DEFENSE NEWS
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DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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February 12, 2014 9:24 AM
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Italy; Parliament lobby calls for JSF cuts, Typhoon additional purchase.

Italy; Parliament lobby calls for JSF cuts, Typhoon additional purchase. | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Eight months after the Italian parliament suspended new orders of the Joint Strike Fighter (JSF), members of the country’s biggest political party may try to halve the total purchase.


Parliament members were preparing a policy document for approval in parliament which could seek to cut Italy’s planned purchase of JSFs from 90 to around 45. The country has already reduced its total buy from the originally planned 131 aircraft.


Both sources said the document — which could be ready this month — would strive to make Italy invest in the multirole, ground attack version of the Eurofighter. Italy, a partner in the Lockheed Martin JSF program, has hitherto shown relatively little interest in the European plane.



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February 12, 2014 6:02 AM
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SINGAPOUR : la base de Cazaux accueillera bientôt douze M-346

SINGAPOUR : la base de Cazaux accueillera bientôt douze M-346 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'industriel singapourien ST Aerospace précise aujourd'hui que les deux derniers biréacteurs d'entraînement M-346 commandés par la force aérienne locale (RSAF) fin 2010 seront livrés en mars 2014 par l'avionneur italien Alenia Aermacchi. Les appareils seront tous basés en France, sur la base de Cazaux qui héberge depuis plus de dix ans un détachement permanent chargé de la formation avancée des pilotes de chasse singapouriens.

 

ST Aerospace et Alenia Aermacchi ajoutent que les premières activités de formation sur M-346 avaient commencé dès février 2013 à Cazaux, et que le premier vol au profit d'un élève-pilote a eu lieu sur M-346 dès le mois suivant. Le détachement avait cependant dû être cloué au sol pendant plus de trois mois suite à l'accident d'un prototype de M-346 en mai 2013.

 

Boeing est également partenaire du contrat singapourien : l'industriel américain est responsable de toute la partie "sol" de la formation des élèves de la RSAF.

 

Lors de l'annonce du contrat en septembre 2010, ST Aerospace avait précisé que le montant global de l'accord était évalué à 410 millions de dollars.

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February 12, 2014 5:39 AM
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Lahat missile passes complex firing trial

Israel Aerospace Industries has completed a series of helicopter-based firing demonstrations with its Lahat missile.

Comprising eight launches carried out at ranges of up to 5.4nm (10km), and altitudes between 300ft (91m) and 6,000ft, the activity involved both moving and hovering aircraft. The firings were performed against fixed and moving targets.

IAI says operational firing scenarios were employed, for example during a direct hit scored from 5.4nm that used the helicopter's observation capability and laser designation from ground personnel.

A lightweight weapon available with a variety of warheads, Lahat can be carried by the majority of helicopters, and can also be launched from the ground or naval vessels.

The Lahat system consists of an IAI-developed observation payload with laser designation capabilities, a weapon control system and two four-pack missile launchers.

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February 12, 2014 5:27 AM
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Rafael présente un canon laser anti-drones

Rafael présente un canon laser anti-drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Baptisé Iron Beam (« faisceau de fer »), ce système de défense sol-air a été dévoilé au salon aéronautique de Singapour le 11 février. Il utilise deux lasers multi-kilowatt à l’état solide pour détruire les projectiles sur une distance d’environ 2 km, selon un responsable de Rafael.

« Cette batterie laser mobile est constituée d’un radar de défense aérienne, d’une unité de commandement et de contrôle (C2), et de deux systèmes HEL », explique Senderovits Ezra, directeur général adjoint du marketing et du développement commercial chez Rafael.

L’image d’artiste fournie par Rafael (ci-dessus) montre la batterie installée sur un camion avec ses différents composants logés dans des conteneurs ISO, bien que la configuration réelle dépendra des besoins du client.

« Il s’agit pour l’instant d’un système monté sur un camion comme un banc d’essai, mais il pourrait tout aussi bien être monté sur un véhicule blindé ou sur une autre plateforme », ajoute Mr Ezra.

Dès que le radar de la batterie laser détecte un projectile, une caméra thermique prend le relai et le suit jusqu’à ce qu’il soit engagé simultanément par les deux HEL. Le système utilise deux lasers pour fournir la puissance nécessaire afin de surmonter les perturbations atmosphériques et physiquement détruire la cible. La focalisation des deux faisceaux couvre une zone « de la taille d’une pièce de monnaie », a précisé Mr Ezra.

Rafale a refusé de donner les niveaux de puissance spécifiques pour les HEL, se contenant de dire qu’ils travaillent actuellement sur « des dizaines de kilowatts », mais prévoient des « centaines de kilowatts » à l’avenir. A noter que Rafael ne produit pas les lasers mais s’approvisionne auprès de plusieurs fournisseurs anonymes.

Le Iron Beam est encore un programme en développement. « Nous sommes actuellement concentrés sur la compréhension de la technologie, et ce n’est que le début d’une très longue route », a déclaré Mr Ezra, ajoutant : « Nous attendons des lasers plus puissants, mais l’investissement du gouvernement [israélien] est limitée à l’heure actuelle ».

Mr Ezra a également déclaré que les essais réalisés à ce jour ont rencontré « un très bon taux de réussite », avec près de 100 tirs effectués.

Selon Mr Ezra, le Iron Beam présente un certain nombre d’avantages par rapport aux systèmes à base de missiles plus classiques. « Les systèmes de défense de missiles sont extrêmement coûteux », dit-il. « Mais avec Iron Beam, chaque tir ne coûte presque rien, et il n’y a pas de réelles limites sur le nombre de tirs. » Il a également noté que, contrairement aux systèmes à base de missiles, le Iron Beam ne peut pas manquer sa cible et provoquer des dommages collatéraux.

Le système Iron Beam étant encore en développement, on ignore s’il pourra s’intégrer dans le système de défense antimissile à plusieurs niveaux d’Israël qui comprend Iron Dome, Sling de David, et Arrow 3. Mr Ezra a expliqué que cette décision appartient au gouvernement mais qu’il pourrait être déployé en tant que système autonome pour protéger des biens de grande valeur.

Le Iron Beam étant un système défensif, Mr Ezra prévoit son exportation pour un certain nombre de clients potentiels. « Il y a certainement un marché, et ce marché est en pleine croissance . Le nombre de menaces augmente, et toutes ne peuvent pas être traitées par des missiles. », a t-il conclue.

Note : Les États-Unis développent également le système laser anti-drones et anti-obus de mortiers HELMD (High Energy Laser Mobile Demonstrator) d’une puissance de dix Kilowatts.



