Your new post is loading...
Your new post is loading...
Pour une entreprise mal assurée ou mal organisée, un sinistre grave peut être fatal. D'où la nécessité de bien connaître l'ensemble des risques liés à son activité. Et d'agir avec méthode en cas d'accident.
No comment yet.
Sign up to comment
Si elle n’est pas obligatoire, l’assurance des biens s’avère essentielle au bon fonctionnement de la PME. L'entreprise est souvent exposée, à l'occasion de son activité, à de nombreux aléas. Il peut s'agir de risques pesant sur ses biens (immeubles, matériel, véhicules) mais également les risques informatiques qui peuvent être extrêmement dommageables pour une entreprise. L'ensemble de ces risques est susceptible d'être couvert par des assurances.
Stéphane NEREAU's insight:
Le montant de l’indemnisation dépend de la valeur des biens déclarés. Cette indemnisation est versée en général après la présentation des factures correspondant aux réparations ou à l’achat des biens endommagés. Il est possible que l’assureur verse des acomptes à la TPE-PME en cas de lourd sinistre.
Que nous voulions bien l’admettre ou pas, dès que nous nous connectons, que ce soit depuis notre domicile ou depuis notre lieu de travail, nous devenons vulnérables. En fait, en nous connectant à Internet, nous devenons membres d’une cyber-communauté. L’interconnectivité qu’apporte Internet, les réseaux sociaux ou encore le Cloud, crée une proximité effrayante entre les utilisateurs. Un collègue peut se transformer en un hacker voulant réellement nuire à son entreprise, ou en un gamin voulant s’amuser.
Depuis des années, la pratique des assureurs étaient de soumettre à la signature des assurés des clauses prérédigées et insérées dans les conditions particulières, valant ainsi déclaration du risque. Cette pratique a déjà connu un coup d’arrêt, par un arrêt en date du 7 février 2014 de la Cour de cassation.
Stéphane NEREAU's insight:
L’arrêt de la Cour de cassation en date du 3 juillet dernier (Cour de cassation 2ème chambre civile 3 juillet 2014 n° 13-18.760) donne le coup de grâce. En effet après le premier arrêt de juillet 2014 qui émanait de la chambre mixte, la haute juridiction confirme sa position, de manière claire (s’il en était encore besoin !). "L’assureur ne peut se prévaloir de la réticence ou de la fausse déclaration intentionnelle de l’assuré que si celles-ci procèdent des réponses qu’il a apportées auxdites questions ".
On a pris l’habitude de souligner le paradoxe entre la montée des risques géopolitiques et l’optimisme actuel des marchés. C’est que pour l’instant, rien dans les conflits en cours n’est venu déstabiliser l’économie réelle.
Stéphane NEREAU's insight:
Il y a un siècle, les marchés financiers ne s’attendaient pas à un conflit de grande ampleur, ignorant jusqu’au dernier moment les facteurs de risque qui ont conduit à la Première Guerre mondiale. Ils ne prenaient pas suffisamment en compte les risques extrêmes – les événements à faible probabilité, mais très lourds de conséquences. C’est toujours le cas !
Bouygues, LVMH, GDF… Les grands groupes cotés usent parfois de la "non-information" pour cacher une opération en cours. Risqué.
L’Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire (IRSN) a publié en juin son baromètre annuel sur la perception des risques et de la sécurité par les Français. La crise économique et le chômage préoccupent avant tout les Français mais les autres problèmes économiques et sociaux (les conséquences de la crise financière et le problème de la misère et de l’exclusion) sont aussi très présents parmi leurs préoccupations.
Stéphane NEREAU's insight:
Les résultats du présent Baromètre IRSN suggèrent deux conséquences de cette situation. La première est une progression du sentiment d’insécurité. La seconde conséquence est la perte en crédibilité et en confance de nombre d’institutions. Le caractère assez global de cette dégradation semble indiquer une critique générale, le mauvais état de l’économie française étant dans ce contexte, interprété par une fraction importante de la population comme le résultat d’une certaine impuissance des responsables politiques du pays dans le domaine des risques comme dans celui de l’économie.
