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May 15, 2013 4:47 AM
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La Hongrie essaie de revendre ses MiG-29 désarmés en 2010. D’après Csaba Hende, le ministre de la Défense, le pays a besoin de moderniser ses équipements militaires, y compris sa flotte d’hélicoptères. Le ministère de la Défense hongrois a de nouveau lancé un appel d’offres pour la vente de 24 MiG-29 déclassés. Cette fois, l’offre concerne l’achat de 18 Mig-29B et 6 Mig-29UB, ainsi que 21 moteurs RD-33. La date limite de dépôt des offres est fixée au 14 juin 2013. Le prix d’achat minimum n’a pas été précisé, mais en cas de succès, le gouvernement prévoit d’encaisser au moins 9,8 milliards de forints hongrois (33,45 millions d’euros). Un appel d’offres antérieur avait été lancé en 2011 pour la vente de huit avions Mig-29 avec 20 moteurs pour 3,46 milliards de forints (18,3 millions de dollars). Sans succès. L’armée de l’air hongroise a acquis ses 28 MiG-29 de la Russie en 1993, à titre de remboursement partiel de la dette publique. Mais les MiG sont bien connus pour leurs coûts d’entretien élevés et une forte consommation de carburant. De plus, lorsque la Hongrie est devenue membre de l’OTAN en 1999, il est devenu évident qu’il y aurait des problèmes de compatibilité. Au lieu d’essayer de prolonger la durée de vie des MiG en modernisant leurs systèmes, le gouvernement hongrois a décidé de les remplacer par des Gripen fabriqué par Saab en Suède. Les MiG-29, eux, ont été retirés du service en 2010.
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May 15, 2013 4:09 AM
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Le ministre israélien des Finances, Yaïr Lapid, n’aura pas eu le dernier mot. Afin de ramener le déficit public de 4,65% à 3% du PIB en 2014, il avait préconisé une réduction du budget de la Défense de 4 milliards de shekels (860 millions d’euros). Finalement, si le cabinet israélien a entériné des coupes dans les ressources allouées à Tsahal, ces dernière seront toutefois moins importantes que celles préconisées par Yaïr Lapid étant donné qu’elles s’éleveront à 3 milliards de shekels (648 millions d’euros). A ce montant s’ajoute également la baisse de 5% de l’aide militaire américaine en raison de la séquestration aux Etats-Unis. Du coup, le budget israélien de la Défense pour la période 2013-2014 s’élevera à 11,3 milliards d’euros. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait valoir que “financer la Défense était essentiel pour la sécurité d’Israël” et que le milliard de shekels de différence “ne serait pas utilisé aux dépens de la population”, en estimant que ce projet de budget était un bon compromis entre les besoins sécurités et les contraintes économiques. “L’armée israélienne doit poursuivre sa cure d’amaigrissement mais nous avons aussi besoin de plus d’Iron Dome”, a fait valoir M. Netanyahu, en faisant référence au système de défense antimissile. Les enjeux auxquels Tsahal doit faire face sont nombreux. Outre le dossier du nucléaire iranien, il lui faut prendre en compte le conflit syrien, qui déborde sur le plateau du Golan, annexé par Israël en 1981 après avoir été conquis lors de la Guerre des Six Jours de 1967. Qui plus est, toujours en Syrie, l’Etat hébreu cherche à empêcher tout transfert d’armes vers le Hezbollah, la milice chiite libanaise, avec lequel il a été en guerre en 2006. Et il reste toujours la menace de l’arsenal chimique de l’armée syrienne susceptible de tomber entre de “mauvaises mains”, ainsi que le risque de voir les jihadistes – notamment ceux du front al-Nosra – prendre de plus en plus d’influence dans cette région. Par ailleurs, la bande de Gaza, dirigée par le Hamas, reste une source d’instabilité pour le sud d’Israël, avec les tirs ponctuels de roquettes et de missiles. D’où le lancement, en novembre dernier, de l’opération “Pillier de défense” afin d’y mettre un terme, et cela, presque 4 ans après une autre intervention (“Plomb durci”) ayant eu les mêmes objectifs. Enfin, la situation dans le Sinaï, le triangle des trois frontières (Egypte, Gaza et Israël) est aussi une source de préoccupation pour l’Etat hébreu étant donné que les groupes terroristes (comme par exemple Ansar Beit Al-Maqdis, les Partisans de Jérusalem) et les trafiquants y proliférent depuis la chute du régime d’Hosni Moubarak au Caire. Avec, pour conséquence, entre autres, le sabotage régulier du gazoduc approvisionnant Israël et la Jordanie en gaz égyptien. Dans ce contexte instable marqué par les restrictions budgétaires, le chef d’état-major de Tsahal, le général Benny Ganz, avait défendu, en mars dernier, l’idée d’une “une petite armée de meilleure qualité qu’une armée plus grande, rouillée et inefficace”, en mettant en avant 7 priorités : le renseignement, les capacités d’attaque, le combat urbain, la protection maritime, la défense aérienne et antimissile ainsi que la logistique.