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February 12, 2014 5:23 AM
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SINGAPOUR : Saab confiant pour des "méga-contrats" en Asie-Pacifique

SINGAPOUR : Saab confiant pour des "méga-contrats" en Asie-Pacifique | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Déjà très implanté en Asie-Pacifique, l'industriel suédois Saab compte bien renforcer sa position dans la zone. "Notre objectif est signer un méga-contrat dans cette région du monde tous les deux ans", expliquait aujourd'hui Dan Enstedt, pdg de Saab Asie-Pacifique. Le dirigeant s'exprimait à l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue au salon de Singapour.

 

Pour la société, qui réalise aujourd'hui "environ 65% de son chiffres d'affaires" à l'international, l'Asie-Pacifique (hors Inde) représente un axe de croissance majeur. "Nous voulons réaliser 25% de nos ventes sur la zone dans quelques années", précise Dan Enstedt.

 

Dans le domaine aéronautique, les "méga-contrats" que chasse Saab portent essentiellement sur des ventes "de Gripen et d'avions-radar", souligne le dirigeant. La Thaïlande a déjà fait l'acquisition de douze Gripen et deux Saab 340 AEW de guet aérien. "Le chef d'état-major de la force aérienne locale souhaite acheter six Gripen supplémentaires. Nous avons des discussions poussées à ce sujet et je pense que nous pourrions bientôt signer un contrat", explique Dan Enstedt.

 

La Malaisie est un autre prospect majeur dans la zone. "Nous avons un dialogue avec Kuala Lumpur au sujet du Gripen", confirme le pdg de Saab Asie-Pacifique. "Il est trop tôt pour dire si nous proposerons le Gripen C/D ou le nouveau Gripen E", précise toutefois le dirigeant. D'autres sources semblent toutefois indiquer que c'est bien l'actuel Gripen C/D qui est proposé à la Malaisie, et non le Gripen E actuellement en développement.

 

La force aérienne malaisienne cherche aussi à acquérir un appareil de guet aérien, besoin auquel Saab compte bien répondre avec son système Erieye. Celui-ci est notamment en compétition avec le C295 AEW&C proposé par Airbus Defence & Space.

 

Saab dit également être en discussions avec "quatre ou cinq pays" dans la zone au sujet de son Saab 340 MSA de surveillance maritime. Selon Dan Enstedt, cette région du monde serait également propice au lancement d'un appareil de patrouille maritime (MPA), que Saab a déjà proposé par le passé sur une base de Saab 2000. "La partie la plus importante pour nous reste le système de mission, pas la plateforme", précise toutefois le pdg, laissant entendre que Saab pourrait proposer des solutions basées sur d'autres appareils.

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February 11, 2014 9:49 AM
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IAI dévoile le drone Super Heron HF

IAI dévoile le drone Super Heron HF | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C'est un nouveau-venu dans la famille Heron : Israel Aerospace Industries a officiellement dévoilé aujourd'hui au salon de Singapour le Super Heron HF (Heavy Fuel), version améliorée de l'actuel Heron équipée d'un moteur diesel, d'ailettes marginales et d'une avionique rénovée. Trois clients potentiels seraient actuellement en discussions avec IAI pour l'achat de cet appareil.

 

"L'installation d'un moteur diesel vise à améliorer la sécurité de l'aéronef tout en facilitant sa mise en oeuvre dans des zones difficiles d'accès", explique Joseph Weiss, président-directeur général d'IAI. Selon l'avionneur, l'acheminement du carburant est en effet moins problématique pour le diesel que pour les carburants aéronautiques traditionnels, bien plus inflammables.

 

Même si IAI n'a pas souhaité confirmer l'information, certaines sources semblent indiquer que le Super Heron HF a été spécifiquement développé pour répondre à un besoin exprimé par la Suisse, actuellement engagée dans un processus compétitif pour l'achat d'un nouveau drone Male. Le Heron y est opposé au Hermes 900 d'Elbit Systems.

 

Les modifications apportées à l'engin lui confèrent une endurance accrue (environ 45 heures) et une masse maximale au décollage plus importante (1.450 kg contre 1.250 kg pour le Heron actuel). IAI a testé quatre modèles différents de moteurs diesel avant de retenir une solution de la société italienne DieselJets. Le moteur développe 200 chevaux, contre 115 pour l'actuel moteur du Heron 1.

 

Un premier Super Heron HF a fait son vol inaugural en Israël en octobre 2013, selon IAI. "Nous sommes en mesure de livrer un premier drone moins de deux ans après la signature d'un contrat", précise le pdg d'IAI.
 

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February 11, 2014 5:49 AM
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Un militaire américain condamné pour espionnage

Un militaire américain condamné pour espionnage | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le Department of Justice a annoncé la condamnation rendue aujourd’hui à l’égard de Robert Hoffman, militaire de l’US Navy, pour espionnage au profit de la Russie. Le soldat a été condamné à 30 ans de prison.

Digne d’un thriller d’espionnage, l’histoire remonte maintenant à plus de deux ans. En 2011, Robert Hoffman quitte l’US Navy avec le grade de petty officer first class, après 20 ans de service actif. Il a fait toute sa carrière en tant que technicien spécialiste en cryptographie, d’abord à bord des sous-marins puis en état-major. C’est visiblement lors de sa mise à la retraite que Robert Hoffman a demandé à des contacts russes s’il pouvait tirer rémunération de la vente d’informations hautement classifiées au profit de la Russie. Le FBI a alors débuté une longue enquête de surveillance virtuelle et physique.

Attiré par l’appât du gain, Robert Hoffman passe rapidement à l’action en septembre 2012. Il dépose à plusieurs reprises des clefs USB contenant des informations « top secret » au pied d’un arbre à Virginia Beach. Il croyait être en contact avec des agents russes intéressés par ses informations, il était en réalité piégé par des agents du FBI agissent sous une fausse couverture. Les échanges par mail, les rencontres avec les agents russes, tout était faux.

Arrêté en décembre 2012, il avait été reconnu coupable en août 2013 de tentative d’espionnage à l’issue de son procès. Le verdict était en délibéré jusqu’à aujourd’hui. De quelle nature étaient les informations qu’il souhaitait divulguer au renseignement russe ? Selon le Department of Justice, il s’agissait d’informations sur « les sous-marins américains, leurs capacités et leurs équipements, ainsi que des renseignements américains sur les capacités adversaires connues ». Des informations classifiés secret-défense, y compris en France, qui permettent de juger des capacités d’écoute et de discrétion des sous-marins d’attaque ou lanceurs d’engins.

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February 11, 2014 5:02 AM
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Le Dupleix a tiré quatre Exocet pour tester ses capacités

Le Dupleix a tiré quatre Exocet pour tester ses capacités | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La frégate anti-sous-marine (FASM) Dupleix a tiré quatre misilles Exocet mer-mer lors du dernier entraînement Gabian.

En  tirant quatre missiles mer-mer de type 38 (MM 38 Exocet), le Dupleix a testé avec succès ses capacités offensives anti-surface .  Ces entraînements opérationnels permettent d’assurer l’excellent niveau du système d’armes de la FASM Dupleix, et ce jusqu’à son retrait du service actif. Le Dupleix est l'un des derniers bâtiments porteur de ce missile Exocet de toute première génération.

