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Bernadette Cassel
July 5, 2023 12:34 PM
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs… La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO Publié le 23/06/2023 "Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé]. Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...) accéder au pdf (Mise à Jour du 2 avril 2025) ------ ndé même sujet
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Bernadette Cassel
March 27, 3:09 PM
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Différentes tiques géantes envahissent la France et inquiètent les autorités. Le point sur les risques liés à ces parasites avec le Dr Gérald Kierzek. Louise Ballongue, en collaboration avec Dr Gérald Kierzek Directeur médical de Doctissimo Mis à jour le 23/03/2026 à 16:30 Initialement originaires de pays asiatiques ou africains, des tiques géantes sont retrouvées en France. Au-delà de leur aspect peu ragoutant, elles inquiètent car elles peuvent propager différentes maladies dont la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et la maladie de Lyme. Doit-on pour autant craindre leur prolifération ? Nous avons posé la question au Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo. L'Attaque des (tiques) titans... L'Hyalomma marginatum, également appelée "tique géante", "est une tique dure de grande taille, reconnaissable à son rostre long et à ses pattes bicolores (anneaux blanchâtres aux articulations)", explique l'Anses. D'abord dans les Pyrénées-Orientales puis en Corse, dans l’Aude, le Gard, l’Hérault, l’Ardèche, le Var et les Alpes-Maritimes, cette tique rayée "chasseuses" restent sur le sol, cachées dans les débris végétaux. Elles apprécient d'ailleurs tout particulièrement les pâtures, steppes ou arbustes méditerranéens, contrairement aux autres tiques qui sont plutôt forestières. Autre invitée surprise sous nos latitudes, la tique Hyalomma lusitanicum détecté en France mais aussi dans plusieurs pays européens comme l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume-Uni, ou encore la Suède. Quatre fois plus grosses que leurs cousines de métropole, ces tiques peuvent pour certaines mesurer mm avant leur repas et plus d'un centimètre une fois repues du sang de leur proie. ------ ndé image via La tique à pattes rayées sous surveillance | Cirad, 19.06.2020 https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2020/tique-pattes-rayees
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Bernadette Cassel
March 25, 2:57 PM
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Si la copie numérique d’une mouche mise au point par une entreprise américaine évolue dans un monde virtuel, elle y agit comme une authentique mouche voletant dans le monde réel. En cartographiant les neurones et les synapses de l’insecte, aurait-on créé un esprit artificiel ? Réponse d’Octave Larmagnac-Matheron. Octave Larmagnac-Matheron, publié le 25 mars 2026 "Elle ne vole pas dans le monde réel mais semble bien avoir pris vie dans la réalité virtuelle. En 2024, avec son projet Flyware, l’entreprise américaine EON était parvenue à mettre au point une copie numérique du cerveau d’une mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), après avoir patiemment cartographié les plus de 100 000 neurones du petit insecte, ainsi que les connexions (synapses) entre ces neurones. Elle avait alors produit un « connectome » – l’équivalent d’un cerveau mais dématérialisé. Voilà qu’il y a peu, ce cerveau numérique a été implémenté dans un corps virtuel (NeuroMechFly), lui-même placé dans un environnement simulant certains aspects du monde réel, comme la gravité ou l’interaction entre les objets. Création d’un esprit artificiel ou simple image 3D ? Surprise – ou miracle ? La mouche numérique réagit aux stimuli de cet environnement à 91 % comme une mouche réelle. Elle nettoie ses antennes, se dirige vers les sources de nourriture… Aurait-on créé un esprit artificiel ? Certains voient déjà dans cet accomplissement un argument probant en faveur de l’hypothèse de la simulation selon laquelle nous ne sommes que des programmes informatiques dans un monde simulé. L’accomplissement a évidemment quelque chose de fascinant. N’en exagérons toutefois pas la portée. De quoi parle-t-on exactement, avec cette mouche virtuelle ? Commençons par l’évidence : ce qu’EON donne à voir sur écran sous la forme d’une réalité virtuelle n’est qu’une image de « ce qui se passe » dans la machine, une traduction dans des termes visuels pouvant être appréhendés par le système perceptif humain. Bref, il s’agit d’une visualisation 3D. La simulation elle-même met seulement en jeu des chiffres, des états, des règles de calcul… Le cerveau simulé ne « voit » pas cette image, il reçoit des données." (...)
