Une étude révèle qu’une mauvaise gestion de sa communication sur les réseaux sociaux peut s’avérer dévastateur pour une entreprise en cas de crise. Voici quelques chiffres en image et surtout de bonnes pratiques à mettre en oeuvre dès aujourd’hui.
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Une étude révèle qu’une mauvaise gestion de sa communication sur les réseaux sociaux peut s’avérer dévastateur pour une entreprise en cas de crise. Voici quelques chiffres en image et surtout de bonnes pratiques à mettre en oeuvre dès aujourd’hui. No comment yet.
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Gérer les risques pour vous, c'est anticiper de façon pragmatique les causes qui peuvent perturber la bonne marche de votre entreprise et la mettre en péril.
Stéphane NEREAU's insight:
Vous devez donc vous interroger sur tous les risques potentiels, de préférence en vous appuyant sur l'expertise de votre Conseiller en assurances professionnelles. Cette évaluation est nécessaire dès le démarrage de votre activité, mais aussi à l'occasion de chaque évolution importante. Chaque changement peut augmenter ou diminuer les situations qui peuvent engager votre Responsabilité Professionnelle .
Utiliser les données d’assurance pour analyser les dommages et évaluer les coûts sur les habitations du littoral : telle est l’ambition du projet Johanna mené depuis 2010 par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et l’université de Bretagne occidentale, dont les résultats ont été rendus publics.
Stéphane NEREAU's insight:
A l’arrivée, l’analyse des données est parvenue à une meilleure caractérisation de l’aléa (compréhension du phénomène d’élévation du niveau de la mer (la surcote). Mais pas seulement. Elle a également permis de mieux identifier les paramètres liés à l’aléa et à la vulnérabilité du bâti qui influencent le coût des dommages. Cette approche aura donc le mérite de fournir aux professionnels du risque (assureurs et gestionnaires) des éléments pour mieux anticiper les dommages et adapter les projets d’aménagement et les mesures de protection en zones de risque. A ces derniers de les inclure désormais dans leurs modèles.
« REX et sécurité industrielle, bonnes questions à se poser sur son dispositif de retour et de partage d'expérience », tel était le thème de la conférence proposée par la Foncsi le 26 mars 2014 et qui a séduit plus de 130 personnes. Retrouvez ici l'ensemble des présentations et le Cahier de la Sécurité Industrielle correspondant.
En tant que dirigeant d’entreprise, vous pouvez être tenu pour responsable des fautes de gestion, du non-respect des statuts et des infractions aux lois et règlements…
Stéphane NEREAU's insight:
Pour vous prémunir contre d’éventuelles mises en cause au civil comme au pénal, vous pouvez souscrire la Garantie dirigeant d’entreprise, également appelée responsabilité civile du mandataire social (RCMS).
La réputation est un miroir qui reflète une image construite à partir de ce que le public a compris de vous.
Stéphane NEREAU's insight:
Pourquoi parle-t-on aujourd’hui tant de la réputation et pourquoi est-ce devenu la préoccupation principale des dirigeants d’entreprises, comme l’a montré une récente étude publiée par le cabinet Deloitte ? Pour deux raisons qu’il est essentiel de comprendre.
Qu’est-ce que le financement de la supply chain ?
Nous assistons aujourd’hui à une mutation des risques économiques, financiers et géopolitiques à l’échelle mondiale. La survenance des certains se fait de moins en moins probable – bien que ces risques n’aient pas totalement disparu. D’autres apparaissent de plus en plus envisageables et potentiellement conséquents.
Stéphane NEREAU's insight:
Jusqu’à présent, les marchés financiers ont fait preuve d’optimisme quant à la survenance de ces risques nouveaux et croissants. La volatilité n’a que modérément augmenté, tandis que les prix des actifs ont tenu bon. À ce jour, il arrive de temps en temps que les rumeurs autour de ces risques perturbent (brièvement) la confiance des investisseurs, les modestes corrections du marché ayant tendance à s’inverser d’elles-mêmes. Peut-être les investisseurs ont-ils raison de ne craindre aucune matérialisation de ces risques sous leur forme la plus grave, ou de considérer l’absence de tels risques dans les politiques monétaires relâchées qu’adoptent les économies avancées, ainsi que dans la continuité de la reprise. Pour autant, ces investisseurs ne sauraient céder à l’illusion selon laquelle la probabilité de survenance de ces menaces serait faible – sans quoi ils pourraient avoir de très mauvaises surprises lorsque celles-ci se matérialiseront. En effet, comme nous l’avons observé au cours de la crise financière mondiale, les investisseurs semblent incapables d’estimer, de tarifer, et de se prémunir correctement contre des risques pourtant porteurs de conséquences considérables. Seul l’avenir nous dira si cette nonchalance actuelle sera synonyme d’échec dans l’évaluation et l’anticipation d’événements extrêmes.
