Vous êtes en situation de crise? Vos textes vont avoir de l’importance. Voilà quelques règles à suivre pour bien rédiger en communication de crise.
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Vous êtes en situation de crise? Vos textes vont avoir de l’importance. Voilà quelques règles à suivre pour bien rédiger en communication de crise. No comment yet.
Sign up to comment
Dans une économie globalisée où les marchés et les besoins des consommateurs évoluent rapidement, certains risques peuvent devenir un piège pour les entreprises qui n’y seraient pas préparées.
Stéphane NEREAU's insight:
C’est pourquoi elles ont tout intérêt à se doter d’un plan de gestion intégrée des risques en plusieurs étapes, permettant non seulement de mitiger les risques mais aussi d’augmenter la valeur de l’entreprise. « Afin de ne pas regarder les risques en silo, il faut savoir s’entourer de différentes expertises, en gestion de risque de crédit ou de marché, qui travailleront ensemble », conseille Shawn Sampson, actuaire associé, responsable des risques de crédit à la Banque Laurentienne.
Le développement durable et les enjeux climatiques représentent des défis croissants pour les entreprises. Ils touchent directement certaines de leurs activités, comme le transport ou la fabrication des matières dangereuses. Ils concernent aussi l’acceptabilité sociale, par exemple dans les projets liés à l’exploitation du gaz de schiste.
Stéphane NEREAU's insight:
Lorsqu’on parle de changements climatiques, la difficulté pour les entreprises reste de concevoir et de modéliser des scénarios capables de prévoir ce qui pourrait arriver à court, moyen et long terme et quels seront les impacts sur leur business. Pour cela, les experts en gestion des risques et les actuaires peuvent se révéler complémentaires. «La complexité et l’évolution des phénomènes climatiques sont telles qu’il n’est plus possible de regarder seulement vers le passé pour prédire les phénomènes à venir», remarque Nathalie de Marcellis-Warin.
Avec l'essor du Web 2.0, Internet est devenu un enjeu incontournable pour les entreprises mais cette évolution n'est pas sans présenter des risques.
Stéphane NEREAU's insight:
En conclusion, même si des risques existent, une présence active sur Internet est avant tout une opportunité unique pour les entreprises d'avoir une meilleure visibilité et de développer leur activité économique. Le conseil devra accompagner le chef d'entreprise, les directions juridique et marketing, en adaptant son assistance à la rapidité de développement de l'entreprise sur la toile et à celle des technologies avancées. Pour avoir une vue d'ensemble sur la problèmatique, rendez-vous sur LesEchosTV
La protection sociale des TNS et des TPE constitue l’un des rares marchés de l’assurance qui possède un potentiel d’équipement important. Malgré la crise économique, ce marché reste en légère croissance. Focus sur les dernières tendances et la sinistralité de la branche.
Stéphane NEREAU's insight:
Des prestations à la hausse Qu’en est-il de la sinistralité de la branche ? Le ratio combiné – qui rapporte les frais de gestion et les coûts des sinistres au total des primes encaissées – après réassurance du secteur dommages aux biens des professionnels et agricoles ressort à 97% en 2012, après 96% un an plus tôt. “Les ratios sinistres sur primes de ce marché sont plutôt satisfaisants. De plus, cette clientèle est fidèle. Le dirigeant dispose de peu de temps à consacrer à ces problématiques et de ce fait ne change pas d’assureur tant qu’il est satisfait”, ajoute Jean-François Poletti. Sans assister à une dérive de la sinistralité, les assureurs constatent une augmentation des prestations versées aux TNS-TPE. L’objectif étant parfois pour les entreprises en difficulté économique de faire prendre en charge leurs revenus par l’assurance. “Dans un contexte économique un peu difficile, nous constatons que les durées d’indemnisation au titre de l’arrêt de travail s’allongent”, détaille Cédric Costes. “Le RSI (Régime sociale des indépendants) affiche un montant de prestations en hausse de 8% en 2013 et la FFSA annonce une augmentation de 10% de prestations concernant la prévoyance des TNS”. Autre constat, une sélection des risques qui tend à se renforcer chez les assureurs. “La sinistralité est maîtrisée du fait d’un renforcement de la sélection des risques par les assureurs”, explique Jean-Louis Delpérié, directeur chez Exton Consulting. “Cela conduit certains professionnels à rencontrer des difficultés pour s’assurer notamment ceux qui subissent particulièrement les risques liés aux vols et à l’incendie, par exemple, les bijoutiers, les parfumeries. Les mesures de prévention sont alors incontournables”.
