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July 18, 2013 10:03 AM
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TAÏPEI, le constructeur taïwanais Aerospace Industrial Development Corp (AIDC) est en passe d'achever la première phase d'un programme de mise à niveau du chasseur indigène F-CK-1 «Ching Kuo». L’objectif est la mise à niveau opérationnel des 71 chasseurs «Ching Kuo» de la Force aérienne taïwanaise (RoCAF) d’ici 2016. Middle Life Update : Le programme de modernisation à mie-vie des avions de combat F-CK-1 «Ching Kuo» vise une amélioration de l'avionique de l'avion, avec l'ajout d'écrans couleurs dans le cockpit. La mise à jour du radar à balayage mécanique de type GD-53 «Golden Dragon» (en fait un AN/APG-67 construit sous licence) en lui donnant une meilleure capacité à faire face à des contre-mesures électroniques, ainsi q’une meilleure capacité de détection sur plus de 80 miles nautiques. De plus, des améliorations en ce qui concerne l’avionique vont permettre de diminuer la charge du pilote grâce à l’arrivée de commandes de vol numérique de 32 bits. L’avion recevra également deux ensembles de réservoir de carburant (FT) sur la dorsale pour étendre la distance de combat.
L’avion aura une structure renforcée pour accueillir en plus des réservoirs, des pylônes d’armements supplémentaires pour les missiles air-air «Tien Chien II» et «Sky Sword II». L’intégration de missiles «Sky Sword II» et de bombes «Wan Chien» guidés par GPS fera du F-CK-1C un véritable chasseur polyvalent. Le Ching Kuo : Le F-CK-1 emprunte une grande partie sa cellule au F-16 ainsi qu'à d'autres chasseurs américains comme les entrées d’air du Hornet. Pour réduire les coûts de développement de l'IDF, AIDC a réutilisé des études aérodynamiques faites aux États-Unis et en intégrant des systèmes et une avionique provenant d'avions existants. En effet, les commandes de vols électriques proviennent du F-16, les atterrisseurs du F-5. La structure de l'appareil est principalement composée d'aluminium tandis que les parties mobile (gouvernes,aérofreins) utilisent des composites. Le train d'atterrissage se rétracte hydrauliquement et chaque jambe est dotée d'une seule roue et d'un amortisseur oléo-pneumatique. L'avion dispose de deux circuits hydrauliques indépendants pressurisés à 214 bars actionnant, les gouvernes, les dispositifs hypersustentateurs et le train d'atterrissage ; il dispose aussi d'un circuit pneumatique pressurisé à 20,7 bars servant à déployer le train d'atterrissage en cas d'urgence. Le pilote est assis sur un Siège éjectable Martin-Baker Mk.12 zéro-zéro incliné à 30°. Au niveau avionique, il dispose d'un système de navigation inertielle Honeywell H423, d'écrans multi-fonctions et d'un afficheur tête haute. L'appareil est propulsé par deux turboréacteurs à double-flux dotés de postcombustion TFE 1040-70 développant 26,8 kN de poussée. Ils sont alimentés par trois réservoirs internes pouvant contenir 2 517 l de carburant et aussi par deux réservoirs largables de 568 l sous les ailes et un de 1 041 l sous le fuselage. Il est équipé d'un radar multimode à impulsion Kam-Lung GD 53 «Golden Dragon» tiré de l’AN/APG-67 de l’américain Lockheed-Martin.
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Romain
July 18, 2013 10:00 AM
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La Norvège a lancé en mars 2012 (article avia news du 17/03/12) une compétition pour trouver un successeur aux hélicoptère de sauvetage S3 «Sea-King». Quatre candidats ont répondu à l’appel d’offres portant sur la livraison des futurs hélicoptères SAR (Search and Rescue). Short List : La Norvège vient d’annoncer une première sélection de deux appareils qui seront opposés lors d’une évaluation séparée dans le pays. La Short List comprend deux finalistes, soit : l’AW101 d’AgustaWestland et l’Eurocopter EC225. Le marché dirigé par le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité publique a évalué les quatre candidats en fonction de quatre critères pondérés, soit : les performances, le prix, la fiabilité et les risques d’industrialisation. Les deux propositions rejetées concernent, le NH90 de NH Industries et le Sikorsky S-92. Selon le groupe de travail, ces deux plates-formes SAR sont très capables, il s’avère que les deux candidats retenus étaient «un peu plus adapté aux besoins spécifiques du gouvernement norvégien". Les deux constructeurs auront jusqu'au début octobre pour fournir leur meilleure offre finale, qui servira en plus des essais en vol à déterminer le gagnant de la compétition. La Norvège espère un choix définitif pour la fin de cette année, afin de permettre une signature rapide, pour un début des livraisons pour la fin de l’année 2016. Le programme vise l’acquisition de 16 hélicoptères entièrement équipés pour effectuer des opérations SAR en mer et sur terre. Le type d’appareil choisi doit être capable de sauver jusqu'à 20 personnes à partir d'un navire sur une distance de 150nm (277 km) à partir de la base d'exploitation de l'hélicoptère et deux d'une portée maximale de 240 à 360nm. Les deux derniers concurrents : AgustaWestland AW101 : L’AgustaWestland AW101, l’appareil de type tri-turbine doté de structure en nid d’abeille à base d’alliage en aluminium-lithium et composite, surmonté d’un rotor à 5 pales vola pour la première fois en 1987. Les difficultés financières rencontrée par Westland obligèrent une réorganisation du groupe pour donner naissance à AgustaWestland et la disparition d’EH Industrie. Les premières commandes furent obtenue en 1991. L’appareil offre deux motorisations à choix soit le Rolls-Royce-Turbomeca RTM322 ou le General Electric CT7-8. L’AW101 dispose d’un cockpit doté d’écrans EFIS compatible NVG (Night Vision Google) d’un système de communication par satellite, d’un TCAS (Terrain ans Collision Avoidance System). Eurocopter EC225 : L’Eurocopter EC225 (EC725 version militaire) est la dernière version du «Super Puma» et de la famille «Cougar». Cet hélicoptère de 11 tonnes bimoteur est équipé d'un rotor à cinq pales et d'un réservoir de carburant de grande capacité, offrant des performances et une autonomie plus grande de vol. Il a été conçu pour effectuer de multiples missions, telles que la recherche et sauvetage de combat (SAR), le transport aérien tactique, longue distance le transport en ambulance aérienne (MEDEVAC), l'appui logistique et les missions navales. L'EC725 est également équipé d'une tourelle FLIR qui lui donne une capacité d'intervention nocturne et tout temps.
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July 18, 2013 6:00 AM
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L’accident s’est déroulé hier sur l’autoroute 98 à l’ouest de la ville de Panama. Pour une raison encore inconnue, un drone QF-4 s’est écrasé lors d’un vol test. La route a été fermée pour que l’Air Force puisse récupérer les débris de l’appareil. Le QF-4 est une version sans pilote de l’avion de combat F-4E et F-4F mis au point sur les bases de l’Air Force de Tyndall en Floride et d’Holloman dans le Nouveau-Mexique. A Tyndall, c’est le 53rd Weapons Evaluation Group qui est chargé de sa mise en oeuvre. Sa batterie dispose d’une capacité de 24h. Le QF-4 est généralement utilisé pour servir de cible en vol lors d’entraînements air-air des F-22 Raptor. Le 10 juillet, les hommes du 53rd Weapons Evaluation Group avait du détruire eux-mêmes un autre QF-4 pour des conditions de sécurité lors de sa phase d’atterrissage à la base de Tyndall.
