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Romain
January 9, 2014 12:55 PM
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L'armée de l'Air l'a annoncé ce matin : le deuxième A400M livré à la France, qui porte le numéro constructeur MSN8, sera officiellement baptisé "Ville de Toulouse" à l'occasion d'une cérémonie qui se tiendra le 22 janvier dans la capitale du Midi-Pyrénées. L'occasion d'honorer à la fois le travail des équipes d'Airbus présentes sur ce site industriel majeur, mais aussi la mémoire du transport aérien militaire français dont l'histoire est étroitement associée à celle de la base aérienne 101 de Toulouse-Francazal, dissoute en 2009. L'an dernier, au cours du salon du Bourget, le chef d'état-major de l'armée de l'Air Denis Mercier avait ainsi fait connaître sa volonté de baptiser chaque A400M du nom d'une ville ayant eu (ou conservant) des liens forts avec l'armée de l'Air. Ainsi le premier Atlas français (MSN7) avait-il reçu l'appellation "Ville d'Orléans", du nom du port d'attache de tous les futurs A400M à la cocarde bleu-blanc-rouge. Avec une douzaine de bases aériennes fermées au cours des six dernières années, l'armée de l'Air ne manquera pas d'idées pour baptiser les 13 A400M supplémentaires qu'elle s'attend à recevoir d'ici à 2019, alors qu'il en était encore prévu 31 avant les arbitrages de la loi de programmation militaire. Cette tradition d'ancrer des aéronefs militaires aux territoires trouve écho (entre autres) aux Etats-Unis. Dans l'US Air Force, par exemple, les bombardiers furtifs B-2 Spirit portent chacun le nom d'un Etat américian, tandis que certains C-17 ont été baptisés du nom de villes ou de sites marquants des Etats-Unis.
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January 9, 2014 4:41 AM
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La lutte contre le terrorisme est désormais le maître mot de la présence française en Afrique. Pour opérer dans une zone immense, allant de la côte Atlantique de l’Afrique jusqu’au golfe d’Aden, en passant par les sables du Sahara, l’armée française va adopter une nouvelle posture, plus réactive, en multipliant les points d’appui. Elle comptera aussi sur le soutien opérationnel des forces armées de la région, et sur l’aide des Etats-Unis - particulièrement en matière de renseignement et de logistique. Après une tournée au Mali, au Niger et au Tchad, le ministre français de la Défense se rend les 13 et 14 janvier prochains aux Etats-Unis, afin de préciser aux responsables américains la nouvelle stratégie africaine de la France. Dans la zone sahélo-saharienne, les militaires français et américains se croisent discrètement sur le terrain. Au Niger, sur l’aéroport de Niamey, ou en Mauritanie à Atar, ils partagent les mêmes plateformes. Au Niger, des cadres de l’armée américaine et des personnels privés sous contrat ont assuré la mise en œuvre des drones RQ-9 Reaper, déployés en 2013 au profit de la force Serval, durant les opérations au Mali. Depuis, la France a décidé d’acheter en urgence deux drones du même type, et une station de contrôle au sol. Les systèmes, prélevés sur les stocks initialement destinés à l’US Air Force, sont arrivés il y a quelques jours à Niamey. Six premiers pilotes français ont été formés fin 2013 sur la base américaine d’Holloman, au Nouveau-Mexique. Au Sahel, les missions opérationnelles des Reaper débuteront d’ici une quinzaine de jours, précise-t-on au ministère de la Défense. Les avions seront pilotés depuis des préfabriqués implantés sur l’aéroport de Niamey. Leurs images seront exploitées sur place, ou même envoyées au Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) à Paris, via liaison par satellite. Ces avions pilotés à distance seront capables de voler durant 24 heures d’affilée, et viendront compléter la panoplie des moyens de reconnaissance et d’écoute (ISR) français déjà déployés dans la région (drones Harfang, avions Atlantique 2, avions-espions de la DGSE)
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Romain
January 8, 2014 11:50 AM
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La Direction générale de l'armement a publié fin 2013 un avis de marché pour un contrat d'une valeur potentielle de plus de 300.000 euros, en lien avec le futur hélicoptère interarmées léger (HIL). La consultation porte plus précisément sur une étude technico-opérationnelle (ETO) baptisé HILFORMA et visant à "fournir des éléments d'aide à la décision sur l'intérêt de militariser une plateforme civile", explique le document. Cette ETO doit mettre l'accent sur les économies qui pourraient être générées dans l'organisation de la formation des futurs pilotes et techniciens amenés à travailler sur cette machine. Avec le programme HIL, les armées ambitionnent de remplacer par une plateforme unique les différents hélicoptères légers aujourd'hui en service dans les forces : Fennec pour l'armée de l'Air, Gazelle pour l'armée de Terre, Panther et Alouette III pour l'Aéronautique navale. Une opération d'armement pour le moins ambitieuse qui était connue avant 2012 sous l'appellation HC4, pour hélicoptère de classe quatre tonnes. Au total, plus d'une centaine de machines pourraient être commandées pour répondre aux besoins des trois armées. Seul problème : l'actuelle loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019 n'évoque absolument pas le lancement de ce chantier. Pourtant, dans son avis de marché publié le 24 décembre, la DGA confirme que l'opération HIL "vise à remplacer une gamme d'hélicoptères de la défense à l'horizon 2020". Optimiste, la précédente LPM (2009-2014) évoquait quant à elle "la livraison de 188 unités à partir de 2018". Une cible qui sera sans nul doute sérieusement revue à la baisse. Eurocopter est évidemment sur les rangs et pense tenir un bon poulain avec son EC645 T2, cousin "militarisé" de l'EC145 T2 qui est lui même une version plus puissante du célèbre hélicoptère de la gamme. L'EC645 T2 a récemment décroché son premier contrat auprès des forces spéciales allemandes, qui en ont commandé 15 exemplaires en guise de compensation pour la réduction de cible NH90 décidée par Berlin. Une grande modularité est attendue du futur HIL français, avec la commande d'une plateforme de base unique, associée à des équipements de mission (armement, boule optronique, communications etc.) qui seraient spécifiques à chaque armée.
