Bernard Bajolet, ancien coordonnateur national du renseignement et actuel ambassadeur à Kaboul, a été nommé mercredi en Conseil des ministres à la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le plus important service de renseignement français.
Ce diplomate de 63 ans remplace Erard Corbin de Mangoux, 60 ans, nommé préfet des Yvelines et qui avait été désigné par Nicolas Sarkozy en octobre 2008 à la tête du service.
Bernard Bajolet, ambassadeur à Kaboul depuis février 2011, a été le premier coordonnateur du renseignement, poste créé par Nicolas Sarkozy, d'août 2008 à février 2011. Diplomate de carrière, énarque, il est familier du monde arabe et habitué aux missions difficiles. Il a été ambassadeur en Jordanie, en Bosnie-Herzégovine, en Irak et en Algérie.
DENIS FAVIER, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA GENDARMERIE
La DGSE, chargée de la collecte et de l'exploitation du renseignement intéressant la sécurité de la France à l'extérieur des frontières, compte 5 000 agents, dont 25 % de militaires.
Le général Denis Favier a été nommé directeur général de la gendarmerie nationale et élevé au rang de général d'armée. Agé de 53 ans, il a commandé le GIGN a deux reprises. Il succède à la tête de la gendarmerie au général d'armée Jacques Mignaux.
Video by Airman 1st Class Tyler Prince 18th Wing Public Affairs (No audio) Grand Fantasie from Die Walkure United States Marine Band http://www.musopen.org T...
Israel Aerospace Industries' Bedek Aviation Group has completed centre wing box (CWB) replacement and rewiring on an Israeli air force Lockheed Martin C-130 transport. The company has also received an order to perform the same work on four additional aircraft.
A top Brazilian air force officer has publicly vented frustration over the four-year delay by the nation's government to sign a contract for 36 new fighter aircraft, and implicated the country's industrial base for prolonging the wait.
The farewell address on 4 April by Maj Gen Carlos de Almeida Baptista - the former commander of the office that sets the requirements for combat aircraft - offers a rare window inside the feelings of the air force leadership over the ongoing F-X2 programme.
The event, on the eve of the Latin American Aerospace and Defence show in Rio de Janeiro, was attended by Brazilian air force commander Lt Gen Saito Juniti, according to the Defesanet web site, which also published a full transcript of Baptista's speech.
In his remarks, Baptista was careful not to directly blame Brazilian industry, and expressed his pride in the overall results of the partnership between the country's defence industry and its air force.
But Baptista also said that concerns about technology transfer opportunities have taken a "prominent position" in the F-X2 selection process, and have "contributed greatly" to the delay in the contract signing.
Baptista called for resetting the selection process with a priority on addressing a lack of operational capacity, which he says was the true motivation for launching the programme in the first place.
The original roots of the F-X2 acquisition programme can be traced back to the late-1990s. The F-X programme was cancelled nearly 10 years ago, but was revived as F-X2 in 2006. The air force selected three finalists - the Boeing F/A-18E/F Super Hornet, Dassault Rafale (French air force example pictured below) and Saab Gripen - in 2008, and was expected to sign a contract in 2009.
The acquisition process became complicated, however, after then-President Ignacio Lula da Silva announced striking a deal to order Rafales during a state visit by Nicolas Sarkozy, the then president of France. That led to a stand-off between the president's office and the defence ministry until da Silva left office in late-2010.
Da Silva's successor, Dilma Rousseff, revived the project almost immediately and indicated a contract signing would occur in 2011. At that point, Brazil's economy began to suffer the effects of a worldwide depression and Rousseff became focused on other priorities.
During a state visit in Paris last December, Rousseff said the F-X2 selection "may take some time" and linked the fighter acquisition process to the progress of the Brazilian economy.
120804-N-ZZ999-001 SAN DIEGO, Calif. (Jul. 30, 2012) The Laser Weapon System (LaWS) temporarily installed aboard the guided-missile destroyer USS Dewey (DDG ...
La Russie est prête à transférer au Brésil des technologies de DCA ainsi que dans le domaine de l'aéronautique et de la construction navale, a déclaré Sergueï Ladyguine, chef du département régional de l'exportateur d'armes russes Rosoboronservice, dans une interview à RIA Novosti.
"La Russie est prête à mettre en place des productions sous licence, à effectuer des travaux de recherche et de développement conjointement avec des sociétés brésiliennes et même à opérer un transfert complet de technologies. Il ne s'agit pas seulement de défense anti-aérienne. L'aviation et la marine de guerre offrent également de larges possibilités", a indiqué M. Ladyguine.
