Un outil d’aide à la décision, dès la négociation du contrat de vente .
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« Les Echos Business » propose cet été de découvrir les métiers de la finance d’entreprise. L'éclairage d'Oliver Wild, directeur des risques, des assurances et de la conformité de Veolia, et administrateur de l’Amrae.
Stéphane NEREAU's insight:
Comme il interagit avec toutes les fonctions du groupe, le risk manager doit être pluridisciplinaire, avoir une bonne ouverture d'esprit et une forte capacité d'écoute et de dialogue. D'où l'intérêt d'une expérience à l'international. Bien sûr, la méthodologie reste un des fondamentaux du métier mais notre défi c'est bien de favoriser l'appropriation de la culture du risque par tous les collaborateurs.
Pour assurer son bon développement, l’entreprise doit éviter les accidents de parcours. Et ceci dans une économie de plus en plus tendue et qui enregistre de plus en plus de risques : liés aux conséquences environnementales, à la prolifération de contraintes réglementaires, aux risques liés à Internet et à la propagation des informations et données…
200 M€ ont été récupérés grâce aux dispositifs de lutte contre la fraude en 2015. Pour autant, la crise économique tendant à banaliser la fraude d’une part et la sophistication couplée à la professionnalisation des techniques d’autre part, montrent que les fraudeurs ne sont pas moins nombreux. Pire, certains d’entre eux opèrent même désormais en bande organisée. Face à ce constat, l’Argus de l’assurance tiendra une nouvelle fois, le 4 octobre prochain à Paris, sa conférence « Lutte contre la fraude ».
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La gestion des risques d’approvisionnement induits par les fournisseurs et leur impact sur des chaînes de processus industriels complexes sont actuellement encore mal évalués et gérés par les entreprises, en particulier les PMEs. Dans le cadre du projet CORNET SimQRi, le CETIC a mené conjointement avec l’Institut Fraunhofer une enquête auprès de PMEs wallonnes et allemandes dans le but d’établir un état des lieux des pratiques de gestion des risques et des besoins associés.
Les risques environnementaux ne concernent pas que les entreprises de la branche gaz et pétrole. Ludovic Ruiller, responsable de la souscription risques environnementaux chez AIG, revient pour l'Argus sur les enjeux et l'actualité de ces risques particuliers.
L’Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise rassemble plus de 950 membres appartenant à 700 organisations publiques et privées. L’association a notamment pour objectifs de développer la « culture » du Management des Risques dans les organisations et d’aider ses membres dans leurs relations avec les acteurs du monde de l’assurance et les pouvoirs publics. Elle les conseille dans l’appréciation des risques, dans la maîtrise de leurs financements et leurs dépenses d’assurance. AMRAE Formation répond aux besoins de formation professionnelle de ses adhérents ou de ceux qui légitimement s’adressent à elle avec des formations diplômantes (ARM), certifiantes (CEFAR) et qualifiantes de haut niveau.
Ce manuel propose un cours de référence pour la formation au Risk Management. Après avoir posé le cadre théorique, il présente l'Enterprise Risk Management, ses outils et ses liens avec les dispositifs d'audit et de contrôle interne. Il traite enfin de la gestion des risques, fonction largement déployée dans les institutions financières.Il s'accompagne de nombreux exemples, cas pratiques et exercices corrigés.
Le marché de l’assurance des risques informatiques est jeune. Mais il devrait se développer en réponse à la hausse des cyberattaques subies par les entreprises.
Stéphane NEREAU's insight:
En somme, la souscription à un produit d’assurance des risques cyber nécessitent un travail de réflexion en amont qui peut, selon les cas, prendre jusqu’à 6 mois.
En cas de doute, tout contribuable, particulier ou professionnel, peut interroger l’administration sur l’application d’une règle fiscale à sa situation. Cette procédure, plus connue sous le nom de rescrit fiscal, permet de limiter les risques de redressement en obtenant une prise de position claire de l’administration.
La mise à jour de l’indice de résilience FM Global révèle une hausse du risque significative en Ukraine. D’autres pays, comme Taïwan, ont nettement progressé.