« Comment réinvestir ? » C’est l’une des questions essentielles à laquelle doivent répondre les Dirigeants et Risk Managers lorsqu’un sinistre survient dans l’un de leurs sites de production ou de stockage. Reconstruction, nouveaux outils de production, showroom, etc. : FM Global, avec sa clause Estimation des Dommages, leur offre différentes options de réemploi du capital de l’indemnisation. Les détails de cette garantie avec Antoine Millot, Business Risk Consultant pour l’Opération Europe du Sud chez FM Global.
Stéphane NEREAU's insight:
Des conditions d’application clairement définies
Pour que l’option de réemploi du capital de la clause Estimation des Dommages puisse s’appliquer, l’assuré doit respecter plusieurs règles :
Au moment du réinvestissement, FM Global contrôle l’application de la clause sur la base des factures fournies par l’assuré et lui propose un accompagnement ingéniérie sur les nouvelles infrastructures. Par ailleurs, les ingénieurs FM Global visitant régulièrement les sites de ses assurés, les contrats sont souscrits avec une très bonne connaissance des risques, et la police FM Global Advantage ne comporte pas de clause d’aggravation du risque. « Grace à l’action de nos ingénieurs sur le terrain et de nos équipes clientèles au niveau des sièges centraux nous connaissons intimement les sites et les stratégies de gestion des risques de nos assurés, conclut Antoine Millot. Nous avons donc une bonne vision des risques qui nous sont transférés, évitant ainsi une souscription à l’aveugle. Toute notre démarche vise à travailler avec nos assurés à l’amélioration du risque. »
Chez Target, les données personnelles de 100 millions de clients ont été dérobées. Son PDG s'en est sorti grâce à une communication exemplaire.
Stéphane NEREAU's insight:
Target était la cible. Les cybercriminels se sont d'abord infiltrés dans le réseau d'un prestataire chargé de la climatisation pour la chaîne de distribution américaine. De là, ils ont visité le système d'information du géant de la consommation et ont dérobé les données personnelles d'environ 100 millions de ses clients. Victime de ce pillage pendant plus de deux semaines entre Thanksgiving et Noël 2013, Target a néanmoins pris la mesure de l'événement et soigné sa communication postcrise. « Les dirigeants ne se sont pas cachés derrière leur petit doigt et ont admis leurs erreurs », observe Olivier Cimelière, ancien directeur de communication pour de grands groupes et auteur du Blogducommunicant2.0. Le 18 décembre, la presse américaine et ses sources proches des services secrets américains révèlent qu'une attaque touche Target et 40 millions de ses clients. Les coordonnées bancaires de ces derniers sont entre de mauvaises mains.
Quelques observateurs avertis auront remarqué les attaques en règle contre la notion et les techniques de communication de crise. Certains estiment même que celle-ci est appelée à disparaître. Mise au point.
Stéphane NEREAU's insight:
La gestion et la communication de crise ont toute leur place dans le management des entreprises. Encore faut-il que cela soit simplement dit, expliqué, considéré comme une force parce qu’il en va de la survie de l’organisation et de l’avenir des salariés.
Respect des réglementations étrangères, difficulté de combiner plusieurs systèmes juridiques et extraterritorialité de certaines lois accroissent les risques des entreprises internationales.
