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Bernadette Cassel
July 5, 2023 12:34 PM
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs… La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO Publié le 23/06/2023 "Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé]. Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...) accéder au pdf (Mise à Jour du 2 avril 2025) ------ ndé même sujet
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Bernadette Cassel
March 2, 11:49 AM
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Qu’est-ce que la Journée mondiale de la vie sauvage ? Le 20 décembre 2013, la 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mars Journée mondiale de la vie sauvage. Cette date fait référence au 3 mars 1973, jour de l’adoption de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). À propos de la Journée mondiale de la vie sauvage 2026 | Official website of UN "Cette année, le Secrétariat de la CITES s’est associé au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), à Jackson Wild (hôte du Concours des films de la Journée mondiale de la vie sauvage), ainsi qu’au Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) (hôte du Concours artistique de la Journée mondiale de la vie sauvage pour les jeunes) pour organiser l'événement de célébration de haut niveau des Nations Unies qui aura lieu le mardi 3 mars 2026 et sera retransmise en direct sur la chaîne YouTube de la Journée mondiale de la vie sauvage."
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Bernadette Cassel
February 28, 1:00 PM
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Le programme PREACTS (PREzode in ACTion in the global South) constitue la participation de la France au financement de l'initiative PREZODE (PREventing ZOonotic Disease Emergence). ASEACA en est la troisième phase, après AfriCam et ASAMCO. ASEACA vient d’être signée le 23 février entre l’Agence Française de Développement et le Cirad. 23 février 2026 "Mobiliser l’approche One Health pour réduire les risques d'émergence d'agents pathogènes zoonotiques à potentiel pandémique dans un contexte d'évolutions environnementales, climatiques, sociales et d’inégalités de genre, c’est la finalité du projet ASEACA qui sera conduit jusqu’en 2029 dans le cadre du programme PREACTS (PREzode in ACTion in the global South)." ASEACA - Prévention des risques d’émergences de maladies zoonotiques à potentiel pandémique en Asie du sud-est, en Afrique Australe et de l’Est et en Région Caraïbes est co-construit avec les parties prenantes en cohérence avec les 5 piliers de l'initiative PREZODE : 1 - Comprendre les risques zoonotiques et les pratiques en matière de risques ; 2 - Co-construire des solutions pour réduire les risques zoonotiques ; 3 - Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour détecter les risques zoonotiques 4 - Promouvoir un système d'information mondial pour la surveillance et la détection précoce 5 - Engager les acteurs et renforcer les réseaux et les politiques « One Health ». exemples d'agents pathogènes : HPAI, rage, fièvres hémorragiques, fièvre de la vallée du rift, anthrax, nipah, coronavirus. image : Processus de co-construction du projet ASEACA. Crédit : Cirad
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Bernadette Cassel
February 26, 1:58 PM
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Le Vietnam est sur le point d'atteindre son objectif d'élimination du paludisme. Cependant, certaines localités connaissent encore une augmentation des nouveaux cas, et le risque de paludisme importé demeure constant. La pérennisation des acquis en matière de prévention et de lutte contre le paludisme exige des solutions multiples, notamment la participation active des autorités locales et des communautés. "Défis liés à la prévention et au contrôle du paludisme : nécessitent une action décisive de la part des autorités locales." Báo Nhân dân • 20/09/2025 "Voici les points de vue partagés par les experts : le Dr Tran Quang Phuc, directeur adjoint de l’Institut national de paludisme-parasitologie-entomologie, et le Dr Ngo Duc Thang, chef du département d’épidémiologie du paludisme de cet institut, lors du séminaire intitulé « Le Vietnam sur la voie de l’élimination du paludisme : opportunités et défis ». Ce séminaire a été organisé par le journal Nhan Dan en collaboration avec l’Institut national de paludisme-parasitologie-entomologie le 18 septembre." (...)
