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March 25, 2014 6:51 AM
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Le général américain Philip Breedlove, commandant en chef des forces de l'Otan en Europe, a manifesté son inquiétude dimanche devant le déploiement de troupes de l'armée russe à la frontière orientale de l'Ukraine qui pourrait selon lui avoir pour objectif une occupation militaire de la Transnistrie, région séparatiste russophone de la Moldavie. «Il y a réellement un dispositif militaire suffisant à la frontière orientale de l'Ukraine pour marcher sur la Transnistrie si la décision était prise, et c'est très inquiétant,» a déclaré l'officier supérieur. L'indépendance de la Transnistrie (550.000 habitants), autoproclamée en 1991 au moment de l’éclatement de l’URSS, n’est pas reconnue par la communauté internationale, ni même par la Russie.
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March 24, 2014 1:16 PM
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La Maison blanche s'est dite préoccupée par les concentrations de troupes russes près de la frontière orientale de l' Ukraine, lundi 24 mars, et a prévenu Moscou que de nouvelles sanctions seraient adoptées en cas d'escalade. Les Etats-Unis souhaitent que les dirigeants du G7, réunis ce lundi à La Haye, adressent un message de fermeté à Moscou faisant comprendre que toute nouvelle escalade dans la crise ukrainienne s'accompagnerait de coûts supplémentaires, a indiqué un responsable, alors que Barack Obama était en voyage officiel en Europe pour le troisième sommet sur la sécurité nucléaire et une réunion du G7 sur l'Ukraine. LES FORCES RUSSES ATTAQUENT UN NAVIRE UKRAINIEN Impuissantes face aux forces russes en Crimée, les autorités ukrainiennes ont elles décidé de rapatrier leurs troupes vers l'Ukraine continentale, a indiqué le président par intérim, Olexandre Tourtchinov, devant les chefs des groupes parlementaires. Une vedette russe s'est ainsi lancée lundi à l'assaut du navire de débarquement ukrainien Konstiantyn Olchanski, stationnant sur le lac Donouzlav, dans l'ouest de la Crimée. Selon un porte-parole ukrainien, représentant du ministère de la défense en Crimée, Vladislav Seleznev, les assaillants sont ensuite montés à bord de l'Olchanski alors que l'équipage s'était enfermé à l'intérieur du navire. Vers 4 h 20 lundi, les forces russes ont pris d'assaut la base militaire de Feodossia, sur la côte sud du territoire, l'une des rares installations militaires de Crimée sur lesquelles flottait encore le drapeau de Kiev. L'opération, au cours de laquelle plusieurs fusiliers marins ukrainiens ont été blessés et plus de soixante d'entre eux capturés, a été menée avec des blindés légers et des hélicoptères. Trois camions transportant les soldats ukrainiens pieds et poings liés ont quitté la base deux heures plus tard, a ajouté le porte-parole. Selon le ministère, les Russes ont posé comme condition de la libération des militaires retenus « le départ forcé des officiers ukrainiens de Crimée vers l'Ukraine continentale ». Deux bases avaient déjà été saisies samedi par les Russes, à Novofedorivka et à Belbek, où des tirs ont été entendus. Sur ce dernier site, le ministère de la défense ukrainien a fait état de deux blessés, un journaliste et un soldat ukrainien. Les forces russes et prorusses ont saisi plusieurs bateaux de la flotte ukrainienne à quai dans les ports de la péninsule désormais rattachée à la Russie. « La situation en Crimée est complexe. Vous savez que ces derniers jours des navires ont été bloqués puis saisis [par les Russes], en dépit du fait que tous les commandants avaient l'ordre d'utiliser les armes », a reconnu dimanche le ministre de la défense ukrainien, Igor Tenioukh.