Evoquant les armements de DCA, il confirmé que le Brésil souhaitait acquérir des systèmes sol-air Pantsir-S1 (code Otan: SA-22 Greyhound) et Igla-S (code Otan: SA-24 Grinch).
"Nous avons tenu des négociations préalables avec les spécialistes brésiliens. Début 2013, ces derniers se sont rendus en Russie pour étudier sur place les systèmes qui les intéressaient. Le contrat est en cours de préparation", a expliqué le responsable de Rosoboronservice, ajoutant que la Russie et le Brésil pourraient réaliser conjointement des projets d'envergure.
Malgré une météo un peu farouche, qui a obligé à annuler une partie des démonstrations dynamiques aujourd'hui, SOFINS a tenu ses promesses, dès le premier jour. Les réactions des exposants sont globalement assez enthousiastes, une fois passé l'évocation de problèmes d'intendance que n'ont pas réussi à régler, au fil des ans, des salons plus anciens et dotés de bien plus de moyens. SOFINS a aussi captivé l'attention du ministre de la défense, venu inaugurer le salon. Jean-Yves Le Drian a aussi pu entendre quelques opérateurs des forces spéciales de retour du Mali, comme ce pilote du 4e R HFS, sur le stand Eurocopter, qui lui a longuement donné des éléments des engagements des équipages. Le ministre a redit une nouvelle fois sa "fierté" de pouvoir utiliser un tel outil au service de la politique extérieure de la France. Aucune annonce n'a cependant été faite sur le volume et les moyens futurs du COS, notamment sur le besoin d'un millier de personnels supplémentaires. Mais Jean-Yves Le Drian a assuré que la place des FS (et les moyens qui vont avec) serait "renforcée". Le ministre a pu croiser aussi sur le salon plusieurs PME, comme le Lorientais UWC, qui commercialise un minidrone et des systèmes portatifs de détection de départ de coup (1). Les PME sont présentes en force : rien que le cluster Eden est présent avec 36 membres. Dans les allées du salon, et dans l'exposition statique, SOFINS a aussi joué son rôle d'incubateur d'innovations. La prochaine édition pourrait ainsi voir des projets qui auront été conçus en direct pendant ce salon, pour incarner, dans de nouvelles solutions technico-opérationnelles, les retex du Mali. Pour la députée Marie Recalde, fervente soutien du projet, le camp de Souge concentre de multiples atouts, qui doivent en faire le site d'exposition récurrent de SOFINS, sans doute tous les deux ans. Le GCOS semble lui aussi sur la même ligne. Le général Christophe Gomart n'a pas manqué de citer ceux qui ont rendu cette manifestation possible, à commencer par le 13e RDP, qui l'accueille, et un lieutenant-colonel de l'armée de l'air, affecté à l'état-major du COS, qui a porté le projet depuis des mois.
One of the leading displays at Brazil’s LAAD exhibition opening today is the GUARANI project new VBTP-MR, a combat armored vehicle at full recommended weight (GVW) of 18-20 ton, supporting amphibious capacity up to 17.5 tonnes. It will be powered by a FPT diesel engine coupled to an automatic gearbox, and is designed to carry a crew of 10 dismounts plus the driver. The vehicle is designed to fit into a C-130 Hercules or forthcoming Brazilian KC-390 transport aircraft.
The Brazilian Army has already inducted over 86 VBTP-MR GUARANI 6×6 APCs armed with remote weapon station under the URUTU-3 modernisation programme to replace their EE-11 URUTU by 2015. The Brazilian Army plans to induct additional 2,044 units of the VBTP-MR GUARANI 6×6 APCs by 2030. Development and manufacturing of the VBTP-MR is being carried out jointly by the Brazilian Army, through the project Mobility Strategy and the DCT – Department of Science and Technology and Iveco.
VBTP-MR can be fitted with a variety of remote-controlled weapon stations for additional firepower, the model selected by the Brazilian Army is Elbit Systems’ ORCWS UT-30BR, mounting a 30mm cannon with provisions to carry additional anti-tank missiles. Standard UT-30BR armament is a 30mm cannon, 7.62mm co-axial machine gun, and smoke grenades, along with a panoramic commander’s sight and a laser warner. Elbit System’s Brazilian subsidiary Ares Aeroespacial e Defensa announced in October 2012 a $25 million contract to supply its stabilised REMAX remote weapon stations to the Brazilian Army. This is the first production order, and deliveries will be made from 2012-2014. REMAX was designed to be part of the VBTP programme, and seems to be characterised by a simple and easy to maintain design. The RCWS has already completed testing, and can also be mounted on other vehicles.
