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Le cadre de compétences en IA pour les enseignants et enseignantes de l’UNESCO vise à mieux cerner le rôle des milieux éducatifs en la matière. L’UNESCO prône l’intégration d’objectifs d’apprentissage de l’IA dans les programmes scolaires afin de préparer les jeunes à l’utiliser de manière sécuritaire. Référence (en anglais) AI competency framework for students. UNESCO.
Cet article examine l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le domaine de l'éducation, et en explore les avantages et les défis. Le recours à l'IA dans le secteur éducatif offre de nombreux avantages tels que l'automatisation des tâches administratives répétitives et la personnalisation des parcours d’apprentissage. Cependant, cela soulève des préoccupations éthiques quant à la protection des données individuelles et au risque de biais algorithmiques. En outre, nous abordons d’autres défis : ceux liés à l’opposition entre l'évaluation automatisée et l'évaluation humaine ainsi que les implications complexes de la reconnaissance faciale dans un contexte éducatif. Il est essentiel qu’une approche réfléchie et éthique dans le déploiement de l'IA en éducation soit pensée en soulignant la nécessité de principes éthiques précis et transparents, et d'une réflexion pédagogique approfondie. Nous préconisons l'utilisation d'outils IA open source pour favoriser la transparence et la conformité aux réglementations en vigueur.
Le développement professionnel (DP) des enseignants constitue un des moyens les plus efficaces pour améliorer la qualité de l’éducation et les préparer à de nouvelles réalités (Mukamurera, 2014). Face à l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA) générative, plusieurs anticipent la nécessité de former les enseignants pour assurer un usage responsable de cette technologie émergente tout en constituant aussi une solution pour améliorer le parcours en DP des enseignants. Cette revue de littérature cherche donc à comprendre dans quelle mesure l’IA peut valoriser le DP des enseignants. Pour ce faire, 24 articles ont été analysés à partir des 7 caractéristiques de DP des enseignants de Darling-Hammond et al. (2017). L’IA peut valoriser dans une certaine mesure les caractéristiques de DP des enseignants, mais ses effets sur la pratique des enseignants nécessitent plus d’approfondissement. Pour de futures recherches, il est recommandé d’analyser la valorisation des caractéristiques de Darling-Hammond et al. (2017) par l’IA à l’aide du modèle SAMR à savoir dans quelles mesures ces caractéristiques pourraient être (S) substituées, (A) accrues, (M) modifiées ou (R) redéfinies par l’IA et quels effets ces changements pourraient avoir sur l’agentivité des enseignants (Puentedura, 2013).
Pour réaliser le potentiel de l’IA générative à améliorer l’accessibilité dans l’enseignement postsecondaire, il faudra que les étudiant·es, les enseignant·es et le personnel de soutien fassent preuve de transparence et de collaboration. L’IA générative transforme rapidement l’enseignement supérieur, ce qui donne l’occasion au secteur de l’enseignement postsecondaire de l’Ontario de réimaginer la façon dont il soutient la réussite des étudiant·es. Cela nécessitera une collaboration entre les étudiant·es, les facultés, les départements et les établissements, ce qui suppose d’engager un dialogue permanent et de partager les meilleures pratiques. Cela nécessitera également une clarté et une sensibilisation accrues sur la manière dont les étudiant·es et le personnel peuvent utiliser l’IA générative pour rendre l’apprentissage plus accessible, ainsi que sur les circonstances dans lesquelles l’utilisation de ces outils est autorisée.
Les opportunités comme les risques de l'intelligence artificielle (IA) pour le monde du travail sont nombreux. Pour l'instant, leur évaluation scientifique reste limitée. Que suggèrent les résultats empiriques en économie et en ergonomie et comment les pouvoirs publics peuvent-ils favoriser une approche nuancée et vertueuse des usages l'IA ?
