Les avions de combat indiens risquent de voler pendant longtemps encore avec des pods de désignation israéliens accrochés sous leur fuselage : à l'occasion du salon Defexpo, un représentant de Rafael a confirmé à Air&Cosmos que la société a remporté l'an dernier avec son Litening G4 un énorme appel d'offres pour la vente de 164 pods à la force aérienne indienne (IAF), qui souhaite en équiper tous ses chasseurs-bombardiers. Une commande record ("la plus grosse jamais enregistrée en dehors du marché américian", assure-t-on chez Rafael) dont les livraisons pourraient commencer fin 2014 et qui devrait porter à environ 220 le nombre total de pods Litening en service dans l'IAF.
Celle-ci devrait équiper avec les nouveaux Litening G4 ses Jaguar, MiG-27, Su-30MKI et Mirage 2000, selon notre interlocuteur. Ces derniers bénéficiaient déjà depuis plusieurs années de la nacelle Litening, dans sa précédente configuration. Ce qui laisse en théorie peu d'espoir à Thales de placer son Damocles sur ce marché… Rafael ajoute par ailleurs "avoir eu plusieurs discussions préliminaires avec Dassault" au sujet d'une possible intégration de sa nacelle sur Rafale.
L'industriel présentait également au salon sa nacelle de reconnaissance Reccelite, qui reprend l'enveloppe externe du Litening mais substitue à certains composants (dont le laser de désignation) un capteur et une optique plus performants. Celui-ci serait en service depuis quelques années sur les Jaguar de l'IAF.
Le missilier israélien précise également que les travaux d'intégration des missiles Derby et Python 5 sur le monoréacteur de combat indien LCA Tejas devraient s'achever à la fin de cette année.
Le premier exemplaire de l'AC-130J, version « gunship » du C-130J Hercules, a réalisé son premier vol le 31 janvier dernier, sur la base d'Eglin AFB, en Floride. Cette nouvelle variante de « canonnière volante » doit remplacer les AC-130U Spooky et AC-130H Spectre, dans l'arsenal de l'US Air Force.
Cette version sous testostérone du Hercules peut se résumer à un MC-130J (version multimission du C-130J) doté d'un kit d'armements baptisé « Precision Strike Package » (PSP), lui même dérivé du kit offensif installé sur le KC-130J Harvest Hawk (version multimission destiné à l'US Marine Corps). Ce kit d'armement intègre pour le moment un canon de 30 mm installé sur le flanc gauche du fuselage, ainsi que des missiles air-sol Griffin de Raytheon, tirés depuis la rampe cargo. L'appareil dispose aussi d'une nacelle radar à ouverture synthétique et de capteurs IR/TV air-sol. Il dispose enfin de divers systèmes d'autoprotection : « blindage renforcé, détecteur d'alerte radar AN/ALR-56M, détecteur d'alerte missile AN/AAR-47(V)2 et lance-leurres AN/ALE-47.
Plus tard, l'intégration d'un canon de 105 mm (semblable à celui qui équipe déjà le AC-130H) et de missiles Hellfire emportés sous voilure est également considérée. L'AC-130J pourrait également disposer d'une capacité à larguer des munitions SDB (Small Diameter Bomb).
Ce premier AC-130J a été affecté à l'escadron d'évaluation 413th Flight Test Squadron, localisé sur la base de Eglin AFB.
Au total ce sont 32 MC-130J assemblés par Lockheed Martin à Marietta (Géorgie), qui seront convertis en AC-130J, sur la base d'un contrat de conversion d'une valeur de 2,4 Md$ couvrant les besoin de l'US Air Force.
« Les opérations de contre-terrorisme de la France en Afrique méritent le soutien américain. » Cet éditorial du Washington Post, paru le 25 janvier, n'a pas manqué de réjouir le gouvernement français.
Pour préparer la visite de François Hollande, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, venait alors de rencontrer son homologue, Chuck Hagel, la conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, et le directeur national du renseignement, James Clapper. Objectif : consolider la coopération militaire, discrète mais étroite, que les deux pays ont nouée sur le terrain africain à l'occasion des opérations en Libye, au Mali et en RCA.
« Au fil des crises, pour répondre à l'urgence, s'est développé un nouveau mode de coopération transatlantique. Il est temps aujourd'hui que cette coopération se structure davantage », déclarait alors le ministre français. Le vrai sujet est celui de la lutte contre Al-Qaida et les groupes djihadistes au Sahel. Paris espère un dialogue permanent au niveau « stratégique »
Les forces armées indiennes pourraient se doter de missiles S-80FP construits par la société russe Splav, a annoncé samedi à RIA Novosti le PDG et concepteur général de l'entreprise Nikolaï Makarovets.
"L'Inde est sans aucun doute intéressée par l'acquisition de ces missiles. Si nous coopérons déjà dans le secteur de l'aviation, nous devons évidemment coopérer dans le domaine des munitions", a indiqué M.Makarovets dans le cadre de l'exposition Defexpo-2014 qui se déroule actuellement à New Delhi.
Toujours selon lui, la société Splav envisage également de créer un missile guidé sur la base de S-80FP.