Stéphane NEREAU's insight:
Est-ce à dire qu’il faut, dès demain, rayer ses fournisseurs basés – par exemple – en Egypte (122ème sur 130), ou en Thaïlande (en chute de 20 places, au 82ème rang) ? « Il est souvent compliqué de se désengager d’un pays où l’on possède des actifs. En revanche, l’indice peut aider à définir un nouveau lieu d’implantation ou à choisir entre plusieurs fournisseurs : mieux vaut prendre celui qui est basé dans le pays le moins risqué. Surtout, il faut se pencher sur le détail de la note et tenter de réduire les risques de ses fournisseurs existants, lorsque c’est possible. Ainsi, certaines actions simples menées sur les sites peuvent considérablement réduire les risques, même dans le cas d’événements inéluctables comme des catastrophes naturelles. Dans les zones inondables, on peut ainsi construire des protections physiques ou, tout simplement, remonter les armoires électriques d’un mètre, ce qui permettra au site de repartir assez rapidement après le départ de l’eau... De même, quelques clous bien placés dans une toiture peuvent fortement réduire les conséquences d’un ouragan ». Des actions qui permettent, finalement, de minimiser les conséquences d’un événement sur la chaîne d’approvisionnement. Et donc sur l’entreprise.
a catastrophe aérienne de Germanwings laisse une forte impression de malaise. Alors que les consignes de sécurité ont été renforcées et, notamment, l'isolement des pilotes par une porte blindée, voilà que c'est le pilote, lui-même, qui devient le premier facteur de risque. Si ce cas est extrême et exceptionnel, reste que presque toutes les catastrophes récentes sont liées au facteur humain.
Un spécialiste de la gestion de crise a relevé une société, Addivant France, en six mois. Bluffée, la maison mère américaine l'a engagé.
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Entre les Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 et ceux de Rio, le budget dédié par le Comité Olympique à l’assurance a été divisé par deux pour atteindre aujourd’hui environ 10 M$. Si le risque terroriste est intégré depuis plusieurs années dans les contrats, les organisateurs de l’évènement ne sont, en revanche, pas couverts en cas d’annulation liée au virus Zika.
Stéphane NEREAU's insight:
Depuis 1996, année des JO d’Atlanta, ce coût a été divisé par deux grâce à « un travail conjoint mené par les organisateurs et les assureurs en matière de risk management afin réduire le coût global du risque », détaille Patrick Vajda, dont l’équipe a élaboré une cartographie des risques olympiques (entre 500 et 1000 identifiés).
Suite à l'attentat meurtrier qui a endeuillé la ville de Nice le 14 juillet 2016, faisant 84 tués et 202 blessés dont une cinquantaine extrêmement graves, le monde de l'assurance fait part, notamment sur Twitter, de son soutien aux victimes et à leurs proches. Le débat sur le besoin de créer de nouvelles couvertures contre ce risque terroriste permanent est relancé.
Stéphane NEREAU's insight:
L’AMRAE (Association pour le management des risques et des assurances de l'entreprise) et les Risk Managers appellent ainsi officiellement l'industrie de l'assurance, « à étudier des solutions nouvelles qui apportent des couvertures adaptées à tous, face aux conséquences économiques de ces attentats ». L'association se dit, sur son site Internet, également mobilisée pour accompagner les dirigeants d'entreprises sur les dispositifs de protection de leur organisation et de leurs collaborateurs, et aussi pour répondre aux interrogations de tous les chefs d’entreprise souhaitant évaluer leur gestion des risques.
Après vingt années de salariat dans la banque, François Faure, a repris ses études à 40 ans pour redonner du sens à sa vie professionnelle. L’occasion de rencontrer son futur associé et de fonder Sernoptès, un des rares cabinets français de conseil en gestion globale des risques et des crises. Portrait d’un entrepreneur qui a su dompter ses peurs.
Même les entreprises les plus rompues à la communication de crise font des erreurs. Décryptage de trois affaires récentes.
Maîtriser les risques et assurer le transfert d’une partie de ceux-ci fait partie de notre métier d’assureur. Traditionnellement, les assureurs interviennent en analysant les risques principaux (l’incendie en est un) à partir de l'examen des facteurs directs (comme la qualité des installations électriques). Ils rappellent les points sur lesquels l’entreprise doit être attentive. Souvent, les entreprises ont une vision claire des risques qui pèsent sur leur capital matériel (constitué de leurs machines, par exemple). Par contre, elles se préoccupent beaucoup moins de leur capital immatériel (leur image, leurs relations externes…). Il est pourtant essentiel de bien protéger ce dernier. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous étendons notre expertise à des processus généralisés. Une cartographie de l’entreprise permet ainsi de mettre en évidence des risques parfois méconnus liés aux relations sociales en interne, aux problématiques de management, aux échanges avec les fournisseurs…
Souscrire une assurance contre les menaces informatiques peut s’intégrer dans une démarche plus globale de gestion des risques. Mais le cas d’un organisme de santé américain montre que cela ne dispense pas d’une rigoureuse politique de sécurité. Via Frederic GOUTH
Stéphane NEREAU's insight:
Comme le résume Lisa Vaas, de Sophos, dans un billet publié sur le blog de l’éditeur, l’assureur ne dit là rien d’autre que « nous ne couvrons pas la bêtise ». Et pour Bit9, si le marché de l’assurance contre les risques informatiques est jeune et en croissance très rapide, « signer un contrat de cyber-assurance n’est en aucun cas une protection suffisante pour les entreprises ».
