Dans une action organisée par l'EMF avec le Conseil de développement du grand Angoulême, une directrice déclara qu'aujourd'hui les espaces urbains étaient structurés par les mobilités.
Il y a encore 10 ans, les territoires étaient surtout pensé à partir des logiques de développement et des logiques d'implantation de l'habitat. Nos voisinages et nos quartiers étaient en grande partie organisés autour de l'habitat ou de l'implantation de nouvelles activités. Les infrastructures devaient simplement acheminer les uns vers les autres.
Il n'est plus possible de “produire” la ville ainsi. Dans des villes de plus en plus vastes, on ne passe plus où on veut. La ville résiste fortement aux nouvelles voies et aux nouvelles mobilités qui s'imposeraient si nous voulions simplement garder l'accès le plus direct des résidences aux emplois.
C'est donc autour des mobilités, des déplacements, des
Et encore un nouveau point de vue sur le marché automobile ! Il ne diffère pas tout à fait des autres, mais il souligne en quoi les considérations esthétiques des consommateurs se mélangent aux considérations réglementaires des États. Ou, encore, aux tentatives technologiques des constructeurs.
On veut toujours réglementer les mobilités, mais les consommateurs, eux, veulent toujours plus d'identité et de distinction. Et les marques sont dans la crainte de louper l'innovation qui les maintiendra dans un marché très volatil. Un nouveau régime d'achat qui bouscule, indéniablement notre vision de la régulation publique industrielle. Savons nous encore réguler ?