D'après les données du Service fédéral russe pour la coopération technico-militaire, en 2013, la Russie a livré à l'Inde des armes et du matériel de guerre pour 4,78 milliards de dollars.
Goodbye, EADS; Hello, Airbus Group (Stand J23/Chalet CD19). Specifically, hello to Airbus Defense & Space, one of the group’s three divisions. Singapore is the first major air show for the new organization that merged Airbus Military, Astrium and Cassidian on January 1. At the same time, Eurocopter was also rebranded as the Airbus Helicopters division, but it remains intact, like the Airbus commercial aircraft division, whereas Airbus DS is a substantial revamp of the former EADS military aircraft, space and defense electronics businesses, starting at the top.
Why bother, especially since it is only three years since the image-makers were paid good money to create the Cassidian “brand”? Airbus Group CEO Tom Enders offered only this: “For many years, Airbus has been a globally renowned synonym for technology breakthrough as well as aeronautic passion and pride. Joining forces under the strong Airbus brand gives all our operations the thrust and lift to capture global markets.”
But Bernhard Gerwert, the Cassidian head who has now become CEO of Airbus DS, gave a much starker justification. He told employees, “We have no choice if we want to survive: there are no major new defense programs in sight…we have lost important prospects to the competition in all divisions. Why? Because we are often too expensive.”
Indeed, while the Airbus commercial aircraft division has soared to new heights, the defense businesses of EADS have struggled to achieve profitability and growth. They account for only 20 percent of group turnover and the order backlog is only €48 billion ($66 billion), compared to a whopping €594 billion ($812 billion) at Airbus. The return on sales is just half of the group target of 10 percent. No wonder Enders wanted to merge with defense-heavy BAE Systems. That plan was aborted in October 2012, and the latest reorganization has followed.
It is being accompanied by job cuts: 5,800 at the combined division over the next three years, bringing the total head count to 37,000. A number of sites are being closed, the largest of these being Unterschleissheim in Germany.
Airbus DS will have four “business lines”–Communication, Intelligence and Security (CIS); Electronics; Military Aircraft; and Space Systems. CIS includes former Astrium Services and Cassidian activities in border security, C4ISR, secure mobile radio, and satellite imagery and communications. Electronics includes avionics, electronic warfare, optronics, radars and IFF systems, and space electronics and payloads. Military Aircraft combines the former Airbus Military A400M, A330MRTT and CN235/C295 platforms with Cassidian’s Eurofighter, UAS and MRO activities. Space Systems is the former “core” Astrium activity of space launcher and satellite production.
According to Gerwert, the new division will be No.1 in Europe for military transport, tanker and maritime patrol aircraft; No. 2 for combat aircraft (behind BAE Systems); No. 2 for border security systems (behind Thales); and the world leader in commercial space launchers and secure satellite communications.
Gerwert told investors last December that the Airbus DS merger would provide “a strong joint offering [with] opportunities for cross-selling.” In a meeting with journalists later that month, he declared that the future market will be outside Europe. Given the significant decline in European defense budgets in recent years, this is hardly surprising.
“The future of this business line is not in Europe,” added Domingo Urena-Raso at the journalists’ meeting. He is now responsible for all military aircraft, not just the airlifters of Airbus Military. The Spaniard is immediately confronted with some problems: how to negotiate with the A400M partner countries–Germany and Spain–that want to reduce their orders; how to boost export sales of the Eurofighter; and what strategy to adopt regarding UAVs. On the A400M, there is no guidance yet from the procurement agency OCCAR. “My interest is to deliver 174 aircraft, and to export,” said Urena-Raso. On the Eurofighter, “You need a clear government lead, and the Brits know how to do this,” he told AIN. As for recent statements by British defense ministers that the Eurofighter (industry) and NETMA (customer) structures are unwieldy, Urena-Raso agreed. “They can be more efficient,” he said.
On UAVs, Cassidian tried and failed to launch the Barracuda UCAV and Talarion MALE with European government money, and was a partner in the Euro Hawk HALE that was spectacularly rejected by the German customer last year. To offer smaller UAVs, Cassidian bought French and German companies that had successfully developed them. Meanwhile, EADS in Spain developed its own small UAS, and contributed to the pan-European Neuron UCAV. Spain cannot share its Neuron technology with the rest of the company. “We must redefine UAV strategy within the company,” Urena-Raso offered.
Thomas Mueller heads the electronics business line, which includes radars and IFF systems, electronic warfare devices, avionics and optronics. Some of these are supplied to platforms built by the company, but also to the world–including for platforms that may compete with Airbus DS. Mueller said that more than 50 percent of this line’s turnover is already from export outside Europe. New prospects include a big bid of air defense radars to India.
Francois Auque described the Space Systems business that he now leads as “Astrium minus space services and satellite equipment.” But, he added ruefully, “those were my two engines of growth at Astrium!” He described the communications satellite market as “very challenging,” although the company has new Ka-band technology to market, plus the reliability of the Eurostar series. As for boosters, the Ariane 5A is to launch in 2018, and the company aims to compete for commercial as well as government business thereafter. “We must capture growth outside Europe, in military communications and earth observation satellites,” he said.
