L’association des professionnels du risque propose un nouvel outil pour permettre aux entreprises de suivre sur long terme le coût global de leurs risques assurables.
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L’association des professionnels du risque propose un nouvel outil pour permettre aux entreprises de suivre sur long terme le coût global de leurs risques assurables. No comment yet.
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Les courtiers grossistes se sont faits une légitimité dans le monde de l'assurance. Mais la nécessité d'atteindre une taille critique est-elle compatible avec la proximité et l'agilité qui font leur force ?
Stéphane NEREAU's insight:
Avec 2 milliards d’euros de primes d’assurances collectées en 2013 et un réseau de 15000 intermédiaires distribuant leurs offres, les courtiers grossistes sont désormais bien installés dans un marché de l’intermédiation d’assurance qu’ils ont intégré début des années 1980. Il leur a fallu du temps pour asseoir leur légitimité et prouver qu’ils sont incontournables. Quels sont donc les facteurs expliquant cette réussite? Méconnue du grand public, cette profession conçoit des produits d’assurance, les place chez un porteur de risque, les commercialise via un réseau d’intermédiaires qu’elle se charge d’animer, et gère les contrats souscrits. Les intermédiaires sont principalement des courtiers conseils de proximité.
Alors que les travaux de mise en conformité à la Directive Solvabilité 2 s’intensifient pour tous les acteurs du monde de l’Assurance ; l’ACPR a mis en place une série d’exercices préparatoires, visant à évaluer le niveau d’avancement des différent assureurs, et à s’assurer que ces derniers seront prêts pour l’échéance fatidique du 1er janvier 2016, date officielle d’entrée en vigueur de la Directive. Ces travaux visent essentiellement à mettre les assureurs en cible pour 2016, en les incitant à remettre les mêmes états que ceux qui seront demandés dans le cadre des exigences prudentielles, mais sur un périmètre réduit.
Stéphane NEREAU's insight:
En conclusion, La directive est actée, le calendrier est formalisé, Solvabilité 2 est en marche, il va falloir être prêt !
Selon un rapport de l’AFCE, les entreprises perdent environ 5 % de leurs revenus annuels à cause de la fraude. Un mal qu’elles peuvent anticiper.
Stéphane NEREAU's insight:
Le rapport se montre également particulièrement prévenant avec les dirigeants de petites entreprises. Si l’ensemble des sociétés perdent, en moyenne, 145.000 dollars en cas de fraude, les PME sont plus vulnérables avec une perte moyenne de 154.000 dollars. Plus l’entreprise est petite, plus elle est une proie facile pour le fraudeur car les petites sociétés disposent souvent de moins de contrôles anti-fraudes que les firmes de plus grande taille.
L’Amrae vient de proposer à ses membres la mise en place d’un indicateur permettant aux entreprises d’évaluer le coût du traitement des risques assurables dans le périmètre géré par les risk-managers. L’objectif d’un tel indicateur : fixer une référence interne pour chaque entreprise, éventuellement publiable dans le cadre de documents de références ou autres publications officielles.
Stéphane NEREAU's insight:
Les variations de l’indicateur, remarquées d’année en année, devraient ainsi permettre, selon l’association, d’expliquer les augmentations ou baisses du coût de traitement des risques ou de leur couverture, et ainsi d’apporter un éclairage utile sur les raisons de ces variations. Pour calculer le coût des assurances, l’Amrae préconise d’indiquer le budget TTC, hors rémunérations des intermédiaires mais incluant les contributions à des systèmes obligatoires dans le monde entier.
