Selon une étude révélée aux premiers Rendez-vous du courtage, à Marseille, pas moins de 36% des dirigeants d'entreprises se disent prêts à allouer à leur courtier un financement pour la gestion des risques.
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Selon une étude révélée aux premiers Rendez-vous du courtage, à Marseille, pas moins de 36% des dirigeants d'entreprises se disent prêts à allouer à leur courtier un financement pour la gestion des risques. No comment yet.
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La semaine passée, j'ai assisté à une conférence animée par le Pr Seillan dans le cadre d'une invitation conjointe INVS/CNAM. Je connaissais ce Pr de nom mais n'avait jamais pris le temps de lire ces ouvrages.
Stéphane NEREAU's insight:
A bon entendeur, la sécurité doit progresser et cette progression se mesurer à l'aune des réalisations, la conformité est illusoire (voir récent rapport sur les normes)...la règle est le moyen de stimuler la pensée & le risque un raisonnement sur le futur. Je m'engage dans la lecture de quelques ouvrages du Pr Seillan dont sa thèse de la fin des années 70 si elle est accessible...
Avec les crises qui frappent différentes régions du monde, et la mondialisation grandissante de l'économie, nombre d'entreprises ont des fournisseurs dans des zones lointaines et exposées à des risques méconnues.
Stéphane NEREAU's insight:
Pour les grandes et très grandes entreprises, contraintes de mettre en place des plans de gestion des risques, la prise en compte des risques des fournisseurs et parfois de fournisseurs de fournisseurs devient primordiale.
«Dans un monde idéal, avec un budget et des ressources illimités, chaque entreprise disposerait d'un plan de gestion de crise régulièrement mis à jour.
Stéphane NEREAU's insight:
Ces priorités c'est quoi ?
Tous ces chiffres montrent à la fois les enjeux de l’e-réputation pour l’entreprise et les réelles avancées de la prise de conscience des entreprises pour leur e-réputation. Que dit Google de votre entreprise et de vos marques ? Comment parle-t-on de vous sur la première page de résultats Google ? En bien ou en mal ? Allez vérifier sur le tableau de bord e-réputation : il vous suffit de taper le nom de votre entreprise. Et là, vous allez découvrir, non seulement, vos résultats de positionnement sur Google, mais surtout tous les avantages que vous allez pouvoir retirer si vous surveillee, suivez régulièrement, maîtrisez et protégez votre e-réputation. Ne dit-on pas que 85% de la valeur d’une entreprise réside dans sa réputation !
Stéphane NEREAU's insight:
Le manque de culture du risque Alors que le phénomène est passé en douze heures, d’une simple dépression à un phénomène cyclonique, il semble évident que les communes mais aussi la plupart d’entre nous, n’étaient pas prêts à vivre un phénomène plus intense. Hellen, probablement un des derniers phénomènes de cette saison, doit donc alerter en prévision de la saison cyclonique suivante.
Didier Heiderich, Président de l'Observatoire International des Crises, auteur de Plan de gestion de crise (Ed. Dunod), répond à nos questions :
Arnaud POCHEBONNE, Directeur Général de Weber Shandwick France, traite ici de la mise en place d'une communication dans le cadre de la gestion du changement, lors des plans sociaux par exemple ...
Faire le point sur la nature des changements des process de reporting, leur pilotage les arbitrages entre court et long terme, partager les « best pratiques » entre régulateurs et régulés et illustrer, sur la base de solutions technologiques du marché, les orientations à prendre.
Stéphane NEREAU's insight:
Après la crise, les autorités se sont attachées à mieux appréhender le processus d’information sur les risques à différents niveaux (business unit, filiales, gouvernance des risques, directions générales, etc.) avec un besoin de cohérence de bout en bout évident, reposant sur unprocess qualitatif des données à agréger et une meilleure capacité de réaction et de consolidation au niveau Groupe. Les obligations de reporting (EMIR, REMIT, MIFID II, CRR/CRD I, etc.) prennent alors une dimension centrale dans les organisations avec des conséquences prudentielles et compétitives. Le Comité de Bâle en fixe les nouvelles orientations : « Principles for Effective Risk Data Agrégation and Risk Reporting” :
Un grand merci à Thibault Lieurade, journaliste à Xerfi Canal pour son invitation à m'exprimer sur ces sujets qui me tiennent à coeur et sur lesquels je travaille intensément : la gestion de la réputation dans un monde connecté et les situations de crise.
La société de conseil et de services dédiée à la continuité d’affaires et à la gestion des risques BCA3 vient de sortir une enquête dédiée à la prise en compte des plans de continuité d’activité au sein des entreprises. Menée auprès de 1 500 organisations (entreprises, organismes publics, associations à but non lucratif), cette étude révèle que plus de la moitié des organismes interrogés (56%) disposent déjà d’un plan de continuité (PCA).
Comme les banques avec la réglementation de Bâle, les assureurs doivent respecter des normes prudentielles nommées Solvabilité 1 puis Solvabilité 2 (ou Solvency 2)
Stéphane NEREAU's insight:
Solvency 2 est une réglementation européenne touchant les sociétés d’assurances, les mutuelles et les réassureurs. Elle vise au travers de 3 piliers à contrôler les risques de ces entités et en vérifier la solvabilité. Elle doit entrer en vigueur en 2016 ou 2017.