Stéphane NEREAU's insight:
A retenir Ce qui vaut pour les entreprises françaises vaut pour les multinationales américaines ayant une activité dans l'hexagone. Ainsi, la loi française sur la protection des données personnelles s'est appliquée à Google. Redevable d'une amende de 150.000 euros prononcée par la CNIL et confirmée par le conseil d'Etat, le géant américain a même dû placarder cette punition sur la page d'accueil de sa vitrine numérique.Une réforme de la loi de blocage loi initiée en 2012 prévoit, outre l'alourdissement des sanctions encourues, de limiter son application aux documents dont la divulgation « compromettrait gravement les intérêts de l'entreprise ».Pour prévenir le risque des lois anti-corruption, les entreprises mettent en place des audits des intermédiaires dans les pays où elles sont présentes. Cela permet de contrôler, notamment, la manière dont ces derniers obtiennent ou rémunèrent les marchés, la façon dont se déroulent les appels d'offres, etc. Les entreprises doivent également former à l'anticorruption leurs collaborateurs les plus exposés (comme les commerciaux).
L'homme clé est un chef d'entreprise ou un collaborateur indispensable au bon fonctionnement d'une société. Son incapacité à exercer son travail de manière temporaire ou définitive risque d'engendrer une baisse du chiffre d'affaires voire une cessation d'activité de l'entreprise. L'assurance homme clé vise à compenser la perte d'exploitation d'une société pour garantir sa pérennité. Elle offre aussi des avantages fiscaux intéressants.
Stéphane NEREAU's insight:
Dans quels cas intervient l'assurance homme clé ?Les situations couvertes par l'assurance
L'assureur pourra ainsi verser des indemnités journalières à l'entreprise pour couvrir les frais professionnels
Par exemple, une entreprise s'est assurée pour 1 M€. Si sa perte de marge brute n'est que de 500 000 €, elle ne touchera que 500 000 €.
Par exemple, l'entreprise s'est assurée pour 1 M€. En cas de décès de l'homme clé, elle touchera cette somme. C'est le dispositif le plus choisi par les assurés. Il se rapproche du système de l'assurance vie.
Au départ une intuition : l’approche de Palo Alto peut être utile à la gestion et à la communication en situation de crise médiatique… Mais comment ? Il m’aura fallu quelques mois pour murir ce papier et décider tout simplement de prendre point par point les éléments de l’approche systémique de Palo Alto et de faire les liens avec la communication de crise médiatique.
Stéphane NEREAU's insight:
Qu’est-ce qu’un système ? Un système est un ensemble vivant d’éléments qui échangent des informations, données, flux entre eux et avec l’extérieur. Pour les systèmes humains, ces échanges se font en plus avec des objectifs spécifiques définis par les éléments du système. Lorsque nous parlons des crises médiatiques de quels systèmes parlons-nous ? D’abord des médias (sociaux ou traditionnels) qui (sur)vivent en (sur)vendant des informations, ou données… obtenues à l’arrachée… De dirigeants qui (sur)vivent dans ce périmètre médiatique avec un système interne, leur entreprise, qui souhaite aussi survivre, au sein de laquelle autant de systèmes que d’équipes et de salariés. Car le salarié lui-même est un système qui souhaite survivre au sein de ces structures en échangeant des données : mon travail contre mon salaire… mon engagement contre le tien ! Autant de systèmes donc présents sur la scène médiatique au moment d’événements et dont il faut bien le reconnaitre les finalités ne sont pas identiques, ni même convergentes sauf celle de survivre !!! Au-delà du système, la démarche de Palo Alto apporte également une définition particulière de la notion de problème.
L’assurance homme clé doit être souscrite par son bénéficiaire, c’est-à-dire l’entreprise. Ce n’est donc pas l’ « homme clé » qui se couvre à titre personnel mais l’entreprise qui le désigne et s’assure contre sa disparition (décès, invalidité…).