SOMMAIRE
L'IA : une technologie en pleine mutation qui devient une affaire politique et sociale Les opportunités et les risques pour l'entreprise et le salarié Au-delà de l'IA : les vrais moteurs de la révolution du travail L'enjeu des politiques publiques : promouvoir des "scénarios vertueux" d'usages de l'IA
A la manière du journaliste Nicolas Carr en 2008 dans The Atlantic, « Google rend-il stupide ? (https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2008/07/is-google-making-us-stupid/306868/) ou dans son ouvrage « Internet rend-il bête ? » (2011) on peut s’interroger sur l’intelligence artificielle : l’IA rend-elle idiot ? L’idiot est étymologiquement cet homme vulgaire, sans éducation, qui ne participait pas à la vie politique de la cité. Depuis le 30 novembre 2022 et l’adoption de Chat GPT par le grand public, il est intéressant d’explorer les conséquences sur le monde de l’éducation et de la formation. Qu’est-ce que l’IA générative change vraiment ? S’agit-il d’une accélération du modèle existant ou d’une révolution qui renverse la table ? Faut-il réapprendre à apprendre comme certains le disent ? Et comment l’entreprise peut s’approprier cette problématique pour faire de l’IA Générative un progrès social ?
En partenariat avec le ministère de l’Éducation (MEQ), le CTREQ met à la disposition du personnel scolaire un outil interactif Genially sur le développement professionnel efficace. En se basant sur des résultats de recherche de l’équipe de Mario Richard (2017) sur le développement professionnel, cet outil de transfert de connaissances est une occasion d’en apprendre davantage sur différentes actions à mettre en place en milieu scolaire concernant des modèles d’enrichissement des pratiques en enseignement de la lecture et de l’écriture. Un survol de la recherche du développement professionnel en éducation Cet outil interactif vise à introduire les résultats de la recherche menée par l’équipe de Mario Richard en 2017, laquelle est axée sur le développement professionnel du personnel enseignant. Il a pour but de familiariser les utilisateurs avec les cinq principes d’efficacité du développement professionnel et de présenter deux exemples concrets, appuyés par la recherche, illustrant chacun de ces principes.
Sommaire Piège n°1 : surévaluer les capacités de l’IA Piège n°2 : le manque de formation pour les formateurs Piège n°3 : négliger les aspects éthiques et de confidentialité Piège n°4 : une dépendance excessive à l’IA Piège n°5 : sous-estimer l’importance de l’infrastructure technique Piège n°6 : ignorer les feedbacks des apprenants
Le groupe Academica, une organisation de recherche et de consultance en enseignement supérieur a récemment dévoilé les résultats d’un sondage au sujet de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative par les étudiantes et étudiants et de leurs perceptions quant à l’encadrement de celle-ci en contexte d’apprentissage.
Les résultats, partagés sous forme de deux articles de blogue se basent sur les données récoltées au printemps 2024 par le biais d’un questionnaire en ligne auquel ont répondu 881 personnes qui étudient dans des établissements d’enseignement postsecondaire canadiens. Certaines de ces données ont été comparées à celles recueillies dans le cadre d’un exercice similaire réalisé au printemps 2023 (n=1039).
Pour beaucoup de gens encore, se former en 2024 c’est “partir en stage”. Au moment même où les nouvelles modalités pédagogiques et l’innovation technologique bouleversent le sens traditionnel de la formation professionnelle… C’est déjà le cas du côté des formateurs et formatrices dont le rôle est en train de considérablement évoluer ! Or ce changement risque aussi d’occasionner une perte de sens du côté des “apprenants” et de leurs responsables en entreprises. En effet certains sont déjà perdus dans les nouvelles modalités de formation et n’y retrouvent plus de nombreux “symboles” de la formation classique, qui les “rassuraient”.
Alors comment redonner du sens et des « symboles » à la formation, quand précisément tout change en formation ? Nous tentons d’analyser le phénomène et surtout en seconde partie d’article, proposons quelques pistes simples et concrètes pour les responsables formation et L&D !
La fongibilité entre formation et travail, l’irruption de l’ensemble des savoirs sur les lieux de travail (grâce à la technologie, dont l’IA ou la réalité virtuelle), l’effacement progressif du stage de formation : ce sont des évènements qui sont loin d’être neutres pour les bénéficiaires et leurs N+1 ! Même si beaucoup d’acteurs de la formation font comme-ci ça allait « passer crème », il va falloir s’en occuper sérieusement ! Notamment quand on est responsable formation !
