Beaucoup d'entre eux fonctionnent encore avec des systèmes obsolètes au point de mettre en danger leur fonctionnement et leur activité La gouvernance des données doit devenir un élément central de leur stratégie.
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Beaucoup d'entre eux fonctionnent encore avec des systèmes obsolètes au point de mettre en danger leur fonctionnement et leur activité La gouvernance des données doit devenir un élément central de leur stratégie. No comment yet.
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Le développement durable est devenu un enjeu social majeur incontournable pour les entreprises. Il n’est simplement pas pensable que l’entreprise reste imperméable à cette évolution si caractéristique de notre modernité démocratique.
Stéphane NEREAU's insight:
Aujourd’hui, ce concept est sans conteste un des sujets les plus exploités par les entreprises mais il ne suffit pas d’en parler, il faut que l’entreprise s’y investisse pleinement. L’entreprise se voit presque obligée de l’utiliser tant il revêt une importance considérable pour ses parties prenantes. Si elle exploite ce concept intelligemment, il peut lui donner un avantage concurrentiel non négligeable. En effet, les stratégies de communication des entreprises « tentent d’intégrer au fur et à mesure les exigences sociales de leur environnement pour rendre compte de leurs efforts et favoriser leur image ».
Crise ! A l’heure actuelle, ce mot de cinq lettres est sans doute celui qui fait le plus frémir les entreprises. En effet, les nouvelles technologies ont bouleversé les modes de management en entreprise et par conséquent la manière dont l’information circule en interne comme en externe. Résultat ? Les marques doivent se plier à cet impératif de transparence quasi-immédiat et apprendre à gérer leurs écarts dans ce contexte d’immédiateté.
Stéphane NEREAU's insight:
Lorsqu’un problème interne à une entreprise devient tel qu’il bloque le cœur de son activité et suscite l’intérêt des médias, on parle alors de contexte de « crise ». La crise est cette situation qui met en péril l’existence ou la réputation d’une entreprise. Alors, comment s’en sortir ? La réponse en trois étapes.
Retour sur quelques constats accablants observés en entreprise et relatifs à la gestion et la communication de crise.
Les crises et leur gestion sont toujours riches de leçons, à condition que le management se donne les moyens de prendre un temps d’analyse et de retour sur les événements qui l’ont déstabilisé. Il est en effet récurrent de constater que les crises ne trouvent que rarement leur origine dans une seule explication ou dans un seul fait, mais qu’il s’agit bien davantage d’une conjonction d’éléments qui déclenchent une crise. Grandes entreprises et PME sont directement concernées. Retour sur quelques constats accablants.
Stéphane NEREAU's insight:
Pour conclure, la gestion et la communication de crise sont des fonctions centrales et opérationnelles du management. Sans cette prise de conscience, nos entreprises risquent d’être dévastées en quelques heures par des situations, qui, avec un peu de discernement, auraient pu être sinon évitées, mais au moins tempérées.
Alors que la crise globale continue d’occuper tous les esprits, banalisant l’idée même de la crise, les situations de crise auxquelles sont confrontées les entreprises se multiplient et se complexifient à l’heure du temps réel, remettant en cause les principes fondamentaux de la gestion et de la communication de crise : décryptage d’une nouvelle crise qui émerge, la crise des "process" de crise.
Stéphane NEREAU's insight:
Une crise aujourd’hui se gagne avant tout en faisant des choix, en s’inscrivant dans l’action, avec une réaction rapide, appropriée et proportionnée. Bref, en remettant l’intelligence situationnelle et émotionnelle au cœur de la décision. La boulimie des process a en quelque sorte renforcé le phénomène de la forteresse assiégée, et paralysé l’entreprise, écartelée sans cesse entre exigence d’une transparence totale intenable et prise en compte d’une réglementation toujours plus contraignante. Quelle conséquence ? De l’indécision avant tout : les dirigeants, stressés, en proie à l’incertitude, se placent dans l’observation. Ils subissent les événements. Et perdent le contrôle. En respectant les process, ils se donnent l’illusion d’agir, mais en réalité cela les conduit irrémédiablement à l’inaction. Pour retrouver de l’efficacité dans ce nouveau monde médiatique où le temps est « aboli », il est temps de remettre la décision temps réel au cœur du processus de gestion de crise, d’avoir le courage de « prendre des risques », expression pourtant bannie jusqu’ici des manuels de crise. Car les acteurs l’ont sans doute trop oublié ces derniers temps, en grec Krisis signifie « décision » et il est un principe éternel : le temps c’est de l’argent. Et en cette période de crise(s), pourquoi en faire l’économie ?