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February 11, 2014 4:54 AM
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» Des drones américains pilotés par des britanniques

» Des drones américains pilotés par des britanniques | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le ministère britannique de la défense (MoD) a reconnu que des pilotes britanniques ont piloté des drones américains au cours de frappes en Afghanistan. Ces appareils de l’US Air Force étaient alors intégrés à l’ISAF, alors que les pilotes pouvaient piloter les Reaper et les predator américains depuis la Grande-Bretagne.

Au moins 39 missiles Hellfire ont ainsi été tirés dans ces conditions contre les talibans depuis le début des opérations en Afghanistan. Le MoD a tenu à préciser que les pilotes britanniques respectaient à chaque fois les conditions d’engagement en vigueur dans leur pays. Entre 2006 et 2012, ce sont exactement 2150 missions qui se sont déroulées de la sorte, ce qui fait tout de même plus d’une par jour. Et cela n’inclut pas les missions que la Royal Air Force a pu mener elle-même avec sa propre flotte de 10 Reaper engagés dans le pays. Rien qu’en 2013, la RAF a tiré 94 missiles Hellfire pour appuyer des troupes au sol ou mener des opérations ciblées à l’encontre des talibans.

Cette interaction entre pilotes et drones étrangers a-t-elle été renouvelée au cours d’autres opérations, comme celles en Afrique ? Pour l’heure, rien ne permet de l’affirmer. Quoiqu’il en soit, la question se pose désormais de l’avenir à donner de la flotte de drones britanniques qui a quitté la province du Helmand en décembre dernier. Les appareils ne peuvent pas être pilotés en Grande-Bretagne, en raison de la législation en vigueur. Le MoD pourrait les baser au Kenya pour soutenir les opérations antiterroristes dans la Corne de l’Afrique, en particulier contre les shebab en Somalie. Tout comme les deux premiers Reaper français directement acheminés au Niger pour suivre les mouvements djihadistes dans toute la bande sahélienne.

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February 11, 2014 4:45 AM
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Defexpo 2014 : Sagem noue une alliance avec l'indien Bharat dans l'électronique navale en Inde

Defexpo 2014 : Sagem noue une alliance avec l'indien Bharat dans l'électronique navale en Inde | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Sagem (Groupe Safran) a signé un protocole d'accord avec la société indienne Bharat Electronics Limited pour explorer une collaboration dans le domaine de la production et de la fourniture d'équipements de navigation et d'optronique pour la marine indienne. Le projet a été paraphé lors du salon Defexpo India de New Delhi. Il court sur deux ans, reconductibles d'autant si nécessaire.

New Delhi:Bangalore based Bharat Electronics Limited  (BEL),a company owned by the Ministry of Defence (MoD) has signed a Memorandum of Understanding (MoU) with  Sagem Défense Sécurité, France, to explore co-operation in the production and supply of Navigational sensors like periscope, Inertial Navigational System and optronic mast to the Indian Navy for its various platforms under consideration for future induction.

The MoU was signed at the BEL stall at DEFEXPO -2014 here by PC Jain, Director Marketing, BEL, and Bruno Even, CEO, Sagem, France. Sagem is company of the French Safran group. 
 
SK Sharma, Chairman and  Managing Director, BEL, Joel Berkoukchi, COO, Director, Avionics Division, Sagem, France and Chandrasekhar S, General Manager (Naval Systems), BEL, were also present at the signing ceremony.
 
The Indian Navy has ambitious plans of inducting ships and submarines into the service in the near future. Accordingly, the ship and submarine construction programme has been approved by the Government. Naval platforms have large-scale requirement of sensors such as SIGMA–40, Ring Laser Gyro, Optronic mast, Attack Periscope and Radar Mast for submarines.
 
Sagem Défense Sécurité has the technology and expertise in the manufacture of these sensors. BEL is the leader in the manufacture and supply of defence electronics for the Indian Armed Forces. BEL and Sagem coming together to co-operate in the field of navigational sensors for ships and submarines will help in meeting the needs of the Indian Navy. The MoU will help in understanding and absorbing the critical technology adopted in these sensors for use in future induction platforms of the Navy.
 
The MoU will facilitate BEL and Sagem to work together for 24 months and if considered necessary, the same can be extended to a further period agreeable to both the companies.

Via Patrick H.
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February 10, 2014 11:31 AM
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Moog pushing conversion kit that can transform civil rotorcraft to attack helicopters

Moog pushing conversion kit that can transform civil rotorcraft to attack helicopters | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Attack helicopterslike the Boeing AH-64 Apache and the Bell AH-1W Super Cobra have proven their worth supporting American soldiers and Marines on the battlefield, or making surgical strikes on important targets.

That's all well and good for the U.S. military but what about smaller militaries throughout the world that have a need for attack helicopter capability, but don't have the big military budgets to afford such expensive aircraft?

That's where the Weapon Stores Management System (WSMS) from the Moog Inc. Integrated Defense Systems segment in Orlando, Fla., can come in.

Moog airborne weapons experts have designed the WSMS as an add-on kit to convert the seven-seat Bell 407 four-blade, single-engine, civil utility helicopter into a formidable military attack helicopter with machine guns and laser-guided missiles.

The Bell 407 is frequently used for corporate and offshore transport, as an air ambulance, law enforcement, electronic news gathering and movie making.

The Moog WSMS also could help convert other light or medium-sized utility helicopters to the military attack role, as well as light general aviation aircraft and typically unarmed military observation aircraft.

"Fixed-wing application can do smart bombs, and anything else in the smart-weapons category, such as the Paveway laser-guided bomb, as well as TOW missiles and the CiRiT missile," says Jason Reichard, business unit director Moog Integrated Defense Systems.

The CiRiT missile is a 2.75-inch laser-guided rocket, similar to the Advanced Precision Kill Weapon System (APKWS) laser-guided rockets.

The target market for the WSMS primarily is foreign military sales, Reichard says, but also for covert operations by U.S. Special Forces, which could use commercial helicopters or even fixed-wing crop dusters such as the Air Tractor as disguised weapons platforms.

The WSMS uses a stores-management computer that measures 6 by 5 inches, and is 3 1/4 inches high and weighs 4 pounds, Reichard says. It has interfaces to MIL-STD-1553 and ARINC-429 avionics databuses, as well as to Ethernet, RS232 and RS422 data networks.

The third-generation WSMS conversion kit, introduced last year, meets MIL-STD-461F and MIL-STD-810 for environmental ruggedness.

For the future, Moog engineers plan to adapt the WSMS conversion kits for commercial ground vehicles and utility boats. Company officials say they are interested in negotiating with additional prime contractors to integrate the system on their platforms.