Une étude réalisée par Accenture démontre que la gestion des risques a trouvé sa place dans les entreprises. Les plus avancées accordent une grande attention à cette fonction et ont nommé un Directeur du risque. De fait, elle joue un rôle de plus en plus important, non seulement dans la mise en conformité de l’entreprise, mais aussi dans sa stratégie de développement. La gestion des risques est désormais intégrée dans leurs processus de prise de décision. Via François GARREAU
Stéphane NEREAU's insight:
Les entreprises les plus avancées, qu’Accenture appelle les « Maîtres du Risque », représentent 8% du total des entreprises interrogées et se caractérisent souvent par la présence d’un Chief Risk Officer (CRO), un directeur en charge de cette fonction, qui échange régulièrement avec le Comité de direction de l’entreprise. Ces entreprises s’impliquent dans la gestion des performances et affirment pouvoir jouer un rôle pour soutenir durablement la croissance. Enfin, elles sont de grandes utilisatrices des big data et de l’analytique. Seulement 18% d’entre elles avouent disposer de peu de données ou de mauvaise qualité, alors qu’elles sont 38% dans les autres entreprises…
Lire l’article d'origine sur Forbes
En complément : Une enquête de KPMG sur les apports de l’analytique aux entreprises
A lire sur Business-Analytics-info.fr : « L’approche analytique au service des prises de décision stratégiques »
Le contrôle interne, ce sont les actions mises en oeuvre pour vérifier que les risques liés à l’exploitation d’une entreprise sont évalués de manière satisfaisante. Il est exercé de manière continue et repose sur des procédures ainsi que sur des normes.
Stéphane NEREAU's insight:
C’est sans aucun doute un sujet qui mérite réflexion. Mais en admettant que, esprit d’entreprise chevillé au corps, vous estimez n’avoir de comptes à rendre à personne, voici quelques pistes de réflexion qui pourraient motiver davantage les esprits les plus indépendants : Le contrôle interne est un levier de pilotage stratégique car :
Vous êtes le cinquième courtier d'assurances français. Quelle est la principale préoccupation de vos entreprises clientes ? Le cyber-risque est véritablement le risque d'aujourd'hui. Il prend même le pas sur les risques liés à la « supply chain » (chaîne logistique). De mon point de vue, c'est une erreur parce que les deux sont importants. On l'a vu en 2011 avec le tremblement de terre au Japon et les inondations en Thaïlande qui, au-delà de la catastrophe humaine, ont paralysé plusieurs industries au niveau mondial.
Bien que les questions de sécurité et de sûreté semblent assez différentes, nous pouvons observer que la gestion de ces deux types de situations est fondée sur les mêmes principes : détecter des signaux faibles, utiliser des procédures et des plans appropriés pour réduire les menaces et protéger les enjeux et savoir reprendre le contrôle lorsque la situation sort du domaine prescrit et connu.
Stéphane NEREAU's insight:
Les techniques d’analyse des réseaux sociaux fournissent déjà des outils puissants pour suivre des événements et l’intégration d’outils d’analyse des contenus développés dans la communauté scientifique du traitement du langage naturel (NLP) fournira dans le futur des données supplémentaires sur ce qui se passe dans ces réseaux, mais il reste de nombreux verrous technologiques et scientifiques pour rendre accessibles ces techniques aux gestionnaires de crise et aux acteurs de la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité.
La société de conseil et de services dédiée à la continuité d’affaires et à la gestion des risques BCA3 vient de sortir une enquête dédiée à la prise en compte des plans de continuité d’activité au sein des entreprises. Menée auprès de 1 500 organisations (entreprises, organismes publics, associations à but non lucratif), cette étude révèle que plus de la moitié des organismes interrogés (56%) disposent déjà d’un plan de continuité (PCA).
Stéphane NEREAU's insight:
Pour autant, ce taux varie en fonction des tailles d’entreprises visitées. Seulement 41% des PME disposent en effet d’un PCA, contre 63% pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et 68% pour les grands comptes. Contrairement à certaines idées reçues, qui limitent aux problématiques informatiques cette typologie de plan de maintien, les PCA vont bien plus loin que le périmètre des systèmes d’information, et ce pour 73% des répondants. En revanche, ils avouent à 40% ne pas les avoir testés.
Malgré l'importance stratégique indéniable du plan de continuité, les courtiers doivent encore sensibiliser les dirigeants à leur mise en place.
