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April 17, 2013 6:52 AM
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April 17, 2013 5:46 AM
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Les deux bâtiments de projection et de commandement sont encore en construction. Le Vladivostok sera livré en 2014 et son successeur le Sébastopol en 2015. Et la marine russe prépare ses infrastructures à l’arrivée de ces deux bâtiments aux dimensions imposantes : 200 mètres de long, 32 mètres largeur pour 16 000 tonnes minimum. Ainsi, les deux ports d’accueil qui pourront accueillir les deux porte-hélicoptères seront Vladivostok, qui posent déjà des structures adéquates, ainsi que Petropavlovsk en Kamtchatka. Ce dernier nécessitera des travaux d’aménagement selon Roman Filimonov, haut responsable du ministère russe de la Défense, qui a expliqué à RIA Novosti qu’à « terme, il faudra aménager le port de Petropavlovsk-Kamtchatski pour les stationnements temporaires, les réapprovisionnements ainsi que les embarquements et débarquement des troupes ». Ces travaux doivent débuter début 2014. Il était question que DCNS apporte son aide pour réaliser ces aménagements, sans en savoir plus pour le moment. « D’autres bases potentielles sont à l’étude » a ajouté ce responsable russe. La construction du premier BPC sera achevé à la rentrée prochaine, s’ensuivra une phase de tests habituelle pour que la marine russe puisse s’approprier l’imposant bâtiment. Le Vladivostok pourra alors se rendre en extrême-orient en 2015.
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April 16, 2013 5:06 AM
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Le Tigre HAD a été qualifié hier par la DGA a annoncé porte-parole du Ministère de la Défense durant le point presse de ce matin, ouvrant la voie à la réception du premier hélicoptère de combat Tigre équipé du missile antichar Hellfire (relire ici l’article de FOB sur le Tigre HAD). Au total l’armée de terre doit percevoir 40 Tigre en version HAP et 40 en version HAD. Le Tigre HAP a dors et déjà été engagé à plusieurs reprises en Afghanistan, Libye et en ce moment au Mali où plusieurs machines ont été sévèrement prises pour cibles sans qu’aucune n’ait rencontrée d’avaries majeures. En ce qui concerne le NH90 version TTH (Armée de Terre), les premières formations ont débuté fin mars à fait savoir le Sirpa Terre. Quatre Caïman ont été livrés au CFIA (Centre de Formation Interarmées) depuis le 27 juillet dernier, le cinquième doit arriver fin mai. A terme, l’école du Cannet des Maures (Var), doit réceptionner huit machines pour assurer la formation des pilotes, équipages et maintenanciers. Six pilotes et six chefs de bord du 1er RHC de Phalsbourg ont commencé leur formation qui durera 24 semaines. 70% de cette formation est assurée sur simulateur PTT (Part Task Trainer). Sur les huit hélicoptères, deux seront dédiés à la formation des techniciens. Les premiers vols sont attendus le mois prochain.
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April 16, 2013 5:03 AM
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C’est un des retours d’expériences de l’opération au Mali. A l’occasion du salon des forces spéciales SOFINS qui s’est tenu la semaine dernière, RTD a dévoilé une version de son Sherpa muni d’un canon de 20 mm de Nexter, développé à la demande du COS (Commandement des Opérations Spéciales). Les tirs d’essais vont se dérouler cette semaine au centre de Biscarosse. Deux versions différentes sont testées : le Sherpa forces spéciales avec le canon P20 Nexter (munitions 20-102) sur circulaire (léger, peu encombrant) et le 15B (munitions 20-139) de Nexter sur affût (à l’origine naval) fixé sur un Sherpa light carrier. Plus encombrant ce modèle permet un tir plus puissant et porte plus loin. Ces deux canons sont éprouvés et en service dans de nombreuses configurations dans les armées françaises. Il s’agit pour RTD et Nexter de répondre à un besoin des forces spéciales suite à l’opération Serval. En effet jusqu’à aujourd’hui les armements (téléopérés ou sur circulaires) mis en œuvre par les FS sont des calibres 7.62 ou 12.7 mm. Or, durant les nombreux engagements au Mali, ces unités se sont trouvées pris à partie par des calibres de 14.5 mm d’origine russe, qui offrent une portée supérieure au 12.7 (1000 mètres). Le 20 mm permet de faire mouche jusqu’à 2000 mètres. Sur base Sherpa, cette version canon de 20 mm pourrait être une déclinaison du programme PLFS. Crédits photos: RTD
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April 16, 2013 4:55 AM
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The Russian air force is developing a next generation bomber similar to the efforts by their U.S. counterparts. Russia’s effort took a step forward April 11 when Russian Air Force Commander Lt. Gen. Viktor Bondarev signed off on the conceptual design and specification for the PAK-DA strategic bomber, according to a report by the state owned Russian International News Agency. Russian plans to replace its Tu-95MS Bear Tu-160 Blackjack bombers with this next generation bomber. Russian air force leaders hope to get the plane into production by 2020 and then into the active service by 2025. Further, the Russians would like to develop an unmanned version of the bomber by 2040. Russian leaders had discussed the pursuit of hypersonic technology, similar to the U.S., but it appears the first iteration will not feature the engines that could propel the plane to speeds five times the speed of sound. Last August, Russian Deputy Prime Minister Dmitry Rogozin said the Russian air force would not settle for a U.S. B-2 clone and would try to develop a hypersonic bomber. Instead, the Russian development will focus on mounting long range cruise missiles that could have hypersonic capability. The Russian air force also hope to take leaps with advanced electronic warfare systems. The Russian aerospace company, Tupolev, won the contract to design the strategic bomber fleet. Officials have said the bomber will have stealth capabilities and a “flying wing” shape similar to the B-2, according to Russian media reports. U.S. Air Force leaders continue to press for the development of their own next generation bombers listing it Friday as one of the service’s top modernization priorities despite forthcoming budget cuts. Plenty of questions remain whether the service could realistically design hypersonic engines for a bomber within budget over the next decade especially when considering a few of the set backs the service has experienced recently. In August, the X-51 Waverider failed to complete its test over the Pacific Ocean when the missile fell into the water after only 15 seconds. Engineers had hoped the missile designed to fly up to 4,500 miles per hour would fly for 300 seconds. The hypersonic aircraft uses scramjet technology to reach such high speeds meaning it doesn’t have moving parts and uses oxygen in the air opposed to liquid fuel. The test failure occurred at an inopportune time as it was the last budgeted test meaning the service will have to fight for funding to keep the program alive. Read more: http://defensetech.org/2013/04/15/russia-approves-plans-for-next-generation-bomber/#ixzz2QcAXCCkD Defense.org
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April 16, 2013 4:52 AM
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L’incident s’est déroulé mardi dans la zone frontalière avec la Corée du Nord. Selon des responsables américains, le CH-53 a réussi à réaliser un poser en dur pour limiter les dommages. Les trois membres d’équipages ainsi que les 13 soldats américains à bord ont tous survécu. L’appareil participait à un exercice militaire avec les forces sud-coréennes dans le comté de Cheorwon à une dizaine de kilomètres de la frontière nord-coréenne. L’on ne savait pas encore l’unité d’appartenance de l’hélicoptère de transport, plusieurs unités de l’USMC stationnent dans le pays avec les quelques 28 000 soldats américains affectés en permanence dans le pays. Ces mêmes responsables américains ont bien évidemment souligné que cet évènement n’avait aucun lien avec les actuels regains tensions avec Pyongyang.