Maîtriser la sinistralité des flottes automobiles, réduire les coûts, sensibiliser aux bonnes pratiques en matière de sécurité... La prévention du risque routier est aujourd'hui un enjeu majeur pour les entreprises. Ce sujet fait l'objet d'un cahier pratico-pratique réalisé par l'Amrae.
Stéphane NEREAU's insight:
Des formations à l'éco conduite
Depuis de nombreuses années, les industries exerçant des activités à risques ont mis en place des dispositions de retour d’expérience (REX) ayant pour vocation de se saisir de tout événement considéré comme un écart, une anomalie, pour en déterminer les causes, les circonstances et enchaînements qui y ont conduit, les conséquences qui en ont résultées, et pour en tirer les enseignements permettant d’éviter leur répétition.
Stéphane NEREAU's insight:
Le présent document vise à rassembler et prolonger certains des questionnements issus de ces travaux. Il est le résultat de la confrontation des réflexions des chercheurs avec l’expérience et l’expertise des participants à un groupe de travail FonCSI qui s’est réuni une quinzaine de fois entre 2011 et 2013. Il ne s’agit ni de considérations théoriques ni de bonnes pratiques, mais d’un recueil d’aide à la réflexion sur ses propres pratiques de rex. Les membres du groupe de travail, en combinant les constats faits par les chercheurs financés par la FonCSI, les enseignements de la littérature scientifique internationale, et leur propre expérience industrielle ont cherché à formuler, sans prétendre à l’exhaustivité, une quarantaine de bonnes questions à se poser sur ses propres procédures et pratiques de retour d’expérience, de partage informel, de capitalisation des savoir-faire, d’apprentissage organisationnel. Nous espérons que ce document vous sera utile.
Au travers de 7 présentations en conférences faites lors des dernières semaines, voici un état des lieux de Solvency 2. ORSA, piliers 1, 2 et 3, avenir de la fonction actuariat, optimisation des actifs, contrôle des prestataires externes, … :
Lors de la conférence du 12 décembre dernier, détaillant les mesures transitoires qu’elle souhaitait voir appliquées par les assureurs français, l’ACPR a apporté quelques éléments à la feuille de route pour se préparer à l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 au 1er janvier 2016. Concernant l’ORSA (Own Risk and Solvency Assessment), l’ACPR a choisi d’être plus volontariste que les mesures transitoires préconisées par l’autorité européenne (EIOPA) en demandant aux organismes d’assurances un rapport ORSA préparatoire dès 2014 regroupant les 3 évaluations suivantes : A) L’évaluation du Besoin Global de Solvabilité (BGS), compte tenu du profil de risque spécifique, des limites approuvées de tolérance au risque et de la stratégie commerciale de l’entreprise;
Stéphane NEREAU's insight:
Les pratiques actuelles de gestion des risques sont généralement structurées autour d’une approche « bottum-up » basée sur des limites opérationnelles de risques issues de l’expérience mais sans lien formel avec la stratégie de l’entreprise. Les organismes d’assurance devront s’attacher à formuler une tolérance aux risques en fonction de leurs objectifs stratégiques et du niveau de risque accepté. (Schéma ci-contre)
Rares sont aujourd'hui les polices d'assurances qui permettent la couverture des pertes d'exploitation en l'absence de dommages corporels.
Stéphane NEREAU's insight:
Qu'est-ce qu'une « perte d'exploitation » ? C'est la perte de revenus d'une entreprise en conséquence d'un aléa impactant négativement son activité normale. Le cas classique est l'interruption ou la baisse d'activité consécutive à un sinistre de dommage matériel subi par une entreprise, comme un incendie. Mais les aléas susceptibles d'occasionner une perte d'exploitation sont multiples : carences de fournisseur ou de client, troubles sociaux ou politiques, événements naturels extérieures, atteinte à l'image, concurrence déloyale… Certaines de ces aléas sont assurables. D'autres pas. Le terme anglais correspondant à la « perte d'exploitation » est « business interruption ». Source : Cahier Technique de l'Amrae, « La Maîtrise de la perte d'exploitation : l'assurance-vie de votre entreprise », par la Commission Dommages aux biens de l'association, 2014. |
Dans une TPE-PME, le poste client est un actif à protéger au même titre que l'on s'assure contre des sinistres ou d'autres risques.
