DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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October 30, 2018 2:18 AM
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J-10B doté d’une tuyère à poussée vectorielle

J-10B doté d’une tuyère à poussée vectorielle | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour la première fois, des photographies du prototype du J-10B équipé d'un moteur WS-10 chinois et d'une tuyère de poussée vectorielle sont disponibles. L’avion est arrivé récemment à Zhuhai. Pour y etre exposé lors du prochian salon aéronautique. Par contre, aucune inforamtion ne fati mention d’une présentation en vol pour l’instant.

Moteur chinois :

Jusqu’ici les J-10 étaient tous motorisés avec par le moteur russe Saturn AL- 31FN dans l’attente de la mise au point du réacteur WS-10A chinois. Le moteur WS-10 est le produit du Chinese Aviation Research Institute 606. Le WS-10 est une évolution du WS-6 dont la production fut arrêtée au début des années 1980. En 1987, un nouveau modèle de réacteur qui fut nommé WS-10. Les performances de la première mouture du WS-10 furent jugée insuffisantes et une nouvelle version fut développée. Cette version prit le nom de WS-10A et fut testée en 2002 sur un shenyang J11.

Le WS-10A aurait une poussée de 13 200 kg avec PC un rapport poids/poussée de 8 tonnes ce qui le classe dans la même catégorie que le Saturn AL-31F. Le WS-10A dispose d'un compresseur HP à 7 étages, d'une chambre de combustion annulaire compacte et d'une turbine à aubes refroidies par film d'air. Le WS-10A est le premier réacteur produit en Chine équipé d'aubes de turbine monocristallines à base de nickel. Le réacteur est aussi doté d'une régulateur numérique de type FADEC. le réacteur peut être doté d'une tuyère à poussée vectorielle à deux axes similaire à celle montée sur le moteur russe Saturn AL-31F.

Le J-10B «Super Dragon Véloce» :

Cette nouvelle version se distingue assez facilement de l’ancienne, le «Super Dragon» dispose d'une entrée d’air modifiée dotée d’un diffuseur supersonique (DSI) qui semble être du même modèle ayant été testé sur le FC-1/JF-17 de type monobloc, celle-ci devrait réduire la surface radar (RCS). L’avion dispose d’un Infrared Search and Track (IRST) soit un système de capteur infrarouge passif, probablement issus du modèle russe qui équipe la version du Su-27 acquis par la Chine. L’avion dispose également d’un nouveau rangement pour systèmes de guerres-électronique monté en haut de la dérive. On remarquera les similitudes du haut de dérive avec les M2000 & Rafale. Le fuselage dispose également de quatre capteurs additionnels. Le nez du «Super Dragon véloce» a été re-dessiné avec une forme ovale et non plus ronde, ce qui laisse à penser que celui-ci dispose d’une antenne AESA. Il semble également que le viseur HUD soit plus grand. L’appareil permet l’emport d’armes divers et notamment d’attaque au sol avec nacelle de désignation et de brouillage.

Le J-10B dispose du même éventail d'armes air-air et air-sol que le J-10A. Par contre, il dispose d’un nouveau pylône double pour le missile air-air Luoyang PL-12 à guidage semi-actif. Quelques rares photographies disponibles montre un J-10B, doté du tout nouveau missile anti-navires CDEAO CM-400AKG hypersonique.
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October 29, 2018 7:14 AM
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F-35 : prolongation de l’arrêt de vol

F-35 : prolongation de l’arrêt de vol | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Suite au crash d’un Lockheed-Martin F-35B « Lightning II » près de l’aérodrome du Marine Corps à Beaufort, en Caroline du Sud, le 28 septembre dernier, le Pentagone avait émis en 11 octobre dernier un avis d’interdiction de vol temporaire de la flotte mondiale de F-35. Mais la découverte d’un nouveu problème sur certains appareils bloque l’autorisation de vol d’un certain nombre.

Nouveau problème découvert :

Le Pentagone à pris la décision de prolonger l’arrêt des vols d’au moins 24 avions de combat communs F-35 dont les heures de vol étaient plus longues. Cette décision fait suite aux nouvelles inspections des systèmes de carburant nécessaires qui ont été effectué ces dernières semaines.

Le bureau du programme commun des F-35 a annoncé jeudi avoir découvert que deux nouvelles pièces doivent être inspectées principalement sur les modèles de F-35 entrés en service en premier. Début octobre, le Pentagone a mis à terre toutes les versions de l'avion fabriqué par Lockheed Martin pour examiner les tubes de carburant dans les moteurs, fabriqués séparément par Pratt & Whitney.

"L'équipe technique conjointe du gouvernement et de l'industrie a achevé son évaluation des tubes d'alimentation en carburant dans le moteur Pratt & Whitney de l'avion F-35", a déclaré le bureau dans un communiqué.

"En plus du tube défectueux identifié précédemment, l'analyse a identifié deux tubes d'alimentation en carburant supplémentaires nécessitant une inspection."

Selon le bureau du programme commun des F-35, les pièces incriminées devront être changées progressivement sur l’ensemble de la flotte de F-35 en service. Le vieillissement de celles-ci posant un problème se sécurité après un certains nombres d’heures de vol.
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October 29, 2018 7:09 AM
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La Russie aurait testé son «tueur de satellites»

La Russie aurait testé son «tueur de satellites» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Russie a testé le système Tirada-2S capable de mettre hors service des satellites ennemis, annoncent des médias russes se référant à une source au sein du complexe militaro-industriel.Tandis que la chaîne CNBC a récemment parlé d'un missile russe «tueur de satellites» dont les tests devaient se terminer prochainement, la Russie a testé le système de lutte radio-électronique Tirada-2S destiné à mettre hors service des satellites de communication, indiquent des médias russes.

Le système Tirada-2S a déjà été testé, la commission d'État a donné ses recommandations, a affirmé leur source au sein du complexe militaro-industriel russe sans donner plus de détails.

Mise au point depuis 2001, cette arme déployée au sol pourra désactiver des satellites de communication au moyen de la lutte radio-électronique, précisent les médias russes.
En août, lors du forum Armée-2018 a été signé un contrat de fourniture de systèmes Tirada-2.3 à l'armée russe. Selon le ministère russe de la Défense, les livraisons doivent commencer d'ici à la fin de l'année.

La Russie devrait mettre en service son missile «tueur de satellites», testé depuis septembre, d'ici à 2022, a indiqué CNBC se référant à un rapport du renseignement américain consulté par ses sources.

Auparavant, des militaires américains cités par des médias avaient fait savoir que le système de satellites de navigation GPS était vulnérable aux possibles attaques russes et chinoises de missiles et de laser. En avril, le vice-Président américain Mike Pence avait déclaré que Washington s'efforcerait de dominer Moscou et Pékin dans l'espace.
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October 29, 2018 6:42 AM
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Essais de séparation en vol pour le Gripen E

Essais de séparation en vol pour le Gripen E | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le prototype du Gripen E a procédé au largage d’un bidon pendulaire et au tir d’un missile IRIS-T.

Saab a annoncé le 26 octobre 2018, que le premier Gripen E (Le 39-8) a réalisé des essais de séparation en vol. Ces tests ont pour but de valider la capacité de l’appareil à larguer ou tirer de l’armement. Le Gripen E a procédé au tir d’un missile air-air IRIS-T et au largage d’un bidon de carburant pendulaires.

Ces essais peuvent paraitre anecdotiques mais sont très importants. Ils sont généralement précédés d’essais en soufflerie. En France l’ONERA dispose d’équipements permettant de tester sur des maquettes le comportement des armements ou des bidons après leur largage.

Selon Saab, ces essais ont aussi permis de tester le comportement de l’avion avec des emports externes. L'appareil est doté de neuf points d'emport et peut décoller avec une masse maximale de 16 500 kg (Masse à vide de 8 000 kg et capacité d'emport de 3 400 kg de carburant en interne).

Selon Saab l’avionique flexible du Gripen E permettra d’envisager l’emport d’une large game d’armement comprenant des missiles de croisière et des missiles anti navire lourds.
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October 29, 2018 6:35 AM
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Le projet d’avion de combat franco-allemand est-il sur le point d’être abandonné?

Le projet d’avion de combat franco-allemand est-il sur le point d’être abandonné? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le projet de système de combat aérien futur (SCAF), qui permettrait de remplacer les avions européens vieillissants par de nouveaux appareils de fabrication européenne, serait remis en question en raison de désaccords entre Paris et Berlin, d’après le magazine Der Spiegel.

Les récentes négociations franco-allemandes sur la réalisation du projet du Système de combat aérien futur (SCAF) se sont terminées dans une impasse en raison de désaccords sur les modalités des exportations, affirme Der Spiegel citant une source au sein de l’ambassade d’Allemagne à Paris.
Selon le magazine allemand, la France souhaite exporter sans restrictions le futur avion, alors que l’Allemagne préconise l’établissement d’un contrôle sur les livraisons de cet appareil à des pays non membres de l’Union européenne et de l’Otan.

