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January 23, 1:12 PM
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EDGE has received a pair of new contracts to produce almost 170 uncrewed aerial vehicles (UAVs) for the United Arab Emirates’ armed forces.
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January 23, 1:12 PM
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The UK MoD has awarded BAE Systems a contract for the full production of ECRS Mk2 radars for the RAF’s Tranche 3 Typhoon fleet.
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January 22, 1:30 PM
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Fin décembre, compte tenu de sa mésaventure avec les véhicules de combat d’infanterie [VCI] Ajax, immobilisés alors qu’il venait de prononcer leur capacité opérationnelle initiale, le ministère britannique de la Défense [MoD] n’a pas souhaité préciser la date, même approximative, de l’entrée en production du Challenger 3, le futur char de la British Army, commandé à 148 exemplaires auprès de Rheinmetall BAE Systems Land [RBSL] pour environ 900 millions de livres sterling. Le Challenger 3 est doté d’une nouvelle tourelle numérisée intégrant un canon L55A1 à âme lisse de 120 mm, ce qui lui permettra de tirer l’ensemble des munitions répondant aux normes de l’Otan, contrairement au Challenger 2, son prédécesseur. En outre, il est équipé d’un système de protection active de type Trophy et de nouvelles capacités de détection et de suivi automatique de cibles. Cependant, devant afficher une masse de 66 tonnes, le Challenger 3 disposera du même motopropulseur Perkins CV12-9A de 1200 cv que le Challenger 2, lequel est régulièrement critiqué pour son manque de mobilité… alors qu’il rend 12 tonnes à son successeur. D’où les réserves suscitées par ce programme… et l’importance des essais dont il fait actuellement l’objet. Justement, le 20 janvier, RBSL a fait savoir que le Challenger 3, avec un équipage à bord, venait de passer une « étape décisive » après le succès de ses premiers tirs d’obus de 120 mm. « Les derniers essais, menés au Royaume-Uni, ont marqué les premiers tirs d’un char de combat britannique de conception nouvelle depuis plus de 30 ans », a ainsi souligné RBSL. Et d’ajouter : « Le fait de tester le char à distance, puis avec un équipage dans la tourelle, témoigne de l’énorme travail accompli pour garantir que sa conception soit sûre, robuste et opérationnelle ». Via le média social X, RBSL a précisé que le Challenger 3 avait ainsi validé ses systèmes de ciblage en utilisant plusieurs types de munitions, dont des « projectiles polyvalents programmables ». Les précédents essais du Challenger 3, effectués en septembre, s’étaient concentrés sur sa mobilité. Ils « ont consisté à recueillir des données sur le bruit de la plateforme ainsi que sur les effets des vibrations sur l’équipage et les munitions transportées », avait alors précisé RBSL. Pour cela, un char de pré-production avait parcouru 789 km sur des terrains accidentés. « Une fois l’analyse finale terminée, les données recueillies permettront à RBSL d’atténuer les risques et d’optimiser le char livré afin de garantir sa conformité aux exigences du client », avait ajouté l’industriel. En outre, il s’agissait aussi de les utiliser pour calibrer un banc d’essai dédiée à la tourelle du Challenger 3. Quoi qu’il en soit, si le MoD se veut prudent sur ce programme, le chef d’état-major de la British Army, le général Roland Walker, maintient l’objectif de déclarer la capacité opérationnelle initiale du Challenger 3 en 2027. « Concernant le Challenger 3, nous prévoyons toujours d’atteindre la capacité opérationnelle initiale avec 18 nouveaux chars livrés en 2027. Nous avons eu des discussions très fructueuses avec RBSL, qui souhaite accélérer certains aspects du programme et intégrer un développement itératif au sein de nos unités. L’objectif est de faire de nous les premiers à déployer un char de combat entièrement numérisé, conçu pour fonctionner selon le système 20:40:40 », a-t-il dit, lors de la Conférence internationale sur les véhicules blindés, le 10 janvier. Le système « 20:40:40 » qu’il a décrit renvoie à la composition des systèmes que devra mettre en œuvre la British Army pour accroître sa létalité, à savoir 20 % de chars, de blindés et d’hélicoptères de combat [ce qu’il appelle les « plateformes lourdes habitées », ndlr], 40 % de systèmes sans équipage et 40 % d’effecteurs consommables.
