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A l'occasion de la sortie du livre "Plan de gestion de crise" : Didier Heiderich (Président Observatoire International des Crises (OIC) ) Directeur de la publication du Magazine de la communication de crise et sensible http://www.communication-sensible.com No comment yet.
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Que ce soit dans l’agroalimentaire, les microcomposants ou encore la cosmétique, les entreprises de taille intermédiaire (ETI)* sont de plus en plus performantes : les 4 600 ETI françaises représentent aujourd’hui 3 millions de salariés et composent 27 % du chiffre d’affaires des entreprise françaises. Tournées de plus en plus vers l’international, 31 % d’entre elles ayant aujourd’hui une implantation à l’étranger, elles se retrouvent confrontées à des risques qu’elles n’avaient pas à gérer jusqu’alors. Décryptage avec Loïc Le Dréau, Directeur souscription et clientèle pour l’Opération Europe du Sud de FM Global.
Stéphane NEREAU's insight:
Si la structure des ETI leur permet de bénéficier d’avantages liés à leur flexibilité et à leur dynamisme, elles sont néanmoins confrontées à quatre situations à risques qui menacent leur continuité d’activité :
Stéphane NEREAU's insight:
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Viande, mais aussi poissons, fruits et légumes... les aliments importés sont source de nouveaux risques sanitaires. D'autant plus difficiles à combattre que les contrôles sont insuffisants. Et que rien ne semble arrêter les fraudeurs. Quand ils ne jouent pas carrément les faussaires ! Via Damoclès
Le risque sanitaire est une notion qui reflète aussi bien une époque qu'une géographie, une science qu'une culture. Autant dire que la notion de risque est très relative. La rougeole doit-elle être encore considérée comme un risque mortel ? Elle a provoqué, aux XVème et XVIème siècles, la disparition totale de nombreuses populations d'Amérique centrale décimées par les complications d'une infection par le paramyxovirus apporté par les Espagnols lors de la conquête du continent. Elle continue aujourd'hui à représenter un véritable enjeu sanitaire dans les pays en voie de développement. Elle est, en Europe, une maladie devenue (presque) bénigne grâce au recours à la vaccination de masse ; cependant, le risque épidémique est si bien maîtrisé que la mémoire du risque s'estompe peu à peu et, avec lui, la nécessité de cette vaccination, rendant paradoxalement de nouveau possible le retour d'une épidémie mortelle ! Dans sa volonté de maîtriser le risque ultime - celui qui met en jeu sa vie et celle de ses proches -, l'homme a développé au cours du dernier siècle une connaissance approfondie des mécanismes complexes qui mettent en péril son existence. Les progrès de la médecine, de la pharmacopée, du soin et de l'hygiène du corps, de l'industrie pharmaceutique, des protocoles thérapeutiques, de l'organisation des soins en général, ainsi que la mise en place d'un système de sécurité sanitaire, essentiellement en Europe et en particulier en France, ont peu à peu conduit nos concitoyens à exiger une sécurité sanitaire lorsque le risque était connu. Aujourd'hui, cette exigence s'étend au-delà des seuls risques avérés et s'exprime également à propos des risques incertains, voire inconnus, sans peur du paradoxe : Comment se prémunir de ce que l'on ne connaît pas ? Il faut dire que, en France, cette demande extrême fait suite à des crises sanitaires qui ont mis au jour soit le dénuement dans lequel se trouvait l'espèce humaine lorsqu'il s'agit de se défendre face à certaines maladies, soit la difficulté des pouvoirs publics à formuler des réponses claires et responsables. L'organisation de la sécurité sanitaire en France est née de crises sanitaires.
Stéphane NEREAU's insight:
Contradictions et paradoxes, savoir et décision, connaissance et maîtrise, volonté de risque zéro et volonté de progrès, expertise et principe de précaution, information scientifique et débat public : si évaluation et perception ne sont pas prêtes de se rejoindre dans leur définition du risque, cela aura au moins pour avantage de motiver une recherche de connaissances plus que nécessaire dans les domaines de la santé et de l'environnement. Car voilà deux univers complexes que la science aborde en pionnière tant il reste à découvrir pour comprendre les nombreuses interactions entre les êtres vivants que nous sommes et les différents milieux dans lesquels nous évoluons tout au long de nos vies.
