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December 19, 2013 1:03 PM
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Paramount Group, South Africa’s largest private defence company, has teamed with Kazakhstan to produce armoured vehicles in that country. Kazakh Defence Minister Adilbek Dzhaksybekov on Wednesday announced the launch of the project in the capital Astana, which will see the production of 120 to 360 military and non-military vehicles a year. Production is expected to commence by 2015. According to the Kazakh ministry of defence, the project involves Paramount, Kazakhstan Engineering and Kazakhstan Engineering Distribution. The three companies signed an agreement last month over military vehicle production and maintenance. Work at the facility will include cutting and welding armour plates, vehicle assembly and quality control. Wheeled armoured fighting vehicles as well as commercial vehicles such as buses will be manufactured for both local and export markets. Dzhaksybekov on Wednesday noted that Kazakh President Nursultan Nazarbayev stipulated that by 2020, some 80% of Kazakhstan’s military hardware should be supplied through domestic productionThe Kazakh defence ministry said this is the first such high-revenue joint venture in Central Asia and will see significant local investment, skills and technology transfer. At least 150 jobs will be created and 50 engineers trained. Apparently the armoured vehicles that will be manufactured at the plant were tested by Kazakhstan’s armed forces in May and June this year. Paramount Group Chairman Ivor Ichikowitz said: “It is a great privilege for Paramount Group to have been selected as the strategic partner to Kazakhstan Engineering Distribution for the establishment of this landmark facility in Kazakhstan. This is a very important milestone in the strengthening of ties between Kazakhstan and South Africa. The defence and aerospace industry is one of the most strategic areas of cooperation between nation states.” Ichikowitz added: “It is our intention to establish a fully fledged armoured vehicle and land forces manufacturing facility to engage not only in manufacturing but also in Research and Development, for the production of an indigenous range of products that are ideally suited to Kazakhstan and other markets in the region. We believe that this strategic collaboration and our investment will support the industrial development of the country and boost the high-tech defence and aerospace industry.” Miles Chambers, Business Development Director at Paramount said, “We are pleased to participate in this large project under which not only manufacture and assembling of the machines but also research and design work will take place. We will participate in the development of Kazakhstan's defence capabilities through transfer of technology and investment of our own funds.” Paramount has done business in the region before – for example, Paramount delivered 30 Matador and 30 Marauder vehicles to Azerbaijan’s armed forces.
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December 19, 2013 1:01 PM
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Zoom sur le jet Falcon 50M de la Marine française qui effectue, depuis le début des années 2000, des missions de surveillance maritime non armées. Sauvetage et recherche en mer, lutte contre la piraterie, contrôle des zones de pêche... En 2009, 10 des 19 appareils utilisés par la Marine ont été mis à la retraite, mais quatre nouveaux Falcon 50M sont en cours de production dans les usines bordelaises de Dassault Aviation pour les remplacer.
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December 19, 2013 1:00 PM
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"Dans le cadre du développement de son Pôle Equipements, le Groupe Nexter a pour ambition de constituer un leader européen, dédié aux solutions de protection individuelle du combattant et des forces de sécurité, notamment vis-à-vis des menaces NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). Après l’intégration de Paul Boyé Technologies, avec un effectif de 250 collaborateurs et un chiffre d’affaires qui devrait atteindre 100 millions d’euros, le nouvel ensemble serait en capacité de s’imposer sur le marché international hautement concurrentiel dans son périmètre d’activité : Détection, Protection individuelle, Protection collective, et Décontamination. Il permettrait de d’initier de nouveaux programmes de R&D, de générer de nombreuses synergies et d’améliorer l’offre et la compétitivité de sa gamme élargie de systèmes et de produits tant dans le domaine de la défense, que dans celui de la protection civile. Afin d’accompagner l’intégration au sein du nouveau Pôle NRBC de Nexter, Jacques et Philippe Boyé, actuels actionnaires et dirigeants de Paul Boyé SA, ont accepté de continuer leur collaboration avec Paul Boyé Technologies. L’objectif des deux sociétés est d’aboutir à la signature d’un accord définitif au début de l’année 2014 après l’obtention des accords des instances et autorités concernées."
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December 19, 2013 12:59 PM
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Lockheed Martin’s C-130J Super Hercules programme has reached a significant milestone with the delivery of the 300th aircraft. The aircraft was ferried from the company’s Marietta facility to the US Air Force on 18 December. The aircraft, an MC-130J Commando II, will join the US Air Force Special Operations Command where it will perform a range of missions including in-flight refuelling, infiltration/exfiltration, aerial delivery and resupply of special operations forces.
George Shultz, vice president and general manager of the Lockheed Martin Aeronautics Company’s C-130 programs, said: ‘The delivery of this 300th C-130J is a major achievement for the entire Super Hercules community. Together, we built an aircraft that it is ready for any mission, anywhere, anytime. Partnerships and commitment are at the core of this Super Hercules, as was the case with the 299 C-130Js that came before it and with the many others that will follow.’
The C-130J has been selected by 16 nations, and the aircraft has deployed in two combat theatres. The combined fleet has flown more than one million flight hours, supporting missions including search and rescue, aerial fire-fighting, and delivering relief supplies after earthquakes, hurricanes, typhoons and tsunamis around the world.