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February 10, 2014 10:41 AM
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De l'ISR bientôt au menu: DCI et Chalair ajoutent des ailes à Vigie Aviation

De l'ISR bientôt au menu: DCI et Chalair ajoutent des ailes à Vigie Aviation | DEFENSE NEWS | Scoop.it

J’avais signalé qu’en France, les armées avaient déjà recouru aux services de CAE Luxembourg (par exemple au Mali) ; j’avais aussi laissé entendre que d’autres acteurs pourraient bien s’intéresser à ce domaine. En voilà la concrétisation.

Vigie Aviation, la société reprise par DCI et Chalair en 2013, va se positionner dans le créneau de l’ISR. La prestation sera offerte à partir de l’été prochain.

Vigie Aviation voit sa petite flotte (1 DA-42) renforcée avec l’arrivée d’un Hawker Beechcraft 200 (photo ci-dessus d'un avion de ce type) qui pourra être équipé d’optiques, d’un radar, d’équipement de transmission. Cet appareil pourra être loué, avec ou sans son équipage pour des missions ISR militaires, des vols de surveillance et de contrôle…

L’idée aurait déjà conquis les états-majors qui verraient d’un bon œil la flotte de Vigie Aviation s’étoffer encore un peu plus.

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February 10, 2014 10:40 AM
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L’USAF utilise des satellites inclinés pour piloter ses drones

L’USAF utilise des satellites inclinés pour piloter ses drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’USAF utilise des satellites inclinés pour piloter ses drones

10 février 2014   ·   0 Commentaire

Les drones longue endurance comme le MQ-9 Reaper sont capables de décoller en utilisant une ligne de visée, mais beaucoup de leurs missions dépendent de la bande passante fournie par le satellite. Ces frais de bande passante par satellite s’additionnent et les militaires sont obligés de recourir aux fournisseurs commerciaux. L’US Air Force pense avoir néanmoins trouvé un moyen de réduire ses coûts en utilisant des satellites à orbite inclinée.

Les satellites à orbite inclinée (I.O) sont d’anciens satellites qui sont laissés à la dérive sur des orbites légèrement bancales, car ils n’ont pas assez de carburant pour maintenir une position géostationnaire fixe. Les fournisseurs commerciaux ne peuvent les utiliser car la plupart de leurs antennes réceptrices sont orientées dans une seule position. Cela fait des satellites I.O. des plateformes bon marchés. Le dernier bail de l’USAF au Air Combat Command pour les satellites SATCOM sur le territoire des États-Unis comprend 4 lignes sur orbite inclinée représentant environ 50 % d’économies.

Le défi de l’armée américaine est de programmer des drones afin qu’ils puissent suivre les orbites légèrement erratiques de leurs relais satellite. Le Centre des opérations spatiales conjointes à Vandenberg AFB fournit des données de suivi militaires et met à jour les logiciels pour donner aux drones MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper la possibilité de régler leurs récepteurs de tête.

Les États-Unis ne sont pas le seul pays à la recherche de solutions au problème de la bande passante pour les drones. La France est aussi en quête d’alternatives. Néanmoins, les satellites en orbite inclinée peuvent offrir une option intéressante et utile pour les drones militaires.

Le 28 janvier, un rapport du Director, Operational Test & Evaluation (DOT & E) a d’ailleurs critiqué le manque d’organisation du programme MQ-9 qui posent des soucis à ses capacités initiales.



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February 12, 2014 6:23 AM
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AFGHANISTAN : COLONEL, LE CHIEN DE L'OTAN CAPTURÉ PAR LES TALIBANS

AFGHANISTAN : COLONEL, LE CHIEN DE L'OTAN CAPTURÉ PAR LES TALIBANS | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Colonel, un chien de l'OTAN, a été capturé en décembre dernier lors d'une opération militaire. Il est réapparu aujourd'hui dans une vidéo posté par des Talibans de la vallée d'Alingar, en Afghanistan.

Des talibans afghans ont capturé, le 23 décembre dernier, un chien des forces spéciales britanniques, lors d'un raid dans l'est de Kaboul. Très vite, l'ISAF (International Security Assistance Force) avait communiqué à ce sujet, confirmant qu'«un chien était porté disparu après la mission de décembre». Son nom était Colonel. Sa race? Un berger belge, une race très appréciée par l'armée pour son endurance. C'est aujourd'hui seulement que des nouvelles sont arrivées du net. Les talibans de la grande vallée d'Alingar ont posté une vidéo sur le réseau social «Facebook», révélant l'animal toujours en vie, mais totalement effrayé.

La vidéo est accablante. On peut y voir Colonel, entouré par plusieurs hommes, armés de mitraillettes. L'animal est effrayé, la queue et le museau en retrait. Toujours vêtu de son équipement de l'armée britannique, le chien est attaché au mur et ne peut bouger comme il le souhaite. Il est même exhibé comme un trophée et pris pour cible par amusement. Le «Daily Telegraph» révèle que son destin est incertain. Zabiullah Mujahid, un porte-parole des talibans, a déclaré concernant l'animal: «Actuellement, nous gardons le chien en vie et en bonne santé. Nous verrons plus tard si nous lui laissons la vie sauve». Pourrait-il l'utiliser à des fins militaires? Possible. Il a d'ailleurs répondu: «Nous le garderons et l'utiliserons peut-être. Il a été formé.»

Les chiens sont largement utilisés en Afghanistan par les forces de l'OTAN. Il y en aurait des centaines. Ils sont utilisés pour renifler des explosifs ou de la drogue et peuvent également être utilisés pour contrôler la foule. Parfois, malheureusement, des accidents arrivent. En mars 2011, deux labradors, un berger belge et un épagneul sont morts en plein exercice, dans la province de Helmand. 

Ils sont aussi une source de conflit avec les populations locales, les animaux étant considérés comme des êtres impurs. A ce sujet, le «Daily Telegraph» s'est également entretenu avec une personne qui a vu Colonel récemment. Elle a souhaité rassurer sur la santé du chien. «Je l'ai vu il y a six jours avec les talibans. Il avait l'air de bien se porter.» Une histoire qui a ému le monde entier. La vidéo a été supprimée du net après des milliers de commentaires assassins.



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February 12, 2014 5:40 AM
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Schiebel Camcopter S-100 – Wins Contract With the Italian Navy

Schiebel Camcopter S-100 – Wins Contract With the Italian Navy | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The Italian Navy has selected the CAMCOPTER S-100 UAS (Unmanned Air System) to provide support for its fleet, making it the first European Navy that has S-100 in operational use.The CAMCOPTER S-100 has already proven efficient to the Italian Navy as it was the first UAS ever to fly from an Italian ship, the ITS Bersagliere a Soldati Class frigate in April 2012. Being the UAS of choice, the unmanned helicopter will provide its increased operational ability to Italian Navy Commanders once again. The signed contract includes a system, training, integration and spare parts.

With minimal physical, logistics and manpower footprint, the S-100 is especially effective at sea. The system will provide unique degrees of flexibility, versatility and persistence on board of Italian Navy ships employed in anti-piracy missions.