The new CIS business line is “a new one-stop shop” for satellite and terrestrial services in these markets. The company owns 14 communications and Earth observation satellites, and provides no fewer than 280 professional mobile radio networks to 74 nations. Having sold border security systems to Qatar, Romania and Saudi Arabia, “We now have a standup architecture that we can sell elsewhere,” said CIS head Evert Dudok.
As head of commercial, Christian Scherer has been tasked with devising a sales strategy across the new Airbus DS division. “We’ll have a strong regional focus. Our products are wold-class, and we’re addressing price,” he told the journalists. Although the U.S. industry is powerfully supported by the country’s government-to-government defense export business model, Airbus is very international, he said. In some cases, the group’s independent strength was an advantage. In others, government support was a key factor “and we have the support of several,” he said.
Le dernier design de porte-avions développé par DCNS se trouve en bonne place sur le stand du groupe naval au salon indien de l’armement Defexpo, qui ouvre ses portes aujourd’hui à New Delhi. Jusqu’à dimanche, le gratin indien de la Défense sera présent à cet évènement, qui attire aussi de nombreuses délégations internationales. L’occasion pour DCNS de mettre notamment en valeur ses capacités dans la conception et la réalisation de grands porte-avions, un savoir-faire particulièrement rare. Le design présenté n’est pas nouveau. Il s’agit de la dernière version étudiée dans le cadre du projet PA2, qui devait permettre à la France de disposer d’un second porte-avions mais qui a été annulé en raison de restrictions budgétaires.
Lire l'intégralité de l'article sur Mer et Marine :
At the centre of the focus, the Scorpene submarine which Mazagon Dock Limited (MDL) is producing under ToT from DCNS was displayed. MDL has successfully absorbed the TOTs for hull manufacturing. The hulls of the 6 submarines are completed. The outfitting of these hull sections is now progressing as per schedule. The First of Class P75 built in MDL should be ready to start Harbour tests and sea trials as per schedule indicated by MDL. The first Scorpene submarine is to be commissioned in 2015.
Comprehensive services solutions and a local presence: DCNS provides a wide range of support services during the entire lifecycle of surface ships and submarines. These services stretch from the simplest order of spare parts to the through-life support of complete fleet. DCNS proposes services in naval bases and shipyards from the design, engineering, construction, operation to the maintenance. This global offer is designed to help navies to maintain and expand their self-sufficiency within technology transfer programs.
At Defexpo, US Company General Atomics showcased its Electromagnetic Aircraft Launch System (EMALS). Navy Recognition learned that eventhough the technology would have to be cleared for export by the US congress, General Atomics is activelly seeking to export the system to potential customers such as India, Brazil and even France in the future.
Electromagnetic Aircraft Launch System (EMALS) is a complete launch system designed to replace the existing steam catapult currently being used on aircraft carriers. The USS Gerald R. Ford, the first ship of the CVN-21 Future Aircraft Carrier Class, will use electromagnetic launch systems.
Potential Markets During Defexpo 2014, a General Atomics representative explained to Navy Recognition that EMALS would have been fitted on the Royal Navy's Queen Elizabeth-class aircraft carrier, should UK have retained the CATOBAR (catapult) configuration.
The representative explained to us that export markets for EMALS consisted in current and future CATOBAR aircraft carrier users including Brazil, India (the reason for the company's presence at Defexpo) and potentially France in the future. We also learned that General Atomics and DCNS representatives met during Defexpo to discuss possibilities of fitting EMALS onboard DCNS future aircraft carrier designs. Finally, we were told that General Atomics would attend Euronaval 2014, the leading naval defense exhibition which will be held in October 2014 in Paris.
Remplacer des avions d’entraînement vieillissants est souvent une nécessité coûteuse pour les forces aériennes. En Autriche l’Österreichische Luftstreitkräfte ne fait pas exception. Surtout qu’elle est dotée, avec son lot de quinze Eurofighter EF2000 d’un des avions de combat les plus évolués du moment. De ce fait la grosse vingtaine de Saab 105 Öe encore en dotation fait vraiment office de reliquats obsolètes d’un passé lointain. Seulement voilà le remplacement des jets d’entraînement Saab jugé nécessaire par tous n’est pas aussi simple qu’il y paraît.
Comme bon nombre de ses partenaires européens l’Autriche a été frappée de plein fouet par la crise financière et ses caisses ne sont pas assez remplies pour satisfaire pleinement aux attentes des militaires. Ceux ci avaient un temps jetés leur dévolu sur le Hawk britannique et sur le M-346 italien, mais dans les deux cas les prix de vente unitaires des machines ont refroidi leurs ardeurs.
Alors si on retire ses deux machines, force est de constater qu’il ne reste plus grand chose en Europe. Alors certains avancent la possibilité d’achats de MB-339FD, la version la plus récente de l’avion d’entraînement italien, acquis en seconde main auprès de l’Italie. Pour mémoire cet avion est l’actuelle monture des Frecce Tricolore. Son avionique basée sur des écrans digitaux pourrait permettre une meilleure transition vers l’EF2000. L’une des autres options envisageable est le recours au L-159 tchèque, un appareil dont le pilotage se rapproche même des chasseurs légers actuels.