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March 24, 2014 12:35 PM
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The US Air Force is seeking an improved digital helmet-mounted display (DHMD) for pilots, in response to the increasing complexity of aircraft and weapons systems. In a recent request for information posted on the US government’s procurement website, the USAF says it seeks a helmet that improves pilots’ situational awareness and has features that integrate sensor data to help pilots better identify targets. The helmet system should also monitor pilot health and oxygen and carbon dioxide levels in the helmet. Oxygen-related issues were found to have caused a series of hypoxia incidents that led to a four-month fleet-wide grounding of Lockheed Martin F-22 Raptors in 2011. An F-22 oxygen system problem also preceded one fatal crash. However, the USAF's request – posted in February but updated on 13 March – does not say which aircraft the helmet would be used for, and the service did not immediately respond to a request for more information. “The government is interested in receiving information on a broad array of technologies that have the potential to enhance aircrew warfighter operational capabilities in fixed-wing and rotary-wing aircraft platforms,” says the request. “As weapon systems have become increasingly complex and aircrews are exposed to extensive amounts of battlespace information, it has become clear that a significant effort is necessary to provide a revolutionary leap in [DHMD] capability.”
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March 24, 2014 11:58 AM
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Selex ES has provided further details about the sensor package being developed for Saab’s Gripen E fighter, as key elements of the system are due to soon be flown together. A final hardware version of the Raven ES-05 active electronically scanned array radar was shipped to Saab’s Linköping site in Sweden from the UK in mid-March, along with its power supply, receiver and processor, for installation in development aircraft 39-7. Featuring 1,000 transmit/receive modules, the sensor also will use a repositioner, to increase its field of regard to +/-100˚. Also being installed is the aircraft’s Skyward-G infrared search and track (IRST) sensor head (file image below) and processor unit, which will deliver a passive, long-range detection and identification capability, against even stealthy threats out to beyond-visual-range air-to-air missile engagement range. The IRST package was flown aboard a helicopter in Nerviano, Italy earlier this year, and is “detecting and tracking, with a very low false-alarm rate,” says Bob Mason, executive vice-president, radar and advanced targeting at Selex ES’s Airborne & Space Systems division. The Gripen E’s interrogation friend-or-foe system equipment will also have a range capability to match that of the Raven sensor, Mason says. This will be installed with steerable antennas mounted in front of the IRST sensor and on either side of the aircraft’s nose. Meanwhile, Selex ES is to demonstrate its expendable BriteCloud radar frequency decoy from a Gripen later this year. “We are seeing a lot of interest for the Gripen, and from other fighter manufacturers,” Mason says.
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March 24, 2014 11:55 AM
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Au sein de la communauté américaine du renseignement, l’Iran est devenu un des 10 premiers pays disposant des meilleures capacités de cyberattaque dans le monde. Alors que les discussions sur le nucléaire iranien se sont intensifiées depuis l’automne dernier, Téhéran a développé de réels outils lui permettant de mener des cyberopérations de qualité. Les experts du renseignement américain ont effectivement noté que les cyberattaques sur les systèmes bancaires de Wall Street à propose desquelles les iraniens étaient soupçonnés d’être les instigateurs ont diminué depuis un an voire quasiment disparues. Selon les analystes, les autorités iraniennes ont souhaité envoyé un signal fort à Washington pour marquer l’importance des négociations menées sur son programme nucléaire. Pour autant, les centres de contrôle américains ont remarqué une hausse des cyberattaques iraniennes à l’encontre des systèmes informatiques militaires et énergétiques. Des cyberattaques sur lesquelles les soupçons des agences de renseignement US se portent sur Téhéran. En 2013, des pirates iraniens ont notamment tenté d’infiltrer l’intranet des Marines. Il a également fallu quatre mois aux informaticiens américains pour réparer les dégâts causés par une cyberattaque sur un réseau de l’US Navy. A contrario des russes qui piratent les réseaux à des fins de marché noir ou les chinois pour des vols de masse de propriété intellectuelle, les iraniens se spécialisent dans des opérations de pointe ciblées essentiellement à des fins militaires ou se portant sur des secteurs économiques clefs. L’Iran consacrerait chaque année un budget d’un milliard de dollars au développement de ses capacités de cyberguerre. En réponse au virus Stuxnet, les cyberespions iraniens ont déjà répondu en piratant 30 000 ordinateurs de la société Saudi Aramco et en visant également la société qatarie RasGas.
