Par Alan. Podcast Science.
[Retranscription de l'interview du 2 avril 2014]
[Lien du podcast] « 169 OGM, le point avec Marc Robinson-Rechavi »
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Par Alan. Podcast Science. [Retranscription de l'interview du 2 avril 2014] [Lien du podcast] « 169 OGM, le point avec Marc Robinson-Rechavi » No comment yet.
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Par Pierre Barthélémy. Passeur de sciences. « Ils sont partout. Dans les airs, dans les mers, sur terre. Qui ? Les arthropodes. Insectes, mille-pattes, crustacés, arachnides, ils ont connu un succès remarquable dans l'histoire du vivant et ce depuis l'apparition des premiers animaux. Pour nous en convaincre et comprendre ce succès, retournons 500 millions d'années en arrière. Nous sommes dans une mer du Cambrien et la vie abonde, sous de nombreuses formes et notamment celles d'arthropodes. Mais brusquement, sous l'effet d'une tempête, une nappe de boue recouvre le fond de la mer, venant étouffer d'un seul coup les communautés animales qui y grouillent, comme dans une Pompéi sous-marine. Grâce à cet enfouissement rapide dans du sédiment fin, les corps sont préservés des bactéries ainsi que des nécrophages et la décomposition ne va pas non plus entrer en action. Figés, comme sur un instantané, dans un moment de l'histoire de l'évolution, les animaux se fossilisent en s'aplatissant comme des crêpes et, un demi-milliard d'années plus tard, les paléontologues tiennent là un site à conservation exceptionnelle dont l'exemple le plus connu est celui des schistes de Burgess, au Canada. » [...]
Pourquoi les spermatozoïdes et les ovules sont-ils si variés ? Les biologistes commencent à décrypter les mécanismes qui favorisent cette diversité. Par Katrina Claw. Pour la Science. [...] « Chaque gamète contient la moitié de l'information génétique nécessaire pour engendrer un individu. Chez l'homme, un gamète comporte 23 chromosomes, dont l'un est le chromosome sexuel (chromosome X dans les ovules et chromosome X ou Y dans les spermatozoïdes). Chez la mouche du vinaigre, Drosophila melanogaster, les spermatozoïdes et les ovules contiennent trois chromosomes non sexuels (dits autosomes) et un chromosome sexuel X ou Y, et c'est la proportion de chromosomes X par rapport aux chromosomes autosomes qui détermine le sexe de la progéniture. Spermatozoïdes et ovules ont donc, du point de vue de la transmission de l'information génétique, un rôle assez similaire. Néanmoins, ils diffèrent considérablement les uns des autres. » [...] Via Bourdoncle
Par Mathieu Vidard. La Tête au carré. « Au menu de ce club des têtes au carré: Coriolis, le bégaiement, le soleil en 3D et une enquête participative sur la nuit et les insectes. » [...] « Benoit Fontaine, Chargé de recherche/Biologiste de la conservation au CESCO, Centre d’Ecologie et des Sciences de la Conservation du Muséum national d’Histoire naturelle Le Muséum national d’histoire naturelle, Noé Conservation et l’Association française d’Astronomie lancent de mai à octobre 2014 une nouvelle enquête participative "Insectes et Ciel étoilé". »
Bernadette Cassel's insight:
SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :
Par Sylvestre Huet, Journaliste à Libération. {SCIENCES²}. « Darwin a toujours raison. Mais, parfois, Lamarck n'a pas complètement tort. C'est la leçon très nuancée d'un article, demain matin dans la revue Nature relatant une étude sur l'hérédité du sexe chez les paramécies. Une étude réalisée par une équipe internationale (1) sous la direction d'Eric Meyer, du l'Institut de biologie de l'Ecole Normale Supérieure à Paris (Cnrs, Inserm). [...] « ... le mécanisme épigénétique ainsi mis en évidence, montrant que l'on peut hériter d'un caractère qui ne dépend pas du matériel génétique germinal via l'action de fragments d'ARN a été aussi découvert chez Drosophila (la mouche du fruit) et Caenorhabditis elegans (un petit ver), deux bêtes de labo. » [Lien] epigénétiqiue-paramecie_meyer.pdf
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OPIE-Insectes. Insectes : les sommaires. « Un insecte à la page - OX3604C moustique suicide (par Alain Fraval) » « Les recherches sur les insectes génétiquement modifiés (IGM) vont bon train, quelques applications voient le jour, outre celles destinées à la recherche et impliquant surtout la drosophile : Ver à soie usine à fil d'araignée (pas au point), Ver à soie du cotonnier à marqueur fluorescent (pour le suivi de la résistance) et surtout moustiques "suicides" (lutte anti-vecteur), objet de cette page. » [...] [Image via Oxitec "Introducing Haedes and Aegypta: all about the Aedes aegypti mosquito"] « Haedes et Aegypta, deux personnages d'animation créés par Oxitec pour ses campagnes de promotion »
Par Julien BARRERE. SlideShare. « Introduction brève et générale sur le virus du Chikungunya, puis explication de ses symptômes et les traitements possibles. »
[...]