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Romain
January 8, 2014 11:43 AM
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Quand Kim Jong-un succéda à son père à la tête du régime nord-coréen, en décembre 2011, quelques commentateurs voulaient croire à une possible ouverture de la Corée du Nord. Quelques signes semblaient effectivement accréditer cette hypothèse mais ils furent finalement vite démentis par les faits, avec notamment la reprise des activités balistiques et nucléaires (un 3e essai d’une arme nucléaire ayant eu lieu en février 2013), les purges dans l’appareil d’Etat et le discours invariablement belliqueux à l’égard de Séoul. L’allocution prononcée par Kim Jong-un à l’occasion de la nouvelle année en est d’ailleurs un nouvel exemple. S’il a estimé qu’un “climat favorable doit être établi pour de meilleures relations entre le Nord et le Sud”, le maître de Pyongyang a multiplié les déclarations guerrières. “Si la guerre éclate à nouveau (dans la péninsule), elle engendrera un désastre nucléaire massif et les Etats-Unis ne seront jamais indemnes”, a ainsi affirmé Kim Jong-Un. “Nous sommes face à une situation dans laquelle un petit incident militaire accidentel peut conduire à une guerre totale”, a-t-il encore ajouté. Selon des analystes militaires sud-coréens, il est en effet à craindre que Pyongyang puisse de nouveau se livrer à des provocations pour resserrer les rangs autour de Kim Jong-Un. Cette récette avait déjà été utilisée par le père de ce dernier. Aussi, comptant déjà un contingent de 28.500 militaires en Corée du Sud, le Pentagone a annoncé, le 7 janvier, l’envoi de 800 hommes supplémentaires dans la péninsule, afin de “permettre une plus grande réactivité en cas de crise avec le Nord”. “C’est un renfort dans le cadre de notre pivot vers l’Asie-Pacifique. C’était programmé depuis longtemps”, a fait valoir le colonel Steven Warren, un porte-parole. L’unité de l’US Army concernée est le 1er bataillon du 12e Régiment de Cavalerie. Ce dernier prendra ses quartiers dans les camps Hovey et Stanley, au nord de Séoul, près de la ligne de démarcation avec la Corée du Nord. Il sera équipé de 40 chars Abrams et de 40 véhicules blindés chenillés Bradley. “Le bataillon constituera une force entraînée et prête au combat qui se déploiera avec son équipement qui restera dans le pays tandis que les hommes seront stationnés dans le pays pendant neuf mois avant d’être relevés”, a précisé le colonel Warren. A Washington, le 7 janvier, le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, a déclaré que “les Etats-Unis et la République de Corée restent fermement unis sans la moindre lumière du jour entre nous sur le sujet de l’opposition aux programmes nucléaire et de missiles balistiques et aux activités de prolifération de la Corée du Nord et la communauté internationale se tient à nos côtés”. Et d’ajouter : “Nous continuerons à moderniser nos capacités de sorte à ce que nous soyons prêts à toute menace”. “En cas de provocation nord-coréenne, la Corée du Sud et les Etats-Unis répondront fermement en s’appuyant sur leur solide posture de défense combinée”, a, de son côté, affirmé Yun Byung-se, le ministre sud-coréen des Affaires étrangères. Cela étant, des négociations portant sur le coût de la présence militaire américaine en Corée du Sud ainsi que sur le contrôle opérationnel (OPCON) en cas de guerre sont toujours en cours entre Washington et Séoul. Sur le premier point, il s’agit de renouveler l’Accord des mesures spéciales (SMA), lequel détermine le montant de la contribution sud-coréenne au financement du déploiement des troupes américaines. Ainsi, Washington réclamerait 900 millions de dollars, soit 9,2% de plus par rapport à 2013. Initialement, ce coût était intégralement pris en charge par les Etats-Unis. L’autre question concerne donc le contrôle opérationnel des troupes américaines et sud-coréennes (640.000 hommes) en cas de guerre avec la Corée du Nord. Pour le moment, c’est un général américain qui assurerait le commandement de l’ensemble, conformément à de précédents accords passés depuis la fin de la guerre de Corée. Dans cette affaire, Washington souhaite déjà depuis longtemps que ce contrôle opérationnel soit confié aux militaires sud-coréens, les forces américaines ne devant, le cas échéant, seulement fournir un appui. Une date butoir, fixée initialement à 2012, a été répoussée jusqu’en 2015. Seulement, Séoul estime avoir besoin de davantage de temps pour permettre à ses forces armées d’être prêtes pour diriger les opérations en cas de guerre.
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Romain
January 8, 2014 11:16 AM
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LANCEMENT DE LA FILIERE INDUSTRIELLE DE SECURITE : un dialogue public-privé rénové au service de la sécurité du citoyen et de la compétitivité de la France7 janvier 2014 S’inspirant des recommandations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, le Premier ministre a installé, le 23 octobre dernier, le comité de la filière industrielle de sécurité (CoFIS). Rassemblant autour de lui, onze ministres, vingt et un grands patrons de sociétés développeuses ou utilisatrices de solutions de sécurité, plusieurs présidents de pôles de compétitivité, plusieurs membres éminents de la recherche académique française, ainsi qu’une dizaine de personnalités qualifiées et de parlementaires, le CoFIS poursuit un double objectif : un objectif, classique, de compétitivité : renforcer notre industrie nationale qui, avec ses grands groupes, PME et centres de recherche (plus de la Mds€ de chiffre d’affaire annuel et 50 000 emplois hautement qualifiés) occupe sur ce marché très porteur (croissance mondiale annuelle de 7%) une place enviable (plusieurs leaders mondiaux), mais vulnérable ; un objectif, spécifique, de sécurité, qui justifie que la gouvernance de cette nouvelle filière ait été confiée au Premier ministre : assurer aux garants de la sécurité des citoyens et de la Nation (grands opérateurs d’importance vitale, forces de sécurité, protection civile), l’accès au juste coût, à des technologies fiables, innovantes, adaptées à leur besoin, éthiques et socialement acceptables. Les besoins visent à répondre à des missions aussi diverses que la protection des grandes infrastructures publiques ou privées, la sécurité du transport, le secours aux personnes, la sécurité des frontières, la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, la gestion de crise, ou encore la cybersécurité. La structuration de la filière industrielle de sécurité constitue ainsi un véritable défi pour notre industrie de la sécurité, extrêmement fragmentée, qui doit apprendre à parler d’une seule voix pour conquérir, unie, les marchés extérieurs. La création récente, en parallèle du CoFIS, du Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS) [1] constitue une première avancée. Il s’agit surtout, à mon sens, d’un véritable défi pour les pouvoirs publics. En effet, nos citoyens attendent des prescripteurs de sécurité, Etat ou collectivités territoriales, non seulement plus d’efficacité, mais aussi plus de transparence et l’assurance du respect de nos valeurs fondamentales. Face à cette double exigence, la filière industrielle de sécurité doit nous permettre de : Mieux protéger : en intégrant, sur la base d’une meilleure expression des besoins, la dimension technologique dès la conception des dispositifs de protection et en veillant au développement de technologies offrant un juste équilibre entre sécurité et protection de la vie privée. La commission nationale informatique et libertés sera ainsi étroitement associée aux travaux de la filière. Mieux réguler : grâce à une meilleure connaissance des solutions de sécurité disponibles ou en cours de développement, la filière permettra de mieux calibrer les directives nationales de sécurité, selon le principe de la juste réponse au juste besoin. Mieux dépenser : à terme, l’objectif est de favoriser la mutualisation des achats non seulement au sein du monde civil mais également avec le monde militaire. Dans l’immédiat, la filière doit permettre de mettre en cohérence les différentes aides publiques pour accompagner le développement des solutions de sécurité prioritaires, de la recherche amont jusqu’au déploiement chez l’opérateur. Plusieurs projets concrets ont d’ores et déjà été identifiés (modernisation des réseaux de radiocommunication des forces de sécurité, sûreté du transport aérien, protection des bâtiments accueillant du public ou, vidéo-protection) et seront présentés conjointement par les acteurs publics et privés de la filière devant le Commissariat général à l’investissement et le Fonds unique interministériel. Toutes les compétences publiques et privées sont ainsi mobilisées pour atteindre ces objectifs. Cinq groupes de travail thématiques, ont été mis en place. Le cap est donné. Les premiers résultats sont attendus pour le premier trimestre 2014. La feuille de route 2013-2014 Les travaux du CoFIS pour l’année à venir s’articulent sur une feuille de route ambitieuse, déclinée en sept axes : 1. Identifier les forces et faiblesses du marché français de la sécurité ; 2. identifier les technologies critiques et stratégiques à préserver ou à développer ; 3. élaborer un premier recensement des besoins prioritaires de l’Etat et des opérateurs ; 4. soutenir le lancement de projets de démonstrateurs structurants pour la filière ; 5. soutenir les entreprises françaises à l’export, en favorisant l’émergence d’un club France ; 6. utiliser le levier européen, en proposant une stratégie nationale publique-privée ; 7. mettre en réseau les acteurs.