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March 24, 2014 11:50 AM
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Thales Alania Space a présenté son projet Stratobus, un dirigeable autonome évoluant juste au-dessus du trafic aérien, à 20 kilomètres d'altitude. Cet engin, à mi-chemin entre le drone et le satellite sera capable d'effectuer par exemple des missions d'observation et de télecommunication durant 5 ans d'affilée, sans se (re)poser. Le premier prototype devrait voir le jour d'ici 2020. Engin hybride entre le satellite, le drone et le dirigeable, le projet Stratobus est piloté par Thales Alenia Space et ses partenaires Airbus Defense & Space, Zodiac Marine et le CEA-Liten (Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles). Un premier prototype est prévu d'ici 2020. Stratosphérique, géostationnaire et autonome Grâce à sa position géostationnaire et à la limite de la stratosphère, à 20 kilomètres d'altitude soit juste au-dessus du trafic aérien mais bien plus près de la Terre qu'un satellite, l'appareil pourra effectuer de nombreuses missions, de la surveillance de précision d'une zone donnée à des opérations de télécommunications et de navigation. Il est destiné "à de nombreuses applications telles que la surveillance des frontières et de la piraterie maritime, le renforcement du réseau GSM au cours d’événements de grande ampleur ou l’amélioration du système GPS sur les zones de trafic intense", imagine Thales Alenia Space. Stratobus pourra emporter jusqu'à 200 kg de charge utile. D'une longueur comprise entre 70 et 100 mètres pour une largeur de 20 à 30 mètres, Stratobus devrait disposer d'une autonomie de cinq ans. D'après Thales, il utilisera ainsi un grand nombre d’innovations pour capter les rayons du soleil en toutes saisons : système de génération d’énergie (couplage des panneaux photovoltaïques à un système d’amplification de l’énergie solaire breveté par Thales), dispositif de stockage par une pile à combustible réversible ultra-légère… Un apport d'énergie nécessaire aux deux moteurs électriques qui adapteront automatiquement leur puissance pour compenser la force du vent et ainsi conserver leur position géostationnaire.
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March 24, 2014 9:33 AM
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L'embuscade d'Uzbine, au cours de laquelle 10 militaires français ont trouvé la mort en aout 2008, et qui fut un tournant dans l'engagement militaire français en Afghanistan, fait l'objet d'un documentaire qui sera diffusé mardi soir sur France 2 à 22h50. Son réalisateur, Jérôme Fritel, explique qu'il a voulu faire "un récit", pas "une enquête" à sensation. Bon connaisseur de l'Afghanistan, Jérôme Fritel s'est heurté à des difficultés pour raconter les événements de cette journée : certains participants sont toujours dans l'armée et ils n'ont pas été autorisés à s'exprimer, du fait notamment des procédures judiciaires en cours. Jérôme Fritel a pu, en revanche, faire témoigner quatre jeunes qui ont quitté l'armée, ainsi que des responsables de l'époque, le ministre de la défense Hervé Morin, le chef d'état-major des armées Jean-Louis Georgelin et celui de l'armée de terre Elrick Irastorza. Pour plonger le téléspectateur dans "le cru de la guerre", le documentaire a reconstitué les événments grâce à un film d'animation - 12 minutes sur les 58 du documentaire - inspiré du film israélien Valse avec Bachir. Des images et la bande annonce sur le site du producteur.
