En début d’année 2026, une association et un cabinet de conseil ont mis en demeure le groupe pour des manquements à son plan de vigilance. L’industriel a jusqu’à début avril pour apporter des modifications.
Mokhtar Abdel Latif, président de l’Organisation Arabe pour l’Industrialisation, a reçu mardi Jules Banza Mwilambwe, chef d’état-major des Forces armées de la RDC, accompagné de hauts responsables militaires et de l’ambassadeur congolais au Caire. Les discussions ont porté sur une coopération industrielle et de défense, ainsi que sur le transfert de technologies de fabrication. L
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Les Forces aériennes suisses deviennent officiellement membres du Multinational Helicopter Training Center, un centre d’entraînement multinational pour hélicoptères. Par cette adhésion, elles visent à développer leurs capacités militaires dans un cadre international, à renforcer leur collaboration avec d’autres forces aériennes partenaires et à contribuer ainsi à l’augmentation de la capacité de défense de la Suisse.
Cougar Swiss Air Force @ DDPS
Accentuer le développement
Les Forces aériennes suisses développent continuellement leurs processus tactiques en matière de transport aérien, non seulement dans le cadre multinational, mais aussi en collaboration avec d’autres types de troupes (Joint et Combined). Dans ce but, elles participent depuis plusieurs années à des programmes d’entraînement multinationaux pour hélicoptères. Le 13 décembre 2024, le Conseil fédéral a accepté que la Suisse rejoigne le Multinational Helicopter Training Center (MHTC) à Sintra, au Portugal. Les Forces aériennes peuvent ainsi participer à des instructions sur hélicoptère en coopération avec d’autres nations européennes et renforcer leurs capacités en matière d’interopérabilité. Le 9 mars 2026, le MHTC a accepté la Suisse en qualité de nouveau membre.
En rejoignant le MHTC, notre pays renforcera l’instruction et le développement des processus tactiques de manière ciblée, notamment en participant chaque année à des exercices multinationaux. Cette coopération permettra aussi aux Forces aériennes de tester leurs propres capacités, de les comparer avec celles des autres États et d’échanger de précieuses expériences avec ceux-ci. Avec la Suisse, le MHTC compte désormais 16 nations.
Des exercices multinationaux
L’adhésion au MHTC permettra avant tout à la Suisse d’accéder à des cours, à des exercices et à des symposiums multinationaux. Grâce à ces activités, les équipages des hélicoptères et le personnel au sol auront la possibilité d’axer leurs entraînements sur les processus tactiques et l’interopérabilité, et d’améliorer leurs capacités en matière d’opérations multidomaines. C’est surtout la planification et la mise en œuvre d’opérations aériennes combinées qui constitueront la valeur ajoutée desdites activités. Les Forces aériennes pourront aussi vérifier et renforcer leur capacité à engager un détachement d’hélicoptères à l’étranger, tant sur le plan logistique que sur celui du personnel. Ce qui correspond, par exemple, aux exigences liées aux engagements humanitaires de l’Armée suisse, notamment dans le contexte de l’aide en cas de catastrophe.
Participations antérieures
L’Armée suisse a eu l’occasion de participer en tant que non-membre à deux exercices du MHTC avec ses hélicoptères de type Cougar, du 20 mai au 7 juin 2024, à l’exercice « HOTBLADE » et l’année dernière du 19 au 30 mai 2025 à « FIREBLADE ». L'objectif est d'accroître l'interopérabilité des opérations entre les États membres de l'AED, en exposant les forces armées participantes à un environnement opérationnel complexe, dans lequel elles peuvent s'entraîner aux techniques, tactiques et procédures, les préparant aux théâtres de conflit actuels et aux missions de soutien humanitaire.
Un processus de planification intégrée des missions est présenté afin d’assurer la coordination terre-air et l’intégration des forces terrestres dans différents scénarios. L’encadrement de l’exercice est assuré par les “mentors” expérimentés qui auront suivi le Cours européen d’instructeur de tactique.
