant à Yakovlev, il présentera son Yak-130 dans une livrée spéciale, de couleur blanche et rouge, célébrant le premier vol d'un avion Yakovlev il y 85 ans. A ce jour, la force aérienne aligne 28 Yak-130. Le constructeur russe espère toujours pouvoir dériver une version d'attaque au sol de ce petit bimoteur d'entrainement.

 

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August 27, 2013 4:51 AM
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Le premier ravitaillement du F-35C par un KC-135

Le premier ravitaillement du F-35C par un KC-135 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le futur avion de combat de Lockheed Martin poursuit ses essais.

 

Malgré ses déboires, le programme F-35 avance. Le chasseur a subi, pour la première fois, son ravitaillement avec perche souple depuis un KC-135 de l’US Air Force. L’exercice s’est correctement déroulé le 20 août.

Le F-35C Lightning II rejoint ainsi les versions A et B du chasseur capables d’être ravitaillées en vol. Les procédures ne sont pour autant pas les mêmes. Et pour cause puisque le F-35A est destiné à l’USAF et le F-35B à l’US Marines Corps. Lors de cet entraînement, le CF-1 était piloté par le lieutenant-colonel Patrick Moran. Quelques jours auparavant, l’appareil avait réalisé son premier vol depuis la base d’Eglin.

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August 27, 2013 4:49 AM
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Cassidian to showcase radar security solutions at MAKS 2013 International Aviation & Space Salon in Russia

At MAKS 2013, the defence division of EADS mainly focuses on optronic solutions for military aviation purposes and radar systems for border and infrastructure surveillance.

Among Cassidian's exhibits at the EADS booth, Hall F3 - Stand A1, and in the Chalet 5G-3 is the missile warning system MILDS AN/AAR-60. It especially fits the requirements for self-defence of helicopters and wide-body aircraft in order to counter the increasing threat by IR-guided missiles. It detects incoming missile threats and indicates the direction of arrival at maximum warning time.

The Advanced Laser Threat Alerting System (ALTAS) detects laser range finders, laser target designators and, with the additional beamrider channel of ALTAS-2QB, also solid state beamrider sources. The system delivers all parameters required to initiate relevant countermeasures. ALTAS can be easily integrated into higher level electronic warfare suites using standard interfaces. It permits easy installation and integration on all airborne military platforms.

The ARGOS-II Airborne Observation System enables helicopters to pinpoint and observe troop movements. Moving targets can be tracked reliably for fire control systems and precise target coordinates can be sent to other units. The robust observation equipment defies inclement weather, wildly fluctuating temperatures, sandstorms and frosty nights.

The SferiSense helicopter laser radar system is designed for use in helicopters. The laser-based, electro-optical system reliably detects obstacles in the flight path such as very thin cables, even when they are difficult for the pilot to see. It projects the image of the surrounding landscape onto the helmet visor.

The SPEXER 1500 security radar has been designed for the surveillance of border areas and critical infrastructures such as oil fields and military camps. It is able to detect, track and classify a large variety of objects. It is using the latest radar technology of Active Electronically Scanning Array (AESA) providing a multi-tasking and multi-mode capability that increases the detection and target assessment capability substantially. SPEXER 1500 is part of Cassidian's SPEXER security radar family which consists of several sensors, each optimised for specific applications in the fields of border, infrastructure, perimeter and coastal surveillance.

 

 

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August 23, 2013 5:48 AM
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Togolese Air Force CN235 not delivered

Togolese Air Force CN235 not delivered | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The Togolese Air Force appears not to have taken delivery of an ex-Botswana Defence Force CASA CN235M transport aircraft, as previously indicated.

In August last year it was reported that the CN235 was destined for Togo as it was seen in Togolese Air Force markings at Lanseria airport in July, after undergoing maintenance in Johannesburg. On July 11 it was cancelled from the US register upon transfer to Togo.

However, last week Air Forces Daily reported that the sale may have fallen through as the aircraft remained at Lanseria until at least January this year. Then, on August 5, it was registered in the United States as N124CL to Avcorp US Registrations LLC Trustee of Wilmington, Delaware.

The aircraft is one of two ex-Botswana Defence Force Air Wing CN235s that were retired after being replaced with new production CN235M-300s from December 2009. Botswana was the second African customer for the CN235 and received its two examples in 1987-88. The older aircraft were subsequently placed in storage at Lanseria.

The second example was registered with Fayard Enterprises of Wake Forest, North Carolina. This company primarily provides skydiving operations with aircraft and aircraft maintenance services. The aircraft was then sold through Skywest International LLC to Paramount Logistics Corporation under a contract announced on June 5, 2012. It was removed from the US register on May 25, 2012, as it was sold in South Africa.

