 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
Today, 1:22 AM
|
Ayant l’intention de remplacer ses vingt-huit obusiers tractés de 155 mm de type Denel G5, de conception sud-africaine, par des canons automoteurs afin d’accroître la mobilité de ses unités d’artillerie, l’armée malaisienne fut tentée d’accepter une offre américaine portant sur la cession de vingt-neuf M-109 [montés sur chenilles]. Mais elle fut contrainte d’y renoncer. Aussi, en mars 2022, lorgnant sur ce marché potentiel, KNDS France [Nexter, à l’époque] signa un protocole d’accord avec l’industriel local Advanced Defence Systems [ADS] pour proposer le CAESAr [Camion équipé d’un système d’artillerie de 155 mm] à l’armée malaisienne. Un schéma identique avait été mis en place quatre ans plus tôt, à l’occasion d’une commande de dix-huit obusiers tractés LG1 de 105 mm notifiée par le ministère malaisien de la Défense à l’industriel français, ces pièces d’artillerie devant alors être assemblées par ADS à Negeri Sembilan. Cela étant, il aura fallu patienter pendant quatre ans pour qu’une commande malaisienne se concrétise. En effet, le 16 juin, à l’occasion du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, KNDS France a annoncé la Malaisie allait devenir le quinzième pays client du CAESAr avec une «commande initiale de dix-huit» exemplaires. Conformément à la «Politique nationale de l’industrie de défense» [NDIP] promue par Kuala Lumpur, ce «contrat prévoit l’octroi d’une licence autorisant le transfert de technologie et l’assemblage des systèmes en Malaisie», a précisé l’industriel. Et de souligner qu’il s’agit d’une «acquisition historique qui témoigne de la confiance des forces armées malaisiennes dans son expertise» ainsi que dans «la capacité d’ADS Sdn Bhd à assembler et à maintenir localement le CAESAr». Le montant de cette commande, qui, a priori, en appelle une autre, n’a pas été communiqué par KNDS France. Mais selon des propos tenus par Datuk Adly Zagari, le vice-ministre malaisien de la Défense, en novembre dernier, une enveloppe de 50 millions de ringgits [soit un peu plus de 10 millions d’euros] avait été prévue pour financer l’achat de canons automoteurs. «Nous avons testé six modèles avant de sélectionner celui qui répond le mieux aux besoins opérationnels de l’armée», avait expliqué ce responsable, sans toutefois désigner celui qui devait alors faire l’objet d’une commande. «La procédure d’acquisition est actuellement en phase de mise en œuvre, plus précisément au stade des négociations de prix, avant d’être soumise au ministère des Finances. Nous prévoyons que le processus sera finalisé d’ici 2026», avait-il indiqué. Quoi qu’il en soit, après la Thaïlande et l’Indonésie, la Malaisie sera donc le troisième d’Asie du Sud-Est à mettre en œuvre des CAESAr, probablement de nouvelle génération [ou Mk2]. KNDS France ne le dit pas dans son communiqué. Pas plus qu’il ne précise le type de châssis [6×6 ou 8×8] choisi par l’armée malaisienne. «Nous sommes particulièrement fiers d’apporter notre soutien à l’armée malaisienne en lui fournissant des systèmes d’artillerie de classe mondiale répondant aux normes opérationnelles les plus exigeantes», a fait valoir Nicolas Groult, le directeur général de KNDS France. «Cette nouvelle étape importante de l’histoire de KNDS en Malaisie témoigne de notre engagement à accompagner nos partenaires sur le long terme dans le développement de leurs capacités de défense et à répondre à leurs attentes en matière de localisation industrielle», a-t-il conclu.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:21 AM
|
Promulguée le 1er août 2023, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoyait initialement d’allouer 400 milliards d’euros de crédits budgétaires au ministère des Armées et de compléter cette somme par des recettes exceptionnelles [REX] à hauteur de 13,3 milliards. Seulement, et comme l’avait anticipé le Sénat, cet effort s’est révélé insuffisant. D’où le projet d’actualisation de ce texte, dévoilé le 8 avril dernier. Ainsi, il est question d’ajouter 36 milliards d’euros à la trajectoire financière initiale [sans tenir compte des REX]. Ce qui, aux yeux de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, demeure encore insuffisant. Cela étant, il est