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January 8, 2014 11:13 AM
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En 25 ans, il peut s'en passer des choses... Et la "feuille de route" (roadmap) diffusée en début de semaine par le DoD sur les "unmanned systems" pourrait s'avérer prématurément obsolète. Ce qui est sûr, c'est que les Etats-Unis, entre 2014 et 2018, vont investir près de 24 milliards de dollars dans les drones UAS (air), UGS (terre), UMS (mer) Pour autant, elle établit un point de situation qui n'est pas sans intérêt. Exemple: il dresse l'inventaire des drones aériens mis en œuvre par le DoD (cliquer sur l'image ci-dessous pour l'agrandir): Cette riche feuille de route dresse aussi l'inventaire des drones terrestres et navals, ce qui n'est pas sans intérêt aussi puisque l'attention est trop souvent focalisée sur le domaine aérien où l'action des drones armées continue d'alimenter le débat éthique ou politique. Enfin, elle aborde la question de la logistique et de la formation des personnels militaires.
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January 8, 2014 6:09 AM
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The Republic of Korea has finalized an agreement with the U.S. government for BAE Systems to perform upgrades and systems integration for its fleet of more than 130 F-16 aircraft. The company will now begin the first phase of the work under contract through the U.S. Department of Defense’s Foreign Military Sales program.
“This agreement marks a significant expansion of our F-16 modernization business, and we’re eager to get to work,” said Erin Moseley, president of BAE Systems’ Support Solutions sector. “When we were chosen by the Republic of Korea last year, it showed that we are a viable and experienced provider of fighter jet upgrades and systems integration. As demonstrated by today’s important milestone, we offer cost-effective modernization solutions, customized to meet any country’s requirements.”
Under terms negotiated by the U.S. Air Force and the U.S. Defense Security Cooperation Agency, BAE Systems will upgrade 130-plus KF-16C/D Block 52 aircraft, to include associated equipment, parts, training, and logistical support. Phase One of the work will begin immediately and will involve the initial design and development of the upgrade solution. Phase Two of the work, as proposed, would begin next year and would complete the production and installation of the upgrade kits in all of the aircraft over the next several years.
BAE Systems’ experience with the F-16 dates back to the original 1970s-era aircraft, and has included flight control computers, cockpit displays, electronic warfare systems, and support equipment. Today, the company is a major provider of mission electronics and flight systems for F-16 fleets around the world. The U.S. Air Force, for example, has approximately 270 F-16s in service that have been upgraded with the BAE Systems’ fire control system and advanced Ethernet interface.
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January 8, 2014 6:01 AM
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South Korea's Joint Chiefs of Staff have decided to procure three additional Aegis destroyers, bringing its Aegis fleet to six ships. The vessels will be procured by the mid-2020s if a budget for them is secured, boosting the country's naval defenses against threats from North Korea, according to Ministry of National Defense officials. "We'll expand our ballistic missile detection and tracking, and anti-submarine capability to prepare for asymmetric threats from North Korea, such as nuclear weapons, missiles and submarines, and their local provocation," an unidentified official said. "In real wartime, we will significantly improve our area anti-aircraft defense and striking power against surface ships and ground high-payoff targets. "Moreover, for the potential threat around the Korean Peninsula, we will improve our reaction capability on the ocean sovereignty defense." South Korea's Navy operates three Aegis destroyers, which were procured in 2008, 2010 and 2012. While one is operational, one is used as a standby vessel, with the third in maintenance. "As we're seeking for further military strength, such as a task fleet, additional Aegis ships are essential for more effective operation," an MND official said.
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January 8, 2014 4:59 AM
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A U.S. Air Force HH-60G Pave Hawk helicopter crashed at about 6 p.m. today near Salthouse on the Norfolk coast. The aircraft, assigned to the 48th Fighter Wing, was on a low-level training mission when the crash occurred. The conditions of the four crew members are unknown at this time. As soon as additional details become available, they will be provided.
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January 8, 2014 4:54 AM
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A pair of former Marines have launched a Kickstarter project to raise enough money for them to travel back to Iraq and retake the city of Fallujah in time for the ten-year anniversary of the battle. “Hi, I’m Austin Jenkins and this is Joe Wood. We’re Marines, and this is our Kickstarter fund to send us back to Iraq to go fuck some shit up,” begins the now-famous video pitch featuring the two Iraq War veterans. They are seeking $1300 to fly them one-way from the U.S. to Jordan, where they intend to cross the Iraqi border in order to “make it rain.” When asked how they plan to fight Al Qaeda militants, Jenkins said, “Yeah, where are we gonna find any weapons in Iraq?” Then they both started laughing. Jenkins, a former Sergeant in 3rd Battalion 1st Marines, took part in the Second Battle of Fallujah in November 2004. Wood, also a former Sergeant but with 1st Battalion 5th Marines took part in the earlier battle in April of that year. After each completed several combat deployments to Iraq, both were eventually forced out of the Marine Corps due to incomplete swim qualifications. Jenkins said he came up with the idea while watching the news last week during his job tending bar at a local strip club. “Some asshole on TV said that Al Qaeda had retaken Fallujah, and then showed pictures of them driving around waving their shitty-ass flags,” Jenkins said. “Bullshit! We paid for that city and we’re keeping it! It’d be like if we just gave Iwo Jima back to the Japanese.” Wood added, “Yeah, plus you can’t level Fallujah to the ground without Marines present! It’s a tradition, like the blood stripe or rolled sleeves.” After talking it over, the two put together a proposal on Kickstarter. Any donors pledging more than $25 will receive the ear of an insurgent, $100 gets the donor a randomly selected item from a captured cache of weapons, and over $500 will be a DVD of helmet cam footage. Finally, a special prize exists for a single donor who pledges more than $5000, namely the opportunity to join them in Fallujah and kill an Al Qaeda fighter themselves “using whatever method you choose.” Jenkins and Wood said that after raising the $1300 they needed in just an hour, they’ve now added a stretch goal of $2500 to help them buy two Model 82A1 Barrett Sniper Rifles with enough ammunition to take out an entire mosque terrorist training camp. While the U.S. government has denied any involvement, saying that any Americans who want to kill Iraqis had to be working for a properly-vetted contracting company first, their self-described “crusade” has been receiving support from a surprising direction: ISAF commander Gen. Joseph Dunford. “In these lean times of austerity and furloughs, I’m pleased to see that even former Marines are still innovating both on and off the battlefield,” Dunford said when asked about the project. He added that he was both surprised and moved by the outpouring of support for the two veterans and suggested he might send an infantry battalion from Afghanistan, “to join these fine fellows as they commemorate the anniversary of Fallujah the only way Marines know how: by killing every fucking terrorist they can find in that piece of shit town.”
