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February 25, 2015 1:48 AM
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Selex ES has carried out the first flight of its new Mirach 40 aerial target as it seeks the first customer for the unmanned training system.
Following a two-year development programme, the company announced on 23 February that the first flights took place on 23 December at the Salto di Quirra weapons testing range in Sardinia.
Selex will offer the Mirach 40 for both outright purchase and as a managed service, and says it is now ready for the first export customer, subject to licence approval – although it is yet to seal a deal.
The announcement was made during the IDEX exhibition in Abu Dhabi, suggesting a likely target market in the Middle East.
The development derived from the company’s other Mirach offerings, including the 100/5 integrated aerial target system.
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February 25, 2015 1:46 AM
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Northrop Grumman has a high-profile presence at this year’s Avalon event near Melbourne, with the highlight being the first public air show appearance of the Global Hawk unmanned air vehicle.
A US Air Force example from Beale AFB in California flew to the show via Guam, making a night landing on its arrival at Avalon. The Block 30 aircraft then appeared on the static display, along with two Lockheed Martin F-22 Raptors.
Canberra plans to buy seven or more of the MQ-4C Triton – the maritime patrol variant of the Global Hawk – to complement its planned fleet of eight Boeing 737-based P-8A Poseidon maritime patrol aircraft.
“The Triton’s 24h endurance allows it to conduct patrols along Australia’s northern borders,” says Royal Australian Air Force Grp Capt Guy Adams. He was speaking during a briefing hosted by Northrop Grumman and the US Navy – the only firm customer so far for the Triton.
According to a USN official, three Triton aircraft are now at the navy’s Patuxent River testing facility in Maryland. Laboratory and ground testing of the aircraft’s sensor suite is under way, and airborne sensor tests are planned “in the spring”.
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February 25, 2015 1:44 AM
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Après Djibouti, la Mauritanie, le Tchad, la République du Congo et le Gabon, la Côte d’Ivoire est le sixième pays africain à confier à Sovereign Global France la préparation et l’équipement d'un contingent de ses forces armées bientôt engagé dans des opérations de maintien de la paix de l’Onu.
Le récent marché ivoirien de SGF vise la mise en conformité avec les standards onusiens d'une compagnie de protection de 170 hommes destinée à la MINUSMA.
rci2.jpg
Peer de Jong (DG adjoint de SGF, à gauche) et la ministre de l’Economie et des Finances, Mme Nialé Kaba (sur la photo ci-dessous en compagnie de son Dircab) ont signé deux contrats portant sur la préparation logistique, l’achat et la livraison de l’ensemble des véhicules et des matériels du contingent ivoirien pour la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA).
Depuis 2012, SGF aura préparé, ou prépare actuellement, sept unités militaires et de police ainsi que leur équipement, totalisant 3 830 casques bleus, 250 containers et 350 véhicules.
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February 25, 2015 1:42 AM
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Treize ans après la mise en service du Rafale dans la Marine, l'avion de combat tricolore a enfin trouvé une première commande à l’export, en Egypte. Le contrat, qui porte sur 24 avions, une frégate multimissions FREMM et leurs armements, pour un montant global de 5,2 milliards d’euros, a été signé ce lundi au Caire en présence du ministre de la Défense et des dirigeants des groupes concernés, Eric Trappier (Dassault Aviation) et Hervé Guillou (DCNS). Pourquoi est-ce enfin l’heure du succès pour le fleuron français de l’armement ?
Ce qui devait arriver, est enfin arrivé. En dépit du « French Bashing » souvent très franchouillard subi par le Rafale depuis des années, le dernier né des avions de combat de Dassault Aviation a logiquement trouvé son premier client à l'export treize ans après sa mise en service dans la Marine française (2002). C'est finalement l'Égypte du président Abdel Fattah al-Sissi, qui est le premier client export du Rafale. Personne n'aurait misé un euro sur l'Égypte, ne serait-ce il y a un an. Mais c'est aussi un clin d'œil de l'histoire, Le Caire ayant également été le premier client export du Mirage 2000.
Certes, le Rafale a connu bien des vicissitudes à l'étranger, souvent battu par des appareils américains (F-15, F-16, F-18 et F-35) toujours très fortement soutenus par Washington, dont l'objectif stratégique a été de couper coûte que coûte les ailes de l'avion tricolore à l'export. Car le Rafale est l'un des très rares appareils au monde à faire de l'ombre aux avions américains, dont certains sont vieillissants (F-15, F-16 et F-18) et d'autres pas encore matures (F-35).
Bref, le Rafale était toujours placé, mais jamais vainqueur jusqu'à l'Égypte... dont les États-Unis se sont - ironie de l'histoire - éloignés depuis le renversement des islamistes par les généraux. Ce dont a profité Paris pour soutenir la politique du président al-Sissi à la tête d'un pays considéré comme un des verrous majeurs face aux islamistes de tout poil. De bonnes relations qui remontent à la position diplomatique de la France avec le retour des militaires au pouvoir en juillet 2013.
En avril 2014, le ministère des Affaires étrangères rappelait que la France avait "décidé de poursuivre son dialogue politique avec l'Égypte et de maintenir, au service du développement du pays, la coopération franco-égyptienne". Contrairement aux Etats-Unis, qui ont alors beaucoup déçu les militaires égyptiens. Et Paris enfonçait le clou en mai dernier se félicitant de "l'importance d'élections crédibles et transparentes, permettant la participation de tous et répondant aux normes internationales". 1/ Pourquoi l'Égypte a voulu s'offrir le Rafale
C'est dans ce contexte que l'Égypte, qui avait besoin de renouveler une partie de sa flotte d'avions de combat, se tourne vers la France... et la Russie. En septembre, lors d'une visite au Caire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le président al-Sissi, lui fait part de sa volonté de s'offrir rapidement 24 Rafale. Paris joue le jeu. L'Égypte fait partie de ces pays soucieux d'acquérir un appareil certifié "combat proven" pour disposer d'un outil de puissance capable de se projeter sur un théâtre d'opérations complexe.
L'ex-maréchal ne veut pas d'un avion pour épater la galerie lors des parades militaires et de police du ciel. Car Le Caire vit sous la menace d'une Libye, qui concentre actuellement la plupart des difficultés de la région (guerre civile, trafic d'armes, immigration clandestine, radicalisme islamiste et défaillance de l'État) et qui dispose de frontières poreuses. Trop poreuse pour la tranquillité de l'Égypte. Sur RMC, Jean-Yves Le Drian a défendu ce contrat en soulignant le rôle de verrou stratégique de l'Égypte, en partie aidée pour moderniser son armée par les Emirats Arabes Unis (EAU) et l'Arabie Saoudite : "le président al-Sissi a d'abord une nécessité stratégique: assurer la sécurité du Canal de Suez par lequel passe une grande partie du trafic mondial. C'est la première raison de l'urgence d'avoir à la fois les capacités navales et aériennes pour assurer cette sécurité." Autre raison, l'anarchie qui règne en Libye où l'Égypte a bombardé lundi des positions de l'État islamique pour venger les 21 chrétiens coptes égyptiens décapités. Le contexte géopolitique a donc joué un rôle majeur dans la conclusion rapide de la vente.