Après certaines possibilités comme le T-50 sud-coréen ou le Pampa argentin semblent largement fantaisistes. Cependant il ne faut pas oublier que ces deux avions bénéficient de l’aide commercial et technique de l’avionneur américain Lockheed-Martin, un allié de choix quand il s’agit de gagner un contrat difficilement envisageable.
Quoi qu’il en soit le remplacement des 28 Saab 105 Öe semble désormais urgent. Commandé originellement à quarante exemplaires cet avion vole depuis 1970. Près de 45 ans de service, émaillés par douze accidents, dont une bonne partie mortelle. Ce qui ne rend pas l’avion suédois particulièrement populaire en Autriche. Néanmoins il reste actuellement le seul jet d’entraînement disponible.
Un important responsable de la marine iranienne a annoncé que, pour la première fois dans l’histoire de la République islamique, plusieurs navires ont été envoyés dans l’océan Atlantique, près des frontières maritimes des États-Unis.
L’amiral Afshin Rezayee Haddad, commandant de la Flotte iranienne du Nord, cité samedi par les agences de presse IRNA et FARS, a déclaré que ces navires avaient déjà débuté leur voyage vers l’Atlantique en passant par l’Afrique du Sud.
Cette flotte est composée du destroyer Sabalan et porte-hélicoptères Kharg. Les navires transportent une trentaine de cadets de la marine. Leur mission d’entraînement doit durer trois mois.
Selon M. Haddad, la flotte approche pour la première fois des eaux américaines. La République islamique dit envoyer «un message» aux États-Unis. Il faut donc comprendre qu’il s’agit d’une riposte à des déploiements navals américains près des eaux nationales iraniennes. La Cinquième flotte américaine est basée près du Bahreïn, non loin de l’Iran.
En septembre 2012, le commandant de la marine iranienne avait déjà fait part de son intention d’envoyer quelques navires dans l’Atlantique, et avait précisé que cela se ferait «dans les prochaines années».
La commande par l'armée indienne de 126 avions de chasse Rafale à Dassault Aviation ne sera finalisée qu'au cours de l'exercice budgétaire 2014-2015, qui débutera en avril, a déclaré ce 6 février le ministre indien de la défense.
Dassault Aviation va devoir faire preuve de patience en Inde. La finalisation de la commande de 126 avions de chasse Rafale n'aura pas lieu avant l'exercice budgétaire 2014-2015, a indiqué le ministre indien de la Défense ce 6 février. "De gros contrats d'équipement ne sont possibles qu'au cours du prochain exercice budgétaire", a dit A.K. Antony lors d'un salon. Rien ne sera signé avant les élections du mois de mai.
Au 1er février, a-t-il précisé, l'armée avait déjà dépensé 92% de son budget d'équipement pour l'exercice qui s'achèvera fin mars.
En décembre, Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, s'était dit "assez confiant" sur la possibilité de signer dans un délai de quelques mois le contrat indien du Rafale, estimé à 15 milliards de dollars.
Peu habitué des salons de défense internationaux, le constructeur d'avions japonais ShinMaywa avait pourtant mis le paquet à Defexpo. L'enjeu est de taille : l'industriel espère en effet conclure prochainement un contrat pour la vente d'un premier lot de neuf US-2i afin de répondre aux besoins indiens en matière de recherche et sauvetage (SAR) longue distance, à la lumière d'une demande d'informations adressée fin 2010 à plusieurs constructeurs d'appareils amphibie, dont Beriev (Be-200) et Bombardier (CL415).
"Le besoin indien tel qu'exprimé porte sur neuf appareils", expliquait au salon un représentant de ShinMaywa, "mais il pourrait au final déboucher sur une commande plus importante". L'US-2i (i pour international) est un dérivé de l'US-2 qui aurait déjà été livré à la marine japonaise "à six exemplaires", la livraison de deux machines supplémentaires étant espérée par l'industriel.
Le constructeur nippon met en avant la modularité de son appareil, qui peut remplir des missions de SAR lointain, de reconnaissance, de surveillance de la zone économique exclusive ou encore de soutien humanitaire. ShinMaywa insiste par ailleurs sur le fait que l'US-2 serait le seul amphibie capable d'opérer par mer 4 à 5 (vagues de 3 mètres environ), et met en avant les synergies logistiques avec la flotte de C-130J indiens, des appareils qui utilisent les mêmes moteurs que l'US-2.
Le récent assouplissement des règles d'exportation de matériel militaire contribue probablement à l'affichage aussi décomplexé d'un industriel japonais sur un salon de défense, même si Tokyo a toujours mis en avant que l'US-2 était un aéronef à usage dual et dépourvu d'armement.
First Singapore, now New Delhi? The Airbus Defence & Space A330 multi-role tanker transport (MRTT) has garnered an impressive series of trophies on the international marketplace. In less than a decade, the outsider on a market historically dominated by Boeing has become the export champion, with five wins over its US, Israeli and Russian rivals.