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April 16, 2013 4:32 AM
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La France pourrait-elle passer à côté de plusieurs milliards d’euros de contrats en Turquie ces prochains mois ? C’est la crainte qui se fait jour dans les milieux industriels français alors que le Parlement pourrait être à nouveau saisi ces prochaines semaines du sujet de la pénalisation de la négation du génocide arménien, qui empoisonne les relations entre Paris et Ankara depuis plus d’une dizaine d’années. "Il y a un risque clair pour les intérêts économiques français, confirme un officiel turc interrogé par Challenges. En cas de nouvelle loi, la signature de contrats dans la défense ou le nucléaire deviendraient clairement impossibles." La France vise notamment un énorme contrat de 17 milliards d’euros pour quatre réacteurs nucléaires à Synop (près la mer Noire), pour lequel Areva et son partenaire japonais MHI seraient en pole position avec le réacteur de moyenne puissance Atmea, avec GDF Suez en possible opérateur. Le consortium franco-italien Eurosam (67% MBDA, 33% Thales) est en lice pour une énorme commande de systèmes anti-aériens, un contrat estimé à 3 milliards d’euros pour lequel son système SAMP/T est opposé à l’américain Raytheon (missiles Patriot) ainsi qu’à des industriels chinois et russes. Une commande de 117 monocouloirs de la famille A320 d’Airbus sera définitivement signée par Turkish Airlines en fin de semaine, mais de gros marchés restent à pourvoir pour le géant européen: en janvier dernier, la ministre française du commerce extérieur Nicole Bricq avait évoqué une possible commande de 150 Airbus, dont des long-courriers A350 et A380. Sarkozy était considéré comme "violemment anti-turc" L’histoire récente des relations franco-turques est pourtant une suite de tensions diplomatiques. Une loi du 29 janvier 2001 avait marqué la reconnaissance officielle par la France du "génocide arménien" de 1915, à la grande fureur d’Ankara. Après deux mandats Chirac de -relative- détente, la Turquie avait très mal vécu la présidence Sarkozy, marquée par le blocage par la France sur cinq chapitres de négociations pour son adhésion à l’Union européenne, et par une nouvelle loi, déposée fin 2011, réprimant "la contestation de l’existence du génocide arménien". Le vote de cette loi avait provoqué le rappel de l’ambassadeur de Turquie en France et des mouvements anti-français. "Nous avons toujours considéré Sarkozy comme violemment anti-turc", assure un officiel. Le Conseil constitutionnel avait finalement censuré la loi en février 2012, estimant que le législateur avait porté une "atteinte inconstitutionnelle à l'exercice de la liberté d'expression et de communication". Depuis, l’affrontement souterrain est terrible entre des associations arméniennes qui appellent François Hollande au respect de sa promesse de campagne de faire voter une nouvelle loi, et la diplomatie turque qui y verrait un point de non-retour pour les relations entre les deux pays. Des officiels turcs interrogés par Challenges craignent notamment que la question revienne dans le cadre de la transposition d’une directive européenne du 6 décembre 2008 sur la "lutte contre le racisme et la xénophobie", qui fournirait un prétexte pour ressusciter la loi censurée par le Conseil constitutionnel. La date du 24 avril, souvent considérée comme le début du génocide arménien, avait même été avancée pour une possible annonce présidentielle, mais celle-ci pourrait être faite plutôt en mai ou en juin. Les Arméniens de France crient au chantage Ces sujets devraient être évoqués ce mardi matin lors de la rencontre entre le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian et Bûlent Arinç, vice-premier ministre turc. Du côté turc, la menace est claire : "Si un nouveau texte législatif passe, la France sera éliminée de fait des grandes compétitions dans le nucléaire ou la défense, et l’ambassadeur sera très probablement rappelé pour être remplacé par un simple chargé d’affaires", assure un officiel turc. Chantage ? C’est l’argument des associations arméniennes et de leurs soutiens au Parlement. Des diplomates turcs interrogés par Challenges soulignent que la plupart des pays européens ne disposent pas de lois de pénalisation comparables. Et qu’Ankara était satisfaite de la position initiale de la France sur la transposition de la directive européenne, qui la réduisait aux crimes "établis par une décision définitive rendue par une juridiction internationale", ce qui exclurait de fait le génocide arménien. Du côté des industriels, on confirme les craintes sur les grands contrats, tout en refusant d’entrer dans des considérations politiques. "Ce n’est pas à nous de dire s’il faut une loi ou pas, assure l’un d’entre eux. On signale juste qu’une nouvelle tension aurait des conséquences énormes sur la position de la France dans les négociations actuelles, et donc sur les emplois." Airbus, qui signe en fin de semaine le contrat définitif avec Turkish Airlines pour 117 appareils de la famille A320, apparaît comme un peu plus protégé que les autres, de par son statut d’avionneur franco-allemand. Mais Boeing, très agressif, reste à l’affût : l’avionneur américain a décroché le 9 avril un engagement d’achat pour 70 monocouloirs 737, et propose son jumbo 747-8 contre l’A380 d’Airbus. La Turquie, 4e client de la France Au-delà du débat entre tenant de la loi et opposants, une certitude: la France a beaucoup à perdre à engager un nouveau bras de fer avec la Turquie. Si l’on exclut l’Union Européenne et la Suisse, Ankara est le quatrième client de la France, avec 6,2 milliards d’euros d’achats, seulement devancé par les Etats-Unis, la Chine et la Russie. La croissance turque entre 2003 et 2012 a été la plus forte de tous les pays de l’OCDE, avec une moyenne de 5,1% par an, et les projets pour le centenaire de la république turque en 2023 se multiplient: le gouvernement Erdogan vise 10.000 km de voies ferrées grande vitesse, la construction du plus grand aéroport du monde à Istanbul (150 millions de passagers par an), un nouveau tunnel sous le Bosphore et un nouveau pont, 36.500 km de routes… Autant d’arguments que les industriels aimeraient que l’Elysée ait en tête avant de prendre une décision définitive.
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April 16, 2013 4:21 AM
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Ineo Support Global, filiale de Cofely Ineo, est en train d'émerger comme l'un des spécialistes français de l'externalisation dans le domaine militaire. Une position qui pourrait être renforcée sous peu. Déjà, en décembre dernier (cliquer ici pour voir mon post d'alors), la SIMMT (Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle du Matériel Terrestre) a confié à Ineo Support Global (anciennement INEO ORRMA) la prestation de service global d’approvisionnement et de distribution des trois familles de pièces de rechanges : pneumatiques, piles et batteries, pour une durée de 10 ans. Un marché d'une valeur de 300 millions d'euros sur lequel lorgnait aussi Nexter. Ineo se chargeait déjà de l'approvisionnement de pièces de rechanges de matériels aéronautiques de la Défense. L'entreprise gère aussi deux contrats de MCO pour le compte de l'armée de l'air; ces contrats concernent deux types d'appareils: - cinq Dhc-6 Twin Otter, - trois avions de voltige extra 300 de l'armée de l'air française (cliquer ici pour lire mon post). Elle effectue la même prestation sur les EC-135 de la Gendarmerie. Ineo Support Global dépend de Cofely Ineo qui est structurée autour de 5 pôles: - trois pôles traditionnels: Grand Est, Grand Ouest, Ile-de-France/Nord - deux pôles spécialisés: INEO Power (Energie - Transport), Systèmes & Communications Ce dernier pôle rassemble six filiales dont Ineo Défense (qui fabrique et commercialise des systèmes de communication, des radars...) et Ineo Support Global. Cette dernière structure est dirigée par Emmanuel Bartoux; elle a été fondée en 2004 sous le nom d'Ineo Orrma lors du projet d'externalisation de la gestion des stocks de pièces de rechange (200 000 références) pour l'aéronautique. Depuis 2004, la société s'est positionnée dans trois grand secteurs: - l'approvisionnement et la gestion des stocks de consommables, - l'approvisionnement et la gestion des stocks de réparables, - la gestion de flottes et le MCO (EC-135, Twin Otter...). En 2012, elle a changé de nom: d'Ineo Orrma elle est devenue Ineo Support Global, pour être mieux identifiée auprès de tous les donneurs d'ordres, pour ne pas brouiller l'image. "On a choisi un nom qui représente le métier que l'on fait et non pas un nom de marque", explique Emmanuel Bartoux. En outre, ce nom est assez facilement transposable/transportable à l'étranger où la société essaie de promouvoir ses modèles d'externalisation. Aujourd'hui, Ineo Support Global est positionnée sur des marchés d'externalisation qui sont en grande partie militaires. Objectif: "continuer de proposer au client des solutions intelligentes, moins chères et avec plus de valeur ajoutée", selon Emmanuel Bartoux.
