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Sophie Bonin, Monique Toublanc, Pierre Dérioz et Philippe Béringuier, « Des franges du projet urbain au projet de frange urbaine », Projets de paysage [En ligne], 13 | 2015, mis en ligne le 31 décembre 2015, consulté le 02 février 2022. URL : http://journals.openedition.org.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/paysage/10137 ; DOI : https://doi-org.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/10.4000/paysage.10137
"Si se nourrir en ville paraît à tous un acte presqu’anodin et coupé de toute relation avec la terre et l’agriculture, nourrir la ville est devenu un enjeu politique. Si historiquement la ville, un regroupement de populations qui ne produisent pas elles-mêmes leurs moyens de subsistance alimentaire, s’est progressivement affranchie de sa ceinture vivrière, les initiatives visant à se réapproprier la production alimentaire locale foisonnent..."
IATU Documentation's insight:
Document à télécharger sur le site de la FNAU Le dossier central « Alimenter la ville» du dernier numéro de Traits d'agences témoigne de la diversité des approches mises en œuvre dans les territoires en matière d’agriculture et de logistique urbaines. http://www.fnau.org/publications/publications-regulieres.asp
Wanda Weisse's curator insight,
March 8, 2016 8:09 AM
Cet article évoque le cas des villes du Quebec, néanmoins le questionnnement autour de cette thématique est exploitable dans le cours de seconde bac pro "Nourrir les hommes". http://www.fnau.org/publications/publications-regulieres.asp
Julien Talpin, « Une répression à bas bruit. Comment les élus étouffent les mobilisations dans les quartiers populaires », Métropolitiques, 22 février 2016. URL : http://www.metropolitiques.eu/Une-repression-a-bas-bruit-Comment.html
Isabelle Duvernoy et Sylvie Paradis, « Les producteurs de grandes cultures dans le périurbain toulousain. Quelle insertion dans les territoires de la demande urbaine ? », Cybergeo : European Journal of Geography [En ligne], Espace, Société, Territoire, document 768, mis en ligne le 27 janvier 2016. URL : http://cybergeo.revues.org/27478 ; DOI : 10.4000/cybergeo.27478
"En France, l’agriculture périurbaine, de mieux en mieux protégée par les documents d’urbanisme, fait face à un paradoxe. La "demande urbaine", exprimée par les collectivités territoriales, réclame la production d’une alimentation de proximité, notamment de produits frais. Elle témoigne d’un souci pour le maintien d’une qualité et d’une accessibilité de l’environnement à proximité des villes. Pourtant, la majorité des exploitations et des surfaces agricoles sont dédiées à des productions répondant à un autre modèle professionnel : la production de grandes cultures. C’est le cas par exemple dans l’aire urbaine de Toulouse. Nous souhaitons dans cet article rendre compte de l’ancrage des producteurs en grandes cultures dans les territoires périurbains, territoires qui sont désormais organisés par des acteurs non agricoles. J.Agnew (1990) différencie trois dimensions dans le rapport d’une activité au territoire. Ces dimensions ont servi de guide pour analyser les entretiens menés auprès de 15 producteurs en grandes cultures, installés dans l’aire urbaine toulousaine. Les résultats de cette analyse qualitative permettent de mieux comprendre l’exercice de leur activité en contexte périurbain, en vue de mieux les accompagner et développer de nouveaux services et biens pour la vie urbaine."