Berlin estime que les avions européens de nouvelle génération risquent de se retrouver dans des pays où les droits de l’Homme sont violés, si les exportations ne sont pas contrôlées. La France, quant à elle, insiste sur la liberté des exportations, menaçant de se retirer du projet, d’après Der Spiegel.
Thomas Enders, le patron d'Airbus qui participe au projet SCAF, a critiqué la position de Berlin dans une interview au magazine allemand, indiquant que l’Allemagne mettait des bâtons dans les roues de la coopération en Europe.

Selon lui, Berlin ne peut pas réclamer une plus grande coopération européenne et la refuser au moment où des projets prennent forme.

Le Système de combat aérien futur (SCAF) est un projet conjoint destiné à créer un avion de combat pour les pays européens. Annoncé à l'issue du Conseil des ministres franco-allemand de juillet 2017, le projet a été entériné le 25 avril dernier. L’avion devrait être prêt pour des essais en vol d’ici à 2025 et succéder à terme au Rafale français et à l'Eurofighter allemand.
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October 29, 2018 6:32 AM
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La Belgique va renforcer sa coopération militaire avec la France dans le domaine des forces terrestres

La Belgique va renforcer sa coopération militaire avec la France dans le domaine des forces terrestres | DEFENSE NEWS | Scoop.it
« On a choisi d’investir en faveur d’une défense qui s’insère à la fois dans le cadre de l’Otan et dans le cadre européen », a justifié Charles Michel, le Premier ministre, après annoncé le choix de son gouvernement en faveur de l’avion de combat F-35A et du système de drone MQ-9B SkyGuardian américains.

Le volet « européen » évoqué par M. Michel concerne le programme CaMo (Capacité Motorisée), pour lequel l’alliance formée par les français Nexter, Arquus et Thales, a été retenue pour livrer à la composante « Terre » de la Défense belge 382 Véhicules blindés multi-rôles Griffon et 60 Engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar. Soit 442 véhicules issus du projet SCORPION, lancé pour renouveler les capacités de l’armée de Terre française.

Cette annonce n’est qu’une confirmation. En juin 2017, la France et la Belgique avait en effet déjà signé une lettre d’intention en vue d’une coopération entre les deux pays dans le domaine de l’armement terrestre.

Cela étant, il y a quand même une surprise. À l’époque, Bruxelles envisageait l’acquisition de 417 « Griffon » et de 60 Jaguar pour 1,1 milliards d’euros. Or, la « cible » a été réduite puisque 35 Griffon sont passés à la trappe alors que le montant de la commande annoncée le 25 octobre est de 1,5 milliard d’euros, soit 400 millions de plus qu’en juin 2017. Enfin, les véhicules commandés seront livrés en 2025.

Quoi qu’il en soit, Florence Parly, la ministre française des Armées, s’est félicitée de l’approbation officielle de ce contrat CaMo. D’autant plus qu’il ouvre la voie à une coopération plus large entre la France et la Belgique puisque, a-t-elle souligné, il « comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés. »

En outre, le ministère français des Armées et son homologue belge vont créer un bureau commun pour que « les échanges sur l’évolution des véhicules blindés soient mutuellement bénéfiques aux deux pays. »

« La Direction Générale des Ressources Matérielles (DGMR) et la Direction Générale de l’Armement (DGA) vont coopérer de manière inédite avec la mise en place d’un bureau commun pour la conduite du programme d’acquisition. La collaboration entre les deux directions permettra le développement de synergies, dans les domaines de l’expertise et des essais, et une concertation étroite en matière de besoins futurs », fait-on valoir à Paris.

Par ailleurs, l’industrie belge sera étroitement associée à ce programme étant que Nexter a signé des accords de partenariats avec plusieurs groupes d’outre-Quiévrain. « C’est notamment dans ce cadre que l’assemblage final des VBMR Griffon sera réalisé par CMI Defence en Belgique et que le tourelleau des engins belges sera produit par FN Herstal. La filiale belge du groupe Nexter, MECAR, apportera également sa contribution au programme », a ainsi précisé l’industriel français.

En février, déçu de ne pas avoir pu prendre le contrôle de Renault Trucks Défense [Arquus, à l’époque] après le revirement de Volvo, CMI Group avait critiqué l’intention du gouvernement belge de commander des blindés Griffon et Jaguar auprès de la France. « Nous disons qu’il n’est pas normal que l’industrie belge ne soit pas considérée, ne soit pas envisagée dans le cadre de ce programme [CAMO, ndlr] », avait déploré Bernard Serin, son Pdg. Finalement, il a donc été entendu…

Désormais, il ne reste plus qu’à attendre la signature de l’accord intergouvernemental… Signature qui pourrait être obtenue lors de la visite officielle que fera le président Macron en novembre prochain.
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October 29, 2018 6:23 AM
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Une version militaire de l'Airbus A320 présentée au salon Euronaval

Une version militaire de l'Airbus A320 présentée au salon Euronaval | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le salon Euronaval qui se tient au Bourget (23-26 octobre), c’est tout ce qui est en rapport avec l'industrie navale de défense. Et Airbus en a profité pour présenter une version militarisée de son A320neo. C’est une première pour ce monocouloir utilisé jusque-là exclusivement pour le transport de passagers. Baptisé A320M3A pour Avion Multi-Mission Modulaire, cette variante serait destinée à des missions de surveillance maritime et de lutte anti sous-marine.

Alors concrètement un avion commercial qui se met en tenue militaire ça ressemble à ça. Comme le montre ces images de synthèse, l’avion serait équipé de radars et de capteurs infra-rouge, d’un détecteur d’anomalie magnétique à l’arrière, de fenêtres d’observation et de systèmes de communication sécurisée et d’auto-protection. Pour l’heure, Airbus n’annonce aucune date potentielle d’entrée en service.
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October 29, 2018 6:20 AM
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Deux frégates ‘La Fayette’ ne seront pas modernisées mais proposées à des marines amies

Deux frégates ‘La Fayette’ ne seront pas modernisées mais proposées à des marines amies | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une délégation de la marine brésilienne, qui assistait cette semaine au salon Euronaval, a été informée que la Marine Nationale avait décidé de ne pas moderniser 2 de ses frégates furtives type La Fayette, construites dans les années 1990.

Par conséquent, les 2 bâtiments — le La Fayette admis au service actif en 1996 et le Surcouf en service depuis 1997 — seront désarmés et proposés à des « marines amies » au début de la prochaine décennie.

Poder Naval n’est pas parvenu à savoir si, dans la cadre du “partenariat stratégique” signé entre les 2 marines, le Brésil a une chance de recevoir les 2 bâtiments de type La Fayette. Il est probable que les officiels brésiliens ont déjà fait connaître leur intérêt à leurs homologues français (qui de toutes façons sont bien informés de l’état d’obsolescence actuel de la flotte brésilienne).

La modernisation des frégates Courbet, Aconit et Guépratte avait été annoncée en mai 2015 et confirmée l’an dernier.

Le premier bâtiment modernisé devrait reprendre du service en 2021. Il recevra des structures renforcées, une importante modernisation de la propulsion et de nouveaux armements.
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October 29, 2018 6:16 AM
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Le Special Air Service britannique va s'ouvrir aux femmes militaires

Le Special Air Service britannique va s'ouvrir aux femmes militaires | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En juillet 2016, le Premier ministre britannique, qui était alors David Cameron, confirma que les femmes militaires allaient être autorisées à combattre en première ligne, c’est à dire au sein des unités de la British Army dites de « mêlée » ou de contact.

« Il est crucial que nos forces armées soient le reflet de notre société. Lever [cette] interdiction est une étape majeure en ce sens. Les forces armées pourront ainsi tirer le maximum de profit de leurs talents et créer davantage d’opportunités pour elles », avait commenté M. Cameron.

Avant l’annonce de cette décision, une étude, menée pendant deux ans, avait examiné les risques de blessures musculaires, l’impact psychologique et les possibles altérations de la « santé reproductive ».

Pour autant, il n’était pas question d’adapter les conditions pour intégrer de telles unités. « Aujourd’hui, l’un des tests physiques consiste en une course à pied de 13 km avec une charge de 25 kg. Sur les 9 % de femmes que compte l’armée britannique, 4,5 % d’entre elles seulement – soit 300 femmes – réussiraient ce test, selon les estimations. En outre, la grande majorité de ces femmes n’ont pas manifesté d’intérêt pour la possibilité de rejoindre l’infanterie ou une division blindée. Au total, il ne s’agirait donc que de quelque 30 femmes », avait ainsi souligné, à l’époque, le quotidien The Guardian.