L’US Army réfléchit actuellement à la succession de ses M3 Bradley, en cherchant pour ses futurs véhicules une meilleure protection, une mobilité en hausse et une capacité de transport augmentée. Il entre aujourd’hui dans un Bradley cinq à six combattants équipés, jusqu’à sept en bourrant un peu… L’objectif du programme Ground Combat Vehicle (GCV), est de faire mieux que le Bradley sur tous les tableaux, en transportant neuf combattants avec un équipage de deux hommes. L’idée est louable mais tout laisse à penser que l’armée américaine est une fois de plus bien partie pour enfanter un éléphant blanc en or massif… Le chiffre de 70 tonnes est d’ores et déjà évoqué pour le futur GCV, ce qui en fera à tout le moins un équivalent de l’Abrams, et ce pour la modeste somme de 17 millions de dollars par véhicule (70 tonnes, c’est déjà le double du Bradley qui pesait lui-même deux fois plus lourd que le M113 qu’il remplaçait. A ce rythme là, les transports de troupes pèseront autant qu’une rame TGV dans deux ou trois générations…) Encore ces chiffres sont ils purement hypothétiques et on a rarement vu, de mémoire de contribuable américain, un programme du Pentagone perdre du poids et gagner de l’argent en cours de développement…
Le Congressionnal Budget Office (CBO), organisme public qui travaille au profit du Congrès américain et rassemble les compétences d’économistes et et de spécialistes des politiques publiques américianes, s’étonne déjà des dérives possibles et propose différents scénarios alternatifs au développement d’un véhicule entièrement nouveau :
- achat du Namer israélien.
- modernisation du Bradley.
- achat du Puma allemand, entré en service en 2011 dans la Bundeswehr.
Selon le CBO, c’est bien ce dernier véhicule qui offrirait le meilleur rapport qualité/prix au Pentagone. Le Puma a pour lui d’être déjà opérationnel, avec des coûts maitrisés. Sa tourelle téléopérée avec un canon de 30mm fait également forte impression. Le défaut du véhicule serait de ne transporter que 6 combattants, alors que le GCV sera conçu pour en prendre 9. Il faudrait donc acheter plus de véhicules pour offrir la même capacité de transport. Malgré cela, le Puma reste bien meilleur marché selon le CBO, qui évalue à 14,5 milliards de dollars l’achat de 2048 Puma, contre 29 milliards pour 1748 GCV. L’US Army a pour l’instant renoncé à équipé son futur véhicule de missile anti-char, estimant disposer d’assez de puissance de feu par ailleurs. Mais en l’espèce rien n’est jamais gravé dans le marbre. On se souviendra à ce propos que le programme Bradley avait été lancé pour offrir un transport de troupes blindé pour succéder au M113, avant de se transformer en véhicule de combat lourd et complexe, avec une capacité de transport réduite à la portion congrue. La télévision américaine avait d’ailleurs trouvé dans ce programme matière à une excellente fiction « The Pentagon Wars », dont on trouvera ici un délicieux extrait…
Pour en revenir au GCV, une dernière option est évoquée par le Congressionnal Budget Office : continuer avec les Bradley actuels pendant quinze ou vingt ans. En l’état actuel des choses, ce n’est pas l’hypothèse la plus improbable…
Pour boucler les derniers budgets de la défense, l'Etat avait été contraint de vendre des fréquences hertziennes et des biens immobiliers. Pour la prochaine loi de programmation militaire (2014-2019), il va falloir racler les fonds de tiroir et l'idée dominante aujourd'hui est de puiser dans les dernières participations de l'Etat au capital des entreprises du secteur. Si cette option est retenue, la gauche achèvera donc la privatisation de plusieurs grandes sociétés françaises.
Quelles pourraient-elles être ? L'agence de participation de l'Etat, qui dépend du ministère des finances, détient un portefeuille d'actions d'une valeur de 59 milliards d'euros dans 12 sociétés cotées. Seule quatre d'entre elles relèvent, partiellement, des activités défense : Safran, Thalès, EADS et Areva. Safran (où l'Etat vient déjà de réduire sa part de 3,6%) pèse 4,468 milliards ; Thalès, 1,793 milliards, Areva, 677 millions et EADS 5,023 milliards. Toutefois, les récents - et complexes- accords sur le capital d'EADS ne permettrait d'en céder que 3% - ce qui représente la somme de 1,016 milliard. Soit un total de 7,954 milliards aux cours du 26 mars.