After finalising the sale of six tankers to Singapore last autumn in a deal that should be officially announced at the Singpore Show next week, Airbus DS now has its sights firmly set on India. Prospects look good: the Indian Air Force (IAF) has for the second time selected the MRTT in preference to the Russian Il-78 Midas. The first competition was abandoned in January 2010 following objections from the Finance Ministry.
“We are now in the final phase of negotiations,” Christian Scherer, Airbus DS Executive Vice-President Sales & Marketing, explained here at Defexpo. “We’ll be hard to beat,” he smiles, confident that the European tanker will once again come out on top.
If the sale is confirmed, it could potentially unlock other subsequent orders. “There is a potential for additional aircraft, though our priority is to focus on the initial batch of six,” says Scherer. The Airbus EVP declined to go into details concerning transfer of know-how or production work in connection with the Indian MRTT contract. However, he confirmed that Airbus DS was open to technology transfer in connection with the MRTT.
Looking beyond the MRTT, the company sees strong potential in India for its C295 twin-turboprop tactical military transport, currently being proposed as a replacement for the IAF’s ageing Avros. The C295 could also meet a Coast Guard requirement for around 10 aircraft of this type. In this latter competition, Airbus DS is offering Indian industry the chance to participate in co-development of “mission systems and radars”, according to Scherer.
L'avionneur suédois est confiant : "nous pensons signer au moins un contrat pour le Saab 340 MSA cette année", explique Richard Hjelmberg, responsable chez Saab du marketing et des ventes pour les activités de surveillance maritime. Depuis un an, le vénérable bimoteur régional de Saab est en effet proposé dans une version adaptée aux besoins de clients militaires ou publics (type garde-côtes) et qui avait déjà été sélectionnée à la fin des années quatre-vingt-dix par le Japon, dans une configuration plus ancienne.
Saab, qui exposera à partir de demain sur le statique du salon de Singapour son unique démonstrateur de Saab 340 MSA (Maritime Surveillance Aircraft), a également profité de sa présence pour réaliser le 10 février un vol d'évaluation au profit d'un prospect "très sérieux", dont l'identité n'a pas été révélée. "Si tout se passe bien, nous devrions pouvoir vendre quatre appareils d'ici fin 2014", explique notre interlocuteur. Chez Saab, on estime prudemment pouvoir écouler "environ 15 à 20 exemplaires" du Saab 340 MSA dans les cinq à dix ans.
Saab se dit prêt à livrer un appareil en douze mois à compter de la signature d'un contrat. Si le client est pressé, l'industriel précise même pouvoir livrer "en quatre mois" l'appareil utilisé actuellement pour les démonstrations, si aucune modification supplémentaire n'est exigée.
L'avionneur compte aussi sur une approche "package" pour se démarquer de la concurrence, en intégrant cette solution dans l'inventaire d'un client disposant déjà d'autres matériels fournis par Saab. Sans la nommer, la Thaïlande est évidemment montrée du doigt : devenue en quelques années l'un des plus gros clients de Saab dans cette région du monde, elle exploite déjà le Saab 340 en version AEW (guet aérien) et transport logistique, ainsi que le Gripen.
Mais les prospects pour des aéronefs comme le Saab 340 MSA restent par ailleurs nombreux en Asie-Pacifique, tant les zones maritimes à contrôler sont immenses. D'après Saab, l'un des concurrents le plus sérieux sur ce marché est le King Air 350ER de Beechcraft. "Notre solution est comparable en termes de coût d'acquisition", explique le commercial suédois, soit environ 20 millions de dollars pour l'achat d'un avion équipé. La différence étant évidemment que le Saab 340 MSA ne bénéficie pas d'une plateforme neuve, mais d'une cellule ayant fait l'objet d'une rénovation en profondeur avant l'intégration des systèmes de mission. De quoi donner à l'appareil une durée de vie "d'environ 20 ans à raison de 1.500 heures de vol annuelles", selon Saab. Airbus Defence and Space propose aussi des versions surveillance maritime de ses CN235 et C-295 qui, bien qu'offrant une modularité accrue, affichent des prix à l'achat nettement supérieurs.
Par rapport au King Air, l'avionneur suédois met en avant la cabine spacieuse du Saab 340 qui offre un confort nettement supérieur à l'équipage tout en permettant de transformer rapidement l'avion en configuration transport de passagers ou évacuation sanitaire. Dans une configuration MSA typique, jusqu'à deux consoles opérateurs peuvent être installées en cabine (dont une dédiée à la gestion des communications), laissant de l'espace pour dix passagers supplémentaires afin de coordonner la mission si besoin.