Hans Georg Schiebel, Chairman of the Schiebel Group of companies said, “The CAMCOPTER S-100 continues to be a proven and highly sought after asset in maritime operations. Its ability to extend a ship commander’s visible and electronic horizon to beyond what is conventionally possible is a powerful instrument that helps to counter possible threats, secure routes and control recourses at less operational cost. This quality has already garnered the interest of several global navies where the S-100’s robust nature has proven effective, particularly in the unforgiving maritime environment.”

Mounted with a Wescam MX-10 and a Shine Micro AIS (Automatic Identification System), the CAMCOPTER® S-100 has the capability to collect time-critical data during uninterrupted periods of up to 6 hours, and can hover, which provides decision makers with a flexible unique means of collecting and disseminating information. Additionally, the S-100 will be mounted with a Schiebel-designed harpoon system, which supports takeoff and landing in conditions up to Sea State 5.

- See more at: http://www.uasvision.com/2014/02/12/schiebel-camcopter-s-100-wins-contract-with-the-italian-navy/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+UasVision+%28UAS+VISION%29&utm_content=Netvibes#sthash.mxTDQCMZ.dpuf
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February 12, 2014 5:29 AM
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Essais du rotor du CH-53K

Essais du rotor du CH-53K | DEFENSE NEWS | Scoop.it

STRATFORD, Connecticut, Sikorsky Aircraft Corps a débuté les essais du rotor principal du CH-53K, sur son banc d’essai au sol (GTV).  Ce premier essai nommé "Bare Head Light Off", car celui-ci ne dispose pas encore des pales de rotor s’est déroulé à la grande satisfaction de l’équipe de Sikorsky.

 

Une fois ces essais terminés, Sikorsky procédera à l’installation des pales sur le rotors principal. Au cours de cette deuxième phase de test, Sikorsky effectuera des vérifications approfondies des systèmes qui composent le CH-53K pour ensuite arriver au stade du  «Pre-Flight Acceptance Test».

Au total se sont quatre hélicoptères CH-53K qui sont en cours de préparation et qui viendront prendre part aux essais en vol pour la certification. Selon le calendrier, le premier CH-53K devrait voler d’ici la fin de cette année.

Le CH-53K :

 

Bien que conçu de la même taille que les CH-53E «Super Stallion», qu’il doit remplacer à partir de 2019,  le CH-53K permettra de tripler la capacité de transport de charge externe à plus de £ 27 000 sur une distance de plus de 110 miles nautiques. Doté d’une nouvelle motorisation General-Electric GE38-1B offrant un meilleur couple surmonté d’un rotor de quatrième génération en composite. La cellule est également nouvelle car entièrement en matériaux composite. Ses 3 turbines délivreront environ 6000ch chacune, ravitaillable en vol, équipé de systèmes de communication de dernière génération, le CH-53K est optimisé pour le transport par temps chaud en opérant à partir de terrains peu préparés et deviendra la référence de sa catégorie. En matière de transport, le CH-53K pourra par exemple emporter en interne une Jeep «Humvee».



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February 12, 2014 5:24 AM
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SINGAPOUR : MBDA jette l'ancre en Asie du sud-est

SINGAPOUR : MBDA jette l'ancre en Asie du sud-est | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Pas de doute, l'année 2013 a été un bon cru pour MBDA en Asie du sud-est. En septembre dernier, le ministère de la défense singapourien confirmait l'acquisition du missile sol-air moyenne portée Aster 30 en version terrestre pour remplacer ses actuels systèmes Hawk d'origine américaine. Non contente d'être déjà cliente de l'Aster 15 et 30 sur ses frégates de classe "Formidable", l'île-Etat veut désormais passer à la vitesse supérieure en termes de coopération industrielle avec le missilier européen.

 

"L'acquisition par Singapour de l'Aster 30 terrestre va nous permettre de renforcer notre coopération sur le long terme avec la société locale ST Engineering", précise Antoine Bouvier, pdg de MBDA. "Singapour est un client très exigeant en matière de missiles, et ses forces armées veulent être au meilleur niveau de performance", ajoute notre interlocuteur.

 

Interrogé sur la nature exacte du partenariat tissé avec Singapour autour de l'Aster 30, Antoine Bouvier explique que "Singapour fait désormais partie de la famille Aster, et cela lui ouvre de nouvelles opportunités". Et ce alors qu'en Europe, la France, l'Italie et, depuis peu, le Royaume-Uni, ont manifesté leur intérêt pour un Aster amélioré qui afficherait notamment des performances accrues contre les missiles balistiques de théâtre. Capacité à laquelle Singapour n'est pas insensible puisque, comme nous l'avions rapporté en 2012, des délégations de l'île-Etat étaient venues en France assister aux tirs anti-balistiques menés par l'armée de l'Air et la DGA avec des batteries SAMP/T.

 

A Singapour, le missilier exposait également de nouveaux produits, comme le missile air-air longue portée Meteor dont la qualification finale a été prononcée en fin d'année dernière. "Cet armement intéresse plusieurs pays dans la zone", confie Antoine Bouvier, qui ajoute que certains d'entre eux ont déjà bénéficié de présentations techniques sur les performances du missile. Le Royaume-Uni ayant officiellement toujours l'intention de mener à bien l'intégration du missile sur ses F-35, le Meteor pourrait potentiellement intéresser de futurs utilisateurs du chasseur-bombardier furtif américain en Asie-Pacifique : Singapour, Corée du Sud, Japon, Australie… Des utilisateurs de Gripen, comme la Thaïlande, pourraient également être sensibles aux performances de l'engin.

 

Comme la semaine précédente au salon Defexpo de New Delhi, MBDA exposait à Singapour le nouveau missile antichar MMP (missile moyenne portée). A moyen et long terme, celui-ci pourrait concourir sur "des marchés de remplacement d'ampleur significative" dans cette région du monde, selon Antoine Bouvier.

 

Selon nos sources, le bilan 2013 de MBDA en Asie du sud-est compte aussi la vente à l'Indonésie, en fin d'année dernière, d'un lot significatif de missiles sol-air très courte portée Mistral. L'information n'est pas confirmée par MBDA, mais cette commande a tout de même été bienvenue en France : elle a en effet permis de compenser à court terme les réductions de cible annoncées par l'armée de Terre françaises sur le programme Mistral RMV (rénovation à mi-vie).

 

MBDA compte également beaucoup sur une décision prochaine de la marine malaisienne pour une possible commande de missiles destinés à équiper les six corvettes Gowind (DCNS) commandées l'an dernier par Kuala Lumpur, mais dont l'armement n'a pas encore été contractualisé. Le missilier européen défend logiquement sa solution composée de VL Mica pour la défense sol-air courte portée et de l'Exocet pour l'antinavire, tandis que la compétition tente de se faire entendre en proposant l'ESSM américain et le Naval Strike Missile (NSM) de Kongsberg.