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Bernadette Cassel
March 20, 2:58 PM
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En s’inspirant des relations aux non-humains dans d’autres cultures, l’anthropologue Philippe Descola ouvre des pistes pour une relation moins destructrice avec notre environnement. Entretien. Propos recueillis par Loïc Mangin 02 mars 2026 "... En revenant sur les quatre ontologies, ou « façons de faire monde » qu’il a définies (animisme, totémisme, naturalisme et analogisme), il montre comment l’une d’elles, le naturalisme, née des Lumières, fondée sur la distinction entre nature et culture, a été le creuset du capitalisme industriel." (...)
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Bernadette Cassel
March 18, 2:57 PM
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Sensible depuis ses jeunes années à l’environnement montagneux, Sandra Lavorel est une spécialiste du milieu alpin. Pionnière de l’écologie fonctionnelle en France et dans le monde, son approche consiste à comprendre les fonctions des écosystèmes et les mécanismes sous-jacents aux changements qui... Propos recueillis par William Rowe-Pirra Publié le 27 février 2026
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Bernadette Cassel
from Les Colocs du jardin
March 16, 1:02 PM
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En analysant des archives polliniques, des chercheurs montrent que l’abandon des terres agricoles a fait reculer la diversité des plantes pendant plus d’un siècle. Quand la peste a décimé la population mondiale, la biodiversité a, paradoxalement, elle aussi chuté 16/03/2026 Christopher Lyon et Jonathan D. Gordon "Ces résultats remettent en question les politiques de conservation qui prônent la suppression ou la réduction de l’influence humaine sur les paysages européens afin de protéger la biodiversité. L’une de ces initiatives est le réensauvagement, que beaucoup considèrent comme une voie vers un avenir riche en biodiversité, où la nature disposerait de l’espace nécessaire pour prospérer. Pourtant, nombre des zones les plus riches en biodiversité en Europe sont celles qui possèdent une longue histoire d’agriculture mixte et de faible intensité. Réensauvager ces paysages façonnés par l’activité humaine pourrait, paradoxalement, éroder la biodiversité que les politiques de conservation cherchent précisément à protéger. Nos résultats montrant une relation positive de long terme entre humains et biodiversité ne se limitent pas à l’Europe. Des interactions multimillénaires entre les sociétés humaines et le monde naturel ont conduit à des niveaux élevés de biodiversité dans de nombreuses régions de la planète. Parmi ces écosystèmes culturels riches en diversité figurent les jardins forestiers du nord-ouest du Pacifique (des forêts cultivées par les peuples autochtones), les satoyama du Japon (des systèmes mixtes de rizières et de boisements dans les piémonts montagneux) ou encore les ahupuaʻa d’Hawaï (des portions de versants où l’on cultive une grande variété de plantes). Les pratiques agricoles modernes et intensives ont entraîné d’importantes pertes de biodiversité à l’échelle mondiale. Pourtant, les résultats tirés de notre étude sur la peste noire, combinés à de nombreux autres exemples, montrent que humains et nature n’ont pas toujours besoin d’être séparés pour conserver et favoriser la biodiversité. Reconnaître les paysages comme des écosystèmes culturels peut au contraire nous aider à imaginer des futurs où la nature et les sociétés humaines peuvent coexister et prospérer. Pendant des millénaires, des modes traditionnels de gestion des terres à faible intensité ont façonné des écosystèmes diversifiés. Aujourd’hui, lorsque le contexte local s’y prête, ils devraient être encouragés afin de préserver à la fois la diversité biologique et la diversité culturelle." image : Social–ecological–technological system (SETS) showing the interaction between the ecological, social and technological domains (CC-BY-ND
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Bernadette Cassel
March 13, 3:13 PM
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Le salon international des inventions de Genève ouvre ses portes mercredi à Palexpo. Focus sur une entreprise genevoise qui permet d’éliminer les insectes nuisibles. C’est le rendez-vous des “Géo Trouvetou”.