De la santé à la finance en passant par l’automobile, l’intelligence artificielle (IA) a révolutionné de nombreux domaines. Cependant, cette révolution technologique inquiète. On s’interroge non seulement sur son impact sur la société, mais aussi sur son empreinte environnementale. En effet, l’utilisation de l’IA implique la consommation de ressources importantes, en énergie et en eau, ainsi que le rejet de gaz à effet de serre (GES). Quel est le bilan carbone de l’IA et quelles sont les améliorations possibles ?
L’apprentissage tout au long de la vie (ATLV) est un cadre de référence international porté depuis une cinquantaine d’années par l’UNESCO. Il figure parmi les objectifs de développement durable du Programme 2030 des Nations Unies :
« Objectif 4 : Assurer l’accès de tous [et toutes] à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie » (ONU, s. d.).
Cette notion est étroitement associée à celle du « droit à l’éducation », inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Pour l’UNESCO, l’apprentissage tout au long de la vie est la concrétisation du droit à l’éducation pour tous et toutes.
Au Québec, ce cadre de référence de l’ATLV a aussi été adopté par le Conseil supérieur de l’éducation (CSE, 2016a), l’Institut de coopération pour l’éducation et la formation des adultes (ICÉA) (Dignard et al., 2021), et plusieurs établissements d’éducation supérieure s’en revendiquent.
Dans cette étude, nous explorons la mesure dans laquelle les éducateurs de l’enseignement postsecondaire utilisent les outils d’IA générative dans leur pratique pédagogique et discutons de leurs préoccupations concernant cette nouvelle technologie. Craignent-ils que les étudiants se servent de l’IA générative pour tricher ou soumettre des travaux non originaux? Pensent-ils que les outils d’IA compromettront l’esprit critique des étudiants et leur capacité à apprendre par eux-mêmes? Quelle orientation les établissements d’enseignement postsecondaire offrent-ils aux éducateurs concernant l’utilisation de l’IA générative? Lisez le rapport de données pour notre analyse complète.
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Le Canada abrite un vivier de talents de premier plan dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Le pays accuse pourtant un retard sur la scène internationale en ce qui concerne l’adoption de l’IA. Les obstacles rencontrés par les entreprises canadiennes à cet égard sont notamment la méconnaissance des outils d’IA pouvant être utilisés sur le lieu de travail, ainsi que les préoccupations liées à l’éthique et à la protection de la vie privée dans le cadre de l’intégration de l’IA aux activités opérationnelles. Toutefois, le principal obstacle à l’adoption de l’IA relevé par les entreprises canadiennes est la difficulté à trouver une main-d’œuvre possédant les compétences et l’expertise nécessaires pour soutenir l’intégration de cette technologie dans les opérations. Au vu des données qui démontrent qu’un bon nombre de spécialistes de l’IA sont disponibles et prêts à travailler au Canada, pourquoi les employeurs éprouvent-ils de telles difficultés?
Cet article présente l’élaboration d’un référentiel éthique destiné à encadrer l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) en éducation, en mettant particulièrement l’accent sur le contexte marocain. La méthodologie adoptée englobe une revue exhaustive de la littérature portant sur l’éthique dans le domaine de l’IA, de l’éducation, ainsi que dans le contexte spécifique du Maroc. Cette littérature a été traitée et analysée au moyen des logiciels NVivo et Tropes. Par la suite, une enquête a été menée auprès d’acteurs clés tels que les enseignants-chercheurs, les ingénieurs en IA et les responsables de l’enseignement supérieur dans l’objectif de la validation du référentiel éthique élaboré. Les résultats de cette enquête ont été analysés à l’aide de l’outil statistique SPSS pour définir des indicateurs éthiques prioritaires. Le référentiel éthique élaboré vise à orienter les praticiens et les décideurs vers des pratiques éducatives éthiques, en tenant compte des spécificités culturelles et sociales du Maroc.