L'horreur du virus Ebola, qui frappe quatre pays d'Afrique de l'Ouest (Guinée, Liberia, Sierra Leone et Nigeria), nécessite non seulement une réaction urgente afin d'endiguer sa propagation, mais exige également que l'on repense un certain nombre de postulats de base en matière de santé publique mondiale. Nous vivons une époque dans laquelle les maladies infectieuses émergentes et réémergentes sont susceptibles de se propager rapidement à travers le monde. C'est pourquoi nous avons besoin d'un système de contrôle des maladies à l'échelle globale. La bonne nouvelle, c'est que l'instauration d'un tel système est à notre portée, à condition que nous investissions intelligemment.
Stéphane NEREAU's insight:
L'Ebola est la plus récente des nombreuses maladies épidémiques apparues dernièrement, en premier lieu desquelles le sida, le SRAS ainsi que les grippes H1N1 et H7N9. Le sida est la plus mortelle de ces maladies, ayant emporté avec elle près de 36 millions de personnes depuis 1981. Plusieurs maladies épidémiques sont capables de s'étendre encore plus considérablement et soudainement, à l'image de la grippe espagnole apparue à la fin de la Première Guerre mondiale, qui tua entre 50 et 100 millions de personnes (soit bien davantage que la guerre elle-même).
Stéphane NEREAU's insight:
L'inondation reste le risque naturel prépondérant par sa fréquence. Et son impact augmente d'autant qu'elle touche des zones urbanisées à forte activité économique, comme cela a pu être le cas ces dernières années avec Katrina à la Nouvelle Orléans, Sandy dans la région de New York, et à Bangkok en Thaïlande. Pourtant, ces sinistres à répétition ne semblent déclencher qu'une timide prise de conscience de la nécessité de se préparer à ce type de catastrophes. Comment convaincre les dirigeants à considérer la prévention inondation comme un investissement protecteur de leur activité et non comme une dépense de plus ?
Licenciement non-justifié, violation de la vie privée ou de la réglementation des données personnelles, discrimination, diffamation, harcèlement moral et physique…le risque de mise en cause de la responsabilité de l’entreprise, de ses dirigeants et de son personnel en cas de litiges relevant du droit du travail est plus que jamais présent. La forte actualité législative et jurisprudentielle en la matière conduit à s’interroger sur la prévention et les solutions ’assurances.
Un reportage de la chaine LCP qui traite des risques industriels et du PPRT est actuellement rediffusé en cette période estivale. L’émission « L’écho des Lois » reflète bien la situation nationale. Toutefois, la problèmatique PPRT est encore trop confidentielle alors qu’environ 8 millions de français sont concernés par les risques technologiques.
Stéphane NEREAU's insight:
Mais cette loi pavée de bonnes intentions se révèle être une véritable usine à gaz : certains riverains doivent être expropriés, d’autres doivent faire des travaux de sécurisation de leurs logements … Résultat : 11 ans après la catastrophe toulousaine, la loi est encore peu appliquée, la majorité des PPRT n’a toujours pas été approuvée par les préfectures, et les riverains ne sont pas mieux protégés d’un nouvel accident industriel.
Le risque-pays est sans doute au premier plan d’actualité financière internationale du fait de son ampleur et de son acuité. L’évaluation de ce risque cardinal de vient d’autant plus importante que les pays, aux prises avec des difficultés financières, sont de plus en plus nombreux procéder à des atermoiements.
Stéphane NEREAU's insight:
Et cette palette très large de compétences doit nécessairement s’accompagner d’une expertise pointue dans un ensemble de secteurs très variés, tant les scénarios possibles de risques sont nombreux : risque de continuité de l’activité lié à une catastrophe majeure (incendie, inondation, tremblement de terre, raz-de-marée, attentat...), risque de fraude , risque dans le processus de fabrication d’un produit (dans le secteur du médicament, par exemple), risque lié aux opérations réalisées par l’entreprise (prêts à des particuliers)... Tout cela sera chapeauté par le « risk manager » qui n’a pas volé son titre de chef d’orchestre.
Stéphane NEREAU's insight:
Lassitude ou essoufflement ? Selon la dernière version de l’étude annuelle sur la fraude (1) menée par le cabinet d’audit et conseil EY, les mesures prises par les entreprises en matière de lutte contre la fraude et la corruption ne seraient pas à la mesure des enjeux . Le fait est que le risque est toujours là : 40% des cadres dirigeants considèrent encore aujourd’hui que la corruption est « étendue dans leur pays ».