Toutefois, cette mesure donna lieu à de vifs débats. Ainsi, l’ex-général Tim Collins [British Army] s’emporta contre cette décision dans les colonnes du Daily Telegraph. « Les femmes n’ont pas leur place dans l’infanterie. Leur permettre de servir dans des unités de combat relève d’une extravagance politiquement correcte

Cela étant, excepté le Special Reconnaissance Regiment, les femmes militaires ne pouvaient toujours pas intégrer le Special Air Service [SAS] et le Special Boat Service [SBS], deux unités emblématiques des forces spéciales britanniques qui ont leurs propres modes de sélection.

Mais cela va bientôt changer. « Tous les postes de militaires au sein de l’armée britannique sont désormais accessibles aux femmes, y compris l’unité d’élite des SAS ou les Royal Marines », a en effet annoncé Gavin Williamson, le ministre britannique de la Défense.
« Pour la première fois, nos forces armées seront organisées seulement en fonction des capacités et non en fonction du genre » des soldats, a-t-il ajouté, avant de saluer une « avancée historique ».

« Ouvrir tous les postes de combattant aux femmes permettra non seulement aux forces armées de devenir un employeur moderne, mais aussi de s’assurer que nous recrutons la bonne personne à chaque poste », a encore fait valoir M. Williamson.

La formation au sein du SAS, qui compte 3 régiments, dont les 22 SAS 22, 21 SAS « Artists » et 23 SAS [réservistes], est organisée selon différents modules (aptitude, jungle, acquisition des savoir-faire spécifiques et « survivre, éviter, résister, extraire »), qui permettent de sélectionner les futurs commandos. Le taux de réussite, à l’issue de cette période de 32 semaines, est inférieur à 10%.
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October 29, 2018 6:10 AM
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Les deux Corées vont supprimer 22 postes militaires à la frontière

Les deux Corées vont supprimer 22 postes militaires à la frontière | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les deux Corées vont supprimer 22 postes militaires à la frontière
[Reuters]
Reuters26 octobre 2018
LES DEUX CORÉES VONT SUPPRIMER 22 POSTES MILITAIRES À LA FRONTIÈRE
Des soldats sud-coréens montent la garde au village frontalier de Panmunjom dans la zone démilitarisée, en Corée du Sud. La Corée du Sud et la Corée du Nord se sont entendues vendredi pour "détruire complètement" 22 postes de garde installés le long de leur frontière fortifiée, annonce le ministère sud-coréen de la Défense. /Photo prise le 7 septembre 2018/REUTERS/Ahn Young-joon

SEOUL (Reuters) - La Corée du Sud et la Corée du Nord se sont entendues vendredi pour "détruire complètement" 22 postes de garde installés le long de leur frontière fortifiée, annonce le ministère sud-coréen de la Défense.

Cette initiative est la traduction d'un accord conclu le mois dernier à Pyongyang qui prévoit de mettre fin à "tous les actes hostiles", d'établir une zone d'exclusion aérienne dans la région frontalière et de retirer progressivement les postes de garde, les armes et les mines de la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux pays.

Dans un premier temps, Pyongyang et Séoul vont détruire d'ici la fin novembre 11 postes de garde situés à moins d'1 km de la frontière et en retirer tous les équipements et soldats qui y sont stationnés, indique le ministère.

"Cette mesure fera l'objet d'une vérification réciproque en décembre", précise-t-il dans un communiqué.

Séoul a en revanche annoncé que deux exercices militaires programmés la semaine prochaine se dérouleraient comme prévu afin que l'armée sud-coréenne demeure opérationnelle.

La Corée du Sud et les Etats-Unis sont convenus la semaine dernière de suspendre des manoeuvres militaires conjointes qui devaient se dérouler en décembre. L'annulation de Vigilant Ace, un exercice de défense aérienne, a été présenté comme un moyen de faciliter les négociations en vue de la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Un nouveau sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un pourrait avoir lieu en début d'année prochaine, a dit il y a une semaine un haut responsable américain.



(Zachary Fagenson; Tangi Salaün pour le service français)
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October 29, 2018 6:07 AM
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De jeunes retraités militaires pour encadrer les élèves de 13-18 ans ayant fait l'objet de sanctions disciplinaires?

De jeunes retraités militaires pour encadrer les élèves de 13-18 ans ayant fait l'objet de sanctions disciplinaires? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La diffusion, la semaine passée, d’une vidéo montrant un élève menacer son professeur avec une arme factice a libéré la parole des enseignants sur les réseaux sociaux, des milliers de messages dénonçant la violence scolaire ainsi que l’apathie de leur hiérarchie face à cette dernière ayant alimenté le fil de conversation #pasdevagues.

Depuis, le président Macron a demandé un plan d’action pour traiter cette question, pourtant ancienne. Le 26 octobre, les ministres de l’Intérieur [Christophe Castaner], de la Justice [Nicole Belloubet] et de l’Éducation nationale [Jean-Michel Blanquer] ont évoqué quelques mesures devant être présentées lors du prochain Conseil des ministres.

Il faut que « l’école soit un endroit sanctuarisé, protégé, que nos enseignants soient protégés et que nos élèves soient aussi protégés de ces violences inacceptables », a ainsi affirmé M. Castaner, qui n’exclut pas la « présence physique de forces de l’ordre » dans certains établissements scolaires ainsi que des « permanences de policiers ou de gendarmes » pour créer des lieux d’échanges «  dans les quartiers les plus difficiles. »

Il est aussi question de signaler systèmatiquement les faits de violence, de donner des « sanctions proportionnées éducatives », de renforcer les « équipes mobiles de sécurité qui permettent de remettre de l’ordre dans un établissement » ou encore de « multiplier les travaux d’intérêt général », ce qui « aura une forte valeur éducative ».

Manquait plus que l’encadrement militaire des fauteurs de troubles recidivistes, maintes fois proposé par le passé par des élus de droite comme de gauche. En 2007 puis en 2011, Ségolène Royal (PS) avança une telle idée. De même qu’Éric Ciotti (LR), à l’origine d’une proposition de loi imposant aux délinquants âgés d’au moins 16 ans d’effectuer un « service citoyen », d’une durée de six à douze mois, au sein des Établissements publics d’insertion de la Défense (EPIDE).

Pour rappel, les dispositifs d’insertion faisant appel à un encadrement militaire (Service militaire volontaire, EPIDE, etc), qui, par ailleurs, obtiennent de très bons résultats, s’adressent aux jeunes adultes dits « décrocheurs » et reposent sur le volontariat.

Or, le 27 octobre, sur les ondes d’Europe1, M. Blanquer a également évoqué l’idée d’un encadrement militaire pour les élèves qui, âgés de 13 à 18 ans, sont régulièrement exclus de leur établissement pour des raisons disciplinaires.

« La question de ce l’on appelle les polyexclus est une question à laquelle il faut maintenant trouver une solution. […] L’élève va dans un autre établissement où il va semer le désordre et d’ailleurs […] il est indifférent au fait d’avoir été exclu. Donc, la sanction a une portée limitée. Donc, parfois, on est obligé de le faire [l’exclure, ndlr] parce qu’il n’y a plus aucune autre solution. Mais il faut évidemment réfléchir à ce qu’il se passe après. D’où une des grandes pistes de réflexion, qui sera précisée mardi [au Conseil des ministres du 30 octobre, ndlr] consistant à « avoir des structures dédiées plus importantes », a expliqué le ministre de l’Éducation nationale.

« Nous avons besoin, pour les 13-18 ans, de structures dédiées solides, encadrées par des personnes qui peuvent venir de différents corps de métiers, aussi bien de l’Éducation nationale que, par exemple, de l’armée et de la police. C’est quelque chose qui n’est pas exclu », a poursuivi M. Blanquer.

Pour autant, il n’est pas question de solliciter le ministère des Armées pour fournir des cadres à ces établissements spécialisés qu’il souhaite créer. « Vous avez notamment de jeunes retraités de l’armée qui sont tout à fait pertinents pour ce genre de structure. On a déjà ça dans les EPIDE, qui, au départ, ont été conçus dans le cadre de l’armée et qui maintenant relèvent plus du ministère du Travail pour les 18-25 ans », a précisé le ministre.

Le fonctionnement des EPIDE repose sur le volontariat. « Mais demain, a continué M. Blanquer, on peut imaginer que pour les 13-18 ans, on ait quelque chose qui soit obligatoire pour les élèves qui feraient l’objet de sanctions disciplinaires. »

Seulement, encadrer des jeunes adultes volontaires est une chose… Le faire pour des mineurs n’ayant qu’une vague idée de ce qu’est la discipline en est une autre. De quoi mettre ces « jeunes militaires retraités » dans des situations délicates…

En attendant, la proposition de M. Blanquer n’a pas été accueillie avec enthousiasme par le Syndicat des enseignants du 2nd degré. « La réponse sécuritaite est insuffisante. Qu’est-ce qu’on va faire de ces jeunes? Le but est, encore une fois, qu’ils puissent être réinsérés dans le système scolaire et dans la société en général. Et le fait de supprimer des postes dans l’Éducation nationale au budget 2019, c’est aussi une façon d’évacuer le problème », a réagi Frédérique Rolet, sa secrétaire nationale, à l’antenne de France Inter.