Références: → Chikungunya, symptômes et traitements.
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Le "Scoop.it Daily Summary" est en panne depuis une semaine. Je l'ai signalé. Pas de réponse. Mais je continue ma curation chaque jour ! :)
Par Pierre Barthélémy. Passeur de Sciences. « La sélection scientifique de la semaine (numéro 120) » « [...] - Au moment de quitter son poste de rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, Olivier De Schutter affirme, dans un entretien au Monde, que le modèle de l'agriculture basé sur beaucoup d'engrais et de pesticides est "à bout de souffle". - Peut-on breveter les gènes des organismes vivants et notamment ceux des plantes cultivées ? - Le génome de la mouche tsé-tsé est séquencé, ce qui devrait faciliter la lutte contre ce vecteur du parasite responsable de la terrible maladie du sommeil. » → Olivier De Schutter : « Notre modèle agricole mondial est à bout de souffle »
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SUR ENTOMONEWS : → Monsanto envisage-t-il de créer des abeilles SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :
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multim
Éditions MultiMondes. « [...] Pour une deuxième année consécutive, les blogueurs francophones en science ont [...] été invités à proposer deux de leurs meilleurs textes de l'année 2013. Un jury composé de Québécois et de Français a fait une sélection des textes à la fois représentatifs de cet univers, toujours d'intérêt de un à deux ans plus tard, et d'une qualité d'écriture qui leur permette d'être appréciés au-delà de leurs cercles habituels. C'est cette sélection que présente, en primeur francophone mondiale, le livre Les meilleurs blogues de science en français – Sélection 2014. [...] »
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La finale régionale d'Ile-de-France du concours « Ma thèse en 180 secondes », que le CNRS et la Conférence des présidents d'université (CPU) organisent pour la première fois dans toute la France, aura lieu le 27 mai 2014 à l'université Paris...
ISYEB (Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité - UMR 7205). « Séminaires 2014 à venir : 30 avril Adrien Perrard American Museum of Natural History, New York "La couleur ne fait pas l’espèce : analyse de la diversité génétique et de coloration des populations asiatiques du frelon Vespa velutina (Hymenoptera : Vespidae)" » « Le frelon asiatique prédateur d’abeilles, Vespa velutina , a été introduit en Aquitaine il y a 10 ans ; il s’est répandu depuis à travers une grande partie de la France et a atteint plusieurs pays voisins. Dans son aire d’origine, qui va du Pakistan à la Chine orientale et au Sulawesi, sa coloration présente de fortes variations qui ont conduit à la description d’une autre espèce (depuis mise en synonymie) et d’une douzaine de variétés. La coloration des frelons est dite aposématique: elle permet de signaler aux prédateurs la venimosité de l’insecte. Or, les principales variations de couleur de V. velutina correspondent à du mélanisme, une augmentation de la pigmentation noire souvent associée à des adaptations à l’environnement ou au climat. Ses couleurs sont donc potentiellement soumises à différentes contraintes liées à l’aposématisme ou au mélanisme. Pour mieux comprendre l’origine de ce polymorphisme, les motifs mélaniques d’individus récoltés à travers l’aire d’origine de V. velutina ont été caractérisés par codage, et leur variation quantifiée et comparée aux variations génétique, géographique et climatique. Les résultats suggèrent l’existence de multiples convergences évolutives. L’analyse du gène CO1 et de 11 marqueurs microsatellites montre que des populations génétiquement très éloignées présentent des colorations similaires alors que des populations apparentées ont des motifs très différents. En revanche, les variations de couleur ne suivent pas un gradient géographique et n’ont pu être liées à des variables climatiques. Cette mosaïque de coloration à travers l’aire de répartition de l’espèce semble plus probablement induite par des pressions localisées liées à l’aposématisme, sous l’influence d’un mimétisme Müllerien au sein de communautés de guêpes, d’abeilles et de bourdons. » [Image via Muséum national d'Histoire naturelle « Variabilité de coloration au sein des populations indo-malaises de Vespa velutina © MNHN - Adrien Perrard »]
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ISYEB - UMR 7205 CNRS MNHN. « Prochains séminaires 2014 : 29 avril Mathieu Molet, UPMC, invité par Vincent Debat » La plasticité phénotypique, moteur de l’évolution chez les fourmis « Traditionnellement, la plasticité phénotypique est étudiée en tant qu’adaptation à l’environnement, et donc conséquence de la sélection naturelle. Nous nous intéressons au contraire à la façon dont la plasticité phénotypique peut générer de la nouveauté, c’est à dire de la diversité sur laquelle peut ensuite agir la sélection naturelle. Pour ce faire, nous utilisons pour modèle les fourmis, taxon hautement polyphénique. Nous étudions la morphologie adulte, le développement larvaire, le comportement, et les traits d’histoire de vie au niveau de la colonie. Nos résultats montrent que les nouvelles castes de fourmis telles que soldats et reines sans ailes peuvent évoluer à partir d’anomalies développementales recombinant les modules des castes classiques reines ailées et ouvrières. La plasticité phénotypique pourrait donc faciliter et accélérer l’évolution. »
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Séminaires de l’ISYEB (Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité - UMR 7205 CNRS MNHN UPMC EPHE) Les mardis de 12:30 à 13:30 dans l’amphi Rouelle, RdC bâtiment de la Baleine (derrière les wallabies). MNHN Paris.