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May 15, 2013 3:50 AM
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Au plus fort de la présence américaine, selon le 21ème Commandement logistique de Théâtre, plus de 6000 chars américains étaient présents sur le sol européen. Ajoutés aux quelques milliers de chars européens, cela représentait un peu moins de 20 000 chars occidentaux prêts à répondre immédiatement aux déferlantes de chars soviétiques et affiliés, le temps que les Etats-Unis amènent en Europe le reste de ses divisions blindées. La mission première de l’Europe était de tenir en attendant que ces renforts arrivent, mais il n’est pas dit qu’elle aurait pu attendre longtemps. En 1987, peu de temps avant l’effondrement de l’URSS, le Pacte de Varsovie alignait plus 52 000 chars, près de 60 000 véhicules de combat d’infanterie et environ 30 000 pièces d’artillerie de calibre supérieur à 100 mm. Ces matériels sont répartis en 52 divisions blindées et 150 divisions d’infanterie mécanisée (auxquelles s’ajoutent 7 divisions aéroportées et toutes les divisions spécialisées) pour les seules forces terrestres. Certes, seul un tiers de ces matériels est moderne, le reste remontant majoritairement aux années 1950 et 1960 voire à la seconde guerre mondiale. Mais le rapport de force n’est à ce moment là pas en faveur de l’Europe, qui n’aligne au mieux qu’une grosse centaine de divisions. A l’exception des hélicoptères d’assaut, le Pacte de Varsovie domine quantitativement l’OTAN dans tous les domaines, avec des rapports allant jusqu’à un à deux, ou un à trois. L’affrontement tant redouté n’aura pas lieu, mais la question de ces arsenaux considérables, désormais inutiles, est une autre problématique du monde post-guerre froide. Et si à l’époque, l’URSS n’avait pas les moyens de ses ambitions, rien ne dit qu’il en sera de même pour la Russie du 21ème siècle. Le dernier char chargé à bord du cargo portait le nom de Casa Loca, « maison de fou » en espagnol. Peut-être un ultime pied-de-nez à cette terre européenne qui a vu se déchainer les forces les plus destructrices de la planète, avant de connaitre la plus longue période de paix de l’histoire entre les vieilles nations du vieux continent. Ou alors peut-être est-ce une allusion involontaire à une actualité militaire plus récente, à ce désarmement européen généralisé dans un monde qui réarme massivement. Les certitudes de paix des Etats européens ne sont pas partagées avec le même optimisme par le reste du monde. Il appartiendra aux générations futures de juger si cela relevait d’un « angélisme aveugle et coupable ». (1) Conclusion du film WarGames, réalisé par John Badham en 1983, traitant de manière explicite des problématiques de piratage informatique sur l’outil de défense américain.
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May 15, 2013 3:47 AM
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Honeywell Technology Solutions (HTSI) has been awarded a contract to supply mission-capable heavy tactical vehicles to the US Army as part of a military vehicle programme. Representing the continuation of the company's ongoing support to the programme, the $72.4m contract covers provision of vehicles, along with required training to the army personnel for safe operation and maintenance of heavy tactical vehicles fleet over the next three years. Under the contract, the company's certified mechanics will repair, overhaul and deliver fully mission-capable vehicles for worldwide use by the US Army, Army Reserve and National Guard soldiers. The instructor staff will also provide real time training to on-the-ground units prior to delivery, to ensure sufficient knowledge is provided to personnel on how to troubleshoot, order parts and repair equipment. The comprehensive training will also enable operators to know all characteristics, capabilities and functions of the vehicles, before their actual deployment in combat operations. Honeywell Technology Solutions president Carey Smith said: "Our teams have fielded and trained thousands of soldiers all over the world, and they understand the importance of ensuring that our soldiers are equipped to operate and maintain these trucks in any situation and in any region." The heavy tactical wheeled vehicles programme comes under the TACOM Transportation Systems Program Executive Office. Integral to the army's global logistical footprint, the 10t heavy tactical vehicles are primarily operated for personnel, supplies and equipment transport missions. Trucks that include the heavy expanded mobility tactical truck (HEMTT), heavy equipment transporter, and the palletised load system have regularly been upgraded with latest technology and capabilities, while some others have received full armour packages.
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May 15, 2013 3:44 AM
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The Australian Government has pledged to purchase 2,700 deployable protected and unprotected medium and heavy vehicles to provide the national army with enhanced firepower, protection and mobility in the 2013 Defence White Paper. Acquired as part of LAND 121 Phase 3B, the new vehicles, trailers and associated modules will replace the army's ageing Unimog, Mack and S-Liner truck fleet, which provide support and sustainment to Australian Defence Force (ADF) personnel during combat operations. Scheduled to be supplied by Rheinmetall MAN Military Vehicles Australia and Haulmark Trailers Australia, subject to completion of all final issues and formal government approval processes, the vehicles and trailers will be primarily used for personnel and equipment transport missions.