Stéphane NEREAU's insight:
Deux types d'entreprises se présentent aux courtiers : celles qui répondent par contrainte à une obligation contractuelle de mettre en place un tel dispositif et celles dans lequel ce dernier s'inscrit dans une démarche volontariste. Une fois le profil de l'entreprise identifié, il faut construire un PCA en fonction de ses besoins ou de ses vulnérabilités. Par exemple, un PCA peut répondre à un risque de pandémie impliquant des aménagements du temps de travail ou le recours aux intérimaires, ou bien être une solution proposée pour faire face à un sinistre touchant l'outil de production. Dans ce cas précis, l'industriel aura pu anticiper un report de production dans une entreprise voisine et néanmoins concurrente. Attention, toutefois, ce partenariat atypique garantissant la continuité de l'activité doit s'accompagner de mesures de protection de la propriété industrielle.
La gestion des risques permet de regarder en avant, d’examiner et de rechercher l’incertitude pour nous aider à déterminer ce qui nous attend. Cela permet aux organisations, projets et individus d’obtenir une perspective du futur, identifiant les risques à éviter et les opportunités à capturer. Même si les risques demeurent incertains de par leur impact et leur probabilité, il n’en demeure pas moins qu’un plan d’action peut être dressé.
Stéphane NEREAU's insight:
Afin d’éviter de répéter les erreurs du passé, nous devrions examiner les événements survenus afin d’apprendre pour le futur. Voici 5 questions à se poser lors du post mortem, qui devrait être prévu dans le processus de management du risque.
Trois établissements prestigieux, l'ENA, HEC et l'Ecole de guerre, ont organisé un colloque sur le thème du risque. L'occasion de confronter les points de vue.
Stéphane NEREAU's insight:
Mais pas de panique. Pour faire face à toutes ces pressions qui pèsent sur nos épaules, que l’on soit dirigeant d’entreprise, militaire, ou membre de l’administration française, Patricia barbizet conclut avec un adage populaire pour nous rassurer. Ou pas... "si j’avance, je meurs. Si je recule, je meurs. Donc je choisis d’avancer." |
Toute politique de gestion des risques doit envisager les différents types de risques en fonction des difficultés décisionnelles qu’ils posent. De ce point de vue, il convient de distinguer les risques avérés, les risques possibles et les risques émergents. Via MSH-Alpes
Stéphane NEREAU's insight:
Ce sont les trois grandes situations qu’une politique du risque doit envisager. Elles correspondent schématiquement à des niveaux différents de débat public et d’équilibre entre la science et le politique. Les risques avérés doivent être traités avec une logique scientifique dominante sur la base des connaissances existantes. Les risques incertains méritent un débat public organisé et mettent le politique en première ligne. S’ils concernent de vastes populations, ils constituent une priorité pour la recherche (cas des nanotechnologies, par exemple). Les risques émergents appellent à la fois des procédures de vigilance spécifiques, des programmes de recherche dédiés et des actions pédagogiques.
Maître Franklin Brousse, avocat spécialisé dans ce segment d'achats propose ses éléments de réponses sur les situations de rupture et de sorties de contrats.
Stéphane NEREAU's insight:
Prestations de conseils, de services ou de réalisation... Autant d'achats parfois difficiles à appréhender. Quels sont les risques contractuels majeurs de ce type d'achats de prestations intellectuelles ? Tel fut un des sujets débattu à l'occasion d'une matinée organisée le 10 juin à Paris par le club des prestations intellectuelles.
Le président de l’IFACI (Institut français de l’audit et du contrôle interne) explique aux « Echos Business » les grands enjeux auxquels les professionnels de l’audit interne sont aujourd’hui confrontés.
Aujourd’hui, la CCI Touraine réunissait 24 dirigeants de PME Tourangelles pour découvrir comment Samuel TREGRET, dirigeant d’ACTIMESURE, avait déployé l’analyse des risques de son entreprise "à 360°" et comment il en a fait un outil de management avec l’aide de SynAPS, conseil en management. De l’avis de tous, une démarche pragmatique et participative dont chacun souhaite s’inspirer.