Un vol de démonstration dédié à la presse a permis de montrer la maturité de la configuration actuelle, qualifiée il y a un an par Saab. Celle-ci inclut notamment un radar de surveillance maritime Telephonics 1700B doté de modes SAR/ISAR ainsi qu'une boule optronique Flir Systems 380HD rétractable dans le fuselage. Ces deux capteurs principaux sont complétés par une capacité d'identification AIS, équivalent naval de l'ADS-B aérien pour la classification des navires de plus de 300 tonnes. Les informations recueillies sont présentées et exploitées sur une console opérateur (photo ci-dessous) dotée de grands écrans plats couleur et d'une solution logicielle fournie par la société allemande Optimare, mais qui pourrait à terme être remplacée par un système propriétaire. De la même manière, le radar pourrait à la demande du client être remplacé par le 1700G qui offre un mode supplémentaire GMTI pour la détection des cibles mobiles au-dessus de la terre.
Deux mois après le début de l'opération Sangaris en Centrafrique, des voix se font entendre dans les cercles militaires sur le thème : pourquoi les drones tactiques de l'armée de terre ne sont-ils pas déployés sur place ? L'affaire semble même être remontée jusqu'au cabinet du ministre et à l'état-major des armées. Les SDTI mis en oeuvre par le 61ème régiment d'artillerie n'ont pas été utilisés depuis leur retour d'Afghanistan en juin 2012, où ils ont rendus des services appréciables. Certes, le système est vieillisant et nécessite une logistique assez importante, mais il permet un recueil du renseignement en temps réel dans un contexte très instable et évolutif. Les drones Male (Harfang et désormais Reaper) sont déployés à Niamey pour les missions antiterroristes au Sahel. L'un des facteurs qui jouent dans le non-déploiement de ces drones est la question des effectifs de Sangaris, limités à 1600 pour une raison de simple affichage politque et non de besoins opérationnels.
Ce non-déploiement rappelle les difficultés de l'engagement des VBCI et du canon Caesar au Mali, ou, plus anciennement des hélicoptères de combat en Libye. Le besoin est avéré mais il se heurte à des réticences au sein même des armées.
Le consortium russe Kalachnikov et l'Inde créeront une coentreprise de l'armement dès 2014, a annoncé vendredi à Moscou le directeur général du groupe, Alexeï Krivoroutchko.
"Nous procéderons à la mise en place d'une usine dès cette année. Nous comptons commencer par la création d'une chaîne d'assemblage qui produira 50.000 unités par an", a indiqué M.Krivoroutchko.
L'Inde est "un marché très prometteur", selon lui.
Le directeur pour les ventes à l'étranger du consortium, Andreï Barychnikov, a déclaré jeudi, lors du Salon Defexpo India 2014 à New Delhi, que le groupe Kalachnikov menait des discussions avec des sociétés indiennes sur la création de coentreprises de production d'armes d'infanterie et armes civiles en Inde.
Le consortium Kalachnikov, qui réunit le groupe de recherche et de production Ijmach et l'usine des constructions mécaniques d'Ijevsk, est un important producteur russe de fusils automatiques et de précision, d'obus téléguidés, ainsi que de fusils de chasse et de sport. L'entreprise a été fondée en 1807.
La Russie et l'Inde achèvent la conception préliminaire de l'avion de transport multirôle MTA, a annoncé jeudi à New Delhi le directeur adjoint du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) Viatcheslav Dzirkaln.
"Nous avons signé un contrat sur la conception préliminaire de l'avion le 12 octobre 2012. Les travaux touchent à leur fin. La réception des documents est programmée pour février 2014", a indiqué M.Dzirkaln lors du Salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014.
La Russie et l'Inde ont déjà lancé des discussions en vue de signer un contrat sur les travaux de conception et les essais de l'avion, selon lui.
Analogue à l'Antonov An-12 jadis utilisé par l'armée russe, l'avion MTA (Multirole Transport Aircraft) sera un avion bimoteur mesurant 33 m de long pour une envergure de 30 m. Il pourra transporter une charge utile de 18 à 20 tonnes. Sa masse maximale au décollage sera de 65 tonnes, la vitesse de croisière de 800 km/h, l'autonomie de vol de 2.500 à 2.700 km et le plafond pratique de 12 km.
Moscou et New Delhi ont signé un accord intergouvernemental sur la conception conjointe et la construction de l'avion МТА en 2007 et ont créé une coentreprise spéciale en 2010. Le projet engagera plusieurs entreprises russes, dont l'usine Aviastar-SP d'Oulianovsk (Volga) qui effectuera l'assemblage de l'avion. La partie indienne est représentée au projet par le consortium Hindustan Aeronautics Limited. Le premier vol de MTA est prévu pour la période 2016-2018.
(Infodefensa.com) G. Soriano, Madrid - Navantia want to offer in the coming months to South Africa several patrol ships and boats, and the design of a survey vessel. A South African delegation, which eventually led unable to be as planned by its defense minister, Navantia visit this morning, two months before the expected start of the largest of these programs.
The Spanish company plans to qualify for the South African naval procurement program BIRO , which includes commissioned three ocean patrol vessels ( OPV , for its acronym in English), three coastal patrol ( IPV ) and twelve boats. The Spanish naval company estimates that the South African authorities issued its request for proposal ( RFP ) to shipyards shortlisted next April.
The supply of vessels that Navantia expected to opt BIRO program is based on your family Avante , consisting of surveillance and patrol vessels ranging from 45 meters in length and 295 tonnes displacement model Avante 300 , to 98.9 meters and 2,500 tons of Avante 2200 Combatant .
