Robert Ménard, biologiste et responsable de l'unité de biologie et génétique du paludisme à l'Institut Pasteur, présente les travaux de recherche en cours sur la compréhension des mécanismes de cette infection et sur la mise au point de nouveaux traitements.
Après vous avoir laissé gamberger un petit peu, voici enfin les réponses au petit jeu de ce Mardi où vous deviez localiser les bestioles camouflées dans les photos suivantes.
Par Taupo. Strange Stuff And Funky Things. « [Steak Haché] Mais où et qui était Charlie? »
[Image] « Dans cette jolie mousse d’un arbre du Costa Rica, se dissimule une belle sauterelle dont l’identification n’est pas certaine: soit Haemodiasma tessellata, soit Championica montana: Une chose est certaine, c’est que le spécimen de la photo originelle est encore une larve: ses ailes ne sont pas encore totalement développées et résident dans des compartiments qu’on appelle des pterothèques. »
Le Monde. « Lorsqu’elle fait face à une menace, comme l’approche d’une tapette, la mouche du vinaigre peut effectuer un virage sur l’aile cinq fois plus rapide que ses manœuvres de vol habituelles. Au lieu de tourner sur son axe de progression, comme un avion, elle fait rouler et tanguer son corps en même temps. Cette maîtrise acrobatique doit dépendre de circuits sensori-moteurs spécialisés, estiment Florian Muijres (Université de Washington, Seattle) et ses collègues, qui décrivent dans Science du 11 avril, le détail de ces battements d’ailes salvateurs. »
Par Marie Fisler. Le Blog du Muséum. Site officiel du Muséum d’histoire naturelle du Havre. « Histoires d’interactions #4 : Solanopteris brunei - L'enfer, c'est (pas toujours) les autres »
« Des guêpes peuvent-elles être les amies des plantes ? Comment grandissent les bébés guêpes ? La guerre chimique existe-t-elle chez les bébêtes ? Petit tour chez une drôle d'interaction à trois : la guêpe, la plante et la chenille ! »
Texte de Guy Théraulaz, Directeur de recherches au CNRS, Centre de Recherches sur la Cognition Animale, CNRS UMR 5169, Université Paul Sabatier, Toulouse. Pa...
Par Juliane Casquet. Agence Science-Presse. « Observation: un puceron du pois piqué par un parasitoïde perd complètement la boule. Il cesse de se nourrir, ou quitte sa plante et s'en va droit devant sans jamais se retourner, ou ne répond plus aux signaux d'alarme de ses congénères et se fait dévorer par la première coccinelle qui passe.... Bref, il se suicide. Stupéfaction! Comment est-il possible qu'un comportement si aberrant ne soit pas élagué par la sélection naturelle ? »
Éducation au développement durable. « Gilles Bœuf : le biomimétisme (conférence Ceebios - NewCorp Conseil). »
« Gilles Bœuf, qui est à la tête du conseil scientifique du Ceebios (Centre Européen d’Excellence en Biomimétisme de Senlis) et préside aux destinées du Muséum national d'histoire naturelle, commence par rappeler l’histoire et les enjeux de la biodiversité, un concept récent inventé par Rozen. Cette biodiversité doit nous laisser humble : nous n‘appréhendons au mieux qu’un vingtième des espèces vivantes. Pourtant, nous avons tout intérêt à nous mettre à l’école de cette nature en nous inspirant de ses formes, mécanismes et relations aussi bien pour mettre au point un TGV silencieux et plus performant que pour inventer des nouvelles molécules pour soigner un cancer : Gilles Bœuf multiplie les exemples de cette bio-inspiration. »
Par Palais de la découverte. « La Grana Cochinilla (Dactylopius coccus Costa) ou cochenille, est un insecte parasite du nopal, utilisé depuis des millénaires pour ses propriétés colorantes. [...] »
« [...] The biophony is the pure expression of life, of the given organisms in a habitat,” he says. “When you’re in a healthy habitat, all the species are able to find bandwidth where their voices fit.” He puts an ancient Borneo rain forest onto the speakers. At the top of the spectrogram are bats, their echolocation a bare hint of a sound to human ears; below them are cicadas, a plenitude of insects, one chestnut-winged babbler and nightjars and the booms of gibbons, each in its own place. »
L'événements Je choisis, donc je suis! commence le 16 April 2014!