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Bernadette Cassel
February 24, 12:20 PM
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L'insecte est devenu une véritable plaie en Suisse. Mais une chercheuse à Zurich a dressé avec succès des chiens pour repérer des larves au sol. par Christine Talos 30. septembre 2025, 08:23 "... Pour son mémoire de master, la scientifique Aline Lüscher a testé une approche totalement nouvelle. Elle a dressé deux chiens de chasse à reconnaître l’odeur des larves du scarabée japonais dans la terre, même lorsqu’elles se trouvent à 20 centimètres sous la surface. Des tests grandeur nature Jusqu’ici, cela a bien fonctionné en laboratoire. Il va falloir désormais tester la méthode en plein air. Ce qui risque d'être plus compliqué, car de nombreux éléments peuvent distraire les chiens. Mais la chercheuse doit encore patienter. « Nous ne pouvons pas commencer immédiatement l’entraînement des chiens à l’extérieur, car il faut obtenir des autorisations de la Confédération », explique Aline Lüscher. L’expérience a en tout cas déjà reçu aussi le feu vert de Cristina Marazzi, cheffe du service phytosanitaire du canton du Tessin. Il faut dire que le scarabée pullule, notamment sur les pelouses du canton, en raison des pluies qui se sont abattues l'été 2024. Des pluies qui auraient favorisé la survie des larves. « Ce sont des pistes qu’il faut explorer », estime la responsable. « Car un usage excessif de produits phytosanitaires a des conséquences encore plus graves que la présence du coléoptère lui-même ».
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Bernadette Cassel
February 22, 12:11 PM
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Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Fabrice Epelboin alerte sur la tournure autoritaire, pour ne pas dire totalitaire qui impacte le monde numérique. On est à l’aube d’un tournant radical et rapide qui risque de bouleverser notre société. 21 févr. 2026 INTERVIEWS ELUCID Présentateur : Olivier Berruyer Production : Carla Costantini Monteur : Xavier de Capèle "Notre dépendance grandissante aux outils numériques est utilisée contre nous, pour nous manipuler, si bien qu’internet n’est plus tout à fait un espace de liberté, de connaissance et d’émancipation. La censure se généralise sous de nouvelles formes et la vie privée n’existe plus : elle a été vendue ou pillée avec la complicité de nos dirigeants. Du DSA* aux conséquences de l'affaire Epstein en passant par l'IA, cet entretien fait un état des lieux sans langue de bois de la situation." ▶ Fabrice Epelboin est un entrepreneur français [du web, ndé], analyste des enjeux politiques, sécuritaires et informationnels du numérique. Il a cofondé des médias, des entreprises, et mené des enquêtes pionnières sur les manipulations en ligne. Il enseigne à Sciences Po et intervient comme expert sur la cybersécurité, la culture hacker et le pouvoir politique des plateformes.
Sommaire : 0:00:00 - Zapping 00:01:56 - Le DSA, la censure européenne 00:18:03 - La pratique du shadowban, la censure invisible 00:25:25 - Les causes de la censure 00:28:53 - Le tournant du Covid 00:32:22 - Censure et radicalisation 00:44:47 - Le projet « chat control » 00:48:02 - La fin de l'anonymat sur internet ? 00:52:29 - Les ingérences étrangères dans le numérique 00:54:51 - L'absence de souveraineté numérique 01:04:02 - L'impact de l'IA 01:17:02 - La « dette cognitive » envers l'IA 01:19:45 - Le risque pour les données personnelles et la fin de la vie privée 01:27:52 - Le scandale méconnu des Twitter files 01:32:36 - L'affaire Epstein et les médias 01:43:56 - Question finale ▷ ON A BESOIN DE VOUS ! ABONNEZ-VOUS À ÉLUCID POUR FAIRE VIVRE L’INFORMATION LIBRE 👉 https://elucid.media/offres/
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Bernadette Cassel
February 19, 12:16 PM