Ces exercices permettent d’effectuer diverses missions de jour et de nuit COMAO (opérations aériennes composites, de grandes missions avec divers types de nombreux avions/hélicoptères) et en ont exécuté. Les équipages participants effectuent diverses missions COMAO de jour comme de nuit et exécutent, entre autres, des missions d'assaut aérien (AA), d'aviation d'opérations spéciales (SOA), de soutien au combat (CSS), d'appui aérien rapproché (CAS), y compris l'appui aérien urbain et l'appui aérien d'urgence, l'escorte de convois et d'hélicoptères, la reconnaissance et la surveillance (R & S), la recherche et le sauvetage au combat (CSAR), la récupération de personnel (PR), l'évacuation sanitaire (MEDEVAC) et l'évacuation des blessés (CASEVAC). Des exercices de tir réel sont également prévus.
Le MHTC
Exercices multinational @ MHTC
Depuis 2009, l’EDA gère des activités coopératives dans le domaine de la formation et des exercices d’hélicoptères, qui ont été regroupées au fil du temps en trois programmes d’entraînement d’hélicoptères de l’EDA : le programme d’exercices d’hélicoptère (HEP), le programme du cours de tactiques d’hélicoptère (HTC) et le programme du cours d’instructeur de tactiques d’hélicoptère (HTIC).
Ces programmes ont évolué au cours de la dernière décennie pour devenir l’une des activités de formation les plus dynamiques et réussies de l’EDA, hautement reconnues au sein de la communauté européenne des voilures tournantes.
Cependant, il s’agit d’un principe fondamental sous-jacent à tous les programmes menés par l’EDA : dès qu’ils atteignent un niveau durable de soutien, de maturité et de production, l’objectif devient de les transférer vers une installation permanente hébergée et gérée par un État ou une organisation membre afin de permettre à l’EDA de libérer des ressources et de s’engager dans d’autres activités collaboratives en hélicoptère pour combler les nouvelles lacunes de capacités signalées par les États membres de l’EDA.
Dans ce contexte, les États membres participants de l’EDA ont décidé en août 2019 de créer le programme du Centre multinational de formation des hélicoptères (MHTC) dans le but de soutenir la transition des programmes HEP, HTC et HTIC vers un centre dédié à être établi à Sintra, au Portugal, vers la fin de 2023.
La mission du MHTC est d’améliorer l’interopérabilité et les capacités des hélicoptères militaires européens grâce à une approche coordonnée de la formation des tactiques, techniques et procédures (TTP) et doctrines :
en augmentant la capacité des participants à s’entraîner ensemble en toute sécurité et efficacement et à échanger les meilleures pratiques au niveau des opérateurs, afin d’améliorer l’interopérabilité et la conscience tactique des hélicoptères dans les domaines actuels et futurs d’opérations et de formation, notamment en créant des procédures standardisées et en développant une communauté européenne d’hélicoptères ainsi qu’un groupe d’instructeurs ;
en dispensant régulièrement une formation tactique avancée multinationale dans le but d’accroître l’interopérabilité et la standardisation, d’harmoniser les TTP communes et de créer un dépôt des leçons identifiées et des leçons tirées des différentes activités de formation et opérationnelles. De plus, cela permettra de mettre en commun et de partager les installations de simulation, les instructeurs, les connaissances, les ressources et les installations et zones de formation, en partageant leurs coûts et leur charge ; en visant à améliorer la préparation et la préparation au déploiement, en tenant compte des théâtres opérationnels actuels et futurs ; une mise à jour des techniques et procédures tactiques communes (TTP), les procédures opérationnelles standard HEP (SOP), utilisées dans toutes les activités de formation des hélicoptères de l’EDA.
Le ministère des Armées a annoncé ce vendredi 10 avril qu’un avion Cirrus SR-20 de l’Armée de l’Air et de l’Espace s’est écrasé ce matin, au cours d’un vol d’instruction. Les deux pilotes sont blessés et ont été conduits à l’hôpital.
Selon un rapport d’Urgence Palestine et de Palestinian Youth Movement, obtenu par « Le Monde », plus de 525 cargaisons d’équipements français à usage militaire ont été expédiées vers Israël entre octobre 2023 et mars 2026. Pour le gouvernement, il s’agit de matériel à vocation défensive ou destiné à être réexporté.