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July 17, 2013 11:07 AM
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Tom Enders, président exécutif d'EADS, doit présenter le nouveau plan stratégique du groupe. Tout a été mis sur la table dont l'adoption du nom Airbus par EADS. Un conseil d'administration se réunit fin juillet. Dis moi ton nom et je te dirai qui tu es. Le nom et son pouvoir de synthèse sont au cœur des réflexions des entreprises (notamment) à leur naissance puis, plus tard, lorsqu'elles évoluent et, parfois, en prennent un autre qui reflète davantage ce qu'elles sont devenues et ce qu'elles font. A l'instar de France Télécom qui s'est rebaptisé Orange, du nom de sa filiale la plus connue, EADS va-t-il porter celui d'Airbus, sa plus importante filiale? Selon le site La Tribune.fr, la décision a déjà été prise par la direction d'EADS et doit être entérinée au cours du conseil d'administration précédant la publication des résultats semestriels du leader européen de l'aéronautique, de la défense et de l'espace, le 31 juillet prochain. «Aucune décision n'est encore prise», tempère-t-on au siège d'EADS en rappelant que ce sujet «est un vieux serpent de mer». La question de l'adoption du nom Airbus par le groupe a ses partisans et ses opposants au sein de la société. Depuis l'adoption d'une nouvelle gouvernance et la nomination d'un nouveau conseil d'administration en début d'année, ce sujet a refait surface. Tom Enders, président exécutif d'EADS, doit en effet présenter un nouveau plan stratégique au conseil. A ce titre, tous les sujets sont sur la table, sans tabou, dont celui du nom du groupe mais aussi de l'activité défense dont l'horizon a changé depuis l'échec de la fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, à l'automne 2012. Tom Enders l'a dit et redit maintes fois ces derniers mois. Un périmètre comparable à celui de Boeing Pour EADS et ses filiales, quels seraient les avantages et les inconvénients d'une marque unique? Côté pile, le nom d'Airbus est mondialement connu, sans doute davantage que celui d'EADS. L'avionneur est devenu coleader mondial avec Boeing dans l'aéronautique civile, avec 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Airbus représente environ 65 % de l'activité de sa maison mère (56,5 milliards de chiffre d'affaires) et, certaines années, de la majorité de ses profits. Un futur groupe Airbus chapeautant les branches civiles et militaires d'EADS gagnerait encore en visibilité. EADS adopterait le modèle qui fonctionne si bien chez son grand rival américain et un périmètre comparable. Boeing a en effet organisé son activité entre Boeing Aviation commerciale (BCA) et Boeing Defense & security (BDS). Ainsi, le géant de Chicago a gommé le nom de Mc Donell Douglas qu'il avait absorbé en 1997. Né de la fusion entre le français Aerospatiale-Matra, l'allemand Dasa et l'espagnol Casa ainsi que l'activité civile de BAE Systems, EADS a été contraint à sa naissance, en 1999, d'adopter un nom très générique qui ne heurte aucune sensibilité nationale. European Aeronautic defense & space company, soit société européenne d'aéronautique, de défense et d'espace. Descriptif mais peu valorisant. Pendant longtemps, EADS a souffert d'un déficit de notoriété. Mais, soulignent les opposants au changement de nom, «autant adopter le nom d'Airbus au début des années 2000 lorsque le groupe n'était pas connu aurait été utile mais politiquement impossible car, à l'époque, Airbus sonnait très, voire trop, français ; autant cela a perdu de son intérêt aujourd'hui. EADS est désormais connu mondialement». EADS a fait régulièrement la une de l'actualité lors de sa tentative de rapprochement avortée avec BAE Systems. «Les études montrent que la plus-value pour EADS d'adopter le nom d'Airbus serait faible. Tout le monde sait ce qu'est EADS», insiste un proche du groupe. Astrium et Cassidian seraient fondues dans Airbus Defense Côté pile, que devient l'identité des autres filiales? Un groupe Airbus pourrait se passer du nom de Cassidian, l'actuelle filiale défense, dont la notoriété est faible et qui pâtit sans doute de ne pas fédérer toutes les activités défense dispersées au sein d'EADS. Cassidian pèse 5,6 milliards d'euros alors que les activités défense représentent 12 milliards d'euros de ventes consolidées. Une partie (2,5 milliards d'euros) est logée chez Airbus Military, fabricant de l'A 400M, des avions de transport Casa et des ravitailleurs. En revanche, EADS peut-il se passer d'Eurocopter, marque mondialement connue, et numéro un mondial des hélicoptères civils, sans dommage? «Ce serait absurde», réagit-on au sein du groupe. «Si EADS change de nom, il s'organisera avec Airbus commercial, Airbus defense et Eurocopter», résume-t-on. Dans ce cas, l'activité spatiale regroupée au sein d'Astrium serait fondue au sein d'Airbus Defense sur le modèle Boeing. Quelle sera la réaction des patrons de filiales? «Une partie de l'identité d'Airbus serait brouillée», affirme un proche de l'avionneur. Cela, alors qu'Airbus Military, qui s'est vu confier les appareils militaires (hors chasseurs) en 2009, a remis l'A400M sur les rails et est au seuil d'un fort développement. Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, serait amputé d'Airbus Military, tandis que François Auque, PDG d'Astrium, perdrait son autonomie, tout comme Bernhard Gerwert, le tout nouveau patron de Cassidian nommé en septembre dernier par Tom Enders suite au limogeage de Stefan Zoller. Les administrateurs devront peser le pour et le contre avant de trancher.
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July 17, 2013 6:42 AM
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Airbus Military a annoncé avoir livré ce jour un CN235 à l’armée de l’air camerounaise. Le Casa avait été officiellement commandé le 6 juin 2012. Le Cameroun rejoint ainsi les cinq autres pays d’Afrique sub-saharienne qui se sont également dotés en CN235. Au total, 61 pays se sont équipés à travers le monde de ce type d’avion de transport moyen en version C212, CN235 ou encore C295. Avec sa charge utile de six tonnes, le CN235 est en mesure de remplir aussi bien des missions de transport de troupes, de fret ou d’évacuation médicale. L’armée de l’air du Cameroun dispose en sus de ce nouvel avion de transport de deux C-130H et d’un C-130H-30.
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July 16, 2013 9:40 AM
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Le premier lot du bombardier tactique Sukhoi SU-34 «Fullback» de première ligne en officiellement entré en service au sein de l'Armée de l'Air russe. La cérémonie de transfert des bombardiers de première ligne SU-34 de série pour l'armée de l'air russe a eu lieu au début de mois de juillet de manière discrète, au sein des installations du constructeur Sukhoi - VP Tchkalov à Novossibirsk.Trois avions supplémentaires ont décollé pour rejoindre le lieu de leur déploiement. Les premiers Sukhoi SU-34 ont été livrés à fin 2012 et de l'avis des militaires montrent, des performances élevées. La société Sukhoi accorde une attention particulière à l'entretien de haut niveau de préparation au combat et de la maîtrise de l'utilisation de combat du SU-34. Le principal indicateur de la fiabilité de l'appareil (la période de temps entre deux pannes sur le terrain et dans les airs) s'est avéré correspondre aux caractéristiques énoncées par le constructeur. A terme, Sukhoi doit fournir 92 chasseurs-bombardiers polyvalents SU-34 d’ici 2020. Ce marché est l'un des contrats d'achat d'avions de combat les plus importants depuis la chute du mur de Berlin, sa réalisation permettra de remplacer une bonne partie des SU-24 « Fencer » équipant actuellement les Forces de l'air russes. Le Sukhoi SU-34 «Fullback» : Le SU-34 peut attaquer des cibles terrestres, maritimes et aériennes, de jour comme de nuit et par tous les temps en utilisant l’ensemble tous les types de munitions en service en Russie. En termes de capacités opérationnelles il s'agit d'un appareil de génération 4 +. Son système de sécurité active avec les nouveaux ordinateurs, fournit des capacités supplémentaires pour le pilote et le navigateur pour effectuer des bombardements précis et à manœuvrer sous le feu ennemi. L’excellente aérodynamique de l’avion, les grands réservoirs de carburant de capacité interne, la nouvelle génération de moteurs plus économe en carburant doté d’une commande numérique font que le SU-34 de bombardement tactique se trouve très proche de la catégorie de bombardier stratégique de classe moyenne. Le Su-34 dispose également d’un système de communication et le système d'échange d'information de type liaison 16 (Link16) lui permettant une interface avec des troupes terrestres et des navires de surface, ainsi, qu’avec d’autres aéronefs. Question armement, le SU-34 met en oeuvre des missiles à longue portée air-surface et air-air ainsi que d'armes guidées multi-canal. Il est équipé d'un système de contre-mesures de dernière génération. Rappelons que le cockpit est blindé. L'avion peut effectuer des missions à basse altitude de type « by-pass et fly-by».