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Le Professeur Hechmi Louzir évoque un vaccin humain prometteur contre la leishmaniose. Découvrez ses idées innovantes. La Presse de Tunisie, 18.02.2026 (accès limité) "Le professeur Hechmi Louzir, expert en immunologie et ancien directeur général de l’Institut Pasteur de Tunis, a exprimé ce mercredi 18 février 2026 son espoir de voir développé prochainement un vaccin humain contre la leishmaniose. Selon le Professeur Louzir, le vaccin actuellement destiné aux chiens n’est pas suffisamment efficace, et la meilleure solution reste la mise au point d’un vaccin spécifique pour l’homme." (...) ------ ndé complément Plus de 3 500 cas de Leishmaniose par an en Tunisie — Les vétérinaires tirent la sonnette d’alarme, 19.01.2026 https://businessnews.com.tn/2026/01/19/plus-de-3500-cas-de-leishmaniose-par-an-en-tunisie-les-veterinaires-tirent-la-sonnette-dalarme/1383561/ Une maladie endémique aux formes multiples La leishmaniose est une maladie infectieuse provoquée par des parasites microscopiques du genre Leishmania. Elle est classée parmi les zoonoses, c’est-à-dire les maladies transmissibles de l’animal à l’être humain. La transmission s’effectue principalement par la piqûre de petits insectes hématophages, communément appelés phlébotomes, souvent assimilés au moustique dans le langage courant. Les rongeurs, notamment les rats, ainsi que certains carnivores domestiques et errants, constituent des réservoirs naturels du parasite. En Tunisie, la situation épidémiologique se caractérise par la coexistence de trois formes cliniques principales de la maladie. La plus fréquente est la leishmaniose cutanée. Selon Dr Rejeb, elle se manifeste par des lésions ou des ulcérations cutanées, souvent indolores, mais pouvant laisser des cicatrices définitives. Bien que rarement mortelle, cette forme a un impact psychologique et social non négligeable, notamment chez les enfants et les jeunes adultes. La leishmaniose viscérale, quant à elle, demeure la forme la plus grave. Elle touche principalement les organes internes tels que la rate, le foie et la moelle osseuse. En l’absence de traitement, elle est mortelle dans la majorité des cas. D’après Dr Rejeb, en Tunisie, une vingtaine de cas sont recensés chaque année, un chiffre relativement limité mais qui exige une vigilance constante. La troisième forme, dite muco-cutanée, affecte les muqueuses de la bouche, du nez et de la gorge, entraînant des lésions sévères et parfois irréversibles. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la leishmaniose cutanée d’origine zoonotique, principalement causée par Leishmania major, demeure un enjeu majeur de santé publique en Tunisie. Cette forme de la maladie s’inscrit dans un cycle parasitaire bien identifié, impliquant des réservoirs animaux spécifiques, notamment les rongeurs Psammomys obesus, Meriones shawi et Meriones libycus. La transmission à l’homme est assurée par un vecteur unique et clairement établi, le phlébotome Phlebotomus papatasi, dont la présence est fortement corrélée aux conditions écologiques locales.
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Bernadette Cassel
February 16, 11:41 AM
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Face aux déséquilibres écologiques et au risque croissant d’épidémies liés au changement global, il est légitime de s’interroger sur le rôle des tiques, connues pour transmettre de nombreux agents pathogènes à l’homme et l’animal. Elles peuvent être à l’origine d’un certain nombre de maladies, comme la maladie de Lyme. Collection : Enjeux sciences Publication : 2 janvier 2026 "Cet ouvrage présente en premier lieu des éléments de base sur la biologie et l’écologie de ces parasites : quels sont leurs habitats, leurs hôtes préférés ? Comment localisent-ils ces hôtes et comment se reproduisent-ils ? Quels agents pathogènes transmettent-ils ? Sommes-nous égaux face au risque de piqûre ? Quelles sont les zones les plus infestées ? Les composantes du risque lié aux tiques et les moyens de connaître et suivre ce risque sont ensuite détaillés. Des stratégies sont proposées, qu’il s’agisse d’actions individuelles (adaptation des comportements, recours éventuel à la vaccination) ou collectives (meilleure gestion des zones de contact entre espaces naturels et zones habitées). Ce livre s’adresse à toute personne pratiquant des activités de plein air, ainsi qu’aux étudiants et enseignants. Il invite, sans alarmisme, à une approche basée sur la vigilance."