Demandez à un banquier central, un régulateur ou un économiste quel est le principal risque pour la stabilité financière dans le monde. Vous êtes à peu près sûr qu'il citera le « shadow banking ». Le nom à lui seul fait frémir. On ne voit pas très bien ce qu'il recouvre mais on devine qu'il faut s'en méfier. Sa taille et sa croissance impressionnent : 60.000 milliards de dollars, selon le FMI, presque une année de PIB mondial, trois fois plus qu'il y a dix ans.
Stéphane NEREAU's insight:
Le « shadow banking » recouvre en fait une grande variété de métiers et d'instruments. Il englobe grosso modo toutes les activités bancaires qui ne sont pas réalisées par des banques traditionnelles : des prêts accordés par un assureur à une grande entreprise jusqu'au paiement mobile effectué au moyen d'un smartphone, en passant par les plates-formes de financement participatif… Le champ est vaste.
Stéphane NEREAU's insight:
Dans tous les cas, en cas d’installation sur le continent ou de l’envoi de salariés, l’entreprise doit bien s’y préparer. « L’élément déterminant réside dans l’expérience de la société et l’existence ou non d’une mémoire collective sur ce sujet. Il faut identifier les relais possibles et l’existence de structures médicales fiables et capables de prendre en charge les victimes en cas de problème. L’épine dorsale de ce travail préparatoire est d’avoir une information de qualité et en temps réel sur la situation dans la région concernée », met en garde Xavier Carn. Histoire d'évaluer le nombre de couches de sécurité dont le salarié devra disposer sans faire courir de risques à l’entreprise.
Stéphane NEREAU's insight:
A l’école Lasalle Beauvais, des modules d’enseignement seront créés pour développer « une culture du risque » chez les élèves-ingénieurs en agriculture. Ces modules consisteront en des formations de 20 heures. Des groupes d’élèves planchent d’ores-et-déjà sur la perception des risques par les agriculteurs et sur la cartographie des risques en lien avec les nouvelles technologies. La nouvelle chaire vise aussi à « co-construire d’autres modules en formation initiale mais aussi pour la formation continue des salariés ou clients de Groupama Paris Val de Loire. »
Cet article traite spécifiquement du management des risques. En effet, une lecture, stylo en main de l’ISO/DIS 9001 : 2015 nous amène à nous interroger sur ce qui signifie réellement le management des risques tel que prévu dans l’ISO 9001 au regard de l’acception générale de cette expression, et notamment dans l’ISO 31000.
Stéphane NEREAU's insight:
Quatre questions se posent d’emblée : Prenez votre courage à deux mains, car il faut décortiquer le texte de la norme, mais vous n’êtes pas au bout de vos surprises !
Stéphane NEREAU's insight:
C'est pourquoi l'IRSN (à la suite de l'IPSN qui a fusionné dans cet institut) travaille depuis 1977 sur les aspects psycho-sociaux du risque industriel, technologique, alimentaire, etc. Ainsi, depuis une douzaine d'années, l'IRSN suit l'évolution des attitudes et des opinions du grand public sur les risques et la sécurité grâce à des sondages réalisés par des instituts spécialisés. Ces enquêtes annuelles ont une partie commune où sont notamment rassemblées les questions relatives aux préoccupations générales des Français, à la perception des risques, à la crédibilité des informations diffusées, au rôle des experts scientifiques et à l'image de l'énergie nucléaire. Suivent des questions souvent liées à l'actualité ou à un problème spécifique. Les résultats des sondages sont regroupés dans le "Baromètre IRSN de la perception des risques et de la sécurité", un outil unique en France de par le nombre des données et leur suivi dans le temps. |
Lorsque les activités de la TPE-PME sont en lien direct avec l’environnement (pollution de l'air, de l'eau, des sols et nappes phréatiques, atteintes à des sites protégés...), il faut songer à souscrire une assurance environnementale avec son principe « pollueur-payeur »
Stéphane NEREAU's insight:
De quoi s’agit-il ? En cas de dommage grave, ou de menace imminente de dommage grave à l’environnement, la responsabilité environnementale du chef d’entreprise est mise en jeu et celui-ci doit réparer le préjudice causé par son entreprise. Cette responsabilité concerne toutes les sociétés, quelle que soit leur taille.