En outre, Le Caire, qui a longtemps beaucoup dépendu des États-Unis pour ses achats d'armes, souhaite aujourd'hui diversifier ses approvisionnements en matériels militaires pour ne pas rester dans les mains d'une seule puissance capable d'exporter ce type de matériel. C'est donc une vraie chance pour le Rafale, qui a bénéficié de la nouvelle posture stratégique de l'Égypte. En outre, elle pourra bénéficier d'un emploi opérationnel beaucoup plus souple pour ses Rafale que pour ses F-16. Ce qu'a pu déjà constater les Émirats Arabes Unis. Sans ses Mirage 2000-9, la chasse émiratie n'aurait jamais sans doute pu intervenir en coopération avec l'Égypte aussi rapidement en Libye contre des positions islamistes l'été dernier. Pas sûr que les États-Unis auraient donné non seulement leur accord et mais aussi dans les temps pour une opération engageant des F-16, fussent-il propriétés des Émirats Arabes Unis.
Les bonnes relations entre Paris et Le Caire ont indéniablement favorisé la signature du contrat Rafale. Jean-Yves Le Drian le reconnaissait déjà volontiers mi-septembre à l'Assemblée nationale : "L'Égypte est désireuse de travailler avec la France et notre relation est de grande qualité". Les deux pays entretiennent également une très bonne relation dans le domaine de l'armement. Ils ont notamment créé une commission militaire armement stratégie franco-égyptienne (CAMAS), qui permet chaque année aux deux états-majors de balayer l'ensemble des dossiers de coopération entre les deux pays.
Du coup, la signature du contrat Rafale va rapprocher un peu plus les deux pays. La France a réussi à verrouiller ce grand pays qu'est l'Egypte pendant 30 ans de plus dans ce qu'il a de plus stratégique et intime : sa défense. "Un partenariat qui existe déjà depuis plus de 30 ans avec les Mirages 2000, les Mirages 3. Ce partenariat est reparti pour au moins 30/40 ans...", a expliqué le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier sur RTL. 2/ Le Rafale a fait ses preuves en opérations
Les fameuses OPEX, opérations extérieures décidées par Nicolas Sarkozy en Libye, puis par François Hollande (Mali, Irak), ont été une vitrine commerciale pour le Rafale (combat proven). D'où les nombreuses expressions d'intérêt formulées par une petite dizaine de pays pour l'avion tricolore : Qatar, Inde, Émirats Arabes Unis, Égypte, Malaisie, Indonésie, Belgique et pourquoi pas la Finlande. Car l'appareil développé et mis au point par Dassault Aviation et ses partenaires au sein du GIE Rafale (Thales et Safran) a aujourd'hui atteint un degré de maturité opérationnel de très haut niveau.
Ses nombreuses interventions en Libye, où il est entré en premier dans l'espace aérien libyen, en Afghanistan, au Mali et aujourd'hui en Irak, ont été suivies avec beaucoup d'attention par la plupart des armées de l'air du monde entier. Et cela compte même si cela ne fait pas gagner un contrat à coup sûr. Rien de plus facile pour le chef d'état-major de l'armée de l'air français, le général Denis Mercier, de captiver lors de rencontres bilatérales et/ou multilatérales, ses homologues en racontant les missions de combat du Rafale dans le ciel libyen, afghan, malien et irakien. Alors que d'autres ne peuvent raconter que des scénarios de missions... Et le général Mercier a le choix. Rien que pour l'opération Harmattan (Libye), les Rafale de l'armée de l'air ont effectué 1.039 sorties pour 4.539 heures de vol tandis que ceux de la Marine, 616 sorties pour 2.364 heures de vol. Le premier jour de guerre - le 19 mars -, les huit Rafale de l'armée de l'air ont parfaitement démontré leur parfaite aptitude à entrer en premier au-dessus d'un territoire ennemi.
"La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée, avait estimé en 2013 Eric Trappier. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant, celle effectuée en Libye". 3/ Un armement très performant
Ce qui fait la force du Rafale, outre ses capacités de détection, c'est son armement sophistiqué. L'avion de combat bénéficie de missiles extrêmement performants qui séduisent les pays intéressés. Grâce notamment à MBDA et à un degré moindre Safran avec la bombe guidée AASM Hammer. C'est d'ailleurs pour cela que Dassault Aviation empêche, - souvent avec succès -, MBDA et Safran de fournir d'autres avions de combat concurrents. Dans le cas de l'Egypte, Le Caire a obtenu l'autorisation d'acheter des missiles de croisière Scalp.
"Le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", grâce à ses capacités de 14 points d'emport, assure Dassault Aviation. Et de préciser que "deux Rafale représentent un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000". Le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A. 4/ Le Drian-Hollande, un duo de choc à l'export
Longtemps en difficulté sur le plan intérieur, François Hollande "se débrouille comme un chef" pour évoquer les dossiers export dans le domaine de l'armement avec ses homologues, explique un vieux routier de l'industrie de l'armement habitué à suivre les campagnes export. "Il a un réel savoir-faire", confirme un grand commercial, pourtant peu suspect de sympathie pour le président. Bref, François Hollande séduit les grands industriels de l'armement. D'autant que, contrairement à des pratiques encore récentes, ils estiment le climat des négociations sain. Sous-entendu sans aucune intervention d'intermédiaires plus ou moins désirés...
François Hollande bénéficie du travail en profondeur de Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense entretient de bonnes relations avec la plupart de ses homologues et des principaux dirigeants de la péninsule arabique. Sa méthode ? L'accompagnement politique. "Dès les premières rencontres, chacun doit bien jouer sa partition dans son domaine, explique-t-il. Ce n'est pas au ministre de la Défense d'arriver dans un pays avec le catalogue de produits des industriels. En revanche, je m'attache à créer une relation politique de confiance entre la France et les pays intéressés par les équipements français à travers un partenariat stratégique. Enfin, je facilite si nécessaire la mise en place d'une coopération industrielle pour réunir le maximum de chances d'aboutir à une décision favorable pour la France". Et ça marche... Depuis deux ans, les chiffres de commandes à l'export explosent : 4,8 milliards d'euros en 2012, 6,9 milliards en 2013 et 8 milliards en 2014. Un montant qui devrait être encore dépassé en 2015 avec le contrat égyptien (5,2 milliards). Pourquoi autant d'échecs auparavant ?