Stéphane NEREAU's insight:
Comment s'évalue l'assurance-crédit ? Son montant dépend du chiffre d'affaires assuré, de la destination des ventes (France, exportation), des délais de paiement, de la qualité de la clientèle... Pour les PME, il existe des contrats dits « forfaitaires » dont la prime se calcule en fonction du risque maximum couvert. La souscription inclut le plus souvent tous les frais annexes de surveillance, de recouvrement, de dépôt de garantie,...
La carte Aon 2014 des risques politiques, qui vient d'être publiée, permet une nouvelle fois de mesurer l'importance des risques et violences politiques et du terrorisme dans 163 pays (hors Etats-Unis et OCDE). Une 16e édition de ce document de référence qui révèle que les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) sont confrontés à un accroissement des risques politiques.
Stéphane NEREAU's insight:
Au niveau de la Chine, les experts d’Aon soulignent combien l’impasse de la politique économique et le ralentissement de la croissance s’auto-alimentent. Enfin, même si l’Afrique du Sud dispose d’institutions politiques jugées solides, il n’en demeure pas moins que ce territoire souffre, selon le courtier, de grèves récurrentes qui sont devenues le principal moyen de négociations salariales, augmentant ainsi les coûts pour les entreprises et affaiblissant leurs perspectives de développement.
En marge de la présentation de ses chiffres pour 2013, François Werner, directeur général du FGAO, est revenu sur les impacts prévisibles des mesures réglementaires nouvelles : la résiliation infra-annuelle et le barème inter-cour des indemnisations des sinistres corporels.
Stéphane NEREAU's insight:
Ce sont donc deux réglementations qui pourraient peser lourd sur le FGAO dans le cadre de sa mission sur l’indemnisation des accidents causés par des conducteurs non-assurés. Lui qui est dégagé maintenant de la revalorisation des rentes, supportée par les assureurs, pourrait se retrouver avec une nouvelle pression financière.
Fondamentaux et exercices de gestion de crise autour d'une plateforme de simulation sur un scénario risque majeur interface public-privé
Stéphane NEREAU's insight:
Objectifs pédagogiques :
Dans son usage banal ou médiatique, qu'elle frappe un pays en guerre, un État en déclin, un système financier qui implose, une population irradiée, empoisonnée, ruinée, délogée, etc, une entreprise décriée..., qu'elle soit naturelle, industrielle, liée à la malveillance, la crise évoque à la fois :
Stéphane NEREAU's insight:
Télécharger l'anthologie 2014 sur la communication de crise
www.nitidis.com's curator insight,
April 12, 2014 1:22 PM
Je partage tout à fait l'avis de Georges Peillon sur la communication de crise et sur cette anthologie (bravo pour le travail de F.B. Huyghe) ! Il n'y a aucun besoin de "réinventer" la matière comme certains tentent de le faire à des fins bassement commerciales... Mais simplement être attentif aux mutations sociétales et technologiques (outils, NTIC, RS, etc.), en les intégrant dans nos approches toujours toutes différentes par essence, des cas de crise, ou des situations sensibles. Laurent Vibert
Souvent négligée et relayée à l’interne à un rôle de second plan, la communication est pourtant le nerf de la guerre pour toutes les organisations qui désirent se préparer, rassurer en temps de crise et récupérer par la suite.
Se développer à l'International comporte à un certain nombre de risques que le chef d'entreprise doit manager : Les risques de sureté, les risques de sécurité.
Le Livre Blanc « Gestion des risques: Le nouveau visage de l'assurance » piloté par
Stéphane NEREAU's insight:
Ce Livre Blanc dressera un état des lieux des problématiques de la Gestion Actif-Passif, formalisera les bonnes pratiques et proposera des Domaines d'Innovation Prioritaires, dans le contexte réglementaire de Solvabilité II.
Le Panorama SIGR de l’AMRAE est désormais bien installé dans le paysage du Risk Management, tant en France qu’à l’international.
Stéphane NEREAU's insight:
Cette sixième édition, réalisée en partenariat avec Accenture, tient de nouveau toutes ses promesses, et s’enrichit de nouvelles fiches didactiques concernant de nouveaux éditeurs identifiés sur le marché. La mise à jour du questionnaire, émis vers les éditeurs au dernier trimestre 2013, nous a, cette année encore, permis de poursuivre l’analyse de l’évolution du marché, dans la continuité des choix réalisés jusqu’à présent. La cohérence de la méthodologie adoptée depuis les premières éditions du Panorama SIGR et ses évolutions successives permettent aujourd’hui de vous présenter un contenu tous les ans plus dense et une analyse de plus en plus détaillée. Comprendre et distinguer les spécificités opérationnelles et techniques d’un outil par rapport à un autre n’est pas toujours chose aisée pour le Risk Manager, notamment au vu de la multiplication des produits existants sur le marché. En proposant une base de référence commune à tous, notre volonté est non seulement de pouvoir faciliter les échanges entre les Risk Managers et les éditeurs de solutions informatiques ayant une offre Risque ou Assurance, mais également d’offrir aux Risk Managers des clés de compréhension de ce marché, à même de les aider dans leurs choix. Cette volonté a été bien comprise des éditeurs qui, depuis 6 ans, alimentent notre réflexion et nos analyses tout au long de l’année. Nous tenons ainsi à les en remercier.