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April 16, 2013 4:16 AM
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flight demonstration of a company funded lightweight, precision guided weapon called Nemesis. The company announced today it has successfully demonstrated the launch, guided flight, target acquisition and precision strike capability of its Nemesis missile in three flight tests at White Sands Missile Range, N.M. Nemesis is a man-portable, surface-launched missile that enables warfighters to engage targets with precision lethality from as close as 100 meters to well beyond line of sight. The missile can be employed during dismounted operations as well as be adapted for employment from various ground, maritime or airborne platforms. In the first two tests, Nemesis demonstrated vertical launch, GPS navigation to targets located at distances of eight and 12 kilometers, engagement by the missile’s semi-active laser (SAL) seeker and live warhead detonation. In both flights, Nemesis performed flawlessly, destroying the intended targets. The successful third shot demonstrated the vertical launch of an inert round, followed by GPS-only navigation to a target positioned just 100 meters away. Nemesis is fired vertically from its launch tube, enabling 360-degree engagement capability. A combat-proven rocket motor, deployable wing and GPS guidance enable the missile to engage targets in excess of 12 kilometers. The missile’s SAL seeker activates in the terminal phase of flight to provide precision accuracy and minimize collateral damage. The user is also able to select height of burst or point-detonation fuzing options to optimize lethality against enemy personnel, light armored vehicles and structures. “Nemesis provides critical performance to forward-deployed troops in response to a stated warfighter capability gap,” said Frank St. John, vice president of tactical missiles and combat maneuver systems at Lockheed Martin Missiles and Fire Control. “Warfighters must be able to trust that the weapons they deploy will deliver the intended effects every time. Our three-for-three flight tests demonstrate the missile is reliable and lethal.” Nemesis’ ability to be deployed from airborne Common Launch Tubes fulfills existing Special Operations Forces and U.S. Marine Corps requirements for a standoff precision guided munition. The missile can also be configured for internal or external carriage on other fixed- and rotary-wing platforms. Lockheed Martin funded the development of the Nemesis missile, building upon proven technologies from demonstrated systems, including HELLFIRE II, DAGR and Scorpion. Using components from these systems reduces risk and shortens the time from initial development to participation in government-funded flight tests.
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April 15, 2013 8:42 AM
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La Russie construit le plus grand polygone numérique du monde à l'intention des unités et sections des troupes terrestres et aéroportées. Le polygone permettra l'entraînement simultané de 4 500 militaires. Le champ de bataille virtuel pour l'infanterie, les forces de missiles, les blindés et les troupes aéroportées sera situé dans la région de Nijni Novgorod sur une superficie de 100 000 hectares. La composante électronique sera fabriquée par la société RusBITekh (Technologies informatiques de base russes). Le développement de l'équipement de formation et d'entraînement de base est déjà achevé. Cet équipement comprend des appareils d'exercice, des classes informatisées, ainsi que des simulateurs de tir laser. Les similateurs les plus récents imitant les armes les plus modernes permettent de simuler une bataille terrestre, raconte Rouslan Poukhov, directeur du Centre d'analyse des stratégies et des technologies : « On pourra simuler en temps réel les situations les plus différentes, voire même une bataille de rencontre entre deux brigades. Cela veut dire qu'on pourra mobiliser des milliers de combattants ce qui est très important ». La base de données du polygone comporte plusieurs centaines de types de matériel de guerre. Si besoin est, on pourra connecter aux simulateurs électroniques des chars, des véhicules de transport de troupes et des hélicoptères bien réels. Outre les simulateurs virtuels, on y a installé des cibles tactiques réelles et des polygones de tir. Les unités pourront s'entraîner et peaufiner leur pratique. Les cartes électroniques 3D permettent d'imiter le terrain des régions différentes. Ainsi les militaires russes pourront se retrouver dans un désert, dans les montagnes ou dans les forêts. Les technologies modernes sont utilisées de plus en plus souvent dans l'entraînement des militaires, note Alexandre Perendjiev, expert de l'Association des politologues militaires de Russie : « Sergueï Choïgou, ministre de la Défense de Russie, table sur l'organisation des centres d'entraînement et le développement innovateur de l'armée. Ce n'est pas un hasard si un département spécial en charge de ces questions a été créé au sein du ministère de la Défense. De plus, sur ce polygone le matériel de guerre sera testé en plus de son utilisation pour la formation des militaires de toutes les armes. Ce sera un « Skolkovo » militaire ». Ces dernières années des centres d'entraînement de ce genre apparaissent dans de nombreux pays. Ils existent déjà aux Etats-Unis et en Allemagne. Cependant un projet d'une telle ampleur n'existe encore nulle part. Le polygone de Nijni Novgorod devrait entrer en service à l'automne 2013. Selon les projets du commandement de l'armée de terre, la période de formation d'une brigade y durera un mois et demi.
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April 15, 2013 8:35 AM
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L'Allemagne négocie actuellement avec Israël l'acquisition de drones armés pour la Bundeswehr, développés à terme avec la France, rapporte l'hebdomadaire Der Spiegel dans son édition de lundi. Le magazine cite des informations du ministère allemand de la Défense, selon lesquelles ces négociations ont fait l'objet d'au moins deux rencontres avec des militaires israéliens en novembre 2012 et février dernier. Le journal affirme que le chef de la Luftwaffe, l'armée de l'air allemande, le lieutenant-général Karl Müllner, se serait notamment rendu récemment en Israël pour une assister à une présentation de la version armée d'un drone israélien de type «Heron TP». Le Spiegel affirme que Berlin s'intéresserait désormais en priorité aux «Heron» aux dépens des «Predator» américains, en raison d'importants progrès technologiques apportés aux avions israéliens. En cas d'acquisition, Israël permettrait également à l'Allemagne de poursuivre le développement technologique de ses appareils, selon le magazine. En février, le ministre de la Défense Thomas de Maizière avait plaidé pour l'emploi de drones de combats, évoquant une «lacune» à combler dans les capacités de l'armée allemande. Il n'avait cependant pas pris position sur le choix technologique envisagé par Berlin. Le ministre avait annoncé que l'Allemagne souhaitait à terme développer cette technologie avec la France pour s'affranchir de sa dépendance vis-à-vis des États-Unis et d'Israël dans ce domaine. Alors qu'en Allemagne, l'acquisition de drones armés suscite un débat éthique passionné, le ministre avait défendu leur utilisation soulignant leur «supériorité» dans de nombreux domaines, en comparaison aux avions pilotés par des hommes. Contrairement aux États-Unis, l'Allemagne n'utilise que des drones de reconnaissance et de surveillance, en Afghanistan par exemple.
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April 15, 2013 5:34 AM
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A formal contract is likely to be signed after Russia delivers to India the third and final Talwar-class stealth frigate INS Trikand.. Russia is going to get a fresh order of building three more Talwar-class stealth frigates for India later this year which is likely to be worth $3 billion. The frigates have substantially enhanced Indian Navy’s firepower in the region mainly because of their stealth capabilities. Knowledgeable sources told RIR that the Indians have already orally conveyed their in-principle decision to Russia to construct three more Talwar-class frigates. A formal contract is likely to be signed after Russia delivers to India the third and final Talwar-class stealth frigate INS Trikand, being built at the Yantar shipyard in Russia. The delivery is expected in June 2013. The game-changer aspect of the Talwar class frigates is its stealth technology and a special hull design. These features enable the Talwar class frigates to be extremely useful in a wide range of missions like finding and eliminating enemy submarines and large surface ships. The Talwar-class frigates are the first Indian Navy warships to have stealth features. What the Fresh Deal May Entail Sources in the Indian defence establishment said the mood is quite upbeat about the successful Talwar-class frigates experiment and once the current cycle gets completed after the delivery of INS Trikand, the Indian Navy will take a call on issuing a formal order to Russia. The new set of frigates will be more technologically advanced and each of the next three Talwar-class frigates will be equipped with BrahMos missiles. The existing Talwar-class boats and the upcoming INS Trikand are not BrahMos-equipped because they were designed before the BrahMos naval variant could be developed. Therefore the greatest USP of the upcoming order for three more Talwar-class frigates would be that for the first time these frigates will be fitted with BrahMos. “This is the single most important reason why the Russians don’t really have to worry whether they are going to get this order or not,” a source said on condition of anonymity.... Lire l'intégralité de l'article : http://indrus.in/economics/2013/04/13/india_to_spend_3_billion_for_3_more_talwar-class_frigates_23773.html
Via Patrick H.