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December 19, 2013 11:51 AM
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C’est l’AgustaWestland 101 Merlin qui a été préféré par le gouvernement norvégien pour le remplacement progressif des hélicoptères Mk43B Sea King de la Force aérienne royale norvégienne. Au terme du processus de l’appel d’offres lancé en juillet 2012, il ne restait plus que deux candidats en lice : l’AW 101 et l’Eurocopter EC225 Super Puma. Les autres candidats à ce marché portant sur 16 hélicoptères fermes en version recherche & sauvetage tout temps avaient été écartés dès l’année dernière : NH-90 NFH, Sikorsky S-92 et Bell Boeing V-22 Osprey. Le duel final a donc tourné à l’avantage de l’AW 101. Un contrat d’une valeur de 1,15 Md€ pour AgustaWestland et qui comprend également formation et support ainsi que des options sur six hélicoptères supplémentaires. Le calendrier prévoit des livraisons s’échelonnant de 2017 à 2020.
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December 19, 2013 4:25 AM
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Rappelons-nous AirScan, la première entreprise à proposer des prestations aéroportés d'ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance). Leurs avions reniflaient l'ex-Yougoslavie. Depuis 1989, l'entreprise US a fait son bonhomme de chemin et propose toujours les mêmes prestations. Mais elle n'est plus seule dans cette niche. L'externalisation de l'ISR est une pratique courante chez nos alliés américains. La liste non exhaustive des prestataires de tels services comporte des noms comme: Avenge Inc., Flightworks, L3 Communication, Aerial Surveillance Systems, Berry Aviation, ShadowAir, AirTec, Momentum Aviation Group et encore Dynamic Aviation (photo ci-dessous). En France, plusieurs prestataires existent: Air Attack Technologies (qui a travaillé pour le ministère de l'Intérieur à plusieurs reprises) et CAE Aviation dont on murmure que les avions voleraient, après le Mali (pour le compte de la DRM), au-dessus de la RCA. Par ailleurs, Apache Aviation est en mesure d'effectuer des missions d'aéro-surveillance et de renseignement tactique. Enfin, DCI, qui a repris Vigie Aviation, pourrait aussi se positionner dans ce créneau.
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December 19, 2013 4:13 AM
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L'une des principales exigences du contrat était un transfert de technologie total afin de pouvoir, à terme, fabriquer ces avions au Brésil et y développer l'industrie de la défense. Ce point semblait favoriser le Rafale, mais l'avion français « était le plus cher des trois », a concédé une source proche de Dassault aviation. La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a ainsi opté pour l'avion considéré par les experts comme le moins cher. Selon la presse locale, il avait également la préférence des militaires brésiliens. « UN RATIO COÛT/EFFICACITÉ FAVORABLE AU RAFALE » « Nous regrettons que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d'origine tierce, notamment américaine, qui n'appartient pas à la même catégorie que le Rafale : monomoteur et plus léger, le Gripen n'est pas équivalent en termes de performances et donc de prix », a réagi Dassault Aviation mercredi soir. « Cette logique financière ne prend en compte ni le ratio coût/efficacité favorable au Rafale ni le niveau de la technologie offerte », ajoute-t-il. Dassault Aviation a aussi rappelé qu'avec ses partenaires Snecma (Groupe Safran) et Thales, regroupés dans le GIE Rafale International, il avait fait la promotion depuis quinze ans du Mirage 2000, puis du Rafale, avec « la volonté de coopérer sur le long terme avec l'industrie brésilienne, en particulier avec Embraer ». « Les transferts de technologies sans restriction et les partenariats scientifiques, techniques et industriels demandés par le Brésil comptaient parmi les points forts de l'offre du GIE Rafale International, avec le soutien des autorités françaises », a-t-il ajouté. ESPOIR EN INDE Le constructeur du Rafale peut toutefois encore espérer s'exporter en Inde. Il a engagé avec New Delhi, en janvier 2012, des négociations exclusives en vue de remporter un contrat géant, estimé à 11 milliards d'euros, pour cent vingt-six avions de combat. Mais, près de deux ans plus tard, aucun contrat ferme n'a été signé, alors que le PDG du constructeur français, Eric Trappier, espérait encore en février finaliser la vente en 2013. « Nous avons de bonnes raisons de croire que sur l'Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats », a ainsi tenu à assurer M. Le Drian sur Europe 1 jeudi matin. Le Brésil, qui vient de dire non à l'avion de Dassault « n'était pas la cible prioritaire », « nous avons d'autres prospects plus importants », a-t-il affirmé. En octobre, un haut responsable du ministère de la défense indien particulièrement impliqué dans la négociation du contrat d'achat des chasseurs de Dassault est mort d'une crise cardiaque, ce qui pourrait ralentir les discussions en vue de la signature d'un contrat, s'inquiétaient alors des sources du ministère. Le temps presse. L'Etat a garanti à Dassault aviation le maintien du rythme de livraison de ses Rafale à l'armée française à onze par an pendant trois ans (de 2014 à 2016). Mais, au-delà, l'Etat souhaite pouvoir étaler les achats par l'armée française, en misant sur un relais pris par la fourniture d'avions à l'exportation. Encore faut-il que le Rafale se vende.