Les spécialistes français de la gestion des risques d'entreprises, regroupés au sein de l'AMRAE (Association pour le management des risques et des assurances de l'entreprise) sont à l'origine de la première convention francophone des risks managers, ouvrant la voie à la constitution d'un nouveau réseau à l'échelle internationale. C'est en effet le 5 février dernier, dans le cadre des 22èmes Rencontres annuelles de l'AMRAE -consacrées cette année au thème très international des "risk managers sans frontières"(1)-, que la première convention de risk managers francophones s'est tenue, à Deauville. Elle a réuni des représentants de l'AMRAE, d'associations sœurs de pays francophones (l'association belge Belrim, notamment) mais aussi des risks managers individuels, assureurs et courtiers venus de pays francophones, notamment de nombreux professionnels africains.
Stéphane NEREAU's insight:
Pour l'AMRAE, le pilote de ce projet fortement poussé par Gilbert Canaméras, son président, est Marc de Pommereau, le gestionnaire des assurance de GDF Suez également secrétaire général de l'AMRAE.
Stéphane NEREAU's insight:
Les 5 mesures à prendre avant de s’implanter, selon FM Global1. Choisir un terrain peu exposé aux risques naturels
Pour réduire les risques à la source, soyez attentif au risque de catastrophe naturelle, en particulier dans des régions comme la Chine ou le Sud-Est de l’Asie, où l’accès à l’information peut en outre s’avérer difficile. Cette précaution initiale est d'autant plus importante que l'investissement sera important. 2. Mettre en place des plans d’urgentDéveloppez un plan d’urgence qui détaille la conduite à adopter en cas de risque avéré. Pour ce faire, définissez des cotes d'alerte. Une fois dépassées, vous disposez de quelques heures pour stopper la production, sécuriser les installations, rehausser les stocks, débrancher les équipements sensibles... FM Global alerte en particulier les sites situés à proximité de petits cours d'eau « qui se révèlent souvent les plus dévastateurs ». La présence de plans d'urgence permet de diviser par 3 le montant des dommages causés. 3. Mettre en place des mesures de protection pour limiter les dégâts potentielsParmi les principes de base, évitez d'installer les stocks, archives et équipements critiques ou informatiques au sous-sol, souvent inondé, et privilégiez la hauteur. Assurez-vous qu'un système d'évacuation secondaire de l'eau est installé sur la toiture. Surélevez les rampes d'escalier. Augmenté le nombre de fixations du toit, afin qu'il reste solidaire de la structure du bâtiment en cas de vents forts. 4. Prévoir un retour à la production le plus rapide possiblePour les bâtiments situés sur des zones sismiques, FM Global préconise de rendre les installations électriques sensibles solidaires de la coque, afin de limiter le temps de reconstruction. Un plan de continuité de l'activité permettra un retour plus rapide à la production. 5. Minimiser les risques de sur-accidentsInstallez par exemple des vannes à fermeture automatique sensibles aux vibrations pour les conduite de gaz.
Au cours des derniers mois, les assureurs ont renforcé leur présence sur le marché des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Chacun y est allé de sa stratégie.
Stéphane NEREAU's insight:
Si le marché des ETI est concurrentiel, les assureurs misent sur leurs spécificités pour se démarquer. FM Global table sur sa maîtrise des dossiers à l’étranger. “Nos équipes françaises sont capables de piloter un programme d’assurance et de prévention des sinistres dans le monde entier“, indiquent Loïc Le Dréau et Christian Bousquié. De plus, les souscripteurs et régleurs de sinistres de l’entreprise qui interviennent sur les lieux du sinistre ont un vrai pouvoir de décision. Pour se différencier, Zurich compte, quant à elle, sur une approche du produit spécifiquement dédié à une activité, qui mêle standard et sur-mesure.
L'Institut des Risques Majeurs propose un guide pour aider les collectivités à informer la population de manière préventive et à communiquer en cas de crise.
Stéphane NEREAU's insight:
Ce guide mis gratuitement à disposition a pour objectif de conseiller les collectivités pour leur communication avant, pendant et après une catastrophe .