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April 15, 2013 5:33 AM
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MANILA — In line with its efforts to develop its deterrent capability, the Philippine Navy (PN) announced that it is developing its anti-submarine warfare (ASW) capability. Lt. Cmdr. Gregory Fabic, Navy spokesperson, said that this program is one of the PN's long-term undertakings. ASW refers to the capability to detect, locate and if necessary, destroy submarines found intruding in the country's territorial waters. "We have plans for (developing) an ASW capability but it is still in the long-term plans. This is part of the PN's 'Active Archipelagic Defense Strategy'. We are looking at ship mounted and helo (helicopter) ASW capability," Fabic stressed. He added that this program will be an important part of the Philippines' defense system once it reaches full bloom. The PN earlier called the signing of the contract with AgustaWestland, regarding the delivery of three AW-109 "Power" helicopters by 2014, a "significant milestone". "The PN finds it to be a significant development in line with the (ongoing) modernization program and capability upgrade," it stated. The AW-109 "Power" helicopters will enhance the PN's capability in various naval operations such as maritime security patrols and search-and-rescue among others. "These helicopters are just a few among the list of future acquisition for the PN in order to attain its vision of becoming a strong and credible Navy that our maritime nation can be proud of," Fabic emphasized.
Via Patrick H.
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April 17, 2013 6:48 AM
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Le régime nord-coréen a menacé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, d’attaquer les Etats-Unis en s’en prenant aux emprises militaires américaines situées en Corée du Sud et au Japon, voire à l’île de Guam et à Hawaï La région Asie-Pacifique, et encore plus l’extrême-Orient paraissent bien loin des préoccupations européennes. Mais en apparence seulement. En visite au Japon, le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a sous-entendu qu’une attaque de la Corée du Nord visant les Etats-Unis serait de nature à provoquer une réaction collective de l’Alliance atlantique. “Probablement dans une situation où un allié est attaqué, il y aurait des consultations au sein de l’Alliance et les décisions pertinentes seraient prises, basées sur les circonstances spécifiques”, a-t-il affirmé lors d’un entretien accordé à l’agence de presse japonaise Kyodo, en soulignant, toutefois qu’il s’agit-là d’une “situation hautement hypothétique.” Cela étant, l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord, invoqué après les attentats du 11 septembre 2011 pour justifier l’intervention en Afghanistan, stipule “qu’une attaque armée (…) survenant en Europe ou en Amérique du Nord, sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence, elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles, dans l’exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l’article 51 de la Charte des Nations unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d’accord avec les autres parties, telle action qu’elle jugera nécessaire, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique-Nord.” En fait, tout est question d’interprétation… Le texte parle bien d’une “attaque armée (…) en Europe ou en Amérique du Nord”. Or, Hawaï est un Etat américain, de même que l’île de Guam est un “territoire non-incorporé” mais rattaché aux Etats-Unis… En conséquence, l’article 5 pourrait bel et bien être invoqué. Par ailleurs, l’Otan va renforcer sa coopération avec le Japon, décrit comme étant son “partenaire naturel”. Ainsi, Anders Fogh Rasmussen et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, ont affirmé, dans une déclaration conjointe, “déterminés à sauvegarder leurs valeurs communes, aussi bien que la liberté et la sécurité de leur population .”
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April 16, 2013 5:08 AM
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Reçus à l'Élysée lundi après-midi, les sept principaux industriels français de la défense ont pu donner leur point de vue sur les futurs budgets militaires devant le président de la République. Les dirigeants de Dassault Aviation (Éric Trappier), DCNS (Patrick Boissier), EADS (Marwan Lahoud), MBDA (Antoine Bouvier), Nexter (Philippe Burtin), Safran (Jean-Paul Herteman) et Thales (Jean-Bernard Lévy) ont été personnellement reçus par François Hollande, flanqué d'un seul ministre, Jean-Yves Le Drian, et de plusieurs collaborateurs dont le chef de son état-major particulier le général Benoît Puga, le secrétaire général de l'Élysée Pierre-René Lemas et le secrétaire général-adjoint Emmanuel Macron.
Hollande ne tranche toujours pas Les échos recueillis à la sortie de la réunion ne font état d'aucune prise de position particulière de François Hollande, qui aurait cependant fait régner un "climat d'écoute". C'est le moins que l'on puisse dire puisque, à l'issue de la rencontre, l'Élysée a diffusé un communiqué reprenant pratiquement mot pour mot les éléments de l'argumentaire que les industriels lui avaient fait parvenir avant la réunion. À savoir que "l'industrie de défense est une composante majeure de notre autonomie stratégique et contribue de manière importante à notre économie et à la création d'emplois. Avec un solde commercial positif de 2,7 milliards d'euros en 2012, l'industrie de défense française mobilise plus de 4 000 entreprises sur tout notre territoire et représente 165 000 emplois dans des domaines technologiques civils et militaires de très haut niveau." Cette resucée élyséenne traduit une situation assez curieuse et à dire vrai un peu inquiétante : après avoir tenu le 10 avril un énième conseil de défense, cette fois pour entériner une dernière version du Livre blanc, les tractations sont très loin d'être terminées. Le président de la République n'a toujours pas tranché entre les différentes options en lice. la première est celle de Jean-Yves Le Drian qui estime acquis que le budget de la défense 2014 sera le même qu'en 2013, à savoir 31,4 milliards d'euros. La défense ne tient donc pas compte de la demande de Jean-Marc Ayrault d'une contribution d'un milliard d'euros au plan d'économies gouvernementale, mais intègre le fait qu'elle ne verra pas son budget accru de l'inflation (environ 2 %). Du côté de Bercy, on défend un point de vue plus nuancé, en prétendant que le budget 2014, premier de la future loi de programmation militaire, comptera près de deux milliards de "ressources exceptionnelles" représentées par des ventes de "bijoux de famille", biens immobiliers ou fréquences radioélectriques notamment. Arguments des industriels La note diffusée par les industriels rappelle plusieurs éléments importants, qu'ils veulent voir pris en considération à l'heure des décisions. Ils soulignent ainsi qu'ils réalisent plus de 90 % de leurs achats en France, exportent 30 % à 40 % de leurs productions, leur balance commerciale étant largement excédentaire, à 2,7 milliards d'euros. Ils insistent sur le fait que les achats de matériels par les armées françaises sont indispensables, d'autant plus que les nombreuses missions de guerre dans laquelle la France est engagée leur offre une excellente vitrine commerciale : "Équiper l'armée française qui dispose de matériels et systèmes parmi les plus performants au monde et qui démontrent régulièrement leurs qualités en opérations extérieures reste pour les États clients un gage de crédibilité renforcée et donc un avantage compétitif important." Le besoin réellement vital de ces industriels de bénéficier d'importants budgets nationaux est également lié à nécessité de faire tourner les bureaux d'études : "Les matériels en service aujourd'hui sont le résultat des investissements en recherche et technologie de la fin des années 1980 et du début des années 1990. Depuis lors le budget de R&T vers l'industrie de défense a chuté de 60 % en euros constants, au point d'atteindre aujourd'hui un niveau critique." Et d'ajouter qu'il est indispensable que la France maintienne ses "compétences stratégiques critiques", celles-là mêmes qui "se bâtissent très lentement, se perdent très rapidement et sont presque impossibles à récupérer".