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July 16, 2013 8:51 AM
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Une photo satellite révèle que l’Arabie saoudite possède un centre de missile balistique près de la ville d’Al-Watah (source : IHS Jane). Alors que les États-Unis et l’Europe traquent la moindre infrastructure nucléaire en Iran, une imagerie satellitaire prise le 21 mars dernier mais révélée seulement le 10 juillet, montre qu’un nouveau site de missiles balistiques a été installé près d’Al-Watah, situé à 200 km au sud-ouest de Riyadh en Arabie Saoudite. Ce pays est membre du traité de non-prolifération des armes nucléaires et ne possède officiellement pas la bombe atomique. Deux sites de lancement avaient été préalablement identifiés à Al Sulayyil et Al Jufayr. Ces derniers possèdent des missiles balistiques DF-3 à moyenne portée que l’Arabie saoudite aurait acquis auprès de la Chine dans les années 1980. Le site d’Al-Watah semble ici plutôt servir de centre d’entraînement et de stockage, mais avec la capacité de lancement de missiles en cas de besoin. « Il y a deux pas de tir sur le site, indique le cabinet britannique IHS Jane. L’un semble orienté à 301 degrés et semble suggérer une cible israélienne potentielle, l’autre est orienté sur un azimuth de 10 degrés pour cibler des sites iraniens. » Le missile DF-3 à combustible liquide est un système de vecteurs d’armes nucléaires chinois affichant une portée d’au moins 2000 km avec une ogive de 2.000 kg. Note : l’Arabie saoudite est soupçonnée de vouloir développer un programme nucléaire avec l’aide du Pakistan. Le prince saoudien Turki Al-Fayçal a annoncé début décembre 2011 la volonté de l’Arabie saoudite de se doter éventuellement d’un programme militaire afin de contre-balancer l’arsenal Israélien, ainsi que les velléités Iraniennes sur ce sujet.
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July 16, 2013 6:31 AM
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German tank manufacturer, Krauss Maffei Wegman, could lose out on a €5 billion deal to provide 270 Leopard 2A7 main battle tanks (MBT) to Saudi Arabia, it has emerged. According to a report in the German newspaper Handelsblatt, the Saudis have found a new partner in General Dynamics Land Systems (GDLS), the US defence manufacturer, which would instead deliver a variant of the Abrams M1 MBT. KMW were unwilling to comment on the reports. The export of MBTs to Saudi Arabia is controversial in Germany, which has a policy of not exporting military equipment to conflict zones. The potential deal, which was first reported in the German press in June 2011, for 270 Leopards has still to be approved by Berlin and the Saudis are thought to be tired of waiting. Saudi Arabia already has 315 M1A2 MBTs, which it is upgrading under a $2.9 billion foreign military sales (FMS) deal along with the acquisition of a further 58 Abrams. Saudi is also procuring an additional 69 MBTs in the M1A2S variant announced by GDLS in January this year under a $132.7 million FMS agreement. Riyadh has had plans to expand its MBT force for some and there have been earlier reports of talks with Russia and France that never came to fruition. KMW secured an export deal with Qatar in April to deliver Leopard MBTs and PzH 2000 self-propelled artillery systems.
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July 16, 2013 5:54 AM
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L’Allemagne s’apprêterait à vendre plus de chars lourds au Qatar. D’après des informations parues dans le quotidien allemand Bild, qui cite des sources gouvernementales qataries, le Qatar pourrait se procurer des chars Leopard dans les sept ans à venir. La commande pourrait ainsi s’élever au total à 118 exemplaires du char lourd allemand. L’objectif pour le l’émirat serait de se fournir en blindé lourd avant la coupe du monde de football en 2022. Le char fabriqué par Rheinmetall et Krauss-Maffei est déjà un succès commercial puisque la Bundeswehr s’en est doté de 62 exemplaires l’année dernière. A l’exportation, le Qatar avait déjà marqué son intérêt pour le char allemand en avril dernier avec une commande ferme de 64 chars Leopard-2 et 24 obusiers PzH 2000 pour un montant global de 1,89 milliards d’euros. Cette nouvelle annonce porterait ainsi la commande à 32 chars Leopard en plus. Autant dire que c’est un échec pour Nexter qui pensait pouvoir placer le Leclerc sur ce marché stratégique. Pour autant, le fabricant français pourrait encore remporter un contrat d’équipement d’une brigade qatarie en VBCI et Caesar.
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July 16, 2013 4:34 AM
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Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Mêmes usines, mêmes produits, mêmes compétences. Beaucoup de doublons qui augurent d'une casse industrielle et sociale importante. Pour autant, ne pas se rapprocher pourrait condamner à longue échéance Nexter face à l'arrivée de nouveaux acteurs venus des pays émergents. C'est un véritable serpent de mer... même si cela concerne l'industrie de l'armement terrestre. Quoi donc ? Le dossier de la restructuration européenne que l'ancien patron de Nexter, Luc Vigneron, avait vendu en 2004 à l'opinion publique pour justifier les restructurations sévères en vue de redresser le groupe. Aujourd'hui Nexter va bien même s'il poursuit sa route tout seul. Mais cela fait près de dix ans qu'une opération avec le groupe allemand Krauss Maffei Wegmann (KMW) est envisagée selon les humeurs des uns et des autres. Aujourd'hui, les deux entreprises reparlent de mariage. Il faut toutefois rester prudent car cela fait quand même deux-trois ans, selon nos informations, que les discussions sont commencées et ont traversé des hauts et des bas. Les négociations avaient d'ailleurs été interrompues avec l'arrivée de la gauche au pouvoir en France. Elles ont ensuite sérieusement repris depuis le début de l'année. Cela reste toutefois une opération à très haut risque sur le plan industriel et social. Sans compter qu'il faudra passer par une loi de privatisation. L'Aravis face au Dingo allemand Pourquoi une telle opération est-elle très risquée ? Parce que, comme le notent tous les observateurs, la fabricant du char de combat Leclerc et celui du Leopard sont en concurrence sur l'ensemble de la gamme des blindés. Ce qui n'est pas le cas dans les munitions, un domaine où n'est pas présent KMW contrairement à Nexter, et dans l'artillerie, à l'exception notable du PzH 2000 allemand, le redoutable rival du Caesar. La grand majorité des produits de Nexter doit néanmoins se battre sur tous les marchés export contre ceux de Krauss Maffei. C'est notamment vrai pour le véhicule blindé de combat d'infanterie VBCI, sur lequel fonde beaucoup d'espoir Nexter au Canada, au Danemark, au Qatar et aux Emirats Arabes Unis notamment. Mais le Boxer de KMW se dresse très souvent sur sa route. C'est le cas aussi pour le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices hautement protégé, l'Aravis, qui doit convaincre les éventuels pays clients face au Dingo allemand. L'Aravis a d'ailleurs été choisi en 2011 par l'Arabie Saoudite. Les deux groupes se ressemblent beaucoup (trop ?) Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Trop ? Mêmes usines, mêmes produits et mêmes compétence, rappelle un bon connaisseur des deux groupes. Jusqu'aux chiffres d'affaires qui sont quasi identiques. Si Nexter a bouclé l'année 2011 à 851 millions d'euros (1,07 milliard en 2010), Le groupe public emploie 2.700 salariés sur neuf sites de production. KMW (3.500 personnes, sept sites en Allemagne, dont le siège social à Munich) a quant à lui enregistré un chiffre d'affaire de 1 milliard en 2011, le dernier chiffre connu pour l'entreprise familiale, qui ne publie pas ses comptes (915 millions en 2010). Seule différence notable, les prises de commandes de KMW surfent sur le succès actuel du char Lepoard à l'exportation en dépit de la claque subie en Arabie saoudite. Une telle opération ne se fera pas sans une casse industrielle et sociale si les deux groupes se rapprochaient. Comme le notent certains observateurs, l'idéal pour créer le troisième acteur européen (derrière General Dynamics et BAE Systems) serait de passer par une étape nationale pour renforcer Nexter. Pas sûr que les Allemands voient d'un bon oeil ce tour de passe-passe pour muscler le groupe public. Plus question de faire entrer Thales au capital de Nexter Que peut espérer Nexter en France ? Deux projets, dont l'un est très avancé, restent possibles. L'acquisition du fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, Eurenco, qui a réalisé 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés), est en très bonne voie. Elle suit son cours dans le cadre des modalités classiques pour une telle opération. Elle devrait se concrétiser avant la fin de l'année. Cette opération va notamment permettre à Nexter d'internaliser la fourniture des composants essentiels pour ses munitions. Le dossier est en revanche beaucoup plus difficile avec TDA, filiale à 100 % du groupe Thales spécialisée dans les mortiers et les roquettes. Si en 2011, l'Etat avait retenu le schéma de confier TDA et sa filiale FZ à Nexter, et en contrepartie de faire entrer Thales dans le capital de Nexter, cela ne semble plus être le cas. Le nouveau PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, n'a pas l'air très intéressé. "Je n'ai pas en tête qu'il y ait des synergies technologiques et industrielles entre les deux groupes", avait-il expliqué en juin dans une interview accordée à La Tribune. Et si Nexter reste seul ? Si Nexter reste seul, pour certains observateurs, il est voué à disparaitre lentement face à la montée en puissance sur les marchés de l'armement terrestre des nouveaux entrants, qui sont très compétitifs. Pour Nexter, ils constituent « la vraie menace », selon le PDG de Nexter, Philippe Burtin. « Ces pays montent progressivement en gamme en capitalisant sur leurs domaines de compétences - camions, engins spéciaux, autobus. Grâce aux transferts de technologies - ils se constituent une industrie puissante fondée sur des besoins nationaux d'équipements - ils produisent de grandes séries - et une structure de coûts que nous ne pouvons pas atteindre », avait-il expliqué en début d'année. C'est notamment le cas de la Turquie, de l'Afrique du sud, de la Corée du sud, de la Chine... Dans le secteur de la défense terrestre, Nexter doit faire face à la concurrence où les produits se comptent par dizaines dans certains créneaux. Une opération qui peut délivrer "beaucoup de valeurs" Nexter doit donc choisir... entre la peste et le choléra. Se rapprocher de KMW ou s'exposer à un lent déclin. Ce qui vaut également pour KMW, qui peut choisir son compatriote et rival Rheinmetall - une opération qui n'a jamais pu se faire... "Les Etats vont avoir de plus en plus de difficultés à justifier une préférence nationale pour acheter des blindés", explique un bon connaisseur du dossier, qui estime que l'opération Nexter/KMW a "potentiellement pas mal de sens". A condition, précise-t-il, que cela aille au-delà d'un simple rapprochement capitalistique. Car cette opération peut délivrer "beaucoup de valeurs". Surtout un rapprochement permettra de "disposer de la capacité financière adéquate et c'est là que la question de la taille se pose, avait expliqué Philippe Burtin. A moyen terme, elle nous permettra de financer le développement de nos produits, en parallèle du retrait de l'Etat, qui déjà demande le cofinancement. (...) A moyen terme c'est la taille qui nous permettra, dans la structure rassemblée et agrandie d'un groupe européen de faire face à ces nouveaux enjeux ». Nexter majoritaire ? Derrière General Dynamics et BAE Systems, dont le portefeuille va des systèmes d'armes jusqu'aux services en passant par les équipements et les munitions, Nexter voudrait se frayer un chemin pour devenir le troisième acteur global de la défense terrestre européen "permettant l'autonomie des choix et des actions" de nos clients européens, notamment l'armée française. Car, selon Philippe Burtin, "l'objectif de Nexter est de maintenir l'unité des activités systèmes et des munitions du groupe" et de "préserver sa liberté de systémier". Enfin, l'ambition de Nexter "vise à la formation d'une entreprise intégrée dans laquelle les intérêts français seraient préservés : majoritaires ou à égalité de droits, tout en pérennisant en France les compétences nécessaires au maintien de l'autonomie d'approvisionnement des forces".