Stéphane NEREAU's insight:
Toutes les entreprises, quelle que soit leur forme juridique, peuvent souscrire à une assurance homme clé. Néanmoins, toutes les personnes ne peuvent pas être assurées : certains assureurs définissent en effet un âge maximum pour l’homme clé (entre 55 et 60 ans). L’homme clé devra par ailleurs remplir un questionnaire médical voire se soumettre à plusieurs examens de santé (uniquement dans le cas où les capitaux à assurer sont très importants). Ce bilan de santé permettra à l’assureur de déterminer plusieurs critères qui vont influer sur le prix (âge, sexe, pratique sportive, fait de fumer ou non…).
Raymond W. Kelly, ancien commissaire de la police de New York City, rejoindra Cushman & Wakefield, premier groupe privé en immobilier d’entreprise, le 24 mars prochain en qualité de Président de la nouvelle ligne métier Risk Management Services.
Stéphane NEREAU's insight:
La création de cette nouvelle ligne métier va permettre à Cushman & Wakefield d’offrir à ses clients à travers le monde, des solutions sur mesure à la gestion de leurs risques. Dans le cadre de ses responsabilités, Raymond W. Kelly accompagnera les clients à identifier les risques potentiels liés à leur métier et leur apportera des solutions adaptées à leurs besoins, qu’il s’agisse de risques physiques, cybersécurité, gestion de crise ou de la mise en place d’un état d’urgence. |
Quand arrive « une crise », il est coutume de penser que le mal est fait et que l’entreprise aura du mal à s’en remettre avec des « bad buzz » et des traces sur Google bien difficiles à éliminer. Or, l’histoire nous révèle qu’une crise notamment bien gérée peut représenter « une opportunité » pour l’entreprise. Quand à aller jusqu’à dire que certaines entreprises initient volontairement des crises pour développer leur e-réputation, il n’y a qu’un pas que d’aucuns franchissent… Une crise est une situation complexe, imprévue, exigeant de la réactivité et de la créativité. En chinois 危机 (weiji), le terme « crise » n’a-t-il pas la double signification de « danger et opportunité » ? Dans son livre « La communication de crise », Thierry Libaert(1) présente d’ailleurs un tableau sur les crises de 1982 à 1999 qui se sont traduites par de réelles opportunités pour les entreprises.
Stéphane NEREAU's insight:
Savoir anticiper une crise, la gérer et la transformer en opportunité, est une compétence indispensable à tout cadre, chef d’entreprise ou dirigeant. De nombreuses entreprises ont vécu leur bad buzz comme un électrochoc qui les a menés vers le succès. Quelques exemples :
Ainsi, dans de nombreux cas, les crises bien gérées ont permis de mettre les entreprises dans la position inédite de donner un sens nouveau à leur action. De nombreux dirigeants en ont profité pour transformer leurs organisations. D’autres utilisent la crise comme opportunité de croissance, notamment les entreprises qui perdent des clients à cause d’un problème d’e-réputation. Sachant que les crises passent mais restent sur Google, ce qu’on appelle « l’inertie des crises » (6), toute entreprise a vivement intérêt à protéger et maîtriser son e-réputation dans la durée avec la Forteresse DigitaleTM (7).
Terragon Technologies vient d’obtenir un prix du Lloyd's List North American Maritime Awards pour sa technologie environnementale. Cette PME spécialisée dans le traitement local des déchets a mis sur pied un plan de gestion des risques intégré (GRE) lui permettant de mieux évaluer ses risques et ses opportunités d’affaires.