Depuis des décennies, le Canada est un chef de file de la recherche et du développement de l’intelligence artificielle (IA). Comme l’IA s’intègre de plus en plus aux activités des entreprises, il est essentiel de perfectionner les talents en IA pour faire progresser le développement et l’adoption des technologies de l’IA au Canada. Nous observons déjà que le marché du travail canadien dans le domaine de l’IA s’oriente vers des compétences plus spécialisées et fondamentales en matière d’IA, c’est-à-dire des compétences qui sont uniquement et directement applicables au développement et à l’utilisation des technologies de l’IA. Que doivent encore faire les entreprises canadiennes pour demeurer concurrentielles? Quel problème principal retarde l’adoption de l’IA au Canada? Quelles mesures seront nécessaires pour que le Canada produise les meilleurs talents en matière d’IA?
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Vue d’ensemble du webinaire Ces dernières années, une combinaison de phénomènes mondiaux, dont le changement climatique et les avancées technologiques rapides comme l’intelligence artificielle, sans oublier la pandémie de 2020, a radicalement remodelé le monde du travail. Cette réévaluation urgente des options de carrière met en évidence le rôle essentiel des professionnels du développement de carrière (PDC) pour apprendre à s’adapter à ce monde en évolution, où les notions traditionnelles de travail sont rapidement redéfinies. Il est essentiel pour les PDC de comprendre ces forces de transformation et de savoir s’y adapter afin de guider leurs clients à travers les défis et les occasions liés à l’évolution rapide de la nature du travail.
L’objectif de ce webinaire gratuit est de partager les principales conclusions du projet de recherche intitulé Le développement de carrière en 2040, financé par le CERIC et visant à déterminer comment le secteur du développement de carrière, les organisations qui font un travail de sensibilisation et les décideurs politiques doivent se préparer pour 2040 et au-delà. Ce projet a utilisé une méthodologie unique de prospective stratégique, débutant par une analyse rigoureuse des tendances clés façonnant le travail et les carrières en 2040. Cette méthodologie s’est ensuite traduite par un ensemble de scénarios utilisés pour découvrir comment les services de développement de carrière pourraient évoluer et comprendre ce que cela signifie pour le rôle du conseiller en orientation professionnelle et identifier les compétences clés nécessaires pour prospérer dans ces futurs possibles.
La recherche Comètes (Construire les métiers et les emplois de la transition écologique et sociale) a bénéficié d’un financement de l’ADEME de l’appel à projet de recherche (APR) TEES (Transition écologique, économique et sociale). Elle s’est déroulée sur deux ans, entre 2022 et 2024. Coordonnée par Géraldine Rieucau (Université de Picardie Jules Verne-UPJV), elle était portée par un consortium de sept partenaires.
À partir d’une enquête dans trois structures de l’économie sociale et solidaire, situées dans un territoire rural de l’Oise et dans un territoire urbain en Seine-Saint-Denis, elle vise à comprendre comment se transforment les métiers existants et comment d’autres émergent, dans les secteurs du réemploi (des objets, des vélos) et de la gestion des terres polluées ou excavées.
Elle montre que certains éco-métiers (Agent·e valoriste en recyclerie, Mécanicien·ne cycle en réemploi), exercés aujourd’hui par des salarié·es en insertion, se professionnalisent et pourraient correspondre à l’avenir à des emplois pérennes, quand d’autres (Horticulteur·trice urbain·e) sont plus récents et se structurent progressivement. La recherche délivre également des enseignements sur un métier classique de l’insertion, celui d’encadrant·e technique, qui évolue en s’écologisant et sur les métiers transversaux d’ingénierie de projets, d’animation et de gouvernance, indispensables aux projets territoriaux et innovants de transition écologique.
Mobilisant le cadre théorique de l’économie des conventions, l’analyse met en évidence la diversité des registres d’actions et des justifications des acteur·trices qui œuvrent, dans le cadre de leur travail et de leur emploi, pour la transition écologique. L’activité de réemploi (solidaire) des objets et des vélos s’amplifie, dans une logique civique-industrielle portée par les dispositifs de la politique publique, dynamique toutefois mise à mal par des logiques marchandes.