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January 7, 2014 8:26 AM
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L’US Air Force va réintégrer ses avions de transport AleniaAermacchi C-27J «Spartan» pour 2014. L’USAF dispose d’un total de 28 C-27J «Spartan» en service depuis 2008. Crise budgétaire : En 2012, l’USAF est contrainte à faire des économies budgétaires et décide alors de stopper l’utilisation du C-27J. Sept avions sont transférés au sein de l'US Special Operations Command, les autres sont maintenus et stockés, pour un éventuel retour en opération au sein des installations de la base aérienne de David Monthan AFB en Arizona. Les C-27J vont quitter la naphtaline : Signé par le président Barack Obama le 26 décembre dernier, le projet de loi demande au secrétaire à la Défense des États-Unis, Chuck Hagel, la réintégration en service des C-27J «Spartan» au sein des gardes-côte (US Coast Guard). Les gardes-côtes vont se séparer de 7 Lockheed-Martin C-130J «Hercules» qui rejoindront l’USAF et recevront en contre-partie la flotte de C-27J «Spartan». Le C-27J «Spartan» : Le C-27J « Spartan » est un aéronef à voilure fixe de transport tactique léger polyvalent pour diverses missions. Particulièrement maniable et polyvalent, le robuste C-27J offre un rapport poids puissance le plus élevé de sa catégorie et avec la capacité d'effectuer des manœuvres sous un facteur de charge de l’ordre de 3G, permettant des virages serrés et une montée rapide, ainsi que la descente. Le C-27J offre la capacité unique de faire varier la hauteur plancher, afin d’ajuster en permanence celui-ci pour faciliter le chargement et le déchargement de grands volumes, ainsi que les charges utiles à haute densité, sans équipement de soutien au sol et en facilitant le «drive-in/out» de véhicules, afin qu'ils puissent être utilisés immédiatement.
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January 7, 2014 6:43 AM
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Le Département d’État américain a confirmé que 75 missiles AGM-114 Hellfire avaient été récemment livrés à l’Irak et que des drones suivront en 2014 (source : New York Times). Ces missiles à guidage laser Hellfire peuvent être lancés à partir des avions légers Cessna C-208B Grand Caravan que possèdent déjà l’Irak. L’US Air Force avait testé des tirs de missiles Hellfire depuis un AC-208 avec succès pour la première fois en novembre 2009. Par ailleurs, 10 drones de surveillance ScanEagle de Boeing Insitu seront livrés en mars et 46 drones RQ-11 Ravens d’AeroVironment (lancés à la main) arriveront en Irak avant la fin de 2014.
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January 7, 2014 5:34 AM
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La marine sud-coréenne a passé commande de huit hélicoptères Wildcat auprès du constructeur italien Agusta Westland. Les appareils seront livrés en 2015 et 2016. Cette version modernisée du Lynx dispose de deux turbines CTS800-4N conçue par Rolls-Royce. Les Wildcat seront équipés d’un radar panoramique, d’une caméra avec une boule optronique disposant également d’une désignation laser. Outre une 12,7 mm ou un canon de 20 mm, l’hélicoptère peut mettre en oeuvre des missiles FASGW/ANL et des torpilles Sting Ray. La Corée du Sud a ainsi choisi de l’équiper de missiles Spike NLOS de fabrication israélienne. Les Spike disposent d’un rayon d’action de 25 kilomètres maximum. Ils seront opérationnels dès la livraison des premiers Wildcat l’année prochaine. Chaque Wildcat pourra emporter quatre Spike. Le ministère de la défense a uniquement reconnu avoir signé ce contrat récemment avec Israël, sans préciser le montant exact. L’armée de terre sud-coréenne est déjà doté de missiles Spike dans le nord-ouest du pays.
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January 9, 2014 12:54 PM
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L'armée de l'Air réduit la voilure en Afrique : l'Etat-major des armées (EMA) a confirmé ce matin le désengagement de trois Rafale qui étaient déployés depuis le mois de janvier à N'Djamena, au Tchad, dans le cadre du dispositif "Epervier" et en soutien de l'opération Serval au Mali. Ces trois avions ont regagné la métropole avant Noël. Quelques jours plus tard, le 22 décembre, les trois Mirage 2000D qui étaient basés à Bamako, au Mali, se sont repliés sur N'Djamena. La base accueillie également deux avions-ravitailleurs C-135. A ce jour, treize chasseurs-bombardiers de l'armée de l'Air restent donc positionnés sur le continent africain : trois Mirage 2000D et trois Rafale B/C à N'Djamena, ainsi que trois Mirage 2000D et quatre Mirage 2000-5F à Djibouti, sur la corne de l'Afrique. Ces derniers sont intégrés au sein de l'escadron mixte EC-3/11 "Corse", qui fêtera par ailleurs ses 70 ans ce weekend. Courant 2014, il est prévu de redéployer une partie de ces moyens (probablement trois Mirage 2000D de N'Djamena) sur la base de Niamey, au Niger, site sur lequel les travaux d'infrastructure sont toujours en cours. Un redéploiement qui était à l'origine attendu dès l'automne 2013 mais qui a pris du retard.
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January 8, 2014 11:54 AM
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Le Pentagone a renoncé à interdire l’utilisation de métaux spéciaux fabriqués en Chine, au Japon (et ailleurs) dans la fabrication du F-35 Lightning II. Joe DellaVedova, porte-parole du Joint Program Office (JPO) du programme JSF pour le gouvernement américain, a déclaré que le Pentagone a publié une série de dérogations pour l’utilisation des métaux à compter de novembre 2012 jusqu’en avril 2013. Cette dérogation temporaire concerne notamment l’utilisation de métaux chinois qui suscite des préoccupations liées à la croissance de l’armée chinoise. Des métaux spéciaux comme le zirconium sont utilisés dans les aimants du F-35. Ils nécessitent des dérogations car ils proviennent de pays hors des États-Unis, ce qui les rend « non-conformes » à la loi américaine*. Ces dérogations ont été accordées par le Pentagone car l’identification d’autres fournisseurs auraient pris un temps précieux pour le programme F-35. Une barre de zirconium (1 cm⊃3;). « Il n’y avait pas de risque lié à l’utilisation de ces matériaux et le temps nécessaire pour requalifier un aimant haute performance conforme aurait entraîné des retards importants au programme », a déclaré M. DellaVedova le 6 janvier. Les responsables du programme JSF souhaitent accélérer le calendrier de développement du F-35 qui accuse déjà un sérieux retard sans parler des dérives budgétaires pour les États-Unis et les huit pays partenaires. « Il n’y a aucun risque de transfert de technologie ou d’une autre violation de la sécurité associée à ces problèmes de conformité de fabrication », a précisé M. DellaVedova. « Le JPO des États-Unis travaille avec l’industrie pour mettre en place des solutions à long terme pour éviter de futures dérogations. » On ignore quels autres pays hormis la Chine et le Japon ont fourni des métaux spéciaux pour le F-35. Les métaux spéciaux sont utilisés dans l’industrie pour améliorer les caractéristiques des alliages. C’est le cas du zirconium qui améliore les qualités magnétiques des aimants supra-conducteurs et que la Chine produit de façon significative pour son marché intérieur. Le titane est aussi utilisé pour sa bio-compatiblité et constitue aujourd’hui 6 à 9% de la masse des avions. Enfin, le molybdène est utilisé pour l’anti-corrosion.
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January 8, 2014 11:44 AM
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Le porte-avions modernisé Vikramaditya, remis le 16 novembre dernier par la Russie à la Marine indienne, est arrivé mardi dans la base navale de Karvar, dans l'Etat de Karnataka (sud de l'Inde), rapporte la chaîne de télévision locale IBN, se référant à une source au sein des Forces navales du pays. Le processus d'intégration du porte-avions dans les rangs de la Marine indienne prendra entre trois et quatre mois, précise la source. Le Vikramaditya a été livré à l'Inde sans avions, ni armements. Une équipe de spécialistes russes chargée d'assurer les travaux de maintenance prévus par garantie restera à Karvar pendant un an. La Russie a modernisé le porte-avions soviétique Admiral Gorchkov pour la Marine indienne conformément à un contrat de 2004. Le porte-avions modernisé a été rebaptisé Vikramaditya (fort comme le Soleil).