Stéphane NEREAU's insight:
En conclusion de la conférence, un participant a demandé au dirigeant d’ACTIMESURE ce que lui a apporté la démarche. Sa réponse ? " la confiance de mes partenaires, et de la sérénité…"
Afin d’harmoniser graphiquement l’ensemble de ses activités, l’Amrae vient de dévoiler une nouvelle identité visuelle plus moderne.Afin d’harmoniser graphiquement l’ensemble de ses activités, l’Amrae vient de dévoiler une nouvelle identité visuelle plus moderne.
Stéphane NEREAU's insight:
Conçue et réalisé par l’agence La Belle I.D, la nouvelle signature institutionnelle de l’Amrae doit illustrer le dynamisme et le cap du Risk Management de demain. L’association a également procédé à un travail d’harmonisation graphique entre ses branches pour une cohérence visuelle et une identité plus forte. Ainsi, chacune des entités juridiques de l’Amrae est dotée de son propre code couleur (orange pour Amrae Formation, vert pour l’Association Amrae et Magenta pour les Rencontres Amrae).
Au fil du temps et des événements, l’activité d’une entreprise peut évoluer. De même, les risques qui pèsent sur son activité peuvent changer et ne plus correspondre à ceux qui étaient initialement couverts par le contrat d’assurance professionnelle. Il faut donc veiller à ce que l’assurance soit toujours adaptée aux activités de la société en modifiant si besoin le contrat.
Stéphane NEREAU's insight:
Quelques rappels sur la nécessité de l'actualisation des contrats d'assurance pro.
La cybercriminalité coûterait 445 milliards de dollars par an à l'économie mondiale, d'après le Center for Strategic and International Studies.
Stéphane NEREAU's insight:
Des cyberattaques qui se multiplient et s'intensifient, des entreprises encore très peu protégées contre ces risques… Les conditions semblent réunies pour favoriser l'essor de la cyberassurance. La venue récente d'AXA sur ce marché occupé par des acteurs anglo-saxons ou américains est une preuve de son potentiel. « Le "cyber-risk" est bien plus important que tout le monde ne l'imagine. Ce sera une grande ligne d'activité dans le futur », affirmait la semaine dernière Philippe Derieux, directeur général délégué d'AXA Global P&C et directeur de la réassurance du groupe, lors d'une rencontre avec la presse. D'après un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies, la cybercriminalité coûterait ainsi 445 milliards de dollars par an (327 milliards d'euros) à l'économie mondiale en termes de croissance, d'innovation et de compétitivité.
Vous avez été sinistré (voiture et/où habitation) par les orages de grêle de la nuit dernière : questions-réponses sur votre assurance
Stéphane NEREAU's insight:
A cause des dommages causés par la grêle, l’activité de mon entreprise doit être interrompue un certain temps. Mon contrat d’assurance multirisques entreprise peut-il jouer ?
Nous avons demandé à Richard Thibault *, président de RTCOMM, d’agir à titre d’auteur invité. Son billet présente sept leçons tirées de son expérience comme consultant en gestion de crise. En tant que membres de conseils d’administration, vous aurez certainement l’occasion de vivre des crises significatives et il est important de connaître les règles que la direction doit observer en pareilles circonstances. Voici donc l’article en question, reproduit ici avec la permission de l’auteur. Vos commentaires sont appréciés. Bonne lecture.
Stéphane NEREAU's insight:
Dans une perspective de gestion de crise, il est essentiel de disposer d’un plan d’action au préalable, même s’il faut l’appliquer avec souplesse pour répondre à l’évolution de la situation. Lorsque la crise a éclaté, c’est le pire moment pour commencer à s’organiser. Il est essentiel d’établir une culture de gestion des risques et de gestion de crise dans l’organisation avant que la crise ne frappe. Comme le dit le vieux sage, » pour être prêt, faut se préparer ! »
Alors que le risque à forte occurrence est dans toutes les démarches préventives des dirigeants, il est aussi important pour le courtier de faire comprendre à l'assuré que le risque de forte intensité n'est pas à négliger.