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January 22, 1:30 PM
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La militarisation de l’espace n’est pas un phénomène nouveau : elle est même à l’origine de la conquête spatiale. En effet, la première photo de la Terre fut prise grâce à une fusée V2 allemande, récupérée par les forces américaines au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. Et sans le missile balistique intercontinental R-7 Semiork, l’Union soviétique n’aurait sans doute pas pu placer le satellite Spoutnik sur orbite en octobre 1957. En revanche, l’arsenalisation de l’espace est un fait relativement récent, apparu avec le développement d’armes antisatellites et les approches « inamicales » de satellites. D’où la décision prise par l’Otan en 2019 de faire de l’espace un milieu opérationnel à part entière. Et cela alors qu’elle ne dispose pas de ses propres capacités spatiales. Un commandement dédié a donc vu le jour à Ramstein [Allemagne], afin de faciliter le partage d’informations sur les menaces potentielles en orbite et, le cas échéant, mettre en œuvre des mesures « défensives ». Et, pour établir les doctrines, valider les concepts et produire des analyses, un Centre d’excellence pour l’espace [COE] a été créé à Toulouse en 2023. Désormais, animée par quinze nations, cette structure est sur le point d’atteindre sa pleine capacité opérationnelle. En effet, quelques mois après la création officielle de la Base aérienne à vocation spatiale [BAVS] 101 de Toulouse, ce Centre d’excellence pour l’espace [NATO Space COE] a été inauguré par le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], en présence de l’amiral Pierre Vandier, le Commandant suprême allié Transformation de l’Otan [SACT], le 19 janvier. « Après Lyon et le centre d’excellence OTAN pour la préparation aux opérations aériennes [CASPOA], la France inaugure à Toulouse le centre d’excellence spatial de l’OTAN sur la Base Aérienne à Vocation Spatiale 101. Portés par l’armée de l’Air et de l’Espace, ces deux centres d’excellence témoignent de la place éminente de la France dans le domaine des opérations aérospatiales », a commenté le général Bellanger, via le réseau social LinkedIn. Comme l’a rappelé l’amiral Vandier, s’il était naguère dédié uniquement au soutien des opérations militaires [transmissions, renseignement], l’espace est désormais devenu un « domaine stratégique dans lequel les adversaires manœuvrent agressivement et développent des outils offensifs de plus en plus préoccupants ». Aussi, la création de ce COE dédié à l’espace « appuie la stratégie spatiale de l’Alliance en lui offrant le meilleur de l’expertise commune de ses Alliés ». Adossé au CdE, « le NATO Space COE traduit une vision partagée et une ambition collective : faire de l’Espace un domaine stratégique pleinement pensé, compris et maîtrisé ensemble par les nations alliées de l’Otan », a abondé le général Bellanger. « Lieu de référence pour la réflexion, la formation et le développement des concepts d’opérations spatiales, il contribue directement à nos finalités opérationnelles et accompagne les alliés face aux défis du domaine spatial », a-t-il conclu. Photo : AAE
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January 22, 1:30 PM
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Si l’achat de 114 Rafale supplémentaires par l’Inde semble se préciser, le marché des futurs avions ravitailleurs de l’Indian Air Force [IAF] est sur le point d’échapper à Airbus, alors qu’il lui était promis jusqu’à présent. Depuis les années 2000, l’IAF aligne six Il-76 modifiés en avions ravitailleurs [désignés Il-78]. Or, en 2009, souhaitant renforcer ses capacités dans ce domaine alors que ces appareils ne donnaient pas totalement satisfaction, New Delhi lança un appel d’offres au terme duquel l’A330 MRTT fut sélectionné aux dépens du consortium russe OAK [ou UAC], qui avait proposé des Il-78 neufs. À noter que Boeing n’avait pas souhaité y participer. Seulement, un an plus tard, et contre l’avis de l’IAF, cette procédure fut annulée, faute d’entente sur les conditions financières du contrat, le gouvernement indien ayant estimé que les coûts de l’A330 MRTT étaient beaucoup trop importants. Un autre appel d’offres se solda encore une fois par une victoire d’Airbus… et une nouvelle annulation, pour