Emeline Bailly URL : http://www.projetsdepaysage.fr/fr/_franges_intra_urbaines_a_l_epreuve_des_projets_de_paysage
"Avec l'extension urbaine diffuse en périphérie des métropoles, les franges urbaines deviennent mouvantes et de moins en moins lisibles. Elles sont diluées dans l'urbanisation et prennent des formes diversifiées à l'intérieur de l'agglomération elle-même. Notre hypothèse est que ces franges ne peuvent être réduites à des bordures de l'agglomération. Elles sont plutôt à considérer comme des territoires intermédiaires, des flous entre plusieurs réalités spatiales, sociales et idéelles que l'appréhension paysagère peut concilier. Elles constituent des interstices à même de souligner des entités différenciées qui composent la ville avec leurs caractéristiques urbaines et leurs paysages singuliers. Dès lors, les projets de paysage pourraient considérer les franges intra-urbaines, dans leurs différentes configurations, comme un enjeu métropolitain en mesure de susciter des expériences urbaines singulières et de révéler les paysages urbains et les sensibilités associées. " Via Crenau
Crenau's curator insight,
January 29, 2016 10:16 AM
"Avec l'extension urbaine diffuse en périphérie des métropoles, les franges urbaines deviennent mouvantes et de moins en moins lisibles. Elles sont diluées dans l'urbanisation et prennent des formes diversifiées à l'intérieur de l'agglomération elle-même. Notre hypothèse est que ces franges ne peuvent être réduites à des bordures de l'agglomération. Elles sont plutôt à considérer comme des territoires intermédiaires, des flous entre plusieurs réalités spatiales, sociales et idéelles que l'appréhension paysagère peut concilier. Elles constituent des interstices à même de souligner des entités différenciées qui composent la ville avec leurs caractéristiques urbaines et leurs paysages singuliers. Dès lors, les projets de paysage pourraient considérer les franges intra-urbaines, dans leurs différentes configurations, comme un enjeu métropolitain en mesure de susciter des expériences urbaines singulières et de révéler les paysages urbains et les sensibilités associées."
"Si l’attention aux usages – notamment piétonniers – dans les aménagements contemporains n’est pas exempte d’idéologie, elle peut être un gage de qualité des projets. Morgane Delarc montre, à travers l’exemple du réaménagement de la place de la République à Paris, que la notion « d’usages » peut constituer un analyseur des formes de coopération entre les différents professionnels mobilisés dans les projets urbains."
Environnement urbain - Volume 9 / 2015 Marche et environnements urbains contrastés : perspectives internationales et interdisciplinaires Dossier Sébastien Lord, Emmanuel Ravalet, Olivier Klein et Rachel Thomas Marche et environnements urbains contrastés : perspectives internationales et interdisciplinaires Introduction Ruth Pérez López Quand le piéton défie la ville : traverser la chaussée à Mexico Héloïse Pagnac-Baudry Environnement urbain et marchabilité : l’exemple du quartier des Aubiers à Bordeaux Hélène Melin La pratique des sentiers périurbains de Balagne (Corse) par les habitants : marcher pour réinventer sa vi(ll)e H. Imerzoukene Driad, P. Hamman et T. Freytag Impact de la politique d’aménagement sur la mobilité : Cas des éco-quartiers de Vauban et Rieselfeld à Fribourg Mathieu Berger et Lionel Francou Policer les espaces publics urbains par la marche ?
" La mobilité est aujourd’hui un défi qui relève de la santé publique, de la protection de l’environnement et de l’aménagement et la planification. La problématique est complexe : comment réussir à assurer la circulation des biens et des personnes, tout en réduisant les nuisances liées au trafic automobile ?
Jacques Lévy, "Les au-delà de la société automobile.", EspacesTemps.net, Traverses, 01.12.2015
"Cette Traverse inaugure officiellement le partenariat scientifique entre EspacesTemps.net et le grand programme interdisciplinaire de recherche PostCarWorld, soutenu par le Fonds national suisse (FNS, 2014-2016). Comme on peut le voir en parcourant les articles déjà publiés dans le dossier, certains textes sont apparus avant même le démarrage du projet, parfois écrits par des auteurs actuellement membres de l’équipe de PostCarWorld. Cela signifie simplement que, dans une revue de sciences sociales qui prend au sérieux l’espace habité et l’urbanité, il est parfaitement logique de s’intéresser à la mobilité..."