Privilège atomique De ce point de vue, le président de la République n'a donné de garanties solennelles qu'à une seule des composantes du secteur militaro-industriel français : le nucléaire. Les seules assurances qu'il a prises durant sa campagne électorale et depuis sa prise de fonctions, réitérées par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, concernent les forces nucléaires, dans leurs deux composantes. Les industriels présents à l'Élysée n'étaient pas accompagnés de leur collègue du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) Bernard Bigot, le seul dont le budget est gravé dans le marbre. Cet industriel puissant recevra de plus dans l'avenir une part croissante du budget français de la défense : dès lors que l'armement nucléaire et la simulation ne seront pas touchés par les futures restrictions, la part relative de ce secteur (près de 20 % du budget d'équipement en 2013) augmentera mécaniquement. Mais la différence des industriels dont le capital est totalement (Nexter) ou significativement détenu par l'État (DCNS, 64 % ; Thales, 24 % ; EADS, 12 %, y compris la part dans Dassault), le CEA fait l'objet d'une administration directe par l'État et se contente d'obéir à ses instructions.
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April 16, 2013 5:04 AM
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Les forces spéciales françaises n’ont jamais été autant sollicitées ces dernières années. Opération Sabre au Sahel puis dans la reconquête du Mali depuis janvier au sein de l’opération Serval, jusqu’à 500 FS se sont retrouvées engagées simultanément. Du jamais vu. Cette force, très souple d’engagement, discrète, avec une faible empreinte au sol mais aux effets démultiplicateurs est devenue indispensable à tout engagement. A tel point qu’elle se retrouve de plus en plus massivement engagée dans les conflits modernes. Serval est en ce sens emblématique : les FS ont précédé les forces conventionnelles dans la reconquête du territoire Malien. Résultat : alors que les forces conventionnelles devraient voir leur voilure réduire dans les décision à venir (on évoque la suppression d’une brigade de l’armée de terre), des efforts seront au contraire consentis pour les FS. Et c’est concrètement déjà le cas avec le lancement dès cette année de l’acquisition de nouveaux véhicules. VLFS : léger et rapide Les FS françaises vont lancer deux appels d’offres pour remplacer leurs flottes de véhicules. Le premier vise à remplacer la flotte de véhicules légers, aujourd’hui essentiellement constituée des poussives P4 SAS et de quelques VPS (Véhicules Patrouille Spéciale de Panhard, groupe RTD). Ce dernier véhicule récemment acquis est bien plus puissant que la vieillissante P4, mais seuls 51 ont été livrés. Doté d’un moteur performant, le VPS est cependant fragile. Pas moins de cinq de ces véhicules auraient été perdus durant Serval dû à des accidents ou à des tirs adverses, le VPS n’ayant aucune protection. Ce programme de remplacement s’appelle Véhicules Légers Forces Spéciales ou VLFS et doit fournir aux FS françaises près de 240 véhicules de la classe des 3 à 4 tonnes extrêmement mobiles et puissants pour permettre des avancées rapides avec une forte autonomie. L’appel d’offre est attendu cette année et un choix pourrait être fait dès l’année prochaine. Le groupe français RTD qui a produit à la fois la P4 et le VPS devrait candidater avec son ALTV, le VPS n’étant plus au catalogue (le châssis Mercedes n’est plus produit). Déjà vendu à 6O unités en version FS (dont les forces tchadiennes), l’ALTV, sur un châssis Nissan, dispose d’une bonne mobilité et surtout d’une très intéressante charge utile de 1.4 tonnes permettant d’amasser armements et réserves diverses (eau, essence…). PLFS : robuste et autonome L’autre appel d’offre est le PLFS (Poids Lourds Forces Spéciales) qui doit venir remplacer la vénérable base de vie roulante des FS, le VLRA. Ce dernier, véritable mule, indestructible, rustique, passant partout, commence à accuser le poids de l’âge. Produit par ACMAT (groupe RTD), près de 200 VLRA sont en service dans les forces spéciales, qui devraient être remplacés par 200 PLFS, à partir de 2015. Et là, ce n’est pas ACMAT qui devrait candidater mais sa maison mère, RTD avec son Sherpa. Déjà, le groupe français a prêté l’année dernière aux forces spéciales françaises trois de ces véhicules : deux en version FS (version ouverte, toit bâché) ainsi qu’un en version Scout, blindé. Ces trois véhicules ont été immédiatement déployés au Sahel dans le cadre de l’opération Sabre pendant 6 mois. Les retours sont bons avec de très nombreuses objections sur les aménagements internes, pris en compte par l’industriel. Le PLFS sera dans la gamme des 8 à 10 tonnes. Si pour ces deux appels d’offre, de très nombreux compétiteurs devraient candidater, le fait que Renault et ses filiales Panhard et ACMAT fournissent déjà l’essentiel des véhicules des FS lui donne un avantage certain. Outre un dialogue qui fonctionne bien, le fait d’être français et de pouvoir assurer un service après-vente sur mesure devraient être un aspect important. D’autant plus qu’il s’agit de petites productions adaptées et déclinées en diverses versions.
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April 16, 2013 4:59 AM
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Le chiffre d’affaires global des 100 plus importants industriels de l’armement ayant reculé en 2011 pour la première fois depuis 1994, l’on pouvait s’attendre à ce que le niveau des dépenses militaires mondiales soit également en recul. Et c’est ce que vient confirmer le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) dans une étude publiée ce 15 avril, avec une baisse de 0,5% en 2012 – hors inflation – par rapport à l’année précédente, pour atteindre 1.750 milliards de dollars. Une première depuis 14 ans. Le rapport de l’institut suédois confirme donc plusieurs tendances déjà observées ces derniers temps, comme par exemple le croisement des courbes représentant le montant des dépenses militaires des pays asiatiques et européens. “Nous assistons à ce qui pourrait être le début d’un changement dans l’équilibre des dépenses militaires mondiales des pays riches occidentaux vers les régions émergentes, tandis que les politiques d’austérité et la réduction des effectifs en Afghanistan réduisent les dépenses pour les uns,les fonds de croissance économique continue d’augmenter pour les autres”, a expliqué le Dr Sam Perlo-Freeman, directeur du programme du Sipri sur les dépenses militaires et la production d’armes. Ainsi, en Europe, la crise économique et les politiques d’austérité expliquent la baisse, parfois drastique, des budgets militaires. Depuis 2008, 18 pays membres de l’Otan et/ou de l’Union européenne ont réduit leurs dépenses militaires de plus de 10% en termes réels. Les Etats-Unis ne sont pas épargnés par cette tendance, qui va même s’accentuer cette année encore avec l’entrée en vigueur de coupes automatiques dans le budget du Pentagone. Pour la première fois depuis la fin de l’URSS, la part de ce dernier dans les dépenses militaires mondiales est passée sous la barre des 40%. “Tout montre que les dépenses militaires mondiales sont susceptibles de continuer à diminuer pendant les deux à trois prochaines années, au moins jusqu’à ce que l’Otan achève sont retrait d’Afghanistan fin 2014″, a estimé le Dr Perlo-Freeman. “Toutefois, les dépenses dans les régions émergentes vont probablement poursuivre leur hausse, et donc le total mondial remontera probablement après cela”, a-t-il ajouté. Car, si les pays de l’Otan et de l’UE désarment, c’est loin d’être le cas en Asie, au Moyen-Orient et en Russie. Cela étant, il reste de la marge étant donné que “les Etats-Unis et leurs alliés sont toujours responsables de la grande majorité des dépenses militaires mondiales”, lesquelles ont atteint 1.000 milliards de dollars en 2012. Même avec une baisse de 6%, le budget américain de la Défense reste 4 fois supérieur à celui de la Chine, dont le montant estimé pour 2012 par le Sipri serait de 166 milliards de dollars (+7,8%), donc bien au-dessus des sommes officiellement annoncées par Pékin. Toutefois, il n’en reste pas moins que les dépenses militaires des pays dits émergents sont orientées à la hausse, même si cette progression est affectée par les contraintes économiques. Ce ralentissement est notable en Asie, où le taux d’augmentation moyen des sommes affectées aux forces armées est passé de 7% en 2003-2009 à 3,4% en 2009-2012. Mais en fait, cela recouvre des situations constrastées. Ainsi, le Sipri relève que le Vietnam a fortement augmenté ses dépenses militaires en raison des tensions avec la Chine alors que celles de l’Inde ont diminué de 2,8%. Même chose sur le continent africain. Si les budgets alloués à la Défense ont progressé de 7,8% en termes réels en Afrique du Nord (principalement l’Algérie et le Maroc), ceux des pays de l’Afrique subsahérienne sont en recul de 3,2%. Au Moyen-Orient, il est plus compliqué, semble-t-il, d’avoir une évaluation précise de la situation étant donné que les dépenses militaires de l’Iran, de la Syrie, du Qatar et des Emirats arabes unies ne sont pas connues. En revanche, les budgets de la défense ont augmenté de 8,4%, la plus forte progression revenant à Oman, avec une hausse de 51%. Des taux quasiment aussi importants ont été observés au Paraguay (+43%) et au Venezuela (+42%). Cela s’explique en partie par la militarisation de la lutte contre les réseaux criminels, en particuliers ceux liés au trafic de drogue. Dans l’ensembles, les dépenses militaires en Amérique latine ont progressé de 4,2% en 2012. Mais la région où les budgets dédiés à la défense ont le plus augmenté est l’Europe de l’Est, avec une hausse de 15,3%. Les dépenses militaires russes ont ainsi progressé de 16%, ce qui s’explique par le plan de réarmement de la Russie voulu par le président Poutine. Mais l’Ukraine a fait mieux, en augmentant les siennes de 24%.