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July 16, 2013 4:29 AM
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Le Congrès américain ne s'est pas opposé à la vente par le groupe américain General Atomics de drones d'observation MQ-9 Reaper à la France. Ils doivent remplacer les drones français Harfang, qui sont dépassés technologiquement. Le projet de vente de drones de surveillance Reapers à la France a passé une étape cruciale avec l'absence d'opposition à ce contrat du Congrès américain, a-t-on appris lundi auprès de l'agence du Pentagone chargée des ventes d'armements à l'étranger. La DSCA (Defense Security Cooperation Agency) avait notifié au Congrès le 27 juin ce projet de contrat. Ce dernier disposait alors de 15 jours pour éventuellement s'y opposer, ce qu'il n'a pas fait. "Le Congrès n'a pas émis de résolution conjointe de réprobation. L'affaire peut se poursuivre", a affirmé à l'AFP une porte-parole de la DSCA, Lorna Jons. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le 11 juin son intention d'acheter 12 Reaper aux Etats-Unis, au groupe General Atomics, une acquisition évaluée au total par ses services à 670 millions d'euros. Les deux premiers, actuellement en production et initialement destinés à l'US Air Force, devraient être livrés d'ici à la fin de l'année. Ces drones doivent remplacer les drones Harfang dont dispose Paris, mais qui sont dépassés technologiquement. Une aide à la France Dans son avis de notification au Congrès, la DSCA présentait le projet de fourniture à la France de "16 MQ-9 Reaper, d'équipements associés, de pièces de rechange, d'entraînement et de soutien logistique pour un coût estimé de 1,5 milliard de dollars" (environ 1,15 milliard d'euros). Le chiffre de drones avancé par la DSCA, supérieur aux annonces françaises, n'est pas une pratique inhabituelle car elle permet de ne pas avoir à retourner devant le Congrès si le client décide d'acheter plus de matériel qu'envisagé a priori. La DSCA, favorable à cette vente, justifiait au Congrès l'intérêt pour les Etats-Unis de fournir ces drones à la France, arguant du fait qu'"il est vital pour l'intérêt national des Etats-Unis d'aider la France à développer et maintenir une capacité d'auto-défense forte et immédiate". "Cette vente potentielle renforcera les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR) de l'armée française" ainsi que l'interopérabilité avec l'armée américaine, plaidait la DSCA. L'accord entre Washington et Paris ne comporte pas de compensation industrielle, selon l'agence.
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July 12, 2013 5:41 AM
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Selon une source du ministère de la Défense, l'armée russe devrait s'équiper du système de combat individuel Ratnik au lieu du FELIN français, écrit le quotidien Izvestia du 11 juillet 2013. L’Etat mènera ses essais d’août à novembre et les militaires russes pourraient recevoir leurs nouveaux équipements dès le début de l'année prochaine. "Ratnik dépasse son prédécesseur – le système de combat Barmitsa - en termes de qualité, explique Alexandre Romaniouta, chef du département scientifique de l'armée de terre. L'ancien chef de l'état-major général Nikolaï Makarov s'était prononcé pour l'examen et la reproduction de l'analogue français FELIN mais bien que ce dernier ait quelques avantages mineurs, il est moins performant que Ratnik". Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a probablement poussé les militaires vers ce choix : il a notamment déclaré le 4 juin que "le système de combat individuel Ratnik pourrait entrer en service dans un mois". Il a pourtant évoqué un certain nombre de problèmes sur les armes, qu'il faudra résoudre prochainement. Un mois est déjà passé mais l'armée ne sera finalement dotée de Ratnik que début 2014, estiment des sources au ministère de la Défense. Cette imprécision est liée au fait que Dmitri Rogozine parlait en fait seulement du début des essais, pendant lesquels ce nouveau système devait être transmis à des unités du District militaire ouest et des troupes aéroportées. "Les délais des essais et des livraisons de l'équipement Ratnik sont strictement respectés, souligne le colonel Romaniouta. Tout est conforme au contrat. En 2014 ce système équipera 5 à 7 unités et les autres le recevront pendant les cinq années à venir". Les essais préliminaires de Ratnik ont permis d’évaluer plus de 100 éléments du système, notamment des casques, des gilets pare-balles et des moyens de protection. Les 40 exemplaires les plus performants participeront aux essais d'Etat. La commande militaire d'Etat pour 2014 prévoit la livraison de plusieurs milliers de ces systèmes de combat individuels aux soldats de l'armée de terre, des troupes aéroportées et de la marine. Le délai moyen de garantie de Ratnik étant de cinq ans, cet équipement sera transmis d'un militaire à un autre avant sa mise hors service. Et si le T-shirt n'est destiné qu'à un seul soldat, l'uniforme d'été pourrait servir à deux militaires. L'uniforme d'hiver restera en service encore plus longtemps aussi bien que les casques, les gilets pare-balle, les armes à feu et les couteaux. L'uniforme actuel des soldats diffère considérablement du Ratnik par sa couleur, sa coupe et la structure des matériaux dont il est composé. Selon le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, l'armée russe s'équipera d'ici 2015 d'un nouvel uniforme unifié destiné à l'usage quotidien. Les militaires n'auront donc pas besoin de changer pour utiliser le système Ratnik : ces nouveaux vêtements seront les mêmes pour tout le monde.
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July 12, 2013 5:35 AM
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Iran has upgraded its S-200 long-range air defence missile system in an effort to improve its operational capability, Khatam ol-Anbia Air Defense Base commander brigadier general Farzad Esmayeeli has announced. Esmayeeli was quoted by Fars News Agency as saying that a mobile launcher had been developed for the system, in addition to a sharp reduction in its detection-firing-tracing time. ''We have given mobility to the S-200 missile system, and the same plan to give mobility to all artillery and missile systems is on the agenda of the Air Defense Force," he said. Working both online and in real-time, the upgraded system can also be employed for pinpoint targeting missions, and has successfully proved its capabilities in different tests. "In the missile part of the system, we should say that S-200 is not only used against strategic and collective targets, but it can now be used for pinpoint targeting and can be guided to a very specific point," Esmayeeli added. The optimised S-200 system is expected to be unveiled during the forthcoming military exercise, code-named Modafe'an-e Aseman-e Velayat 5, which is scheduled to be held in the next six months. Designed by Almaz/Antei Concern of Air Defence in the 1960s, S-200 Angara is a long-range, medium-to-high altitude surface-to-air missile (SAM) system used to protect large areas from bomber attacks or other strategic aircraft between a 200km-350km range, depending on the variant used. Also known as SA-5 Gammon, the single-stage missile features four jettisonable, wraparound solid propellant boosters, and utilises a radio illumination mid-course correction to move towards the target with a terminal semi-active radar homing phase. Each battalion comprises six single-rail missile launchers and fire control radar, and can also be linked to other longer-range radar systems.