Par ailleurs, les actions favorables à l’économie des ressources naturelles reposent grandement sur l’engagement des chargé·es de projets et des encadrant·es envers l’écologie, ce qui interpelle la politique de l’emploi et de la formation professionnelle dans sa capacité à valoriser leurs parcours et leurs emplois. Une analyse approfondie de ces profils et parcours et, plus largement, des recherches combinant économie des conventions et travail pour la transition écologique, peuvent constituer des suites intéressantes.
Afin de valoriser les talents de vos équipes et les accompagner dans leur montée en compétences, nous avons conçu une boîte à outils.
Vous y trouverez les clés pour structurer chaque étape de l’évaluation au suivi des compétences grâce à :
des grilles d’évaluation prêtes à l’emploi, des référentiels pour le suivi et la montée en compétences, des conseils pratiques pour consolider son plan de formation.
Depuis que ChatGPT a été rendu disponible pour le public, en novembre 2022, l’enthousiasme pour l’intelligence artificielle (IA) ne se dément pas. Pourtant, les promoteurs de l’IA ont eu tendance à grandement exagérer ses habiletés, constate le Détecteur de rumeurs. Faits à retenir - Les tests employés pour appuyer les prétentions enthousiastes de l’IA suscitent beaucoup de scepticisme - L’industrie contribue à ces prétentions par sa façon de nommer les choses - On parle trop peu de ces limites, considérant les sommes d’argent investies
Ne tournons pas autour du pot : La montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA) contribue vraiment à la transformation de la formation en entreprise. De là, à pronostiquer, comme certains le font, que des IA génératives vont remplacer les tuteurs humains en entreprises, il y a un pas, que nous nous gardons de franchir. Nous sommes pour le moment persuadés du contraire et pas seulement par “humanisme”.
L’apprentissage par l’expérience, la mise en réseau et les services de soutien institutionnel sont essentiels pour permettre aux diplômé·es de passer de l’école à la vie active. Bien qu’un diplôme de l’enseignement postsecondaire (EPS) permette d’améliorer les revenus, les avantages sociaux et d’autres indicateurs de qualité de l’emploi, il ne garantit pas une transition aisée vers le monde du travail. Plusieurs diplômé·es de l’enseignement postsecondaire, en particulier provenant de milieux en quête d’équité, ont du mal à s’établir sur le marché du travail immédiatement après l’obtention de leur diplôme. Les services et activités de soutien proposés par les établissements d’enseignement postsecondaire pendant cette période charnière de transition peuvent aider les diplômé·es à lancer leur carrière du bon pied.
À l’initiative du Conseil supérieur de l’éducation et de la Commission de l’éthique en science et en technologie, un comité d’experts a été constitué afin d’orienter les travaux de réflexion et d’analyse portant sur les enjeux pédagogiques et éthiques soulevés par les usages de l’IA générative en enseignement supérieur.
Pour enrichir cette réflexion, une consultation a été menée auprès des universités, des collèges et de plus d’une vingtaine d’organisations au sein de l’écosystème québécois.
Résultant de ces travaux, le rapport présente 20 recommandations dans le but d’assurer une utilisation judicieuse de l’IA générative dans les collèges et les universités du Québec si une normalisation de son usage venait à se produire.
Thèmes abordés Intelligence artificielle générative Enseignement supérieur Enjeux pédagogiques Alignement pédagogique Compétence numérique Information (Qualité)
La formation continue liée à l’emploi constitue une bonne part de l’offre éducative tant dans le réseau collégial qu’universitaire (Doray et Ionici, 2023). Puisque les données sur le secteur de la formation continue se font rares (Martel, 2023), ces infographies souhaitent apporter un éclairage préliminaire sur le profil des personnes étudiantes dans ces formations, qu’elles soient créditées ou non, ainsi que sur les conditions d’accessibilité et de persévérance à la formation continue.
S’adressant d’abord aux responsables de programmes à la formation continue, ces deux infographies (l’une pour la formation continue collégiale et l’autre pour la formation continue universitaire) se basent sur certains constats issus de la recherche quant à l’accessibilité de la formation continue et sur les données d’un sondage commandé par la Commission des partenaires du marché du travail en 2022. Elles permettent d’en connaître davantage sur la réalité des personnes étudiantes afin d’ajuster les services offerts et les modalités des programmes en conséquence.
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