prévu qu’une grosse partie de cette somme [environ 42 %] fasse l’objet d’un emprunt souscrit auprès de la Commission européenne, via l’instrument financier SAFE [Security Action For Europe / Agir pour la sécurité de l’Europe]. Alors que le projet d’actualisation de la LPM n’a pas encore été adopté par le Parlement [son sort sera réglé en commission mixte paritaire], le ministère des Armées a fait savoir que l’accord de prêt venait d’être signé en marge du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory. «Les ministres Catherine Vautrin [Armées] et Roland Lescure [Économie] ont signé avec les commissaires européens Andrius Kubilius [défense et espace] et Piotr Serafin [budget] l’accord de prêt de 15,1 milliards d’euros dans le cadre de l’instrument européen SAFE, le 17 juin», a-t-il en effet annoncé, via un communiqué. «Par cette signature, la France réaffirme son engagement à la construction d’une Europe de la défense plus souveraine, plus résiliente et capable de répondre collectivement aux défis sécuritaires actuels et futurs», a-t-il ajouté. Pour rappel, doté de 150 milliards d’euros et financé par l’Union européenne [UE], le dispositif SAFE vise à permettre à un État membre de souscrire un emprunt à un taux préférentiel afin d’accélérer la modernisation et/ou le renforcement de ses capacités militaires. Son remboursement doit s’étaler sur quarante-cinq ans. L’une des principales conditions pour bénéficier de ce dispositif exige que «pas plus de 35 % des coûts des composants» des équipements militaires commandés «ne proviennent de l’extérieur de l’UE, de l’Ukraine ou de pays faisant partie de l’Espace économique européen et de l’Espace européen de libre-échange». S’agissant de la France, les 15,1 milliards d’euros empruntés via SAFE permettront de financer trente-six projets capacitaires. La liste complète n’a pas encore été publiée par le ministère des Armées. Cependant, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en avril, Mme Vautrin en a donné un aperçu. «L’actualisation [de la LPM] bénéficie […] du règlement SAFE. Le plan national d’investissement préparé par le ministère détaille les acquisitions qui seront réalisées par la France, au titre de cet emprunt. Ce plan comprend trente-six projets, pour un montant supérieur à 15 milliards d’euros. Il intègre notamment des [avions de transport] A400M, des [avions d’alerte avancée suédois] GlobalEye, le système de défense aérienne SAMP/T NG, des camions équipés d’un système d’artillerie [CAESAr], des drones navals ainsi que des munitions», avait détaillé la ministre. Et d’ajouter : «D’un point de vue strictement programmatique, SAFE n’a pas d’impact puisqu’il ne modifie ni les besoins militaires ni les ressources.»
|
Scooped by
Romain
Today, 1:10 AM
|
Les deux groupes industriels s’allient pour industrialiser en France la munition téléopérée Toutatis et développer de nouvelles capacités mobiles terrestres connectées, avec l’objectif de renforcer l’autonomie industrielle française tout en accélérant la production de drones et de systèmes tactiques de nouvelle génération. Renault Group et Thales ont annoncé à Eurosatory 2026 un partenariat visant à […]
|
Scooped by
Romain
Today, 1:10 AM
|
|
Scooped by
Romain
Today, 1:09 AM
|
Buying both Collaborative Combat Aircraft designs instead of just selecting one has a number of big advantages to what is still a high-risk program.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:08 AM
|
MBDA and Diehl are pursuing collaborations with Ukraine as Europe searches for faster, sovereign alternatives to U.S. long-range weapons. MBDA and Diehl are pursuing collaborations with Ukraine as Europe searches for faster, sovereign alternatives to U.S. long-range weapons.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:08 AM
|
India has taken a major step toward significantly expanding its long-range air defence capabilities after th
|
Scooped by
Romain
Today, 1:08 AM
|
Comand AI scelle une alliance avec Saab et lève 32 millions d'euros pour déployer sa plateforme de commandement IA à travers l'OTAN.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:07 AM
|
Australia’s latest National Defence Strategy (NDS) has underlined the country’s need to secure critical undersea infrastructure (CUI).