On l’appelle la « contamination ITAR », du nom du label apposé aux matériels militaires américains, qui régule les exportations. De plus en plus de PME françaises de la défense renoncent a travailler avec leurs homologues d'outre-Rhin ou polonais, qui mettent du made in USA partout… Et parfois sans le savoir.
En début d’année 2026, une association et un cabinet de conseil ont mis en demeure le groupe pour des manquements à son plan de vigilance. L’industriel a jusqu’à début avril pour apporter des modifications.
Selon la presse américaine, la « SEAL Team 6 », unité d’élite de la marine, serait au cœur de l’opération de sauvetage du pilote dont l’avion a été détruit en Iran. Son principal fait d’armes par le passé : l’élimination d’Oussama Ben Laden en 2011.
Le système de défense aérienne Cheongung-II déployé aux Émirats arabes unis a démontré son efficacité en conditions réelles, selon un membre de la commission de la défense de l’Assemblée nationale sud-coréenne.
Retrouvez l’intervention exclusive d’Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, lors de la première édition du forum Guerres & Paix organisé par Le Point. Interrogé par l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert, le patron du fleuron aéronautique français livre une analyse sur l'autonomie stratégique et l'avenir de la défense français.
Au programme de cette conférence : - Économie de guerre : Quelle est la réalité industrielle de la France face aux nouveaux conflits ? - Souveraineté et OTAN : Pourquoi l’Europe reste-t-elle dépendante des États-Unis et comment la France tire son épingle du jeu. - Le futur du Rafale : Les enjeux du standard F5 et l'intégration des drones de combat. - Innovation spatiale : Dassault Aviation lève le voile sur ses ambitions de mobilité orbitale et son projet d'avion spatial. - Coopération européenne : Les vérités d’Éric Trappier sur le projet SCAF et les leçons de l'Eurofighter.
Le Conseil des ministres donne ce mercredi le coup d'envoi à la révision de la loi de programmation militaire. Un projet de texte qui acte une poignée d'arbitrages, mais aussi des abandons, comme l'Eurodrone.
Le 30 mars, le ministère turc de la Défense a fait savoir qu’un quatrième missile balistique iranien venait d’être intercepté dans son espace aérien par des moyens de défense aérienne de l’Otan déployés en Méditerranée orientale. «Toutes les mesures nécessaires sont prises avec détermination et sans hésitation face à toute menace contre le territoire […] de notre pays et l’ensemble des développements dans la région est suivi de près, en donnant la priorité à notre sécurité nationale», a-t-il alors assuré.
Pour préserver l’intégrité de son territoire, la Turquie a donc compté sur des moyens de l’Otan, alors qu’elle possède quatre systèmes de défense aérienne S400, acquis auprès de la Russie en 2017. Et cela, contre vents et marées puisque cette commande lui vaut d’être actuellement exclue du programme F-35.
En 2021, faute de pouvoir se procurer des systèmes Patriot selon ses explications, la Turquie confirma son intention d’acquérir un second lot de S400. Mais l’invasion de l’Ukraine par la Russie mit un terme aux négociations contractuelles.
Cela étant, en janvier 2018, Ankara fit part de son intérêt pour le système franco-italien SAMP/T [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre] en notifiant un contrat d’étude au consortium Eurosam, formé par Thales et MBDA, dans le cadre de son programme LORAMID [Long-Range Air and Missile Defense System].
«Devant durer 18 mois, l’étude de définition vise à préparer le contrat de développement et de production du futur système pour répondre aux besoins opérationnels de l’armée de l’air turque», avait expliqué Eurosam, à l’époque. Basé sur le SAMP/T, ce système était censé «garantir à la Turquie une autonomie totale en matière d’emploi et permettre un choix souverain du niveau d’intégration au sein de l’Otan», avait précisé l’industriel.