OPIE-Insectes. « Biologie des espèces - À propos des Asilidés (par Guy Tomasovic) » « Redoutables prédateurs, mieux armés que l'aigle, certains Asilidés (Diptères, Brachycères) sont pourtant menacés alors qu'ils sont de bons indicateurs de l'état du milieu. » [...] « Les adultes sont particulièrement bien armés pour la chasse . Ils possèdent une vue excellente leur permettant de détecter les proies dans un rayon de dix mètres, assurent un vol rapide pendant lequel s'effectue toujours la capture, sont munis de pattes fortes armées d'épines et de griffes permettant un maintien optimal de la victime ainsi que d'un rostre puissant capable de percer les carapaces les plus dures. Enfin, leurs glandes salivaires à venin ont une action foudroyante. » [...] [Image] « Neomochtherus pallipes (Insecta: Diptera: Asilidae) - Photo Bernadette Cassel - www.galerie-insecte.org » |
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Table ronde animée par François Dusoulier, conservateur du Muséum d'Histoire Naturelle de Toulon et du Var avec Laurent Pelozuelo, maître de conférence en entomologie à l'Université de Toulouse et Samuel Jolivet, directeur de l'Office pour les insectes et leur environnement (Opie)
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SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES From www.varmatin.com - January 23, 10:59 AM :
Guru Med. « Après 15 ans de travail , des scientifiques ont réussi à créer une cellule vivante qui contient deux blocs de construction d’ADN artificielle. Cette percée pourrait nous permettre de faire la synthèse de cellules qui pourraient produire des médicaments à la demande. Elle ouvre même la porte (ou la boite de pandores), à un futur dans lequel nous pourrions créer de la vie qui n’existe pas sur Terre » [...]
Par Pierre Barthélémy. Passeur de sciences. « Petites et grandes nouvelles dans l'actualité des sciences et de l'environnement » « Du 12 au 16 mai se tiendra à Montréal le 82e congrès de l'Acfas (l'Association francophone pour le savoir) qui n'est rien d'autre que le plus grand congrès scientifique francophone du monde. Quelques chiffres : plus de 5 000 chercheurs assisteront et participeront à 170 colloques, auxquels il faut ajouter environ 2 000 communications orales ou par posters. Grâce au soutien du service scientifique du Consulat général de France à Québec, j'aurai la chance d'être le rédacteur en chef invité de la revue Découvrir dont un numéro spécial paraîtra tout au long de la semaine. A ce titre, j'encadrerai six étudiants-journalistes et je tâcherai de leur transmettre l'amour et les ficelles du métier de vulgarisateur. Dans l'éditorial de Découvrir que vous pouvez lire ci-dessous, j'explique pourquoi, malgré le peu de considération dont bénéficie le journaliste scientifique dans la presse, j'estime que c'est un maillon essentiel pour la compréhension du monde. » [Image] « Le journalisme scientifique, un autre regard sur le monde » Crédits : Marion Montaigne
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SUR ENTOMOSCIENCE : → DDT et lutte contre le paludisme : la réécriture de l’histoire SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :
Par Véronique LAURIN-SAUVÉ et Roxanne YURIEVICH (édité par Paul MAYRAND). QMOR - Blogue de la Collection Entomologique Ouellet-Robert. . « Sericomyia chrysotoxoides (Macquart 1842) » [...] « Les ailes des syrphidés peuvent battre 120 fois par minute, ce qui leur permet de faire du surplace et d’avoir assez de force pour effectuer des migrations pour l’hibernation, vers la fin de l’été ou le début de l’automne (Turpeau, 2013). » « Avec la montée de la lutte biologique en agriculture, les syrphidés présentent un intérêt particulier. En effet, les larves de certaines espèces de cet ordre de diptère se nourrissent de centaines de pucerons qu’on retrouve souvent dans les récoltes, ce qui en fait donc une alternative intéressante. Il suffirait d’attirer les adultes avec leur fleur favorite en bordure des champs infestés pour profiter de leur aide (Sarthou, 2013). »