Alors pourquoi tant d'échecs pour le Rafale auparavant ? Pour des raisons surtout liées au poids des États-Unis en Corée du Sud et Pays-Bas en 2002 et à Singapour en 2005. En Corée du Sud, "il faudra l'intervention de George Bush en personne lors d'une visite à Séoul quelques jours avant le choix pour que les autorités sud-coréennes choisissent le F-15", se souvient un familier de ces négociations. Car le Rafale, à la grande surprise des pilotes coréens, est largement au-dessus du F-15 lors des évaluations opérationnelles. Il est classé devant l'avion américain et déjà le Typhoon.
Mais au final, c'est bel et bien Boeing qui remporte la vente de 40 avions de combat sur des critères politiques introduits au dernier moment par les autorités sud-coréennes. Dassault Aviation déposera une plainte devant le Tribunal du district de Séoul pour lui demander de geler le processus de sélection en raison de l'iniquité de la procédure dans l'attribution de ce contrat estimé à près de 3,5 milliards de dollars. En vain.
Mais des maladresses incroyables de la France (politiques et organisationnelles) ont également été à l'origine de l'échec commercial du Rafale. Paris a mené des campagnes politico-commerciales prometteuses mais gâchées au final par des décisions contraires à la vente du Rafale. Notamment au Maroc (2007), en Suisse (2011) et au Brésil (2013). Au Maroc pourtant prêt à s'offrir l'avion de combat français, la France n'a pas su répondre à temps à une demande de financement pourtant récurrente du royaume pour l'achat de 18 Rafale (2,1 milliards d'euros). Et les États-Unis s'engouffreront dans la brèche faisant une proposition moins chère que celle des Français dépassés. Avec succès.
En Suisse, alors que Dassault Aviation croit dur comme fer à un premier succès export, Nicolas Sarkozy douche tous les espoirs de l'avionneur en accusant Berne d'être toujours un paradis fiscal, lors du G20 à Nice en novembre 2011. Furieuse la Suisse, pourtant elle aussi intéressée par le Rafale, lui préfère fin 2011 le Gripen, pourtant classé bon dernier lors des évaluations de l'armée de l'air suisse.
Enfin, au Brésil, la relation entre le président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy est excellente jusqu'en 2010. Mais mi-2010, Paris ne soutient pas Brasilia, qui attendait pourtant l'aide de la France, sur le dossier du nucléaire en Iran. Lula, qui était deux doigts d'acheter 36 Rafale en 2009, en prend ombrage. En outre, Paris ne soutient pas non plus Lula empêtré dans une négociation difficile entre le Brésil et l'Union européenne sur un dossier concernant l'exportation de volailles. Enfin, d'autres raisons un peu plus occulte ont également été avancées. Des raisons qui empêcheront le Rafale de voler dans le ciel brésilien.
Reste enfin le Qatar, et un jour l'Inde, avec qui les négociations trainent en longueur pour un contrat de 126 Rafale dont la majeure partie serait produite en Inde (108 appareils fabriqués par Hindustan Aeronautics Limited). Pour Eric Trappier, ce contrat égyptien ne va pas forcément déclencher les autres, mais au niveau de l'image, "une barrière psychologique est désormais franchie"...
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February 25, 2015 1:16 AM
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La Défense devra faire une économie de 1,5 milliard d'euros durant la législature. L'arrivée des sept avions Airbus A400M sur le sol belge ne tombe pas à pic.
Avant 2019 et la livraison de ces avions qui remplaceront les C-130, l'armée va en effet devoir investir pour adapter ses hangars. Selon une info du Het Laatste Nieuws, reprise par RTL, les nouveaux avions ne rentrent dans aucun des hangars de l'armée belge. Ces derniers sont trop courts et trop bas.
L'armée va donc devoir trouver une base pour les accueillir. La base de Melsbroek serait retenue dans la mesure où elle possède déjà des pistes adaptées au nouveau gros porteur. Trois nouveaux hangars et des parkings devront être construits.
Het Laatste Niews cite un commandant de l'armée qui évoque un prix de 150 millions d'euros pour l'ensemble de ces travaux.
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February 25, 2015 1:14 AM
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Très solennelle, la cérémonie ne manquait pas d'allure samedi. C'est devant l'hôtel de ville que s'est déroulée la remise de fanion du centre de préparation militaire marine (PMM). Une quarantaine d'hommes de la Marine Nationale, en grande tenue de parade, se sont déployés sur la place devant la mairie, après avoir défilé en centre-ville, derrière la musique de la Confluence. A coté de la garde d'honneur d'une dizaine de marins, sabre au clair ou équipés du fusil d'assaut Famas, se tenaient les vingt-cinq stagiaires, de la promotion 2014-2015 « capitaine de Corvette Detroyat », dirigée par le capitaine de corvette Lechevalier. Ces dix-sept jeunes hommes et huit jeunes filles, âgés de seize à dix-huit ans, suivent leur PMM, à la base aérienne 705. Venus de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher, ces jeunes consacrent neuf week-ends à leur formation. Ils passeront également une semaine de stage à Brest, pendant leurs vacances scolaires. Ils visiteront un sous-marin nucléaire et la base des fusiliers marins et commandos de marine. Cette formation contribue à l'entretien du lien Armée-Nation, comme le soulignera le maire dans son discours. Pour certains stagiaires, cette formation leur permettra de conforter et préciser un choix d'engagement. Le fanion, porté jusqu'à ce jour par un stagiaire de la session précédente, a été enfoncé dans le canon d'un Famas porté par la nouvelle promotion, avant que ne résonne la Marseillaise et que le drapeau tricolore soit hissé.
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February 25, 2015 1:11 AM
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Royal Australian Air Force (RAAF) personnel are set to start flight training on the new C-27 J Spartan battlefield airlift aircraft.
Australian Defence Minister Parliamentary Secretary Darren Chester said the airborne training will start in Texas, US, over the coming weeks.
He said: "These pilots and loadmasters will go on to become our first qualified C-27J crew members."
The Australian Government ordered ten C-27J aircraft along with contractor logistics support, spares and training from L-3 Communications under a $900m foreign military sales deal in May 2012.
The aircraft are supplied by Alenia Aermacchi. They are expected to enhance the Australian Defence Forces' (ADF) ability to move troops, equipment, and supplies in absence of DHC-4 Caribou aircraft fleet, which was retired in 2009.
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February 25, 2015 1:07 AM
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Les Emirats arabes unis discutent toujours avec BAE Systems et Dassault Aviation en vue d'un possible achat d'avions de chasse, a déclaré le 23 février un porte-parole d'une importante institution de défense du pays.
