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Pourquoi les performances des écoliers et collégiens français sont-elles aujourd’hui éloignées des standards européens, notamment en mathématiques et en sciences ? Comment expliquer ces résultats décevants ? Quelles sont les principales sources de difficultés et quelles évolutions permettent d’espérer une amélioration des performances des élèves français ? Dans le prolongement d’analyses consacrées au système éducatif, le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan publie un rapport proposant des pistes de diagnostic et de propositions.
Les résultats appellent une réponse lucide et déterminée : comprendre les difficultés, s’appuyer sur les forces de notre École et poursuivre les efforts engagés pour les générations plus jeunes.
L’enseignement supérieur français connaît une diversification croissante des parcours étudiants, caractérisée par des réorientations, des mobilités entre établissements, des interruptions d’études et une plus grande individualisation des cursus. Toutefois, cette évolution ne s’accompagne pas d’une diminution des inégalités sociales, scolaires et territoriales, qui continuent d’influencer fortement les trajectoires étudiantes. Malgré la multiplication des parcours atypiques, le modèle du parcours linéaire demeure la référence, notamment aux yeux du marché du travail. Les différentes études présentées montrent que les choix d’orientation et les possibilités de mobilité restent largement conditionnés par les ressources sociales des étudiants et les caractéristiques des établissements fréquentés. Ainsi, la diversification des parcours tend davantage à recomposer les inégalités qu’à les faire disparaître.
Plus de la moitié des bacheliers entrés en licence sont diplômés de l’enseignement supérieur quatre années après ; les autres connaissent des trajectoires marquées par une sortie de l’enseignement supérieur ou plusieurs réorientations et redoublements.
À l’Université de Lorraine, comme partout en France d’ailleurs, les formations permettant d’accéder aux études de santé font partie de celles qui sont le plus demandées par les néo-bacheliers. Aussi, afin de bien pouvoir les conseiller lors de leur choix d’orientation, il a semblé utile de connaître les facteurs favorisant la réussite dans ces études.
Le mercredi 9 septembre 2026 à 11 heures, Laurence Garnier, rapporteure de la commission d'enquête sur la capacité des universités françaises à garantir l'excellence académique du service public de l'enseignement supérieur, présentera les conclusions de son rapport sur la capacité des universités...
L’édition 2026 de l’État de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (EESRI) est le point de repère annuel et chiffré du système français d'enseignement supérieur et de recherche. Cet ouvrage présente, au moyen de graphiques, tableaux illustratifs et commentaires, les dernières données de synthèse disponibles sur l'ensemble de ces domaines. Cet outil témoigne de la volonté de transparence du ministère sur les données de l’action publique.
En 2024, la dépense intérieure de R&D de la France s’établit à 64,1 milliards d’euros en valeur, soit une augmentation de 1,8 % en volume par rapport à 2023.
Le taux d’emploi salarié des diplômés 2024 de formation ingénieur et management marque un léger ralentissement en France par rapport à la promotion 2023.
69,3 % des diplômés 2024 français de master hors enseignement et 61,1 % de ceux de Bac +5 grade master occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
Le rapport dresse un état des lieux du secteur, en forte expansion depuis la réforme de l'apprentissage de 2018 et largement soutenu, en France, par des financements publics.
Le portrait statistique des métiers fournit des cartes, graphiques et tableaux pour comprendre les caractéristiques d’un métier. Pour chacun des 341 métiers de la nomenclature des familles professionnelles, découvrez : l’évolution de l’emploi, la structure par âge, la part des femmes, la répartition géographique, le niveau de diplôme, la qualité de l’emploi (contrats courts ou CDI, horaires de travail atypiques, …), le salaire moyen, les caractéristiques des employeurs, le nombre de demandeurs d’emploi, etc.
La recherche partenariale reste peu développée, et ses impacts sur l’économie française sont difficiles à caractériser
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En baisse de l’équivalent de deux années scolaires ces dernières années, le niveau de compétence des élèves français ne brille pas selon les tests PISA. Un recul de 20 à 30 points correspond à une année scolaire. Avec ses classes chargées dans le secondaire et des professeurs faiblement rémunérés par rapport à la moyenne de l’OCDE, il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas y voir une corrélation. Retrouvez à cette page tous nos articles à propos de PISA 2025.