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July 18, 2013 10:01 AM
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Les Forces aériennes engagent dès à présent l’hélicoptère de transport Super Puma (TH06) et son équipement moderne également pour le service de recherche et de sauvetage (SAR). Les hélicoptères ont été entièrement révisés et disposent d’un équipement électronique moderne dans le cockpit. En plus de la caméra thermique qui a fait ses preuves, les appareils possèdent désormais un projecteur performant, ce qui renforce les chances de réussite lors des vols de recherche. Des vols d’instruction se déroulent exceptionnellement également pendant les mois d’été, en principe une fois par semaine, pour former les équipages aux nouveaux systèmes. Ces vols auront généralement lieu dans des régions peu habitées. Malgré tout, des nuisances sonores pourront se produire localement et le projecteur pourra être visible de nuit à certains endroits. Les Forces aériennes remercient les personnes concernées de leur compréhension. Chaque année, les autorités civiles font appel aux Forces aériennes entre trente et quarante fois environ pour les appuyer dans la recherche de personnes portées disparue. La console FLIR et la sphère FLIR ne sont intégrées que sur le Super Puma. Le « nouveau » Super Puma devient un véritable « spécialiste SAR ». Un grand projecteur de recherche est directement relié au FLIR, si bien qu’un « hot spot », identifié par l’opérateur FLIR, par exemple une personne disparue, peut être éclairé et rendu visible de loin pour l’équipage de la cabine et, par conséquent, identifié plus rapidement. Ce système rend la recherche de personnes plus efficace. En outre, il est désormais possible de projeter l’image de la caméra FLIR sur un écran central de la cabine. Un goniomètre de la dernière génération fait également partie de l’équipement. Il peut être relié à un système de localisation de personnes. Il permet de repérer directement un émetteur de secours, par exemple d’un avion disparu, et d’enregistrer les données transmises par l’émetteur de secours dans le FMS et dans le nouvel appareil numérique de représentation des cartes. Le trajet direct vers l’émetteur de secours est ainsi visible au premier regard. Dans l’engagement de police aérienne, le FMS est aussi en mesure de calculer un point de rendez-vous avec un avion si la centrale d’engagement fournit les données correspondantes sur la position, la direction et la vitesse. Complément à la phase de modernisation : La cabine analogique est remplacée par un cockpit de verre presque identique à celui que l’on trouve dans les Cougar. Ces derniers, plus modernes, ont été introduits aux Forces aériennes à partir de 2001. Derrière un cockpit semblable au premier abord, se cache l’avionique la plus récente comportant des fonctions dont le Cougar ne dispose même pas. Afin d’être entièrement compatible avec les procédures de navigation actuelles, la capacité P-RNAV (Precision Area Navigation) a été intégrée. La capacité du Flight Management Systems (FMS) a aussi été revalorisée et une fonction supplémentaire a été ajoutée pour permettre de définir des approches aux instruments autonomes avec guidage par satellite sur n’importe quel point. Le TH06 est le premier hélicoptère des Forces aériennes capable, grâce à un INS-GPS, d’effectuer des approches aux instruments sur théoriquement n’importe quel point, indépendamment des aides à la navigation au sol. Si les deux appareils GPS intégrés perdent le signal satellite, le système de navigation à inertie (INS) prend en charge la navigation. En tant que premier hélicoptère des Forces aériennes, le TH06 dispose aussi d’un appareil avertisseur de collision TCAS qui prévient des approches dangereuses d’autres aéronefs. Comme la cabine du TH06 est presque identique à celle du Cougar, les deux hélicoptères peuvent voler avec la même licence, ce qui réduit beaucoup le temps consacré à la formation de reconversion. Les pilotes dispose dorénavant d’un Helmet Mounted Display (HMD), un appareil fixé au casque qui projette les données de vol directement dans le champ de vision du pilote : il est possible garder en vue la place d’atterrissage tout en visualisant les informations des principaux instruments, ce qui est particulièrement utile dans les opérations difficiles, de nuit ou lors d’atterrissages dans la neige (sources DDPS).
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July 18, 2013 9:59 AM
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Une unité aérienne russe sera jumelée au régiment français Normandie-Niemen, a annoncé le 12 juillet le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou à Prokhorovka (région russe de Belgorod), théâtre de l’une des plus grandes batailles de chars de l’histoire militaire en 1943. « Le ministère russe de la Défense a décidé de jumeler une unité de l’Armée de l’air russe au régiment aérien français Normandie-Niemen pour honorer la mémoire des exploits héroïques des pilotes russes et français », a indiqué M.Choïgou. Il a ajouté que la Russie continuerait de rebaptiser ses unités militaires en l’honneur des célèbres régiments soviétiques et russes. Selon lui, le commandement de la division blindée de Kantemirovka, transformée en brigade en 2009 et rétablie en tant que division en 2013, a reçu ses drapeaux en mai dernier. Ces derniers temps, la Russie fait renaître les plus célèbres unités militaires de son histoire. Le 154e régiment autonome et la 130e brigade d’infanterie motorisée autonome ont récemment reçu les noms glorieux des régiments Preobrajenski et Semenovski sur décision du président russe Vladimir Poutine. Créés au XVIIe siècle par l’empereur Pierre le Grand, les régiments Preobrajenski et Semenovski ont été les plus anciens régiments d’infanterie de la Garde impériale russe.
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July 17, 2013 11:23 AM
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Une photo de l’agent prise par ses ravisseurs en juin 2010. © DR Le 16 juillet 2013 | Mise à jour le 16 juillet 2013 Patrick Forestier La DGSE avait fait le serment d’arracher son agent aux islamistes somaliens qui le retenaient en otage depuis 2009. Le coup de main de janvier dernier n’a pas atteint son but. Notre reporter revient sur cette opération commando. Il en retrace les minutieux préparatifs et l’issue fatale. 14 juillet 2009 Quand la nouvelle est arrivée à la Citadelle qui abrite à Perpignan le Centre parachutiste d’instruction spécialisée (CPIS), les commandos ont été soulagés et pressés d’en découdre pour libérer leur camarade. Depuis le 14 juillet 2009, leur copain, agent comme eux de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), est détenu en Somalie. Un otage pas comme les autres car il appartient au Service action des renseignements français, l’ex-11e Choc chargé des opérations clandestines les plus périlleuses. Dans le service, Denis est un ancien, connu et respecté. En Somalie, il a une fausse identité, mais Denis est son vrai prénom et son nom de famille commence par la lettre A, comme Allex. Quarante-sept ans, marié, trois enfants, l’adjudant-chef Allex est un gars du Pas-de-Calais, de Trélon, un gros bourg situé à une trentaine de kilomètres de Maubeuge. Très jeune, il s’est engagé dans l’armée. Grâce à ses qualités physiques et un mental à toute épreuve, il a intégré les forces spéciales du Service action, le nec plus ultra des commandos qui interviennent à l’étranger en civil. « Dude », comme on le surnomme parfois, a été dans tous les coups. Sélectionné il y a une vingtaine d’années, il a d’abord été nageur de combat à Quélern, dans le Finistère, qui abrite le Centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes (CPEOM). Un groupe de commandos capable d’intervenir clandestinement sous les océans pour faire sauter un objectif dans un port, prendre un navire à l’abordage ou être éjectés, de nuit, d’un sous-marin pour se faufiler entre les rochers jusqu’à la côte d’un territoire ennemi. Depuis, les missions secrètes se sont enchaînées pour Denis, jusqu’à celle de Mogadiscio, où, se faisant passer pour des reporters, avec l’officier Marc Aubrière, lui aussi sous une fausse identité, ils ont été capturés dans leur hôtel. Marc a réussi à s’échapper. Lui n’a pas eu cette chance. Pendant trois ans et demi Jusqu’en 2012, toute la « boîte » se mobilise pour sortir Denis de son trou. Des dizaines d’agents sont déployées au Soudan, au Yémen, au Kenya, dans les Emirats. Partout où c’est nécessaire pour nouer le contact avec les shebabs, les miliciens islamistes somaliens qui détiennent l’agent français. Les moyens sont illimités, mais cela ne suffit pas. Pendant deux ans, un espoir grandit du côté de l’Erythrée, soutien des shebabs, qui se battent