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March 24, 2014 5:59 AM
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Alors que Varsovie craint le débordement d’un éventuel conflit en Ukraine sur ses frontières, le ministre polonais de la défense a annoncé que son pays accélérait la mise au point d’un système de défense anti-missile. Czeslaw Mroczek a déclaré qu’une offre doit être choisi « avant la fin de cette année », ce qui constituerait une mise en place de ce programme plusieurs mois par rapport au calendrier initialement prévu. La Pologne devait se doter de cette nouvelle capacité en 2015. Parmi les industriels dans la course figurent le français Thales associé à MBDA, IAI pour Israël, Raytheon pour les Etats-Unis ainsi que le consortium américano-germano-italien MEADS mené par Lockheed Martin. La première phase du système comprend l’installation de huit systèmes de missiles d’interception de roquettes de courte et moyenne portée. Selon plusieurs estimations, le montant du contrat doit s’élever entre 5 et 13 milliards de dollars en incluant les coûts de maintenance. Sa mise en service devrait s’échelonner sur plusieurs années jusqu’en 2022. Le ministère polonais de la défense a tenu à préciser que le financement et le cadre législatif de sa mise en oeuvre ont déjà été établis par les autorités polonaises. Ce système est propre à l’armée polonaise. A ne pas confondre avec le bouclier anti-missile développé par les Etats-Unis dont la Pologne fait partie. Il sera quant à lui déployé à partir de 2018. Dans l’immédiat, le Pentagone a envoyé des F-16 en Pologne pour réagir face à la mobilisation russe aux frontières de l’Ukraine. La France se tient prête à déployer quatre avions de chasse en Lituanie.
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March 24, 2014 5:27 AM
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As of 10:30 March 21 Russian flags fluttering over the next ships, vessels and boats of the Ukrainian Navy - Ship management "Donbass" - Rescue tug "Kremenets" - Rescue tug "Izjaslav" - Fire boat "Borshchiv" - Corvette "Khmelnitsky" - Corvette "Luck" - Corvette "Ternopil" - Missile corvette "Dnieper" - Missile boat "Pryłuki" - Vessel monitoring fizpoley "Syeverodonets'k" - Ship degaussing "Balta" - Tanker "Sudak" - Tanker "Fastow" - Mooring tenders "Shostka" - Plavsklad "Zolotonosha" - Ship-to-clean sweep device U954 - Harbor tugs "Dubno" - Harbor tugs "Krasnoperecopsk" - Medical boat "Sokal" - Diving boat "Romney" - Diving boat "Tokmak" - Boat "Korosten" - Boat "Illichivs'k" Corvette "Ternopil"
Via Patrick H.
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from Newsletter navale
March 24, 2014 5:27 AM
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A l'agenda du ministre de la défense, deux rencontres avec le numéro 2 du ministère saoudien de la Défense: "- Lundi 24 mars 12h, entretien avec le Prince Salman Ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d’Arabie saoudite, à l'hôtel de Brienne. - Mardi 25 mars 10h, déplacement à Brest en présence du Prince Salman Ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d’Arabie saoudite." Lors du déplacement de Brest, la délégation saoudienne devrait visiter la FREMM Aquitaine (photo Guillaume Izard, Marine nationale). On se souviendra que les deux pays négocient toujours un projet de vente de six frégates multimissions (Sawari 3). Ce qui explique que JYLD se soit rendu à quatre reprises à Ryad dont la dernière le 30 décembre 2013 avec le PR.
Via Patrick H.
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March 24, 2014 5:26 AM
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Le sous-marin ukrainien Zaporozhye (U-1) battant pavillon russe (croix de St André) change de base à Sebastopol
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from Newsletter navale
March 24, 2014 5:25 AM
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The Navy's MQ-4C Triton completed its initial flight test phase at Northrop Grumman's Palmdale, Calif., facility March 13, bringing the unmanned air system one step closer to introduction to the fleet in 2017. The flight testing, called Initial Envelope Expansion, is designed to measure the air vehicle’s performance under a variety of speeds and altitudes. The combined Navy and Northrop Grumman team completed this phase of testing in 13 of the 14 scheduled flights for the test. "The system performed exceptionally well during flight test, which is a reflection of years of hard work and dedication by our team," said Capt. Jim Hoke, Triton UAS program manager. "Our job is far from over with fleet delivery still a few years away, but each of our team members should reflect on how far we have come and be proud of this accomplishment." During IEE, the MQ-4C flew a total of 81 hours, reached a maximum altitude of 59,950 feet and executed 568 data points. The Triton’s software and sensor systems are being tested separately on a surrogate aircraft. This includes a multi-function array sensor (MFAS), configured to function in a maritime environment. After testing completion at Palmdale, the team has a planned maintenance period to prepare for the system's transition to Naval Air Station Patuxent River. The MQ-4C will take its first cross-country flight in the June/July timeframe, followed by the second test aircraft shortly after. Sensors will be integrated onto both aircraft before resuming flight test this summer. As an adjunct to the manned P-8A aircraft, the Triton will cover more than 2.7 million square miles in a single mission. Its ability to perform 24/7 intelligence, surveillance and reconnaissance with a range of 2,000 nautical miles will allow P-8A, P-3C and EP-3E aircraft to focus on their core missions, adding the capability the Navy's Maritime Patrol and Reconnaissance Force.