les mêmes raisons. Évidemment, ces tergiversations ne firent pas les affaires de l’IAF qui, désormais, cherche à se procurer douze avions ravitailleurs, dont six pour remplacer les Il-78 acquis il y a plus de vingt ans. En 2020, la France proposa de vendre à l’Inde six A330 susceptible d’être convertis ultérieurement en ravitailleurs. Mais, visiblement, cette offre, pourtant saluée par la presse indienne à l’époque, ne sut pas convaincre l’IAF ou, du moins, le ministère indien de la Défense. Or, six ans après, ce dernier envisage très sérieusement une autre solution… basée sur le B767 de Boeing. En effet, fin décembre, le Conseil des acquisitions de la défense a approuvé l’achat de six B767 d’occasion afin de les convertir en avions ravitailleurs multimissions [MMTT], dans le cadre d’un programme doté de 90 milliards de roupies [soit 830 millions d’euros]. Selon le site spécialisé Indian Defence Research Wing [IDRW], ces six B767 seront confiés à Israel Aerospace Industries [IAI] et à Hindustan Aeronautics Limited [HAL]. Ils seront équipés d’un « système de ravitaillement en vol de pointe », d’une nouvelle avionique et de « capacités opérationnelles améliorées ». Un contrat devrait être notifié aux deux industriels en mars prochain. Pour rappel, IAI a déjà converti un B-767 en KC-767-200 ER MMTT « Jupiter » pour le compte de la Colombie. Cet appareil a été configuré non seulement pour le ravitaillement en vol mais ausso pour le transport de fret et de passager. Quoi qu’il en soit, à force d’avoir trop attendu, l’acquisition de nouveaux avions ravitailleurs est désormais une urgence pour l’IAF. D’autant plus que ses six Il-78 vieillissent mal : leur disponibilité est insuffisante, notamment parce que leur entretien est de plus en plus compliqué à assurer. En outre, comme le souligne IDRW, « avec l’importance croissante des missions à long rayon d’action, la pénurie d’avions ravitailleurs opérationnels est une contrainte majeure pour l’IAF » qui, par ailleurs, a sollicité un C-135FR de l’entreprise américaine Metrea pour compléter ses capacités dans ce domaine. Pour autant, tout espoir n’est pas perdu pour Airbus étant donné que l’Inde devrait acquérir six avions ravitailleurs neufs. Mais l’affaire se présente plutôt mal. En effet, l’IAF pourrait être tentée par le KC-46A, développé par Boeing à partir du B767 car cela lui permettrait de rationaliser sa flotte, en simplifiant la formation de ses équipages, en mutualisant le soutien et en réduisant, en théorie, les coûts de maintien en condition opérationnelle [MCO].
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January 22, 1:27 PM
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New ways to pair the unique capabilities of different ships could help better address commanders' needs and do so faster.
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January 22, 1:27 PM
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After 46 years, the Danish Viper has stood down from duty, but survivors will continue to fly in Argentina and Ukraine. After 46 years, the Danish Viper has stood down from duty, but survivors will continue to fly in Argentina and Ukraine.
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January 22, 1:26 PM
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A new 120mm smoothbore gun is at the center of the remanufactured Challenger 3 and the British Army’s future armor plans. A hard-hitting new gun is at the center of the remanufactured Challenger 3 and the British Army’s future armor plans.
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January 22, 1:25 PM
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The P-8 provided overwatch security while Trump attended a college football championship game in Miami.
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January 22, 1:24 PM
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The F-47 designation is a reference to Trump and his support for the program, but he seems ready to change it if things don't go as planned.
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January 22, 1:24 PM
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The Portuguese Army is undergoing an overhaul of its platforms with the latest move towards Boxer 8x8 vehicles marking a major step in reforming and modernising its brigades.