Stéphane NEREAU's insight:
Quelle est la différence entre une crue centennale et une crue centenaire ? La première a une chance sur cent par an de se produire, la seconde pourrait intervenir une fois tous les cent ans. L'événement centennal a ainsi plus de risques de se produire que le second. Malgré ce constat, il n'en reste pas moins que les chefs d'entreprise les traitent de la même manière en termes de prévention et optent pour le non moins célèbre « cela n'arrive qu'aux autres ». Clotilde Marchetti, senior manager de Tuillet Risk et Management, en convient : « Il est évident que le chef d'entreprise fait bon nombre de choix, et que les risques à faible occurrence et même à impact lourd ne sont pas en tête dans sa liste des priorités. » Ainsi, il est difficile, pour n'importe quel conseil, de faire comprendre aux chefs d'entreprises qu'il vaut mieux mettre ce type d'événements en haut de la pile !
Observez attentivement les risques répétitifs qui nuisent à votre performance pour les éliminer définitivement de vos projets ou votre organisation.
Stéphane NEREAU's insight:
Comme spécifié dans l’article précédent, vous devez apprendre des erreurs du passé, sinon celles-ci ne cesseront de venir vous hanter. Effectuer un post-mortem de gestion des risques vous permet d’apprendre des erreurs du passé et d’identifier les risques répétitifs.
La révision de la norme ISO 9001 est prévue pour septembre 2015. Le processus de mise à niveau de la norme, en 5 étapes, a atteint le niveau 2 – « committee draft » (CD) depuis décembre 2013. Nous attendons sous peu la version « Draft international standard » (DIS) (niveau 3). Le projet de norme a une nouvelle structure et intègre de nouveaux concepts qui auront un impact sur la portée de la certification et du système de management de la qualité.
Stéphane NEREAU's insight:
À quel endroit aborde-t-on le risque dans le projet actuel de la norme ISO 9001:2015 (CD) Clause 4: Approche processus: Dans son approche processus, l’organisation doit déterminer les risques qui pourraient affecter sa capacité à fournir des biens et des produits conformes et obtenir la satisfaction du client. Clause 5: Leadership: La direction doit démontrer son engagement et son leadership pour identifier les risques et les adresser adéquatement. Clause 6: Planification: Une section complète est réservée à la gestion des risques. L’organisation devra prendre en compte les éléments et les exigences identifiés dans les clauses 4.1 et 4.2. L’organisation devra démontrer comment elle effectue le traitement des risques permettant d’éviter, d’atténuer ou d’accepter les risques. Clause 8: Opération: L’organisation devra documenter un processus pour identifier et adresser les risques d’opérations. Clause 9: Évaluation de la performance: L’organisation devra monitorer, mesurer, analyser et évaluer les risques et les opportunités. Clause 10: Amélioration: L’organisation pourra améliorer son système de management de la qualité basé sur les résultats des analyses, les opportunités et les changements liés aux risques identifiés (chapitre 6). |
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Le calcul (2) ? Il dépend évidemment du périmètre sur lequel l’entreprise souhaite se pencher, mais l’Amrae considère que l’entreprise a « vocation à inclure l’ensemble des risques assurables ou auto-assuré ». Au coût des assurances (TTC, hors rémunérations des intermédiaires mais incluant les contributions à des systèmes obligatoires comme les primes versées à des captives d’assurance directes) viennent s’ajouter ceux de la prévention des risques, les frais de gestion externes (courtiers, avocats, experts, etc) et internes (collaborateurs intervenant dans la gestion globale des risques et des assurances) mais aussi le coût de l’auto-assurance (franchises, les sinistres non assurés et le coût des captives) : autant d’éléments qui constituent un coût global du risque, à rapporter aux fonds propres de l’entreprise ou une autre référence (comme l’EBIT, le CA…). L’Amrae préconise en complément de travailler sur le montant des capacités d’assurance acquises et sur celui du scénario de pertes maximum.