A l'occasion du salon bisannuel de la Défense au Moyen-Orient, l'International Defence Exhibition & Conference(IDEX), Obeïd al Ketbi, qui en préside le comité d'organisation, a été interrogé sur l'état d'avancement des discussions avec les deux avionneurs Dassault et BAE, qui négocient avec les Emirats arabes unis pour un possible achat d'avions de chasse.
"Les discussions sont toujours en cours, pas d'autres informations", a déclaré Ketbi lors d'une rencontre avec des journalistes en marge de l'IDEX. Les Emirats discutent depuis 2008 avec Dassault et d'autres entreprises occidentales de défense pour la fourniture d'avions de chasse destinés à remplacer leur flotte de Mirage 2000 achetés en 1983 à l'avionneur français.
un contrat qui pourrait concerner jusqu'à 60 avions
Une source proche du dossier a dit la semaine dernière à Reuters que les discussions avaient repris avec les Emirats arabes unis pour un contrat qui pourrait concerner jusqu'à 60 avions, tandis que celles concernant la vente de 36 Rafale de Dassault Aviation au Qatar étaient parvenues à un "stade final".
L'avionneur français avait essuyé un sérieux revers en décembre 2011 lorsque le prince héritier et commandant suprême adjoint des forces armées émiraties, Cheikh Mohammed Bin Zayed Al-Nahyan, avait publiquement critiqué son offre la qualifiant de "non compétitive et irréaliste". Les Emirats avaient par ailleurs annoncé en décembre 2013 l'interruption des négociations avec BAE Systems sur l'acquisition de 60 avions de chasse Eurofighter Typhoon, un contrat évalué à 9,8 milliards de dollars.
Les Emirats ont en revanche signé un contrat de 3,745 milliards de dirhams (901 millions d'euros) avec Airbus et Thales portant sur l'achat de deux satellites, a annoncé Ketbi. Il a précisé que des contrats d'armement d'un montant total de 9,48 milliards de dirhams (2,3 milliards d'euros) ont été conclu par les Emirats arabes unis à l'occasion de l'IDEX.
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from Naval Defence
February 24, 2015 1:38 PM
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Kazakhstan and France are to work together on unmanned underwater vehicles (UUVs), Kazakh national defence company Kazakhstan Engineering revealed on its website on 16 February.
Via DCNS
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February 24, 2015 2:03 AM
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The combat performance of the U.S. military’s small unmanned aircraft systems during the recent wars in Iraq and Afghanistan has inspired international market interest in the technologies, Lockheed officials said.
There continues to be strong interest from militaries around the world in small, hand-launched, high-endurance UAS with electro-optical/infrared imaging technology, Jay McConville, Lockheed’s director of business development for UAS told reporters in January.
“There is still a robust military market for small UAS. We’re getting a lot of requests for demonstrations all the time. Everyone around the world saw how valuable these assets were in our latest conflicts. Everybody wants them,” he said.
For example, the U.S. Army had great success identifying insurgents, protecting convoys and seeing over small mountains in Iraq and Afghanistan using the small, hand-launched UAS called the RQ-11B Raven UAS with a digital data link.
The less-than five pound Raven can reach ranges up to 10 kilometers and stay aloft for up to 80-hours, according to information from its manufacturer, Aeronvironment. The Raven, which has a wingspan of 4.5 feet, can reach altitudes up to 500 feet.
The U.S. military also operates other Aeronvironment small UAS such as the RQ-20A PUMA AE and the WASP Micro Air Vehicle.
Small UAS proved tactically significant in recent ground combat in Iraq and Afghanistan as they allowed small units on-the-move to provide intelligence, surveillance and reconnaissance, or ISR, information. In many instances they helped gather combat-relevant and even life-saving intelligence by viewing insurgent activity, for example, on the other side of a ridge or hiding alongside known convoy routes. These small UAS are able to beam back video images of nearby activity in real-time, helping ground combat units make informed decisions.
As a result, Lockheed is developing and offering a series of small hand-launched UAS for global customers interested in both civil and military applications of the technology. In fact, the U.S. Army currently has a small UAS development contract with Lockheed, company officials said.
One of Lockheed’s UAS’ is called Indago, a five-pound, vertical take-off-and-landing small aircraft able to surveil areas for up to 55 minutes at altitudes up to 11,000 feet. Indago, which has EO/IR and digital data link technology, recently helped the Australian government fight wildfires, according to a Lockheed statement.
Lockheed also offers a small UAS called Vector Hawk, a 1.8 kg aircraft able to stay aloft for 90 minutes at heights up to 17,000 feet. The very small Vector Hawk is engineered for high speed maneuvers and can reach 70 knots, Lockheed officials said.
“You can take the same aircraft body (Vector Hawk) and use it in multiple configurations such as tilt rotor or fixed wing flight,” McConville added.
Vector Hawk is currently being tested by Lockheed and company officials say multiple customers around the globe are showing interest in acquiring the UAS.
The British military currently uses yet another Lockheed-built small UAS, the Desert Hawk III – a 3.6 kg hand-launched UAS able to travel for 90 minutes out to ranges of 15 kilometers.
British forces used Desert Hawk extensively in Iraq and Afghanistan, Lockheed officials said.
“The Desert Hawk has been our workhorse for a long time. It broke 30,000 hours of use by the UK Ministry of Defense. This aircraft has done a lot of great work for soldiers deployed. I’ve seen the Desert Hawk’s wings come back with tank tracks over them,” McConville explained.
Desert Hawk III, which is engineered to be very quiet, uses EO/IR technology with a laser illuminator, he said.
Another quiet, small UAS built by Lockheed is called Stalker, a slightly larger 8 kg aircraft with a wingspan of 2.9 meters and the ability to reach altitudes of 15,000 feet.
“Stalker is another leap forward in terms of endurance with four hours of battery power. We can bring in solid oxide fuel technology and reach eight hours of endurance on a small hand-launched UAV. That is really significant,” McConville said.
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February 24, 2015 1:59 AM
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Le Caber Kalesi, bien que situé en Syrie, fut placé sous souveraineté turque en vertu de l’article 9 du traité d’Ankara, signé en 1921 par la France et la Turquie. La raison de cette disposition était que ce site abritait alors la tombe de Suleyman Shah, le grand-père d’Osman Ier, fondateur de l’empire ottoman, mort dans le désert syrien au XIIIe siècle, en fuyant devant les armées mongoles. Depuis, le mausolée a été déplacé plus au nord, toujours en territoire syrien.
Depuis mars 2011, la Syrie a sombré dans la guerre civile, ce qui a profité aux groupes jihadistes, dont l’État islamique (EI ou Daesh), qui s’est emparé d’une vaste partie du territoire syrien. L’an passé, le ministre turc des Affaires étrangères, qui était alors Ahmet Davutoglu, avait averti qu’Ankara n’hésiterait pas à intervenir militairement si, d’aventure, le tombeau de Suleyman Shah, alors gardé par une vingtaine de soldats turcs (leur effectif a doublé par la suite), venait à être menacé.