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Bernadette Cassel
March 10, 7:30 AM
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Dans l’archipel des Philippines, un chercheur consacre sa vie à l’étude méconnue des cafards. Loin de l’image de nuisible, il défend le rôle écologique capital de ces insectes et découvre de nouvelles espèces, souvent uniques au monde. Par Le Singulier avec AFP "À la lueur de sa lampe frontale, Cristian Lucanas parcourt les forêts tropicales de son pays. Son objet d’étude, qu’il manipule avec une sérénité déconcertante, est l’un des insectes les plus universellement décriés, le cafard. Unique spécialiste national de ces blattes, ce scientifique de trente et un ans a déjà identifié quinze espèces nouvelles. Une passion qui lui vaut le surnom local de « Seigneur des Ipis ». L’entomologiste admet pourtant avoir partagé la répulsion commune durant son enfance. Aujourd’hui, il préfère souvent évoquer un travail de musée plutôt que de préciser sa spécialité, tant la crainte qu’inspirent ces animaux semble ancrée. Pourtant, son discours est un plaidoyer pour la reconnaissance. Il souligne avec conviction que sur les quelque 4 600 espèces répertoriées à ce jour, des centaines restent à découvrir, un chiffre qui pourrait être bien plus élevé. Cette méconnaissance est d’autant plus regrettable, selon lui, que les Philippines constituent un hotspot de biodiversité pour ces insectes. L’archipel abriterait environ 130 espèces, dont une large majorité est endémique. Le chercheur estime que près de 200 autres attendent encore d’être décrites. Leur disparition, prévient-il, aurait des conséquences en cascade sur les écosystèmes. En tant que détritivores, les cafards participent activement à la décomposition de la matière organique, un processus fondamental pour la fertilité des sols. Ils constituent également une source de nourriture cruciale pour de nombreux oiseaux et araignées." (...) ------ via « Ils jouent un rôle primordial » : comment le « Seigneur des cafards » défend ces insectes mal-aimés - Edition du soir Ouest-France - 09/03/2026 https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2026-03-09/ils-jouent-un-role-primordial-comment-le-seigneur-des-cafards-defend-ces-insectes-mal-aimes-ae660f21-2fd6-4c07-b725-cb897ee78fcd Les Philippines en comptent environ 130 espèces, dont les trois quarts ne se trouvent nulle part ailleurs. Cristian Lucanas estime que 200 espèces locales attendent encore d’être répertoriées. « Rôle primordial » « S’ils disparaissaient, le fonctionnement de l’écosystème serait perturbé, car ils y jouent un rôle primordial », assure-t-il. Comme les bousiers et les vers de terre, les cafards sont détritivores. Ils mangent et décomposent les matières organiques mortes, y compris leurs propres congénères, et les restituent ensuite au sol. Certaines espèces sont porteuses de microbes pathogènes, mais un monde sans blatte verrait ralentir le processus de décomposition essentiel au maintien des écosystèmes, affirme Cristian Lucanas. Certaines espèces, en particulier dans les montagnes, se reproduisent lentement et pourraient disparaître. Plusieurs types de blattes philippines vivant dans des grottes, décrites pour la première fois dans les années 1890 pendant la colonisation espagnole, « n’ont plus été observées » depuis l’ouverture de ces zones au tourisme, explique-t-il."
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Bernadette Cassel
March 8, 2:48 PM
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Menacées par l'industrie minière, les abysses sont moins connus que la Lune. Seuls quelques humains ont pu les observer. C'est le cas de la microbiologiste Marie-Anne Cambon, qui nous replonge dans cet écosystème fascinant. Par Hortense Chauvin et Jean-Marie Heidinger (photographies) 28 février 2026 à 07h30 Mis à jour le 3 mars 2026 à 08h31 Une vie en symbiose avec des bactéries amies Ses recherches se concentrent sur une espèce en particulier : Rimicaris exoculata, une crevette translucide, pas plus longue qu’un doigt, reconnaissable à son énorme tête. Sur les rives des cheminées hydrothermales, ces crustacés se regroupent en agrégats compacts et frétillants — on peut en compter jusqu’à 2 500 par mètre carré. « C’est une explosion de vie. » On comprend aisément, en écoutant Marie-Anne Cambon, que l’on puisse consacrer un quart de siècle à cet être des abîmes. Tout, chez lui, est captivant. Sa capacité à vivre dans un environnement extrême, d’abord. Les fluides qui s’échappent des cheminées hydrothermales, riches en gaz toxique et en métaux lourds, peuvent atteindre une température de 