On peut également imaginer de céder tout ou partie du capital d'entreprises détenues par l'Etat comme DCNS ou Nexter. Mais sans recourir à cette hypothèse, c'est donc un peu de moins de 8 milliards d'euros qui pourraient être disponibles pour boucler les fins de mois - soit environ 1 milliard par an durant toute la durée de la prochaine loi de programmation. Au maximum et sachant qu'ensuite, il n'y aura plus rien à vendre...
Si la montée est puissance de la marine chinoise est regardée de près par le Pentagone, elle l’est tout autant en Inde, qui craint de faire les frais de la stratégie dite du “collier de perles” mise en oeuvre par Pékin.
Depuis quelques années, la Chine se constitue un ensemble de points d’appui dans les pays riverains de l’océan Indien (Bangladesh, Birmanie, Pakistan, Sri Lanka) afin de sécuriser la route maritime la reliant au golfe Persique et disposer ainsi d’une liberté de mouvement dans une région essentielle pour ses approvisionnements, et donc, pour son économie. Un impératif lorsque l’on sait que 80% du pétrole importé par Pékin doit franchir le détroit de Malacca.
Un rapport intitulé “Futur de l’énergie”, remis au Pentagone en 2005, ces points d’appui disposés autour du sous-continent indien seraient de nature à faciliter le déploiement éventuels de navires de guerre chinois dans la région.
Récemment, une société chinoise a pris le contrôle du port pakistanais de Gwadar, ce qui, pour l’ancien commandant Uday Bhaskar, chercheur émérite à la Society for Policy Studies de New Delhi, permet à Pékin de “de renforcer son empreinte sur l’océan Indien.”
Seulement, avec cette stratégie dite du collier de perles, l’Inde se retrouve encerclée par la Chine et se voit disputer son influence dans une région qu’elle considère comme étant son jardin.
C’est dans ce contexte que la presse indienne a fait état d’un rapport intitulé “Marine indienne : menaces qui pèsent sur la capacité de dissuasion sous-marine et préparation” et dans lequel il est indiqué qu’au moins 22 contacts récents avec des submersibles ont été relevés, dont un en février dernier, au large des îles Andaman et Nicobar.
Dans le détail, et depuis août 2012, 13 contacts ont eu lieu au sud du Sri Lanka, 6 au nord-ouest du détroit Malacca et 2 jusqu’en mer d’Arabie. Un premier sous-marin détecté par un sonar lors d’une patrouille menée conjointement par des navires indiens et américains.
Pour la marine indienne, il ne fait aucun doute que ces sous-marins détectés appartiennent à son homologue chinoise. “L’évaluation est que la Chine est la seule autre marine capable d’opérer dans la région. Cette évaluation a été confirmée par des renseignements indiens et américains”, écrit ainsi Indian Today.
Quant au rapport, il estime qu’une “force rivalité entre les marines (ndlr, indienne et chinoise) aura lieu dans les trois prochaines années” et met en garde contre le développement par la Chine de capacités maritimes expéditionnaires” sous la forme de sous-marins nucléaires et des armées anti-accès (comme des missiles antinavires), “avec un accent mis sur un déploiement dans l’océan Indien.”
Le rapport précise également que les sous-marins en question sont à propulsion nucléaire et qu’ils font partie des plus modernes de la marine chinoise (des Shang Type 093?). Ils seraient basés à Sanya, en mer de Chine du Sud.
Il est aussi estimé que cette activité des sous-marins chinois vise à tester les capacités de la marine indienne ainsi qu’à commencer à maintenir une présence permanente dans l’océan Indien.
Cela étant, l’Inde dispose actuellement de 15 submersibles, dont l’INS Chakra, un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) de classe Akula loué auprès de la Russie. A l’avenir, 6 autres bâtiment à propulsion classique de la classe Scorpène, vendus par DCNS et actuellement en cours d’assemblage au chantier naval Mazagon Dock Limited, à Bombay, devraient entrer en service prochainement. En outre, un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), l’Arihant, est également attendu.
Or, un débat est en cours au sein de l’état-major de la marine indienne, qui doit faire des choix étant donné que la hausse du budget indien de la Défense est actuellement limitée. Il s’agit de trancher entre l’acquisition future de 6 autres sous-marins ou le renforcement de la flotte de surface. Sans doute que ce rapport permettra de prendre la bonne décision…
Small satellite prototypes that can quickly and affordably be manufactured and configured for specific missions are under development at Boeing. The satellites are part of a program called ‘Phantom Phoenix’ designed to introduce affordable, quick reaction access to space for intelligence, surveillance and reconnaissance to planetary science.