Seulement, la multiplication des contentieux entre Paris et Ankara [affaire de la frégate Courbet, intervention en Libye, remise en question des frontières maritimes en Méditerranée orientale, soutien militaire à l’Azerbaïdjan face à l’Arménie, question syrienne, etc.] eut raison de cette coopération naissante en matière de défense aérienne. Du moins, celle-ci fut mise entre parenthèses…
En effet, selon l’agence Bloomberg, la Turquie tiendrait actuellement des discussions avec l’Italie afin de se procurer et de coproduire des systèmes SAMP/T de nouvelle génération.
«La volonté de la Turquie d’utiliser les systèmes SAMP/T pour construire son bouclier antimissile ‘dôme d’acier’ est devenue plus urgente après que les forces de l’Otan ont intercepté quatre missiles tirés d’Iran vers la Turquie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient», ont confié des sources au fait discussions à Bloomberg.
Ces derniers mois, Rome et Ankara ont renforcé leur coopération industrielle, notamment dans le domaine des drones aériens et navals. Ainsi, après avoir été autorisé à mettre la main sur Piaggio Aerospace, le groupe turc Baykar a scellé un partenariat stratégique avec Leonardo, ce qui s’est concrétisé par la création de la coentreprise LBA Systems.
Cela étant, un accord entre Rome et Ankara sur le SAMP/T NG pourrait être bloqué par Paris. Selon les sources de Bloomberg, les «négociateurs turcs estiment que la France pourrait se montrer plus favorable cette fois-ci».
En tout cas, c’est ce que suggère un rapport qui, publié par le Sénat en janvier 2025, avait appelé à tourner la page des différends et plaidé en faveur d’un «renforcement de la relation franco-turque afin d’agir conjointement pour la paix». Et d’estimer que «la confiance entre la France et la Turquie […] [devait] aussi pouvoir s’affermir dans les coopérations militaires bilatérales».
Pour rappel, la version italienne du SAMP/T NG fonctionne avec le radar Kronos GM HP de Leonardo alors que celle destinée aux forces françaises repose sur le Ground Fire 300 de Thales.
Quoi qu’il en soit, ces discussions autour du SAMP/T NG se tiennent alors que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, vient de lancer la construction d’une nouvelle usine du groupe Roketsan. Située près d’Ankara, elle produira des systèmes de défense antimissile ainsi que les missiles balistiques de conception nationale Tayfun.
«Grâce à ces investissements [3 milliards d’euros, ndlr], nous renforcerons notre système de défense aérienne multicouche» et «nous consoliderons nos capacités en matière de missiles de croisière et de missiles balistiques», a fait valoir M. Erdogan.
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Avec l’Ukraine, où certains voyaient déjà la fin à venir des hélicoptères dans un conflit en haute intensité, l’hélicoptériste a senti passer le vent du boulet. D’où la nécessité de se développer rapidement sur le terrain des drones.
Le ministère italien de l’Économie a annoncé jeudi 9 avril ses candidats pour remplacer Roberto Cingolani à la tête du groupe industriel de la défense Leonardo. La candidature sera officiellement validée le 7 mai.
L’Ukraine a mis au point un système de conduite de tir automatisé basé sur la plate-forme KRIP-A pour améliorer la précision de ses tirs, et ainsi réduire la consommation de ses munitions.
L’accord avec l’industrie aérospatiale «permettra d’augmenter de façon notable le rythme de production ainsi que la quantité d’intercepteurs du système Arrow, dans le cadre de la préparation à l’évolution du conflit», indique le ministère de la Défense.
Emmanuel Chiva, PDG de l'Onera, était l'invité de Laure Closier dans Good Morning Business, ce mercredi 8 avril. Ils ont parlé des missions de l'Onera, qui exerce dans la recherche appliquée pour le secteur de la défense, du spatial et de l'aviation civile, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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L'examen en conseil des ministres, mercredi, de la révision de la loi de programmation militaire, intégrera « un effort supplémentaire » pour l'aviation de combat, dont la future génération du Rafale. Mais ce ne sera pas suffisant.
Ce jeudi devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le chef d’état-major des Armées Fabien Mandon affirme qu’un conflit avec Moscou « reste sa préoccupation première en termes de préparation des armées ».
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