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February 11, 2014 9:51 AM
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SINGAPOUR : Thales place son radar GM200

SINGAPOUR : Thales place son radar GM200 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Des radars de surveillance Thales pour Singapour : la force aérienne de l'île-Etat (RSAF) a profité du salon aéronautique qui ouvrait ses portes aujourd'hui pour lever le voile sur une acquisition qui était jusque-là restée confidentielle. Baptisé "Shikra", un radar de surveillance 3D monté sur camion était visible sur le statique du salon. Le système n'est autre que le radar Ground Master 200 (GM200) de Thales, l'industriel ayant lui-même utilisé par le passé l'appelation Shikra pour promouvoir ce capteur à l'export.

 

Les premiers systèmes sont arrivés dans le pays en 2012, explique un aviateur singapourien. Celui-ci ajoute que les radars sont toujours "en phase d'évaluation" en vue d'une mise en service opérationnel attendue prochainement, et confirme que le système a été fourni par Thales. Le nombre de systèmes commandés n'est pas précisé, mais notre interlocuteur explique que le capteur est pour l'instant utilisé principalement à des "fins de surveillance" et n'est pas directement intégré à des effecteurs.

 

D'après une fiche technique présentée par la RSAF, le système affiche une portée maximale de 100 km et une altitude de détection allant jusqu'à 25.000 m. Le GM200 est un radar en bande S issu de la plateforme technologique SR3D ; il a déjà été vendu à plusieurs pays, notamment par les Emirats Arabes Unis l'an dernier.

 

Commandé par Singapour en 2013, le missile Aster 30 en version terrestre pourrait à terme être intégré à une architecture de défense sol-air incluant également le GM200, selon un autre aviateur singapourien.

 

La défense aérienne est visiblement à l'honneur sur le salon de Singapour puisque la RSAF expose aussi ses missiles sol-air très courte portée Mistral, fournis par MBDA, ainsi qu'un véhicule blindé à chenilles équipés du missile russe Igla et un autre blindé léger équipé du RBS70 de Saab.

 

Dernier système de défense aérienne à avoir été intégré dans la RSAF, le Spyder-SR israélien (photo ci-dessous), qui met en oeuvre des versions sol-air des missiles air-air Derby (guidage électromagnétique) et Python 5 (infrarouge) était également exposé à Changi. Celui-ci est actuellement en phase d'évaluation, explique un militaire singapourien. Il pourrait être utilisé de concert avec le GM200 de Thales.

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February 11, 2014 9:38 AM
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La Cour des comptes épingle le projet de deuxième porte-avions français

La Cour des comptes épingle le projet de deuxième porte-avions français | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ce fut un échec porteur de leçons pour l'avenir. En 2005, la France avait envisagé de fabriquer son deuxième porte-avions avec la Grande-Bretagne. Trois ans plus tard, le projet commun capotait. Il a généré un surcoût de 200 millions d'euros en 2013 « sans véritable contrepartie pour la France », dénonce aujourd'hui la Cour des comptes dans son rapport annuel publié mardi 11 février.

Cette somme n'est pas aberrante à l'échelle des programmes de défense, dont l'horizon porte sur plusieurs dizaines d'années – et d'aucuns soulignent que le scandale du logiciel défectueux de la paie militaire, Louvois, coûte de l'ordre de 200 millions par an à l'Etat. Mais en période de restrictions budgétaires, la Cour en profite pour lancer un avertissement pour les partenariats d'armement en cours.

La juridiction financière estime que le gouvernement a mal défendu ses intérêts alors que cet accord bilatéral était selon elle « voué à l'échec ». Le projet signé en 2006 s'est résumé à « un achat sur étagère par la France au Royaume-Uni de certaines études ». Elles devaient certes permettre à la marine française de gagner du temps sur le développement de son propre bâtiment. Mais Paris s'est engagé alors même que « les éléments nécessaires à une véritable coopération industrielle faisaient défaut ». Dès le début, les autorités britanniques ont indiqué « sans ambiguïté » qu'elles ne partageraient pas la construction industrielle des bateaux. Le résultat fut une « impasse »pour l'allié français.

En exhumant cette affaire, la Cour des comptes relance le débat, récurrent en France, sur cet armement majeur que le pays, avec les Etats-Unis, est seul à maîtriser. Le Charles-de-Gaulle entré en service en 2001, restera seul, or il doit régulièrement être mis à quai pour maintenance. La décision d'acquérir un deuxième porte-avion qui aurait permis la « permanence à la mer » avait été validée en 1980, avant d'être suspendue cinq fois en raison des gels de crédits de la défense, puis de facto abandonnée en 2013 : le nouveau Livre blanc de la défense ne mentionne plus la question.

Récemment, le gouvernement a tranché pour une « rénovation à mi-vie » du Charles-de-Gaulle. L'arrêt durera entre septembre 2016 et février 2018, et coûtera 1,3 milliards d'euros (soit l'équivalent de la moitié du prix du bâtiment neuf). Il s'agit de recharger les deux cœurs nucléaires du bateau, de vérifier des centaines d'équipements et de moderniser les armements. Le précédent arrêt avait eu lieu en 2008.

La défense étant sous contrainte financière sévère, certains critiquent cette décision. « Allez demander au président iranien Rohani ou à feu le régime de Kadhafi à quoi servent les porte-avions français et américains ! », rétorque l'amiral Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées. Parce que cet outil stratégique est toujours considéré comme un attribut de la puissance, les marines de guerre des grands émergents, Inde et Chine au premier rang, sont en train de s'en doter.

LES PROGRAMMES AMÉRICAIN ET BRITANNIQUE

La Navy américaine avait proposé de réduire de 11 à 10, voire 9, le nombre de ses porte-avions pour répondre aux exigences des coupes budgétaires dans la défense – 700 milliards de dollars dans les dix ans. Mais l'arrêt annoncé du USS George-Washington a déclenché une bataille politique au Congrès. Lundi 10 février, le Wall Street journal indiquait que la Maison blanche avait tranché en faveur du maintien en service du bateau. Il sera être rénové à mi-vie en 2016 pour la somme de 4,7 milliards de dollars (environ 3,5 milliards d'euros).

De son côté, le Royaume-Uni a décidé en 2010 de remiser ses bâtiments sous la pression budgétaire, assumant ainsi de se priver pendant dix ans de porte-aéronefs. Si la contrainte financière ne rattrape pas la marine royale d'ici là, elle mettra à l'eau deux bateaux neufs en 2020. Leur conception tourne le dos aux promesses du sommet franco-britannique de Lancaster House de la fin 2010. Car la marine britannique utilisera des avions de chasse américains F35 à décollage vertical, et non un système à catapulte comme le Charles-de-Gaulle.

Aujourd'hui, l'aéronavale française travaille donc de plus en plus étroitement avec son homologue américaine, comme vient d'en témoigner un important exercice mené conjointement dans le Golfe persique.