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December 18, 2013 5:02 AM
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Plus on se rapproche du Conseil européen de jeudi et vendredi, au cours duquel les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE doivent se pencher sur l'Europe de la défense, plus le projet défendu par la France sur un financement européen des opérations extérieures s'avère être de la poudre aux yeux. Le 7 décembre, François Hollande affirmait - sans rire - que l'opération Sangaris en Centrafrique «ne devrait rien coûter à la France». «Nous avons un Conseil européen le 19 et 20 décembre qui doit traiter de l'Europe de la défense. Je dirai à nos partenaires qu'il nous faut constituer un fonds financier qui permettrait de couvrir ces opérations», ajoutait-il. Nous étions dubitatifs et nous avions raison de l'être, même si Angela Merkel, qui sera mercredi soir à l'Elysée, pourrait donner un coup de pouce à la proposition française. Celle-ci a été précisée à la presse, dont L'Opinion, par des sources proches du dossier. L'idée est de créer un «instrument permanent de financement» des opérations «dès lors qu'elles seraient soutenues par l'Europe». De là à imaginer que les opérations françaises bénéficieraient de ce financement au regard d'une «solidarité pour la défense des valeurs et des intérêts de l'Europe», il n'y a qu'un pas... que l'Elysée, réaliste, ne franchit pas. «Il s'agit uniquement des opérations de l'Union européenne», reconnait-on à la Présidence. «Ni Sangaris, ni Serval ne seraient concernées en l'état», précise-t-on. Au Mali, seule l'opération EUTM-Mali, décidée et conduite par l'UE, serait donc concernée par ce financement. En Centrafrique, rien... Bref, un fonds européen pour financer les actions de l'UE. Rien d'autre. Et ce n'est pas pour «après-demain», ajoute-t-on de même source. Le Conseil européen doit être le moment d'une «prise de conscience de l'enjeu et d'un accord pour travailler le sujet» qui pourrait aboutir en 2014. Quant à l'idée de défalquer les sommes consacrées par la France à ses opérations extérieures (1,2 milliard cette année) du déficit toléré par Bruxelles, l'Elysée botte en touche, bien conscient que ce n'est pas le sujet.
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December 17, 2013 12:25 PM
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Il s'appelait Grèbe, il devient Dipikar dans la marine camerounaise : ce patrouilleur de service public de la marine française, long de 54 mètres sera livré début 2014 par la société française Sofema. Ses dimensions en feront le navire amiral de cette marine qui se développe. Le navire, cédé par la marine à Toulon est rénové dans un chantier tunisien à Bizerte. Les délais de livraison (qui était prévue fin 2013) sont liés à la situation en Tunisie. Le Dipikar a reçu un système de suivi de situation tactique, fourni par Nexeya, et un bitube de 20 mm (issu des surplus de l'armée de l'air), logé sur la plage avant. Des mitrailleuses lourdes sont aussi intégrées sur les barbettes de passerelles. Ce navire rejoindra un autre patrouilleur, le Bakassi.
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:24 PM
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Le Kalaât Beni Abbès, premier bâtiment de débarquement et de soutien logistique de la marine algérienne, va bientôt flotter. Construit par le chantier Fincantieri de Riva Trigoso, près de Gênes, le BDSL devait être transféré vendredi dernier sur une barge afin d'être conduit vers le site de Muggiano, où se déroulera sa mise à l'eau. La manoeuvre a, cependant, été annulée suite à un accident mortel ayant provoqué le décès du commandant d'un remorqueur chargé de tracter la barge. Le transfert a été par conséquent reporté à un date ultérieure. Lire l'intégralité de l'article sur Mer et marine : http://www.meretmarine.com/fr/content/le-batiment-de-debarquement-algerien-va-etre-mis-leau
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:23 PM
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16/12/2013 (Infodefensa.com) Madrid - The Indian Navy has opened the competition to acquire four amphibious assault ships of 20,000 tons each. The first step of this program valued at 2,600 million dollars (about 1,900 million), has been sending the relevant documentation to the local shipyards Larsen & Toubro (L & T), Pipavav Defence and Offshore Engineering , and ABG Shipyard , so they can compete in it. This process is followed with great interest in Spain , since the domestic construction Navantia is associated with one of these local firms (L & T, specifically) to bid based on the ship design Juan Carlos I of the Spanish Armada . Pipavav Defence , for meanwhile, has partnered with French DCNS , construction of ships Mistral , and ABG Shipyard has an agreement with the U.S. Alion . Thus, the Spanish design of this type of vessel will return to see the faces with the French design in an international competition. Currently, in addition to the units employed by their respective navies, the French model Mistral has been chosen by Russia to acquire at least two units, while Spain has manufactured two for Australia derived from his ship Juan carlos I. In the case of India, only local companies are allowed to attend the competition, hence its association with Western companies, and none of them have experience in this type of vessel. The company that makes the offer with the lowest price to build two ships and assign design to state-owned Hindustan Shipyard Ltd. (HSL) to build the other two. A length of 215 meters maximum Each vessel must not be more than 215 meters in length (the Juan Carlos I has the original 231 and Mistral , 199) nor more than 8 meters deep. They must have electric propulsion motors and a battery life of 45 days with a maximum sustained speed of not less than 20 knots. Craft should be prepared to operate helicopters up to 35 tons, and its interior will have to be able to transport, each at least six tanks, twenty combat infantry vehicles and forty trucks. They will also operate both as hovercraft landing craft. Also be trained to accommodate up to 1,430 people, distributed as follows: 60 officers, 470 sailors and 900 soldiers. To his defense will include missile defense systems and torpedoes, decoys and both light machine guns and heavy.