contre l’armée éthiopienne, l’ennemi juré du petit Etat. Les agents se succèdent à Asmara, la capitale. L’ambassadeur de France, à cette époque, est l’ex-journaliste Roger Auque qui fut pendant une année otage au Liban. Il a su nouer des contacts avec le dictateur Issaias Afeworki, qui le reçoit. Le diplomate vise bien sûr la libération de Denis Allex. Le directeur général de la DGSE s'est juré de libérer son agent Erard Corbin de Mangoux, le directeur général de la DGSE, s’est juré de libérer son agent avant qu’il ne quitte son poste : il vient d’être nommé préfet des Yvelines. C’est Yemane Gebreab, le principal conseiller du président, qui gère le dossier côté érythréen. L’ambassadeur de France le voit très souvent. Il lui présente des agents français dès leur arrivée à Asmara, afin qu’ils prennent le relais. Parfois, grâce à un avion affrété par Paris, deux militaires des services de renseignements érythréens sont acheminés à Mogadiscio. Leur but : rencontrer, dans la zone tenue par les shebabs, les chefs islamistes, afin de négocier la libération du Français. Côté somalien, les demandes portent sur l’« élargissement » d’une cinquantaine d’islamistes emprisonnés en Egypte, au Yémen, au Soudan, en Ethiopie. C’est mission impossible. Même si, au bout de plusieurs mois, leur nombre est descendu à vingt. C’est encore trop. Reste l’argent qui, de toute manière, va de soi dans les négociations. Les agents érythréens obtiennent une réponse positive des shebabs. Paris est prêt à verser la rançon. Mais à qui ? Les clans somaliens ne sont pas d’accord entre eux. Côté DGSE, on s’impatiente. A Asmara, Roger Auque et les agents français ont beau se démener pour pousser les Erythréens à en faire plus, le résultat n’est pas au rendez-vous. Fin 2011, le président Afeworki s’engage par lettre à faire le maximum d’efforts pour libérer l’otage français, en contrepartie de l’abstention de la France au Conseil de sécurité de l’Onu concernant le vote de sanctions contre l’Erythrée. Manœuvre ? La filière érythréenne est en tout cas mise en sommeil, car à Paris on n’y croit plus. Mais la quête pour sauver le soldat Allex continue : écoutes, avions de reconnaissance, satellites français, américains, renseignements humains. Tout est mis en œuvre pour découvrir le lieu de sa détention. Sur place, des Somaliens cherchent, eux aussi. Plusieurs fois, sa cache est identifiée, trop tard. Les ravisseurs ont changé leur prisonnier de place. C’est que, depuis l’été 2011, les miliciens islamistes ont dû abandonner Mogadiscio face aux troupes de l’Union africaine. Ils sont désormais pris en tenaille entre les contingents kényans et éthiopiens entrés dans le pays. Eté 2012 Mi-2012, enfin une bonne nouvelle : l’endroit où Denis est prisonnier est localisé ! Il est détenu en bordure du village de Bulomarer, à une centaine de kilomètres de la capitale. Il est caché dans une petite maison en pisé donnant sur une cour fermée par un mur qui abrite des latrines et un coin cuisine. La journée, l’otage reste à l’intérieur, parfois humilié par les shebabs qui considèrent les Occidentaux comme des chiens. Il ne sort que la nuit, pour faire quelques pas, entravé et sous la surveillance des miliciens. Grâce aux satellites, la maison et ses environs sont observés presque chaque jour pendant qu’à Perpignan, au CPIS, la bonne nouvelle court chez les initiés. Toutes les hypothèses sont étudiées. Mais, après l’échec des négociations, il ne reste qu’une option : une opération de vive force. La DGSE en est sûre: Denis ne tiendra plus longtemps Denis Allex est un soldat hors pair, conditionné pour encaisser les pires épreuves. Mais trois ans de détention, c’est long. Il a fini par lâcher qu’il était marié. Un détail apparemment anodin mais qui permet aux ravisseurs d’exercer sur lui une pression psychologique supplémentaire. Dans son dernier enregistrement sous la contrainte, son état s’est dégradé. La DGSE en est sûre : il ne tiendra plus longtemps. Il faut agir. En décembre, François Hollande donne son feu vert. A la Citadelle, à Perpignan, tous sont volontaires pour l’opération. Sa prison a été reconstituée dans un camp. Les murs en torchis, la porte en fer qui ouvre sur la cour. Tout y est. Rien en soi de bien compliqué pour le groupe Close Quarter Battle, spécialisé dans l’intervention en milieu bâti. Quand ils s’entraînent avec les super gendarmes du GIGN ou les commandos du 22e SAS britannique, c’est pour pénétrer dans des immeubles. Dans le cas Allex, pas de hall, d’étage, de couloir, d’ascenseur, de porte coupe-feu. Mais il faut le sortir vivant. L’unité d’intervention est constituée : une petite cinquantaine de commandos parachutistes. Quand il apprend ce qui se prépare, un sergent-chef, ancien comme Denis, prolonge son contrat de six mois pour aller sauver son copain. Très vite, le commando est acheminé à Djibouti, pays frontalier de la Somalie, qui offre le même climat et les mêmes paysages. La maison misérable, son mur d’enceinte sont une nouvelle fois reconstruits à l’identique. Inlassablement, les agents français s’entraînent à investir ce petit périmètre. Le coup de main est répété grandeur nature. On vérifie exactement à quelle distance il est impossible d’entendre les hélicoptères se poser. Si les miliciens repèrent le bruit des appareils, ils exécuteront l’otage. D’autant qu’ils savent que des opérations ont déjà été effectuées depuis l’océan par les marines occidentales. C’est un capitaine, Patrice Rebout, qui commandera sur le terrain. L’ancien du 8e RPIMa de Castres, papa de Robinson, un bébé de 6 mois, a aussi servi en Guyane. Comme son père, il a embrassé la carrière militaire. A Djibouti, le secret est bien gardé. En revanche, le groupe de Seal du camp américain Lemonnier, qui abrite une base de la Navy, est dans le coup. Ces commandos des Forces spéciales de la marine suivent la progression de l’entraînement de leurs camarades français. C’est une équipe de Seal qui a tué Ben Laden au Pakistan. En juillet 2012, ils ont libéré deux humanitaires pris en otages par des pirates. Neuf ont été abattus. Leur expertise est précieuse. Mais, surtout, Paris n’a pas à cacher cette opération à son allié américain. D’autant que la France a demandé l’aide du Pentagone pour des images satellites et la présence, le moment venu, d’avions de l’Air Force. Fin décembre 2012 Enfin, la date est arrêtée. Ce sera dans la nuit du 11 au 12 janvier, pour la nouvelle lune. Le ciel noir sera propice à ce type d’opération. La puissance de feu doit être importante, mais en gardant une mobilité maximale. Chaque agent prend, comme c’est l’usage, l’arme avec laquelle il est le plus à l’aise. Beaucoup choisissent un pistolet mitrailleur H&K MP7 de fabrication allemande. Les commandos apprécient cette arme de Heckler et Koch, légère, à la carcasse en polymère renforcé d’acier, qui peut être tenue à une main, comme un pistolet, en raison de son faible recul. Sinon, grâce à deux poignées, elle peut aussi être utilisée avec deux mains ou, pour être précis à 200 mètres, à l’épaule, en dépliant la crosse. C’est avec cette arme que les Seal du Team 6 ont tué Ben Laden. Par sécurité, les Français emportent des chargeurs de 40 balles. Des projectiles subsoniques, lourds, qui progressent en dessous de la vitesse du son et évitent le bruit de la détonation au passage de l’embout du canon. Avec ce type de munitions, plus de bang supersonique. Mieux : chaque arme est équipée d’un réducteur de son. Aussi, les commandos sont sûrs de pouvoir éliminer leurs adversaires sans que personne n’entende le bruit des détonations. Même les pistolets automatiques sont équipés d’un réducteur. Comme moyens de liaison, ils disposent de talkies-walkies Motorola avec oreillettes et micro déporté. Tous savent que la réussite de cette mission repose d’abord sur l’effet de surprise. Le commando s'entraîne dans une maquette grandeur nature Dans l’océan Indien, le BPC (bâtiment de projection et de commandement) « Mistral » approche de la Somalie. Officiellement ce mastodonte de 21 000 tonnes, long de 199 mètres, a quitté Toulon pour assurer la 119e mission Corymbe chargée, en cas de crise, d’intervenir en Afrique de l’Ouest où vivent de nombreux Français. En fait, dans le plus grand secret, l’état-major a détourné le bâtiment. Son nouveau cap : la Corne de l’Afrique. A bord, l’équipage a compris qu’il se préparait une grosse opération. Les hangars sont interdits d’accès. Le personnel de l’hôpital de bord a été renforcé par des chirurgiens de plusieurs spécialités capables d’intervenir dans les deux blocs opératoires, dotés d’un système de télémédecine par satellite. Internet et les téléphones de bord sont coupés. Seul le poste de commandement est en connexion, grâce aux satellites Syracuse, avec le Centre de planification et de