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Bernadette Cassel
February 13, 6:47 AM
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L’iridescence est un phénomène optique dans lequel la couleur d’un objet dépend de l’angle d’observation et d’éclairage de celui-ci. En fonction de l’interaction de la lumière avec les structures à la surface de l’objet, différentes couleurs peuvent apparaître. Ce phénomène s’observe dans un grand nombre de situations, que ce soit sur les minéraux, les ailes de certains papillons, les bulles de savon, les taches d’essence et bien d’autres… image : Cétoine dorée (Cetonia aurata) CC BY-SA 3.0 I. Chrumps
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Bernadette Cassel
February 11, 11:51 AM
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"TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », Astrid Chevance, chercheuse en épidémiologie clinique, insiste sur la nécessité de ne faire aucune concession avec la liste de mots censurés par l’administration Trump." Astrid Chevance, maîtresse de conférences en santé publique à l’université Paris Cité et chercheuse en épidémiologie clinique au Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (Cress) Publié le 03 février 2026 à 12h30 En mars 2025, le New York Times révélait l’existence d’une liste de près de 200 mots que l’administration fédérale américaine demandait de retirer des documents scientifiques, des appels à projets et des sites d’agences publiques. Parmi eux : « handicap », « inégalités », « diversité ». Cette liste ne cesse de s’allonger. On y voit apparaître des expressions centrales de la recherche biomédicale et clinique, comme « fondé sur les données de la science » (evidence-based), « à risque » ou encore « soins centrés sur les personnes » (person-centered care). C’est ainsi tout un langage – et, avec lui, des manières de penser, de mesurer et de soigner – qui est progressivement démantelé. Les sites institutionnels ont rapidement été mis en conformité. Des informations et des bases de données ont été retirées du site des centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, comme certaines pages de prévention du VIH. Certaines ne sont jamais réapparues, notamment celles consacrées à l’injustice environnementale. D’autres ont été restaurées à la suite de décisions de justice, mais accompagnées d’un bandeau introductif révélateur d’une intention de réécrire les choses : « Cette page ne reflète pas la réalité. » Il ne s’agit donc pas d’une querelle sémantique, mais d’une mesure politique radicale : supprimer des mots pour contrôler ce qui peut être étudié, financé, publié – et, en définitive, reconnu. Derrière les mots, ce sont en réalité des personnes qui deviennent plus difficiles à nommer, à rendre visibles et à faire exister." (...)
La Graduate School "Chimie" et la Graduate School "Health and Drug Sciences" de l’Université Paris-Saclay organisent, pour la quatrième année consécutive, un évènement dans le cadre international du IUPAC Global Women’s Breakfast, le mardi 10 février 2026. A l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, cet évènement a pour objectif de promouvoir la place des femmes en sciences chimiques, autour d’un buffet. Cette année, les Graduate Schools ont choisi d’innover pour vous proposer un programme attrayant, autour de la thématique « Many Voices, One Science » : - Une conférence sur les facteurs de production des inégalités en sciences et sur les effets des inégalités dans la production des connaissances scientifiques.
- Une présentation des dispositifs de promotion de l’égalité et de la diversité en sciences, mis en place par l'Université Paris-Saclay et la Fondation de l'Université Paris-Saclay, suivie d’un temps d’échanges.
- Le lancement d’une exposition itinérante de portraits de femmes, dont la diversité d’origine et de parcours témoigne de la pluralité des profils féminins contribuant à la recherche en chimie.
Via Life Sciences UPSaclay
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Bernadette Cassel
February 7, 1:59 PM
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Archéognathes et thysanoures sont deux groupes d’insectes assez communs et pourtant peu connus. Depuis notre salle de bain jusqu’au rivage de l’océan, ils sont là et souvent on ne les voit pas ! Pierre-Jean Riou 31 janvier 2020 "Ils représentent donc aussi une diversité impressionnante du vivant. Ce sont les deux groupes à la base de l’arbre phylogénétique (arbre de parenté) des insectes. S’intéresser à ces 2 groupes, c’est donc aussi comprendre quels sont les caractères qui regroupent l’ensemble des insectes."