Incluse dans le cadre d’une démarche de gestion des risques, la cartographie des risques est une analyse sous plusieurs formes possibles – de la simple liste à des représentations graphiques élaborées- des risques majeurs présents dans une organisation donnée. Néanmoins, à quoi sert cette démarche ? Couvrir les risques pouvant compromettre les activités, l’organisation, les projets, les actifs matériels et immatériels est la vocation première d’une telle pratique. Mais il y a bien d’autres intérêts cachés et plus subtils à la cartographie des risques, que je voulais partager avec vous aujourd’hui.
Journée de formation à la préparation et au déroulement de la communication de crise.
L’accident dans un site chimique à Seveso en 1976, responsable de la formation d’un nuage toxique en Lombardi a agi comme un catalyseur. Il a exposé au grand jour les dangers des activités industrielles chimiques à la fois sur l’environnement mais aussi sur l’Homme et la nécessité de bien les cerner. La ville lèguera son nom à une directive européenne d’identification et d’information sur les risques encourus, première étape pour leur gestion avisée. Afin d’éviter que de telles catastrophes ne se reproduisent, des mesures de prévention et de protection sont à prendre. Le point avec Sébastien Klein, ingénieur conseil et coordinateur pour le risque chimique pour l’Opération Europe du Sud chez FM Global.
Le fronting est intiment lié à l'utilisation de captives par les grands groupes. En quoi consiste-t-il et quels problèmes règlmentaires peut-il poser ?
Stéphane NEREAU's insight:
Le groupe va se rapprocher de l’assureur qui souhaitait le couvrir contre ce risque à des coûts initialement élevés compte tenu de sa gravité. Il va accepter la proposition de l’assureur de couvrir ce risque à une condition : que l’assureur accepte, via un « contrat secret », de réassurer le risque en question auprès d’une société de réassurance préalablement indiquée dans le « contrat secret ». Ce réassureur qui reprendra entre 90 à 100% du risque assuré sera au final la Captive du Groupe assuré. Ainsi puisque selon les principes de l’assurance et du Code des assurances, il n’existe aucun lien direct entre l’assuré et le réassureur, l’opération reste entièrement licite et transparente pour le grand public et les organismes de contrôle.
À grand renfort de publicité, on ne cesse de vous expliquer que l’assurance va compenser l’impact financier de l’arrêt de vos activités à l’issue d’un dommage matériel, voire la défaillance fournisseur, ou celle d’un client. « Pas de stress », vous dit-on, on va vous assurer le remplacement de vos machines, garantir le paiement de vos charges fixes et la perte de bénéfice. « Tout est bien qui finit bien », pendant que défile assez rapidement en bas de l’écran « dans les conditions, limites et exclusions de garanties fixées au contrat ». Vous l’avez compris, il vous faut maîtriser le contenu et les limites de votre contrat.
Au cours de son existence, une entreprise, mais aussi son dirigeant, ses employés ou son matériel, peuvent encourir de nombreux risques. Il est donc important de connaître tous les rouages d’une assurance entreprise réussie.
La durée et la dureté de la crise en France, ainsi que les changements de modèle qu’elle induit continuent de fragiliser les entreprises et de fatiguer beaucoup d’équipes de direction. Si les grands groupes français d’envergure internationale ont l’opportunité de faire tourner leurs équipes, les directions d’entreprises à la seule dimension nationale peuvent déprimer et douter de leur capacité à s’en sortir. Le corps social qu’est l’entreprise est trop souvent physiologiquement usé, parfois financièrement en danger. Un rien peut suffire à la faire basculer, donnant à sa résilience – c’est-à-dire sa capacité à résister aux coups durs- une nouvelle dimension. Voici quelques pistes pour la renforcer en ces temps chahutés.
Stéphane NEREAU's insight:
Certes, l’entreprise ne pourra jamais tout anticiper. En revanche, celles qui auront pris l’habitude de regarder ensemble la réalité, de travailler en équipe, d’analyser les risques et de préparer des ripostes auront les plus grandes chances de survivre à de nouvelles secousses, mais surtout d’identifier de nouveaux espaces de croissance et de développement.
Instabilité des marchés financiers et augmentation des risques d'impayés notamment, ont mis en lueur l'importance d'une bonne gestion des risques financiers.