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May 15, 2013 3:38 AM
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May 14, 2013 10:54 AM
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L'armée américaine a décidé de mettre un terme l'an prochain à ses achats d'hélicoptères Lakota, a indiqué le responsable du constructeur aéronautique européen EADS aux Etats-Unis, Sean O'Keefe. Il déplore l'impact des coupes budgétaires automatiques décidées par le Congrès américain alors que le Pentagone avait confirmé en novembre dernier une option pour acheter 34 Lakota, d'une valeur de 181,8 millions de dollars. Le Pentagone a décidé de mettre un terme l'an prochain à ses achats d'hélicoptères Lakota d'Eurocopter, a indiqué lundi 13 mai le responsable du constructeur aéronautique européen EADS aux Etats-Unis, Sean O'Keefe. Dans une tribune publiée sur le site du magazine Defense News, il explique que l'appareil est actuelement "assemblé par des effectifs très qualifiés, dont plus de la moitié sont d'anciens combattants, dans l'usine de production d'hélicoptères de mon groupe à Columbus, dans le Mississipi". "L'armée a décidé qu'il serait temps de mettre fin à ce programme couronné de succès l'an prochain", ajoute Sean O'Keefe, fustigeant l'impact des coupes budgétaires automatiques décidées par le Congrès américain. Pour remplacer le Lakota, hélicoptère développé par Eurocopter "dans le respect des délais et du budget prévus", l'armée s'apprêterait à "acheter plus d'hélicoptères tactiques Black Hawks et à en récupérer qui reviennent d'Afghanistan pour les modifier, alors que ces appareils coûtent deux fois plus cher à opérer et à entretenir", déplore en outre ce responsable d'EADS. L'armée américaine avait confirmé en novembre à EADS une option pour acheter 34 hélicoptères UH-72A Lakota, d'une valeur de 181,8 millions de dollars, dont la livraison devait débuter en septembre. Cette option faisait partie d'un très gros contrat décroché en 2006 et qui prévoyait la livraison à l'armée de 347 hélicoptères d'ici 2016.
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from Newsletter navale
May 14, 2013 3:59 AM
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Fifteen warships from nine countries around the world, including the latest patrol vessels, frigates, corvettes and destroyers, sailed into Singapore for the Warships Display at IMDEX Asia 2013, taking place at Changi Exhibition Center from May 14-16, 2013.The U.S. Navy’s first ever littoral combat ship, USS Freedom, in its maiden overseas deployment, was among the warships at Changi Naval Base. The warships, from Australia, France, India, Indonesia, Republic of Korea, Malaysia, Singapore, Thailand and the U.S., will be berthed at Changi Naval Base throughout the event. Trade visitors to IMDEX Asia will have the rare opportunity to board the warships, gain insight into operations on board and meet and network with senior naval officers.
Via Patrick H.
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May 14, 2013 3:57 AM
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The race is on — again — to select the next helicopter for the President of the United States. On May 3, the U.S. Navy issued a request for proposals (RFP) for the VXX Presidential Helicopter Replacement Program, officially launching the latest competition to replace the aging fleet of VH-3D Sea King and VH-60N White Hawk helicopters operated by Marine Helicopter Squadron One (HMX-1). Proposals are due in 90 days with a goal to award a fixed-price incentive engineering and manufacturing development (EMD) contract, with production options, by mid-calendar year 2014. “Our acquisition approach includes a full and open competition to select a prime contractor that can best integrate mature subsystems into an air vehicle currently in production for an affordable solution that meets mission requirements,” stated Captain Dean Peters, the program manager charged with development of the replacement aircraft, in a Naval Air Systems Command Press Release. “We’re seeking a technically viable, cost-effective vertical lift aircraft to replace the current fleet as these reach the end of their useful service life. The Department of the Navy is committed to deliver a safe and reliable new Presidential Helicopter fleet, while maintaining the In-Service Fleet until that replacement is fielded.” The Marine Corps currently operates 11 VH-3D and eight VH-60N helicopters. Both aircraft are well past their original 20-year service life expectations: the VH-3Ds were originally placed in service in 1974 and 1975, while the VH-60s entered service in the 1980s. But the VH-71 program that was intended to replace the fleet with a platform based on the AgustaWestland EH101 (now AW101) was cancelled in 2009 after four years of skyrocketing development costs that were projected to hit $13 billion, double the initial budget for the project. (The Canadian Department of National Defence later purchased nine VH-71 airframes in various stages of completion for $164 million Cdn.; although they were originally purchased for spare parts, the Canadian government is now reportedly investigating whether they can be made operational.) The Navy is anxious to avoid a repeat of the VH-71 experience. In a draft RFP issued in November 2012, the Navy encouraged prospective bidders to propose an existing, in-production helicopter platform for the VXX program. “It is the government's desire to hold development to an absolute minimum on the VXX program and focus the program effort on integration of mature subsystems on a mature platform,” the draft RFP stated. But the bidders this time around may not look too different from last time. On April 30, AgustaWestland North America CEO R. Scott Rettig told media, including Vertical, that he sees the VXX program as a “two-horse race” between a platform based on the AW101 and one based on the Sikorsky S-92. “Having won the initial VXX competition the first time with the AW101, against even tougher requirements, we are excited to be teamed with Northrop Grumman to evaluate the opportunity to win again,” he said. “The AW101 is a combat-proven aircraft with the inherent safety features and design that are ideal for the Marine One mission.” Meantime, AgustaWestland’s original partner on the VH-71 program, Lockheed Martin, has partnered with Sikorsky to offer an S-92 platform for the Marine One helicopter fleet. In a statement issued on May 3, Sikorsky said, “Sikorsky brings unmatched experience, having flown every commander in chief since President Eisenhower. When combined with Lockheed Martin’s systems integration expertise, our team provides unparalleled knowledge of Presidential helicopter transport.” Boeing previously indicated that it would consider submitting a proposal based on the CH-47 Chinook or the Bell-Boeing V-22 Osprey, but it has not confirmed its entry into the competition. According to the Navy, during the EMD phase of the VXX program, the selected contractor will provide six test aircraft, four of which will become operational aircraft. During the production phase, the RFP calls for 17 operational aircraft (four in low-rate initial production (LRIP) 1, five in LRIP 2 and eight in full-rate production), for a fleet total of 21 aircraft. The scope of the RFP also includes associated support equipment for the aircraft, integration of mature, government-defined mission systems into an existing aircraft, development of a training system, including a flight training device and a maintenance training device; logistics, engineering and test and evaluation support; and the appropriate security environment. In other Navy procurement news, the Navy is holding an industry day this week for the MH-XX Maritime Capabilities Assessment (CBA), which seeks to “ascertain capability gaps incurred with aging and expected retirement of the MH-60 Seahawk helicopters beginning in the 2028 timeframe.” The Navy issued a request for information for the CBA last month; responses are due on May 21.