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Bernadette Cassel
February 5, 12:56 PM
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La question de l'intelligence animale préoccupe les éthologues depuis longtemps. Alain Lenoir - Mis à jour le 17-Fév-2025 Pour les abeilles, plus de problèmes, elles sont intelligentes "... Aurore Waragues-Weber est chercheuse au CNRS et spécialiste du comportement animalier. Elle travaille depuis des années sur les abeilles et cherche à comprendre ce qui nous en rapproche et ce qui nous en distingue. Et l'abeille n'est pas si dépourvue quand on en vient aux capacités cognitives : émotion, capacité de compter, de reconnaître des formes complexes... Autant de choses que l'on pensait réservées aux vertébrés, mais que nombre d'insectes partagent également." (...) Les fourmis sont-elles intelligentes ? Selon Antoine Wystrach et Audrey Dussutour du CRCA à Toulouse les fourmis sont intelligentes à la fois au niveau individuel mais aussi au niveau collectif image : Emmanuelle Pouydebat parle aussi de l'intelligence animale dans son livre. Elle parle des fourmis qui utilisent des outils, de l'orientation, de la construction de nids (voir son livre L'intelligence animale).
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Bernadette Cassel
March 3, 3:08 PM
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Vieilles de millions d'années, les tiques sont d'une résistance remarquable. Sarah Bonnet, spécialiste de ces arachnides, retrace leur évolution et leur cohabitation forcée avec le vivant. La Terre au carré, 03.03.2026 « Il était devenu urgent de s’y intéresser explique Sarah Bonnet car c’est le deuxième pourvoyeur d’agents pathogènes dans l’hémisphère Nord pour les humains, après le moustique, et le premier pour le monde vétérinaire ».
UGA Editions - Février 2026 La littérature d’anticipation se développe actuellement pour rendre compte narrativement du bouleversemen
Via dm
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Bernadette Cassel
February 27, 1:23 PM
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Une cartographie interactive pour découvrir les acteurs du climatoscepticisme et de la désinformation climatique en France. Par Jules Xénard Luc Ferry, Michel Onfray, CNews, l'Association des climato-réalistes… Cette cartographie recense les liens entre plus de 140 acteurs qui diffusent en France des discours contraires au consensus scientifique sur le changement climatique. Quelle définition du déni climatique ? Le déni climatique ou climato-dénialisme est compris comme le rejet du consensus scientifique sur le changement climatique.
Il ne se limite pas au rejet de l’existence du changement climatique. Pour en délimiter les bornes, je me suis appuyé sur une taxonomie des arguments climato-dénialistes réalisée par des chercheurs en 2021 (avec l’aide de machine learning), qui distingue cinq grandes catégories : 1) le déni de l’existence du changement climatique ; 2) le déni de l’origine humaine du changement climatique ; 3) la minimisation ou la négation des impacts du changement climatique ; 4) le rejet avec des arguments fallacieux des politiques climatiques ; 5) le dénigrement des sciences et scientifiques du climat ou plus largement du mouvement pour le climat.