Accessible et basé sur des conseils pratiques, ce guide s'adresse aux décideurs locaux et agents des collectivités territoriales. Il est illustré de nombreux exemples. Le document a été rédigé par des spécialistes de la gestion de crise de l'IRMA. Il propose des éléments de compréhension sur les difficultés que rencontrent les collectivités pour mettre en œuvre des politiques d'information en matière de gestion des risques : manque de compétences en interne, manque de moyens humains et financiers, bouleversement du paysage médiatique… Au-delà des aspects réglementaires, l'enjeu principal de l'information préventive est de responsabiliser le citoyen à travers la connaissance, la conscience et l'acceptation du risque. La communication de crise opérationnelle est particulièrement délicate : le contexte de crise est en effet caractérisé par l'imprévisibilité, l'urgence et le manque d'information. Mais ses enjeux sont considérables en termes de sécurité publique. Des conseils en matière de communication sont développés pour aider les collectivités à déployer des stratégies de communication plus efficaces : élaboration des messages, choix des outils et canaux de diffusion,…
Il y a donc urgence à élargir nos cadres de référence, à transformer la portée de nos décisions, à réinterroger les intentions profondes qui sous-tendent nos actes, à donner de la chaire à nos engagements, quel qu’ils soient, quelque soit le contexte. Urgence à réapprendre à se projeter ensemble dans une histoire où chacun aura un rôle à jouer. Urgence à s’inscrire dans des projets porteurs de sens, de solidarité, de respect de toute forme de vie, de performance durable.
Stéphane NEREAU's insight:
Pour le savoir, le panorama, franco-français pour l'instant même s'il est ouvert à des éditeurs internationaux, devrait dans les prochains mois acquérir une dimension internationale. En effet, l'AMRAE va d'abord traduire l'édition 2013 en Anglais pour le promouvoir au niveau de la fédération européenne des gestionnaires de risques (FERMA). Dans un second temps, l'association aimerait que la création d'une prochaine édition soit réellement européenne. En savoir plus
Télécharger le Panorama des SIGR - Edition 2013 sur le site de l'AMRAE (PDF gratuit)
Sans surprise pour le secteur de l’assurance, l’étude menée par la section “économie et finance” du Conseil économique, social et environnemental, met en avant l’impact négatif de Solvabilité II sur les politiques d’investissements des assureurs. Si elle n’émet pas d’avis, elle a le mérite d’exister et de rendre concrets quelques principes fondamentaux.
Stéphane NEREAU's insight:
Une étude avant un avis ?
La section du Cese reconnaît “craindre une plus grande frolisté des compagnies à investir en actions du fait d’une pondération importante du risque qui leur est attaché” et pointe le risque de voir “un désengagement des acteurs longs” ce qui profiterait aux “intervenants de court terme”. L’étude met également l’accent sur une possible distorsion de concurrence, du fait de l’application d’une réforme à l’échelle européenne face à des acteurs étrangers moins concernés, et évoque le cas des fonds de pensions. Si l’étude n’est pas un avis, et n’a donc qu’un poids relatif, elle aura le mérite d’exister et de remettre le sujet au niveau des pouvoirs publics. Charge au Cese, où siège quelques assureurs, de s’emparer du débat pour rendre un avis qui servira à l’Assemblée nationale et au Sénat avant la transposition du texte en droit français notamment.
Comment la fonction RH, partenaire stratégique dans l'entreprise, cerne-t-elle et anticipe-t-elle le risque ?
Stéphane NEREAU's insight:
Les dirigeants cherchent de plus en plus à décloisonner les silos de leur société et à créer une dynamique de groupe positive au service de la stratégie. Ainsi par sa méthodologie de collecte, de traitement et d’analyse de l’information, par sa finalité qu’est la maîtrise de l’information stratégique utile à l’entreprise et à sa protection, l’intelligence économique peut être une discipline complémentaire qui permet d’avoir une vision plus claire de l’environnement et qui permet une meilleure appréhension des risques présents et futurs. Une approche pluridisciplinaire qui permet de mieux cerner le pouvoir et l’influence de nouveaux acteurs, de nouvelles parties prenantes. Les Ressources humaines et l’intelligence économique peuvent et doivent tisser des liens pour développer une politique ressources humaines au service de la compétitivité de l’entreprise.
La nouvelle grille de tarification du pool Gareat est entrée en vigueur pour les renouvellements du 1 er janvier 2014. Elle permet aux entreprises de faire baisser leurs primes d'assurance terrorisme.