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:23 PM
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The first Zubr (project 1232.2) amphibious hovercraft locally built in China is almost complete, as can be seen on a picture that recently emmerged on the Chinese internet. The Chinese Navy has placed an order for four landing craft at a reported cost of 315 million US dollars. Two were built by Feodosiya shipbuilding company and already delivered, and a second pair of vessels are being built in China under the supervision of Ukrainian technicians. Currently the world’s largest hovercraft, development of Zubr landing ships started in the USSR in 1978, and the first serial ship joined Soviet Navy in 1988. Its carrying capacity is 3 main battle tanks with overall mass of 150 tons or 10 armored personnel carriers weighing up to 131 tons plus 140 marines, or 8 infantry fighting vehicles with mass up to 115 tons. If not carrying armor, Zubr is capable to accommodate 366 men. In total, 14 Zubr-class ships have been launched; only two of them remain in inventory of Russian Navy. Five ships were decommissioned , two uncompleted, and five sold to Greece for the Hellenic Navy and where they are generally used in support of Special Forces. With the recent Chinese order, the total of Zubr-class ships to have been launched will reach 18. Taiwan and its allies are concerned that these platforms may be used as part of Chinese offensive against Taiwan. According to sources, the banner displayed at the back of the Chinese built Zubr translates into "Reuniting the Motherland".
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:22 PM
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The People's Liberation Army Navy (Chinese Navy) released some pictures showing one of its newer Type 056 Corvette (Jiangdao Class) test firing a YJ-83 anti-ship missile. The ship involved in the test is first of class corvette Bengbu (hull number 582) which was commissioned in February 2013. Corvette Bengbu is deployed with the PLAN's East Sea Fleet. YJ-83 Anti-ship missile The YJ-83 (YingJi-83 meaning Eagle Strike) was designed as a supersonic successor to the earlier subsonic YJ-82. The programme begun in the mid nineties and procurement with the PLAN begun in the late nineties. The missile as well as its export version (C-803) is manufactured by Norinco. YJ-83 in its surface-launched version is reported to have a range of 300 Km and a maximum speed Mach 2. It is a see skeaming capable missile fitted with Infra-Red Seeker and Millimeter Wave Radar. Type 056 Corvette Designed and built by Chinese shipyard CSSC (China State Shipbuilding Corporation) the Type 056 Corvette (Jiangdao class) combines a stealth design with modern weapon systems and sensors. Designed to replace the older Jianghu class frigates and Type 037 patrol vessels, Type 056 Corvettes are set to become the backbone of the PLA Navy with more than 20 vessels reported to be currently on order.
Via Patrick H.
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December 19, 2013 1:01 PM
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L’armée américaine a testé avec succès un laser mobile de grande puissance destiné à détruire des cibles aériennes (source : US Army). Lors des essais qui se sont déroulés du 18 novembre au 10 décembre 2013 sur le polygone militaire du Nouveau-Mexique, le laser de combat HELMD (High Energy Laser Mobile Demonstrator) d’une puissance de dix Kilowatts, a réussi à détruire plus de 90 obus de mortier et plusieurs drones. Le laser était monté sur un véhicule terrestre à huit roues. À l’avenir, ce laser devrait être remplacé par un de 50 Kilowatts et ensuite par un de 100 Kilowatts, ce qui permettra d’abattre des cibles aériennes se déplaçant à grande vitesse. Le 13 octobre 2013, les États-Unis avaient testé ce laser aéroporté de haute puissance embarqué à bord d’un Boeing C-130H. L’avion avait décollé de la base aérienne de Kirtland près d’Albuquerque pour aller détruire un véhicule en mouvement sur le polygone militaire de White Sands au Nouveaux-Mexique. Le programme HELMD est géré par Boeing IDS (Integrated Defense Systems).
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December 19, 2013 1:01 PM
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Le Rafale va bientôt obtenir des résultats en Inde et dans le Golfe, assure le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, pour qui le Brésil n'était pas "une cible prioritaire". La France et Dassault Aviation concentrent leurs espoirs sur une vente du Rafale à l'Inde, après l'échec au Brésil. L'avion de combat français devrait obtenir son premier succès à l'export très prochainement, a espéré Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, sur Europe 1 ce 19 décembre. "Nous avons de bonnes raisons de croire que sur l'Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats", a -t-il assuré. Le Brésil, qui vient de dire non à l'avion de Dassault "n'était pas la cible prioritaire", "nous avons d'autres prospects plus importants", a-t-il ajouté
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December 19, 2013 12:59 PM
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La Direction générale de l'armement a reçu mercredi aux Etats-Unis les deux premiers drones de surveillance américains Reaper dont l'achat a été décidé au printemps par le ministère français de la Défense. Ce premier "système français" est composé de deux vecteurs aériens, d'une station au sol et de la documentation nécessaire à sa maintenance. Ces deux "orbites permanentes de surveillance armables et multi-capteurs" (OPSAM, en dronelangue, et drone en français de la rue!) seront affectés à l'escadron Belfort de Cognac dont six pilotes ont été déclarés opérationnels sur Reaper en novembre (lire mon post en cliquant ici). Les deux drones d'observation (ils ne seront pas armés) seront acheminés directement au Sahel (à Niamey), ainsi que l'a confirmé ce jeudi matin le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur Europe 1: "Les drones dont nous avons fait l'acquisition seront en fonction à la fin de cette année en Afrique, au Sahel, c'est là leur principale mission". Ils viendront renforcer les Harfang dont l'autonomie limitée ne permet pas des missions en RCA, par exemple.