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Le Musée d’Histoire naturelle de Berlin a décidé de soumettre au public le choix du nom d’une nouvelle espèce de guêpe. Résultat : le nom est inspiré de la saga Harry Potter... [Image] « La guêpe Ampulex dementor (spécimen femelle) ressemble beaucoup à une fourmi, par sa morphologie comme son mode de déplacement, qui alterne course et sauts. » « La nouvellement baptisée Ampulex dementor appartient au genre de guêpes thaïlandaises Ampulex, dont le mode de chasse n’a rien à envier aux créatures imaginées par J.-K. Rowling. La guêpe injecte son venin directement dans le système nerveux du cafard, sa proie habituelle. Sous l’effet de la piqûre, celui-ci se fige et devient docile. La guêpe se saisit alors d’une antenne de l’infortuné pour le guider, tel un zombie, vers un endroit où il pourra servir de pouponnière vivante… »
GuruMeditation. « Même si les humains profitent d’une vision en 3D, ce n’est pas une fonction standard dans tout le règne animal. En fait, les mantes religieuses sont les seuls invertébrés connus à en profiter, ce qui en fait d’excellentes chasseuses. Les scientifiques de l’université de Newcastle, en Grande-Bretagne, sont en train d’étudier la capacité de ces insectes à voir en 3D, afin de déterminer si elle peut être reproduite dans des technologies humaines comme les systèmes de vision pour robot. Dans le cadre de cette étude, ils ont équipé les mantes avec les plus petites paires de lunettes 3D jamais fabriquées » [...] L’annonce de l’expérience sur le site de l’université de Newcastle : Testing 3D vision in praying mantises et différentes photos, dont certaines affichées ici, sur la page Facebook dédiée : Man, Mantis and Machine.
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Avis d'experts. Radio Télévision Suisse. « Sophie Martin, Département de microbiologie fondamentale de l’UNIL et Gilbert Greub, bactériologiste, laboratoires diagnostics du CHUV. On reçoit une des meilleures connaisseuses européennes des cellules. L'occasion de savoir ce qu’est une cellule, comment elle vit, comment elle est organisée et comment elle se développe. » Via Avis d'experts
Avis d'experts's curator insight,
May 2, 2014 8:40 AM
On reçoit une des meilleures connaisseuses européennes des cellules. L'occasion de savoir ce qu’est une cellule, comment elle vit, comment elle est organisée et comment elle se développe.
Chez un insecte, une inversion sexuelle fait que la femelle arbore un pénis tandis que le mâle est doté d’un vagin. Leur accouplement dure 70 heures. Par Loïc Mangin. Best of bestioles. « Marathon du sexe pour couple brésilien inversé » [Image] « Les parties du gynosome sont ainsi colorées (la partie mâle est en gris) : une partie terminale rigide (en bleu clair), une partie basale (en orange), une région membraneuse avec un lobe dorsal (en jaune) ainsi que les zones hérissées d’épines (en violet, en vert et en rouge). Parmi les différents composants de ces appareils reproducteurs, certains éléments sont notables : le conduit mâle par où les spermatozoïdes arrivent (seminal duct) et celui par où ils pénètrent dans la femelle (spermatecal duct). © K. Yoshizawa et al./Current Biology »
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"Anything under the sun that is made by man." ("Tout ce qui est sous le soleil et qui est touché par l'homme peut être breveté"), Arrêt de la Cour suprême des Etats-Unis 1980.
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SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :
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IEES : Institut d'Ecologie et des Sciences de l'Environnement
Par Sophie Joubert. RFI - Autour de la question. « Nos invités du jour, les chercheurs Agnès Guillot et Jean-Arcady Meyer, s'interrogent autour de la question suivante : «Comment les animaux inspirent-ils l'innovation ?» Avec sa cyber-main toute neuve, Gaïa ferme sa combinaison en fil d’araignée et ajuste d’un coup sec son casque-pivert. De son immeuble-termitière, elle inspecte les environs avec amusement : des insectoïdes pollinisent les fleurs, des lézardoïdes nettoient les façades, des serpentoïdes inspectent les conduits. [...] » |
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