400 °C. Sur son ordinateur, elle lance une vidéo tournée lors d’une précédente expédition. On y distingue une crevette carbonisée, mais vivace. « Elle a dû s’approcher d’un peu trop près. » Ajoutez à cela l’obscurité, la pression, la présence de roches radioactives… « Aucun humain ne serait capable de vivre dans ces conditions. Ces animaux ont développé des pouvoirs extraordinaires d’adaptation aux portes de l’enfer. » Leur étude pourrait, peut-être, un jour « nous aider à dépolluer des sites miniers ou industriels », pense la chercheuse. Autre caractéristique fascinante : sa vie en symbiose avec des bactéries amies, logées dans ses bajoues. Ces bactéries font de la « chimiosynthèse » : elles transforment l’hydrogène sulfuré, le méthane et l’hydrogène émanant des cheminées hydrothermales en matière organique — « exactement comme les plantes font de la photosynthèse avec l’énergie lumineuse », explique Marie-Anne Cambon. Grâce à elles, les crevettes peuvent se nourrir. En échange, elles offrent aux bactéries un environnement stable, idéalement chauffé et oxygéné. « C’est le gîte contre le couvert », rit la microbiologiste. Là encore, nous pourrions « beaucoup apprendre » de cette relation symbiotique, dit-elle, notamment dans le champ de la recherche sur les antibiotiques. Exploitation minière À quel âge se reproduit Rimicaris exoculata ? Combien de temps peut-elle rester en vie ? Comment a-t-elle réussi à se disperser sur des milliers de kilomètres le long de la dorsale médio-Atlantique ? Comment se fait-il qu’elle ait des cousines au creux de l’océan Indien et de la fosse des Caïmans, au large de Cuba, mais pas dans le Pacifique ? « On se pose encore beaucoup de questions. » Rien de surprenant à cela : Rimicaris exoculata a été observée pour la première fois il y a seulement quarante ans – quelques secondes, à l’échelle de la recherche. Longtemps, les abysses ont été crus inertes. Des organismes vivants n’y ont été décelés qu’en 1977. Déjà, pourtant, ils sont menacés." (...) image : Au centre : Remicaris exoculata, rapportée d’une mission exploratoire. Crédit : Jean-Marie Heidinger / Reporterre
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Bernadette Cassel
March 6, 1:53 PM
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Le monde fascinant et essentiel des insectes, avec Philippe Grandcolas 15 juillet 2023 Saviez-vous que le poids de l'ensemble des fourmis vivant sur terre est équivalent à celui des humains ? Non ? Pas de panique, c'est normal : on a souvent du mal à comprendre l'importance des insectes et la place qu'ils prennent sur terre. Pour leur rendre justice, nous avons imaginé cette MasterClass, dédiée au rôle fascinant et essentiel des insectes. Et pour en parler, nous avons invité l'un des meilleurs spécialistes du sujet, Philippe Grandcolas, entomologiste et directeur adjoint scientifique de l'Institut Écologie Environnement du CNRS. Car il est impératif de comprendre que les insectes sont essentiels à notre survie. Les abeilles, les bourdons ou encore les guêpes nous fournissent de la nourriture, en pollinisant les fruits et légumes. À la campagne, les larves des mouches permettent la dégradation des bouses de vache, contribuant à la fertilisation des sols. Malgré tous ces services rendus, les insectes restent largement sous-considérés. Quand ils ne sont pas carrément supprimés, à grand renfort d'insecticides pour l'agriculture intensive... Dans cet entretien de près d'une heure, on prend le temps, justement, de les réhabiliter. Mais aussi de vous faire découvrir leurs facettes insoupçonnées : mémoire, communication, système de navigation... Préparez-vous à être incollable sur les insectes ! L'équipe : - Journalistes : Hugo Clément, Axel Roux, Margaux Brique, Jules Hernandez
- Images : Pablo Rey, Victor Cavaillol
- Montage : Robin Narèce
- Graphisme : Charline Volfart
------ via Sans guêpes, pas de vin ? Leur rôle essentiel dans la fermentation - Ôdélices, 24.07.2025 https://odelices.ouest-france.fr/actualites/ecologie/sans-guepes-pas-de-vin-leur-role-essentiel-dans-la-fermentation-54471/ Et si la prochaine fois que vous trinquiez, vous leviez aussi votre verre… aux guêpes ? Ces insectes souvent mal-aimés lors de nos piques-niques estivaux jouent en réalité un rôle aussi surprenant qu’essentiel dans la production de vin. Sans elles, certains cépages ne pourraient même pas fermenter ! A ce sujet, Hugo Clément reçoit Philippe Grandcolas, chercheur au CNRS, dans la masterclass Le monde fascinant et essentiel des insectes. On vous explique tout et on vous promet qu’à partir de maintenant, vous allez adorer les guêpes !