commandement des opérations (CPCO) enfoui sous le ministère de la Défense à Paris. La frégate « Chevalier-Paul » bourrée d’électronique accompagne le « Mistral ». Son radar noir offre une grande précision, jusqu’à 400 kilomètres. Il pourra prendre en compte les 5 hélicoptères Caracal du Groupement 56 Vaucluse, l’aviation des services secrets et du Commandement des opérations spéciales (Cos). Deux hélicoptères d’attaque Tigre du Cos sont aussi parqués dans l’immense hangar du « Mistral ». Sur le parking où, d’ordinaire, sont garés les blindés à embarquer sur les chalands, le commando retrouve, quasiment grandeur nature, la maquette de la masure où est détenu Denis Allex. C’est là, dans cette immense cathédrale d’acier qui s’ouvre sur la mer, que se déroulent les dernières répétitions. Nuit du 11 au 12 janvier 2013 Le « Mistral », qui jusqu’ici était resté au large, s’est rapproché de la ligne d’horizon, mais reste invisible depuis la côte somalienne. A minuit, les deux plates-formes élévatrices ont remonté sur le pont les hélicoptères répartis sur les six spots d’envol. Chaque groupe de commando embarque en file indienne, dans la nuit. Les Caracal décollent en vol tactique vers Daydoog, un petit village près de la côte. A peine au sol, les parachutistes filent vers leur objectif distant de 9 kilomètres environ, qu’ils parcourront en deux heures trente. Rien pour ces hommes entraînés à de longues marches forcées avec des sacs de 30 ou 40 kilos. Ce qui pèse le plus ce sont les munitions et le gilet pare-balles. Ils sont partis « légers ». L’opération finale pour libérer Denis Allex doit durer quinze minutes tout au plus. Dès qu’ils auront récupéré l’otage, ils seront exfiltrés par hélico. Le sac de couchage est inutile. Outre le casque, ils ne portent pas de tenue militaire ni de grade : chemise, pantalon de brousse et Paraboot souples. Grâce à leurs jumelles à vision nocturne, ils progressent sans difficulté vers Bulomarer, le village où est détenu Denis. Se poser plus près, c’est prendre le risque que les miliciens entendent le vacarme des rotors. Le revers de la médaille c’est qu’ils soient prévenus par des habitants. C’est ce que diront après coup des Somaliens. Mais, en fait, les commandos arrivent sans anicroche à la maison de l’otage, même si des autochtones affirmeront que plusieurs civils ont été tués. A 2 h 30 du matin Ils approchent à pas de loup de la masure. Le capitaine Rebout et ses hommes s’alignent le long du mur d’enceinte. Le genou à terre, ils scrutent les alentours, prêts à abattre en silence n’importe quel élément hostile, ce qui est peu probable vu l’heure. Le groupe d’effraction se dirige vers la porte, muni d’explosifs. Si elle est fermée, les commandos colleront dessus une boule de C4, une « pâte à modeler » qui sera mise à feu grâce à une perche. Les vantaux s’ouvriront d’un coup ou sortiront de leurs gonds. Puis un groupe d’intervention doit foncer dans la maison pour délivrer Denis en éliminant tous les miliciens qui se trouveraient sur leur chemin. Ils ne sont plus qu’à quelques mètres du portail en fer quand, soudain, à moitié endormi, un geôlier sort pour uriner. Un commando appuie sur la détente de son arme, mais la victime pousse un cri avant de s’effondrer, raide morte. Trop tard. L’alerte est donnée. Le groupe d’intervention se rue dans la cour au moment où deux shebabs sortent de la maison. Ils sont abattus sur-le-champ grâce aux faisceaux infrarouges qui équipent les armes des commandos. Les islamistes eux ne disposent pas de moyens de vision nocturne. Un milicien vient d'exécuter Denis Au même moment, un milicien qui s’est faufilé derrière la bicoque tire avec sa kalachnikov une longue rafale à travers le mur en pisé, se doutant que la zone est encerclée et avertissant du même coup ses collègues du secteur. Il est tué à son tour. Mais le mal est fait. De l’autre côté du mur, une balle perdue a blessé le capitaine au ventre. L’infirmier du groupe le stabilise immédiatement avant que ses camarades le transportent un peu plus loin, à couvert. Un autre milicien surgit de la maison et vide le chargeur de sa kalachnikov. Un commando tombe à terre, mort. Il s’agit du sergent-chef qui avait rempilé pour sauver son camarade. Le Somalien est éliminé dans la foulée. La malchance s’acharne. Dans la maison, trois ou quatre flashs accompagnés d’une détonation éclairent l’obscurité : un milicien vient d’exécuter Denis. Le secteur est maintenant pris dans une véritable fusillade. Dans les écouteurs de leur Motorola, les commandos entendent leurs camarades à l’extérieur leur demander de décrocher sur-le-champ. Les rafales tirées par les shebabs ont réveillé tous les miliciens du secteur qui, fous de rage, rappliquent en courant. Les éléments d’appui tentent de les fixer en tirant de courtes rafales, mais ils sont de plus en plus nombreux et se rapprochent. S’ils ne rallient pas la zone d’exfiltration, les commandos vont être débordés et massacrés. La mort dans l’âme, ils laissent les corps sans vie de l’otage, et de leur copain sergent-chef. Leur nouvel objectif : rapatrier coûte que coûte le blessé. Les combats sont acharnés. Les islamistes vident chargeur sur chargeur, espérant tuer les Français. Cinq seront légèrement touchés. Pour sécuriser la zone d’atterrissage, les Caracal et les Tigre ouvrent le feu avec leurs mitrailleuses sur les miliciens qui grouillent. Ils ouvrent en même temps un chemin vers la zone d’exfiltration. Le Gunship américain, l’avion C-130 armé de canons rotatifs qui tirent à la vitesse d’une mitraillette, n’est finalement pas intervenu. Il a seulement pénétré, comme le dira Barack Obama, dans l’espace aérien somalien. Côté shebabs, le bilan est lourd : entre 50 et 70 tués, la plupart par les Tigre. Les combats ont duré quarante-cinq minutes. Une guerre qui laisse un goût amer. Les hommes ont tout donné dans cette opération, dont ils sont fiers. Car, mis à part les Américains, il n’y a que les Français capables de se projeter en territoire hostile pour libérer des otages. Dans les hélicoptères qui les ramenaient sur le « Mistral », ils ont dû encaisser un dernier coup dur : la mort de leur capitaine, décédé de ses blessures pendant le vol.
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July 17, 2013 6:43 AM
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Le commandant de Serval devient GCOS à compter du 1er août. Les Forces Spéciales changent de patron. Le décret est officiellement paru au journal officiel, le général Grégoire de Saint-Quentin devient GCOS à partir du 1er août. Âgé de 51 ans, l’officier issu des troupes de marine connaît bien le COS : il a servi au sein de cette structure et a commandé le 1er RPIMa de 2004 à 2006. Depuis 2011, il commandait les éléments français au Sénégal. Le 24 janvier 2013, il prend le commandement de la Brigade Serval, accompagné du général Barrera pour la composante terrestre et du général Borel pour la composante aérienne de l’opération au Mali. Le général de Saint-Quentin est officier de la légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du mérite. Son prédécesseur, le général Gomart, a été nommé directeur du renseignement militaire (DRM), alors qu’il commandait le COS depuis deux ans.
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July 16, 2013 9:49 AM
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The Russian arms export/import agency Rosoboronexport has been promoting its non-nuclear submarine, the Amur 1650, on world markets. It intends to offer the submarine to Morocco if the tenders are held there, Rosoboronexport Deputy chief Viktor Komardin declared at an international naval show on Thursday. If Morocco announces the tenders for a submarine we will take part and offer the Amur 1650, Komardin said. Rosoboronexport intends to develop military cooperation with Morocco, Komardin said. He stressed the significance of an agreement on international economic cooperation that Russia had recently signed with Morocco. Recently, Russia has delivered to Morocco a batch of Msta-S self-propelled howitzers, he said. Morocco is showing an active interest in weapons for air defense and ground troops, Komardin said. It is for Morocco to make a choice now, he added. Komardin highly appreciates the level of professional training of Morocco's officers who have recently attended a presentation show of Russian-made weapons. The Amur 1650 submarine was designed by the Rubin Naval Design Bureau based in St.Petersburg which belongs to the United Shipbuilding Corporation. The maximum diving range of the submarine is 300 meters. The submarine is capable to carry 18 missiles, torpedoes or mines. Earlier, a number of media outlets said that Morocco intended to buy its first submarine. Russia and Germany were mentioned as possible exporters.