Photo : Maison de correction dans les années 1920
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October 29, 2018 6:06 AM
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Le GIGN, l'unité d'élite de la gendarmerie, est-il en danger ?

Le GIGN, l'unité d'élite de la gendarmerie, est-il en danger ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le patron de la gendarmerie, le général Richard Lizurey, a lancé une réflexion en interne pour savoir si le GIGN est un modèle pérenne face à l'évolution des interventions contre des terroristes radicalisés.

Le célèbre GIGN mondialement connu traverse une période de blues. Et c'est le patron de la gendarmerie lui-même qui l'a récemment déclaré devant la commission de la défense nationale de l'Assemblée nationale. "Le GIGN connaît une période un peu difficile mais c'est normal car les choses évoluent et on ne peut pas considérer qu'il soit au sommet de la pyramide et inatteignable pour l'éternité", a expliqué le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale. Mais pourquoi le GIGN (Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale), l'unité d'élite de la gendarmerie reconnue et enviée dans le monde entier, traverse-t-il une telle période de doute ?

Un constat d'abord, le 13 novembre 2015 lors des attentats de Paris, les hommes du GIGN ne sont pas intervenus. Les événements se sont déroulés dans une zone d'intervention de la police, qui est en dehors de son périmètre. Pas plus qu'ils n'ont pu intervenir lors de l'attaque de Trèbes en mars dernier : ils sont arrivés trop tard. D'où le sentiment du député Yannick Favennec Beco que le GIGN souffre d'être sous-utilisé. Le général Lizurey a estimé que que "ce n'est pas le cas". Pour autant, le problème actuel du GIGN renvoie au temps nécessaire pour mobiliser les hommes du GIGN sur des interventions extrêmement violentes et rapides face à des terroristes radicalisés et prêts à mourir en martyr. Des interventions où il n'y a plus vraiment de négociation possible avec les terroristes.

"Pour Trèbes, c'est vrai que le temps de projection de Satory a été long et quand ils sont arrivés c'était terminé, mais c'est aussi du fait de la cinétique propre de la crise", a confirmé le général Richard Lizurey.

Un modèle à revoir ?

"Le modèle que nous avons aujourd'hui est-il pérenne, ne souffre-t-il aucune critique ? J'ai demandé une réflexion en interne", a expliqué le directeur général de la gendarmerie nationale. D'où la forte inquiétude qui s'exprime aujourd'hui. Car, a-t-il précisé, "quand on demande aux gens de réfléchir sur un dispositif, ils craignent qu'il soit mis en cause et supprimé". Cette réflexion intègre également les six antennes du GIGN.

"Le GIGN est un organisme vivant, la gendarmerie tout entière est un organisme vivant, et il faut donc que nous nous interrogions sur notre avenir, sur la manière d'assurer la mission, sur la cinétique et sur le contexte, qui a changé", a estimé le général Richard Lizurey.

L'évolution d'aujourd'hui est dictée par la rapidité des interventions. "Nous sommes aujourd'hui sur une logique de tueries de masse, avec une cinétique extrêmement rapide", a constaté le patron de la gendarmerie. Résultat, a-t-il expliqué, "nous n'avons plus le temps d'attendre une projection, il faut prendre de premières mesures. Le primo-arrivant, c'est le gendarme de brigade, l'intervention spécialisée de premier niveau, c'est le PSIG-Sabre". C'est d'ailleurs comme cela que ça s'est passé à Trèbes en mars 2018. C'est d'abord la communauté de brigade de Trèbes, qui est arrivée, puis le PSIG-Sabre, suivi de l'antenne GIGN, et, enfin, le GIGN, mais une fois l'opération terminée.

"Tout cela s'est mis en place mais on voit bien qu'il faut s'interroger sur notre modèle, qui doit être revu dans sa cinétique et dans sa conception opérationnelle, non pas pour le mettre en cause mais pour l'améliorer et pour qu'il réponde à l'instant T aux besoins. Nous avons des marges de progression", a expliqué le général Richard Lizurey.

Un nouveau schéma d'intervention

Depuis les attentats de 2015, un nouveau schéma national d'intervention a été mis en oeuvre par le ministère de l'Intérieur. Ainsi, le RAID (police nationale), la BRI (Préfecture de police de Paris) et le GIGN se sont inscrits "dans une perspective nouvelle qui est celle de la proximité", avait expliqué en octobre 2017 devant les députés le général Richard Lizurey. Ce qui est complètement différent de l'organisation d'il y a quelques années : "on était sur des zones de compétences, chacun intervenant dans la sienne", avait-il précisé. La rapidité des crises terroristes a conduit l'Etat à réfléchir à cette organisation et à mettre en avant d'abord le principe de proximité.

"C'est l'unité la plus proche, quelle que soit sa zone de compétences, qui intervient sur un acte terroriste, avait décrit le général Richard Lizurey . Ce qui n'a l'air de rien a toutefois nécessité de grandes discussions. Cela montre la capacité d'adaptation de l'outil dont dispose l'État, face à cette menace nouvelle".

L'ancien ministre de l'Intérieur Gérard Collomb avait confirmé en mars dernier cette nouvelle doctrine d'intervention. En cas d'attaque, "d'autres effectifs" que le RAID,le GIGN ou la BRI devaient être en "capacité d'intervenir et de garantir une réponse rapide, à commencer par les groupements de gendarmerie départementale et des directions départementales de la sécurité publique, en coordination avec les PSPG et si l'on passe au degré supérieur, les antennes du GIGN et du RAID les plus proches du lieu de l'attaque", avait-il précisé. Après les attentats de 2015, le ministère d'Intérieur a évoqué un plan d'action à vingt minutes. La doctrine a évolué, les situations d'urgence exigent d'intervenir sans attendre les unités nationales.
Fusion avec le RAID ?

Faut-il fusionner le RAID et le GIGN ? Non, avait répondu en mars 2016 sans surprise le directeur national de la gendarmerie, le général Denis Favier, aujourd'hui chez Total. "À première vue, l'idée de la création d'un commandement unique paraît séduisante, dans la réalité, les choses sont plus contrastées", avait expliqué le général Favier, ancien patron du GIGN. Pour le général d'armée, ces misions ne représentent que "3 % du travail des unités en question". "Pour les 97 % qui restent, le travail s'effectue dans la zone de compétence avec l'arrestation d'individus recherchés dans le cadre d'enquêtes judiciaires, la neutralisation de forcenés...", avait-il précisé.

Interrogé également, le chef du RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion) Jean-Michel Fauvergue, devenu aujourd'hui député LREM, était plus nuancé. D'autant que, selon lui, "RAID, BRI, GIGN, plus personne ne s'y retrouve. Il m'arrive de ne pas m'y retrouver non plus. À l'heure actuelle, on fait avec ce que l'on a, compte tenu de l'historique de chacune des unités". L'ancien patron du RAID s'interrogeait ouvertement : "À moins que l'on ne s'attaque directement à la base du problème, c'est-à-dire qu'on s'interroge sur la pertinence de maintenir en France une force de sécurité dans chacun des corps de la gendarmerie et de la police nationale".

"Je suis persuadé, mais cela n'engage que moi, que dans les cinq à dix ans qui viennent, une autre vision prévaudra et qu'une fusion des deux corps apparaîtra souhaitable. Sans doute peut-on passer par des étapes intermédiaires avant d'y arriver. L'armée en a peut-être franchie une lorsqu'elle a créé, pour les forces spéciales, un commandement des opérations spéciales (COS) directement placé auprès de l'état-major. Pourquoi ne pas, avant de fusionner les deux unités nationales du RAID et du GIGN, les faire chapeauter par un commandement dirigé par des gens qui s'y connaissent en intervention, et situé au-dessus des directions générales ?"
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October 29, 2018 6:00 AM
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L'Otan chatouille la Russie avec ses grandes manœuvres

L'Otan chatouille la Russie avec ses grandes manœuvres | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les tensions internationales actuelles tombent à point nommé pour donner du relief à une grande manœuvre de l'Otan, Trident Juncture 18, qui s'est ouverte jeudi autour de la Norvège et se terminera le 7 novembre. L'organisation militaire, qui rassemble 29 États, dont la France, communique abondamment sur le fait que cette manœuvre est la plus importante qu'elle ait organisée dans la période d'après-guerre froide. Elle rassemble 50 000 soldats, 10 000 véhicules, 65 navires et 250 aéronefs. 31 pays – les 29 membres de l'Otan plus la Finlande et la Suède – doivent prendre part à l'exercice.
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October 30, 2018 2:17 AM
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Leonardo renforce les capacités de son drone Falco EVO

Leonardo renforce les capacités de son drone Falco EVO | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Leonardo a mené des essais en vol avec le drone Falco EVO, équipé d'un nouveau système de commande et d'un nouveau moteur.