Le 1er octobre dernier, encore, le président turc, Recep Tayyip Erdogan avait prévenu que toute attaque contre le mausolée de Suleyman Shah serait considérée comme une attaque contre la Turquie. Et techniquement, Ankara aurait pu invoquer l’article 5 e la charte de l’Alliance atlantique, lequel prévoit la solidarité des alliées dans le cas où l’intégrité territoriale de l’un d’entre eux est menacée.
Or, l’enclave turque a fini par être encerclée par l’EI. D’où la décision d’Ankara de mener une vaste opération militaire, appelée « Shah Firat », pour évacuer la dépouille de Suleyman Shah du Caber Kalesi et les militaires chargés de sa garde. Et cela, « en raison de la détérioration de la situation » dans la zone, a expliqué l’état-major turc.
« Une opération a été lancée à 21H00 (locales 19H00 GMT) avec le passage de 572 soldats par le poste-frontière de Mursitpinar (sud-est) », a ensuite précisé M. Davutoglu, devenu Premier ministre en août dernier, aux côtés de son ministre de la Défense, Ismet Yilmaz, et du général Necdet Özelu, le chef d’état-major des armées.
Ainsi, l’opération a mobilisé une quarantaine de chars et de plusieurs dizaines de véhicules blindés et a bénéficié d’une couverture aérienne, afin de parer à toute menace. L’incursion en territoire syrien a donc menée sur environ 35 km. « Nous étions prêt à riposter de la manière la plus forte à toute attaque qui aurait pu avoir pour cible nos troupes », a expliqué M. Davutoglu.
La dépouille de Suleyman Shah a été rapatriée « temporairement en Turquie pour être inhumés ultérieurement en Syrie », a encore indiqué le Premier ministre turc. En outre, une zone a été sécurisée en territoire syrien près de la localité d’Eshme, à quelques kilomètres de la frontière, afin d’y transférer les restes du dignitaire ottoma « à cet endroit dans les jours suivant ».
Du point de vue d’Ankara, cette opération est légale. « La Turquie a été privée d’aucun de ses droits en ce qui concerne le droit international », lequel l’autorise à disposer d’un territoire en Syrie pour le tombeau de Suleyman Shah, a fait valoir le Premier ministre turc. Comme il a été dit plus haut, le mausolée a déjà été déplacé en 1973, avant la mise en eau du lac el-Assad.
Cette incursion turque n’a pas donné lieu à de combats. Seul un soldat y accidentellement perdu la vie, d’après un communiqué de l’état-major. « Toutes les troupes turques et le contingent gardant la tombe sont rentrées sains et saufs tôt dimanche en Turquie et tout ce qui reste du lieu saint a été détruit », a précisé M. Davutoglu.
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February 24, 2015 1:55 AM
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DynCorp vient de décrocher un contrat d'une valeur annuelle de près de 69 millions de dollars, avec le Saudi Arabian National Guard Aviation Command (la garde prétorienne du régime, forte d'une centaine de milliers d'hommes): "DynCorp International, Fort Worth, Texas, was awarded a $68,961,578 firm-fixed-price, foreign military sales contract (Saudi Arabia), with options, for integrated maintenance support services for the Saudi Arabian National Guard Aviation. Work will be performed in Saudi Arabia, with an estimated completion date of Feb. 17, 2020. Bids were solicited via the Internet with six received. Fiscal 2015 other procurement funds in the amount of $68,961,578 are being obligated at the time of the award. Army Contracting Command, Redstone Arsenal (Aviation), Redstone Arsenal, Alabama, is the contracting activity (W58RGZ-15-C-0033)."
Depuis 2010, DynCorp assure aussi le MCO des hélicoptères du Royal Saudi Land Forces Aviation Command (RSLFAC).
Le Saudi Arabian National Guard Aviation Command a été créé en 2006 mais ne disposait pas alors d'appareils. En octobre 2010, une FMS avait été autorisée par les autorités US, portant sur la vente de: 36 AH-64D Block III Apache 72 UH-60M Blackhawk 36 AH-6i (photo ci-dessus Boeing) 12 MD-530F et sur la fourniture d'équipements annexes, ainsi que de prestations de formation et de soutien, d'une valeur de 25 milliards de dollars.
Les commandes effectives, à l'automne 2014, ont porté sur 12 MD-530 (fourni par Northrop Grumman via sa filiale Vinnell Arabia et en partenariat avec PAE, AAR Inc., QinetiQ North America etS3 Inc.), 12 AH-64E Apache, 24 AH-6i et 24 UH-60M Black Hawk.
Les livraisons sont attendues dans les premiers mois de l'année en cours.
Autre bonne nouvelle pour DynCorp: une extension de contrat de maintenance aéronautique d'une année en Afghanistan: "DynCorp International, Fort Worth, Texas, was awarded a $34,353,702 modification (P00072) to cost-plus-fixed-fee contract W58RGZ-13-C-0040 for aviation maintenance service for Operation Enduring Freedom. Fiscal 2015 operations and maintenance (Army) funds in the amount of $34,353,702 were obligated at the time of the award. Estimated completion date is Dec. 31, 2015. Work will be performed in Afghanistan. Army Contracting Command, Redstone Arsenal (Aviation), Redstone Arsenal, Alabama is the contracting activity. (Note: This contract was awarded Feb. 17, 2015.)"
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February 24, 2015 1:53 AM
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L'armée de l'air indienne (IAF) devra encore attendre un peu avant que son nouveau chasseur, le Tejas Mk-1 ne soit doté de toutes les capacités attendues. Le chef d'état major de l'IAF a annoncé hier que le premier chasseur LCA (Light Combat Aircraft) Tejas de série réceptionné en janvier 2015 appartient à la tranche SP1. Une version non définitive de l'appareil.
L'avion n'a pas été construit au standard IOC-II (Capacité opérationnelle initiale) qui lui permettrait d'être pleinement opérationnel. Le Tejas va donc continuer à évoluer jusqu'à la mise en production de la tranche définitive SP3. Une tranche intermédiaire, SP2 sera également produite. La livraison du premier appareil SP2 est attendue prochainement.
Il faudra attendre l'entrée en service des quatre premiers Tejas Mk-1 SP3 pour que l'IAF puisse mettre en place une premier escadron. Il est prévu que d'ici la fin de 2016, vingt Tejas aient été livrés. L'objectif de l'IAF est de disposer d'ici cinq ans de quatre escadrons opérationnels de Tejas. L'industriel HAL s'est engagé à augmenter son taux de production annuel. La presse indienne évoque jusqu'à huit appareils produits par an.