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July 16, 2013 8:52 AM
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Le 12 juillet, l’armée israélienne a effectué un tir d’essai d’un nouveau missile balistique à longue portée capable de transporter une ogive nucléaire, chimique ou biologique. Les médias israéliens, citant des analystes, ont déclaré que le test était très probablement un missile balistique Jericho. La dernière version était le Jericho III lancé à partir de silo et dont la portée est estimée de 4.800 à 6.500 km. Les premiers programmes de missiles ont débuté en Israël en 1954 en coopération avec la France. En 1962, le gouvernement français a demandé à Dassault Aviation (à l’époque Générale aéronautique Marcel Dassault) de concevoir un missile balistique à courte portée pour le compte d’Israël. Ce fut le début du programme MD-620 dont naitra le missile Jericho I. Israël n’est pas signataire du traité de non-prolifération d’armes nucléaires. Bien que le pays n’ait jamais officiellement reconnu posséder l’arme nucléaire, il possède au moins 80 missiles équipés d’ogives (source: SIPRI).
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July 16, 2013 8:48 AM
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L’armée de l’air des Philippines entre dans la phase finale de négociation pour se procurer des FA-50. Les Philippines comptent ainsi se doter de 12 appareils auprès du fabricant Korean Aviation Industries. Le secrétaire adjoint philippin à la défense Patrick Velez a souligné qu’il s’agit d’un « programme prioritaire » et que les négociations devaient s’achever à la fin du mois prochain. Le contrat pourrait ainsi s’élever à environ 460 millions de dollars. Appartenant à la famille des T-50, le FA-50 constitue une version d’attaque améliorée du T-50 Golden Eagle. Il dispose d'un réservoir de carburant plus important, du dernier radar EL/M-2032 ainsi que d'un nouveau système de liaison de données. La Corée du Sud en a elle-même commandé 20 exemplaires l’année dernière, les livraisons s’étalent jusqu’à l’année prochaine
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Romain
July 16, 2013 6:13 AM
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Le groupe DCNS vient de présenter deux solutions innovantes de défense anti-aérienne pour sous-marins, en cours de développement sur son site de Ruelle (Charente). Ces dispositifs conçus par DCNS – en partenariat avec MBDA – modifieront à court terme le rapport de force entre sous-marins et aéronefs.Parmi toutes les menaces auxquelles font face les sous-marins, celles provenant des airs demeurent les plus dangereuses. Aujourd’hui, les hélicoptères équipés de sonar trempé et les avions de patrouille maritime ont en effet la capacité de détecter les sous-marins et de les neutraliser par un tir de torpilles, sans même être menacés. C’est avec l’ambition de réduire cette vulnérabilité que les ingénieurs du Groupe DCNS, en coopération avec leurs partenaires de MBDA, ont travaillé à l’élaboration de solutions dites A3SM (Auto-défense Anti-Aérienne pour Sous-Marin), permettant aux sous-marins de se défendre contre ces aéronefs. Présentée à la presse internationale le 20 juin 2013, cette capacité d’autodéfense se décline en deux solutions distinctes, permettant aux clients de choisir celle qui correspond le mieux à leur concept opérationnel et à leur navire. La première solution à courte portée est constituée d’un conteneur résistant orientable disposé sur un mât hissable. Déployé en immersion périscopique depuis le massif du sous-marin, le dispositif permet de tirer jusqu’à trois missiles Mistral. La seconde solution à moyenne portée est quant à elle constituée d’un missile MICA encapsulé dans un véhicule sous-marin SM39, piloté et guidé depuis le sous-marin. Ce véhicule est lancé en plongée ou à l’immersion périscopique depuis un tube lance-torpilles équipé d’un dispositif de chasse de type refouloir pneumatique. Une fois lancés, les missiles MISTRAL et MICA sont guidés de manière autonome par leur auto-directeur infrarouge. Cette capacité permet au sous-marin de manœuvrer librement après le tir et éventuellement de mettre en œuvre des parades en cas d’attaque de torpille par l’aéronef avant sa destruction. Fruit d’une collaboration entre DCNS et MBDA, ce système innovant modifiera à court terme le rapport de force entre sous-marins et aéronefs, en obligeant ces derniers à demeurer à distance.
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July 16, 2013 5:01 AM
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Spectacle de désolation ce lundi soir pour les parents, la soeur et la compagne de Clément Kovac dans le petit cimetière du village. Comme tous les jours, ils venaient rendre visite à leur fils, mort pour la France en Afghanistan le 11 juillet 2011. Ils ont découvert la stèle saccagée, les fleurs renversées, arrachées et des pots et compositions florales volées. Ils ont alerté les gendarmes qui se sont rendus sur place pour constater les dégâts. Ils déposeront plainte ce mardi matin.
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July 16, 2013 4:30 AM
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Vendredi, vers 20 h, un grave accident est survenu sur le pont du sous-marin Le Triomphant, alors en chantier à la base de l’Île Longue, dans le Finistère. Une pièce lourde et conséquente, levée à l’aide d’un pont-roulant par des salariés de l’entreprise SPRD Manutention, s’est bloquée, puis, débloquée violemment, venant percuter l’un des ouvriers. Pronostic vital engagé La victime, un Brestois âgé de 50 ans, a immédiatement été prise en charge par les marins-pompiers et transportée par hélicoptère à l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Plongée dans le coma, son pronostic vital est engagé. Le chantier du sous-marin a été suspendu, ce lundi, pour l’enquête, mais devait reprendre ce mardi.
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July 15, 2013 9:55 AM
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Le crash s’est produit ce matin à 9h30 heure locale. Selon les premiers éléments disponibles, le pilote avait réalisé avec succès une mission de routine d’entraînement dans la région de Rajasthan, située dans l’ouest de l’Inde non loin de la frontière avec le Pakistan. Pour une raison encore inconnue, l’appareil s’est écrasé en amorçant son atterrissage sur sa base d’Uttarlai. Visiblement, le pilote n’a pas pu s’éjecter ne lui laissant aucune chance. Une enquête a bien sûr été ouverte pour déterminer les causes de l’accident. Le MiG-21 est en service depuis une quarantaine et doit voler jusqu’en 2018/2019. 900 exemplaires sont en service dans l’armée de l’air indienne. Il s’agit du deuxième MiG-21 qui s’écrase en Inde et le cinquième accident touchant un avion de chasse depuis le début de l’année. Le mois dernier, un MiG-29 s’était écrasé, le pilote avait pu s’éjecter.
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Romain
July 12, 2013 5:36 AM
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Défense Conseil International (DCI) et Chalair Aviation ont en effet pris une participation majoritaire, à part égale (47% chacune) dans la petite société finistérienne, Vigie Aviation qui dispose d’un unique avion, un bimoteur biplace DA-42 équipé d’une caméra optique et infrarouge haute définition. Ce DA-42 a désormais rallié Brest et est temporairement accueilli chez Finist’Air. DCI, spécialisée dans le conseil, la formation et l’assistance militaires, diversifiant ses activités, s’est intéressé à la surveillance aérienne des frontières terrestres et maritimes. « C’est une niche, explique le nouveau PDG de DCI, l’amiral François Dupont. Mais à fort potentiel où les acteurs français sont rares et où les besoins de l’Etat Vigie Aviation et des collectivités sont identifiés ». « Développer l’offre de surveillance aérienne» Effectivement, hormis quelques TPE, seul CAE Luxembourg fournit des prestations de surveillance aéroportée au ministère français de la Défense. L’entreprise effectue des missions de surveillance aéroportée dans l’océan Indien et elle a aussi travaillé pour la direction du renseignement militaire au Mali. La concurrence anglo-saxonne, avec des sociétés comme Cobham, est plus virulente. « Nous souhaitons développer l’offre de surveillance aérienne, précise François Dupont, mais aussi offrir des prestations dans la formation des équipages et nous mettre à la dronisation ». Avant l’achat éventuel de nouveaux appareils pour Vigie Aviation, DCI s’est allié avec Chalair Aviation, un des acteurs du transport régional en France (la compagnie est présente à Caen, Nantes et Rennes, avec une douzaine d’appareils). Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft de type KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.
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