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December 19, 2013 12:58 PM
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Il y a deux façons de voir la victoire du chasseur Gripen du suédois Saab dans la compétition brésilienne pour 36 appareils, confirmée hier par Brasilia. La première, c’est celle de l’autoflagellation à la française: un nouveau flop retentissant pour le Rafale après la Corée du Sud, Singapour ou le Maroc, et cette fois-ci, suprême humiliation, face à un concurrent suédois, a priori plus faible que les mastodontes américains. Les experts autoproclamés se succèdent sur les plateaux: l’avion de Dassault serait "trop cher", "invendable", l’industrie militaire français non compétitive, les commerciaux de Dassault sûrs d’eux, et la loi de programmation militaire en péril. Si tout n’est évidemment pas entièrement à jeter dans ces analyses, on peut aussi défendre une autre position, plus nuancée: un, le choix du Gripen est au moins autant un échec pour le F-18 de Boeing, qui avait endossé le costume de favori depuis trois ans, que pour le Rafale. Avant les révélations de Snowden sur l’espionnage de la présidente Dilma Rousseff par la NSA, un contrat de F-18 était même évoqué avant la fin 2013. Deux, Dassault reconnaissait depuis longtemps que le Brésil n’était clairement pas le dossier le plus chaud pour le Rafale, contrairement à l’Inde, le Qatar et la Malaisie. Trois, et c’est peut-être l’argument le plus fort, selon les critères de choix finalement adoptés par le Brésil, la vente du Rafale était impossible. Que voulaient les Brésiliens? Le choix du Gripen donne la réponse. Ils voulaient grosso modo la même chose que la Suisse, qui a aussi fait le choix du Gripen: un appareil léger, rustique, économique à l'achat mais aussi à l'usage, sans être au top de la technologie. Le Gripen "n’appartient pas à la même catégorie que le Rafale", assurait hier le GIE Rafale International, qui porte l’offre française à l’export. "Monomoteur et plus léger, le Gripen n’est pas équivalent en termes de performances et donc de prix." L’avion suédois avait d’ailleurs connu ses succès à l’export dans des pays où le facteur prix est primordial (Hongrie, République tchèque, Thaïlande, Afrique du Sud), et n’a participé à des opérations extérieures qu’en Libye. Même la Suisse, pas spécialement aux abois côté finances publiques, avait défendu cet argument du prix pour expliquer son choix en février 2012: "Le DDPS [département fédéral de la défense] doit tout mettre en œuvre pour que l'acquisition d'un nouvel avion de combat soit financièrement supportable pour l'armée, à moyen et à long terme, assurait le communiqué du gouvernement fédéral. C'est pour cette raison que le Conseil fédéral s'est prononcé, sur proposition du DDPS, en faveur du Gripen E/F de l'entreprise suédoise Saab." Le quotidien suisse Le Matin avait levé le voile, début 2010, sur la foi d’un document confidentiel de l’armée suisse sur les performances du Gripen face au Rafale. Pour les missions de "police du ciel ", théoriquement les plus faciles, le score du Gripen était le plus mauvais des trois chasseurs européens engagés dans la compétiton. "Il n’a atteint que 5,33 points sur 10, soit bien au-dessous de la limite minimale de 6,0 décidée au début du processus d’évaluation. L’Eurofighter atteint 6,48 et le Rafale 6,98", assurait le quotidien. D’aucuns comparent le Gripen à une 2CV, et le Rafale à une Ferrari. Exagéré: une comparaison Peugeot-BMW serait probablement plus proche de la réalité. La première grande leçon de la victoire du Gripen au Brésil, après la Suisse, c’est que même des pays qui auraient les moyens d’acheter le Rafale optent pour un avion moins performant, mais aussi moins cher. Le marché des monoréacteurs type Gripen est ouvert à plus de pays que celui des biréacteurs type Rafale ou Eurofighter Typhoon. Dassault aurait-il dû garder en catalogue le monomoteur Mirage 2000, réussite commerciale à l’export, pour compléter sa gamme? Le consultant Richard Aboulafia, vice-président du cabinet américain Teal Group, en est persuadé. Le problème, c’est que le Mirage 2000 n’avait plus de commande à honorer après la livraison des derniers appareils à la Grèce en 2007… L’autre grande leçon, c’est qu’avec le Gripen, le Brésil a fait une sorte de choix stratégique intermédiaire vis-à-vis des Etats-Unis. Il a refusé de commander le F-18 américain, en représailles à l’affaire d’espionnage de la NSA. Mais il n’a pas choisi le camp français, choix qui aurait été une gifle monumentale pour Washington. Avec le Gripen, le Brésil achète suédois en apparence, largement américain dans les faits. Le moteur est un dérivé du réacteur F414 de General Electric. Les groupes américains Rockwell Collins et Honeywell sont aussi partenaires du programme. « Nous regrettons que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d’origine tierce, notamment américaine », assurait d’ailleurs le GIE Rafale le 18 décembre. Il ne faut évidemment pas sous-estimer l’échec du Rafale au Brésil. Mais il convient de l’analyser froidement, au-delà des caricatures de café du commerce. Pourquoi cette méfiance permanente affichée par l’armée de l’air brésilienne à l’endroit de l’offre française ? Est-il possible d’être plus agressif sur les prix? Comment combattre au mieux l’influence diplomatique et militaire américaine? La mauvaise nouvelle brésilienne est tout de même à relativiser. D’abord parce que le marché est dur pour tout le monde, y compris le grand concurrent européen Eurofighter Typhoon, développé par EADS, BAE et Finmeccanica. Le groupe britannique BAE, en charge de la campagne aux Emirats arabes unis, a reconnu aujourd’hui avoir échoué à placer son chasseur : les Emirats envisageaient l'achat de l'appareil mais "ont indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à cette offre à ce stade", selon un communiqué du groupe. D’autre part, la partie n’est pas fini pour le Rafale, bien au contraire. "Même si je dois décevoir les Brésiliens, le Brésil, ce n’est pas la cible prioritaire du Rafale, nous avons d’autres prospects plus importants, assurait ce jeudi 19 décembre au matin le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Nous avons de bonne raisons de croire que sur l’Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats." Dassault peut, de fait, se refaire au Qatar (36 appareils pour une première tranche), et surtout en Inde (126 avions), en attendant peut-être la Malaisie (18 apapreils). C’est sur la signature, ou non, de ces contrats qu’on jugera vraiment de l’avenir du chasseur français à l’export. Vu l’âpreté du marché et l’intensité de la concurrence, sa vente ne sera de toute façon jamais une partie de plaisir.
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December 19, 2013 11:50 AM
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Brasilia vient de mettre fin à plus de dix années de suspense : la force aérienne brésilienne (FAB) vient de rendre publique son entrée en négociations exclusives avec l'avionneur suédois Saab pour l'achat du Gripen NG, afin de rénover son parc d'avions de combat. La nouvelle a été annoncée par le ministre de la Défense Celso Amorim à l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue ce soir. Dans un communiqué, la force aérienne brésilienne souligne que ce programme d'acquisition porte sur 36 avions et s'étend jusqu'en 2023. Il représente un financement total d'environ 4,5 milliards de dollars. Ces nouveaux chasseurs doivent servir à mettre en place "un parc standardisé d'avions de combat multirôles" au milieu de la prochaine décennie, avec le retrait des F-5EM et des A-1M (AMX) prévu respectivement en 2025 et 2023. Le petit monoréacteur de combat était opposé au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing et au Rafale de Dassault dans le cadre de cet appel d'offres baptisé F-X2. Cette compétition avait été lancée, annulée puis ressuscité plusieurs fois et sous différentes formes depuis le début des années 2000. A plusieurs reprises depuis 2007, des représentants de l'avionneur brésilien Embraer s'étaient discrètement déclarés favorables au Gripen suédois, arguant que la société pourrait prendre part de façon plus étroite aux futurs développements du Gripen qu'à ceux de ses compétiteurs. Sans ce succès export, le Super Hornet de Boeing est encore plus menacé d'un arrêt pur et simple de sa chaîne de production, faute de commandes supplémentaires de la part de l'US Navy. Pour le Rafale, qui connaît là un nouveau revers à l'international, la situation est sur le papier moins dramatique puisque l'espoir de sécuriser un contrat indien en 2014 ou 2015 reste réel. Dans un communiqué diffusé le 18 au soir, Dassault Aviation a déclaré que "les transferts de technologies sans restriction et les partenariats scientifiques, techniques et industriels demandés par le Brésil comptaient parmi les points fort de l'offre du GIE Rafale International, avec le soutien des autorités françaises". L'avionneur de Saint-Cloud ajoute regretter "que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d'origine tierce, notamment américaine. Il n'appartient pas à la même catégorie que le Rafale : monomoteur et plus léger, le Gripen n'est pas équivalent en termes de performances et donc de prix. Cette logique financière ne prend en compte ni le ratio coût-efficacité favorable au Rafale, ni le niveau de la technologie offerte". De son côté, Boeing a annoncé "regretter" la décision brésilienne, tout en ajoutant que celle-ci "ne diminuerait en rien les efforts de la société pour accroître sa présence, élargir ses partenariats et soutenir les besoins du Brésil en matière de sécurité". L'industriel américain ajoute qu'il "travaillera avec la force aérienne brésilienne" au cours des prochaines semaines pour "mieux comprendre sa décision".