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May 14, 2013 3:52 AM
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L’équation de la prochaine Loi de Programmation Militaire, telle que définie par le dernier Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale (LBDSN), repose sur des recettes exceptionnelles tirées notamment de la vente d’actifs que l’Etat détient dans certains groupes de l’armement. Ce qui suppose quelques mouvements capitalistiques au sein de cette industrie. Ainsi, d’après Defense News, qui s’appuie sur une source “proche du dossier”, deux opérations seraient actuellement envisagée. La première concernerait DCNS tandis que la seconde intéresse Nexter, dont l’avenir inquiète les syndicats. “Des recettes exceptionnelles sont nécessaires et DCNS pourrait en constituer une partie”, a confié la source de Defense News. Actuellement, 35% capital du groupe naval est contrôlé par Thales. Aussi, l’idée serait de vendre à ce dernier les 65% des parts restantes, détenues par l’Etat. Cela permettrait de faire entrer dans les caisses entre 1,5 et 2 milliards d’euros, ce qui comblerait le besoin en financement de 1,8 milliards d’euros pour boucler le budget de la Défense en 2014, tout en ayant un oeil sur l’avenir de DCNS étant donné que l’Etat détient 27% du capital de Thales. Seulement, il faudra trouver un terrain d’entente avec l’actionnaire industriel de référence du groupe, à savoir Dassault, lequel voudra certainement revoir le statut des ouvriers d’Etat du constructeur naval. En outre, Thales et DCNS sont concurrents sur certains segments, comme celui des systèmes de combat naval (CMS). Une autre interrogation pourrait porter sur l’avenir de la trésorerie (2 milliards d’euros) du constructeur naval, la question étant de savoir si l’électronicien ne sera pas tenté de l’utiliser pour améliorer ses bilans et ainsi mettre en péril les projets de diversifications dans les énergies renouvelables. Cela étant, il faudra avant que Thales ait les moyens d’acquérir les 65% du capital de DCNS. Selon ses résultats officiels communiqués en février dernier, le groupe dispose d’une trésorerie de 1,5 milliards d’euros, ce qui peut paraître encore léger pour faire du constructeur naval l’une de ses filiales, sauf à s’endetter. Quant à l’autre opération, elle tient du serpent de mer. Il s’agirait de constituer un “EADS de l’armement terrestre” et d’établir un “partenariat solide” entre Nexter et le groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann, le constructeur du char Leopard 2. Il en était déjà question il y a 6 ans… sans pour autant qu’un quelconque accord n’ait été trouvé depuis. En tout cas, si ce projet se concrétise, il pourrait attirer l’italien Oto Melara, qui recherche aussi un partenaire en Europe. La consolidation de l’industrie européenne de l’armement terrestre semble être une nécessité en ces temps de réduction des budgets militaires sur le Vieux Continent. Et les poids lourds du secteur que sont BAE Systems et General Dynamics Land Systems Europe connaissent des difficultés. Cela étant, pour qu’un rapprochement entre Nexter et KMW puisse avoir lieu, encore faudrait-il trouver un terrain d’entente avec Berlin. Par le passé, il semblerait que le gouvernement allemand n’ait pas montré un enthousiasme débordant à cette idée. Qui plus est, il faudrait également ouvrir le capital du groupe français. Or, les syndicats CGT et CFDT n’y sont pas favorables.
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May 13, 2013 3:17 PM
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Malgré les coupes claires pratiquées dans le budget militaire américain, les forces spéciales US regroupées au sein de l’USSOCOM (US Special Operations Command) poursuivent leur politique d’achats de matériels spécifiques. Avec en premier lieu la fourniture de 1300 GMV 1.1 (Ground Mobility Vehicle) destinés à remplacer une partie des Hummer encore en service au sein du commandement. Bien que le programme ait pris plusieurs mois de retard, (un premier contrat était attendu pour le début de l’année 2013) un premier lot de 101 véhicule devrait être acheté en 2014 pour un montant total de 24,7 millions de dollars. Une obole à l’échelle du Pentagone… Les trois derniers compétiteurs en lice pour ce programme sont General Dynamics, AM General (créateur du célèbre Hummer) et Navistar International. Après une première série de tests en 2012, Oshkosh a été exclu de la compétition. Dans la meilleure tradition américaine, le fabricant de camions s’est dans un premier temps engagé dans une action en justice, avant de retirer sa plainte. La partie publique de la fiche programme de l’USSOCOM fait état d’un véhicule léger (moins de 3T5) et suffisamment compact pour être embarqué dans la soute d’un CH-47 Chinook ou d’un V-22. La mobilité et la modularité doivent primer le blindage, ce dernier étant réduit au strict minimum pour protéger certains composants mécaniques. Le GMV embarquera deux opérateurs et un conducteur et il offrira un poste de tir principal pouvant accueillir une large gamme d’armements. En illustration : le « Flyer », proposition de General Dynamics pour le futur GMV.