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April 16, 2013 4:55 AM
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Dans la série des gros bobards qui font le buzz, l'hebdomadaire suisse L'Hebdo, de Lausanne, a fait très fort cette semaine. Il faut dire que le titre du grand article (quatre pages) du journaliste Patrick Vallélian est alléchant et sent la poudre : "L'armée a eu la peau de Cahuzac". Ce titre est assorti d'un résumé - le "chapô" - qui sent la poudre : "Jérôme Cahuzac voulait couper les ailes de l'armée française sur l'autel de la rigueur budgétaire. Elle l'a fait chuter. Récit d'une affaire d'État". Lorsqu'on lit l'article, on trouve des informations déjà publiées par toute la presse française sur les deux dernières hypothèses budgétaires en confrontation : la première, appelée Y et proche du point de vue du ministère de la Défense ; la seconde, l'hypothèse Z, défendue par le ministère du Budget. Les lecteurs du Point connaissent cette histoire depuis le 13 mars dernier. On se souvient que le président de la République a tranché en faveur du point de vue de Jean-Yves Le Drian, même si bien des ajustements restent à décider. Ni nouveau ni intéressant : constant Ces circuits militaro-budgétaires sont d'un grand classicisme. Depuis des dizaines d'années, l'exercice se reproduit avec la même régularité que le passage des saisons. Les militaires demandent constamment une chose : que les engagements pris par l'exécutif et la représentation nationale soient tenus. Et, tout aussi régulièrement, le gouvernement, en la personne du ministre du Budget désigné volontaire pour être le porte-parole de l'administration et des hauts fonctionnaires des finances, obtient que les budgets militaires soient revus à la baisse. Ce n'est ni nouveau ni intéressant. C'est constant. Cette année, dans le cadre de la préparation d'une loi de programmation militaire survenant dans un contexte économique, social et financier désastreux, il était on ne peut plus attendu que les points de vue des deux ministères soient très antagoniques. Le dernier mot est revenu au chef des armées ? C'est juste la norme... Mais Patrick Vallélian a une autre vision des choses. Il discerne un complot du "complexe militaro-industriel" dans la chute de Jérôme Cahuzac, subodore qu'il a été ourdi par les services secrets et présente même une source "militaire" anonyme prétendant tout net : "Cahuzac ? L'armée a eu sa peau. On ne s'attaque pas impunément à nous ! Il voulait notre mort, nous l'avons eu !" Disons-le tout net : cette galéjade ne tient pas la route une seconde. "La" prétendue "source", présentée d'ailleurs comme "des sources sécuritaires" une ligne plus haut, est sans doute plus proche de la "fiction narrative" ou de l'"info-roman" que de la réalité. Que des services de renseignements (lesquels ?) aient éventuellement enquêté sur un fraudeur fiscal, ce ne serait certes pas une nouveauté ! Mais prétendre que "les services" aient fait chuter l'ex-ministre pour le compte des armées, c'est une plaisanterie. Cahuzac "fana mili" Si L'Hebdo avait enquêté sur cette bataille budgétaire, il aurait appris que la Défense comptait en la personne de Jérôme Cahuzac un appui plutôt qu'un adversaire. "Fana mili" de la plus belle eau, comme le rappelait hier Jean-Dominique Merchet, Cahuzac était à peu de choses près convaincu que le point de vue de la Défense - finalement adopté par François Hollande - était le bon. Le problème, c'est que l'ex-ministre du Budget (qui n'aurait pas refusé le ministère de la Défense, le cas échéant) ne s'est pas trouvé suffisamment fort politiquement pour contrer les arguments comptables des fonctionnaires des finances appuyés par Matignon... On est en plein dans une guerre administrative franco-française on ne peut plus classique, très loin du complot imaginaire inventé par L'Hebdo ! Celui-ci est, il est vrai, habitué à l'exercice, puisque l'auteur de cet article inepte ravit également les lecteurs de son magazine de ses visions sur les attentats du 11 septembre 2001. Tout aussi fumeuses, encore moins drôles ! Mais d'ailleurs, c'est bien sûr ! Où se trouvait Jérôme Cahuzac le 11 Septembre ?
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April 16, 2013 4:35 AM
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Le programme de rachat d'actions du groupe européen d'aéronautique et de défense a déjà permis la cession de la totalité des parts du groupe Lagardère pour 1,8 milliard d'euros. Dans un communiqué, le conglomérat EADS indique que l'opération de rachat de 1,56 % des parts de l'Etat français se ferait hors marché pour un prix de 37,35 euros par action. Cette opération s'inscrit dans le cadre du programme de rachat de titres annoncé le 13 avril dernier, pour un maximum de 15 % au total. Le groupe Lagardère a finalisé la semaine dernière la cession de la totalité de sa participation de 7,4 % dans EADS, au même prix de 37,35 euros par action. Le nouveau tour de table d'EADS, qui vient d'entrer en vigueur, vise à ramener la part de l'Etat français de 15 % à 12 % dans la
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April 16, 2013 4:23 AM
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Boeing has revealed that the first flight of the newest CH-47 Chinook heavy-lift helicopter for the Royal Air Force (RAF) took place on 15 March at the Boeing helicopter facility near Philadelphia. The successful flight took place ahead of schedule and confirmed initial airworthiness for the Mk6 Chinook. The Mk6 Chinook features advanced technology including UK-specific avionics, a forward-looking infrared system, and interoperable communication and navigation equipment. It is undergoing comprehensive testing in Mesa, Arizona in the US, before delivery to the UK later in 2013.
Capt. David Childs, Chinook team leader, UK Defence Equipment & Support, said: ‘This is a truly impressive achievement for both Boeing and the project team. To see the first aircraft fly less than 20 months after contract signature is a source of great pride for all those involved in this key project.’
The UK Ministry of Defence announced that it would purchase 14 new Mk6 Chinook aircraft in August 2011. The aircraft will join the RAF’s current Chinook fleet of 46 aircraft. The existing fleet is undergoing an upgrade programme as part of Project Julius to provide a new cockpit, upgraded engines, and a common configuration which will ensure coherence with the new Mk6 aircraft. The first upgraded Mk4 Chinook helicopters deployed to Afghanistan in late November 2012.