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Bernadette Cassel
March 4, 1:32 PM
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Fermé de janvier à mars 2025 à cause d’insectes xylophages, dits mangeurs de bois, le Musée basque et de l’histoire de Bayonne invite, un an après, l’entomologiste Fabien Fohrer pour une conférence sur « La conservation préventive en musée » Par Recueilli par Clara Lenôtre 4 mars 2026 Mis à jour le 04/03/2026 à 18h22. "Jeudi 5 mars à 18 heures, le Musée basque accueillera une conférence sur « La conservation préventive » donnée par Fabien Fohrer, 58 ans, biologiste spécialisé dans l’entomologie ( la science de l’étude des insectes, NDLR). Un an après la réouverture du Musée suite à l’infestation d’insectes xylophages, l’entomologiste vise sur la prévention plutôt que le traitement. La présence d’insectes xylophages avait perturbé le bon déroulement du centenaire de cette institution bayonnaise. Le traitement du bâtiment et des collections désormais terminé, la programmation a repris son cours dès ce 25 mars. Par quel insecte était infesté le Musée basque ? Le Musée était infesté de « vrillettes », un insecte xylophage, dit mangeur de bois. Ici, c’était Calymmaderus solidus. Cette variété a sa préférence..." image : Fabien Fohrer, entomologiste au Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine (CICRP). Crédit photo : Fabien Fohrer
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Bernadette Cassel
March 2, 11:49 AM
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Qu’est-ce que la Journée mondiale de la vie sauvage ? Le 20 décembre 2013, la 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mars Journée mondiale de la vie sauvage. Cette date fait référence au 3 mars 1973, jour de l’adoption de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). À propos de la Journée mondiale de la vie sauvage 2026 | Official website of UN "Cette année, le Secrétariat de la CITES s’est associé au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), à Jackson Wild (hôte du Concours des films de la Journée mondiale de la vie sauvage), ainsi qu’au Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) (hôte du Concours artistique de la Journée mondiale de la vie sauvage pour les jeunes) pour organiser l'événement de célébration de haut niveau des Nations Unies qui aura lieu le mardi 3 mars 2026 et sera retransmise en direct sur la chaîne YouTube de la Journée mondiale de la vie sauvage."
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Bernadette Cassel
February 28, 1:00 PM
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Le programme PREACTS (PREzode in ACTion in the global South) constitue la participation de la France au financement de l'initiative PREZODE (PREventing ZOonotic Disease Emergence). ASEACA en est la troisième phase, après AfriCam et ASAMCO. ASEACA vient d’être signée le 23 février entre l’Agence Française de Développement et le Cirad. 23 février 2026 "Mobiliser l’approche One Health pour réduire les risques d'émergence d'agents pathogènes zoonotiques à potentiel pandémique dans un contexte d'évolutions environnementales, climatiques, sociales et d’inégalités de genre, c’est la finalité du projet ASEACA qui sera conduit jusqu’en 2029 dans le cadre du programme PREACTS (PREzode in ACTion in the global South)." ASEACA - Prévention des risques d’émergences de maladies zoonotiques à potentiel pandémique en Asie du sud-est, en Afrique Australe et de l’Est et en Région Caraïbes est co-construit avec les parties prenantes en cohérence avec les 5 piliers de l'initiative PREZODE : 1 - Comprendre les risques zoonotiques et les pratiques en matière de risques ; 2 - Co-construire des solutions pour réduire les risques zoonotiques ; 3 - Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour détecter les risques zoonotiques 4 - Promouvoir un système d'information mondial pour la surveillance et la détection précoce 5 - Engager les acteurs et renforcer les réseaux et les politiques « One Health ». exemples d'agents pathogènes : HPAI, rage, fièvres hémorragiques, fièvre de la vallée du rift, anthrax, nipah, coronavirus. image : Processus de co-construction du projet ASEACA. Crédit : Cirad
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Bernadette Cassel
March 30, 12:14 PM
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Un nouveau variant du Covid, baptisé Cicada, inquiète les scientifiques. Très muté et déjà présent dans plusieurs pays, il pourrait se propager rapidement. Symptômes, risques et efficacité des vaccins : ce que l’on sait. Par Juliet Faure https://www.entrenous.fr/auteur/jf Publié le 30 Mar 2026 [...] Variant Covid Cicada : une propagation rapide et mondiale "Le variant BA.3.2, surnommé Cicada, a d’abord circulé de manière discrète avant de réapparaître brutalement fin 2025. Cette trajectoire lui vaut son surnom, en référence à l’insecte connu pour ses longues périodes de dormance suivies d’émergences massives. Aujourd’hui, il a été identifié dans 23 pays et représenterait jusqu’à 30 % des cas dans certaines régions européennes. Aux États-Unis, sa présence a été confirmée dans plusieurs États via des échantillons cliniques, des voyageurs et même les eaux usées. Le virologue Andrew Pekosz alerte : « Il comporte de nombreuses mutations qui pourraient le rendre différent pour votre système immunitaire. »" ------ ndé l'étude image : SARS-CoV-2 BA.3.2 detections,* by initial sample collection date† — worldwide (A),§ Europe (B), and the United States (C),¶ November 2024–February 2026**