|
Scooped by
Romain
Today, 1:06 AM
|
Partie de Toulon le 20 mai, la Perle est arrivée le 1er juin dans le port militaire de Cherbourg. C’est là que les sous-marins français à propulsion nucléaire achèvent leur carrière, le site normand étant équipé pour assurer la mise en sécurité puis le démantèlement de leur chaufferie.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:06 AM
|
Le choix de la torpille française au lieu de son homologue américaine, la Mk48, qui était initialement prévue pour les Orka, avait été révélé par le ministère néerlandais de la Défense le 3 mars dernier. Mais il fallait encore que cette décision soit actée par le parlement des Pays-Bas, ce qui a été obtenu.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:05 AM
|
Le 4 juillet 2026 sera un jour particulier. Ce sera bien entendu celui de la fête nationale américaine ou Independence Day. Mais c’est surtout la date anniversaire des 250 ans de la victoire des insurgés américains face à la couronne britannique, un conflit qui aura vu les Américains bénéficier du soutien de pays étrangers, au premier rang desquels le Royaume de France et sa marine dans la bataille de Chesapeake, qui précipita la reddition des Anglais.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:05 AM
|
En marge du salon Eurosatory, les ministres Catherine Vautrin et Roland Lescure ont signé avec les commissaires européens Andrius Kubilius et Piotr Serafin l’accord de prêt de 15,1 Md€ dans le cadre de l’instrument européen SAFE, le 17 juin 2026.Cette signature marque une étape majeure dans la concrétisation d’une industrie de défense plus robuste, grâce à la mise en œuvre d’acquisitions conjointes à l’échelle européenne.
|
|
Scooped by
Romain
Today, 1:22 AM
|
Pour le ministère des Armées, plutôt que de constituer d’importants stocks de drones ou de munitions téléopérées susceptibles d’être rapidement dépassés sur le plan technologique, il est préférable de pouvoir s’appuyer sur des capacités industrielles suffisamment robustes pour produire massivement des effecteurs dernier cri au moment où il risque d’en avoir besoin. D’où son appel au secteur manufacturier civil. C’est ainsi que, d’abord hésitant, le constructeur automobile Renault a fini par se ranger au côté de la PME Turgis Gaillard pour produire à grande échelle le drone d’attaque à très longue portée [3 000 km] Chorus, dans le cadre d’un marché notifié par la Direction générale de l’armement [DGA]. Puis, il s’est associé avec Arquus [ex-Renault Trucks Defense, désormais filiale du groupe belge John Cockerill Defense] pour développer un robot terrestre [UGV] de la taille d’une «petite voiture citadine », comme la R5. Mais, visiblement, Renault a désormais décidé d’aller encore plus loin après avoir noué un partenariat avec Thales. Dans le cadre de celui-ci, il a dévoilé le 4Troop, un prototype de «véhicule civil multirôle» [VCMR] tout-terrain et à motorisation hybride afin de répondre aux «nouveaux besoins opérationnels des forces terrestres». Grâce à ses systèmes électroniques embarqués [capteurs, liaisons tactiques, etc.] et à sa capacité à traiter de grands volumes de données, il facilitera, entre autres, la mise en œuvre de drones aériens et d’UGV. Ce partenariat ne se limitera pas au «4Troop» car, le 16 juin, Renault et Thales ont annoncé leur intention d’unir leurs forces pour développer et produire à grande échelle la munition téléopérée «Toutatis». «Ce partenariat stratégique conjugue l’excellence technologique de Thales dans la défense à l’expertise de Renault Group en matière de conception industrielle, afin de bâtir une filière souveraine de drone, agile et compétitive, répondant pleinement aux enjeux de l’économie de guerre», ont fait valoir les deux industriels. Développée sur fonds propres par Thales, la munition téléopérée «Toutatis» a été dévoilée lors de l’édition 2023 du salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget. Elle a depuis évolué. D’une portée de 30 km et affichant une autonomie de 30 minutes, Toutatis est dotée d’une charge militaire interchangeable selon l’effet recherché [destruction de blindés légers ou de chars lourds]. Pouvant évoluer au sein d’un essaim et résiliente