Air Forces Daily reports that in January this year it was painted as TN-228 for the Congolese Air Force. It has presumably been delivered to Brazzaville.

Congo-Brazzaville has a very small air force geared towards providing transport, especially to the president and government ministers, according to Jane’s Sentinel Security Assessment. Janes adds that since 1997, the air force has “effectively ceased to exist as a viable and effective military organisation. Even before the civil war, most types had been withdrawn from service.”

The Congolese Air Force’s only combat capable aircraft are two ex-South African Air Force Mirage F1s acquired several years ago after being refurbished by the Paramount Group (the Air Force’s dozen MiG-21s are all grounded).

The Congolese Air Force has a motley collection of transport aircraft and helicopters. These include an An-12, five An-24s, one An-26, a Boeing 727, one Fokker F-28 and an N-2501 Noratlas, according to the IISS’s The Military Balance 2012.

Only a few helicopters are in flying condition, including a Mi-26, AS 365 Dauphin, SA 316 Alouette III and SA 318 Alouette II. Other aircraft in the Congo’s inventory include four L-39 Albatros jets. A number of Mi-8/17s may also be in service.

The CN235 is able to carry up to six tonnes of payload. Its two General Electric GE CT7-9C3 turboprop engines, each delivering 1 870 shp, give it a maximum cruise speed of 240 kt (450 km/h). CN235s have accumulated more than a million flight hours.

Cameroon became the most recent CN235 operator when it received a single example last month. Its CN235 was the 276th to be ordered from Airbus Military. A total of 43 operators around the world have ordered the aircraft in transport and surveillance versions, and it is currently in service with 28 countries.

 

 

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August 22, 2013 11:26 AM
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Drones : la France commande deux Reaper aux Etats-Unis

Drones : la France commande deux Reaper aux Etats-Unis | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Enfin ! Après des mois d'attente, la Direction générale de l'armement (DGA) aurait attribué au cours des derniers jours un contrat d'un montant encore indéterminé à la société américaine General Atomics pour la fourniture "en urgence" d'un système de drones MQ-9 Reaper composé d'un "cockpit" et de deux vecteurs aériens. Ces engins devraient être déployés dès la fin de l'année sur la base de Niamey, au Niger, afin de renforcer les capacités de drones moyenne altitude longue endurance (Male) de l'armée de l'Air qui y déploie déjà trois de ses Harfang.

 

Contactées, l'armée de l'Air et la DGA n'ont pas souhaité commenter cette information.

 

D'ores et déjà, un premier groupe de militaires de l'escadron de drones ED-1/33 "Belfort" aurait rejoint la base américaine d'Holloman AFB, au Nouveau-Mexique, pour y entamer sa formation à l'emploi de ce nouvel équipement.

 

Le système qui sera livré (théoriquement) à la fin de cette année ne sera pas nécessairement représentatif de la configuration définitive qu'entend mettre en oeuvre progressivement l'armée de l'Air d'ici à 2019. D'abord parce que chaque "système Reaper" est traditionnellement composé de deux "cockpits" et trois vecteurs aériens. Le projet de loi de programmation militaire (LPM) a récemment confirmé la volonté de Paris de commander quatre de ces systèmes, qui pourront ainsi être déployés simultanément en plusieurs points du globe.

 

 

Le montant total de ce programme d'armement reste également à déterminer. Même si le coût "sur étagère" d'un système Reaper est bien connu et maîtrisé par l'industriel qui a déjà livré plus de 100 drones de ce type, le ministère de la Défense souhaite apporter des modifications à la configuration actuelle du Reaper, afin de le rendre compatible avec ses exigences de confidentialité mais aussi pour donner du grain à moudre à son industrie de défense.

 

Dans le premier cas, il s'agira de "franciser" la liaison à portée optique (LOS) qui sert principalement à contrôler le drone dans ses phases de décollage et d'atterrissage, l'objectif étant de la rendre compatible avec le plan de fréquences national. Dans l'autre, l'intention de principe est de pouvoir adapter sur les drones Reaper français des équipements (capteurs optiques, radars, armements) qui seraient fournis par des sociétés françaises et/ou européennes.

 

Ces modifications ne concerneront toutefois pas les deux premiers drones dont la commande vient d'être notifiée. Ceux-ci seront livrés dans une configuration baptisée "Block 1" et rigoureusement similaire à celle qu'utilise aujourd'hui l'US Air Force. Les aviateurs américains mettent d'ailleurs déjà en oeuvre des drones Reaper depuis la base de Niamey, au Niger, aux côtés des personnels de l'armée de l'Air qui assurent leur propre détachement "drones".