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April 16, 2013 4:17 AM
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Airbus Military and MBDA have successfully demonstrated the release of an instrumented Marte MK2/S anti-ship inert missile installed under the wing of the C295 maritime patrol aircraft. The installation of weapons under the wings provides new operational capabilities to the C295 MPA allowing the aircraft to perform new missions demanding by the customers. In the anti-submarine warfare (ASW) role, the C295 is already in-service carrying the MK46 torpedo. This flight was the last of a series of trials performed in a joint Airbus Military – MBDA collaboration to validate the aerodynamic integration of Marte on C295, its handling qualities and performance tests. This successful trial provides further proof of the operational versatility of the Marte missile and clearly establishes it as the benchmark weapon in the medium weight anti-ship missile sector. The Marte Mk2/S is a fire-and-forget, all-weather, medium-range sea-skimming anti-ship missile. The weapon is already integrated on the AW-101 and the NFH (Naval NH90) helicopters in service with the Italian Navy and integration activities for the Marte ER on the Eurofighter Typhoon are currently underway. The missile is equipped with inertial mid-course guidance and radar homing terminal guidance, and capable of destroying small vessels and heavily damaging major vessels. The missile has a weight of 310 Kg and is 3.85 m long.
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April 15, 2013 9:29 AM
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Alors que François Hollande rencontre ce lundi les grands patrons de l'industrie de défense, Bercy va peut-être réussir, en dépit de la promesse présidentielle, le tour de force de serrer la ceinture aux militaires. Pour l'heure, le Budget a convaincu le Chef de l'Etat d'attribuer à la défense en 2014, un budget de 29,5 milliards d'euros et de le compléter si possible avec 1,9 milliard de recettes exceptionnelles. Décidemment Bercy ne renonce jamais. Surtout quand il s'agit de trouver des dépenses faciles à couper pour gagner sans trop de mal son combat budgétaire... au détriment du ministère de la Défense et, au-delà, d'une vision à long terme sur les ambitions de la France dans le monde. Bref, Bercy - ou plus exactement son administration - a bel et bien repris la main lors du conseil de défense du 10 avril avec la complicité du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Pourtant, le 28 mars lors de son intervention télévisée, le président François Hollande avait tranché. Entre de nécessaires économies et les menaces pesant sur la France, le Chef de l'Etat avait choisi de maintenir le budget de la Défense tout au long de la prochaine Loi de programmation militaire (2014-1019) au niveau de celui de 2013. Soit 31,4 milliards d'euros par an. Un budget de 29,5 milliards Devant les arguments de Bercy, repris d'ailleurs dans une note lue par Jean-Marc Ayrault, qui lui aussi avait pourtant juré le 28 mars devant le Sénat que « le modèle d'armée sera conforme aux ambitions de la France, en Europe et dans le monde », l'Elysée est peut-être sur le point de revenir sur sa promesse de dépenser autant en 2014 qu'en 2013 (31,4 milliards d'euros). Avec quel tour de passe-passe, Bercy a-t-il repris la main. Devant le président, Bercy a défendu le 10 avril que le budget de la défense serait bien de 31,4 milliards d'euros en 2014... mais en incluant 1,9 milliard d'euros de ressources exceptionnelles, que les budgétaires appellent dans leur jargon REX. Soit un budget de 29,5 milliards d'euros auxquels l'Hôtel de Brienne pourrait compter sur 1,9 milliard d'euros de REX hypothétiques. Une nuance de taille pour la défense, qui pour le coup ne se fait aucune illusion sur l'existence de ces ressources extra-budgétaires. Ou comment François Hollande s'est fait embobiner par Bercy et Matignon, qui ont toujours été des alliés pour réduire le budget de la défense. Bercy a bien verrouillé le débat En fait Bercy a très bien verrouillé le débat et ce, en dépit du départ de Jérôme Cahuzac, prêt à tailler sans état d'âme dans les dépenses de défense, et des promesses de François Hollande. Il peut compter sur l'appui du conseiller budgétaire de Matignon et de celui de l'Elysée pour court-circuiter la relation de confiance entre François Hollande et son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Mais que fait Bernard Cazeneuve, maire de Cherbourg, qui accueille l'un des sites industriels les plus importants du groupe naval, DCNS ? « Il est prisonnier de Bercy, il n'a aucune marge de manoeuvre », explique-t-on à La Tribune. Notamment du directeur de son cabinet, Amélie Verdier, et du directeur du budget, Julien Dubertret. Un très beau hold-up de cette armée de l'ombre, qui demande toutefois confirmation. Un nouveau conseil de défense La défense n'a pas encore complètement perdu son match face à Bercy. Car le conseil de défense du 10 avril, qui devait être décisif,... ne l'a finalement pas été. Un bon point pour Jean-Yves Le Drian, qui n'a pas l'intention de désarmer pour faire entendre sa voix. Un prochain conseil sur le budget doit se réunir dans les jours prochains. Ce lundi, François Hollande rencontre les grands patrons de l'industrie de la défense, inquiets sur les budgets à venir. Ils devraient rappeler au Chef de l'Etat que cette industrie génère des emplois, des exportations et des retombées dans le civil.
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April 15, 2013 8:39 AM
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Le ministre de la Défense prévoyait initialement de faire un point aujourd’hui sur Louvois au Centre d’expertise de la solde à Nancy. Mais force est de constater que le Livre Blanc constitue un sujet de préoccupation majeure au plus haut sommet. Jean-Yves Le Drian a annulé cette visite comme le révèle Jean Guisnel pour se préparer à une rencontre aujourd’hui avec les présidents des grands groupes industriels de défense autour de François Hollande. « Ce changement d’agenda se produit alors que les « vraies » négociations commencent autour de la préparation de la loi de programmation militaire », souligne-t-il. Un communiqué du ministère de la Défense a expliqué un peu plus tard laconiquement que « le déplacement de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, au Centre d’expertise des ressources humaines et de la solde (CERHS) de Nancy, initialement prévu ce jour, est reporté à une date ultérieure ». Les inquiétudes grandissent que Bercy fasse passer son projet de raboter davantage le budget militaire. La Tribune sort sa calculette et nous explique que les 31,4 milliards d’euros promis reposent sur 1,9 milliards de recettes exceptionnelles. La vente de participations publiques dans les groupes de défense est une des pistes qui sera certainement débattu. Les industriels vont défendre quant à eux jusqu’au bout les retombées économiques de leurs activités dans la société civile pour préserver leurs emplois. Après un conseil de défense tenu la semaine dernière et un nouveau certainement dans les prochains jours, le Livre Blanc devrait être présenté à la fin du mois ou au début du mois de mai.