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Autrefois exclusivement présentées sur documents papier, les informations professionnelles des entreprises sont maintenant réparties sur des millions de fichiers numériques et d'e-mails qui constituent ce que l'on appelle les données de l'organisation. Pour bien maîtriser leurs activités, améliorer leurs opérations et démontrer leur conformité aux exigences légales, les entreprises consacrent beaucoup de temps et d'argent à la gestion de fichiers et de documents d'activité d'importance vitale. Qu'arrive-t-il lorsque les documents sont mal classés, les bases de données endommagées ou, plus grave encore, supprimées ? Voici quelques scénarios catastrophe :
Stéphane NEREAU's insight:
Les résultats
Ce rapport technique ne s'adresse pas seulement aux grandes organisations dotées d'un programme formel de gestion documentaire et d'un département de gestion des risques. Il s'adapte aussi aux besoins d'entreprises relativement petites et peut être utilisé pour l'analyse des documents d'activité d'un service ou d'une unité fonctionnelle. Dans les organisations contemporaines où les archives – et d'autres informations stratégiques – sont stockées dans une variété de systèmes selon une architecture diffuse comptant de multiples bases de données, des applications Web localisées, des sites de medias sociaux et des appareils informatiques mobiles, la gestion des risques associés aux documents est particulièrement complexe. Dans cet environnement hybride, la mise en œuvre d'une méthodologie systématique d'évaluation des risques axée sur les processus permettra d'identifier et de gérer ces risques et apportera des avantages importants, et rassurants, pour l'organisation dans son ensemble.
Présentation par Valery LAMOTTE - Directeur GROUPASSUR de la gestion des risques en entreprise. |
Établissement de crédits immobilier, Sofiap dispose d’un Plan de continuité d’activité. Son DGA plébiscite les exercices annuels en grandeur réelle.
Stéphane NEREAU's insight:
Tests annuels en grandeur réelle. « Tout ça, c’est très bien mais c’est de la théorie, admet Benoît Valentin. Tous les ans, nous organisons deux exercices sur 3 jours. Le premier, qui ne fait pas intervenir les salariés utilisateurs, porte uniquement sur l’informatique. C’est l’occasion d’injecter les nouvelles versions des logiciels. Lors du second exercice, nous fermons le siège. La salariés viennent donc travailler chez Sungard. » La bascule est réelle car le siège est coupé durant toute une journée. Un exercice indispensable qui démontre que la solution de secours est fonctionnelle. Reste que le niveau de maturité de Sofiap est assez exceptionnel. « On n’a rien sans rien. Il nous a fallu quatre ou cinq ans pour réussir une bascule réelle chez Sungard, reconnaît Benoît Valentin. La grande difficulté, c’est de revenir en situation normale. Notamment, il faut veiller à ne pas écraser les données du siège ! Au premier exercice de bascule, nous avons a perdu une heure de mails. Lors d’un autre exercice, nous avons eu deux fois les mêmes mails ! »
Et si on discutait de la gestion de crise en adoptant le point de vue des médias qui la couvrent? Voici un exercice utile pour optimiser votre préparation à une situation de crise.
Stéphane NEREAU's insight:
Traitement de l’information
En résumé, dans cette vidéo :
Stéphane NEREAU's insight:
Vous pouvez approfondir vos connaissances sur la gestion de crise en entreprise par le plan de continuité d'activité :
GM a attendu dix ans avant de rappeler des voitures défectueuses, ayant causé la mort de 13 personnes. Convoquée par le Congrès ce mardi, la PDG, Mary Barra, se dit incapable de donner la moindre explication à ce stade.
Stéphane NEREAU's insight:
Fondée sur la contrition et l’humilité, la stratégie de crise de Mary Barra donne une image assez nouvelle de GM, qui a souvent fait preuve d’arrogance et de déni dans ce type d’affaires. « Elle prend le problème à bras le corps. Elle met les victimes et les clients au premier plan, quelles que soient les conséquences pour l’entreprise», estime Xavier Mosquet, expert de l’automobile au BCG.
L’e-réputation est plus que jamais un enjeu stratégique et économique vital pour l’entreprise. N’est-ce pas aujourd’hui le risque numéro 1 de toute entreprise ! La preuve avec ces vingt chiffres clés qui montrent l’état des lieux de la prise de conscience par l’entreprise de son e-réputation.
Stéphane NEREAU's insight:
Tous ces chiffres montrent à la fois les enjeux de l’e-réputation pour l’entreprise et les réelles avancées de la prise de conscience des entreprises pour leur e-réputation. Que dit Google de votre entreprise et de vos marques ? Comment parle-t-on de vous sur la première page de résultats Google ? En bien ou en mal ? Allez vérifier sur le tableau de bord e-réputation : il vous suffit de taper le nom de votre entreprise. Et là, vous allez découvrir, non seulement, vos résultats de positionnement sur Google, mais surtout tous les avantages que vous allez pouvoir retirer si vous surveillee, suivez régulièrement, maîtrisez et protégez votre e-réputation. Ne dit-on pas que 85% de la valeur d’une entreprise réside dans sa réputation !