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Romain
December 19, 2013 4:21 AM
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The Venezuelan air force is to field 10 Dornier 228 turboprops for passenger transport duties, with Switzerland-based airframer Ruag Aviation having confirmed its receipt of a contract from the government in Caracas. An initial two “pre-owned” 228-212s sourced from the commercial sector are due to be delivered by early 2014, while eight new-build examples in the improved 228NG configuration will follow from the third quarter of the same year. Signed in early October, Venezuela’s order represents Ruag’s first Latin American success for the new production standard, with the deal also covering personnel training, ground support equipment and spare parts. Ruag Aviation “The Dornier 228 fleet will be deployed to connect remote villages with regional hubs across Venezuela, substantially improving accessibility throughout the country,” says Ruag. “With the Dornier 228 operating these routes, residents in formerly hard-to-reach areas will have greater access to medical care and government support,” notes Thomas Schilliger, vice-president of commercial programmes. The company says the type can be configured to carry up to 19 passengers, plus two crew members. Flightglobal’s Ascend Online Fleets database records five 228NGs as being in current active use, with the Bangladesh navy (2), German navy (1) and one each with commercial users Lufttransport of Norway and Japan’s New Central Air Services. Venezuela’s commitment for eight new aircraft will enable Ruag to produce a second batch of the type at its Oberpfaffenhofen site in Germany.
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December 18, 2013 8:40 AM
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La gendarmerie nationale, grâce à son incroyable maillage territorial notamment, a toujours fait du renseignement. C'est dans sa nature et ses fonctions même si cet exercice n'est curieusement pas reconnu par une place au sein du Conseil national du renseignement (CNR) qui réunit pour mémoire la DGSE, la DCRI, la DRM, la DPSD, la DNRED et Tracfin. La réorganisation en cours au sein de la gendarmerie nationale permet de créer une sous-direction de l'anticipation opérationnelle (Journal officiel de ce mercredi 19 décembre). Vers une plus grande reconnaissance du renseignement de la gendarmerie ? Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, avait présenté cette adaptation du renseignement territorial au sein de l'institution lors d'une audition le 16 octobre devant les députés de la Commission de Défense et des Forces armées : " Nous réorganisons en profondeur notre propre chaîne de renseignement et de conduite des opérations. " Le général Favier avait présenté les avantages et les talents de la gendarmerie dans ce domaine particulier : " La gendarmerie bénéficie de son maillage territorial et possède incontestablement des capteurs très nombreux qui doivent apporter leur contribution à l’effort commun. La gendarmerie a vocation à assurer le suivi des assignés à résidence et des sympathisants ou activistes terroristes sur sa zone de compétence. L’enjeu est aujourd’hui de valoriser ce potentiel en enrichissant le dispositif national de renseignement. Les évolutions sont tangibles. Déjà, les rapports de la gendarmerie et de la DCRI ont été considérablement décloisonnés, comme ils le seront avec la future direction générale de la sécurité intérieure. Un officier de gendarmerie est adjoint au service central du renseignement territorial. Enfin, la création d’une sous-direction chargée de l’anticipation opérationnelle au sein de la DGGN et l’animation d’un réseau de cellules territoriales permettront d’aboutir à un dispositif encore plus efficace et cohérent. " On sent aussi dans cette déclaration le désir de reconnaissance des gendarmes par la " communauté " du renseignement. La création de cette sous-direction de l'anticipation opérationnelle au sein de la direction des opérations et de l'emploi vient structurer l'activité. Lui donner une visibilité ce qui peut paraître incongru pour une activité de renseignement. Opérations, analyses et exploitations L'arrêté du 6 décembre modifiant celui du 12 août 2013, relatif à l'organisation de la Direction générale de la gendarmerie nationale, rationalise les fonctions de cette sous-direction qui sera composée du centre de renseignement opérationnel de la gendarmerie et du centre d’analyse et d’exploitation. Le Journal officiel décrit son emploi. Elle propose la doctrine relative aux missions de renseignement au sein de la gendarmerie ; traite l’information interne et externe permettant l’alerte des autorités, ainsi que le suivi des situations sensibles à court terme ; participe à la recherche, au recueil, à l’analyse et à la diffusion des informations de défense, d’ordre public et de sécurité nationale nécessaires à l’exécution des missions de la gendarmerie ; assure le traitement du renseignement opérationnel d’ordre public et du renseignement de sécurité économique en métropole et en outre-mer ; anime ou participe, avec les autres sous-directions de la direction des opérations et de l’emploi, aux gestions interministérielles de crise ; suit et coordonne l’action des unités dans son domaine de responsabilité. Il ne restera plus qu'à cette sous-direction de l'anticipation opérationnelle à entrer au CNR... Certes, ce n'est pas une fin en soi mais les symboles comptent.
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December 18, 2013 4:55 AM
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Cassidian’s TRS-4D naval radar for the German Navy F125 class frigates has been successfully demonstrated its reconnaissance and surveillance capabilities. The tests were conducted over several weeks. According to Shephard, the radar demonstrated ‘extraordinarily’ high precision, particularly when detecting small targets such as UAVs, guided missiles and periscopes. The first TRS-4D will be integrated into the German Navy’s Baden-Württemberg lead ship. Four F125 frigates of the Baden-Württemberg class will replace the German Navy’s F122 Bremen class ships from 2016. Cassidian has designed the radar to apply Active Electronically Scanned Array (AESA) technology to small and medium-sized ships for the first time.