"Si les recherches se sont multipliées ces dernières années pour évaluer les effets des politiques de rénovation urbaine de l’ANRU sur les quartiers d’habitat social concernés, celles menées en direction de l’habitat privé dégradé ont bénéficié de moins d’attention. Pourtant, les acteurs publics semblent confrontés aux mêmes contradictions de leurs objectifs, comme le montre l’analyse de la mise en œuvre du Programme national de requalification des quartiers dégradés à Saint-Denis. "
"Cet article porte sur l’histoire des idées en urbanisme et sur les cadres de la pensée aménagiste. Il a pour ambition de proposer une formalisation de l’utilisation de la nature dans les projets actuels de la ville durable ainsi qu’une mise en perspective historique de ces usages par rapport aux théories de l’espace bâti, définies comme l’ensemble des lois, modèles et préceptes généraux destinés à produire un espace projeté (Choay 1996). L’objectif est de comprendre les représentations et conceptions aménagistes actuelles quant aux déclinaisons diverses de la nature et de les comparer avec les propositions théoriques que l’urbanisme s’est constitué comme moyen de légitimation « scientifique »." |
Édith Hallauer, « Habiter en construisant, construire en habitant : la « permanence architecturale », outil de développement urbain ? », Métropoles [En ligne], 17 | 2015, mis en ligne le 15 décembre 2015 " Cet article interroge, au prisme des alterpolitiques urbaines, des démarches singulières voyant des architectes habiter sur le lieu même du projet urbain qu’ils ont en charge de réhabiliter. Ni tout à fait à l’initiative des municipalités, ni réellement issues d’une mobilisation sociétale, ces démarches se situent précisément dans l’interaction complexe entre refus de stratégies entrepreneuriales modélisées, soutien à des populations urbaines défavorisées, et ouverture des politiques urbaines à l’expérimentation. À l’opposé des médiatisées « résidences d'architectes », ces « architectes en résidence » transforment la figure démiurgique du concepteur en simple habitant de quartiers en rénovation. C’est principalement à travers l’étude de l’expérience récente de l’agence Construire à Boulogne-sur-Mer (2010-2013), concernant une rénovation en participation de soixante maisons de rue habitées, que l’auteur tente de relever les balises conceptuelles de ce que ces acteurs appellent la « permanence architecturale ». Après la contextualisation de cette démarche s’inscrivant à la fois dans l’histoire de la réhabilitation du logement en France et celle de la démocratisation culturelle, les sources, définitions et enjeux de cette notion sont étudiés à l’aune de démarches artistiques à l’histoire plus ancienne. Face à d’autres expériences comparables, l’enjeu d’une éventuelle institutionnalisation de ces pratiques émergentes est ensuite soulevé. Cependant, la fragilité de ces initiatives à très petites échelles témoigne de leur dépendance à l’égard des contextes et des acteurs ultralocaux, freinant leur normativité."
"Cette nouvelle publication de la FNAU, à laquelle l’aua/T a contribué, offre une analyse des enjeux et des interrelations territoriales, notamment au prisme des évolutions législatives et des enjeux de politiques publiques. Il éclaire les liens entre systèmes urbains régionaux, mais questionne également les compétences partagées des intercommunalités et des régions en proposant une logique multi-échelle avec des comparaisons européennes et des zooms territoriaux.