Then, about three months after BIRO program, called program will likely launch HOTEL , which includes the design of a hydrographic vessel which also provides opt Navantia.
Visit of the Minister of Defence
This morning visit of a delegation from Navantia African country led by its ambassador to Spain, Fikile Magubane , accompanied by the Chief of Staff of the Navy ( AJEMA ), Admiral Jaime Muñoz-Delgado . The South African Minister of Defence, N. Nosiviwe Mapisa-Nqakula , who is visiting in Spain, has finally been able to attend this meeting, apparently by an indisposition, according to company sources.
Minister Mapisa-Nqakula itself was released yesterday facilities Airbus Defence and Space in Sevilla and Indra in Madrid, accompanied by Secretary of State for Defence ( SEDEF ), Pedro Argüelles . Minister's agenda includes a meeting with the Defense Minister Peter Morenés at the headquarters of the Ministry .
Navantia sources point out that South Africa has never been a customer of its products, but the company has always chosen to their offerings. In the '90s, for example, the Spanish firm participated in the process of choosing a program of corvettes was finally canceled the abolition of Apartheid , as the country chose to use the money for other purposes. The program recovered a few years later, but did not finally Navantia with the construction of these vessels
NEW DELHI, February 6 (RIA Novosti) – A naval version of the Tor short-range air defense system will be installed on all Russian warships, the manufacturer, Almaz-Antey Concern, said Thursday.
The new system, dubbed M-Tor, is a variant of the modernized Tor-M2KM system featuring modular assembly, high reliability and improved precision, according to Yuri Baykov, spokesman for Almaz-Antey.
M-Tor will gradually replace the outdated Kinzhal (SA-N-Gauntlet) systems, which have been in service since 1989, Baykov said at the DEFEXPO INDIA-2014 exhibition in New Delhi.
He also said Russia will offer Tor-M2KMs to India as part of the recently announced tender for 52 short-range air defense systems to form two missile regiments in the Indian army.
Almaz-Antey will test a modified version of the Tor-M2KM in the spring, mounted on a wheeled chassis manufactured by India’s Tata Motors, the official said.
According to the company, Tor-M2KM is a highly versatile air defense system that can be mounted on a wide variety of platforms, including railway cars, rooftops and ships.
“This expands significantly the scope of its operational deployment, as the system could be used to protect stadiums from airborne attacks during large international sports events,” Baykov said.
The system can simultaneously detect 48 targets, track up to ten targets and engage four of them at the same time.
Boeing's David Robinson takes us through the operations of the Indian Navy P-8I Long Range Maritime Reconnaissance (LRMR) aircraft and explains why he thinks India could acquire up to 27 of these aircraft.
Le consortium russe Almaz-Anteï a élaboré des programmes de modernisation de missiles sol-air déjà livrés à plus de 50 pays, a annoncé vendredi à New Delhi le porte-parole du directeur général du groupe, Iouri Baïkov.
"Prolonger la durée d'exploitation des matériels et armements livrés dans plus de 50 pays constitue un domaine prometteur de la coopération. Le consortium réalise notamment un projet de prolongement de la durée d'exploitation des missiles sol-air Ossa-AKM en service en Inde, avec le concours d'une société en Inde", a indiqué M.Baïkov lors du Salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014.
Selon lui, les spécialistes du consortium ont élaboré des programmes de modernisation pour les missiles Tunguska-M1, S-125 Petchora, Kub/Kvadrat, Ossa-AK/AKM et ZSU-23-4 Chilka, ainsi que pour les radars P-18 et P-19.
La coentreprise russo-indienne BrahMos Aerospace a dévoilé vendredi une version miniature du missile de croisière BrahMos, baptisé BrahMos-M, au Salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014 à New Delhi.
"Le missile BrahMos est très bon, mais il y a peu de matériels qui peuvent l'embarquer en raison de sa taille. Le chasseur russe Sukhoi Su-30MKI est le seul avion où nous pouvons installer des missiles BrahMos, mais il ne peut emporter qu'un seul missile de ce type. Or nous pouvons installer trois BrahMos-M à bord du Su-30MKI. Et nous pouvons doter un avion de cinquième génération de deux missiles BrahMos-M", a indiqué un représentant de BrahMos Aerospace à RIA Novosti.
Le compartiment à torpilles d'un sous-marin est trop petit pour le missile BrahMos, alors qu'il y a assez de place pour BrahMos-M de 510 cm de diamètre, selon lui.
Le missile BrahMos-M sera prêt à être livré à l'armée dans deux ou trois ans. Il a la même portée et la même ogive que le missile de taille normale et sa vitesse de croisière atteint 3,5 Mach.
Utilisé par l'armée indienne depuis 2005, BrahMos est un missile supersonique à propergol solide pesant 2,55 tonnes. Sa version originale est longue de 8,3 mètres pour 0,67 m de diamètre. Doté d'une ogive de 200 à 300 kg, le BrahMos est capable de neutraliser les cibles à une distance de 290 km.