“Our customers need greater mission flexibility from smaller satellites that can be built more affordably, and delivered more quickly, without sacrificing quality,” said Boeing Phantom Works President Darryl Davis. “Building upon the success Boeing has had with expanding our 702 satellite family, we’ve rapidly developed a line of satellites to address the market between large geosynchronous spacecraft and nanosatellites.” The different satellites share common architecture, flight software and simplified payload integration options. Equipped with tailored avionics and selective redundancy options, the satellites meet mission requirements for reliability and service life at an affordable cost. The satellites also feature high autonomy, streamlined operations and low-risk integration. Boeing will conduct initial technology development in Huntington Beach, Calif.
Phantom Phoenix prototypes are configured in three categories ranging from 500-1000 medium class to 4 kilogram nano-satellite platform. these satellites will be designed for all major launch vehicles.
The largest variant in the family is Phantom Phoenix – a 500 to 1,000 kg medium-class satellite designed for launch as a single payload or in tandem. Phantom Phoenix ESPA is a 180 kg ESPA-class satellite that can be attached to a common interstage adapter allowing for the launch of more than one satellite at a time. Up to six such small satellites could be deployed during a single mission, reducing launch costs. The smallest of the family is Phantom Phoenix Nano available in 4 to 10 kg nanosatellite configurations. Such nanosatellites offer highly affordable sensor technology for science and weather missions.
Development of the Sikorsky CH-53K is proceeding so well that the US Navy programme manager says he expects the new heavy-lift helicopter to become operational ahead of schedule.
"We're going after [2018] like it's cool," says US Marine Corps Col Robert Pridgen, the Naval Air Systems Command programme manager for the CH-53K. "[2019] is when the Marine Corps says, 'I need it'. We're trying to figure out how we can get it here sooner and there are some opportunities for us to do that."
Pridgen, who was speaking to reporters at the Navy League Sea-Air-Space Exposition, says that the aircraft is meeting or exceeding all of its key performance parameters at present. Already, four test aircraft are being built and Pridgen says he expects to award Sikorsky a contract to build a further four operational test aircraft by May.
He adds that he does not expect budget cuts and the current fiscal turmoil in the US government to delay or derail the programme.
If all goes as planned, Pridgen says he expects the first flight of the CH-53K to be in late 2014. Low rate initial production is expected to start in 2015, with two more lots to follow in 2016 and 2017. Full rate production should start around 2019 or 2022, Pridgen says.
BlueBird Aero Systems has won a $3 million contract to supply SpyLite mini unmanned air systems to the Chilean army, with the Israeli manufacturer to complete the work within five months.
Chile had been assessing the SpyLite system in competition with Elbit Systems' Skylark I LE. Industry sources late last year said that the requirement was expected to be for an initial six systems, plus a "great number" in follow-on orders.
n a statement, BlueBird says its candidate was chosen after "surpassing competing systems in both performance and price levels". The company notes that its design has been in operational use with the Israeli defence ministry since 2006, and has also accumulated thousands of operational flight hours in the service of several international customers.
With a 4h-plus flight endurance, a communication range of over 27nm (50km), the SpyLite is designed to provide ground forces with covert "over-the-hill" or extended-range visual intelligence, supplying GPS-marked imagery to a ground station. Recovery is made using a parachute and airbag.
"The system delivers autonomous ease of use and high reliability, providing a very versatile and stable intelligence, surveillance and reconnaissance platform," says BlueBird chief executive Ronen Nadir. Other applications could include supporting peacekeeping, security and disaster management tasks.
Israel Aerospace Industries is stepping up its efforts to partner with Brazilian contractors by strengthening ties with local industry, says chief executive Joseph Weiss. "We already have a number of business proposals which are currently under review," he says.
At the Latin American Aerospace and Defence (LAAD) exhibition, opening in Rio de Janeiro on 9 April, IAI will present satellite technologies, a variety of unmanned air systems, mission aircraft, intelligence systems, integrated maritime solutions, such as the Barak 8 air defence system, radars, and command and control systems.
Weiss is leading a delegation of experts to Brazil, where they will meet defence, military, and industrial officials.
IAI has been selected by the Brazilian air force to execute an air-to-air refuelling project involving two Boeing 767-300 aircraft and, for the past several months, one of Brazil's 26 federal states has been operating command and control systems made by the company. These systems provide decision makers with an ongoing snapshot of events occurring across various territories. Brazil's federal police also continues to utilise IAI's Heron UAS.
"We hope in the coming period to announce further developments," says Weiss.
Vitrine privilégiée de l'industrie de défense brésilienne et sud-américaine, le salon LAAD, qui ouvrira ses portes demain à Rio de Janeiro, va aussi permettre aux groupes français de présenter leurs produits sur un marché militaire dont la croissance reste soutenue.