Stéphane NEREAU's insight:
Selon elle, la taille des PME les rendrait, par nature, plus sensibles aux variations économiques et donc « plus enclines à développer des stratégies pour trouver et minimiser ces risques ». « Il ne faut pas voir la construction du cadre de GRE comme une obligation réglementaire qui va occuper des ressources déjà sollicitées par ailleurs. On doit au contraire pouvoir mesurer la réussite de ce dispositif par des résultats concrets : est-ce que cela a augmenté la conscience du risque de l’entreprise et permis de mettre au point un processus permettant d’identifier, de mesurer et de mieux contrôler les risques ? » ajoute l’actuaire. Attention toutefois à ne pas générer une usine à gaz : « On a déjà vu des entreprises s’équiper des derniers instruments de mesures pour faire leurs calculs, mais ces outils sont tellement complexes que les employés en viennent à perdre patience et à ne pas les utiliser… Si l’on souhaite faire des mesures concrètes, il faut alors se mettre à la place de l’utilisateur au quotidien et l’écouter », conseille Nikolina Gateva.
Évaluer et comprendre les risques auxquels l'entreprise est exposée permet de changer de cap à temps et d'éviter une crise (...)
Fin février, la BBC révéle (1) que la célèbre place de marché d'assurances londonienne Lloyd's refuse d'assurer certaines entreprises du secteur de l'énergie contre les risques liés aux cyberattaques. Les assureurs estiment en effet que ces entreprises souhaitent faire assurer des systèmes d'information vulnérables, les mesures de cyberdéfense et de cybersécurité étant jugées faibles et insuffisantes. Une décision qui, si elle pourrait apparaitre comme étonnante de prime abord, révèle, en réalité, l'attitude parfaitement rationnelle des assureurs.
Stéphane NEREAU's insight:
Pierre Carricano insight: "Cet article pose le problème du transfert de risque de l'entreprise sur l'assureur. En matière de cyber-risque, comme pour les autres risques d'ailleurs, l'assureur n'est pas là pour se substituer à l'entrepreneur et peut refuser de donner sa couverture s'il juge que l'entrepreneur n'a pas mis en oeuvre les moyens de se protéger lui même contre la survenance d'un sinistre. La cyber-assurance ne remplace pas la cyber -sécurité ou la cyber défense mais est un outil complémentaire dans la protection du patrimoine de l'entreprise." La question reste, pour l'instant, ouverte et ne doit surtout pas être réduite à une question de doctrine. Car il ne serait pas étonnant d'assister, à moyen terme, au phénomène suivant : des acteurs économiques privés, les compagnies d'assurance, n'assurant qu'avec une extrême précaution le transfert des risques venant d'autres opérateurs économiques privés, les entreprises. Pour ce faire, les assureurs pourraient élaborer un éventuel système de notation cyber similaire à celui des agences de notation concernant les créances (des États, des entreprises). En fonction de la notation, les primes d'assurance varieraient de faibles à extrêmement élevées.
La prévention des risques se fait une place aux Rencontres de l’AMRAE, titrait hier soir L’Argus de l’Assurance. En effet, dans un contexte de crise économique, la fréquence et la gravité des sinistres que peuvent subir les entreprises ont tendance à augmenter. Un programme fort de gestion des risques peut alors permettre de les réduire et de rendre l’entreprise résiliente. Focus sur quelques statistiques, en infographie, à l’occasion des 22èmes Rencontres de l’AMRAE qui viennent de s’achever.
Un décret, publié le 16 mars au Journal officiel, crée le Centre national civil et militaire de formation et d'entraînement aux événements de nature nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosive.
Stéphane NEREAU's insight:
"Composé d'un échelon central et s'appuyant sur des centres zonaux, il a pour mission d'améliorer les capacités d'intervention face aux menaces et aux risques de nature nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosive, notamment par le développement et la mise en œuvre d'une politique interministérielle de formation et d'une pédagogie permettant la mise en œuvre de procédures conjointes d'intervention (…)", explique le ministère de l'Intérieur.
Les entreprises sont de plus en plus dépendantes de leur patrimoine informationnel qui est devenu leur principale richesse. La valorisation des données représente un pourcentage élevé de leurs actifs, et au vu du développement exponentiel du volume des données, les entreprises se doivent de mieux les maîtriser et les sécuriser.