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May 13, 2013 3:10 PM
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Kaman Corp. (NYSE:KAMN) today announced that its subsidiary, Kaman Aerospace Corporation (Kaman), has entered into a $120 million contract with the New Zealand Ministry of Defence for the purchase of ten SH-2G(I) Super Seasprite aircraft, spare parts, a full mission flight simulator, and related logistics support. The contract is consistent with the previously announced government authorization and calls for the aircraft to be delivered over an approximately three year period with revenue recognition beginning in 2013. The SH-2G(I) Super Seasprite is an advanced integrated maritime weapon system and a proven day/night/all-weather multi-mission helicopter. Originally designed to meet the exacting requirements of the U.S. Navy, the SH-2G Super Seasprite has the highest power-to-weight ratio of any maritime helicopter, assuring a safe return-to-ship capability even in single-engine flight conditions. Its robust design, outstanding stability, and excellent reliability have been proven through more than 1.5 million flight hours. The SH-2G is a fully integrated, multi-mission maritime weapon system designed to fulfill anti-submarine warfare (ASW), anti-surface warfare (ASuW), over the horizon targeting, surveillance, troop transport, vertical replenishment, search and rescue, and utility missions. It is the largest, most powerful small ship helicopter in use today and is recognized for its mission effectiveness, support, and unmatched performance. In addition to the Royal New Zealand Navy, the SH-2G Super Seasprite is operated by the Egyptian Air Force and the Polish Navy.
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May 13, 2013 3:08 PM
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Un article publié dans le Sunday Times de Johannesburg (3 millions de lecteurs en Afrique du Sud) éclaire sur l’état d’esprit des troupes sud-africaines à l’aube de l’offensive contre le M23 au Nord Kivu. Sous un titre martial "We’re going to War", on part en guerre, l’analyste du Times révèle en fait les failles relatives à l’opération. L’article démarre d’ailleurs assez mal avec une estimation des munitions du M23 à 40 tonnes quand il faudrait sans doute ajouter deux zéros de plus. Il est d’ailleurs rappelé en préambule que les casques bleus sud-africain du 121e bataillon ont déjà été pris de court par le M23 en novembre dernier lors de la (non) bataille de Goma. Le Times ne peut s’empêcher de relever avec une pointe d’admiration que le M23 dispose en sa faveur de 20 ans d’expérience des combats dans la jungle… Puis viennent les exagérations. Quitte à se saper davantage encore le moral, les sud-africains prêtent aux M23 des capacités surnaturelles. Ils auraient le contrôle de chars soviétiques T55 et T72, de missiles anti-tanks, de missiles sol-air (SAM), de véhicules blindés, de lance-grenades et lance-roquettes multiples etc…Bref les 5500 hommes du groupe d’autodéfense disposeraient en fait d’une supériorité stratégique et tactique écrasante sur la brigade d’intervention de l’ONU formée de 3000 hommes seulement. Le Times rappelle la mésaventure centrafricaine au cours delaquelle les SANDF ont perdu 14 des leurs à Bangui faute de soutien aérien approprié et de capacités de renseignement sur le terrain. Au Kivu ce sera pire anticipe le journal de Johannesburg. Et comme un malheur n’arrive jamais seul on apprend que les hélicoptères d’attaque Rooivalk et les missiles antitanks Makopa d’une portée de 10 km ne sont pas encore certifiés, ce qui obligera les aéronefs à s’approcher dangereusement des cibles pour augmenter les chances de faire mouche. Il se dit aussi que les fameux avions multiroles Gripen (absent des dernières manœuvres à Roodewal pour cause de coupes budgétaires) ne seront peut-être pas de la partie au Kivu. Bref les SANDF ont le moral en berne à l’aube de la bataille. Selon un officier sud africain, le bon niveau d’entraînement actuel n’évitera pas les erreurs faute d’un soutien aérien correct pour le transport du matériel notamment. Les choses s’annoncent donc plus compliquées que prévu. Les analystes sud-africains supposent que le M23 adoptera une stratégie non conventionnelle et misera sur le manque de cohésion et d’entraînement conjoint de la FIB constituée de plusieurs nationalités et d’unités disparates. Certes les SANDF auront l’usage du fameux canon G5 longue portée (voir vidéo) et du renfort de divers véhicules blindés mais cela risque d’être juste face à la puissance de feu des M23 équipés de LRM ukrainiens. Et puis leurs canons 37 mm ont la réputation de tenir en respect tout ce qui vole et roule dans un rayon de plusieurs dizaines de km. Les sud-africains craignent également de faire de nombreuses victimes civiles lors des offensives en zones habitées. Leur seule consolation pour l’instant est de penser que le M23 choisira de ne pas les attaquer eux, mais visera le maillon faible c’est à dire les tanzaniens et les troupes du Malawi qui ont très peu d’expérience des combats. Et quand bien même conclut l’article un peu démoralisé, le M23 n’est pas seul, il paraît qu’il y a encore 30 autres groupes armés dispersés sur le Nord et le Sud Kivu, un territoire grand comme 3 fois la Suisse.