face au brouillage électronique, elle peut être déployée par un fantassin, lancée depuis un véhicule ou larguée par aéronef. «Avec une vitesse d’attaque dépassant 150 km/h, Toutatis assure une intervention rapide et efficace. Son lanceur pneumatique léger, ses ailes repliables et une envergure de moins de 1 m facilitent le transport et la discrétion, tout en optimisant la flexibilité opérationnelle», précise Thales. L’objectif du partenariat «stratégique» noué entre Thales et Renault est de produire au moins 1 000 exemplaires par mois, à partir de 2027. Et cela afin de garantir à «la France un approvisionnement sécurisé et résilient en munitions qui répond aux nouveaux besoins opérationnels et stratégiques des forces armées et à un enjeu de compétitivité.» «Ce partenariat avec Renault Group constitue une étape importante pour le renforcement de capacités souveraines, massives et au meilleur niveau mondial dans le domaine des drones. En associant l’excellence de Thales dans les hautes technologies à la puissance industrielle de Renault Group, ce partenariat répond aux besoins des forces armées et aux exigences de l’économie de guerre», a fait valoir Patrice Caine, le PDG de Thales. Seulement, le ministère des Armées n’a passé aucune commande de munitions téléopérées «Toutatis». Reste à voir s’il sera sensible à la démarche de Renault et Thales. Mais les deux industriels ne visent pas spécialement le marché français. «Nous voyons des besoins importants en volume et surtout assez immédiats dans les pays dont le niveau de conflictualité est potentiellement élevé en Europe de l’Est», a en effet expliqué M. Caine au quotidien Les Échos.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:20 AM
|
Parmi les projets d’armement que la France et l’Allemagne envisageaient de mener conjointement, le «Système commun de tir indirect» [CIFS pour Common Indirect Fire System], censé préparer la succession du CAESAr [Camion équipé d’un système d’artillerie] et celle du PzH2000, aura été le premier à passer par la trappe. Officiellement, selon une réponse du ministère des Armées à une question posée par un député en 2021, il a été reporté à 2045. Autant dire qu’il est très probable qu’il ne voie jamais le jour. D’autant plus que, comme l’avaient souligné les députés Matthieu Bloch [UDR] et Jean-Louis Thiériot [LR] dans un rapport sur l’avenir de l’artillerie publié en avril 2025, l’armée allemande dispose déjà d’une «solution d’avenir» pour le «haut du spectre» avec le système RCH155, développé par KNDS Deutschland. Aussi, il était alors question de mener, sans tarder, une étude technico-opérationnelle en vue du remplacement du CAESAr à l’horizon 2040-45. «Dans le domaine canon, la portée, l’automatisation, la précision et la robotisation seront les principaux axes d’efforts à porter», avaient souligné MM. Thiériot et Bloch. Quoi qu’il en soit, malgré la mise entre parenthèses du CIFS, le groupe franco-allemand KNDS a profité du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory pour dévoiler le projet «Long Range Artillery Systems» [LORAS], lequel vise à «développer les canons du futur», et donc à remplacer, à terme, le CAESAr, le PzH2000 ou encore le RCH155. Et cela en tenant compte des retours d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine. «Ce nouveau concept d’artillerie témoigne de l’engagement de KNDS à fournir une capacité de frappe dans la profondeur […] en s’appuyant sur les enseignements opérationnels des conflits récents» et tenant compte de «l’évolution des besoins des alliés européens de l’Otan», a fait valoir l’industriel, via un communiqué. Ainsi, le LORAS s’appuie sur un canon de 155 mm/58 calibre [donc plus long qu’un canon de 155 mm/52 calibre, ndlr], conçu pour équiper des véhicules à roues ou à chenilles, dont ceux «déjà en service», qu’ils soient fabriqués ou non par KNDS, l’idée étant d’augmenter significativement leur portée. Les systèmes d’artillerie actuels «n’excèdent pas 40 km de portée avec des munitions standard», rappelle KNDS. Aussi, avec le LORAS, ils seront en mesure d’atteindre des cibles situées à 60 km de distance, voire à 100 km grâce à certains types d’obus, à raison de 8 coups par minute. Seulement, plus un canon est long, plus il s’use plus rapidement. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’US Army a abandonné son projet d’obusier ERCA, doté d’un canon de 155 mm/ 58 calibre. Cependant, rapporte Defense News, un ingénieur de KNDS France a expliqué que le LORAS reposerait sur une «chambre de combustion plus grande que celle de l’obusier ERCA, avec une courbe de pression beaucoup plus douce». Quoi qu’il en soit, «l’intérêt opérationnel de l’artillerie à très longue portée réside dans son rapport coût-efficacité», fait valoir KNDS, un obus étant nettement moins coûteux qu’un missile tout étant plus difficile à «intercepter». Le LORAS constituera un «atout opérationnel majeur» s’il est associé à un «écosystème complet, comprenant des munitions rôdeuses, des canons de 105 mm et de 155 mm/52 calibres et des roquettes. Et cela d’autant plus qu’il sera compatible «une nouvelle munition explosive de calibre 58», développée par KNDS France ainsi qu’avec les obus de calibre 52 utilisés par le CAESAr et autres systèmes similaires. «L’idée est de disposer d’une gamme complète d’obus conventionnels, comprenant des obus explosifs, éclairants et fumigènes, capables d’exploiter tout le potentiel du canon et de tirer jusqu’à 60 kilomètres», a expliqué l’ingénieur de KNDS, cité par Defense News.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:10 AM
|
|
Scooped by
Romain
Today, 1:09 AM
|
BITDArmementPREMIERES LIGNES La France passe commande de 5 000 mitrailleuses EVOLYS au belge FN Herstal. par Theatrum Belli 17 juin 2026 0 276 Partager Version PDF En marge du salon Eurosatory la Direction générale de l’armement (DGA) a formalisé l’acquisition de mitrailleuses légères auprès du...
|
Scooped by
Romain
Today, 1:09 AM
|
The Senate action comes amid deep concerns about how the U.S. can provide enough Patriot interceptors for itself and allies.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:08 AM
|
Safran’s plans to establish local assembly and production capabilities for the M88 turbofan engine in Indi
|
Scooped by
Romain
Today, 1:08 AM
|
Renault et Thales dévoilent à Eurosatory deux projets de défense : le drone Toutatis et le poste de commandement mobile 4 Troop. Décryptage.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:07 AM
|
At Eurosatory 2026, Naval Group is sharing the latest with its "Multi-purpose and Modular Launching System" (MPLS) close-in weapon system (CIWS). The French shipbuilder announced the name for the system: Rampart
|
Scooped by
Romain
Today, 1:06 AM
|
À l’occasion d’Eurosatory, Daher met en avant son rôle industriel de premier plan dans le programme Rafale, aux côtés de Dassault Aviation. Le Groupe fabrique et assemble des pièces structurantes, critiques et à très forte technicité, essentielles aux performances opérationnelles de l’avion de combat français.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:06 AM
|
L’accord portant sur l’intégration du Skyknight au Rampart a été signé le mardi 16 juin par Naval Group et Halcon sur le pavillon des Émirats Arabes Unis au salon Eurosatory. Un partenariat qui se met immédiatement en œuvre puisque les campagnes de tirs d'essais doivent débuter dès cette année et se poursuivre en 2027.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:06 AM
|
La guerre en Ukraine a rappelé à tout le monde la prépondérance de l’artillerie quand la maîtrise du ciel n’est pas acquise. Par son coût et sa capacité de destruction, elle reste inévitable. Si la France dispose d’une artillerie canon de bonne facture avec le Caesar de KNDS, ce n’est pas le cas pour la frappe à longue portée. Elle se résume à une poignée de lance-roquettes unitaires (LRU) à chenilles en fin de vie.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:05 AM
|
• Ce partenariat permettra d'étudier des systèmes d'alimentation de pointe destinés aux technologies autonomes, aérospatiales et de défense, en mettant l'accent sur le Royaume-Uni, la France, l'Estonie et le flanc oriental de l'OTAN• Le protocole d'accord signé lors du salon Eurosatory 2026 réunit des écosystèmes européens complémentaires en matière d'innovation dans le domaine de la défense
|