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Bernadette Cassel
February 25, 2:32 PM
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Des chercheurs américains ont mis en évidence un comportement jamais documenté chez les punaises de lit. Une découverte qui pourrait donner des idées dans la stratégie de lutte contre ces insectes très difficiles à éradiquer. Par J.B. Le 24 février 2026 à 13h00 "La découverte est tout à fait accidentelle. Comme le rapporte le site d’actualité scientifique Phys.org, une membrane d’alimentation destinée à nourrir une colonie de punaises de lit s’est malencontreusement déchirée, laissant du sang humidifié s’échapper. Les chercheurs s’attendaient à voir les insectes s’en régaler. Mais au lieu de ça, elles « ne s’approchaient même pas des zones humides », explique Dong-Hwan Choe, professeur d’entomologie et coauteur de l’étude. « La surface humide est intrinsèquement répulsive pour les punaises de lit » Ce comportement a intrigué les scientifiques de l’université de Californie. Équipés d’une caméra infrarouge et d’un logiciel d’analyse de mouvements, ils ont observé les réactions de punaises de lit sur un terrain humide. Verdict : adultes et nymphes ont passé nettement moins de temps sur les surfaces humides que sèches et parcouru des distances significativement plus courtes. Un effet qui s’est accentué « avec l’augmentation de la concentration d’eau », peut-on lire dans le Journal of Ethology." (...) ------ ndé image : Bed bug in the Choe lab at UCR. Credit: Dong-Hwan Choe/UCR
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Bernadette Cassel
February 23, 12:28 PM
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CHRONIQUE. Depuis plusieurs mois, des médecins et des scientifiques s’exprimant hors de leur champ d’expertise dénigrent leurs collègues et cautionnent la démolition des normes de protection de l’environnement et de la santé, relate Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique Publié hier à 05h45, modifié hier à 13h04 "Selon le dernier calcul d’attribution mené par Santé publique France (sur des données de 2015), 60 % des cancers ne sont pas attribuables à des facteurs de risque suffisamment connus. Pour les artisans du cancer backlash, ce serait la part naturelle et irréductible de la maladie. Le fruit vénéneux du hasard, qu’il faudrait déplorer silencieusement. En réalité, une part sans doute substantielle de ces cancers est liée à des facteurs de risque environnementaux non consentis, et trop mal documentés pour être évalués. Newsletter abonnés « La lettre des idées » Votre rendez-vous avec la vie intellectuelle S'inscrire Ainsi, à l’appui de la loi Duplomb, on entend souvent qu’il n’a pas été démontré que l’acétamipride était cancérogène. Certes, mais il faut au minimum les données d’exposition d’une grande cohorte pour établir un lien formel avec la maladie : pourquoi ne pas rappeler que, s’agissant des néonicotinoïdes, ces données n’existent tout simplement pas ? Le premier néonicotinoïde a été commercialisé en 1991 et cette famille de pesticides n’a été incluse dans le programme national de biosurveillance qu’en… 2025. L’impossibilité matérielle d’administrer la preuve n’est jamais une preuve d’absence et le cancer est loin d’être le seul problème de santé publique." (...)
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February 21, 12:18 PM
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Voici l'histoire d'un insecte tellement répandu dans le monde qu’on le croirait volontiers ordinaire… alors qu’il accomplit des choses extraordinaires ! Chaque année, la belle-dame effectue l’une des plus spectaculaires migrations du règne animal. Enquête, entre l’Europe et l’Afrique, sur un lépidoptère de haut vol. Vidéo GEO France - L'incroyable migration du papillon monarque Par Rainer Harf Publié aujourd'hui à 13h47. (accès limité) "L'héroïne de cette histoire pèse le cinquième d’un trombone. Et son cerveau a la taille d’un grain de poussière. Le promeneur qui l’aperçoit la prendra peut-être pour un insecte ordinaire, un papillon lambda. S’il savait… La belle-dame, également appelée vanesse des chardons (Vanessa cardui), est en réalité une incroyable vagabonde, dotée d’un système de navigation hypersensible. Une artiste de la survie, qui bat des records et stupéfie les scientifiques. Aucune autre des quelque 160 000 espèces de papillons répertoriées n’est aussi largement répandue sur Terre. Et ne s’accommode d’habitats aussi variés : ces poids plumes à la robe d’un orange éclatant tacheté de noir et de blanc volettent, souvent solitaires, au-dessus des champs fleuris de France et des déserts de sable de Sonora (Mexique), des congères du Spitzberg (Norvège) et des cocotiers des Seychelles, dans l’océan Indien. Ils sont même capables de franchir les sommets des Alpes et de l’Himalaya. Seules l’Australie et l’Amérique du Sud, dans sa presque totalité, ne font pas partie de leur terrain de jeu. "Pour moi, la belle-dame est un symbole, confie le photographe Lucas Foglia. Une métaphore de la capacité d’adaptation des êtres vivants dans un monde en mutation." Cet Américain a passé quatre ans à traquer le fameux papillon, explorant une douzaine de pays au côté de chercheurs qui tentent de percer les secrets de l’animal. Car la belle-dame a beau être connue des naturalistes depuis des siècles, elle reste une énigme pour la science." (...)