BrahMos tient son nom des premières syllabes du fleuve indien Brahmapoutre et de la rivière russe Moskova.
À l’occasion du salon Defexpo en Inde, Sagem a annoncé la notification d’un contrat de modernisation avec la DGA portant sur l’installation de nouveau systèmes optroniques sur les frégates Horizon et Cassard. Les quatre bâtiments de la marine nationale seront ainsi dotés du systèmes Electro-Optical Multifunction System – Nouvelle Génération (EOMS-NG).
L’EOMS-NG assure les fonctions de veille infrarouge panoramique, de reconnaissance, d’identification et de poursuite. Il peut aussi bien détecter une menace surface ou aérienne, que ce soit un skif ou un missile. Le système sera piloté sur un console Sagem installé dans le central opérations et en passerelle de défense à vue des bâtiments.
Le contrat inclut des clauses de formation à l’aide d’un simulateur au centre d’instruction naval de Saint-Mandrier et de MCO pour une durée de trois ans. La conception des systèmes débutera cet été jusqu’à la fin de l’année 2015.
Having cut its teeth on an airborne early warning and control (AEW&C) version of Embraer’s EMB 145 corporate jet, India now seems to be setting its sights slightly higher. The Centre for Airborne Systems (CABS), part of the DRDO military research agency and prime contractor for the EMB 145 AEW&C programme, is currently considering development of a home-grown, high-end Awacs solution which would require a widebody airframe to accommodate all the planned mission systems.
A CABS official explained at Defexpo that the Indian Air Force issued a request for information in 2012 in order to acquire the necessary elements to be able to make a decision whether to proceed with development of a new Awacs system. Airbus Defence & Space confirms that it is looking at the A330 airframe as a response to this requirement and that discussions with the customer have already taken place regarding this solution.
The idea of using an Airbus airframe as an AEW platform is not new. Several projects have emerged over the past 15 years, such as IAI’s planned cooperation with EADS to install conformal antennae on an A320 in 2009.
Meanwhile, Embraer has recently been handing out conceptual drawings of an Awacs-capable regional aircraft from the E-Jet family (shown above), equipped with a radar similar to the one already installed on the Indian EMB 145s. The Indian Air Force already has three Beriev A-50I early warning aircraft — modified Il-76 airframes equipped with an Israeli active electronically scanned radar. According to the CABS, the EMB 145 AEW&C is currently in testing and is not expected to be operational before next year.
On paper, the figures are enough to leave any helicopter manufacturer salivating. Going by the consultations, requests for information and calls for tender currently in progress, India wants to buy at least 400 new helicopters over the coming years. A windfall for Airbus Helicopters? Maybe, but it won’t all be plain sailing.
While continuing to stock up on Russian Mi-17s without any competitive bidding process, the Indian Army is experiencing chronic problems in closing out the competitions currently under way. The Reconnaissance and Surveillance Helicopter (RSH) programme is a classic example. Launched by the Indian Army 10 years ago, this competition is now in its third version, during which bidders have had to resubmit their commercial proposals no less than five times!
On again, off again.
“We’ve just extended the validity of our proposal through June,” explains Olivier Lambert, senior vice-president for sales and customer relations at Airbus Helicopters. Officially, the tender process is still ongoing, though an inquiry by India’s Central Bureau of Investigation (CBI) would appear to have brought proceedings to a halt even before the bids had been examined.
The competition pits the AS550 C3 Fennec against the Russian Ka-226 for a total procurement target of 197 machines, including 64 for the Indian Air Force (IAF). Airbus Helicopters has indicated that it would be prepared to consider local assembly. The ultimate goal is to replace the approximately 450 Cheetahs and Chetaks (locally built Lamas and Alouette IIIs) still in service in India and for which Airbus Helicopters has agreed to supply support until 2020.
Workload for local contractors.
The slightly heavier Light Utility Helicopter (LUH), which is to be developed by state-owned Hindustan Aeronautics Ltd (HAL), recently booked an order for 187 machines in order to provide workload for local contractors. The LUH will be powered by a derivative of Turbomeca’s Ardiden 1H engine. However, the first helicopters are not expected to be operational before 2018 at the earliest.
The other near-term opportunity is the Twin-Engine Heavy Helicopter (TEHH) programme. A Request for Proposals has been issued for 14 heavy machines for the Indian Coast Guard, and this is expected to lead to field evaluation trials (FET) over the coming weeks and months. Airbus Helicopters is proposing its EC225 in competition with Sikorsky’s S-92. Both machines are being offered in conventional SAR configurations.
Naval Multi-Role Helicopter.
The EC225 is also being proposed for the Naval Multi-Role Helicopter (NMRH) programme. A request for information covering the acquisition of 123 (locally produced) machines has been sent to all the leading helicopter builders with a view to equipping the Indian Navy with a machine capable of performing logistics, anti-surface, anti-submarine and assault transport missions. NH Industries is proposing the NH90-NFH, which — like the EC225 — will necessitate some additional development work to fully comply with the specifications. These include integration of Indian-built equipment (sonar, mission systems, etc).
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