 

Par rapport aux Harfang actuellement mis en oeuvre par l'escadron de drones ED-1/33 "Belfort" depuis Niamey, le MQ-9 Reaper va apporter une plus-value considérable dans bien des domaines : vitesse, endurance, capacité d'emport et performance des capteurs notamment. En revanche, la configuration Block 1 qui sera livrée fin 2013 ne comprend pas de système de décollage/atterrissage automatique, contrairement au Harfang. Ces phases délicates du vol ont été à l'origine de la perte de nombreux drones américains Predator et Reaper depuis dix ans. Déjà, au premier semestre 2013, un MQ-9 mis en oeuvre par l'USAF depuis Niamey a été endommagé à l'atterrissage.

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August 22, 2013 8:57 AM
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Video - Un aéroglisseur russe finit sa course sur une plage bondée

Video - Un aéroglisseur russe finit sa course sur une plage bondée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Personne n'a été blessé.
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August 22, 2013 5:26 AM
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Le Vietnam achète 12 Su-30

Le Vietnam achète 12 Su-30 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Selon l’agence Interfax qui a révélé l’information, la Russie s’apprête à vendre 12 avions de combat Su-30-MK2 au Vietnam. Le montant du contrat s’élève à 600 millions de dollars.

L’armée vietnamienne ne s’arrête pas là dans son marché aux armes russes. Pour sa marine, elle prévoit également de se fournir en sous-marins Kilo, en patrouilleurs Svetlyak ainsi qu’en frégates Gepard.

Depuis 1994, les deux pays renforcent leurs relations bilatérales de défense dans tous les domaines. Un partenariat stratégique renouvelé en 2012 entre les présidents Poutine et Truong Tan Sang. Plusieurs domaines de coopération sont ainsi explorées aussi bien dans la guerre électronique que l’application de la doctrine militaire.

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August 22, 2013 4:21 AM
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L'armée de l'air américaine manque de volontaires pour piloter ses drones

L'armée de l'air américaine manque de volontaires pour piloter ses drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'armée américaine peine à former suffisamment de pilotes de drones, faute de volontaires pour cette spécialité, constate un colonel de l'Air Force dans une étude rédigée pour le compte de la Brookings Institution, un centre de réflexion de Washington. Le manque s'expliquerait par des perspectives de promotion moindre que pour les pilotes "traditionnels" et des "exigences opérationnelles" éprouvantes.

En 2012, l'Air Force était censée entraîner 150 pilotes à diriger depuis le sol les Predators, Reapers et autres Global Hawk. Seuls 82 % des postes ont été pourvus, d'après le rapport. Le quota de 1 129 pilotes "traditionnels", par contre, a été rempli sans problème.

L'armée de l'Air comptait fin 2012 1 300 soldats capables de diriger des drones, comptant pour 8,5 % de l'ensemble du corps des pilotes, contre 3,3 % quatre ans plus tôt. Selon un rapport du Pentagone, elle dispose de 152 Predators, 96 Reapers et 23 Global Hawk, pour un total de 61 "patrouilles de combat" (CAPs). Ces dernières constituent l'unité de mesure pour s'assurer d'une couverture 24 heures sur 24, sept jours sur sept d'une zone donnée par un drone. Il faut en général 3 ou 4 appareils pour cela.

"Le rythme de croissance des patrouilles de combat est plus rapide que la capacité de l'Air Force à former les personnels", dénonce le colonel Hoagland. Cela tient notamment à un taux d'échec lors de la formation initiale "trois fois supérieur" à celui d'un pilote classique, un tiers des apprentis pilotes de drones abandonnant ou étant rejetés.

MANQUE DE RECONNAISSANCE

Autre facette du problème : le rythme des opérations depuis plus d'une décennie. D'après l'auteur du rapport, il ne laisse pas de temps aux pilotes de drones pour se former à d'autres spécialités ou monter en grade. Les hommes ont le sentiment d'être engagés sur une voie de garage. Leur taux de promotion au rang de major (commandant) est de 13 % inférieur à celui des autres officiers.

Cette faible progression dans la hiérarchie s'explique également par un "manque de reconnaissance". Les pilotes de drones "sont perçus comme ne risquant pas leur vie en pilotant leur appareil depuis le Nevada à 11 000 kilomètres" du te

La tentative du Pentagone en février de créer une médaille saluant les "réalisations extraordinaires" des pilotes de drones était un "pas dans la bonne direction"

 

 

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