Stéphane NEREAU's insight:
La protection des données dans le Cloud doit donc s’inscrire dans une démarche plus globale d’analyse des risques, qui comprendra à ce titre une cartographie des risques, une analyse de la conformité à la réglementation, une élaboration d’un plan de continuité d’activité… Cette approche doit permettre aux entreprises d’évoluer dans un environnement Cloud sécurisé, qui leur assure de plus grandes opportunités de valorisation de leurs données.
Sécheresses, ouragans, inondations : aux quatre coins du monde, les catastrophes climatiques charrient leur lot de drames humains et d’images spectaculaires. Et posent une question prosaïque : qui paiera les dégâts ? Quand ils ont trop à perdre, les assureurs se défaussent sur les Etats. Mais ces derniers, étranglés par la dette, peinent à assumer. Ils se tournent alors vers les marchés financiers, leurs calculs glacials et leurs produits spéculatifs.
Stéphane NEREAU's insight:
Parmi les produits les plus fascinants de ce nouvel arsenal financier : l’«obligation catastrophe». Une obligation est un titre de créance ou une fraction de dette échangeable sur un marché, et qui fait l’objet d’une cotation. La particularité des cat bonds tient à ce qu’ils procèdent non pas d’une dette contractée par un Etat pour renouveler ses infrastructures, ou par une entreprise pour financer l’innovation, mais de la nature et de ses aléas. Ils concernent un événement dont il est possible mais pas certain qu’il advienne, et dont on sait qu’il occasionnera des dégâts matériels et humains importants. Dès lors, il s’agit de disperser les risques dans l’espace et le temps, de manière à les rendre financièrement insensibles. Dans la mesure où les marchés se déploient à l’échelle mondiale, ces risques atteignent par la titrisation un «étalement» maximal.
Dans sa gestion de l’affaire des écoutes judiciaires de Nicolas Sarkozy, la ministre de la Justice Christiane Taubira mérite un zéro pointé pour sa communication calamiteuse. Entre absence de ligne directrice et arguments évolutifs bricolés à la hâte, la Garde des Sceaux a engendré une énième crise d’image dont le gouvernement se serait volontiers passé. C’est l’opportunité d’en tirer quelques enseignements utiles pour tout acteur exposé à une mise en cause publique.
Stéphane NEREAU's insight:
Conclusion – Dans une crise, on joue cartes sur table Le ratage communicant de Christiane Taubira aura une nouvelle fois mis en lumière le fait que l’esquive fondée sur le déni et le mensonge constitue plus un accélérateur de crise qu’une parade efficace. Ceci est d’autant plus vrai qu’au final, le fond de l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy est totalement passé au second plan du fait de la communication saugrenue de la Garde des Sceaux. De toute cette cacophonie invraisemblable, l’opinion publique ne retient qu’une chose à l’égard de Christiane Taubira : le mensonge ou du moins une réalité sacrément bricolée de façon tellement improvisée qu’elle impacte la réputation et la crédibilité de la Garde des Sceaux. La crise s’est alors focalisée sur l’hasardeuse posture de Christiane Taubira au point de mettre le gouvernement dans un embarras majeur à l’heure même où celui-ci ne jouit guère d’une flatteuse réputation. Si ce dernier comptait se refaire quelque peu grâce à l’enquête des juges sur de possibles dérives de l’ex-locataire de l’Elysée, c’est bougrement raté et cela dénote décidément une piètre maîtrise de la communication politique.
Image & Signes's curator insight,
April 5, 2014 2:50 AM
Déjà daté... et pourtant toujours d'actualité !
Dans la contionuité denotre article sur l’approche paradoxale en situation de crise, regardons les modes d’intervention systémiques dans un contexte de crise : recadrer, bannir la recherche des causes, travailler l’indice et limiter les implicites, arrêter les tentatives de solutions, freiner, envisager le pire, prédire la rechute !