Stéphane NEREAU's insight:
Jusqu'alors, le taux appliqué par Gareat était le même pour tout le monde : 18 % du montant de la prime d'assurance-dommages. Et ce, aussi bien pour une entreprise située en rase campagne que pour un site pétrochimique dans le sillon rhodanien. « Les assurés n'ont pour l'instant pas forcément un prix optimisé. Désormais, ils peuvent choisir le montant de la garantie terrorisme et bénéficier d'un véritable rabais s'ils la souslimitent », explique Yvon Colleu, trésorier de l'Association pour le management des risques et des assurances de l'entreprise (Amrae), qui a participé aux discussions avec Gareat sur le sujet. Le rabais maximal sur la prime terrorisme est désormais de 30%, contre 20 % auparavant. |
Stéphane NEREAU's insight:
Si des principes standards existent en gestion de crise, il n'en demeure pas moins des spécificités culturelles fortes qui interdisent toute approche simplificatrice. Avant même d'évoquer une approche identitaire, culturelle et historique, nécessaire à la gestion et la communication de crise aux Antilles, il y a la géographie : les Antilles doivent compter sur elles-mêmes dans l'ensemble de la gestion des infrastructures vitales : autonomie énergétique, autonomie dans la gestion de l'eau, l'alimentation, les soins, les routes,.... Autonomie, aussi dans la gestion des risques naturels, pour lesquels La Martinique doit épauler la Guadeloupe et la Guadeloupe, la Martinique. Cette donne territoriale, influence considérablement la gestion de crise.
Les entreprises les plus volontaristes en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sont aussi les plus surveillées. Face à des crises de plus en plus nombreuses, comment réagir?
Stéphane NEREAU's insight:
Des événements que l’on peut aussi qualifier de "crises de RSE" d’après Marion Darrieutort, présidente d’Elan, agence de conseil en stratégies d’influence. Différentes des "crises produit" qui touchent aux savoir-faire de l’entreprise et à son expertise, les crises de RSE sont "des crises où la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise est mise à mal et qui touchent à son écosystème et ses parties prenantes", explique Marion Darrieutort. Des crises potentiellement désastreuses: accusée de fermer les yeux sur le travail des enfants dans les usines de ses sous-traitants asiatiques, Nike avait perdu 8,3% de son chiffre d’affaires, en 1999.
Plus d’une entreprise française sur deux a déclaré au moins un cas de fraude l’an dernier alors qu’elles n’étaient que 29% en 2009, montre une étude publiée mercredi par le cabinet PwC.
Stéphane NEREAU's insight:
Les entreprises françaises, plutôt sévères.
Les entreprises tricolores présentes à l’international s’inquiètent également de la corruption (52%), qui peut se manifester dès l’implantation sur un nouveau marché ou lors de l’acquisition d’une société. En outre, dans 60% des cas dans le monde, la fraude est commise par un collaborateur de l’entreprise, souvent plus âgé et disposant d’une certaine ancienneté. « C’est généralement une personne sympathique qui bénéficie de toute la confiance de son management. Il est donc très difficile à identifier », précise Jean-Louis Di Giovanni. Un constat qui cadre tout à fait avec le portrait-bobot du fraudeur qu'a brossé le cabinet KPMG : un homme qui travaille dans l'entreprise, âgé de 36 à 55 ans dans 70 % des cas . En matière de sanctions enfin, les directions françaises se montrent plutôt sévères. Dans dans six cas sur dix, le licenciement s’accompagne d’un dépôt de plainte, contre un sur deux en moyenne dans le monde.
La protection de la clientèle est un enjeu majeur pour les établissements bancaires et assurantiels, tenus de répondre chaque année à un questionnaire sur les règles de protection de la clientèle. Les établissements présentant des lacunes doivent se mettre en conformité avec les règles en vigueur, sous peine de sanction de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution).