La 8e enquête du cabinet de conseil Towers Watson souligne que la gestion des risques en entreprise doit être intégrée au processus de décision stratégique pour créer de la valeur ajoutée. L’ERM est un partenaire stratégique pour les assureurs.
Stéphane NEREAU's insight:
74 % des assureurs mondiaux interrogés pour l’étude Global Enterprise Risk Management Survey ont déclaré que la fonction de gestion des risques de l’entreprise (ERM) était un partenaire stratégique important, car générateur de valeur ajoutée, pour leurs dirigeants et les membres de leur comité de direction. En moyenne, le taux de satisfaction des assureurs par rapport à la performance de leur ERM a augmenté de 10 points sur les deux dernières années (63 contre 53 %), et même de 16 points en Asie-Pacifique (51 % contre 35 %). Chez les assureurs européens, ce taux de satisfaction a augmenté de 7 points pour passer à 69% sur la même période.
En amont de la conférence du 4 juin 2015 sur le risque de corruption à l’export qui menace certaines opérations de la supply chain internationale, Anne Le Rolland, fondatrice et présidente du cabinet spécialisé Acte International, livre son expertise sur la question.
Par définition les grandes crises sont trans-sectorielles. Pourquoi, dès lors, ne pas considérer un rapprochement public / privé permettant une meilleure gestion des risques? Et permettant en particulier l’élaboration et le déploiement d’un Plan de Gestion de Crise (PGC) ou d’un Plan de Continuité d’Activité (PCA) majeur plus efficace.
Si les crises de réputations peuvent être rarement évitées sur internet, une bonne communication de crise peut toutefois les empêcher de prendre trop d’ampleur. Pour plus d’efficacité, Marie Muzard, conseil en communication sensible, préconise la prévention.
Stéphane NEREAU's insight:
La nuit du 4 au 5 avril, le site marchand d’Adidas a enregistré plus de 200.000 commandes que la marque a ensuite dû annuler. En cause, un dysfonctionnement sur les restrictions d’un code promotionnel. Le lendemain, la marque annulait et remboursait la totalité des commandes sans aucune excuse ni explication. Sur les réseaux sociaux, les internautes se sont déchaînés, créant le hashtag #AdidasGate.
Les associations européennes d’auditeurs internes prennent position pour ce reporting qui explique la manière dont les entreprises créent de la valeur au fil du temps. Article d'origine : ici
Stéphane NEREAU's insight:
Les 10 questions que les administrateurs et la direction générale devraient poser à leur responsable de l’audit interne Quelles sont les normes (d’application obligatoire ou volontaire) relatives aux rapports intégrés ?Le responsable de l’audit interne a-t-il connaissance de la stratégie d’"IR" de l’organisation ?Quel rôle joue l’audit interne dans les mécanismes de communication existants ?Comment l’audit interne appréhende-t-il son rôle actuel et futur concernant l’"IR" ?L’audit interne est-il bien positionné et doté d’un périmètre d’action suffisant pour ce nouveau rôle ? Les ressources de l’audit interne sont-elles adaptées à ce rôle stratégique ?Comment l’audit interne gère-t-il les atteintes potentielles à l’objectivité ? Le programme d’évaluation de la qualité de l’audit interne est-il conforme aux normes professionnelles ?Dans quelle mesure l’audit interne facilite-t-il l’idée de « Gestion Intégrée » ou « Integrated Thinking » ?Comment l’audit interne coordonne-t-il ses travaux avec les fonctions de la deuxième ligne de maîtrise ? Source : Rapport « Améliorer le reporting intégré – La valeur ajoutée de l’audit interne. Introduction à l’intention des administrateurs et de la direction générale ».
Réalisé à partir de témoignages de dirigeants ayant été confrontés à la gestion d’une crise dans leur entreprise, ce guide pratique aborde les différents leviers pour mieux faire face à des situations exceptionnelles nécessitant des décisions rapides : - Avant la crise : analyser, préparer - Pendant la crise : gérer, communiquer - Après la crise : mener les démarches administratives, redémarrer l’activité, tirer des enseignements. |
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Que contiennent les fiches qui proposées ? De quoi aider les entreprises à répondre à trois préoccupations récurrentes et concrètes des exportateurs :
- évaluer le risque d’impayés de leurs clients ou prospects, que ce risque résulte de la situation politique et socio-économique du pays, de la solvabilité du client potentiel lui-même ou de conditions de livraison difficiles ;
- évaluer les risques pesant sur les expéditions de marchandises et le respect des délais ;
- mettre en œuvre les solutions pour anticiper et réduire au mieux ces risques, dès la négociation du contrat de vente, et, in fine, réussir ses expéditions et se faire payer.