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January 8, 2014 11:40 AM
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Il y a maintenant plus de deux ans, le porte-avions russe Kuznetsov et son escorte s’étaient approchés des côtes britanniques, tout en restant dans les eaux internationales. Etant donné que cette manoeuvre n’était pas du goût de Londres, la Royal Navy dépêcha sur place le destroyer HMS York pour surveiller les mouvements de ce groupe aéronaval appartenant à la Flotte du Nord. Deux ans plus tard, il s’est produit un incident plus sérieux, toujours au large de l’Ecosse. Pour le moment, le ministère britannique de la Défense (MoD) n’a pas souhaité faire de commentaires et répondre aux sollications de la presse d’outre-Manche. Dès le 22 décembre dernier, les quotidiens The Scotsman et The News, établi à Portsmouth, ont indiqué que la Royal Navy avait envoyé le destroyer Type 45 HMS Defender au large des côtes écossaises afin d’aller voir de plus près un navire russe naviguant près de Moray Firth, une baie donnant sur la mer du Nord. Sans plus de précisions. Il aura fallu attendre près de deux semaines pour en savoir plus. Du moins si l’on en croit ce qu’ont rapporté plusieurs journaux, dont The News et The Daily Mail. Ainsi, une source au sein du MoD a révélé que le HMS Defender avait bel et bien été envoyé en urgence en Ecosse en réaction à la présence d’un navire lance-missiles russe à 30 nautiques de la côte. L’approche du bâtiment de la marine russe a donné lieu à une opération coordonnée par l’état-major permanent de Northwood menée conjointement par la Royal Navy et la Royal Air Force, cette dernière ayant dépêché sur la zone un avion de reconnaissance. Selon The Daily Mail, les photographies aériennes prises ont montré que le navire en question disposait de la totatilité de son armement, à savoir des missiles de croisière. L’équipage du HMS Defender a ainsi dû parcourir 600 miles depuis Portsmouth car, écrit le quotidien britannique, “il n’y a plus de navires de patrouille maritime naviguant large au large de l’Ecosse en raison des compressions budgétaires”. Quant au navire russe, son commandant a donné l’impression d’attendre la réaction de la Royal Navy… “Ce n’était pas un exercice – le navire russe se comportait de façon très agressive dans un plan d’eau bordant les eaux territoriales de la Grande-Bretagne”, a expliqué une source placée au sein du MoD. “Il a été suivi de très près par la RAF et il a été convenu que le HMS Defender devait bloquer le passage aux Russes”, a-t-elle ajouté. Reste qu’il aura fallu plus de 24 heures à la Royal Navy pour se rapprocher du navire russe… Quand le HMS Defender est arrivé sur zone, un face-à-face tendu a alors eu lieu, son équipage étant aux postes de combat. Finalement, le navire russe a quitté sa position et fait route vers la mer Baltique. Interrogé sur cet incident, Jonathan Eyal, un expert de la Russie au Royal United Services Institute (RUSI) a estimé qu’il s’agissait d’une manoeuvre d’intimidation de la part de Moscou. “La flotte russe se renforce et étend sa sphère d’influence. Elle a voulu montrer sa présence en mer du Nord et naviguer aussi près que possible des eaux britaniques. Les Russes savaient exactement ce qu’ils faisaient. Ils nous ont dit : ‘Nous sommes de retour en mer du Nord et nous sommes puissants.’ Ils savent jusqu’où ils peuvent aller avant de se retirer”, a-t-il expliqué au Daily Mail. Ces derniers temps, les forces armées russes semblent chercher à tester les défenses de certains pays. En mars 2013, elles avaient ainsi envoyé des avions en Suède afin de simuler un bombardement.
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Romain
January 8, 2014 11:15 AM
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Turkey’s procurement officials are hoping to penetrate into the emerging Libyan arms market, especially with aerial platforms Turkish Aerospace Industries (TAI) is developing. “We are hopeful about a powerful entry,” one senior procurement official said. “The Libyans are keen to explore possibilities of cooperation.” Libyan Prime Minister Ali Zeidan visited TAI production facilities on Jan. 3, the company announced. It said that he was briefed on the possible sale of the T-129 ATAK attack and tactical reconnaissance helicopter and the Hurkus basic trainer aircraft. A TAI official said the company hoped to launch talks on potential sales of both platforms to Libya. “Libya could be a promising market soon,” he said. “Especially in view of the fact that political relations are excellent.” TAI has been developing the T-129 in partnership with the Italian-British AgustaWestland. Earlier, TAI launched talks on potential sales to Pakistan, Jordan and Azerbaijan. The initial T-129A is being used for flight testing while the full specification T-129B is still under development. For any sales deal, however, Turkey must obtain US permission to export the LHTEC CTS800-4N engine powering the T-129. The TAI official also said that Libya, which is still trying to improve its Air Force after a revolution toppled former leader Moammar Gadhafi, could be a potential buyer for the Hurkus trainer. The Turkish government Dec. 26 signed a contract for the serial production of two versions of the Hurkus, an indigenous trainer aircraft developed by TAI. TAI has said the Hurkus-A, an analog cockpit-base model, made its maiden flight Aug. 23. It has flown a total of 800 hours in 15 sorties since then. The contract involves the production of 15 Hurkus-Bs, an advanced version with improved avionics. Turkey’s military electronics specialist, Aselsan, will be tasked to produce military avionics for the aircraft. TAI also said the contract involves conceptual design work for the Hurkus-C, an armed aircraft with aerial support, reconnaissance and surveillance roles. The two-seat Hurkus will have a maximum lifespan of 10,500 flight hours, or about 35 years. The turboprop has a single 1,600-horsepower engine and can fly at a height of 10,577 meters at a maximum speed of 574 kilometers per hour. The Hurkus will be equipped for day and night flying, as well as for basic pilot training, instrument flying, navigation training, and weapons and formation training. It will have good visibility from both cockpits, with a 50-degree down-view angle from the rear cockpit, ejection seats, an on-board oxygen generation system, an environmental control system, an anti-G system, and shock-absorbing landing gear for training missions. View Comments | Share your thoughts »
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Romain
January 8, 2014 11:08 AM
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Une réunion du CCS (Cabinet Committee on Security) va se tenir ce mardi; elle porterait sur le fameux contrat Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) qui prévoit l'achat de Rafale pour l'armée de l'air indienne (photo Dassault Aviation). En attendant le résultat de cette réunion, Neelam Mathews rappelle dans un post précédent que le contrat pourrait être conclu avant le 15 février, date du début du moratoire de 45 jours sur les grandes décisions stratégiques imposé par la tenue des prochaines élections législatives dont le très long processus pourrait commencer fin mars. Avant le 15 février? Soit deux ans (et non pas un) après la première annonce que Dassault avait remporté le marché pour 126 appareils! Mais comme rien n'est jamais sûr dans le monde des achats militaires indiens, il faut rester prudent. Et vigilant.