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May 15, 2013 4:12 AM
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Initialement, les forces aériennes allemandes attendaient 5 drones HALE (Haute Altitude Longue Endurance) Euro Hawk SIGINT (SIGnals INTelligence) System, une version modifiée du RQ-4 Global Hawk du constructeur américain Northrop Grumman. En juillet 2011, parti des Etats-Unis, le premier exemplaire était arrivé à Machning, en Allemagne. Avec un premier contrat de 508 millions d’euros attribué en janvier 2007 par Berlin pour le développement de cet appareil, Cassidian (EADS) et Northrop Grumman avaient créé la co-entreprise EuroHawk Gmbh, détenue à parts égales par les deux industriels. L’Euro Hawk était alors appelé à remplacer les avions Bréguet Atlantic SIGINT de la Bundeswehr, lesquels ont été retirés du service en 2010. Ses différents capteurs visant à détecter les sources d’émissions radar et à intercepter les télécommunications, devaient être fournis par Cassidian. Tout allait (presque) bien jusqu’en janvier dernier. Un budget de 500 millions d’euros était prévu pour l’acquisition des 4 autres Euro Hawk restants et 40 millions d’euros avaient été investis pour moderniser leur future base d’accueil, en l’occurrence celle de Jagel, dans le nord de l’Allemagne. Sauf que, un problème de taille est apparu : la certification de l’appareil devant lui permettre de voler dans l’espace aérien européen. En mars dernier, l’idée d’une annulation du programme avait même été avancée par Thomas Kossendey, le secrétaire d’Etat allemand à la Défense, l’obstacle étant alors jugé insurmontable étant donné que Northrop Grumman aurait refusé de livrer la documentation technique nécessaire pour passer cette étape essentielle. Du coup, ce qui était envisagé il y a deux mois est devenu réalité : le ministère allemand de la Défense a jeté l’éponge. “Nous n’avons aucun espoir que l’appareil de reconnaissance obtienne la certification”, a-t-il expliqué, ce 14 mai. L’Euro Hawk “ne peut être certifié sans des dépenses considérables”, a-t-il également affirmé. Il serait question de surcoûts d’un montant proche de 500 millions d’euros… mais aussi d’une perte capacitaire en matière de renseignement. Selon la presse d’outre-Rhin, l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) aurait indiqué qu’elle ne certifierait ce drone uniquement pour le survol d’étendue désertique (océan, banquise) mais pas pour celui de zones habitées, dans la mesure où l’appareil n’est pas équipé d’un système anticollision. Récemment, il avait été avancé que l’Allemagne souhaitait acquérir des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper auprès du constructeur américain General Atomics. Puis, il a été finalement fait état de discussions avec Israël portant sur l’achat de Heron TP. Ce revirement est-il dû à cette mésaventure avec l’Euro Hawk? Toujours est-il que l’on ne connaîtra le nom de l’appareil choisi qu’après les prochaines élections législatives allemandes, en septembre prochain.
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May 15, 2013 4:03 AM
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Dans un contexte marqué par de fortes tensions entre Ankara et Damas, un F-16 des forces aériennes turques s’est écrasé, le 13 mai, dans le secteur des monts Amanos, près d’Osmaniye, dans le sud de la Turquie, à une quarantaine de kilomètres de la frontière avec la Syrie. Le pilote de l’appareil aurait apparemment eu le temps de signaler qu’il allait s’éjecter. Mais il n’a pas survécu à la chute de son appareil, selon un communiqué de l’état-major turc publié tard dans la soirée. “Le pilote de l’appareil F-16/C appartenant au Commandement de la 5e base aérienne de Merzifon (nord) qui s’est écrasé lundi dans la zone des monts Amanos, près d’Osmaniye (sud) est mort. Les débris de l’avion et le corps du pilote ont été retrouvés”, a-t-il ainsi indiqué. “Les causes de l’accident seront seront rendues publiques au terme de l’enquête”, a-t-il ajouté. Aucune précision n’a été en revanche donnée au sujet de la mission qu’effectuait cet avion de combat avant de s’écraser. Du coup, cela ouvre le champ aux spéculations, d’autant plus que, selon le quotidien Milliyet, la base de Merzifon est à la seule à abriter un escadron de F-16 disposant de capacités de suppression des défenses anti-aériennes adverses, avec le missile AGM-88 HARM et qu’un RF-4E Phantom turc avait été abattu, en juin 2012, après être apparemment brièvement entré dans l’espace aérien syrien. Cela étant, la perte de ce F-16 turc survient alors qu’Ankara a accusé les services secrets syriens et le régime de Bachar el-Assad d’être à l’origine du double attentat à la voiture piégée commis le 11 mai et qui a fait 50 tués à Reyhanli, une petite ville proche de la frontière.
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May 15, 2013 3:48 AM
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J'ai signalé dans un post de lundi que 22 militaires US allaient être déployés au camp de Ouallam (Niger) pendant 40 jours pour une mission d'instruction. Quelques précisions. A Ouallam, les Américains vont remettre à niveau la relève du bataillon nigérien actuellement au Mali dans le cadre de la Misma. Le nouveau bataillon intégrera les forces onusiennes dont la mise en place doit commencer en juillet. Par ailleurs, les Américains forment des forces antiterroristes nigériennes dans le secteur d'Arlit et des cadres des forces du Niger sont en formation aux USA. Enfin, des pilotes et des mécaniciens nigériens sont en cours de formation; ils piloteront et entretiendront les deux Cessna 208 Grand Caravan que Washington a cédés, en mars, aux forces armées du Niger.
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May 15, 2013 3:45 AM
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French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany. French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and six Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.