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January 22, 1:23 PM
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Brève - Le 5 janvier 2026, des troupes françaises engagées dans la FINUL ont utilisé des brouilleurs pour repousser un drone qui s’était approché à une
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January 22, 1:21 PM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG The Indian Air Force is understood to be examining the German-made TAURUS KEPD 350E as a potential addition to its long-range strike inventory, following the strong combat performance of the SCALP-EG during the May conflict. While SCALP-EG proved highly effective, its operational impact remains constrained by platform […]
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January 23, 1:12 PM
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Diehl Defence has opened a new missile integration centre at its Nonnweiler location in Saarland, the company announced on 23 January 2026.
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January 23, 1:12 PM
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Mexico has become the first Latin American nation to order the C-130J Super Hercules, along with a second undisclosed customer.
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January 22, 1:30 PM
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En février 2025, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait notifié la commande de 530 véhicules blindés multirôles légers [VBMR-L] Serval « Appui Scorpion » auprès de KNDS France et de Texelis pour un peu plus d’un milliard d’euros. Cet « investissement est réalisé dans le cadre du programme véhicule léger tactique polyvalent [VLTP]. Il est également porté par les programmes Défense Surface Air Basse Couche et Lutte anti-drone en charge respectivement de l’acquisition des systèmes de Défense Sol-Air et de Lutte anti-drones », avait alors précisé la DGA. Un an après la notification de cette commande, les trente premiers Serval « Appui Scorpion » ont été livrés à l’armée de Terre. C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère des Armées, ce 21 janvier. Conformément à la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-2030, « cette première livraison de véhicules blindés Serval Appui Scorpion s’intègre dans un environnement complexe et durci. Adapté à des conflits de haute intensité, ce véhicule hérite des performances et des qualités militaires du véhicule blindé Serval développé dans le cadre du programme Scorpion », a-t-il souligné. Outre KNDS France et Texelis, le programme VLTP mobilise aussi Safran Electronics & Defense, KNDS Ammo France, MBDA et CS Group. Il doit permettre à l’armée de Terre de moderniser des capacités vieillissantes qui, pour certaines, sont également « orphelines » depuis plusieurs années. « Le Serval est doté d’un haut niveau de performances, que ce soit en termes de mobilité, de protection ou d’autonomie, ainsi que d’une capacité de projection remarquable. Sa modularité est complétée par l’intégration de nouvelles fonctions de haute valeur ajoutée », a en effet rappelé le ministère. Ainsi, grâce à ce programme, l’armée de Terre disposera d’une nouvelle capacité de défense sol-air dite d’accompagnement reposant sur des Serval dotés d’une tourelle munie de missiles antiaériens à courte portée Mistral. Il s’agit également de lui livrer des Serval équipés d’un radar 3D, d’un système de détection des radiofréquences, d’une conduite de tir, d’un tourelleau téléopéré ARX30 de 30 x 113 mm pour la lutte antidrone [LAD]. Enfin, il est question de décliner le Serval en version NCT [nœud de communications tactiques], avec l’intégration de moyens de communications satellitaires [Syracuse IV] et hertziens. A priori, les Serval LAD ne sont pas concernés par cette livraison. En juin dernier, KNDS France avait en effet indiqué que les premiers exemplaires ne seraient pas remis à la DGA avant 2028. Quoi qu’il en soit, l’armée de Terre devra s’armer de patiente pour aligner la dotation complète prévue par la LPM. « La livraison des 530 véhicules blindés Serval Appui Scorpion s’échelonnera jusqu’en 2033 », a précisé le ministère.