UQAM. Cœur des sciences. « Conférence - Amphithéâtre - 16 avril 2014 - 19 h - Je choisis, donc je suis ! »
Une conférence de Frédéric Mery
« Alimentation, ponte, fuite : comment un insecte comme la mouche drosophile fait-il pour prendre une décision ? »
« Quel rôle jouent les variations génétiques, l’apprentissage ou l’environnement social dans son choix? Et comment ce dernier va-t-il, en retour, affecter la structure et la dynamique du groupe? Peut-on se poser le même genre de questions avec les humains? De la neurobiologie à la génétique, en passant par la biologie de l’évolution, venez découvrir toute la science qui se cache derrière l’aptitude à faire des choix. »
Frédéric Mery est chercheur principal au Laboratoire Évolution, Génomes et Spéciation du CNRS, à Gif-sur-Yvette en France. Il a reçu en 2010 la médaille de bronze du CNRS.
L'Entomologie est l'étude des insectes Les insectes sont les animaux les plus nombreux de la planète. 3 animaux sur 4 sont des insectes. Tous ces chiffres au...
Universcience.tv, la WebTV scientifique hebdo. « .#1 - Le miel sur un plateau - Hep ! les abeilles disparaissent... »
« Pour sensibiliser le jeune public aux conséquences sur la biodiversité de la baisse drastique du nombre d'abeilles, cette nouvelle série d'animation se veut résolument pégagogique. Cet épisode rappelle le service écologique essentiel que les abeilles assurent en pollinisant les fleurs. »
Par Yvan Pandelé. Pour la Science. « Ces images exceptionnelles d’une mouche en plein vol ont été capturées grâce à une technique d’imagerie 3D par rayons X. On y voit les muscles de la mouche bleue ( Calliphora vicina) se contracter, pour lui permettre d’agiter les ailes plus de 150 fois par seconde. Ces battements ne produisent pas seulement un vrombissement agaçant : ils permettent surtout à l’insecte de se mouvoir avec une agilité hors du commun. »
« Pour effectuer un virage, la mouche doit faire osciller ses ailes de manière asymétrique. Les muscles qui fournissent à l’insecte la puissance nécessaire au vol (en couleurs chaudes sur la vidéo) ne sont pas connectés aux ailes, mais se contentent de faire vibrer le thorax. Les vibrations sont communiquées aux ailes et amplifiées via un système d’articulations, mais ce mouvement est symétrique. C’est donc aux muscles de pilotage (en couleurs froides) que revient la tâche de faire pivoter les ailes à des allures différentes. D'où l'interrogation des chercheurs : comment ces muscles minuscules peuvent-ils contrôler le puissant mouvement des ailes ? »
« Pour observer l’action des muscles, les chercheurs ont utilisé une technique dite de microtomographie par rayons X.[...]
« Les ombres d'une drosophile, projetées sur trois plans orthogonaux, permettent de reconstituer la configuration de l'insecte dans l'espace et d'analyser les mouvements de ses ailes lorsqu'il pivote en vol (on voit ici six images extraites d'une vidéo ultrarapide comportant 821 images). La reconstitution ainsi obtenue est représentée en couleurs (aile droite en rouge, aile gauche en bleu marine, corps en bleu, tête en vert).
Voilà un film institutionnel qui nous alerte sur l'usage des pesticides et nous propose dans le même temps une solution originale. En plaçant de simples filets sur les cultures, l’usage de pesticides pourrait être réduit de 70%, voire évité. Ce sont les résultats du projet BioNetAgro mené au Kenya par le Cirad et ses partenaires, notamment l'Université du Michigan et l'ONG USAID. Les petits agriculteurs constatent sur leurs champs de choux les bénéfices de cette technique apparemment facile à mettre en oeuvre. Pour en savoir plus sur ce projet
Par Pierre Barthélémy. Passeur de sciences. Blog Le Monde.