Didier Heiderich nous précise que très souvent c'est un regard externe qui indique au chef d'entreprise qu'il se trouve en situation de crise (exemples à l'appui). Il existe une méthodologie classique de gestion de crise (comprendre la sociologie des lieux, faire participer les employés avec la création d'une cohésion au sein de l'entreprise, ...). Par ailleurs, il est nécessaire de s'éloigner des émotions qui entraîne un manque de discernement et c'est pourquoi l'intervention de tiers est parfois souhaitable.
Retour de ces mémoires des crises 2.0 2014 avec le mois de mars. Pas beaucoup de nouveautés intéressantes si ce n’est ce cas du salon de Genève, où cela faisait longtemps qu’on n’avait plus eu une crise qui commençait sur Facebook.
Dans le cadre de la préparation à Solvabilité II, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a renouvelé en 2013 l’enquête annuelle sur le niveau de préparation des organismes à Solvabilité II. Cette enquête est
Stéphane NEREAU's insight:
La première conclusion de cette enquête est que la préparation du marché progresse et devient de plus en plus homogène, que ce soit entre les types d’organisme ou entre les piliers.
Parce que «l’on entend beaucoup de choses sur l’Orsa», l’ACPR a décidé de faire passer un certain nombre de messages aux organismes pour les aider dans l'exercice de préparation 2014. Les premiers rapports Orsa sont attendus le 24 septembre.
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La date de remise des copies est fixée : dans le cadre de l’exercice de préparation 2014 à Solvabilité 2, les premiers rapports Orsa sont attendus pour le 24 septembre prochain. Une date choisie de façon à laisser d’une part aux organismes le temps de s’approprier les dernières spécifications techniques de l’Eiopa, prévues pour fin avril et intégrant le paquet branche longue d’Omnibus 2, et d’autre part à l’ACPR le temps d’en faire un bilan avant la fin 2014.
Solvency 2 est une réforme réglementaire européenne qui vise à vérifier régulièrement la capacité des assureurs à surveiller leurs risques et à renforcer leurs propres contrôles. Au travers de 3 piliers, elle mesure, guide et pilote la gestion des assureurs et tente de prévenir tout risque systémique au niveau européen.
Stéphane NEREAU's insight:
Dans le match qui les oppose, le pilier 2 vient compléter l’approche par une nouvelle vision du risque. En charge de compléter le pilier 1, il permet à chaque assureur de renforcer ses contrôles en déterminant au travers de son appétence au risque ses propres critères. Pour cela, il va déterminer, avec l’appui des directions des risques et sous contrôle de sa gouvernance, ses propres niveaux d’acceptation des risques et matérialiser les niveaux de contrôle souhaités. Le match redevient ainsi plus indécis et la délicieuse incertitude du résultat sportif fait son effet. Alors que le pilier 1 indiquait que ces souverains et souveraines représentaient des actifs sans risque, le pilier 2 va obliger à respecter le principe de proportionnalité, de la personne prudente et promouvoir une nouvelle vision dans l’approche. Ainsi, chaque assureur va vérifier sa propre capacité à résister à des chocs en complétant son arsenal de contrôles. Au travers d’indicateurs, un pilotage renforcé des risques ressort de ce pilier et vérifie que la clé de voute de la structure est solide et ne met pas en péril l’édifice. Finalement, il est probable que le résultat final du match donne le pilier 2 vainqueur et que chaque dirigeant y verra l’occasion d’y calibrer sa vision du risque acceptable et de l’équilibre global à atteindre dans la structure.
Aujourd'hui, le GRI a annoncé le lancement du premier programme au monde, conçu pour les membres de conseils d'administration. L'objectif de ces programmes est de mettre l'accent sur leur rôle dans la surveillance des risques. Ce programme fait suite au succès d'un programme pilote mené avec des représentants de conseils d'administration parmi les institutions financières membres du GRI.
Stéphane NEREAU's insight:
Développé en collaboration avec la Rotman Business School à l'Université de Toronto, ce programme est le premier au monde à couvrir les grands enjeux liés au risque financier rencontrés par les représentants des conseils d'administration des institutions financières. Se déroulant sur deux jours, le programme s'articule autour de quatre thèmes : la surveillance efficace des risques mise en pratique; les dimensions qualitatives en matière de gestion des risques; l'intégration des risques et des décisions stratégiques, et l'influence des comportements et de la culture de gestion sur le couple risque-rendement. |
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En parallèle, les entreprises interrogées sont près de 36% à bien vouloir attribuer un budget conseil à leur courtier pour optimiser leur gestion des risques. Elles ne sont que 10% à accepter de le donner à leur assureur et quelque 27% à gérer cela seules. Dans le même temps, les sociétés de courtage du panel considèrent à 83% que le volet risk-management peut représenter un véritable relais de croissance en 2014. Pour autant, ils sont 65% à considérer que les entreprises auront du mal à dégager un budget supplémentaire pour ce pan d’activité.