Le chef d'état major de l'IAF a également évoqué le programme Tejas Mk-2. Le calendrier pour ce projet est encore incertain. Mais il a annoncé dores et déjà que jusqu'à 80 appareils pourraient être commandés. Si l'appareil est un succès alors d'autres commandes pourront suivre.
Le programme Tejas a été lancé dans les années 1980 pour remplacer les MiG-21 en service dans l'IAF. Mais comme l'a rappelé le commandant de l'IAF, le programme a pris du retard. Il s'agit cependant d'une étape importante pour l'industrie indienne qui produit là le premier appareil de combat de conception locale. Celui-ci mets cependant en œuvre plusieurs système d’origine étrangère.
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February 25, 2015 1:47 AM
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A Royal Australian Navy-operated Sikorsky/Lockheed Martin MH-60R has made its debut appearance at an Avalon air show near Melbourne.
Although US Navy examples visited the show during a Lockheed-led campaign to sell the type to Canberra, this is the first time the "Romeo" is appearing in Royal Australian Navy livery.
In 2011 Canberra ordered 24 MH-60Rs, of which it has so far taken delivery of four examples.
Australian crews have been training with the MH-60R in Jacksonville, Florida, and will start bringing the type aboard Australian warships later this year, pending the declaration of initial operational capability.
The new-generation rotorcraft will replace the navy's legacy fleet of S-70B Seahawks. Flightglobal's Ascend Fleets database records 16 of these as being in current active use.
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February 25, 2015 1:46 AM
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In advance of a planned broad agency announcement, the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) is preparing to hold a “proposers day” for its emerging Squad X Core Technologies (SXCT) program. The advanced technology SXCT effort, which takes a holistic approach to future tactical operations at the squad level, is designed to “adapt, extend, and develop capabilities that enhance the dismounted rifle squad’s situational awareness and enable them to shape and dominate their battlespace.”
Squad Autonomy will seek to enhance several aspects of situational awareness in GPS-denied environments “through collaboration with embedded unmanned air and ground systems.”
DARPA planners note that the goal of SXCT is “to speed the development of new, lightweight, integrated systems that provide infantry squads unprecedented awareness, adaptability and flexibility in complex environments, and enable dismounted Soldiers and Marines to more intuitively understand and control their complex mission environments.”
“SXCT aims to help dismounted infantry squads have deep awareness of what’s around them, detect threats from farther away and, when necessary, engage adversaries more quickly and precisely than ever before,” said Maj. Christopher Orlowski, DARPA program manager. “We are working towards advanced capabilities that would make dismounted infantry squads more adaptable, safe and effective.”
Building on responses to two previous requests for information (RFI), the multi-year multi-phase SXCT program is directed toward four key technical areas:
Precision Engagement; Non-Kinetic Engagement; Squad Sensing; and Squad Autonomy
In the case of Precision Engagement, for example, SXCT is exploring technologies to facilitate the engagement of threats out to 1,000 meters “while maintaining compatibility with infantry weapon systems and without imposing weight or operational burdens that would negatively affect mission effectiveness.”
Non-Kinetic Engagement capabilities will explore the disruption of enemy command and control, communications and use of unmanned assets at a squad-relevant operational pace.
The Squad Sensing focus would likely exploit some similar technologies in efforts to detect potential threats out to 1,000 meters while moving at a squad-relevant operational pace.
Finally, Squad Autonomy will seek to enhance several aspects of situational awareness in GPS-denied environments “through collaboration with embedded unmanned air and ground systems.”
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February 25, 2015 1:43 AM
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The U.S. Air Force is launching a new air-supremacy effort designed to identify and develop next-generation technologies to maintain America’s air dominance through 2030 at the same time the future of stealth is being questioned.
The service has stood up teams to experiment and conduct technology demonstrations to identify innovations that will guide the service and its platforms into future in which the Air Force expects to face more threats from advanced militaries like China or North Korea, Lt. Gen. Ellen Pawlikowski, military deputy for Air Force acquisition, told Military.com.
“We are going to be facing adversaries that are as modern as we are if not more so. This provides us the opportunity to leverage the entire world market of technology development through our collaborative activity with our allies,” she said.
The effort, which includes work with the Air Force Research Laboratory and the Pentagon’s research arm, DARPA, is looking at a wide range of future applications including hypersonics, stealth, advanced sensors, cyber technologies, drones, space systems and directed energy weapons, Pawlikowski said.
“We’re taking a more enterprising look at understanding and exploring the capabilities we are going to need in the future,” she said. “It is not just looking at a next-generation fighter but looking at these issues in the context of leveraging all of the capabilities that can accomplish that.”
Overall, the new Air Force initiative plans to use a lot of modeling and simulations to assess and verify the validity of new or emerging technologies, Pawlikowski said.
When it comes to hypersonic flight, Pawlikowski emphasized that the service will not only explore hypersonic weapons but also hypersonic aircraft designed to carry and deliver the weapons.
In addition, Pawlikowski said the effort will look to defeat the rapidly improving air defense systems. Many experts and analysts have made the point that stealth or low-observable technologies are less effective as faster computers processors, sensors and radar can jump between multiple frequencies and help locate stealth aircraft at increasingly longer distances.
Pawlikowski said stealth technologies will continue to evolve as a way to meet these emerging threats from more advanced air-defense systems. She did not specifically reference the Air Force’s new Long Rang Strike Bomber, or LRS-B, slated to enter service in the 2020’s – but she did say stealth applications are evolving far beyond their original or initial configurations.
“Air defense technology has matured and is now able to counter some of the aspects of stealth. This is part of what has to happen as we continue to evolve stealth technology. Stealth is not an on and off thing. The stealth aircraft that we have in development today are very different than the original stealth that we talked about,” Pawlikowski said.
Not much information about the LRS-B is available publically, however Pawlikowski did say the service plans to award a developmental deal for the platform later this year and plans to ultimately acquire between 80-to-100 bombers. Air Force officials have said the aircraft is slated to cost roughly $550 million each.
Despite the suggestion that stealth technology will benefit from future innovations, Pawlikowski emphasized that stealth by itself is not necessarily the sole answer to the evolving or maturing threats presented by modern air defenses.
“We can’t count on stealth to do everything for us. Stealth combined with other attributes that will allow us to deal with that threat. Speed and stealth are extremely important but also they don’t stand alone because when you are talking about air superiority it boils down to being able to act and react more quickly than you adversary can,” Pawlikowski said.
Pawlikowski’s stance on stealth’s future was not too far off those of Chief of Naval Operations, Adm. Jonathan Greenert, who suggested in public comments that stealth technology may be losing its effectiveness in today’s modern technological environment.