Cinq enjeux d’aménagement et du développement des territoires français ont été sélectionnés dans cet abécédaire pour proposer une approche intégrée des changements en cours. Ces idées directrices, au cœur des travaux des agences d’urbanisme, apportent de nouveaux éclairages et des réponses concrètes aux débats qui sous-tendent l’élaboration de nouvelles stratégies publiques : - les systèmes spatiaux et la gouvernance pour penser la co-construction territoriale ; - les « écosystèmes économiques et d’innovation » pour mesurer le développement territorial ; - l’échange et le lien pour appréhender la société mobile et connectée ; - les biens communs pour réinterroger certains principes de l’action ; - le développement humain et la qualité de vie pour évaluer les disparités et la cohésion territoriale." Publication à télécharger sur le site de la FNAU http://www.fnau.org/publications/publications-regulieres.asp?annee=2016&t=3
Olivier Landes, « Street art et projet urbain, une mise en valeur croisée dans la ville en transition », Cahiers de Narratologie [En ligne], 29 | 2015, mis en ligne le 13 janvier 2016. URL : http://narratologie.revues.org/7401
"Palissades du chantier du Louvre, terrains vagues de Stalingrad, depuis ses origines, le street art s’approprie des lieux en transition. Lors de deux projets récents (l’In Situ Art Festival et la Photo de Famille de Kouka), l’Association Art en Ville a pu explorer les formidables opportunités scénographiques offertes par ces sites en devenir. Via Equipe Cresson Veille et Recherche
Camille François, « Jouer de la vulnérabilité résidentielle. Le travail de relogement au cœur de la démolition des grands ensembles », Métropolitiques, 19 février 2016. URL : http://www.metropolitiques.eu/Jouer-de-la-vulnerabilite.html
Guy Di Méo et Karen Foussette, « Ville durable et nouveaux territoires du corps », Développement durable et territoires [En ligne], Vol. 6, n°2 | Septembre 2015, mis en ligne le 11 décembre 2015, consulté le 02 février 2016. URL : http://developpementdurable.revues.org/10969 ; DOI : 10.4000/developpementdurable.10969
"Les citadins de Bordeaux témoignent de rapports à leur corps les incitant à une pratique accrue d’exercice physique, ainsi qu’à une présentation de soi originale, individualiste et identitaire. Cela les conduit à explorer la ville et à exploiter les ressources croissantes qu’elle recèle (aménagements variés, pistes cyclables, salles de sport, jardins familiaux, parcs, rues piétonnes, aires de promenade, officines de tatouage et de soins ou de services à la personne…), jusqu’à fondre dans un même métal leurs corps et les lieux de leurs pratiques. Plus que l’édification critiquée d’écoquartiers, plus que le discours sur une démocratie locale avortée et sur un développement soutenable bien flou, c’est cette nouvelle corporéité spatiale et ses exigences de transparence urbaine (désir de justice sociospatiale et environnementale, de sécurité et de civilité, de nature) qui polarisent les enjeux politiques de la ville durable."
Guieysse Jean-Albert, « Territoires périurbains et ville durable. », Population & Avenir 1/2016 (n° 726) , p. 17-19
Renaud Epstein, « Le « problème des banlieues » après la désillusion de la rénovation », Métropolitiques, 18 janvier 2016. URL : http://www.metropolitiques.eu/Le-probleme-des-banlieues-apres-la.html
Urbanisme « tactique », « émergent », « participatif », « collaboratif », « temporaire » ou encore « précaire », les expressions ne manquent pas pour qualifier les transformations urbaines que connaît Madrid depuis quelques années.
"La transformation des gares et leur intégration à la ville sont-elles réservées aux métropoles ? En analysant les objectifs, les acteurs et les moyens des projets de réaménagement de gares dans les villes moyennes, Émilie Roudier offre une lecture originale des enjeux et des contraintes de l’action publique locale dans ce type de villes."
Les décisions en matière de planification et d’aménagement des territoires ont des impacts directs sur l’environnement et sur la santé des citoyens. Allant des orientations dans les documents de planification (SCoT, PLUi, PDU…) jusqu’aux choix d’aménagement des espaces bâtis et non bâtis, la composition des ambiances urbaines a un impact sur les nuisances auxquelles sont exposées les populations (dégradation de la qualité de l’air, bruit…). La densification de la ville est susceptible de contribuer à limiter l’étalement urbain et les volumes de déplacements contraints, à une maîtrise de la consommation et de l’artificialisation des sols – la densification et la limite de l’artificialisation des sols sont deux objectifs de la loi du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et à un urbanisme rénové dite loi ALUR. Cette densification peut cependant entraîner une concentration en zone urbanisée de nombreuses émissions de polluants liées aux activités humaines.