Emblématique des ambitions brésiliennes en matière de défense, la compétition F-X2 pour l'achat de nouveaux avions de combat va évidemment pousser les constructeurs (Boeing, Saab et Dassault) à mettre en avant leurs poulains respectifs. Une offensive musclée en matière de communication qui, côté français, s'est récemment manifestée par un essai en vol très poussé du Rafale réalisé par l'agence de presse Defesanet et consultable ici.
La tenue prochaine de la coupe du monde de football (2014) puis des jeux olympiques d'été (2016) a amené le Brésil à vouloir rénover ses systèmes de défense aérienne. Malgré des discussions poussées avec les Russes dans ce domaine (notamment pour l'achat de Pantsir-S1), Thales continue à croire aux chances de son Crotale à plus long terme, tandis que MBDA met logiquement en avant son offre à base de VL Mica. En matière de radars, Thales, qui produit déjà des capteurs dans le pays via sa fililale Omnisys, espère également sécuriser des contrats pour des systèmes de la gamme Ground Master.
Du côté des hélicoptères, Helibras sera à la fête pendant LAAD. La société brésilienne, dont Eurocopter est actionnaire à 70%, fêtera à l'occasion du salon son 35ème anniversaire. Helibras a inauguré l'an dernier sa nouvelle usine d'Itajuba, destinée à produire localement les 50 EC725 commandés par Brasilia (voir photo) et, à plus long terme, à alimenter le marché local pour des machines "oil & gas" et potentiellement pour d'autres clients militaires de la zone.
Evidemment, l'avionneur local Embraer va également profiter de "son" salon pour présenter l'étendue de ses compétences en matière de défense et de sécurité. L'avion de transport KC-390, qui vient d'achever sa revue de conception critique, sera évidemment au centre de toutes les attentions. Mais la société devrait également montrer l'étendue de ses ambitions dans bien d'autres domaines, comme les drones ou les systèmes de commandement et de contrôle.
The State of Rio de Janeiro has awarded Paramount Group a tender for the supply of its Maverick Internal Security Vehicle. These vehicles will be used by the Special Police Operations Battalion (BOPE) and the Shock Police Battalion (CHOQUE) within the Military Police, as well as by the Co-ordination of Special Resources (CORE) battalion of the Civil Police.
"Brazil is one of the largest and most dynamic economies in the world, and in order to achieve its potential the Government has realised that it has to equip its security forces with the most advanced equipment in order to protect significant investment in its infrastructure and citizens,” said Ivor Ichikowitz, the Executive Chairman of Paramount Group. “Paramount is very proud to have been selected to support the Government in this important role and is looking forward to being part of the growth of this dynamic country.”
Paramount said the Maverick won the international tender after a lengthy and vigorous set of technical evaluations, practical field testing and a competitive and transparent procurement process that was open to both domestic and international manufacturers.
Rio de Janeiro will host the World Cup and Olympics over the next few years. The equipment to be supplied by Paramount will play a critical role in the security infrastructure for both these events, the company said in a statement.
“Brazil is an inspiration to the world and more specifically to other BRICS nations, and Paramount is very excited to be a part of the remarkable vision of the Brazilian leadership and pleased to be giving economic substance to the very positive political relationships that have been developed between Brazil and South Africa both through BRICS and bilaterally,” Ichikowitz said.
“This award is a very important step in consolidating Paramount’s focus on the Latin America market and will lead to a growth in business for both Paramount and South Africa in this region,” Paramount said. The company is currently exhibiting at the LAAD defence exhibition in Brazil.
The 10 000 kg Maverick vehicle completed development in 2008. It has a payload of 5 000 kg and can carry ten people in addition to the two crewmembers. Various turret and weapon system options are available, such as a water cannon or machinegun turret, as well as banks of electrically operated grenade launchers. Paramount offers the Maverick in a variety of models, including Command, Surveillance, Explosive Ordnance, Armoured Ambulance and VIP Transporter. A 221 kW Cummins diesel engine provides the 4x4 vehicle with a top speed of 100-120 km/h.
The vehicle features a double-skin monocoque welded steel hull and is protected against 7.62x51 mm bullets and 155 mm high explosive air bursts (at 60 m). The floor is protected against shrapnel munitions such as M26 hand grenades and firebombs and can be fitted with an external fire extinguisher system.
La marine américaine a annoncé lundi qu'elle allait embarquer pour la première fois sur l'un de ses navires une arme au laser (LAWS, Laser Weapon System) capable d'abattre des drones et d'endommager des vaisseaux.