Stéphane NEREAU's insight:
Le projet de mise en conformité des règles de protection de la clientèle doit être piloté par le responsable conformité ou juridique. C’est un choix judicieux, puisque les personnels concernés sont des spécialistes dont le profil et l’expérience répondent au besoin principal de compréhension et de maîtrise des exigences réglementaires, ainsi que de gestion des attentes de l’ACPR. Toutefois, pour réussir ce projet, il est primordial qu’il puisse aussi être communiqué et mis en œuvre comme une opportunité. Pour cela, son responsable joue un rôle essentiel. Au-delà de son expertise réglementaire, il doit posséder également une capacité à communiquer les enjeux stratégiques liés au projet de protection de la clientèle, auprès des responsables commerciaux et de façon plus générale, à tous les membres du comité de direction. Nous en déduisons l’importance d’élargir les critères de recrutement des responsables conformité ou juridique, afin d’y intégrer une forte capacité de communication mais également une aptitude à cerner les enjeux stratégiques de l’entreprise dans leur globalité. Les responsables conformité ou juridique deviennent les ambassadeurs d’un projet de transformation interne parmi les plus complexes à mener : donnons-en leur les moyens !
EFFISOFT, éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion des risques et des assurances, investit dans l’informatique décisionnelle et annonce la disponibilité de nouvelles fonctionnalités de reporting au sein de sa solution Webrisk.
Stéphane NEREAU's insight:
Aujourd’hui, EFFISOFT propose un nouveau type de reporting, les rapports ad hoc, et donne la main à ses utilisateurs pour créer encore plus facilement leurs états complexes, sans besoin de compétences techniques particulières. En plus des rapports dont ils bénéficiaient jusqu’ici, ils peuvent désormais générer en toute autonomie des états pour identifier les causes d’une mauvaise sinistralité (filtres par pays, par risques, par montants, par origines…), pour justifier l’augmentation des primes annuelles (évolution des capitaux par zones géographique) ou tout simplement pour être en mesure de produire en quelques clics des graphiques simples, esthétiques et explicites pour une réunion de dernière minute.
Le plan Vigipirate est un plan gouvernemental qui relève du Premier ministre et associe tous les ministères. Il est un outil central du dispositif français de lutte contre le terrorisme, qui prend acte du maintien durable de cette menace à un niveau élevé. C’est un dispositif permanent de vigilance, de prévention et de protection, qui s’applique en France et à l’étranger, et qui associe tous les acteurs du pays : l’Etat, les collectivités territoriales, les opérateurs susceptibles de concourir à la protection et à la vigilance, les citoyens.
Stéphane NEREAU's insight:
e plan Vigipirate poursuit trois grands objectifs :
Investir,c’est faire un compromis entre le risque encouru et le rendement attendu. De nombreux investisseurs font appel à des modèles sophistiqués pour les aider à établir leurs prévisions. Voici pourquoi les modèles identifient uniquement le risque relatif au marché et n’évaluent pas correctement le risque systémique.
Stéphane NEREAU's insight:
La prochaine fois que le système bancaire sera peu enclin à consentir de nouveaux crédits, ces entreprises seront incapables de refinancer leur dette, privilégiant trésorerie et liquidité à un moment où l’économie se dirigera vers une probable récession. Bien entendu, mesurer le risque systémique est un tout autre problème. Certains pensent qu’un simple système d’évaluation de l’importance et de l’orientation de chacun des facteurs de risque systémique suffirait notamment aux investisseurs pour relever ce défi.
Les équipes du Premier ministre présentent une nouvelle version du plan « Vigipirate » qui sera effective dès le 20 février. L’information du public constitue l’un des éléments essentiels de ce nouveau plan Vigipirate. Ainsi, en plus de la diffusion du logo dans les gares, théâtres et autres lieux de rassemblement, un site gouvernemental est d’ores et déjà mis en ligne. La page www.risques.gouv.fr se divise en deux catégories : « se préparer » et « agir en cas de », elle-même catégorisée en fonction du type de risques sur lequel on souhaite s’informer.