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December 17, 2013 12:25 PM
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According to a report from Russian Military Analysis , the only way to defeat the DF-21D ballistic missile may be through electronic countermeasures. The Dong-Feng 21D, is People's Liberation Army Navy's supersonic anti-ship ballistic missile with a a top speed of Mach 10 and a range of 1,450 kilometers.Russian Military Analysis report explains that air defense system can be used to intercept high-speed flying objectives, as the USS Lake Erie, a Ticonderoga-class guided-missile cruiser, successfully destroyed malfunctioning spy satellite USA-193 with a RIM-161 Standard Missile 3 about 247 km above the Pacific in 2008; however, the report also noted that Lake Erie had an abundance of information regarding the trajectory of the satellite. Lacking sufficient knowledge about the launch point of the missile, the only way to defeat the DF-21D is through electronic countermeasures which would allow the United States Navy a chance to evade the attack by changing the ballistic trajectory of the missile. There remains no other way for a US aircraft carrier to defend itself from an attack by the DF-21D, the report said.
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:24 PM
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Over 50 Sailors who served on the USS Ronald Reagan (CVN-76) are Suffering from Thyroid Cancer, Leukemia, and Brain Tumors after participating in Humanitarian assistance during the Japanese earthquake of 2011. During the Fukushima Nuclear rescue efforts, sailors onboard the USS Ronald Reagan and apart of the battle group that responded to the disaster, were exposed to high levels of radioactive material while afloat off the East coast of Japan. Crew members in their mid-20′s from the aircraft carrier USS Ronald Reagan are coming down with all sorts of radiation-related illnesses after being deployed less than 3 years ago to assist with earthquake rescue operations off the coast of Japan in 2011. It looks as though the onboard desalinization systems that take salt out of seawater to make it drinkable, were taking-in radioactive water from the ocean for the crew to drink, cook with and bath-in, before anyone realized there was a massive radiation spill into the ocean. On behalf of US sailors, attorney Charles Bonner is filing a class action lawsuit against TEPCO, the owner of the Fukushima nuclear energy plant that erupted in 2011 when the earthquake and tsunami struck Japan. The following radio interview of Bonner, photos and excerpts are taken from Nuclear Hotseat and Energy News (ENE).
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:23 PM
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According to Lima based newspaper El Men the Peruvian government is in negotiations with France for the acquisition of two FREMM Frigates. According to the paper, the negotiations are likely to reach a positive outcome because of the many recent defense deals that were signed between Peru and France. France recently sold to Peru a millitary satellite, anti-ship missiles and an upgrade program for its Mirage fighters fleet. The two countries also signed a Defense Agreement in November this year. Contacted by Navy Recognition, no DCNS representatives were available to comment the information at the time of publishing. The information would confirm however that Peru is currently seeking to increase its naval power. The Peruvian Navy is currently upgrading its fleet of Lupo class Frigates with new Electronic Warfare suites, 3D radar, Rheinmetall MASS countermeasures system and MBDA MM40 Block III Exocet missiles to replace the older Otomat anti-ship missiles. We reported in January 2013 that Peru would procure two new LPDs from Korea shipbuilder DSME to boost its amphibious capabilities.
Via Patrick H.
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December 17, 2013 12:22 PM
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HANOI, Vietnam (AP) -- The United States will boost maritime security assistance to China's smaller neighbors amid rising tensions over disputed territories in the South China Sea, U.S. Secretary of State John Kerry announced on Monday during a visit to Vietnam, where he also pressed the communist government on human rights and democratic and economic reforms. The U.S. will provide an additional $32.5 million to help Southeast Asian nations protect their territorial waters and secure navigational freedom, Kerry said. Vietnam alone will receive up to $18 million, including five fast patrol-boats that will be given to the Vietnamese Coast Guard, he said. With the new contribution, U.S. maritime security assistance to the region will exceed $156 million over the next two years, the State Department said. At a news conference Monday with Vietnam's Foreign Minister Pham Binh Minh, Kerry said the assistance was not a "quickly conceived reaction to any events in the region" but rather part of a "gradual and deliberate expansion" in such aid. But he made clear that the aid is designed to help nations defend their waters from encroachment. "Peace and stability in the South China Sea is a top priority for us and for countries in the region," Kerry said. "We are very concerned by and strongly opposed to coercive and aggressive tactics to advance territorial claims." Kerry's visit to Vietnam, to be followed by a stop in the Philippines on Tuesday, comes as tensions over conflicting claims to territory in the South China Sea have risen dramatically, and many of China's neighbors are seeking assurances from Washington that it will remain a guarantor of maritime security in the Asia-Pacific region. Both Vietnam and the Philippines are involved in disputes with China. Monday's announcement was likely to rankle Beijing and calm concerns in Vietnam and other countries that the United States might be acquiescing to China's shows of strength. China's growing assertiveness in the region — including the establishment of a new air defense zone over parts of the East China Sea over strenuous U.S. objections — has alarmed many, including Vietnam. China and Vietnam fought a bloody border war in 1979, and in 1988 a naval battle close to disputed islands in the seas left 70 Vietnamese sailors dead. Disputes over fishing rights in the region have triggered occasional violent incidents and hiked up diplomatic tensions since then. Hanoi is especially worried about nationalist anger toward its giant neighbor and nominal ideological ally morphing into protests against its own authoritarian rule. At Monday's news conference, Kerry had harsh words for China over the East China Sea defense zone, saying it increased the risk of "miscalculation" and possible conflict between China and Japan.
Via Patrick H.
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