Robin Chalot, « Écologie et urbanisme : comment les experts du vivant peuvent-ils contribuer à la conception du cadre urbain ? », VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement [En ligne], Débats et Perspectives, mis en ligne le 18 novembre 2015 URL : http://vertigo.revues.org/16561 ; DOI : 10.4000/vertigo.16561
"Depuis plus d'un demi-siècle, l'anxiété vis-à-vis de l'érosion de la biodiversité va croissante. Elle s'est traduite par des politiques publiques et des normes législatives visant à réduire l'impact de l'urbanisation. Elle s'accompagne d'une forte demande sociale pour la restauration d'une Nature en ville, exprimée à travers un éventail d'entreprises citoyennes redéfinissant l'espace urbain. Les interrogations scientifiques sont encore nombreuses concernant la composition des écosystèmes urbains, leurs interactions avec les infrastructures artificielles et leur rôle au sein de la biosphère. Toutefois, de nombreux travaux démontrent des effets bénéfiques du vivant en milieu urbain, par exemple face au changement climatique. Des expériences pratiques tentent désormais de réconcilier ville et nature, mais leur bénéfice réel pour la biodiversité ne fait pas toujours consensus. En cause un manque de pertinence des solutions proposées vis-à-vis du fonctionnement des écosystèmes, qui s'explique notamment par l’absence de formation à l’écologie scientifique des professionnels en charge des projets. Cet article s'interroge sur les intérêts qu'auraient les professionnels de l'aménagement à inclure au sein de leurs structures des compétences en écologie. Une présence en interne de ces savoirs favoriserait une compréhension réciproque entre les disciplines, l'intégration efficace du vivant dans les projets d'urbanisme, et une prise en compte exhaustive des composantes du système urbain. Le traitement au cas par cas est un élément clé pour une démarche qualitative et adaptée aux enjeux modernes. Des formations croisées en écologie et urbanisme pourraient favoriser l'émergence de nouveaux métiers à l'interface de ces disciplines."
Les « franges urbaines » se sont développées de façon souvent désordonnée. Elles ont façonné des territoires aux caractéristiques géographiques, paysagères, économiques et sociales d'une grande diversité. Les rapporteurs du CGEDD considèrent que le devenir de ces espaces est un enjeu national qui appelle une stratégie globale de requalification, à inscrire dans les politiques de développement durable et d'égalité des territoires. Plusieurs recommandations sont formulées dans le rapport. L'Etat doit initier cette approche avec les régions et les collectivités territoriales : promotion d'une appellation valorisante comme celle de « campagnes urbaines de France », annonce d'un plan d'action interministériel et organisation d'assises pour mobiliser les partenaires autour d'orientations de long terme. La protection et la requalification du paysage sont au coeur de la démarche et se concilient avec la lutte contre l'étalement urbain et l'artificialisation des sols. Le besoin de structurer les espaces périurbains implique d'inviter les acteurs à un travail conjoint pour faire émerger des « villes-territoires », organisées selon un modèle polycentrique et hiérarchisé autour des noeuds de transports et des pôles de commerce et d'animation. Dans la logique de la nouvelle organisation territoriale, la région devrait devenir le niveau de régulation de cette politique. La gouvernance devrait être facilitée par les périmètres larges et par la mise en oeuvre de pactes intercommunautaires. Le développement des inter schémas de cohérence territoriale (SCoT) et des plans locaux d'urbanisme intercommunaux (PLUi) est nécessaire, ainsi que l'évaluation de leurs effets économiques et financiers. Les campagnes périurbaines sont propices à l'expérimentation et doivent être prises en compte dans les programmes de soutien à l'innovation et de promotion de la ville durable. Une ingénierie territoriale interdisciplinaire et mieux orientée vers le conseil pour le « passage à l'action » doit y être déployée prioritairement. Des projets pourraient être mis en oeuvre, grâce à une meilleure implication des opérateurs, au développement de démarches participatives et à des modes de financements novateurs. Un chantier de méthodologie et de valorisation des bonnes pratiques est à ouvrir. Via LRZNA |
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