L'industriel italien Leonardo a annoncé, le 24 octobre, avoir mené une campagne d'essais en vol afin de valider les nouvelles capacités de son drone Falco EVO. Celui-ci a été équipé d'un nouveau système de propulsion et d'un système de commande par liaison satellite. Les vols, menés dans l'espace aérien bulgare, ont été réalisés avec succès. Grâce à la modernisation de ces deux systèmes, la portée du drone Falco EVO se voit accrue, de même que son autonomie de vol. L'intégration d'un système de propulsion fonctionnant à partir de fioul lourd permet, par ailleurs, « de générer plus d'électricité au sein de la plateforme, permettant d'avoir recours à de puissants capteurs ISR, nécessaires pour les missions complexes », rapporte Leonardo.

De nouveaux essais en vol sont planifiés par l'industriel dans les prochains mois. Le Falco EVO emportera alors le radar Gabbiano TS Ultra Light, produit par Leonardo, un senseur infrarouge, un système d'identification automatique ainsi qu'un système de communication.

Le Falco EVO peut mener des missions en environnement terrestre et maritime. Il dispose de 20 heures d'autonomie et peut emporter une charge utile allant jusqu'à 100 kilos. Cet aéronef peut ainsi mener des missions de surveillance en environnement complexe. Il peut être employé pour des opérations de surveillance des frontières, de surveillance côtière, de surveillance environnementale, de maintien de l'ordre, etc. Devenant un outil à disposition des forces, le Falco EVO peut décoller et atterrir automatiquement et peut emporter un grand nombre de capteurs en fonction de la mission qui devra être réalisée.
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October 29, 2018 7:13 AM
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Mais pourquoi la Belgique a réduit le nombre de blindés achetés à la France

Mais pourquoi la Belgique a réduit le nombre de blindés achetés à la France | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Belgique a réduit de 477 à 442 le nombre de blindés achetés au consortium français composé de Nexter Systems, d'Arquus et de Thales.

De 477 à 442. Ni vue, ni connue, la Belgique a réduit le nombre de blindés achetés à la France, et, plus précisément, au consortium français composé de Nexter Systems, d'Arquus et de Thales. Cette décision est passée relativement inaperçue à la suite du choix controversé de la Belgique de s'offrir un avion de combat américain, le F-35. Au lieu d'acquérir 60 Jaguar et 417 Griffon, l'armée de terre belge ne disposera plus que de 60 Jaguar et de 382 Griffon. Pourquoi une telle décision? La Belgique ne s'est pas encore exprimé sur ce dossier. En outre, le montant du contrat s'élève désormais à 1,6 milliard d'euros, selon le ministre de la Défense, Steven Vandeput (contre 1,1 milliard d'euros initialement). Soit 500 millions d'euros supplémentaires de plus mais avec une trentaine de véhicules en moins...

"La Belgique achètera pour 1,1 milliard d'euros 60 nouveaux véhicules de combat médians du type Jaguar et 417 véhicules de combat légers du type Griffon", avait pourtant annoncé en juin 2017, Steven Vandeput.

L'entrée en service des véhicules est prévue dans la période 2025-2030. Ces nouveaux véhicules de combat sont actuellement développés dans le programme Scorpion et prendront la place des véhicules de combat type Piranha et Dingo actuels. Le Griffon est un véhicule blindé 6x6 d'environ 25 tonnes équipé d'un tourelleau téléopéré tandis que le Jaguar est un engin blindé de reconnaissance et de combat. Ces véhicules seront donc les blindés de base pour la capacité motorisée interarmes des forces armées belges et seront également utilisés dans une version médicale et de reconnaissance.
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October 29, 2018 7:08 AM
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Le CRR-Fr travaille pour se maintenir en division 1 des états-majors

Le CRR-Fr travaille pour se maintenir en division 1 des états-majors | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le général de corps d'armée Laurent Kolodziej (photo La Voix), qui a pris la suite cet été du général Corbet, prolonge l'effort du Corps de réaction rapide France de Lille pour se maintenir en " division 1 " des états-majors de l'OTAN. Ne lui demandez d'ailleurs pas de s'inscrire dans l'éternel débat entre une défense de l'Europe au sein de l'UE ou de l'OTAN. Pour lui, au-delà des normes, standards et procédures (largement otaniennes), les deux institutions sont " complémentaires ". " Moi, je suis un praticien, l'important est de pouvoir travailler ensemble sous n'importe lequel label. "

Le CRR-Fr est en vigilance permanente. Avant son alerte NRF (Nato Response Force) de commandement de la composante terrestre en 2022, il est appelé à redécouvrir les fondamentaux des combats de haute intensité.

" On retrouve des canons datant de la Guerre froide avec différents paliers, typiquement des combats de haute intensité en centre-Europe. On ressuscite un certain nombre de fonctions pour ce type de théâtre ", décrit le général Kolodziej. La coordination des feux, des effets, dans les trois dimensions, le cyber, pour un " main level of effort " n'étaient pas vraiment dans le viseur de l'état-major de la Citadelle Vauban qui sort d'une alerte OTAN d'un an comme Poste de commandement interarmées de théâtre à dominante terrestre (JTF HQ ICC Land en langue nato). Cette organisation d'état-major, capable de commander de 2 à 5 divisions, ne se pratique, dans la vraie vie, ni à Barkhane ni dans une mission de maintien de la paix.

Le CRR-Fr réfléchit à la vulnérabilité d'un état-major, dans toutes ses dimensions, y compris cyber et informatique. " C'est la fin du confort opératif ", illustre le général Kolodziej. " On imagine un PC avant avec une petite empreinte et des PC arrières agiles, dynamiques, évolutifs. Nous défrichons pour rester leader, pour ne pas préparer la guerre de retard. "

Avant l'alerte NRF 2022 (et la certification OTAN en 2021), le CRR-Fr enverra d'avril à octobre 2019 une trentaine d'officiers pour armer le PC interarmées de théâtre (PCIAT) de l'opération Barkhane à N'Djamena. Il certifiera, en mars à Mourmelon, la 3e division du général Bruno Guibert lors de l'exercice Citadel Guibert 19 (rien à voir avec le général...) et sera passé en fin d'année par la Pologne pour le traditionnel exercice Citadel Bonus qui permet d'entraîner un corps renouvelé à 30 % chaque année.
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October 29, 2018 6:42 AM
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Louvois : le ministère des Armées a déjà perdu près de 100 millions d'euros

Louvois : le ministère des Armées a déjà perdu près de 100 millions d'euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après les dysfonctionnement du logiciel du système de paie Louvois, le ministère des Armées a perdu près de 95 millions d'euros. Au total, les indus se sont élevés à 573 millions d'euros, dont 70% ont pu être recouvrés.

Le système de paie Louvois distille encore un peu de son poison. La note est d'ailleurs déjà salée pour le ministère des Armées depuis le début de la crise. Très salée même. Car près de 100 millions d'euros ont déjà été définitivement perdus. "Nous sommes face à des indus constatés, qui s'élevaient au 31 juillet 2018 à 573 millions d'euros, accumulés depuis le début de la crise Louvois", a révélé le secrétaire général pour l'administration (SGA) du ministère des Armées, Jean-Paul Bodin. Sur ce montant, 405 millions d'euros ont été recouvrés, soit environ 70 % du total. Mais, le ministère a décidé "d'abandonner près de 95 millions d'euros, dont 20 millions d'euros résultant de remises gracieuses et le reste de problèmes de calendrier dans l'envoi des demandes de recouvrement", a-t-il toutefois précisé lors de son audition à l'Assemblée nationale.

"Environ 13 % des demandes sont encore en cours de traitement. Nous nous apercevons que les remboursements demandés aux personnels sont effectués même s'ils font parfois l'objet de recours, de contestations. Nous avons d'ailleurs mis en place un dispositif à cette fin", a assuré Jean-Paul Bodin.

Selon Jean-Paul Bodin, la situation "se stabilise globalement". "Le nombre de recours déposés par les militaires devant la commission de recours se situait aux alentours de 50 depuis le début de l'année et a baissé à 38 en août : cela laisse à penser que la situation s'est améliorée", a-t-il constaté.
Louvois marche de mieux en mieux, son remplaçant très en retard

Sur 185.778 soldes payées en août 2018, seules 0,04 % l'ont été avec un autre logiciel que Louvois. "On peut donc considérer que l'on paie aujourd'hui la quasi-totalité des soldes via Louvois", a affirmé le SGA. Toutefois, 4.341 bulletins de solde ont dû faire l'objet de corrections avant mise en paiement : "cela signifie qu'un suivi extrêmement précis du système doit être effectué chaque mois. On peut néanmoins affirmer que le système est relativement stabilisé et fournit aujourd'hui des soldes qui semblent justes", a-t-il estimé.