Via Patrick H.
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March 21, 2014 12:19 PM
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Russian soldiers fired at a Ukrainian State Border Guard Service that was patrolling the border area along the Perekop Isthmus. The State Border Guard Service of Ukraine’s press service has released an interesting video recorded by a Diamond DA42 light surveillance plane. The unarmed four seat, twin engine, propeller-driven airplane was patrolling the border, keeping an eye on the numerous block-posts of Russian troops deployed along the Perekop Isthmus, in the northern part of Crimea, when it was fired upon. Noteworthy, the Russians used what seems to be a green laser for either determine the range of the aircraft or blind the DA42′s onboard Wescam EO/IR camera.
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March 25, 2014 6:50 AM
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Le président américain Barack Obama, en visite en Europe, a convoqué lundi à La Haye, en marge d'un sommet mondial sur la sécurité nucléaire, une réunion du «G8 moins un» (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon) afin d'entériner l'exclusion de la Russie de ce club des pays les plus industrialisés après l'annexion de la Crimée. L'Ukraine a annoncé de son côté l'évacuation de ses troupes basées en Crimée et de leurs familles, reconnaissant sa défaite face aux forces russes qui ont pris dans la nuit une des dernières bases encore sous l'autorité de Kiev.
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March 24, 2014 1:11 PM
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Deux militaires de la Marine nationale, Eddy Saget à Équeurdreville-Hainneville (Manche) et Dominique de Lorgeril à Garat (Charente) ont été élus, dimanche, conseillers municipaux dans leur commune. Or, le statut des militaires, s'il leur permet d'être candidats à des élections, ne les autorisent pas à exercer leur mandat tout en conservant leurs emplois et rémunérations. Si le militaire élu ne démissionne pas immédiatiement de son mandat, il est "mis en détachement d'office", perdant ainsi le bénéfice de sa solde durant toute la durée de son mandat. Eddy Saget est second-maître à la compagnie des fusiliers marins de Cherbourg et Dominique de Lorgeril, capitaine de vaisseau au Centre d'études supérieures de la marine, à Paris. Le capitaine de vaisseau Dominique de Lorgeril s'était déjà présenté aux cantonales en 2011 puis aux législatives de 2012 en Charente, mais n'avait pas été élu. Cette fois-ci, nous sommes dans le vif du sujet, car Dominique de Lorgeril qualifie le statut des militaires en matière de mandat électif de "contrainte injustifiable", comme il l'a fait dans un article du Figaro et sur son blog. "En m'impliquant au sein d'une équipe candidate aux municipales, sans remettre en cause ma neutralité politique ni ma pleine disponibilité, j’ai conscience de prolonger localement mon engagement à servir mon pays, mais aussi plus largement de participer à faire reconnaître les militaires comme des citoyens à part entière", expliquait-il à la veille du scrutin. Il estime que sa démarche va dans le sens des conclusions du Livre blanc sur la défense qui stipule qu' "au-delà des conditions dans lesquelles ils exercent leur métier, les femmes et les hommes de la défense et de la sécurité nationale, qu’ils soient civils ou militaires, doivent pouvoir jouer pleinement, en tant que citoyens, un rôle dans la vie de la cité". Depuis plus d'une dizaine d'années, le commandant de Lorgeril, un homme animé de convictions profondes, a fait sien ce combat pour la participation des militaires à la vie politique. Lors des primaires socialistes, il avait publiquement exprimé son soutien à Arnaud Montebourg, même s'il se revendique apolitique.