À rebours des discours sur leur désengagement professionnel, les jeunes actifs déclarent majoritairement s’épanouir dans leur travail. Pourtant, une part importante d’entre eux souhaite changer d’emploi ou se réorienter dès les premières années de vie active, y compris parmi ceux qui se réalisent professionnellement. Mobilisant à la fois l’enquête Génération du Céreq et des sources de données complémentaires, ce Céreq Bref cherche à approfondir la compréhension de ces aspirations apparemment contradictoires. Issu d’une recherche collective soutenue par l’INJEP, il explore l’hypothèse que ce paradoxe reflète moins une insatisfaction qu’une adaptation aux transformations du marché du travail, à un système éducatif rigide et à des conditions de travail souvent dégradées.
Les premiers résultats de l’enquête Génération du Céreq éclairent l’entrée sur le marché du travail des jeunes sortis du système éducatif en 2021, dans un contexte marqué par les chocs économiques. Malgré un accès à l’emploi globalement favorable, ces jeunes affrontent des débuts de carrière instables où la qualité des emplois se dégrade avec la conjoncture. Replacés dans le temps long, ces résultats disent cependant surtout la permanence des hiérarchies scolaires : plus le diplôme est élevé, plus l’insertion reste favorable, et l’absence de diplôme continue de peser lourdement sur l’accès à l’emploi. S’appuyant sur une comparaison avec les précédentes Générations, ce Céreq Bref offre un regard sur l’évolution de la valeur des diplômes en vingt ans, et montre qu'ils gardent un fort rôle protecteur face au chômage.
La réorientation des étudiants, c’est-à-dire le changement de spécialités disciplinaires, de secteur de formation ou de diplôme, s’est progressivement développée en réponse à la problématique de l’échec dans l’enseignement supérieur. Nombreux sont les étudiants qui décident ou sont contraints de se réorienter.
L’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH), instaurée en 1987, impose aux employeurs d’au moins 20 salariés d’employer 6 % de bénéficiaires, faute de quoi ils versent une contribution.
Le numéro 109 de la revue Éducation & formations résulte d’une collaboration éditoriale permettant la valorisation de travaux menés par le groupe de travail sur l’enseignement supérieur (GTES), animé par le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq). Les articles proposés apportent de premiers éléments de réponse aux effets des réformes récentes sur les publics, les parcours et les formes de sélection qui structurent désormais l’accès aux formations de l’enseignement supérieur.
En 2026, la Mission interministérielle recherche et enseignement supérieur (Mires) regroupe 15,9 Md€ de crédits budgétaires pour la recherche, en hausse de 0,6 % par rapport à 2025.
En 2025-2026, le nombre d’étudiants progresse de 1,1 % par rapport à l’an passé, malgré la baisse des effectifs dans les établissements privés et les sections de techniciens supérieurs en apprentissage liée à l’évolution de la législation relative à l’apprentissage.
76,5 % des diplômés 2024 français de licence professionnelle et 53,5 % de ceux de licence générale occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
À la session du baccalauréat de juin 2026, le taux de réussite global s’élève à 91,4 % en France. Ce taux est en baisse de 0,4 point par rapport à celui de juin 2025.
En 2025, le nombre de docteurs diplômés augmente de 1,0 %, après une baisse de 3 % en 2024. La durée des thèses soutenues est stable entre 2024 et 2025. L’effectif de primo-inscrits en doctorat au cours de l’année universitaire 2025-2026 augmente légèrement de 0,4 % par rapport à celui de l’année précédente. En 2025-2026, le pourcentage de doctorants inscrits en première année de thèse bénéficiant d’un financement diminue de 2 points, s’établissant à 79 %. Enfin, les cotutelles internationales des doctorants augmentent fortement de 12,9 %.
En 2025, 1 226 000 formations débutent dans le cadre du compte personnel de formation (CPF), en baisse de 11 % par rapport à 2024, à la suite de l’introduction de mesures réglementaires importantes.
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Note flash du SIES, n° 2026-21, juillet 2026.