Source Solde, qui est appelé à remplacer le logiciel de paie Louvois, entre en phase de tests en grandeur nature, a confirmé la directrice des ressources humaines du ministère des armées, Anne-Sophie Avé. Mais rien ne semble sûr. "Les incertitudes techniques qui entourent toujours la mise en œuvre de Source Solde doivent cependant être éclaircies. Un second Louvois n'est pas envisageable", a pour sa part affirmé le député Républicain Claude de Ganay, rapporteur pour le soutien et la logistique interarmées. Ce que confirme le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck : "Initialement, le logiciel Source Solde devait être installé au début de 2017, mais il devrait finalement l'être en 2019 seulement, parce que nous prendrons le temps nécessaire;Chat échaudé craint l'eau froide". Source Solde sera déployé d'abord dans la marine.

"La marine nationale sera la première à adopter le nouveau calculateur dans les prochains mois. Nous suivons ce dossier comme le lait sur le feu : vous imaginez que nous ne prendrons aucun risque, et certainement pas celui de vivre un deuxième Louvois. Nous sommes vraiment optimistes : Les tests sont très positifs. Il reste que chat échaudé craint un peu l'eau tiède, donc le taux d'erreurs acceptable avant « bascule » est cinquante fois inférieur au taux interministériel", a expliqué Anne-Sophie Avé

Bascule dans la marine au premier semestre 2019

"Un calendrier de mise en œuvre a été défini, sur lequel nous sommes un peu en retard", a convenu Jean-Paul Bodin. Le ministère aurait dû basculer vers ce système courant 2018. "Nous sommes actuellement en pré solde en double pour la marine et devrions vraisemblablement, courant novembre, décider d'un éventuel basculement en solde en double, a-t-il expliqué. Nous aurons quatre mois de solde en double, avant de basculer ensuite définitivement dans le dispositif de Source Solde". Pourquoi un tel retard? L'industriel Sopra, sélectionné en 2015 par la direction générale pour l'armement (DGA), a rencontré "un certain nombre de difficultés dans la mise au point du dispositif, en raison de la très grande complexité de notre système de rémunération", a expliqué le SGA.

Le secrétariat général pour l'administration a renforcé les équipes tant du ministère que de l'industriel, "si bien que nous sommes aujourd'hui plus confiants dans un calendrier qui permettrait une bascule de la marine dans le premier semestre de l'année 2019", a assuré Jean-Paul Bodin. Avant de basculer, le SGA souhaite disposer d'éléments de comparaison entre la solde telle qu'elle sort de Louvois et de Source Solde et, dans l'hypothèse où des différences sont constatées, de les expliquer. "Ces différences existent puisque Source Solde est recalé par rapport à l'ensemble du dispositif réglementaire, alors que Louvois comporte encore des dispositions résultant d'interprétations différentes des armées, selon les indemnités", a expliqué le SGA. Si le calendrier est tenu, le SGA envisage en 2019 le raccordement de l'armée de terre à Source Solde même si aucune décision n'est prise pour le moment.

Le SGA a encore beaucoup, beaucoup de pain sur la planche. "Nous veillons aussi très attentivement à la mise en œuvre du prélèvement à la source (PAS). Pour les personnels militaires, le PAS relève de la compétence du ministère qui administre et gère la solde de ces personnels. Aujourd'hui, les tests techniques réalisés sur Louvois et sur Source Solde montrent que ces dispositifs peuvent intégrer le prélèvement à la source". Mais "l'une des grandes difficultés de mise en œuvre du PAS tient à l'existence de revenus exceptionnels", a noté le SGA. Car une grande partie des militaires n'ont pas, compte tenu de leurs engagements opérationnels et de l'entraînement, la même rémunération deux mois de suite...
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October 29, 2018 6:34 AM
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Un satellite LIDAR chinois bientôt capable de détecter les sous-marins en immersion ?

Un satellite LIDAR chinois bientôt capable de détecter les sous-marins en immersion ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’innovation navale de défense est décidément en plein boom. Après une semaine pendant laquelle j’ai pu parcourir l’excellent salon Euronaval 2018 et découvrir de véritables innovations sur les stands des grands, des moins grands, et des tout petits (notamment au sein de l’exposition Seannovation), un petit retour sur une nouvelle de début octobre, passée relativement inaperçue.

Le sujet ? Un projet chinois baptisé Guanlan (traduction approximative : « observer les grandes vagues ») qui vise à développer un satellite LIDAR capable de détecter les sous-marins en plongée. En premier lieu, et pour bien expliquer le concept, je me permets un petit rappel sur le LIDAR.

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Pour faire simple, un LIDAR est un radar qui émet des impulsions à fréquences très élevées, dans le spectre visible ou infrarouge des ondes électromagnétiques, en utilisant généralement un laser. L’acronyme LIDAR signifie « light detection and ranging » (le « r » de radar signifiant quant à lui « radio »). Si l’on en parle beaucoup aujourd’hui (toutes les voitures autonomes utilisent un LIDAR – p.ex illustration ci-dessus), cette technologie est en réalité relativement ancienne. Elle a été développée dans le domaine spatial dans les années 70: sa première application était l’établissement d’une cartographie de la Lune lors de la mission Apollo 15.

Le LIDAR est également utilisé en archéologie, pour permettre de cartographier une zone en révélant ce qui se cache sous la surface. Et, bien entendu, sous l’eau.

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Le projet Guanlan repose sur l’émission d’impulsion laser de différentes couleurs (donc de différentes fréquences) permettant de détecter des cibles à différentes profondeurs.

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L’idée est de scanner une bande de 100km de large, tout en étant capable de focaliser le faisceau sur un rectangle de 1km de large. La question : comment détecter un sous-marin caché dans une zone d’une telle taille ?

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L’équipe chinoise a donc dévoilé sa stratégie : coupler le LIDAR à un radar micro-ondes, capable de mesurer le mouvement de la surface de manière extrêmement précise. Le radar recherche ainsi les perturbations de la surface de l’eau qui pourraient témoigner de la présence d’un sous-marin immergé, afin de pouvoir focaliser le faisceau laser sur l’emplacement de la cible présumée.

Le faisceau se focalisera sur la thermocline, c’est-à-dire la couche dans laquelle on observe une inflexion brutale de la température, c’est à dire la frontière entre une masse d’eau froide, profonde et une masse d’eau superficielle plus chaude. Cette zone est généralement exploitée par les sous-marins afin d’éviter la détection (les ondes sonar se propageant différemment en fonction de la thermique sous-marine).

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Les chinois annoncent une détection théorique jusqu’à une profondeur de 500m. Le satellite serait en cours de développement (comme à l’accoutumée, il faut prendre les déclarations chinoises avec une certaine prudence) par plus de 20 instituts chinois disséminés sur le territoire. L’institut responsable du projet serait le Pilot National Laboratory for Marine Science and Technology situé à Qingdao (sud-est de la Chine).

Maintenant, une certaine prudence s’impose, surtout si l’on considère que cette technologie a déjà été examinée dans un tel contexte, notamment mais non exclusivement par la DARPA (voir par exemple le Deep Sea Operations Program) avec des résultats mitigés . Il conviendra également de se poser la question de la sensibilité aux conditions de surface et de mer, ou à la présence d’organismes vivants comme les bancs de poissons. Quid également de la turbidité de l’eau, ou de la présence de nuages (puisque le laser est déporté en orbite)… Enfin, les LIDAR peuvent être diffractés, notamment lorsqu’ils traversent des milieux de températures ou de salinité différents – les expérimentations réalisés par les Etats-Unis ou la Russie n’ont pas été concluants au-delà de 200 m de fond. Alors même si le Laser semble développé par le très sérieux institut Xian Institute of Optics and Precision Mechanics Institute, percer la mer par 500m de fond semble très complexe, voire impossible.

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En tout cas, encore une nouvelle annonce provenant de la Chine et destinée à démontrer le sérieux de la volonté du pays à s’imposer comme une superpuissance technologique militaire comme en témoigne (mais ce sera pour un nouvel article) le projet Deep Blue Brain destiné à développer un ordinateur exaflopique (1000 fois plus puissant que le plus puissant superordinateur actuel) avant 2020.
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October 29, 2018 6:25 AM
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La Bulgarie tente de se rapprocher des pays du Golfe

La Bulgarie tente de se rapprocher des pays du Golfe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Bulgarie est assoiffée d’investissements étrangers, en chute libre depuis plusieurs années. Cette semaine, le Premier ministre Boïko Borissov a visité les Emirats arabes unis, très présents dans les Balkans

La Bulgarie et les Emirats arabes unis devraient signer un accord de coopération d’ici la fin de l’année. En soi, l’accord ne signifie pas grand-chose, mais les investissements évoqués touchent à beaucoup de domaines différents, comme l’agriculture, l’élevage, mais aussi les hautes technologies ou la cybersécurité. Sofia et Abou Dhabi vont donc essayer de ressusciter le commerce, qui a atteint un pic il y a quatre ans avec des exportations bulgares de l’ordre de 380 millions d’euros. Aujourd’hui, elles font moins de la moitié, avec 160 millions d’euros. En échange, les Emirats arabes pourront étendre leur influence dans les Balkans.