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Romain
January 8, 2014 6:06 AM
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En 2004, le Pentagone lançait le développement et la fabrication d’une large famille de camions blindés résistant aux mines : les MRAP. En moins de dix ans, 27.000 ont été fabriqués, pour la modeste somme de cinquante MILLIARDS de dollars… Ces véhicules ont depuis été crédités de plusieurs dizaines de milliers de vies sauvées en Afghanistan et en Irak. Maintenant que le retrait d’Irak est consommé et celui d’Afghanistan bien engagé, que faire de cette montagne d’acier (plus de 400.000 tonnes de ferraille si l’on compte une moyenne de 16 tonnes par MRAP…) ? Le Pentagone a tranché : sans réelle utilité en dehors du champ de bataille pour lequel ils ont été conçus, la moitié des MRAP fabriqués, environ 13000 véhicules, sera tout bonnement ferraillée, après seulement cinq ou six ans de service. Les véhicules coûteraient trop chers à ramener aux Etats-Unis puis à réparer et à entretenir. C’est une exercice de comptabilité assez simple : le coût du démantèlement d’un MRAP en Afghanistan est estimé à 12.000 $. Il en faudrait vingt fois plus pour rapatrier ce même camion et le remettre à neuf pour lui faire commencer une deuxième vie. Déjà plus de 2000 véhicules sévèrement endommagés ou usés ont connu la torche des ferrailleurs afghans. Le plus délicieux dans cette affaire est que les MRAP encore en bon état ne peuvent pas être donnés aux Afghans car ils sont jugés trop complexes à entretenir, avec trop d’électronique à bord. Les Afghans s’en moquent un peu d’ailleurs, puisqu’ils vont mettre la main sur des montagnes de climatiseurs, de Hummer, de pick-up et autres scoubidous kakis… La vente ou la cession de MRAP à des pays amis un peu plus évolués n’a pas non plus attiré les foules, avec moins de 400 véhicules cédés à ce jour. Car le problème reste bien de faire sortir les camions d’Afghanistan, avec les aléas de la route pakistanaise ou le coût prohibitif du transport par air.
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Romain
January 8, 2014 5:40 AM
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La question n’a plus rien de stupide. Alors que le Chef d’État Major de l’Armée de l’Air, le général Denis Mercier, avait annoncé en juin dernier la possibilité d’une commande d’une vingtaine de Pilatus PC-21 pour 2016, certains médias étrangers, notamment suisses, relancent l’affaire. Les monoturbopropulseurs helvétiques auraient alors en charge l’entraînement intermédiaire dans l’Armée de l’Air, mais aussi les premières phases de l’entraînement avancé. Il faut dire que le remplacement des Alpha Jet va devenir dans les années à venir l’une des priorités numéro une des aviateurs français. Des Alpha Jet qui sont de moins en moins adaptés à la formation des futurs pilotes de chasse français. En effet le petit biréacteur franco-allemand est d’une génération plutôt ancienne, contemporain du Mirage F1, et donc susceptible de s’avérer très vite obsolète pour pouvoir pleinement se former au pilotage avant de rejoindre le Rafale. Le cockpit ultra moderne du PC-21 représente donc une bonne alternative en attendant un hypothétique jet d’entraînement de nouvelle génération. Qu’il soit conçu et développé en France semble de plus en plus difficile à envisager, par contre qu’il y soit produit sous licence, notamment par Dassault relève encore du domaine du possible. Dans de telles conditions, l’avion serait vraisemblablement d’origine italienne ou britannique.
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Romain
January 8, 2014 4:57 AM
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Laurent Touchard travaille depuis de nombreuses années sur le terrorisme et l'histoire militaire. Il a collaboré à plusieurs ouvrages et certains de ses travaux sont utilisés par l'université Johns-Hopkins, aux États-Unis. Dans cet article, il revient sur les principaux événements de l'année 2013 en matière de stratégie de défense et d'acquisition d'armement sur le continent. L'année 2013 aura été brutale et sanglante pour le continent africain : offensive des islamistes au Mali et intervention française le 11 janvier, prise d'otages massive d'In Amenas en Algérie, le 16 janvier, chute du président Bozizé en Centrafrique, le 24 mars 2013, suivie d'une recrudescence des exactions dans le pays, résilience des Shebab en Somalie, résilience de la LRA en Afrique Centrale, attentats et violences en Libye, purulence du terrorisme en Tunisie et au Mali, affrontements contre les guérillas en RDC, sale petite guerre au Nigeria contre Boko Haram, piraterie dans le golfe de Guinée, prise d'otages massive à Nairobi, le 21 septembre, intervention française en Centrafrique... La période est aux rétrospectives, mais là n'est pas le propos de ce billet. Évoquer ces événements permet de souligner à quel point les démocraties qui s'installent péniblement (mais sûrement) en Afrique ont besoin de forces de sécurité solides, bien équipées et entraînées face à un spectre de menaces plus vaste qu'il ne l'était à l'époque des conflits "par proxy" de la Guerre Froide. Un besoin d'autant plus crucial que l'Union Africaine veut mettre sur pied ses troupes d'intervention et de sécurité à l'échelle continentale. Les acquisitions et modernisations des forces armées, le développement de leurs capacités opérationnelles représentent donc des enjeux stratégiques pour l'Afrique. Afin d'avoir une vision globale de ceux-ci, nous présenteront régulièrement quels sont les réflexions, les nominations, les commandes de matériels, les déploiements de force, ce qui concerne le monde de la défense en Afrique... UNION AFRICAINE Organisation des forces Système C3I (Command Control Communications and Intelligence) : le 16 décembre, l'Union Européenne décide de financer un système destiné à améliorer le fonctionnement de sa chaîne de commandement, ce qui ne peut que faciliter l'opérationnalisation de la Force africaine en attente (FAA). Le montant de l'aide s'élève à 17 millions de dollars qui proviennent de l'Africa Peace Facility (APF). L'ensemble du système sera activé entre 2014 et 2015. ONU Amisom (Somalie) Nominations : le commandant de l'Amisom, l'efficace général Andrew Gutti, est remplacé par le général burundais Ntigurirwa. Par ailleurs, le Conseil de sécurité a relevé le plafond des troupes autorisées de l'Amisom, celui-ci passe de 17 731 hommes à 22 196. Cette décision s'explique par la nécessité de consolider les acquis de la mission alors qu'un regain de vigueur est clairement perceptible du côté des Shebab et des groupes qui leurs sont affiliés. Si l'Amisom sort vainqueur du bras de fer qui s'est (encore) engagé, les terroristes pourraient être durablement affaiblis. La Côte d'Ivoire a fait part de son intérêt pour le concept de surveillance des frontières par drones. Monusco (République Démocratique du Congo) Drones : le 3 décembre, le premier exercice avec les drones Falco a été mené. Les Falco surveillent la frontière entre le Rwanda et la RDC. Ces aéronefs sans pilote sont fabriqués par la Selex ES, filiale de Finmeccanica. Un total de 5 Falco pourrait être mis en service au sein de la Monusco afin de permettre un survol en continu de la région frontalière. À noter que la Côte d'Ivoire a fait part de son intérêt pour le concept, tandis que des responsables de l'ONU envisagent de le généraliser à d'autres zones de crises. Le contrat donne à la Monusco le pouvoir d'utiliser ces drones durant 3 ans, avec une éventuelle prolongation de 2 ans. Robustes, ils peuvent opérer depuis des pistes relativement sommaires tout en emportant différents appareillages électro-optiques ou, pour les missions les plus pointues, un radar à ouverture synthétique, des systèmes de protection (notamment contre les missiles sol-air à très courte portée), voire jusqu'à 70 kilos de charge (on peut ainsi imaginer des Falco larguant des médicaments). Leur rayon d'action est de 150 kilomètres et ils peuvent voler durant 8 heures. AFRIQUE DU SUD Aviation : JAS39 : Saab et Armscor ont signé un contrat d'une valeur de 27,5 millions de dollars (180 millions de couronnes) pour le soutien technique de la flotte de 26 JAS39 Gripen de l'aviation sud-africaine de 2013 à 2016 ; ledit contrat garantira une disponibilité opérationnelle optimale pour le chasseur-bombardier. Des difficultés budgétaires ainsi que l'expiration du contrat précédent avait obligé Pretoria à maintenir en réserve une partie des Gripen. Avions de transport : comme nous le soulignions, l'âge des C-130 sud-africains implique un remplacement d'autant plus rapide que Pretoria s'inscrit en acteur principal de la mise sur pied d'une force d'intervention rapide avant l'opérationnalisation