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January 22, 1:30 PM
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En 2024, le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État [BEA-É] a ouvert des enquêtes sur treize incidents ayant impliqué des aéronefs du ministère des Armées. Incidents qui, hormis les plus graves, comme la collision de deux Rafale en Meurthe-et-Moselle, n’ont pas nécessairement fait l’objet d’une communication de la part de ce dernier. Cela étant, le 21 janvier, probablement parce que les conséquences auraient pu être dramatiques, le ministère des Armées a publié un communiqué de quelques lignes après qu’un hélicoptère AS555 Fennec de l’escadron 1/65 Alpilles, en provenance de la base aérienne 115 d’Orange-Caritat, a dû se poser en urgence, sur une « zone inhabitée » située près de l’aérodrome d’Uzès [Gard], suite à une « perte de contrôle lors d’une mission d’entraînement » survenue aux environs de 19 heures. Une mission de recherche et de sauvetage [SAR – Search and Rescue] a immédiatement été lancée pour localiser l’appareil et récupérer ses occupants. « Les trois membres composant l’équipage sont indemnes. La situation est sous contrôle », a indiqué le ministère, sans toutefois préciser l’état de l’hélicoptère. Comme il est d’usage en pareil cas, le BEA-É a été sollicité pour établir les circonstances et les causes de cet incident tandis qu’une enquête de commandement et une enquête judiciaire ont été ouvertes. Pour rappel, le Fennec est un hélicoptère bimoteur léger [classe des 2,6 tonnes] utilisé pour l’entraînement, les évacuations sanitaires [EVASAN], les missions SAR et la mise en œuvre des mesures actives de sûreté aérienne [MASA]. Quarante exemplaires sont en dotation au sein de l’armée de l’Air & de l’Espace et dix-huit autres sont exploités par l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] depuis les années 1990. Jusqu’à présent, le dernier incident ayant impliqué un Fennec remontait au 25 août 2023, en Guyane, lors d’une patrouille serrée de deux appareils de ce type. Selon le rapport d’enquête du BEA-É, « l’événement » avait été causé par une « perte de portance en courte finale d’un hélicoptère Fennec, au cours d’une présentation en patrouille serrée, ayant provoqué un atterrissage dur de l’équipier. » Photo : archive / armée de l’Air & de l’Espace
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January 22, 1:28 PM
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Ayant appareillé du port russe de Primorsk pour mettre le cap vers Vadinar, en Inde, le pétrolier russe Boracay [ex-Pushpa], placé sous sanctions européennes pour son appartenance à la flotte utilisée par Moscou pour exporter son pétrole, fut arraisonné par la Marine nationale alors qu’il naviguait au large de Saint-Nazaire, le 27 septembre dernier. Et cela parce qu’il était soupçonné d’être lié à des vols de drones au Danemark. Seulement, pour intercepter un navire, il faut une bonne raison. Comme l’expliqua, plus tard, l’amiral Nicolas Vaujour, le chef de la Marine nationale [CEMM] aux parlementaires, la décision d’arraisonner le Boracay avait été motivée par une falsification de son pavillon et de ses documents d’immatriculation. Le chef d’état-major des armées [CEMA] « a proposé au président de la République d’intercepter ce navire pour vérifier la présence éventuelle de drones. Nous sommes montés à bord en raison de l’infraction au droit du pavillon. Nous avons constaté deux éléments : premièrement, la confirmation de l’infraction au droit du pavillon, et deuxièmement, que le navire avait refusé d’obtempérer et s’était opposé à notre montée à bord. Nous l’avons donc dérouté et signalé au procureur de la République, prérogative relevant du préfet maritime lorsqu’un navire enfreint le droit international », avait-il relaté. Finalement, des poursuites pour « refus d’obtempérer » furent engagées contre le capitaine du navire, de nationalité chinoise. Ce dernier devra comparaître devant le tribunal de Brest le 23 février prochain. Quant au Boracay, il put reprendre sa route quelques jours plus tard… avec sa cargaison. Cette affaire a mis en lumière les problèmes juridiques que pose cette « flotte fantôme russe ». Les sanctions qui la visent émanent de groupes de pays… et non de résolutions internationales. En clair, le pétrole russe n’est pas sous embargo et rien n’empêche Moscou à l’exporter vers ses partenaires et alliés. Quoi qu’il en soit, l’arraisonnement du Boracay avait permis au président Macron de faire un exemple. Ainsi, le 2 octobre, à Copenhague, alors que le pétrolier russe venait de repartir, il avait appelé les Européens à « accroître la pression » sur la flotte fantôme russe, laquelle permettrait à Moscou d’engranger des « dizaines de milliards » [de dollars] et de financer son effort de guerre en Ukraine à hauteur de 40 %. « Dans les prochains jours, nos chefs d’état-major, en coordination avec