Stéphane NEREAU's insight:
De récents sondages font apparaître que près d'un dirigeant sur deux estime que de nouveaux risques financiers sont apparus depuis 2011-2012. Face à cette évolution, deux tiers d'entre eux sont prêts à envisager le renforcement de leurs dispositifs de maîtrise des risques par une véritable politique de gestion des risques financiers, précisant les rôles et les responsabilités de chaque acteur dans la chaîne de décision, en fonction des objectifs poursuivis par l'entreprise. Cette implication permet également d'identifier plus précisément en amont l'exposition aux différents risques.
Stéphane NEREAU's insight:
Selon cette spécialiste, «c'est à chaque fois du cas par cas, en fonction de l'entreprise et de la zone concernée», mais ces pics de tension «crispent» les assureurs, note-t-elle, soulignant qu'il est très difficile depuis le mois de juin d'assurer des contrats en Libye, Syrie et Irak. «Mais nous accompagnons chaque jour des importateurs et investisseurs dans leurs projets, afin qu'ils puissent continuer à se développer malgré les tensions». Le business continue!
Une crise est un évènement important qui engendre une mobilisation inhabituelle de moyens, confronte des individus avec des situations nouvelles pour eux et implique des prises de décision rapides et engageantes pour la vie même des personnes confrontées à l’évènement. Par son ampleur, une crise amène souvent à voir intervenir des acteurs extérieurs, parce que ne connaissant pas le terrain local, et qui ne sont pas toujours habitués à échanger de l’information entre eux, notamment de l’information géographique.
Stéphane NEREAU's insight:
De fait, une crise s’analyse en trois parties : l’avant qui recouvre la phase de préparation et de prévision, le pendant qui concerne la gestion opérationnelle de l’évènement et l’après qui porte sur l’accumulation de connaissances et de capacités d’analyses nouvelles. Ces trois parties sont intimement liées voire imbriquées. Tout d’abord parce qu’il y a une logique systémique de rétroaction : l’analyse (après) va servir à améliorer les prévisions et la préparation (avant). Mais aussi parce qu’au sein même d’une crise, des cycles courts vont se réaliser : les premières analyses doivent susciter une préparation aux séquences suivantes de l’évènement afin d’éviter une réaction en chaîne et permettre de reprendre progressivement la maîtrise de l’évènement. L’information géographique, sa maîtrise, son utilisation, joue un rôle précis à chacune de ces étapes.
Même si cela peut choquer le rationalisme cartésien, la gestion de la sécurité sanitaire comporte toujours des éléments objectifs (causalité démontrée, quantification des expositions et des risques, etc.) et des facteurs subjectifs. J’ai déjà souligné dans mon post du 24 mars 2014 l’importance des représentations et des émotions ainsi que la nécessité de prendre en compte la perception des risques. Des risques importants peuvent être tolérés (le tabac) tandis que des risques faibles, voire théoriques, suscitent un niveau élevé d’inquiétude (les OGM). Voilà qui est perturbant. |
Your new post is loading...
Le chiffre fait froid dans le dos. Selon l'INRS (Institut national de recherche et sécurité), près de 70 % des entreprises victimes d'un incendie disparaissent à la suite du sinistre. Quelle que soit sa taille ou son activité, aucune entreprise n'est à l'abri des dangers que les assureurs regroupent sous l'acronyme IARD (incendie, accidents, risques divers). Une épée de Damoclès dont l'éventualité est bien réelle et qui, par conséquent, doit faire l'objet d'une préparation minutieuse. Avec le Daf en première ligne. " Au moment du sinistre, c'est déjà trop tard, insiste Francis Wautier, directeur des règlements de sinistres chez AXA Entreprises. L'essentiel se joue en amont. " L'anticipation d'un éventuel sinistre passe naturellement par le respect des règles de base en matière de prévention et de sécurité. Tout ce qui permettra de limiter le risque de survenance d'un accident et, le cas échéant, de minimiser les dommages causés par celui-ci. " Il faut conserver systématiquement tout ce qui peut justifier que l'on est bien à jour en matière de sécurité (vérification de l'électricité, des sprinklers, des extincteurs...) ", précise l'expert. Une relation suivie avec l'assureur-conseil est également un prérequis.