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April 15, 2013 5:39 AM
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Au fil de ces dix dernières années, le salon de la défense de Rio de Janeiro (LAAD Defence & Security), le plus grand en Amérique Latine, s'est imposé comme une étape incontournable du grand barnum des industriels de l'armement, qui sillonnent les quatre coins de la planète. Ainsi, quelque 680 exposants brésiliens et étrangers ont répondu présent et quatorze ministres de la Défense (Afrique du Sud, Angola, Argentine, Belgique, Chili, Slovaquie, Ethiopie, Grèce, Haïti, Mauritanie, Royaume-Uni, Sénégal, Suriname et Ukraine) ont fait le déplacement. Pourtant en dépit des enjeux commerciaux et de la croissance spectaculaire de LAAD en 2013, aucun des patrons des grands groupes français de l'armement n'a fait le déplacement cette année à Rio de Janeiro, à l'exception du futur ex-patron d'Eurocopter, Lutz Bertling, de passage ce vendredi. Un satellite de télécoms civil et militaire C'est l'un des appels d'offre les plus chauds du moment au Brésil. Et cela va être une sacrée bagarre pour décrocher ce contrat d'un satellite civil (bande ka) et militaire (bande x) estimé entre 250 et 300 millions d'euros. Pas moins de sept groupes, dont les deux constructeurs français (Thales Alenia Space et Astrium) cette fois-ci concurrents et les américains Boeing et Loral, ont déposé une proposition en début de semaine au maître d'ouvrage brésilien Visiona, une joint-venture créée pour l'occasion entre l'avionneur brésilien Embraer (51 %) et le l'opérateur public Telebras (49 %), qui choisira le lanceur pour mettre en orbite ce satellite en 2016. Sont également de la partie le Russe ISS Reshetnev, qui a répondu en partenariat avec le canadien MDA, l'israélien IAI et enfin le japonais Melco (Mitsubishi Electric). Après la demande d'information (RFI) lancée en décembre, l'appel d'offre (RFP) portant sur la construction de SGDC-1 ainsi qu'une partie de son segment sol pour contrôler le satellite et ses missions, a été lancé mi-février. Réponse attendue des Brésiliens, qui souhaitent un important transfert de technologies, avant la fin de l'année. Les deux constructeurs français, qui ne souhaitent pas dévoiler leur offre, se disent très flexible sur ce point crucial. « Les besoins spatiaux brésiliens vont au-delà de cet appel d'offre, précise-t-on chez Thales Alenia Space. Nous sommes prêts à accompagner la montée en puissance de l'industrie spatiale brésilienne ». C'est l'Agence spatiale brésilienne (AEB) qui décidera toutefois de l'ampleur du transfert de technologies et avec qui. Un deuxième satellite devrait suivre (SGDC-2) deux ans plus tard pour un montant estimé à plus de 275 millions d'euros. La surveillance de l'espace maritime brésilien Après Sisfron, le méga-contrat de 4,5 milliards d'euros perdu par Thales et EADS et remporté par l'omniprésent Embraer, qui souhaite grossir dans les activités de défense et de sécurité, voici le programme SisGAAZ (système de surveillance de l'Amazonie bleue), géré par la marine brésilienne, qui en a fait une de ses priorités, voire sa priorité. Pourquoi l'Amazonie bleue ? C'est « un coup médiatique de la marine, explique-t-on à La Tribune. L'Amazonie est un puissant véhicule de marketing ». Evalué à environ 3 milliards d'euros, ce projet porte sur la mise en réseau de tous les radars maritimes et de leur interconnexion sur toute la façade atlantique en vue de protéger notamment les énormes réserves pétrolières offshore du Brésil. Soit 7.300 kilomètres de côtes. La demande d'informations (RFI) de la marine est attendue avant juin pour une étude de faisabilité. EADS et sa filiale Signalis (fusion de Sofrelog et Atlas), qui est le leader mondial de la surveillance maritime grâce à son système Spationav, Thales ainsi que le suédois SAAB, Embraer et des groupes israéliens devraient se mettre sur les rangs pour remporter ce très beau contrat. Les géants des BTP brésiliens (Odebrecht et Andrade Gutierrez, notamment), intéressés par les travaux d'infrastructures sont également dans les starting-blocks. « Avec 45.000 kilomètres de côtes déjà sécurisées, - ce qui nous place au rang de leader mondial -, nous avons l'expertise pour gérer ce programme », estime-t-on chez EADS. Reste à connaître les règles de jeu que va imposer Brasilia, qui a de plus en plus tendance à protéger les groupes nationaux en général, et Embraer, en particulier. Prosuper, le renouvellement d'une partie de la marine de surface Mis à quai depuis 2010, le programme de renouvellement d'une partie de la flotte de surface brésilienne, Prosuper, attend de prendre le large mais son lancement est sans cesse reporté par la présidence brésilienne... faute de crédits budgétaires suffisants. Car Prosuper, c'est quand même onze bâtiments, soit cinq frégates de 6.000 tonnes (3 + 2), cinq patrouilleurs de 1.800 tonnes (3 + 2) et un pétrolier ravitailleur multirôle (logistique). Ce contrat, désormais attendu en 2017-2018 par certains industriels, est évalué à 4 milliards d'euros. Sauf que BAE Systems a réussi à mettre le pied dans la porte dans le programme Prosuper en proposant avec succès à la marine brésilienne trois patrouilleurs de 2000 tonnes (près de 160 millions d'euros) qui devaient être réalisés pour Trinidad et Tobago mais qui a finalement renoncé en 2010 à les prendre. Deux autres patrouilleurs devraient être réalisés par un chantier naval brésilien. Enfin, BAE Systems pousse des frégates d'occasion du type 22 batch III (quatre), qui ont été désarmées par la Royal Navy. Ce qui ne réduit pas pour autant l'attractivité de Prosuper, un des rares programmes ambitieux au monde de renouvellement de flotte de surface, au regard de la sévère concurrence que se livrent les chantiers navals français (DCNS avec la frégate multimissions Fremm), italien (Fincantieri avec la Fremm italienne), espagnol (Navantia avec la F100) allemand, néerlandais et coréen. Et bien sûr britannique avec BAE Systems. PRONAE, deux porte-avions pour la marine brésilienne ? Le programme PRONAE est à plus long terme. Après 2025. Mais le plan de développement de la marine brésilienne prévoit à terme une trentaine de nouveaux bâtiments, dont deux porte-avions à propulsion classique en vue de remplacer l'antique Sao Paulo (ex-Foch). Soit entre trois et cinq milliards d'euros par bâtiment. Dans le cadre d'un RFP lancé en 2012 - une phase préliminaire de PRONAE -, DCNS, qui a exposé à LAAD une maquette d'un porte-avions, a remis une offre portant sur la définition du design du futur porte-avions. Les Russes, les Britanniques, les Espagnols, les Italiens et les Américains ont également remis des offres, précise-t-on chez DCNS. Certains estiment que Paris pourrait supporter cette offre de DCNS plutôt que celle dans le cadre de Prosuper. Car la France ferait alors d'une pierre deux coups, le porte-avions et la version navale du Rafale. Le Rafale dans le ciel brésilien ? Quand le Brésil se décidera-t-il à choisir enfin un avion de combat entre les constructeurs Dassault Aviation (Rafale), Boeing (F-18) ou Saab (Gripen NG) ? Le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim, qui a fait allusion lors du discours d'inauguration au programme FX2 de renouvellement de la flotte des avions de chasse (3 milliards d'euros), n'a pas donné beaucoup plus de visibilité. "Nous avons pleine conscience qu'il faut le réaliser", s'est-il limité à dire. Lors d'une conférence de presse éclair, il a souligné qu'il "n'avait pas de boule de cristal" pour dire quand serait choisi l'avion vainqueur. L'appel d'offres portant sur l'achat de 36 avions de chasse par l'armée de l'air brésilienne a été repoussé à plusieurs reprises en raison de coupes budgétaires. Pour autant, dans les allées du salon, les observateurs présents à LAAD étaient plutôt pessimistes sur les chances du Rafale. Si Brasilia devait choisir maintenant, ce ne serait pas l'avion de combat français, expliquaient plusieurs personnes interrogées par La Tribune. « Le moment du Rafale est passé », estime ainsi un industriel. Le report du programme arrange donc les affaires du Rafale... Jusqu'à quand ?
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Rescooped by
Romain
from Newsletter navale
April 15, 2013 5:34 AM
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According to several South Korean media, Indonesian Navy and Coast Guard would be interested in ordered up to 20 Aron wing in ground effect craft, following an initial order of 2 units by the government. The South Korean company conducted a demonstration campaign at the Indonesian Navy (TNI AL) base in Jakarta. The company previously received a lot of attention during INDODEFENCE 2012 which was held in November in Jakarta. Aron would be offering the M50 variant of its craft in a littoral combat configuration to the Indonesian Navy and Coast Guard. Equipped with Optronics systems and a small naval radar, an armed Aron M50 can fire small anti-ship missiles or guided rockets to attack larger ships. Aron deployed from coastal bases can provide a country with swift first response capability against trespassing vessels on its maritime territory. According to the manufacturer, Aron is an asset in strengthening core coastal patrol operations. It is able to assist in tactical response to enemy ships and control of long distance ocean borders. In its basic configuration, the WIG craft is capable of reaching a top speed of 200 Km/h and has a range of 800 Km.
Via Patrick H.
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