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February 17, 7:19 AM
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La publication, qui place les éponges à la base de l’arbre phylogénétique des animaux, avait été approuvée par trois spécialistes et publiée le 13 novembre 2025. La revue a finalement rétracté l’article, à la demande des auteurs, après la constatation de deux erreurs majeures. Par Nathaniel Herzberg Publié hier à 17h30 "Les rétractations d’articles scientifiques sont devenues monnaie courante. Mais, quand la revue en question s’appelle Science, que la scientifique incriminée est une sommité de sa discipline, que c’est elle-même qui a demandé ce retrait, moins de trois mois après la publication, le tout portant sur l’un des grands mystères de l’évolution, l’information devient un événement." (...)
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February 14, 6:42 AM
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La drosophile ne passe pas seulement son temps à tourner en rond autour des fruits trop mûrs ou des poubelles. Elle cherche aussi à se reproduire, avec une telle ardeur qu'elle oublie le risque de prédation. Par Sciences et Avenir avec AFP le 29.08.2024 à 14h48 ------ ndé l'étude
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February 12, 12:38 PM
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Derrière leur engagement environnemental affiché, architectes et professionnels du bâtiment usent toujours largement de techniques et de matériaux nocifs. Pourquoi ? Décryptage d’une fissure entre les discours et les actes. Par Xavier de Jarcy Publié le 12 février 2026 à 07h00 (abonnés) "Greenwashing. En français : écoblanchiment. Action de communication abusant de l’argument écologique. Dans le petit monde de l’architecture, le mot circule beaucoup. Surtout depuis que Le Monde a révélé, en août 2025, que les architectes Frédéric Chartier et Pascale Dalix poursuivaient en diffamation leur confrère Mathias Rollot. Maître de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, il avait, en juin 2023, signé dans le journal en ligne Lundimatin un article acerbe accusant leur agence de greenwashing. En menant quelques expériences isolées, comme la construction, en 2010, à Boulogne-Billancourt, d’une « école de la biodiversité » (...)"
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Bernadette Cassel
February 10, 11:28 AM
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Cette étude, bullshit ou pas ? Pour le savoir, Marine Joumard vous explique en dessins les réflexes à avoir lorsque l’on souhaite s’assurer de la qualité d’une étude scientifique ! Avec le soutien du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche Marine Joumard 22 janvier 2025 ------ via LinkedIn, IRIF (Institut de Recherche en Informatique Fondamentale), Il y a 11 mois 🤔 Comment savoir si une étude scientifique est fiable ? Quelques éléments de réponses avec cette courte BD ⤵️ ...... Pierre-Henry Dodart • Administrateur de l'État engagé pour la transition écologique #education #formation Une courte BD géniale qui aide à démêler le vrai du faux dans les études scientifiques ! Distinguer une étude scientifique sérieuse d’une pseudo-étude, ce n’est pas toujours simple. Entre articles sensationnalistes, résultats contradictoires et conflits d’intérêts bien cachés, difficile de s’y retrouver. La BD de Marine Joumard apporte des clés essentielles pour démêler le vrai du faux et mieux comprendre la fiabilité des études scientifiques. Avec humour et pédagogie, elle nous guide à travers les étapes clés pour évaluer la fiabilité d’une étude : ✔️ La source : est-ce une revue scientifique reconnue ? Les revues sérieuses passent par l’évaluation par les pairs, où d’autres experts vérifient la qualité de l’étude avant publication. Attention aux revues pseudo-scientifiques qui ne suivent pas ce processus rigoureux. ✔️ Les auteurs : qui sont les auteur·e·s ? Sont-ils affiliés à des universités ou instituts de recherche crédibles ? Leur expertise dans le domaine est un bon indicateur de la fiabilité de l’étude. ✔️ La méthodologie : l’échantillon est-il représentatif de la population étudiée ? Une étude sur 10 personnes ne donnera pas les mêmes conclusions qu’une étude sur 10 000. La rigueur méthodologique est essentielle pour des résultats solides. ✔️ La reproductibilité : d’autres chercheurs