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May 15, 2013 3:41 AM
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BAE Systems' and Iveco Defence Vehicles' 8x8 MPC vehicle has been put through its paces during 12 days of intense testing, which included amphibious sorties. The 8x8 MPC trials were part of the USMC's MPC (Marine Personnel Carrier) assessment programme and, according to those involved, went extremely well. Various aspects of the 8x8 MPC's capabilities were explored during the Water Performance, Stowage Capacity and Human Factors stages. According to BAE Systems, all criteria envelopes were exceeded, with the 8x8 MPC showing that it could be exited by a full personnel load within 17 seconds and accommodate enough equipment to support a three-day long battlefield engagement without compromising its own safety or that of those on board. 8x8 MPC Trials The 8x8 MPC trials were staged at Camp Pendleton's AVTB (Amphibious Vehicle Test Branch) in California. In their wake, further 8x8 MPC testing's now in prospect, this time at the Automotive Test Center in Nevada. The BAE Systems' MPC's roots lie in Iveco's SUPERAV design. Constructed specifically for the USMC, it combines performance, payload and protection into a package intended to serve alongside the JLTV (Joint Light Tactical Vehicle), ACV (Amphibious Combat Vehicle) and AAV (Assault Amphibious Vehicle). Marine Personnel Carrier The USMC Marine Personnel Carrier programme is aiming to deliver a new amphibious vehicle design into service in 2015. Four vehicles are presenting in the running to win it, including the SAIC Terrex and the Lockheed Martin Havoc. "The highly experienced team of BAE Systems and IVECO presented an impressive 26-ton, open-ocean, swim-capable vehicle that exceeded all projected vehicle requirements", BAE Systems' MPC programme director, John Swift, explained in a company press release. "Despite a demanding programme, our MPC was completed on schedule and on budget. It will provide our Marine Corps customer with a highly manoeuvrable solution both in water and on land, with excellent amphibious capabilities and a high level of survivability."
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May 15, 2013 3:35 AM
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Four-star US General Philip Breedlove assumed command of NATO on Monday, promising to bolster the 28-member military alliance as it prepares for a difficult withdrawal from Afghanistan next year. Breedlove, 57, formally took over from US Adm. James Stavridis as Supreme Allied Commander Europe (SACEUR) at a ceremony in Mons, southern Belgium, presided over by NATO head Anders Fogh Rasmussen. By tradition, the US-led alliance is commanded by an American officer, and Breedlove is the 17th to do so. Breedlove was nominated in March after John Allen, commander of NATO forces in Afghanistan, dropped out when he was linked to a scandal that brought down CIA head David Petraeus, who had also led the Afghanistan mission. “My first and enduring priority will be to ensure that NATO remains vigilant and prepared to meet the challenges and threats of the future with agile, capable and interoperable military forces,” Breedlove said.
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May 14, 2013 4:00 AM
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DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune à hauteur de 45 % du capital de cette société (soit 2.250 actions) s'élevera à 2,25 millions d'euros. Cette prise de participation a été approuvée par l'Etat. Les deux chantiers navals visent rapidement un chiffre d'affaires d'une centaine de millions d'euros. Ils convoitent notamment les programmes nationaux dédiés à l'action de l'Etat en mer, qui sont en train d'être lancés par le ministère de la Défense. Créer un leader mondial L'ambition de DCNS et Piriou est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l'action de l'Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes...) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles et commerciales. La joint-venture bénéficierait de l'expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils. Ils visent notamment les programmes de bâtiments multi-missions (B2M), de bâtiments de souveraineté et d'intervention maritime (Batsimar) et, enfin, de bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH). Ils visent également les marchés à l'exportation portant sur les bâtiments de moins de 95 mètres, avec des standards civils et destinés aux gardes-côtes, à la police et gendarmerie, aux douanes. "DCNS et Piriou veulent devenir le leader mondial de la construction des bâtiments de moins de 95 mètres", explique-t-on à "La Tribune". DCNS va ainsi améliorer sa base de coûts en fabriquant des bâtiments aux normes civiles. DCNS et Piriou bénéficient d'une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l'OPV Gowind L'Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS avec plusieurs partenaires dont le groupe Piriou.
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May 14, 2013 3:58 AM
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La Russie est un acteur incontournable pour assurer la sécurité en Europe, estime le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle. "Il est indispensable de créer un espace de confiance commun, car nous ne pourrons garantir la sécurité en Europe que conjointement avec la Russie", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre qui a réuni vendredi à Varsovie les chefs de diplomatie russe, polonais et allemand, Sergueï Lavrov, Radoslaw Sikorski et Guido Westerwelle. Ce dernier a rappelé qu'il avait insisté avec son homologue polonais pour que la Russie soit associée à la mise en place d'un système de défense antimissile en Europe.
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May 14, 2013 3:53 AM
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Le leader français des systèmes terrestres Nexter et le chimiste SNPE ont engagé des discussions pour rapprocher leurs activités défense. Ce sont essentiellement les munitions qui sont concernées, via Eurenco (900 salariés, environ 200 MEUR de CA). Une telle alliance, si elle aboutit réellement, permettra à Nexter de consolider sa filiaire munitionnaire, et d'élargir son périmètre. Alors même que les alliances envisagées en Europe ces dernières années n'ont débouché sur rien ou presque. SNPE s'était déjà séparée de son activité de propulsion tactique et stratégique (programme M51, ...) au profit du groupe Safran, qui l'a consolidée dans Eureka.