Bonjour, Le billet d’aujourd’hui est consacré à la l’ e-réputation des marques et plus précieusement des crises sur les médias sociaux. Je m’appuierais sur la gestion de crise du gros bug de l’opérateur téléphonique SFR pour illustrer mon propos. Selon Noel Cambessedes (CEO à l’agence digitale Les Comptoirs), les marques doivent désormais à l’heure d’internet, gérer en temps réel leur e-réputation. |
Cela a commencé par un simple tweet lancé par ma part à la suite d’un énième article sur la veille qui disait que celle-ci était l’arme pour éviter un bad buzz. La veille stratégique sert à plein de choses au niveau réputation mais en aucun cas elle ne permet d’éviter un bad buzz. — Vanderbiest Nicolas (@Nico_VanderB) November 8, 2013 S’est engagé ensuite un débat avec Morgan Bancel après lequel, nous avons décidé d’écrire un article conjointement sur le sujet pour exposer nos deux points de vue.
Malgré l’impossibilité pour une entreprise de prévoir l’intégralité des risques inhérents à son projet, l’entrepreneur peut en détecter quelques-uns, ceux les plus fréquents. La gestion de ces risques exige la mise en place d’une étude stratégique. Avant de déterminer les étapes de la gestion des risques, il s’avère indispensable de déterminer ses principes.
L'épidémie d'Ebola, qui frappe de plein fouet l'Afrique de l'Ouest avec déjà plus de 1.000 morts, risque d'avoir de larges répercussions économiques et budgétaires sur les pays de la région, aux finances fragiles et très dépendantes des matières premières, a prévenu jeudi Moody's. "Le déclenchement de l'épidémie risque d'avoir un impact financier direct sur les budgets des gouvernements via une augmentation des dépenses de santé", a indiqué l'agence de notation américaine dans une étude.
Stéphane NEREAU's insight:
Le ministre libérien des Finances Amara Konneh a déjà indiqué que les dépenses liées au virus Ebola ont coûté 12 millions de dollars au deuxième trimestre et devraient "inévitablement augmenter parallèlement à la diffusion de l'épidémie au troisième trimestre", souligne l'agence. En dépit de l'annonce d'un plan d'assistance de la Banque mondiale de 200 millions de dollars pour enrayer la saignée des économies ouest-africaines, la Guinée et la Sierra Leone, dont les déficits budgétaires excèdent les 3% du produit intérieur brut, "vont aussi probablement voir leur budget se détériorer en raison de plus grandes dépenses de santé", a précisé Moody's.
Les réseaux et médias sociaux entrent de plus en plus dans la gestion globale des risques. Que vous soyez producteur ou acteur en sécurité, il y a quelques fondamentaux à connaître pour intégrer ces outils dans vos dispositifs de prévention, de prévision et de protection.
En septembre 2013, les médias canadiens ont relaté l’histoire du dirigeant de la mafia montréalaise Nicolo Rizzuto, qui a touché un chèque de 381 737 $ de l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour remboursement d’impôts. Il a reçu ce paiement malgré le fait que l’ARC détenait un privilège sur sa maison parce qu’elle tentait de recouvrer les 1,55 million de dollars qu’il lui devait apparemment.
Stéphane NEREAU's insight:
En conclusion, les organisations gouvernementales qui partagent de l’information de façon efficace à tous les échelons (pour que les bonnes personnes puissent accéder aux bonnes données) et mettent en œuvre un cadre de lutte contre la fraude obtiennent de meilleurs résultats. C’est non pas parce qu’elles sont plus vigilantes, mais parce que leur méthode rend simplement la fraude plus difficile. Les mailles du filet se resserrent, et un fraudeur est plus susceptible d’être découvert avant de commettre la fraude. Compte tenu de l’explosion de données produites et consommées par des organismes gouvernementaux et de la prolifération des méthodes de fraude, la meilleure façon de lutter contre la fraude est d’abattre les cloisons et d’adopter une approche de lutte contre la fraude.
Lire la fiche pratique détaillée : http://www.news-assurances.com/fiche-pratique/que-faire-pour-bien-choisir-son-assurance-multirisque-professionnelle/016765...
Stéphane NEREAU's insight:
Lire la fiche pratique détaillée : http://www.news-assurances.com/fiche-...
Aujourd’hui, j’attire votre attention sur un article publié par Tom Hogue, paru sur le site Cisco Blog, qui porte sur les nouvelles responsabilités qui incombent aux membres des conseils d’administration en matière de surveillance des risques cybernétiques globaux de la société..
Depuis plusieurs années maintenant les entreprises françaises estiment que leur patrimoine immatériel n’est pas assez protégé par la législation. Le 16 juillet 2014, l’ensemble des députés socialistes ont déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale relative à la protection du secret des affaires. Cette proposition vise à combler le vide juridique actuel autour du secret des affaires. En Janvier 2012 le député Carayon avait déjà déposé une proposition avec le même objectif. Adopté par l’Assemblée Nationale, son projet avait été reporté suite à son passage au Sénat. |
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