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February 11, 2014 5:06 AM
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Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La semaine dernière, le ministre de la Défense indien a confirmé que le contrat Rafale ne serait pas notifié avant les élections. Pourquoi ce contrat met-il autant de temps à être signé ? Explications.

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi dernier le ministre de la Défense, A. K. Antony. Ce qui n'est pas réellement une surprise, les industriels du Team Rafale misant pour une mise en vigueur du contrat en 2015. "Les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril", a encore expliqué le ministre et beaucoup de ces contrats "sont à un stade final". Ce qui ne remet pas en cause cette opération entre Dassault Aviation et New Delhi.

"En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse. "J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", avait-il précisé en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Parmi ces avions, 108 doivent être assemblés par des industriels indiens.

Pourquoi faut-il à l'Inde autant de temps pour signer ce contrat

Lors de la 8e édition de DEFEXPO, le salon international de défense organisé tous les deux ans par New Delhi depuis 1999, qui a fermé ses portes ce dimanche, les industriels étaient résignés. Ils devront patienter encore quelques mois de plus pour signer des contrats en cours de négociations ou en cours de validation par l'administration indienne. Car à seulement trois mois des élections générales prévues en mai, le gouvernement actuel s'impose un gel sur les décisions importantes, notamment les contrats d'armement.

Et après ? "Le temps que le nouveau gouvernement s'approprie les dossiers en cours, il ne faut pas s'attendre à des décisions avant 2015", explique-t-on à "La Tribune". Et encore tout dépendra du résultat des élections. "Si c'est une grande coalition qui sort des urnes, les décisions seront encore plus compliquées à prendre". C'est bien pour cela que la plupart des grands patrons de l'industrie de défense française, à l'exception de celui de Nexter, Philipe Burtin, ont déserté cette année DEFEXPO.

Tout dépendra également de la volonté de l'armée de l'air indienne (IAF), qui a besoin de ces avions rapidement, à exiger la signature de ce contrat. Très respectée en Inde, elle peut - à condition qu'elle le souhaite - débloquer un contrat rapidement. En tout cas, l'IAF a toujours soutenu le deal depuis le début des négociations.

Un contrat hors norme

La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats). Et les négociateurs français ont dû fatalement se mettre à l'heure indienne. D'autant que les industriels français doivent négocier pied à pied avec le principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL) très ambitieux. "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se sont terminés sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi.  L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils. Et le ministre de la défense indien a indiqué la semaine dernière qu'il y avait encore des contestations "sur des procédures, sur le calcul du + life cycle cost + (coût du cycle de vie, ndlr) qui doivent être résolues mais n'affectent pas le processus de négociation". Des questions qui ne retardent pas les négociations.

La roupie malmenée par la politique monétaire de la FED

La remontée des taux longs américains et la décision récente de la FED de réduire de 10 milliards de dollars supplémentaires ses achats mensuels d'obligations sur les marchés influent sur le taux de change des devises entre le dollar et les monnaies des pays émergents, dont la roupie indienne. La dernière semaine de janvier, la roupie indienne a chuté de 2,45 %. Ce qui renchérit d'autant le coût de ses importations, et donc de ses achats d'armement. Du coup, New Delhi qui achète entre 60 % et 70 % de ses matériels de défense à l'étranger sur un budget d'acquisition évalué à 11,6 milliards d'euros pour l'exercice 2013-2014 clos le 31 mars, n'a plus de crédits budgétaires pour signer des grands contrats d'équipements. Pour autant, les autorités indiennes ont pris certaines dispositions pour assurer la stabilité des marchés financiers en dépit de la politique monétaire américaine.

Depuis son plus bas d'août 2013, la roupie indienne a partiellement regagné du terrain face au dollar américain, bien que la tendance reste à la baisse à court terme. Les turbulences monétaires, qui avaient fait chuter la roupie à un plus bas historique en août 2013, ont d'ailleurs renforcé le mécontentement contre le Premier ministre, Manmohan Singh. La roupie n'a cependant cédé que moins de 1% face au dollar au moins de janvier mais cela n'a pas empêché la banque centrale indienne de relever ses taux d'un quart de point le 28 janvier pour lutter contre l'inflation, notamment des prix des produits alimentaires.

Un système qui favorise la corruption

Les très nombreuses affaires de corruption paralysent la plupart des processus d'acquisition. "Plus personne ne veut prendre de décision", explique-t-on à La Tribune. En décembre, le Parlement indien a approuvé une loi anti-corruption prévoyant la création d'un médiateur ayant le pouvoir d'enquêter sur les politiques et les fonctionnaires soupçonnés de corruption. En mai, le Premier ministre s'était engagé à ce que les achats d'armements et d'équipements militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique".

"Le principal problème est que les Indiens ont crée un système obligeant les vendeurs étrangers à payer des pots-de-vin", estime Bharat Verma, du magazine Indian Defence Review interrogé par l'AFP. Il relève ainsi qu'au moins 18 services doivent approuver tout accord d'achat militaire, créant ainsi autant de fenêtres de corruption possible et que rares sont les responsables politiques ou administratifs convaincus de corruption à avoir été condamnés.

La décision récente de l'Inde d'annuler un important achat d'hélicoptères au constructeur italien AgustaWestland s'ajoute à une longue liste de contrats avortés pour des soupçons de corruption qui met en difficulté la modernisation des équipements vieillissants de l'armée indienne. New Delhi a officiellement mis fin le 1er janvier à l'achat de 12 hélicoptères de transport de personnalités pour 556 millions d'euros, une enquête en Italie ayant mis au jour des soupçons de versement de pots-de-vin à des responsables militaires.

Plusieurs contrats ont subi le même sort depuis 20 ans en raison de soupçons de corruption, comme l'affaire Bofors en 1986 ou un contrat pour l'achat de 197 hélicoptères en 2007 attribué à Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) puis annulé. En 2009, l'Inde a banni de son marché sept groupes de défense comme Singapore Technologies, Rheinmettal Air Defence et l'israélien Military Industries, toujours pour des soupçons de corruption. Ce qui n'est pas encore le cas d'AgustaWestland. Aucune décision a été prise, selon le ministère de la Défense.

Des nouvelles procédures qui vont complexifier les achats ?

New Delhi a promulgué en juin dernier de nouvelles procédures de passation des marchés de défense en plus des 30 % d'offset que les Indiens exigent pour accorder des contrats aux industriels étrangers. Pour le contrat Rafale, c'est 50 % ! Ces exigences visent notamment à développer une industrie de défense indienne robuste, selon le ministère de la Défense indien, avec les plus hauts standards de transparence, de probité et de responsabilité publique. Clairement, New Delhi donne une impulsion à l'indigénisation des achats d'armements. "Une plus grande préférence sera maintenant accordée explicitement" aux entreprises indiennes.