Cette arme est présentée par l'US Navy comme un pas en avant dans les techniques de guerre notamment en raison du coût très faible de l'utilisation de l'engin fonctionnant à l'électricité: moins d'un dollar par tir, selon les concepteurs US. Le système a été testé l'été dernier sur le destroyer USS Dewey, lors d'une campagne d'essais au large de San Diego. Trois drones BQM-174A Dragon ont été détruits avec succès lors des trois essais menés en août.
Le prototype a coûté entre 31 et 32 millions de dollars à réaliser et il sera installé sur le USS Ponce. Ce navire est un LPD converti en base avancée flottante pour des opérations spéciales; il opère dans le golfe persique depuis juillet 2012 (cliquer ici et ici pour lire mes post à son sujet).
La Navy a publié une vidéo montrant le fonctionnement de l'engin à cette adresse http://youtu.be/OmoldX1wKYQ.
Sikorsky Aerospace Services (SAS) today announced the opening of a new UH-60 BLACK HAWK Helicopter Flight Simulator Training Center at the Colombian Air Force Base in Melgar. The first of its kind in South America, the center provides pilot and flight crew training for the Colombian Armed Services and Sikorsky military customers throughout the region. Sikorsky Aerospace Services, Sikorsky’s aftermarket business, is overseeing training and support efforts in Colombia. Sikorsky Aircraft Corp. is a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE: UTX).
Sikorsky Aerospace Services made the announcement during the LAAD Defense and Security Exhibition in Rio de Janeiro.
“Operating the world’s fourth-largest BLACK HAWK fleet, Colombia is a longtime strategic customer and valued partner,” said David Adler, SAS President. “Based on their fleet requirements, SAS continues to expand in-country aftermarket services. In fact last year we doubled the maintenance support team and expanded depot capabilities for crash and battle damaged aircraft. The new training facility will further improve the operational readiness of the Colombian Armed Services. Additionally, it’s a major milestone that exemplifies our overall commitment to Sikorsky customers in Latin America.”
The new training center offers the region’s only full motion, high fidelity, FAA Level D Equivalent BLACK HAWK simulator – the highest qualification currently available. Equipped with industry leading motion and control loading technology, it offers a highly detailed cockpit replication of all controls and aircraft systems including wide-field outside-world visual systems. All components are mounted on six degree-of-freedom motion platforms that respond to pilot control movements and external aerodynamic factors.
“Last November, Sikorsky Material Services, LLC opened a new office in Bogotá offering the Colombian Ministry of Defense a central, in-country point of contact for managing all aspects of business with Sikorsky,” said Frank DiPasquale, SAS Vice President, Sales and Strategic Relationships. “We recognize the Colombian Armed Services’ need to maintain their fleet at optimal mission readiness. Our goal is to provide the OEM support capabilities and expertise directly where our customers operate.”
The BLACK HAWK simulator is housed in a special purpose facility. Overseeing the project is Corporación de la Industria Aeronáutica de Colombia (CIAC), an aerospace support provider for the Colombian Ministry of Defense. The training center is staffed with experienced BLACK HAWK pilots serving as simulator operators and maintenance personnel to keep the simulator in optimum operational state.
“The BLACK HAWK helicopter is an integral component for us to successfully defeat narco terrorism. Our ability to sustain in-country pilot training is paramount. As our relationship with Sikorsky continues to evolve, we are pleased to partner in this training effort,” said Brigadier General del Aire Guillermo León León, General Manager, CIAC.
Sikorsky Aerospace Services, a Sikorsky company, provides comprehensive support to rotary and fixed wing operators around the world. It offers its military and commercial customers a full portfolio of support services, including material distribution, maintenance, overhaul & repair, aircraft modifications and life-cycle management. Sikorsky Aircraft Corp., based in Stratford, Conn., USA, is a world leader in helicopter design, manufacture and service. United Technologies Corp., based in Hartford, Conn., USA, provides a broad range of high technology products and support services to the aerospace and building systems industries worldwide.
L’entrée au bassin d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) est une opération longue et délicate. Grâce aux moyens portuaires de la base navale, le SNA est guidé, mètre après mètre, vers la position précise où il doit être mis au sec.
Alors que le premier salon français des forces spéciales SOFINS ouvre ses portes ce 9 avril, le groupe Renault Trucks Défense, qui sera présent cette semaine sur le camp de Souge (13ème Régiment de Dragons Parachutistes), annonce avoir livré trois véhicules VLRA (version 4.43) en décembre 2011. Ces robustes véhicules d’ACMAT sont destinés aux forces spéciales irlandaises, à savoir les Army Rangers Wing (ARW).