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Bernadette Cassel
March 26, 2:30 PM
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Le projet Lifeplan, grâce à un réseau de stations scientifiques installées à travers Madagascar, dévoile une biodiversité insoupçonnée, composée de milliers d’espèces encore non décrites. Narindra Rakotobe, 26.03.2026 "Le projet de recherche Lifeplan est un projet de vaste envergure qui a permis d’identifier et de détecter la présence de nombreuses espèces encore non décrites, surtout chez les insectes et les arthropodes, mais aussi chez les champignons. Pour le cas de Madagascar, 30 stations ont été installées du Nord au Sud et d’Est en Ouest, selon le directeur du projet de recherche Lifeplan, Dimby Raharinjanahary. « Concernant uniquement les insectes, seulement 20 % avaient déjà été répertoriés, tandis que 80 % viennent tout juste d’être identifiés. Nous avons installé des caméras, des enregistreurs audio ou encore des pièges Malaises. C’est une sorte de tente qui permet de collecter les insectes. Nous avons également installé un appareil qui a aspiré l’air ambiant dans les forêts et a permis de collecter les spores et les pollens de végétaux », a-t-il expliqué. Ces points ont été mis en avant hier lors de la présentation des résultats de cinq années de recherche de ce projet à Fiadanana. Endémiques Beaucoup d’espèces, surtout chez les arthropodes et les insectes, sont encore non décrites. Nombreuses aussi n’ont pas encore été découvertes auparavant. Il y a aussi le fait que jusqu’à 90 % de ces espèces d’insectes sont endémiques de chaque forêt, de chaque fragment de forêt. « Si, par exemple, nous comparons deux forêts distantes même de 60 ou 100 kilomètres, il y aurait déjà plus de 30 % des espèces qui sont endémiques de chacune d’elles. L’importance de notre recherche, c’est de démontrer la valeur de la biodiversité dans les aires protégées. Non seulement les aires protégées malgaches sont déjà importantes pour la sauvegarde des espèces qui sont déjà bien connues, comme les lémuriens, les oiseaux, les amphibiens, les grenouilles, les crapauds, les reptiles qui sont endémiques, et notre recherche a prouvé qu’il y a encore une très grande majorité d’espèces qui ne sont pas toujours bien visibles, mais qui sont endémiques de Madagascar », poursuit Dimby Raharinjanahary. Il a également fait savoir dans la foulée qu’il faut renforcer la protection des aires protégées actuelles, mais, si possible, protéger aussi les fragments de forêt qui ne le sont pas encore, car dans ces fragments de forêt qui existent encore, il y a encore beaucoup d’espèces d’insectes ou d’arthropodes qui ne sont pas encore décrites." image : Dimby Raharinjanahary, directeur du projet de recherche Lifeplan
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March 24, 12:00 PM
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Superprédateurs entre tous, les humains affectent de manière disproportionnée les autres espèces. Au-delà des impacts directs, on découvre aujourd’hui que la crainte qu’ils inspirent a des conséquences en cascade sur les populations et les écosystèmes. Magali Reinert 21 mars 2026 à 11h27 "... Le paysage de la peur – ou l’écologie de la peur – est une notion écologique apparue au tournant du siècle qui définit l’impact du danger de prédation perçu par les proies. « Des modèles en écologie évolutive ont montré que les prédateurs ont un effet disproportionné sur leurs proies, qui n’est pas seulement lié aux captures mais à la peur que ces prédateurs suscitent et qui affecte les dynamiques de population. Le temps passé à éviter les prédateurs est par exemple autant de temps qui n’est pas consacré à s’alimenter ou à s’occuper de ses petits, raconte la chercheuse canadienne Liana Zanette, professeure à la Western University. Parfois, l’impact de la peur sur les populations est plus fort que les mortalités directes. »" ------ Laurent Godet "La vie cachée de la faune sauvage à Nantes" - Webtv de Nantes Université https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/laurent-godet-la-vie-cachee-de-la-faune-sauvage-a-nantes/iframe/
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March 19, 2:08 PM
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Documentation française - Mars 2026 - Cahiers français La science occupe une place centrale dans nos sociétés contemporaines. Elle est
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March 17, 2:31 PM