Depuis quelques années, l’Etat du golfe Persique a beaucoup investi en Serbie, en Bosnie-Herzégovine, au Monténégro et en Albanie. Cette volonté de rapprochement avec la Bulgarie est également renforcée par le fait que Sofia est devenue la championne de l’adhésion européenne des Balkans occidentaux. C’était le dossier qu’elle a remis à l’ordre du jour européen alors qu’elle assurait la présidence tournante de l’UE en 2017.

L’Arabie saoudite aussi de la partie

Peu avant la visite du Premier ministre Boïko Borissov aux Emirats arabes unis, c’est une délégation saoudienne qui s’est rendue à Sofia. Avec, encore une fois, des promesses d’investissements dans des secteurs divers : l’agriculture, l’élevage, l’expertise vétérinaire. Bien entendu, le secteur le plus important dans les échanges entre les deux pays, c’est l’industrie de l’armement. Les exportations d’armes vers Riyad ont été multipliées par dix entre 2015 et 2016. Il s’agit surtout de munitions, mais aussi d’explosifs, d’armes à feu et de véhicules.

L’industrie de l’armement bulgare connaît un véritable essor : les exportations sont évaluées à plus de 1,2 milliard d’euros en 2017. Il y a cinq ans, elles dépassaient à peine les 200 millions. L’armement pourrait aussi attirer les Emirats arabes, qui sont très intéressés par le secteur en Serbie. En Bulgarie, c’est un business qui marche très bien.

Les Emirats arabes unis, seule solution ?

En Bulgarie, les investissements étrangers se sont complètement écroulés depuis quelques années. Ils ont chuté de plus de 60 % en 2018. En 2017, ils ont diminué de près de 50 %. Pareil en 2016. Si on remonte à 2007, ces investissements étrangers jouaient un rôle très important dans l’économie bulgare, puisqu’ils représentaient près de 28 % du PIB. En 2018, ils font moins de 2 %.

L’année dernière, l’argent de la diaspora bulgare dépassait largement ces chiffres, avec plus d’un milliard d’euros envoyés en Bulgarie. Cela dit, le gouvernement n’est pas vraiment pressé de trouver une solution pour attirer de nouveau des capitaux étrangers, puisque leur absence a été largement comblée par les fonds européens. Au fil des années, plusieurs grandes promesses d’investissements sont restées un mirage. La Chine devait financer une usine automobile Great Wall en Bulgarie ; finalement, elle n’a fait que transférer le savoir-faire, ce qui a conduit à la fermeture de l’usine. Le Qatar devait également investir en Bulgarie, mais a fini par retirer les fonds versés à la Banque bulgare de développement.
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October 29, 2018 6:22 AM
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Sahel : Les aéronefs de la force Barkhane ont assuré plus de 100.000 heures de vol depuis août 2014

Sahel : Les aéronefs de la force Barkhane ont assuré plus de 100.000 heures de vol depuis août 2014 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Selon le dernier compte-rendu des opérations de l’État-major des armées [EMA], les aéronefs de la force Barkhane ont franchi le seuil symbolique des 100.000 heures de vol au-dessus du Sahel depuis le 1er août 2014.

Le bilan donné par l’EMA n’entre pas dans les détails, si ce n’est qu’il y est précisé que 25.000 heures de vol ont été dédiées au recueil du renseignement, grâce aux drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] Harfang (désormais retirés du service), MQ-9 Reaper et aux avions de patrouille maritime Atlantique 2, ces derniers étant ponctuellement engagés au Sahel.

En réalité, les MQ-9 Reaper ont assuré l’essentiel de cette activité, l’EMA ayant indiqué, en mars dernier, que ces appareils comptaient déjà 20.000 heures de vol depuis le déploiement au Sahel du premier exemplaire, en janvier 2014 (soit six mois avant le début de Barkhane). En 2017, ces drones sont restés en l’air pendant 5.700 heures (soit 237 jours), pour surveiller 5.260 objectifs au cours de 390 missions. Depuis cet été, l’un des cinq mis en oeuvre depuis Niamey a été relocalisé sur la base aérienne 709 de Cognac.

À noter que, toujours dans le domaine du renseignement, l’armée de l’Air envoie régulièrement un Transall C-160 Gabriel de guerre électronique. L’an passé, ce type d’appareil a effectué 490 heures de vol au-dessus du Sahel.

Quant aux missions d’appui des forces au sol, de transport et de ravitaillement en vol, elles représentent 75.000 heures de vol. Ces dernières ont été réalisés aussi bien par des avions de chasse (uniquement des Mirage 2000 depuis la réorganisation des « plots » chasse en 2016), de transport et de ravitaillement en vol [C-135] que par les hélicoptères (Tigre, Gazelle, NH-90 Caïman, Caracal, etc).

A priori, ces chiffres donnés par l’EMA ne prennent pas en compte l’apport des forces aériennes étrangères. Pour rappel, Barkhane bénéficie notamment de l’appui d’un C-130 Hercules et d’un Casa C-295 espagnols, de deux Transall C-160 allemands et de trois hélicoptères lourd de transport C-47D Chinook britanniques. Depuis le 20 juillet, ces derniers ont assuré plus de 50 missions au profit des militaires français. Enfin, des missions de ravitaillement en vol et de renseignement sont également menées par l’US Air Force, en soutien des opérations françaises.

Actuellement, l’armée de l’Air a engage en permanence, au Sahel, 8 Mirage 2000C/D, 6 à 10 avions de transport tactique et stratégique et 4 drones MALE. En outre, 19 hélicoptères (principalement de l’Aviation légère de l’armée de Terre) font partie du dispositif. Enfin, un Atlantique 2 de la Flottille 21F vient d’arriver au Sahel pour la seconde fois cette année.
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October 29, 2018 6:20 AM
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Le ministre chinois de la défense prochainement à Washington

Le ministre chinois de la défense prochainement à Washington | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a annoncé samedi que son homologue chinois, le général Wei Fenghe, était attendu la semaine prochaine à Washington, après une période de tensions dans les relations militaires entre les deux pays.

Les pourparlers se poursuivent. Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a annoncé samedi que son homologue chinois, le général Wei Fenghe, était attendu la semaine prochaine à Washington, après une période de tensions dans les relations militaires entre les deux pays. "Je voudrais souligner que concurrence stratégique n'est pas synonyme d'hostilité", a déclaré M. Mattis, interrogé sur les tensions avec la Chine lors d'une conférence internationale à Bahreïn.

"J'ai rencontré mon homologue à Pékin il y a un mois, je l'ai rencontré de nouveau à Singapour il y a une semaine. Il vient à Washington la semaine prochaine pour poursuivre nos discussions", a-t-il ajouté. Début octobre, le ministre américain avait annulé une visite prévue en Chine, son homologue ne s'étant pas rendu disponible, selon un responsable du Pentagone. L'annulation de ce voyage intervenait dans un contexte de tensions politiques et de guerre commerciale entre les deux grandes puissances.
Un survol "provocateur"

En septembre, alors que de nouveaux droits de douane américains entraient en vigueur sur des biens chinois représentant 200 milliards de dollars, Pékin avait fustigé le survol jugé "provocateur" par des bombardiers américains des mers disputées de Chine méridionale et orientale, dénoncé un projet de vente d'armes américaines à Taïwan, annulé une escale de l'US Navy à Hong Kong et rappelé un amiral chinois en visite aux Etats-Unis.

"Je dois vous dire que nous sommes déterminés à coopérer avec la Chine, avec la Russie, quand c'est possible. Mais nous ne renoncerons pas à la liberté de navigation, nous ne renoncerons pas au droit international", a-t-il conclu. Les Etats-Unis effectuent régulièrement des opérations dites de liberté de navigation en faisant transiter leurs navires en mer de Chine méridionale, en grande partie revendiquée par Pékin.

(avec AFP)
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October 29, 2018 6:12 AM
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Par manque d'hélicoptères disponibles, l'Aviation légère de l'armée de Terre peine toujours à entraîner ses pilotes

Par manque d'hélicoptères disponibles, l'Aviation légère de l'armée de Terre peine toujours à entraîner ses pilotes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Certes, l’armée de Terre bénéficie d’une hausse importante de ses crédits qui va lui permettre de continuer sa remontée en puissance opérationnelle. Seulement, il faudra encore du temps pour que les améliorations attendues soient au rendez-vous. Notamment pour ce qui concerne le domaine de l’aéromobilité.