“You know that stealth may be over-rated,” Greenert said during a speed at the Office of Naval Research Naval Future Force Science and Technology Expo, Washington D.C. “I don’t want to necessarily say that it’s over but let’s face it, if something moves fast through the air and disrupts molecules in the air and puts out heat – I don’t care how cool the engine can be – it’s going to be detectable.”
Greenert made these comments in the context of a discussion about the F/A-XX program designed to replace the F/A-18, however some analysts have wondered publically about the Navy’s level of enthusiasm for the stealth carrier variant of the F-35, the F-35C. However, the Navy has expressed great support for the F-35C and highlighted its first-ever historic landing on an aircraft carrier in November of last year.
One analyst argued that even it stealth is less effective than it may have been several decades ago in light of global technological progress — it is by no means irrelevant and worthy of further pursuit.
“Just because potential enemies are developing ways to detect low observable aircraft does not mean you should stop trying to avoid detection. At the end of the day it is a good thing to be detected later rather than earlier,” Richard Aboulafia, vice president of analysis at the Teal Group, a Virginia-based consultancy, told Military.com.
Aboulafia also agreed with Pawlikowski when it comes to additional attributes assisting stealth or low-observable technology.
“It is an endless battle between offense and defense. Maybe there is something to be said for combat air performance on top of stealth. That was what the F-22 was — stealth plus great kinematics, speed and lethality.”
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February 25, 2015 1:40 AM
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C'était un pari, et pour l'industriel, c'est un paris gagnant : une cinquantaine de robots Nerva ont été vendus par Nexter en 2014, assure le groupe depuis les EAU. Selon Nexter, le GIGN est devenu un client en 2014 (on savait déjà que le Groupe s'y intéressait pour l'expérimenter). Parmi les autres clients de 2014, on trouve la Birmanie, la police suisse, ou encore, l'armée hollandaise. Nexter explique avoir intégré de nouveaux modules sur le Nerva, comme la possibilité de Scan 3D de véhicules. Des chenilles ont aussi été développées pour améliorer sa mobilité en terrain difficile. Le robot est aussi en passe de devenir drone, puisque Nexter assure aussi disposer de mode de navigation autonome.
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February 25, 2015 1:15 AM
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La présence du porte-avions Charles de Gaulle dans le Golfe arabo-persique n'est pas sans arrière-pensées commerciales. L'émir du Qatar pourrait être invité à son bord, pour y voir de près les Rafale... Le Qatar pourrait même annoncer sa décision d'acquérir à son tour des Rafale autour du 20 mars. Il s'agirait de 24 avions, plus 12 en option. Puis le bateau partira pour l'Inde, où un autre contrat est en cours de discussion. Le ministre de la Défense y est aujourd'hui pour faire avancer un dossier très compliqué.
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February 25, 2015 1:13 AM
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C'était hier apparemment, selon le compte Facebook de l'ambassade de France à Bangui. Pas d'autres infos pour l'instant. La liste couvre les années 1980-2014.
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February 25, 2015 1:10 AM
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Pilatus Aircraft has shipped another PC-21 expanded envelope trainer aircraft off its final assembly line for the Royal Saudi Air Force (RSAF).
The aircraft represents the 100th turboprop trainer PC-21 to be rolled off the company's final assembly line in Switzerland, and an overall 1000th aircraft to have been manufactured to date by Pilatus.
Saudi Arabia ordered 55 PC-21 aircraft along with an integrated ground based training system and a comprehensive logistics support package from BAE Systems in May 2012.
The deal also covered the delivery of 22 Hawk 165 advanced jet trainers, which are expected to be used by the RSAF to train pilots to fly Eurofighter Typhoon multi-role combat aircraft.
The PC-21 is expected to provide basic flying training to pilots. It will also replace RSAF's existing PC-9 trainer fleet, which comprises 47 aircraft that were delivered by BAE as part of a package deal with Hawks to Saudi Arabia in the mid-1980s, as reported earlier by Flightglobal.
According to the publication, the RSAF took delivery of the initial six aircraft in June 2014.
Pilatus noted that the remaining aircraft are currently in production, while the instructors, who have been through type conversion at Pilatus, are preparing for their first student courses.
The PC-21 is powered by a Pratt & Whitney PT6A-68B turboprop engine. It is a low-wing swept monoplane advanced trainer aircraft designed to fulfil the requirements for basic, advanced and fighter lead-in training for pilots and, if required, weapon systems officers.
The aircraft features a fully digital glass cockpit with head-up displays, an up-front control panel, a hands-on throttle and stick control, and full-sized multi-function displays. It is currently operated by the air forces of Singapore, Switzerland and the UAE, and has also been ordered by Qatar.
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February 25, 2015 1:06 AM
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Plusieurs drones de petite envergure ont survolé Paris cette nuit: l'ambassade américaine, la Concorde, les Invalides ou la Tour Eiffel, ce serait pas moins de 5 drones qui auraient été aperçus cette nuit survolant des lieux stratégiques de la capitale. Si aucun dommage ou largage de charge n'a été enregistré, cela suffit à relancer le débat sur la lutte contre les drones, suite au survol il y a quelques mois de centrales nucléaires.
Des sociétés planchent déjà sur des concepts de lutte contre ces petits objets volants. Comme la société Assmann, spécialiste des systèmes d’enregistrement audio, qui a développé une solution permettant de neutraliser de petits engins volants non identifiés. Elle a élaboré ce concept l’an dernier en travaillant sur un minidrone de sécurité, et en réfléchissant à son éventuelle neutralisation. L'actualité a fait le reste. Pour atteindre son objectif, la société a développé un minidrone avec des composants du commerce, et en lui ajoutant un simple filet (lesté par deux balles de tennis !) qui, comme le gladiateur antique (le "rétiaire") peut capturer un petit drone. Le filet est largable une fois le drone capturé, afin d’éviter d’entraîner dans sa chute le drone-porteur. Deux autres solutions perdurent : « filocher » l’engin impétrant pour acquérir du renseignement sur ceux qui l’opèrent, voire en cas d’urgence, percuter l’adversaire. Afin de mettre toutes les chances de son côté, la propulsion a été dopée, au détriment de la charge utile, ce qui permettrait des vitesses allant jusqu’à 130 km/h, pour une autonomie maximale estimée à 40 minutes de vol. Dans l’immédiat, les opérateurs de ce drone doivent être formé au pilotage. La solution présente l’avantage d’un coût relativement bas : 10.000 euros pour deux drones, formation comprise. Afin d'être en conformité avec les normes de sécurités de la DGAC, un parachute peut être ajouté en option
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February 24, 2015 2:31 AM
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L’information est passée quasi inaperçue, tout juste a t-elle été reprise par quelques médias américains en début de semaine dernière. L’US Air Force a annoncé avoir déployé au-dessus de l’Irak un de ses plus discrets avions de guerre électronique, le Bombardier E-11A. Entrés en service en 2008 ces avions sont directement dérivés du célèbre biréacteur de transport régional Global Express.