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Michel Renou est un chercheur spécialisé dans l’olfaction chez les insectes. Son travail a consisté à comprendre les phénomènes sensoriels à l’œuvre, notamment dans les environnements olfactifs complexes. Marjolaine Koch Publié le 17/03/2026 à 06h00 "Cet entretien était l’occasion de comprendre quels liens existent entre la pollution sensorielle dans nos villes, et son impact sur la biodiversité. Avec en ligne de mire, l’idée que certains réflexes peuvent être pris lors d’opérations d’aménagement. Pouvez-vous d’abord nous expliquer en quoi consistaient vos recherches ? J’ai commencé par m’intéresser à la question de la sensorialité dans les environnements olfactifs complexes et aux interactions entre odeurs. Cela m’a amené à me poser des questions sur les mécanismes qui peuvent avoir lieu au niveau […]"
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March 14, 2:42 PM
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Dans un livre paru chez Les Liens qui libèrent, l’astrophysicien et philosophe revisite les écrits du mathématicien qui a révolutionné la géométrie algébrique avant de s’engager dans le militantisme écologiste. Catherine Mary Publié le 12 mars 2026 à 12h30 "... Aurélien Barrau dans Trahir par fidélité [...] revisite les écrits tardifs du mathématicien Alexandre (né Alexander) Grothendieck (1928-2014) qui, après avoir brillé au firmament des mathématiques dont il a révolutionné une branche, la géométrie algébrique, avait, au début des années 1970, rejeté le monde scientifique pour s’engager dans le militantisme écologiste et antimilitariste." "... en convoquant Grothendieck qui, à la fin de sa vie, s’excusait auprès des mauvaises herbes, Aurélien Barrau montre la voie d’un rapport poétique et désintéressé au monde, rendant possible la pratique d’une science qui contribue à l’élévation de l’âme. Alternative salutaire à la valorisation dévastatrice des rapports de domination."
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March 12, 2:41 PM
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L’échec des conférences mondiales pour le climat illustre un mécanisme bien connu en psychologie : la tragédie des biens communs, où l’intérêt individuel prime sur l’intérêt collectif. Nicolas Gauvrit 07 janvier 2026 CERVEAU & PSYCHO N° 184 (accès limité) "Encore une fois, les dirigeants de la planète se sont réunis pour fixer des règles afin d’éviter la catastrophe climatique. Et une fois de plus, pratiquement personne ne les respecte. Ce phénomène porte un nom en psychologie sociale : la tragédie des biens communs." "... Le problème du climat constitue un dilemme, où l'intérêt égoïste de chaque pays est contraire à l'intérêt commun. Plus précisément, c'est une variante de ce que l'on appelle la "tragédie des biens communs". Ce concept a été initialement proposé par Garrett Hardin, chercheur en biologie à l'université de Californie, dès 1968." (...) [pdf] https://pages.mtu.edu/~asmayer/rural_sustain/governance/Hardin%201968.pdf ------ ndé dans l'actualité Le Haut Conseil pour le climat appelle à accélérer la sortie des énergies fossiles pour tenir les objectifs climatiques de la France https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/03/12/le-haut-conseil-pour-le-climat-appelle-a-accelerer-la-sortie-des-energies-fossiles-pour-tenir-les-objectifs-climatiques-de-la-france_6670693_3244.html L’instance indépendante salue l’ambition de la troisième stratégie nationale bas-carbone, mais elle doute de sa crédibilité, alors que la baisse des émissions marque le pas et que les politiques environnementales régressent. Par Audrey Garric Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 11h00 "La France est en train de se doter d’objectifs climatiques à la fois ambitieux et fragiles. Dans un avis publié jeudi 12 mars, le Haut Conseil pour le climat (HCC) estime que le projet de la troisième stratégie nationale bas-carbone, qui doit guider l’action climatique du pays jusqu’en 2050, comporte des avancées, mais souffre encore d’importantes incertitudes quant à sa mise en œuvre." (...) image : La raffinerie de pétrole de Lavéra, à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 11 mars 2026. THIBAUD MORITZ/AFP
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Bernadette Cassel
March 9, 2:16 PM
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Depuis 2006, la Tour du Valat est associée à l’expérimentation de démoustication de l’embouchure du Grand Rhône lancée par le Département des Bouches du Rhône. Après presque 20 ans d’expérimentation, et face au constat de l’impact de la démoustication au Bti sur la faune sauvage non-cible, plusieurs alternatives ont été développées. Camargue, France • Publié le 26 mai 2025 [...] Un impact non-négligeable sur la faune non-cible "Les études ont révélé des impacts sur la faune non-cible supérieurs à ceux généralement observés avec des insecticides chimiques (Poulin 2012) : - la mortalité d’un tiers des oisillons d’hirondelle a été constatée, à la suite de la modification de leur régime alimentaire (Poulin et al. 2010) ;
- l’abondance et la diversité des libellules a subi une baisse de 50 % (Jakob et Poulin 2016)
- l’abondance des invertébrés des roselières servant de nourriture aux passereaux paludicoles diminue également de 34 % (Poulin et Lefebvre 2016).