Pour autant, l'Inde peine à développer ses propres programmes. Ainsi, le développement de la phase deux de l'avion de combat LCA (Light Combat Aircraft) sous l'autorité du DRDO indien (Defence Research and Development Organisation) devait être achevé…. en décembre 2008. Il le sera en décembre 2015, selon le ministère de la Défense. Tout comme le missile LR-SAM (Long range surface to air Missile) développé avec les Israéliens est aujourd'hui attendu en décembre 2015 au lieu de mai 2011.

Par ailleurs, le manque de compétences et de connaissances techniques de l'administration indienne complique aussi l'achat de matériel, estime Manoj Joshi, du think tank Observer Research Foundation basé à Delhi, interrogé par l'AFP. "Une personne chargée de l'élevage un jour va se retrouver à la Défense le lendemain. Nos fonctionnaires civils n'ont pas l'expertise des marchés et des matériels, ce qui complique la situation", relève-t-il.

La légendaire lenteur de l'administration indienne

Un contrat même signé peut attendre des mois et des mois, voire des années, avant d'être mis en vigueur. C'est le cas du programme SR-SAM gagné par le missilier MBDA et signé en décembre 2011 mais pas encore mis en vigueur à ce jour. Le contrat doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier Ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Le contrat SR-SAM est actuellement entre les mains du Bercy indien.

Airbus Helicopters, qui a répondu en 2008 à un nouvel appel d'offre pour la fourniture de 197 hélicoptères, attend désespérément depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi. Et Charles Edelstenne, l'ancien patron de Dassault Aviation, ne se lassait pas de raconter cette anecdote sur la lenteur de l'administration indienne. Il avait gardé en travers de la gorge un appel d'offres lancé par New Delhi pour des avions d'entraînement sur lequel l'avionneur, qui proposait ses Alpha Jet, avait négocié... pendant vingt-deux ans, avant de jeter l'éponge.



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February 11, 2014 5:01 AM
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Le Mistral se prépare avant le mission Jeanne d'Arc

Le Mistral se prépare avant le mission Jeanne d'Arc | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral vient de procéder pendant plus d'une semaine à sa mise en condition opérationnelle (MECO) en vue de la prochaine mission Jeanne d'Arc.  


 

 Il s’agissait de qualifier l’équipage dans tout son spectre de compétences en amont de la prochaine mission Jeanne d’Arc, un déploiement opérationnel auquel s’adossera la formation finale des officiers-élèves de l’Ecole navale. La MECO s’est déroulée à quai puis à la mer, sous le regard exigeant d’entraîneurs de la Force d’Action Navale.

La première étape était une journée de « préparation physique et mentale du combattant », durant laquelle le mordant, la rusticité, la capacité à s’organiser et le bon sens de l’équipage ont été sollicités. Puis, les entraînements se sont succédé, dans la lutte contre les incendies ou les voies d’eau, ou la protection du bâtiment contre des attaques extérieures de jour comme de nuit.

La partie « mer » de ce stage a permis d’éprouver l’ensemble des fonctions opérationnelles de ce bâtiment connu pour sa polyvalence, avec une météorologie qui rajoutait sa part de rudesse à l’entraînement. Mise en œuvre de toutes les armes, ravitaillement à la mer, manœuvres de débarquement et de mise en œuvre d’hélicoptères de combat, défense contre embarcations rapides, visites et contrôles de navires en mer, lutte contre les avaries et les impacts de combat, le savoir-faire des marins est éprouvé sur toutes ses facettes, en parallèle de leur résistance à la fatigue.

Pour conduire toutes ces activités, le BPC Mistral a notamment embarqué trois engins de la Flottille Amphibie, un hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, deux hélicoptères Gazelleset un hélicoptère Puma de l’Aviation légère de l’armée de terre (5ème RHC), des marsouins et des blindés du 3ème Régiment d’infanterie de Marine.



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February 11, 2014 4:45 AM
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1er tir d'essais techico-opérationnels d'une torpille MU90 à partir d'un hélicoptère NH90 Caiman

1er tir d'essais techico-opérationnels d'une torpille MU90 à partir d'un hélicoptère NH90 Caiman | DEFENSE NEWS | Scoop.it

On February 6 2014, the French Navy unit in charge of testing new airborne means (CEPA - 10S) conducted the first firing tests of MU90 torpedo training rounds. The first firing took place while stationary and the second torpedo launch took place while the NH90 was in motion.

This marked the beginning of the technical-operational testing which goal is to validate the compliance of the system and its support and clarify the concept of use of the weapon.
In adition, CEPA - 10S is currently experimenting the sonobuoy system to strengthen French Navy's Caiman operational capabilities in anti-submarine warfare by the end of the year.

The French Navy has 27 NH90 NFH on order.

The NH90 NFH boasts a state-of-the-art weapons system that combines – as part of a high-performance platform – a package of ultra-modern electronic, acoustic and optronic sensors as well as weapons loads adapted to anti-ship and anti-submarine missions. The helicopter also performs SAR, amphibious, maritime surveillance and anti-piracy missions.


Via Patrick H.
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February 10, 2014 12:28 PM
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Video - Red Flag 2014 Nellis AFB

Video by Senior Airman Rachel Maxwell, Airman First Class Rebecca Long, William Lewis, 99th Air Base Wing Public Affairs Red Flag operations on Nellis Air Fo...
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February 10, 2014 10:44 AM
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De l'ISR bientôt au menu: DCI et Chalair ajoutent des ailes à Vigie Aviation

De l'ISR bientôt au menu: DCI et Chalair ajoutent des ailes à Vigie Aviation | DEFENSE NEWS | Scoop.it

J’avais signalé qu’en France, les armées avaient déjà recouru aux services de CAE Luxembourg (par exemple au Mali) ; j’avais aussi laissé entendre que d’autres acteurs pourraient bien s’intéresser à ce domaine. En voilà la concrétisation.

Vigie Aviation, la société reprise par DCI et Chalair en 2013, va se positionner dans le créneau de l’ISR. La prestation sera offerte à partir de l’été prochain.

Vigie Aviation voit sa petite flotte (1 DA-42) renforcée avec l’arrivée d’un Hawker Beechcraft 200 (photo ci-dessus d'un avion de ce type) qui pourra être équipé d’optiques, d’un radar, d’équipement de transmission. Cet appareil pourra être loué, avec ou sans son équipage pour des missions ISR militaires, des vols de surveillance et de contrôle…

L’idée aurait déjà conquis les états-majors qui verraient d’un bon œil la flotte de Vigie Aviation s’étoffer encore un peu plus.



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February 10, 2014 10:41 AM
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Bordeaux et l'armée de l'air accueilleront les Universités d'été de la Défense 2014

Bordeaux et l'armée de l'air accueilleront les Universités d'été de la Défense 2014 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux, le lundi 8 et le mardi 9 septembre. après la Marine (Brest) et l'armée de Terre (Pau),...

Via Sirpa Metz
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