Ayant connu le baptême du feu dans les cieux afghans, les quatre Bombardier E-11A ne portent aucun marquage militaire, en dehors de leur serial inscrit sous l’empennage. Pour le reste leur livrée évoquerait plutôt des jets d’affaires privés. C’est compter sans leurs excroissances qui trahissent leur fonction de recueil et d’analyse des communication.
Sur ce cliché les différentes antennes du Bombardier E-11A apparaissent clairement. Officiellement désignés Battlefield Airborne Communications Node ou BACN, ces avions ont pour rôle premier de collecter les différentes communications alliées et de permettre une meilleure distribution des informations entre l’état-major et les forces en présence au sol. Leur déploiement dans le Golfe pourrait donc préfigurer une intervention, même limitée, de troupes américaines au sol. Pour l’instant l’US Air Force insiste (trop peut être) sur le fait que le Bombardier E-11A doit permettre de soutenir activement les communications de l’armée irakienne, et éventuellement celles des différents groupuscules de résistance contre Daech.
En fait c’est toujours le grand flou qui règne autour de ces quatre avions. Tout au plus sait-on qu’ils sont habituellement basés à Hanscom AFB sur la côte est des États-Unis. On ignore s’ils sont ravitaillables en vol, si leur train d’atterrissage a été renforcé pour compenser le gain de masse, ou même le nombre réel de militaires qui composent son équipage.
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February 24, 2015 2:00 AM
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The Iraqi Ministry of Defence has purchased Husky 2G route clearance vehicles from DCD Protected Mobility in a deal worth more than R200 million, DCD has announced.
DCD Protected Mobility told defenceWeb that the contract will be completed by the end of March this year. It was awarded to Critical Solutions International (CSI), DCD Protected Mobility’s marketing partner responsible for selling, distributing and supporting DCD’s product worldwide.
“This procurement represents a critical enhancement of Iraq's route clearance mission and its ability to maintain freedom of manoeuvre and oppose ISIS and other forces within Iraq,” said Andrew Mears, DCD Protected Mobility Business Executive: Defence. "We are honoured to have been awarded this contract and are looking forward to working with the Iraqi Ministry of Defence to fully support this programme and any future requirements. The Iraqi government has determined that the Husky 2G is essential to defeating IED and mine threats and represents a noteworthy investment in saving lives and enhancing the capability of this significant new customer, the Iraqi military."
Over the past decade, the Husky family of vehicles has saved countless lives around the globe. Responding to the need for longer mission duration and enhanced detection capability, the Husky 2G two-operator variant was originally developed and delivered to the US Army. The addition of a second operator allows the Husky driver to focus on vehicle control and situational awareness, while the second operator monitors and analyses the advanced sensor systems and operational environment. The US Army recognised this life-saving vehicle design with an Innovation of the Year Award for 2010.
The Husky 2G is equipped with the NIITEK MMDS Ground Penetrating Radar and the FASCAN interrogation arm used to interrogate suspected mines and IEDs. It is also equipped with the TORC Robotics 360 Situational Awareness camera system and QinetiQ North Americas QNET, which provides the vehicle with lightweight protection from rocket-propelled grenades (RPGs). The upgraded Husky 2G features additional power and has the capability for future integration of additional sensors and enhancements, according to DCD
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February 24, 2015 1:57 AM
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Si une monarchie du Golfe arabo-persique envisageait de doter ses forces aériennes de l’avion F-35 Lightning II, en cours de développement chez Lockheed-Martin, elle devra se faire une raison. Du moins pour le moment.
En effet, le secrétaire américain adjoint à la Défense en charge des acquisition, de la technologie et de la logistique, Frank Kendall, a indiqué, le 22 février, à Abou Dhabi, que les États-Unis ne « prévoient à court terme aucune vente du chasseur F-35 à un pays du Golfe » étant donné que « les flottes en service permettant de faire face aux menaces auxquelles est confrontée la région ».
« Je crois qu’essayer de faire aboutir une vente serait un sujet très sensible, pour de nombreuses raisons », a ajouté Frank Kendall. En premier lieu, Israël, qui vient de commander 14 F-35 supplémentaires pour environ 3 milliards de dollars, verrait d’un mauvais oeil que les pays du Golfe, avec lesquel il entretient des relations tendues, puissent être dotés du même type d’appareil. En 2011, l’État hébreu avait obtenu des garanties de la part de Washington quand il s’état agi de ventre des F-15 Silent Eagle à l’Arabie Saoudite.
Pour autant, la concurrence entre les avionneurs européens et américains au Moyen Orient reste toujours vive. Toutefois, le Rafale de Dassault Aviation, après son premier succès à l’exportation en Égypte, semble bien placer pour équiper plusieurs forces aériennes de la région.
Ainsi, selon Reuters, des discussions sur la vente de 36 exemplaires de l’avion français au Qatar seraient parvenues à un « stade finale » et les négocations avec les Émirats arabes unis pour une commande de 60 appareils continuent. Ce qu’a confirmé, ce 23 février, un responsable émirati. En outre, le Koweït serait aussi intéressé par le Rafale.
Par ailleurs, des discussions sont également en cours en Malaisie, où il est question d’une commande de 16 Rafale. Enfin, en Inde, où l’avion français a été retenu dans le cadre du programme M-MRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), qui prévoit l’acquisition de 126 appareils, les discussions semblent évoluer dans le bon sens.
Si l’on en croit The Indian Express, le 19 février, T Suvarna Raju, le patron de Hindustan Aeronautics Ltd (HAL), le groupe indien à qui il reviendra d’assembler 108 avions, a dit être « prêt à assumer l’entière responsabilité pour les Rafale » qui sortiront de ses chaînes de montage « si le contrat avec Dassault Aviation est signé ». Or, cette affaire de responsabilité était un point de blocage dans les négociations depuis plusieurs semaine.
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February 24, 2015 1:54 AM
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Après 42 ans de présence en République de Côte d’Ivoire, le détachement hélicoptère de l’armée de l’Air d’Abidjan a été dissout vendredi 13 février 2015. Depuis le 22 septembre 2002, il était rattaché au dispositif interarmées « Licorne » pour assurer la protection des ressortissants français et soutenir la Force déployée par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Seule unité de l’armée française à avoir participé à l’intégralité de l’opération « Licorne », l’escadron d’hélicoptères 3/67 « Parisis » qui met en œuvre le Fennec, aura effectué en 12 ans près de 4.000 missions de guerre, transporté plus de 8.000 militaires et civils et évacué plus de 60 soldats blessés.
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