L’accumulation et la prolifération des spores de Bti dans les sédiments suggèrent par ailleurs des impacts sur les chironomes benthiques bien au-delà des périodes d’épandage. A la recherche de solutions alternatives Depuis la publication de ces résultats, des études se sont orientées vers la recherche de solutions alternatives au Bti qui puissent être compétitives en matière de résultat, mais également de prix." (...) Revue de presse – Les Echos « Moustiques : quand la tech remplace les insecticides » – Le Figaro « Pièges à CO2, stérilisation des mâles, contrôles des eaux : la lutte contre les moustiques passe par une combinaison de dispositifs » – L’Echo du Mardi « Démoustication de la Camargue : quel bilan depuis son lancement en 2006 ? » – France 3 PACA « Une technique de démoustication pour réduire les nuisances tout en préservant l’environnement » image : Cristaux (toxines) de Bti et larve de moustique. Crédit : Guillaume Tétreau
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Bernadette Cassel
March 7, 1:42 PM
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Les araignées sont des animaux à 8 pattes marcheuses, possédant des crochets et capables de produire de la soie. Elles font partie des arthropodes, et plus précisément des Arachnides, auprès des scorpions et des acariens. Victoria Briand Publié le 24 octobre 2024 [...] Des araignées ayant le pied marin On connaît quelques araignées qui vivent sur le haut de plage, dans la zone de balancement des marées. Lorsque la marée remonte, elles s’enferment entre des grains de sables ou dans des coquilles vides qu'elles colmatent hermétiquement avec de la soie épaisse jusqu'à la marée descendante. [...] Cet article a été rédigé par Victoria Briand, rédactrice au Muséum national d'Histoire naturelle. Relecture scientifique Christine Rollard Enseignante-chercheuse aranéologue au Muséum national d'Histoire naturelle (Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité - UMR 7205)
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Bernadette Cassel
March 5, 12:39 PM
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Le foyer rural et le Triporteur organisent une conférence menée par Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS, le mardi 10 mars à 20 h 30 dans les locaux du Triporteur, 110 impasse Jeanne Barret Publié le 05/03/2026 à 05:12 Article rédigé par Correspondant de la rédaction de Haute-Garonne La Dépêche du Midi
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Bernadette Cassel
March 3, 3:08 PM
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Vieilles de millions d'années, les tiques sont d'une résistance remarquable. Sarah Bonnet, spécialiste de ces arachnides, retrace leur évolution et leur cohabitation forcée avec le vivant. La Terre au carré, 03.03.2026 « Il était devenu urgent de s’y intéresser explique Sarah Bonnet car c’est le deuxième pourvoyeur d’agents pathogènes dans l’hémisphère Nord pour les humains, après le moustique, et le premier pour le monde vétérinaire ».
UGA Editions - Février 2026 La littérature d’anticipation se développe actuellement pour rendre compte narrativement du bouleversemen
Via dm
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Bernadette Cassel
February 27, 1:23 PM
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Une cartographie interactive pour découvrir les acteurs du climatoscepticisme et de la désinformation climatique en France. Par Jules Xénard Luc Ferry, Michel Onfray, CNews, l'Association des climato-réalistes… Cette cartographie recense les liens entre plus de 140 acteurs qui diffusent en France des discours contraires au consensus scientifique sur le changement climatique. Quelle définition du déni climatique ? Le déni climatique ou climato-dénialisme est compris comme le rejet du consensus scientifique sur le changement climatique.
Il ne se limite pas au rejet de l’existence du changement climatique. Pour en délimiter les bornes, je me suis appuyé sur une taxonomie des arguments climato-dénialistes réalisée par des chercheurs en 2021 (avec l’aide de machine learning), qui distingue cinq grandes catégories : 1) le déni de l’existence du changement climatique ; 2) le déni de l’origine humaine du changement climatique ; 3) la minimisation ou la négation des impacts du changement climatique ; 4) le rejet avec des arguments fallacieux des politiques climatiques ; 5) le dénigrement des sciences et scientifiques du climat ou plus largement du mouvement pour le climat.
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