de la FAA. Or, qui dit force d'intervention rapide dit "moyens de déploiements" adéquats. Des Il-76 Candid russes d'occasion font partie des options envisagées. Matériels terrestres Blindés du Kazakhstan : le groupe sud-africain Paramount, qui rassemble plusieurs entreprises dans le domaine de la défense s'associe avec le Kazakhstan afin de construire à Astana (capitale du Kazakhstan) jusqu'à 350 véhicules civils et militaires par an ; les engins produits (dont des blindés) seront destinés au marché Kazakh, mais aussi à l'exportation, notamment pour l'Afrique. Badger : courant novembre, un important accord a été signé entre les sociétés Denel (Afrique du Sud) et Patria (Finlande) pour la fabrication de blindés de transport de troupes au profit des forces sud-africaines. Désignés "Badger", 233 de ces véhicules devraient être reçus par les SANDF ; 5 ont déjà été livrés, pour essais. Les 16 premiers Badger arriveront de Finlande, tandis que le reste sera assemblé par Denel, en Afrique du Sud. À terme, les Badger permettront le remplacement des vieux Ratel. Le Badger est dérivé du Patria AMV qui équipe notamment la Finlande, la Suède ou encore Pologne ; le modèle sud-africain d'une protection supplémentaire contre les mines avec un plancher blindé. Rappelons que les Polonais se sont montrés très satisfaits des exemplaires qu'ils ont déployé en Afghanistan. CAMEROUN À l'image du Nigeria, la marine camerounaise augmente sensiblement ses capacités de lutte contre la piraterie et les trafics côtiers avec ces bâtiments. Marine Patrouilleurs et bateau de débarquement : Grup Aresa Internacional, entreprise espagnole, a livré 2 Aresa 2400 CPV (patrouilleurs) et 1 Aresa 2300 (bateau de débarquement). Le Cameroun les a reçus fin novembre. La livraison de 2 autres patrouilleurs de 32 mètres est prévue en février 2014. À l'image du Nigeria, la marine camerounaise augmente sensiblement ses capacités de lutte contre la piraterie et les trafics côtiers avec ces bâtiments. KENYA Organisation des forces armées Nouveau commandement : suite à la prise d'otages massive de Nairobi, les autorités kényane annoncent le 9 décembre la création d'un nouveau commandement militaire, le Nairobi Metropolitan Command, soit le commandement de la capitale. Jusqu'alors n'existaient que les commandements Est et Ouest, mais aucune structure spécifique pour ladite capitale. Elle devrait permettre aux forces armées d'assister la police de manière plus cohérente. Pour certains observateurs, cette dernière a été dépassée par l'action terroriste du 21 septembre. Les policiers, eux, apprécient modérément cette décision. LIBERIA Formation Des instructeurs libériens pour les soldats libériens : après plusieurs années durant lesquelles les forces libériennes ont été formées par des instructeurs libériens, les militaires nationaux sont désormais entraînés par des instructeurs du pays. Organisation des forces armées Augmentation des effectifs : après une sélection sérieuse, 791 hommes et femmes ont été retenus sur 4 800 individus afin d'entamer un programme de formation. L'objectif est d'augmenter d'environ 2 000 hommes et femmes les effectifs actuels. MAROC Opérations extérieures Si en Centrafrique les Tchadiens sont accusés d'être des soutiens directs des Séléka, les Marocains bénéficient d'une image de "neutralité". Contingent des FAR pour la République de Centrafrique : 250 hommes des Forces armées royales ont été acheminés en RCA le 26 décembre ; la France sait pouvoir compter sur eux, notamment pour désamorcer les tensions entre chrétiens et musulmans. Ces derniers portent des accusations à l'encontre de la France qui, selon eux, faciliterait l'action des anti-balaka. Autre avantage : si les Tchadiens sont accusés d'être des soutiens directs des Séléka, les Marocains bénéficient d'une image de "neutralité". NIGERIA Budgets 5,3 milliards de dollars : la menace que représente Boko Haram ainsi que le terrobanditisme que le gouvernement décrit comme du "sabotage économique", pas moins de 5,3 milliards de dollars sont prévus pour les forces armées et paramilitaires, la défense recevant 1,9 milliard de dollars. Renseignement Elbit au Nigeria : les informaticiens et techniciens de l'entreprise israélienne Elbit Systems sont au Nigeria afin d'y mettre en place le système de renseignement informatique fédéral. Celui-ci sera sous le contrôle de la National Intelligence Agency (NIA), l'agence de renseignement nationale et permettra de collecter des informations sur les réseaux informatiques (dont Internet) ; il devrait être pleinement opérationnel en 2016. Le contrat signé en avril 2013 avec la firme israélienne représente au moins 40 millions de dollars. Le projet suscite la critique des associations de défense des libertés. Aviation Le drone "Ragot" : le 17 décembre, en présence de son président, Goodluck Jonathan, le Nigeria dévoile son premier drone de fabrication nationale, le Gulma ("Ragots"). L'aéronef sans pilote pourrait appuyer des opérations de secours lors de catastrophes naturelles, effectuer des reconnaissances météos ou géologique au profit de l'industrie pétrolière... Reste que sa destination première sera de mener des missions de reconnaissance et de surveillance au-dessus des zones difficiles d'accès du pays pour lutter contre la secte Boko Haram et les différents groupes de terrobanditisme qui pullulent au Nigeria. Huit ans auparavant, Abuja obtenait ses premiers drones Aerostar. Cependant, des problèmes d'exploitation avec le constructeur atténuèrent la valeur opérationnelle du système, incitant le Nigeria a développer son propre UAV. Le coût du Gulma n'aura été que de 3 millions de dollars. Tucano ? : alors que les Alpha Jet vieillissent dangereusement, d'où une augmentation des coûts de l'heure de vol et des accidents, comme au Mali lorsque l'un d'eux s'écrase le 6 mai 2013, le Nigeria s'intéresse au Tucano d'Embraer. L'appareil permettrait à la fois d'entraîner les pilotes, mais serviraient aussi pour les missions de surveillance et d'attaque légère dans des missions de type COIN (Counter-insurgency ; lutte anti-guérilla) ou en appui d'opérations de maintien de la paix. Matériels terrestres Blindés : l'Etat d'Osun n'étant pas épargné par les tensions politiques et religieuses qui touchent le Nigeria, 20 véhicules blindés et un hélicoptère ont été commandés pour les forces de sécurité locales. Marine Navires de fabrication nationale : Abuja prévoie de présenter son premier patrouilleur construit au Nigeria, lors du salon Nimarex de 2014. Le NNS Andoni, de type "Seaward Defence Boat" (SDB), est inspiré de la classe River Town britannique. Un second SDB est en cours de fabrication, il sera opérationnel en 2014. Patrouilleurs chinois : la construction du premier OPV P18N (patrouilleur hauturier) débutera en Chine en janvier 2014, celle du second suivra au cours du 2e trimestre 2014. Ces acquisitions s'inscrivent dans une logique de modernisation et de montée en puissance des forces navales rendue nécessaire par la piraterie et le "sabotage économique" le long des côtes du pays. En novembre, Abuja demandait à Pékin de moderniser les installations navales de Port-Harcourt ; à terme, celles-ci permettront l'assemblage de patrouilleurs. Le même mois, le Nigeria recevait trois patrouilleurs Manta (classe Shaldag israélienne) portant le total de Manta à sept. Patrouilleurs divers : Abuja souhaite se doter de 5 patrouilleurs côtiers légers K13 de la société sud-africaine Pacific Work Boats et le Gallatin, ex-navire des garde-côtes américains. OUGANDA Marine Chantier naval : le pays disposera à terme d'un chantier naval à Masese, près de Jinja. Les installations permettront l'entretien des embarcations qui patrouillent sur le lac Victoria, ainsi que la construction de navires. Le premier d'entre-eux sera capable de transporter 2 200 tonnes. En outre, l'Ouganda souhaiterait créer une école navale à Namasagali. RWANDA Économie Le ministère rwandais de la Défense s'implique dans la remise en état des routes du pays. Routes de tourisme : le ministère de la Défense s'implique dans la remise en état des routes du pays dans le cadre d'un programme de développement (l'Economic Development and Poverty Reduction Strategy ; EDPRS2) aux côtés du ministère des Transports, ainsi que dans les activités touristiques (visites des grottes du pays). Ces liens entre le ministère de la Défense et le domaine économique civil sont critiqués par de nombreux observateurs et chercheurs étrangers. ZIMBABWE Matériels terrestres Maintien de l'ordre : de nombreux véhicules blindés susceptibles d'être utilisés dans des opérations de maintien de l'ordre et équipement anti-émeutes dédiés ont été reçus par les autorités du pays au cours des derniers mois.