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March 24, 2014 11:59 AM
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India’s defence ministry has issued a request for information for the procurement of an additional 106 Swiss Pilatus PC-7 MK II Basic Trainer Aircraft (BTA). The trainers will be acquired under the ‘Buy & Make (Indian)’ category as per India’s defence procurement policy, says the RFI. Stating that the trainers “are required to be inducted urgently into the IAF”, the RFI calls for delivery of aircraft and equipment to begin by 2015-16, with all 106 PC-7 MK II’s to be delivered by 2020-21. The last date for receipt of responses for the RFI is 21 April, following which an RFP would be issued to all the short-listed vendors. The RFI calls for an Indian vendor to “supply certain number of PC-7 Mk II aircraft in flyaway condition as the ‘buy’ portion followed by licensed production/indigenous manufacture in India under the ‘make’ portion.” Also included are three fixed based full mission simulators (FBFMS), two cockpit procedure trainers and three avionics part task Trainers. The aircraft and associated equipment are to be in the same configuration as PC-7 MK II’s already in service with the Indian air force. The decision to acquire the additional 106 PC-7 MK II’s under ‘Buy & Make (Indian)’ category, means that Pilatus will have to form a joint venture or establish a production arrangement with an Indian company to execute the contract. Since the aircraft is to be license produced in India, it must have a minimum of 50% indigenous content on cost basis (for a specified list of items). A minimum of 30% indigenous Indian content for applicable items is also required. However, no minimum indigenous content is needed for the ‘buy’ portion of the contract. If India does go ahead with the order for 106 PC-7 MK II’s, it could severely impact HAL’s plans for its Hindustan Turbo Trainer 40 (HTT-40). The state owned airframer had said that development of the type was expected to be completed next year. Deliveries were expected to commence from 2017, with all 106 trainers being delivered by 2024, as per HAL estimates. Last month also saw the Indian air force releasing an RFI for a new intermediate jet trainer (IJT), on the back of repeated delays with HAL’s indigenously developed HJT-36 ‘Sitara’ IJT.
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March 24, 2014 11:57 AM
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South Korea has formally decided to obtain 40 Lockheed Martin F-35As to fill its long running F-X III requirement. “We are honoured by and appreciate the trust and confidence the Republic of Korea has placed in the 5th Generation F-35 to meet its demanding security requirements,” says Orlando Carvalho, executive vice president of Lockheed Martin Aeronautics. “We look forward to supporting the discussions between the Republic of Korea and U.S. governments in support of a final agreement this year. This decision strengthens and extends our long-standing security partnership while enhancing regional stability across the greater Asia Pacific theatre.” Lockheed’s statement follows a formal announcement by South Korea’s Defense Acquisition Program Executive Committee in Seoul earlier today. If the acquisition proceeds as planned, deliveries will start in 2018. A source familiar with South Korean defence acquisitions says Seoul will now issue a formal letter of request to the US for the aircraft and other elements of the programme, such as offset arrangements associated with the deal. Media reports from South Korea indicate that the country hopes to conclude negotiations for the fighters by the third quarter of 2014. Seoul’s decision follows a November 2013 report carried by South Korea’s official news agency quoting the nation’s joint chiefs of staff as saying that Seoul would buy 40 F-35As, with deliveries to start in 2018. That report mentioned that Seoul would also obtain an option for an additional 20 F-35As, but today’s announcements from South Korea and Lockheed make no mention of this. After Australia and Japan, South Korea will be the third Asia Pacific nation to order the type. Australia, a partner in the F-35 programme, could obtain up to 100 F-35As. Japan is obtaining 48 aircraft under the US Foreign Military Sales mechanism, through which Seoul will also acquire its aircraft. Among other regional powers, Singapore has expressed strong interest in the programme, apparently leaning toward the short take-off and vertical landing (STOVL) F-35B variant. The F-X III requirement, originally for 60 aircraft, was hotly contested between the Lockheed aircraft, as well as the Boeing F-15 Silent Eagle and Eurofighter Typhoon. The F-15SE appeared to have secured the win last summer, but Seoul abruptly decided to change the terms of the requirement to favour a stealthy aircraft.