Stéphane NEREAU's insight:
Un recadrage pour dédramatiser Un recadrage est une autre signification donnée à un événement. Dans la continuité du déliage au-dessus, certains recadrages efficaces peuvent faciliter la dédramatisation de la situation pour votre client. A Un tour operator qui regrettait d’avoir dramatisé la situation au moment de la crise du volcan islandais, j’ai juste dit : « imaginez que vous soyez commandant de bord, et que la compagnie vous dise : « allez-y, décollez ça devrait passer normalement… », Vous prenez la responsabilité de voler avec 300 passagers et 15 membres d’équipage ? » Il me répond « et bien non, naturellement, dans le doute on ne décolle pas ! Il nous faut des certitudes… » Et il sourit ! Il avait pris la bonne décision à ce moment-là mais s’en voulait d’avoir « pourri » selon ses termes les congés de centaines de personnes. Il leur avait juste peut être (ou pas !) sauvé la vie !!! On ne saura jamais ! Autre exemple : un de mes clients anticipe une séquestration par ses syndicats. Au téléphone, le jour n’est pas levé, nous envisageons les options. Je lui dis « en fait, c’est juste une négo ardue que tu vas mener, sans tes adjoints, sans téléphone, et sans café… vas-y dans cet esprit et dis leur d’adopter les mêmes outils que toi… ni téléphone, ni café pour tous ! » Il a ri et a passé un coup de fil à sa femme en lui disant : « la négo va être ardue, ca peut durer 24 heures ou plus d’affilée… vas avec les enfants chez tes parents et amusez-vous bien je vous appelle dès que c’est fini ! » Et pour autant avec une approche Palo Alto, tous les effets n’ont pas les mêmes causes et vice versa… regardons ce point. Une crise ne ressemble jamais à aucune autre !!!
Une assurance-crédit est un contrat par lequel une société d’assurance s’engage à indemniser ses assurés en cas de créances impayées, en échange du paiement d’une prime annuelle. Le rôle classique de l’assureur-crédit est de garantir les risques d’impayés, de recouvrer les créances et de sécuriser les paiements.
Stéphane NEREAU's insight:
L’assurance-crédit : combien ça coûte ?
Les contrats forfaitaires, réservés aux petites entreprises,prévoient une prime dont le coût est fixe. Un tel contrat se négocie à partir de 1500 € par an, pour une TPE.
Les cyber-attaques se multiplient, s’intensifient et se diversifient. L’année 2013 a été le théâtre de nombreux cas d’attaques cybercriminelles. Pour n’en citer que deux, Vodafone Allemagne s’est fait subtiliser les noms, adresses, dates de naissance, sexes et coordonnées bancaires de deux millions d’abonnés, et Target s’est fait dérober 40 millions de données bancaires et 70 millions de données client… Le coût de gestion de cette crise sera sans aucun doute élevé : frais d’expertise technique pour endiguer la crise et déterminer les caractéristiques de l’attaque, frais de notification client, frais de justice, compensation financière, amendes… Espérons que ces sociétés aient au préalable souscrit une assurance qui leur aurait indemnisé la plupart de ces coûts !
Stéphane NEREAU's insight:
Finalement, dans le contexte de risque actuel, la cyber-assurance apparaît comme étant une solution intéressante pour de nombreuses entreprises, en apportant une indemnisation financière en cas d’attaque, ainsi qu’un apport d’expertise rapide qui lui permet d’en limiter les impacts. Cependant, la souscription requiert un arbitrage entre l’exposition de l’entreprise, son niveau d’expertise sécurité, le risque résiduel à couvrir, les garanties proposées et le montant de la prime annuelle. Pour ce faire, une évaluation devra être menée conjointement par les fonctions de gestion des risques et les responsables sécurité de l’information, afin de permettre une décision en toute connaissance de cause par la direction générale. |
Your new post is loading...
La crise, c’est un problème qui a le potentiel de perturber fortement le fonctionnement de votre organisation. Parmi les multiples mesures à prendre en situation de communication de crise, nous allons examiner quelques principes rédactionnels à suivre.