« On pourrait croire, à regarder la photo ci-dessus, que la personne chargée de la légende s'est trompée en indiquant le sexe des participants à cette séance de copulation. Mais non, il n'y a pas d'erreur. C'est bien la femelle qui, juchée sur le dos de son compagnon, est en train de pénétrer ce dernier. Pour la bonne et simple raison que, comme on l'apprend dans une étude publiée jeudi 17 avril par la revue Current Biology, chez les quatre espèces d'insectes cavernicoles qui forment le genre Neotrogla, c'est madame qui porte non pas la culotte mais le pénis. Et, bien sûr, monsieur en est dépourvu mais il dispose d'une cavité qui n'est pas sans rappeler un vagin. »
« Chez ces petits insectes (entre 2,7 et 3,7 millimètres une fois adultes) découverts au Brésil en 2010, c'est tout l'accouplement qui est hors normes. La femelle est la plus entreprenante. Elle se saisit du mâle, le chevauche et, une fois qu'elle a introduit son membre dans la chambre génitale de son compagnon, elle fait gonfler son pénis. Ce dernier est couvert de petites épines qui, comme les barbelures d'un harpon, empêchent les deux sexes de se décoller – et le mâle de se soustraire à son devoir... Le lien est tellement solide que, lorsque les chercheurs ont essayé de séparer les deux partenaires, l'abdomen du malheureux mâle s'est arraché de son thorax... Une fois que l'acte a commencé, le duo est parti pour un marathon de sexe qui va durer... entre quarante et soixante-dix heures ! Un marathon durant lequel le membre de la femelle, contrairement à un pénis "habituel", ne va pas servir à expulser mais à drainer les spermatozoïdes stockés à l'intérieur du mâle. »
« Pourquoi cette inversion des sexes ?
Pour le comprendre, il faut connaître l'habitat de ces animaux. Les insectes du genre Neoglata vivent dans des grottes très sèches où l'on ne trouve quasiment rien à manger, si ce n'est les excréments et les carcasses des chauves-souris qui y nichent. Or, pour fabriquer les œufs qui donneront, une fois fécondés, leur descendance, les insectes femelles ont besoin d'un gros apport nutritionnel. Celui-ci est fourni par le mâle qui, comme c'est le cas chez d'autres insectes et chez certaines araignées, emballe ses gamètes dans un paquet cadeau comestible, une sorte de grosse capsule nommée spermatophore. En plus d'aspirer les spermatozoïdes, le pénis de la femelle lui permet donc aussi de faire le plein de calories. »
DocBebitte. « C’est une fille ! C’est un garçon ! Sortez les cigares ! »
« Chez les humains, il nous semble que la différence entre le genre masculin et féminin est bien évidente. Pourtant, chez plusieurs invertébrés, il est assez facile de distinguer en un simple coup d’œil les mâles des femelles. »
INRA - Le hêtre commun est un arbre d’intérêt socio-économique important. Utilisé en bois de chauffage ou en menuiserie fine, cette espèce sensible à l’humidité voit ses conditions de vie habituelles bouleversées par le réchauffement climatique. Les chercheurs de l’Inra Paca étudient les capacités d’adaptation de cette espèce menacée à terme.
Filmé à TEDxParis le 4 juin 2013 à la Gaîté Lyrique. Plus d'interventions sur http://tedxparis.com/ Professeur agrégé de sciences naturelles et Docteur en oc...
"Nous avons eu la chance mardi 1er avril 2014 de recevoir à Cahors M. Guy Théraulaz (Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Neurosciences et en éthologie) pour une conférence sur l'intelligence collective des insectes..."
Carrefour des Sciences et des Arts. « Retour sur : une soirée avec Guy Théraulaz »
Guru Med. « Des larves de papillon parasite peuvent imiter les signaux acoustiques de diverses castes de fourmis pour s’infiltrer dans leur colonie, selon une étude (lien plus bas) du biologiste Marco Sala et ses collègues de l’Université de Turin, en Italie. Les fourmis défendent férocement leurs fourmilières, si bien qu’elles font un parfait refuge pour d’autres espèces … »
« Certaines chenilles parasitent les fourmilières en reproduisant les stridulations des fourmis reines. Si l’imitation est convaincante, elles sont nourries par les fourmis ouvrières. »
Par Taupo. - Strange Stuff And Funky Things. « Durant mes pérégrinations internautiques, je suis tombé à plusieurs reprises et sans m’en rendre compte sur le travail photographique de Linden Gledhill. De jour, ce chercheur britannique enfile sa blouse de biochimiste afin de concevoir des protéines pour lutter contre le cancer et le diabète. C’est déjà assez super cool en soi, mais le bougre passe également tous ses temps libre à parfaire son talent de photographe. Il se consacre surtout à des sujets liés à la biologie et au monde physique pour en révéler la beauté, grâce à des techniques de macrophotographie et un bon nombre d’installations bricolées pour obtenir des effets inédits. Voici un exemple des dernières œuvres de Linden Gledhill que j’ai découvertes: [...] »
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