Seule unité militaire de force spéciale irlandaise (la Garda Siochana dépend du Ministère de l’intérieur, équivalent du RAID français), l’ARW compte une centaine d’éléments répartis en une cellule de commandement et deux sections (« platoon ») de trois équipes d’assaut chacun. Les Army Rangers Wing mènent à la fois des « black missions » (anti-terrorisme, libération d’otages…) et des « green missions » (de la reconnaissance lointaine à l’action directe). Ils sont été engagés à plusieurs reprises, au sein de l’UNIFIL au Liban, en Somalie, en Irak ainsi que dans EUFOR au Tchad en 2008. C’est d’ailleurs dans ce cadre que les Irlandais ont découvert les VLRA des forces spéciales françaises.
Véhicule très rustique, très costaud, à la maintenance aisée, le VLRA est une véritable mule qui transporte beaucoup et passe partout, y compris dans les sables du Tchad. Permettant une grande autonomie (transport de réserves d’essence, d’eau…), les VLRA irlandais seront équipés d’armements comme une mitrailleuse de 12,7 sur circulaire. Il s’agit pour les ARW d’un besoin nouveau, ne disposant jusqu’à maintenant que de véhicules civils adaptés (Range Rover, Ford F-350 SRV ou Nissan Navara). « Ces VLRA, dont le PTAC a été amené à 12 tonnes, vont permettre à ces unités de tracter des vedettes d’intervention fluviales et renforcent la mobilité des patrouilles de reconnaissance qui utilisent le Ford F-350 SRV (Special Reconnaissance Vehicle) » indique RTD.
Le VLRA est principalement en service dans les armées africaines mais est aussi très apprécié par les forces spéciales. Outre les français (plus d’une centaine de VLRA sont utilisé par le COS) et les irlandais, les FS suédoises l’utilisent également.
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Le ministère de la Défense met en place un contrôle de ses périphériques amovibles et un chiffrement des postes de travail en réseau. La solution mise en oeuvre a été sélectionnée par la DIRISI (Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information du ministère de la Défense).
La solution sert à appliquer les directives de la politique de sécurité ministérielle ayant trait à la gestion des périphériques amovibles et au chiffrement de surface, en particulier en mobilité. La gestion des périphériques amovibles doit permettre de garantir l'intégrité des données revenant dans l'infrastructure interne. Tout périphérique transportant des données extérieures à l'Intranet sensible de défense est redirigé vers une station de décontamination.
Quant au chiffrement de surface, il s'agit de chiffrer entièrement les disques durs du ministère sur le périmètre de l'Intranet sensible de défense. Cette fonction doit permettre à la fois de protéger le système des attaques physiques (boot externe) et d'éviter la fuite de données en cas de vol ou perte d'ordinateurs portables.
Enfin, la dernière fonction est un HIPS (Host Intrusion Protection system), un système de protection contre les intrusions qui fonctionne sur chaque poste. La DIRISI a choisi une fonction pro-active, sans signature. L'objectif est de pouvoir protéger le système d'exploitation contre les attaques avancées et inconnues.
Fonctionnant sans base de signatures, l'outil retenu combine des analyses comportementales et des techniques de blocage des exploitations de vulnérabilités sur Acrobat Reader, Internet Explorer, Java, etc., Différentes politiques de sécurité sont appliquées en fonction des responsabilités et des affectations des personnes authentifiées.
La solution retenue «apporte une réponse très satisfaisante aux attentes du ministère : un niveau de sécurité élevé, l'un des plus élevé du marché, et une haute scalabilité », estime le Colonel Jean-Philippe Bertogli, sous-directeur sécurité des systèmes d'information de la DIRISI. C'est le produit StormShield du Français Arkoon qui a été retenu. Il s'installe sous la forme d'un agent unique sur le poste de travail.
(Infodefensa.com) E. Saumeth, Cartagena de Indias - The Colombian Navy has signed contracts for the purchase of two new pieces of 40 mm , and the model chosen cannon 40L/70 OTO-Melara Compact TWIN Bitubo , according to reliable sources confirmed Infodefensa sector.
One of the new pieces will replace the current strength of the OPV "July 20" and the second equip the OPV "August 7 "currently under construction (both manufactured by the Colombian shipyard COTECMAR).
The process of modernization of the artillery of the OPV went forward from earlier this year ( see note ) and has completed the purchase of Oto-Melara model.
The new guns, strengthen and increase the firepower of the ships and homogenizarán naval artillery systems of the Colombian Navy, with consequent advantages logistical, technical and maintenance.
It is recalled that Colombia has a significant shipbuilding industry, led by its shipyard COTECMAR, which designs and manufactures at present various types of boats, including OPV models and CPV-40.
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