ont-ils reproduit l’étude avec des résultats similaires ? La reproductibilité est un pilier de la science, même si elle est difficile à vérifier pour le grand public. ✔️ Les conflits d’intérêts : l’étude est-elle financée par une entreprise qui pourrait en tirer profit ? Par exemple, une étude sur les bienfaits d’un produit financée par son fabricant doit être prise avec des pincettes. ✔️ La cohérence des résultats : les conclusions correspondent-elles aux données présentées ? Une marge d’erreur élevée ou des résultats trop spectaculaires doivent alerter. Savoir distinguer une étude rigoureuse d’une pseudo-science est central sur les enjeux environnementaux. Développer un regard critique sur les sources d’information est essentiel. Former les citoyens à l’analyse des données scientifiques, c’est leur donner les moyens de prendre des décisions éclairées et d’agir en connaissance de cause. Une compétence clé pour une transition écologique fondée sur des faits, et non sur des approximations. Cette BD est un outil précieux pour renforcer cette culture du doute constructif et de la rigueur scientifique. ------ ndé Sur le même thème Pour éviter les emballements médiatiques inutiles et chronophages, il est crucial que les journalistes apprennent à évaluer le sérieux des études scientifiques. Voici les précieux conseils d’Yvan Pandelé, journaliste sciences et santé chez Heidi News, un média suisse spécialisé dans la couverture de l’actualité scientifique. &
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Bernadette Cassel
February 8, 1:28 PM
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CECILIA, c'est un programme de sciences participatives qui vise à nous sensibiliser nous public, à la disparition des libellules. Hélène Marchiset, coordinatrice à la Fédération des Maison de Loire nous explique ici pourquoi et comment y participer. 6 février 2026 à 7:40 "... les publics sont invités à participer à un inventaire en appliquant le protocole scientifique SOGAP. En s’impliquant concrètement dans cet inventaire par les sciences participatives, les publics peuvent apprendre de nombreuses choses sur le cycle de vie des libellules, découvrir leurs spécificités et les milieux naturels dans lesquels elles vivent. Le protocole scientifique est respecté et permettra de contribuer aux recherches scientifiques des groupes de suivi des odonates (SOGAP et PNA libellules)."
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Bernadette Cassel
February 6, 7:19 AM
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À la fois chimiste du vivant et écologue, Claude Grison abat les cloisons entre les disciplines. Ses travaux sur les plantes capables de bioconcentrer des polluants métalliques et organiques sont valorisés dans une logique de chimie durable, et permettent de restaurer des écosystèmes extrêmement dégradés tout en recyclant des métaux polluants, comme le manganèse ou le palladium, en écocatalyseurs. Elle est invitée pour l’année 2025-2026 sur la chaire annuelle Avenir Commun Durable, qui bénéficie du soutien de la Fondation du Collège de France et de ses grands mécènes la Fondation Covéa et TotalEnergies.
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Bernadette Cassel
February 4, 2:11 PM
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Vidéo - Une enquête lancée par le Groupement des agriculteurs bio du Loir-et-Cher a révélé la présence de ce pesticide dans plusieurs jardins de particuliers. Très volatil, cet herbicide est problématique pour les cultures bio. Par Constance Derouin et Robin Gasser (motion design) Publié le 31 janvier 2026 à 06h00 "Des résidus de prosulfocarbe, deuxième herbicide le plus vendu en France, ont été retrouvés dans des fruits et légumes de vergers et de potagers de particuliers, dans le Loir-et-Cher. Un rapport publié le 22 janvier par l’association Générations Futures détaille l’ampleur de ces contaminations : le niveau de prosulfocarbe relevé dans des pommes atteint parfois jusqu’à 35 fois la limite maximale autorisée pour de la vente. Ce pesticide, moins connu que le glyphosate, est très utilisé dans la culture céréalière (blé, seigle, orge…) et les champs de pommes de terre. Très volatil, il peut retomber jusqu’à plusieurs kilomètres du champ où il est épandu et ainsi affecter les écosystèmes alentour."
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