Stéphane NEREAU's insight:
Créé en 1978 et mis en place pour la première fois en 1991, le plan Vigipirate a déjà été rénové à trois reprises depuis lors. Il n’est toutefois jamais repassé sous le niveau rouge depuis 2005, allant jusqu’à son maximum « écarlate » au moment de l’affaire Mohamed Merah. Ce lifting apparaît cependant plus large. Pour Matignon, Vigipirate a été efficace « dans la mesure où la France a été épargnée par des attentats de masse ces dernières années ». Il nécessite d’être modernisé pour répondre à de nouveaux enjeux de sécurité. La cybercriminalité et la mobilité des personnes en tête, expliquent les équipes du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
Stéphane NEREAU's insight:
Les événements climatiques extrêmes appelés catastrophes naturelles sont : les inondations, les coulées de boue, la sécheresse, les avalanches, les tremblements de terre, l’action mécanique des vagues, les glissements et affaissements de terrain. Ou dans certains cas exceptionnels comme la tempête de 1999. La garantie catastrophe naturelle est obligatoirement incluse dans les assurances dommage dont les contrats d’habitation ou auto (tous risques). Elle ne peut être activée que lorsqu’un arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle parait au Journal Officiel. Il précise les communes concernées. Sont exclus de la garantie : les dommages à l’agriculture (régime des calamités agricoles) et les bateaux. Dès qu’un sinistre de cette ampleur arrive, le sinistré doit prévenir au plus vite son assureur et en avertir la mairie qui fait remonter les dossiers (cf document) jusqu’au ministère de l’Intérieur. Une fois l’arrêté publié, l’assuré dispose de 10 jours pour faire une déclaration à son assureur. Ce dernier dispose de 3 mois pour indemniser la victime et faire un état des dommages avec l’aide d’experts. Des franchises légales s’appliquent : 380 euros pour les particuliers. Mais 1 520 euros pour les dommages de sécheresse ou de réhydratation des sols. Pour les professionnels et commerçants, la franchise atteint 10% des dommages (avec un plafond minimum de 1.140 euros). Le Préfet peut désigner un médiateur pour régler les dossiers litigieux entre assurés et assureurs. Les communes situées dans des zones dangereuses doivent se doter d’un plan de prévention. SI ce n’est pas le cas, la franchise est doublée au bout de la 3ème catastrophe, triplée au quatrième et quadruplée pour les arrêtés suivants.
Stéphane NEREAU's insight:
Si de nombreux risques, encore inconnus il y a quelques années, font à présent leur apparition, le but des “risk managers” est aujourd’hui de pouvoir trouver une assurance adaptée à l’activité de leur entreprise, et ce quelle que soit sa taille, et éviter de souscrire des couvertures inutiles.
Le Cese anticipe un moindre investissement des assureurs en actions.
Stéphane NEREAU's insight:
Selon le Conseil économique, social et environnemental, on n'aurait pas « suffisamment » pris en compte l'impact cumulé de Solvabilité II et de Bâle III qui se traduit déjà par « une tendance au ralentissement des financements bancaires, qui risque de peser sur les PME ». Des questions se posent aussi sur le financement de projets d'infrastructure, s'inquiète l'étude.
Un rapport préconise la prise en compte du risque écologique dans le Code civil. Il prévoit notamment qu'une multiplicité d'acteurs puisse engager des procédures.
Stéphane NEREAU's insight:
Enfin, si les propositions sont reprises en l'état dans un éventuel texte de loi, le risque financier est considérable. Tout d'abord parce que le rapport envisage une réparation des dommages « prioritairement » en nature. En clair, si les mesures en nature se révèlent impossibles (ou insuffisantes ou inefficaces), le juge pourra allouer également des dommages et intérêts. « Cela signifie qu'une entreprise qui aura mis en oeuvre des mesures très onéreuses pour réparer un dommage environnemental risque, ensuite, de se voir aussi réclamer des compensations financières. C'est la double peine ! » s'insurge Nathalie Clerc. Enfin, et c'est la cerise sur le gâteau, le rapport préconise la mise en place d'une « amende civile » qui pourrait atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial hors taxes du groupe condamné : une véritable épée de Damoclès. « L'amende s'appliquerait en cas de "faute grave et intentionnelle", mais cette notion est très subjective : au titre des paramètres à prendre en compte, la "volonté de réaliser des économies" est explicitement citée », dénonce Nathalie Clerc. Autant dire que responsables des risques et assureurs s'avouent actuellement très attentifs à l'éventuelle reprise des propositions dans un texte de loi. « Il faudrait alors très rapidement faire évoluer les polices d'assurance », estime un professionnel. |
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Compte tenu que les 2 000 principales entreprises du secteur gèrent collectivement plus de 80 000 milliards de dollars d’actifs, soit un montant supérieur au PIB mondial de 2012, ce sont des dizaines de milliers de milliards qui se retrouvent à la merci de technologies dépassées, souvent peu maintenues et non évolutives. Que dirait-on si la tour de contrôle d'un aéroport était équipée des mêmes instruments que dans les années 1950 alors que depuis, le trafic a été (au moins) multiplié par 100 et que les exigences de sécurité ont totalement changé ?