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Romain
January 7, 2014 12:23 PM
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Selon un sondage Ipsos pour la Dicod, 69 % des Français sont en faveur du maintien (51%) à son niveau actuel ou de l'augmentation (18%) du budget de la défense. Seules 28% des personnes interrogées souhaitent qu'il soit réduit, dont 8% très fortement. Le soutien à la politique de défense est donc net et il n'a jamais aussi élévé ces derniers mois. Le poucentage des Français favorables au dépenses militaires a dépassé celui des personnes partsans de leur réduction durant l'été 2012, et se maintient depuis lors. Les Français semblent avoir compris deux choses : nous vivons dans un monde dangereux et il serait déraisonnable de réduire plus encore le budget de la défense.
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Romain
January 7, 2014 6:45 AM
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Le porte-avions chinois Liaoning est en vedette dans un jeu vidéo en ligne opposant la Chine et le Japon dans la conquête des îles Diaoyo. La propriété des îles Diaoyu est un sujet houleux entre la Chine et le Japon*. Les joueurs chinois sont désormais en mesure de régler leurs comptes eux-mêmes avec les Japonais à travers le jeu vidéo Glorious Misson Online pour la reconquête des îles. Une mise à jour de ce jeu en ligne permet de jouer le scénario « Defend the Diaoyu Islands » avec le nouveau porte-avions Liaoning qui fait la fierté de la Chine depuis 2012. Le jeu est en téléchargement gratuit sur le site plagame.cn accompagné d’une présentation pour le moins galvanisante : « Les joueurs qui entrent dans ce jeu vont se battre aux côtés des forces armées chinoises et utiliser leurs armes face aux Japonais qui doivent rendre notre territoire volé ! » Si plusieurs joueurs sur Sina Weibo, le réseau social chinois, ont exprimé leur intérêt de voir l’intégration du Liaoning dans le jeu, d’autres ont estimé que la création d’un scénario vantant une guerre pour les îles Diaoyu était inapproprié. « La question de la défense des îles n’est pas un jeu », a posté un joueur chinois ajoutant » Nous ne devrions pas fantasmer sur ce genre de chose. » Ce n’est pas la première fois que Glorious Mission Online propose un scénario anti-japonais. Une des mises à jour précédente appelée « Le rêve chinois » plongeait les joueurs en pleine invasion japonaise en 1937. Les jeux patriotiques chinois comme Glorious Mission Online sont toutefois comparables aux titres américains ou européens comme Call of Duty où les joueurs doivent lutter contre des Allemands ou des Japonais. Ce n’est pas non plus le premier jeu à être parrainé par l’armée d’un pays – l’armée des États-Unis soutient la série America’s Army depuis 2002 . Mais contrairement à Call of Duty ou America’s Army qui font un carton aux USA et en Europe, les jeux patriotiques en Chine ne sont pas particulièrement populaires et ont du mal à percer. Dans le classement des 100 jeux en ligne les plus populaires en Chine publié en juin 2013, Glorious Mission n’était qu’à la 47e place. * Les îles Diaoyutai, plus connues sous le nom des îles Senkaku au Japon, se trouvent dans la mer de Chine orientale. Elles comprennent cinq petites îles et trois rochers japonais qui sont revendiqués par la Chine et Taïwan. L’intérêt de ces îles est économique, avec les gisements potentiels d’hydrocarbures situés à proximité, notamment celui de Chunxiao/Shirakaba, ainsi que stratégique, pour la marine chinoise.
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Romain
January 7, 2014 6:35 AM
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Le 26 décembre, dans le nord de l'océan indien où il participe actuellement à l'opération Bois Belleau, le porte-avions Charles-de-Gaulle a vécu son 32 000e appontage depuis son lancement en 1999 (photo Marine nationale). Une sacrée expérience cumulée en quinze ans malgré les différents problèmes mécaniques et arrêts prolongés qui ont émaillé la carrière du PA. Celui-ci subira d'ailleurs un arrêt technique majeur à mi-vie pour une révision complète de septembre 2016 à février 2018 (pour un coût de 1,3 milliard d'euros). Son retrait du service actif est programmé pour 2041... Il a donc encore trois bonnes dizaines de milliers d'appontage devant lui. C'est un avion de guet aérien Grumman E-2 Hawkeye de la flotille 4F embarquée qui a eu l'honneur de réaliser cet appontage. Une tradition sur le porte-avions vaudra à son pilote de figurer au tableau d'honneur. Il revenait d'une patrouille dans le nord du golfe d'Oman au profit des groupes aéronavals Charles-de-Gaulle et Harry S Truman. L'opération Bois Belleau, qui engage 2 600 marins français, dure trois mois jusqu'à la fin février et prévoit des interactions avec la marine américaine (après un entraînement avec les forces armées d'Arabie saoudite). Même s'il est fils unique dans la Marine nationale, le porte-avions reste un instrument politique de premier plan (le plus grand navire militaire européen). Avec ses 40 aéronefs (Rafale, Hawkeye, Super Etendard modernisé, hélicoptère de secours Dauphin Pedro), ses deux pistes de décollage à l'avant et sa piste d'atterrissage à l'arrière (avec trois brins d'arrêt). Les catapultes sont capables de propulser de 0 à 300 km/h en 1,5 seconde des avions de près de 25 tonnes sur une piste longue de 75 mètres seulement. Il peut catapulter au maximum un avion toutes les 30 secondes et jusqu’à 20 avions en 12 minutes. Le Charles-de-Gaulle navigue depuis 11 ans (opérations Héraclès, Agapanthe, Harmattan...). Il a déjà parcouru près de l’équivalent de 23 tours du monde.
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