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May 14, 2013 3:52 AM
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Some European countries may consider an Israeli made unmanned air system (UAS) as a platform for a “Black program” to create a European medium-altitude/long-endurance (MALE) armed UAS, i-hls reports. This is the assessment of European sources familiar with the advanced Israeli made UAS. According to Aviation Week, frustrated by apparent U.S. ambivalence in granting authority to integrate weapons onto its Reaper aircraft, the Italian air force is looking at possible alternatives, including a yet-to-be-announced “black program” to create a European Medium Altitude/Long-Endurance (MALE) armed UAV. Several European air forces have long planned to arm their UAS but non of the NATO nations have sofar reached this goal. Membersd can get further analysis for this article While the Italian aircraft manufacturer Alenia Aermacchi is already developing a MALE drone (SKY-E), Italy decided to purchased the General Atomics MQ-1 Predator and MQ-9 because they were readily available to support operations in Afghanistan. The decision has put Italy at the whim of the U.S. government in terms of upgrades. But weaponizing these UAVs is a “high priority” for Italian forces, says Gen. Alberto Rosso, logistics branch chief for the Italian air force. “The U.S. is not the only country with the capability to provide those capabilities,” he says. “If we are unable to meet those requirements, we are already looking for alternatives.” Along those lines, Rome is in talks with potential European partners to move forward with a weaponized UAS that Debertolis refers to as a “Super MALE.” One of its principal requirements would be for it to deploy weapons, he says. This “Super MALE” is currently a “black program,” Debertolis says, providing little details. Work has not yet begun because partners haven’t yet agreed on a way ahead. But the goal would be to field something using existing technology by around 2017. This project, if it moves forward, could be unveiled at the Paris Air Show in Le Bourget next month, Debertolis said.
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May 13, 2013 3:16 PM
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Moscou termine les livraisons du matériel de défense d’après les contrats en vigueur, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l’issue de la rencontre avec les ministres des Affaires étrangères de la Pologne et d’Allemagne Radoslaw Sikorski et Guido Westerwelle. « Il s'agit de livrer des systèmes de défense antiaérienne en vertu des contrats signés », a déclaré Lavrov. « Cet équipement n’est pas interdit par les normes internationales, il s’agit des armes des défense pour que la Syrie puisse se protéger contre les attaques aériennes », a ajouté le ministre russe.
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May 13, 2013 3:09 PM
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Le gouvernement cherche à vendre la compagnie navale DCNS, leader mondial du naval de défense, au spécialiste de l’électronique de défense Thalès, déjà actionnaire à hauteur de 35%, selon une source informée. Si cet accord était conclu, il marquerait un important changement dans l’industrie de défense, qui lutte pour sa survie dans un climat économique hostile mais a résisté aux tentatives de réorganisation. Ce projet de fusion ou de rachat de DCNS par Thalès est l’une des conséquences du Livre Blanc sur la défense publié le 29 avril dernier. Il a confirmé un objectif de dépense de 31,4 milliards € sur la période 2014-2019. Mais ce chiffre suppose des recettes exceptionnelles provenant de la vente de participations pour boucher un manque de financement estimé à 1,8 milliard € en 2014, et un montant similaire en 2015, indique la source. « Nous avons besoin de recettes exceptionnelles, et DCNS pourrait faire partie des participations vendues, » a expliqué la source. Thalès détient déjà 35% de DCNS, après avoir levé en 2007 une option d’achat pour renforcer sa part initiale de 25%. Le gouvernement espère vendre sa part de 65% de DCNS à Thalès pour un montant d’environ 1,5 à 2 milliards €. Ce seul accord permettrait de combler le problème de financement pour 2014. Si la vente se concrétise, DCNS deviendrait une filiale de Thalès. Des responsables du gouvernement négocieraient avec la famille Dassault, qui contrôle Dassault Aviation, l’actionnaire industriel de référence de Thalès. « Si le plan d’affaires de DCNS semble solide, ils seront intéressés, » indique la source. Le gouvernement veut cependant conserver un siège au conseil d’administration de DCNS, et veut reporter son action spécifique — sa “golden share” — au niveau de la compagnie mère, Thalès, précise la source. Le précédent président de Dassault, Charles Edelstenne, avait déclaré que sa compagnie était prête à augmenter la participation de Thalès dans DNCS au-dessus de 50%, mais que le status spécifique des ouvriers d’état devrait être réformé. « L’idéal, le mieux » serait que Thalès achète beaucoup plus que 50%, proche des 100%, et devienne le propriétaire, soutient la source. Pour les ouvriers d’état, le gouvernement paierait les salaires, mettrait le personnel à la disposition de DCNS, et la rembourserait pour ramener les salaires au niveau d’un salaire compétitif. DCNS a des ventes annuelles d’environ 2,5 milliards € et dégage un cash d’environ 2 milliards €. Cela est considéré comme payant virtuellement pour l’acquisition. Les discutions pour la vente de DCNS n’ont pas encore commencé, mais devraient le faire prochainement. « Nous devons prendre des décisions rapidement pour passer 2014, » souligne la source. Une fusion entre DCNS et Thalès serait positive, mais dépend beaucoup de la façon dont elle sera mise en place, indique un spécialiste. Les 2 compagnies sont en compétition dans des domaines comme les systèmes de combat. Un accord permettrait d’« intégrer les capacités et rendrait la compagnie plus efficace, » indique Andrea Gilli, un associé de l’European Union Institute for Security Studies. « Une fois que cela sera fait, cela simplifierait considérablement le paysage, » convient la source française. Des porte-paroles de Dassault, DCNS et le ministère de la défense n’étaient pas disponibles pour faire des commentaires.
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