l’Otan, dans le cadre de la coalition des volontaires, se réuniront pour bâtir des actions communes », avait-il dit. En attendant, alors que les forces américaines ont déjà arraisonné sept pétroliers sous sanctions en raison de leur commerce de pétrole avec le Venezuela, le bilan contre la flotte fantôme russe est mince. Cependant, ce 22 janvier, il vient de s’étoffer avec l’interception, par la Marine nationale, du Grinch [ex-Carl] en mer d’Alboran, c’est-à-dire entre le Maroc et l’Espagne. Cette opération a été décidée sur la base de l’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. En clair, son objectif était de vérifier la nationalité de ce pétrolier-cargo, soupçonné de naviguer sous un faux pavillon [celui des Comores, en l’occurrence]. « Après la montée à bord de l’équipe de visite, l’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité du pavillon arboré. Un signalement a été fait au procureur de la République de Marseille, compétent au titre du tribunal maritime », a expliqué la préfecture maritime de la Méditerranée. À la demande du procureur, et conformément au droit international, le Grinch est en route vers un point de mouillage, sous la surveillance de « moyens de la Marine nationale », pour la « poursuite des vérifications ». « Cette action, menée en coopération avec nos alliés, dont le Royaume-Uni, illustre l’engagement constant et la détermination de la France et de ses partenaires à agir pour le respect du droit international », a conclu la préfecture maritime de Méditerranée. Opérationnel depuis 2004 sous le nom de HS Tosca et faisant l’objet de sanctions prises par les États-Unis, l’Union européenne, la Suisse, le Royaume-Uni et le Canada, le Grinch aurait appareillé de Mourmansk. Sa destination finale n’a pas été précisée. On sait que, par le passé, il s’est rendu en Chine, en Inde et aux Émirats arabes unis. Via le média social X, le président Macron a insisté sur le fait que cette opération avait été menée dans le « strict respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer » et rappelé que les « activités de la flotte fantôme contribuent au financement de la guerre d’agression contre l’Ukraine ». Et d’insister : « Nous ne laisserons rien passer ». Vraiment ? La semaine passée, le préfet de la Manche et de la mer du Nord, l’amiral Benoît de Guibert, a expliqué que, chaque jour, au moins dix pétroliers supposés appartenir à la flotte fantôme russe transitent dans le canal de la Manche. « Et bien souvent, ce sont des navires en mauvais état à l’historique douteux », a-t-il souligné.
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January 22, 1:27 PM
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The mysterious Hyunmoo-5 short-range ballistic missile is estimated to carry a monstrous conventional warhead weighing over 17,000 pounds. The mysterious Hyunmoo-5 is understood to carry a monstrous conventional warhead weighing more than 17,000 pounds.
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January 22, 1:27 PM
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One of the many capabilities of the new SSM is the ability to spiral during its attack run to help evade close-in gun systems.
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January 22, 1:25 PM
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The F/A-XX program saga continues with a new draft defense spending bill that would reverse Pentagon plans to shelve it indefinitely.
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January 22, 1:24 PM
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Lawmakers already shot down Pentagon plans to buy E-2 Hawkeyes instead of E-7s Wedgetails.
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January 22, 1:24 PM
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Equipped for advanced electronic warfare and surveillance, the MC-55A Peregrine is a cornerstone of RAAF modernization plans. Equipped for airborne intelligence, surveillance, reconnaissance, and electronic warfare, the Peregrine is a cornerstone of RAAF modernization plans.
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January 22, 1:23 PM
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The success of the Bayraktar TB2 stems from it fulfilling a niche of providing reasonable capabilities at a low cost, leading to its acquisition by more than 30 countries including many in Africa; but there are reasons to be cautious about its potential future prospects.
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January 22, 1:22 PM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG IIT Madras is preparing to take India’s artillery rocket capabilities to the next level with plans to develop a 122 mm ramjet-powered rocket for the BM-21 Grad system, a move that could significantly extend the range and effectiveness of one of the Indian Army’s most widely deployed […]
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