Les émergents sont menacés par le ralentissement de leur croissance, selon le cabinet Aon.
Stéphane NEREAU's insight:
Les grands pays émergents, les fameux BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), traversent décidément une mauvaise passe. Déstabilisés par un ralentissement de leur croissance et des sorties de capitaux affaiblissant leur monnaie, ils s’avèrent être une destination plus risquée pour les entrepreneurs, selon le bilan annuel réalisé par le cabinet Aon dans 163 pays. Selon le numéro un mondial du courtage d’assurance, les risques liés à la violence politique (à ne pas confondre avec les risques d’atteinte aux personnes pour cause de délinquance ou terrorisme), aux ingérences gouvernementales, incertitudes juridiques et réglementaires, perturbations dans l’approvisionnement ou défaut de paiement, se sont accrus chez les BRICS.
La multiplication d’évènements de marché de très grande ampleur a convaincu les investisseurs de placer la gestion des risques au centre de leurs processus d’investissement. Connaître en permanence son exposition aux différents risques, de contrepartie, de liquidité, de spread, de devises, de marché d’une manière générale, est devenu une absolue nécessité. Et en conséquence, les anticiper nécessite de nouvelles expertises et de nouveaux modes d’organisation.
Stéphane NEREAU's insight:
En outre, de nouvelles contraintes réglementaires (directive Solvabilité, normes comptables) mais aussi des contraintes de passifs plus aigues qu’auparavant obligent les investisseurs institutionnels à faire preuve d’une vigilance grandissante.
Pour le marché français de l’assurance, l'année 2014 sera résolument placée sous le sceau de l’Orsa, ou auto-évaluation prospective des risques et de la solvabilité. En guise d’exercice de préparation, les organismes devront en effet remettre à l’autorité de contrôle, le 24 septembre prochain, leur premier rapport Orsa. Selon une enquête réalisée récemment par PwC auprès d’un panel représentatif du marché (45% de mutuelles, 18% de bancassureurs, 14% d’IP, 9% d’assureurs composites, 9% d’assureurs vie et 5% d’assureurs non vie), le taux d’avancement moyen du marché français sur l’Orsa est évalué à 61% en mars 2014, pour un projet lancé en moyenne 3 ans auparavant. Dans le détail, 45% des sondés disent finaliser leur Orsa et 32%, être en phase intermédiaire. «L’état d’avancement dans l’Orsa reflète la diversité des structures du marché», commente Tristan Eskinazi, directeur chez PwC.
Stéphane NEREAU's insight:
Concernant l’appétence au risque, 29% ont formalisé cette notion, qui représente le niveau de risque agrégé qu’un organisme accepte de prendre, 43% sont en train de le faire, et 28% n’ont encore rien fait. Autre enseignement intéressant de l’enquête : 48% des organismes envisagent d’utiliser l’Orsa pour l’élaboration et la conception de nouveaux produits d’ici à fin 2014. Pour mémoire, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avait prévenu en décembre dernier que l’Orsa avait été en 2013 le parent pauvre de la préparation à Solvabilité 2 : selon son enquête sur le degré de préparation du marché français, menée pendant l’été 2013, seuls 48% des organismes s'estimaient largement avancés, et 20% du marché n’avait toujours pas commencé ses travaux sur le sujet. Des chiffres cohérents avec ceux compilés par PwC, quelques mois plus tard. |
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Dans la plupart des cas, les entreprises disposent d’une fenêtre de tir relativement brève, mais suffisante avant qu’une crise ne devienne publique. Et ce point est primordial, puisque l’étude révèle que 53 % des entreprises touchées par une crise sur les réseaux sociaux ne retrouvent pas leur niveau initial de cours de bourse un an après la crise.
D’où l’importance de préparer et affiner leur communication sur les réseaux sociaux avant que les marchés financiers ne réagissent.
L’étude identifie deux axes principaux de vigilance afin de limiter l’impact négatif d’une crise sur la réputation d’une société :
- La gestion opérationnelle de la crise (nécessitant une enquête approfondie en amont et prise de décisions adéquates)
- La gestion de la communication au rythme dicté par les réseaux sociaux.