« L’Aviation légère de l’armée de terre [ALAT] […], à elle seule, concentre beaucoup des difficultés de l’armée de Terre pour la remontée en puissance de sa préparation opérationnelle », a en effet estimé le député Thomas Gassilloud, rapporteur pour avis des crédits relatifs à la préparation et à l’emploi des forces terrestres, lors de l’examen, en commission, du projet de loi de finances 2019.

L’une des difficulté concerne l’entraînement des équipages de l’ALAT, ces derniers devant effectuer 180 heures de vol par an [norme Otan], voire 200 heures s’ils appartienant aux forces spéciales. Et cela, à cause de la trop faible disponibilité des aéronefs, soit parce qu’ils sont en maintenance, soit parce qu’ils sont engagés en opération.

Ce problème n’est pas nouveau. En 2016, un rapport parlementaire avait même déjà parlé d’une « perte sèche de potentiel opérationnel ». À l’époque, entre 25% et 33% des pilotes d’un des régiments les plus sollicités pour les opérations extérieures n’effectuaient même pas 140 heures de vol en un an, soit le minimum requis avant une « projection ».

Citant le commandant de l’ALAT [COM-ALAT], le général Grintchenko, M. Gassiloud a indiqué qu’environ deux tiers des 300 aéronefs de l’armée de Terre « ne sont pas en état de voler ».

« Le COM-ALAT estime que le nombre maximum d’hélicoptères indisponibles doit être réduit à 120, notamment en réduisant la maintenance industrielle. Compte tenu de la forte indisponibilité des hélicoptères et du niveau d’engagement opérationnel, le nombre d’aéronefs disponibles pour l’entraînement et la formation se trouve considérablement réduit », a ensuite expliqué le député.

Or, la question de la formation et de l’entraînement constitue un enjeu crucial. « Le retour d’expérience du Donbass doit nous alerter : les militaires ukrainiens avaient des hélicoptères mais ils ont tous été détruits au premier engagement, du fait de l’insuffisante formation des pilotes », a en effet souligné M. Gassilloud.

Ce problème de l’ALAT est en outre amplifié par « le fort renouvellement des effectifs de ces dernières années » dans la mesure où il existe désormais une « forte hétérogénéité dans le niveau de formation des pilotes de l’ALAT. » Aussi, a indiqué le député, « seule une minorité de pilotes étant aujourd’hui en mesure de conduire les missions à forte valeur ajoutée. »

Par ailleurs, la disponibilité des appareils peut être affectée par leurs engagements sur des théatres extérieurs. De retour d’une mission au Sahel, le député Philippe Chalumeau a fait part du témoignage d’un pilote d’hélicoptère d’attaque Tigre.

« Au Sahel, un pilote de Tigre nous a montré une boîte de transmission au niveau de l’empennage particulièrement perméable au sable, qui génère beaucoup de pannes », a raconté le parlementaire, qui a voulu « savoir si ces retours d’expérience étaient bien pris en compte par les constructeurs. »

Visiblement, le Tigre n’a pas été le seul hélicoptère à être affecté par ce souci. « En tout état de cause, l’emplacement de la boîte de transmission a été modifié sur le Caïman », a en effet indiqué M. Gassilloud.

Lors d’une récente audition, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Jean-Pierre Bosser, avait sembler regretter que l’ALAT ait un parc d’éhlicoptères « à deux vitsses », avec « d’un côté, des hélicoptères ultra-modernes comme le NH90 ou le Tigre, et, de l’autre côté, la Gazelle et le PUMA. »

« J’avais déjà souligné la difficulté qui est la nôtre de conduire des opérations avec des hélicoptères de deux générations différentes. C’est la raison pour laquelle nous envisagerons de remplacer la Gazelle par un hélicoptère léger de nouvelle génération, changement qui n’a pas été pris en compte dans la LPM », avait expliqué le CEMAT.

« Pour autant, la Gazelle reste l’hélicoptère qui dispose de la meilleure disponibilité technique opérationnelle et qui offre donc le volume d’heure de vol le plus conséquent pour l’entraînement de nos pilotes. Nous cherchons donc à faire de cette contrainte de parc vieillissant une opportunité en cherchant à optimiser l’utilisation de ce parc », avait ensuite expliqué le général Bosser.
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October 29, 2018 6:09 AM
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F-35 en Belgique : pourquoi le Rafale ne pouvait pas gagner

F-35 en Belgique : pourquoi le Rafale ne pouvait pas gagner | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Bruxelles a choisi le F-35 américain, au détriment de l’Eurofighter Typhoon et du Rafale. Un épilogue attendu : le camp français et Boeing avaient déjà dénoncé un appel d'offres biaisé

L’épilogue était attendu, il n’en est pas moins douloureux. Comme annoncé par la presse belge, Bruxelles a choisi jeudi 25 octobre le chasseur américain F-35 pour remplacer ses vieux F-16, au détriment du Typhoon du consortium européen Eurofighter et du Rafale français. Le contrat serait de 2,9 milliards d’euros pour 34 appareils, selon la lettre AeroDefenseNews. Les premiers appareils devraient arriver dans les forces belges à partir de 2023. Le Typhoon européen, finaliste de l'appel d'offres, repart donc bredouille. Quant au Rafale, le pari du ministère des Armées de ne pas répondre à l'appel d'offres pour proposer un partenariat stratégique plus large à la Belgique ne s'est pas révélé payant : le ministre de la Défense belge Steve Vandeput n'a même pas étudié le dossier.

La décision est tout sauf une surprise : le F-35 était le grandissime favori de la compétition. Selon le camp français, le cahier des charges semblait même avoir été écrit pour le chasseur de Lockheed Martin. Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier s’était interrogé ouvertement sur le sujet dans le journal l’Echo en juin 2017 : "Il y a des demandes très particulières pour des avions OTAN, que seuls les Américains peuvent faire, indiquait-il. Est-ce que c'est éliminatoire ? Rédhibitoire ? Nous avons posé la question depuis longtemps aux autorités belges. Nous n'avons pas eu de réponse." C’est pour contourner cet appel d’offres jugé ingagnable que Paris avait décidé de ne pas y répondre, et de proposer un accord de gouvernement à gouvernement en septembre 2017, intégrant à la fois la fourniture de Rafale et des partenariats entre les Armées de l'air des deux pays.
Boeing claque la porte

Le camp français n’était pas le seul à dénoncer les conditions de la compétition. Le géant américain Boeing, candidat avec son F-18, avait claqué la porte de la compétition, en remettant aussi en cause les critères de l’appel d’offres belge : "Nous regrettons qu'après avoir examiné la demande, nous ne voyions pas l'opportunité de concourir avec des règles du jeu véritablement équitables avec le Super Hornet F/A-18", indiquait le groupe dans un communiqué. "La question que l'on se pose tous c'est : est-ce que les jeux sont faits ?, avait réagi Eric Trappier. Est-ce que Boeing s'est retiré parce qu'il y a eu un choix entre la Belgique et
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October 29, 2018 6:06 AM
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Disparition du sous-marin argentin San Juan : les opérations de recherche suspendues

Disparition du sous-marin argentin San Juan : les opérations de recherche suspendues | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les opérations de recherche du sous-marin argentin San Juan et de ses 44 membres d’équipage, disparu dans l’Atlantique Sud en novembre dernier, ont été suspendues pendant que les données sont analysées, ont annoncé vendredi les familles des marins disparus.

Les sauveteurs étudient toutes les données recueillies jusqu’à présent pour déterminer comment poursuivre les recherches.

La compagnie chargée des opérations de recherche, Ocean Infinity, a affirmé vendredi que les opérations continueraient. « Ocean Infinity confirme qu’elle va poursuivre les opérations de recherche du sous-marin San Juan. Nous sommes pleinement engagés dans cette recherche et nous travaillons dur pour apporter des réponses aux familles des disparus, » a déclaré le PDG de l’entreprise, Oliver Plunkett. « Il n’y a aucune garantie de succès, mais nous restons optimistes. »

Ocean Infinity a remporté un appel d’offres en aout et a commencé les recherches en septembre, à environ 300 nautiques au large du port de Commodoro Rivadavia, dans le sud de l’Argentine.

Ocean Infinity ne sera payé que si elle retrouve le sous-marin.
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October 29, 2018 6:04 AM
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Japan makes inaugural deployment of coastguard vessel to Australia

The Japan Coast Guard (JCG) will for the first time deploy a vessel to Australia, as part of efforts to strengthen counter-piracy measures in Southeast Asia.

The vessel, the 3,300-tonne Souya-class patrol ship Echigo (PLH 08), will be deployed for a month starting from 30 October, according to the Japanese foreign ministry. The ship will be embarked with one Sikorsky S-76D helicopter.

Besides being involved in activities with the Australian Border Force, Echigo will also take part in maritime security exercises with the Philippine Coast Guard (PCG).

“Through these efforts, we aim to further promote free, open, and safe seas based on the rule of law in the Indo-Pacific region,” the ministry added.
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