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March 24, 2014 11:52 AM
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The missile specialist MBDA has developed a new coastal defence system based on the company’s Marte family of anti-ship missiles. The system designated MCDS (Marte Coastal Defence System) is capable of monitoring and picturing sea communication lines, detecting and identifying hostile vessels through the use of surveillance equipment, receiving target data via data-link and neutralizing surface ships. The MCDS is available with different and flexible configurations depending on customer requirements. This system can operate in either a stand-alone mode or integrated within an existing surveillance radar network. It consists of a shelter based command and control module that can be connected via data-link with the upper level surveillance system, up to four truck-mounted firing units armed each with up to four Marte MK2/N or Marte ER missiles, as well as associated logistic and support and resupply vehicles.
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March 24, 2014 11:48 AM
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A pair of Turkish Air Force F-16s intercepted and shot down one of two Syrian Mig-23 type fighter aircraft after the aircraft violated Turkish Airspace, TR Defence sources confirmed on Sunday. “Our F-16s went up in the air and shot that plane down. Why? Because if you violate my airspace, then from now on, our slap will be hard,” Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan told supporters at a campaign rally in Istanbul. Syria’s state-controlled news agency SANA reported that the pilot successfully ejected and was quickly rescued. The two Syrian Mig 23s flying north were spotted by Turkish radar and warned four times before entering Turkish airspace. One of them turned around but the other continued into Turkish airspace. One of the Turkish F-16s engaged the Syrian Mig just inside the Turkish border with an AMRAAM radar-guided missile. The Syrian aircraft was hit and finally crashed about 1000 yards south of the Turkish-Syrian border. Erdogan on Sunday congratulated the military for downing a Syrian warplane near its border and warned of a “heavy” response if its airspace was violated. “I congratulate the chief of general staff, the armed forces and those honourable pilots… I congratulate our air forces,” said the premier. Turkey toughened its rules of engagement toward Syria after Syria’s shooting down an unarmed Turkish F-4 Phantom over the Mediterranean Sea. Turkish Air Force shut down a Syrian military transport helicopter last year, also for violating Turkish airspace.
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March 24, 2014 6:09 AM
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Pas d'inquiétude, mais de la vigilance. Intervenant mardi en ouverture du colloque aéronautique-défense des « Echos », Jean-Yves Le Drian s'est montré serein sur la capacité de la Défense à toucher les recettes exceptionnelles, les fameuses « Rex », si vitales pour la bonne exécution de la loi de programmation militaire 2014-2019. Et de rappeler que, jusque-là, tout s'est déroulé normalement. Il y a pourtant un très gros doute sur l'annuité 2015, voire au-delà, selon nos informations. La loi de programmation a prévu que les crédits budgétaires seraient abondés l'année prochaine de 1,8 milliard de recettes exceptionnelles, dont 1,5 milliard censé provenir de la vente aux enchères des fréquences hertziennes de la TNT. Ce qui, compte tenu des délais restants, n'a que très peu de chances de se réaliser (lire ci-dessous). « Le calendrier est extraordinairement tendu et suppose, pour qu'il soit tenu, qu'il n'y ait aucun grain de sable », confirme un bon connaisseur du dossier. En 2013, quand la loi de programmation avait été construite, il y avait déjà une divergence d'opinions entre les ministères impliqués sur la possibilité d'engranger l'argent des fréquences en temps et en heure. Matignon avait clos le débat en promettant que la Défense pourrait bénéficier d'un « avoir » en attendant que les opérateurs télécoms ne fassent leurs chèques. Aujourd'hui, l'ampleur du résultat de ces enchères restant très flou, il est très difficile de calibrer toute avance. Sans les Rex, tout chavire Jean-Yves Le Drian a donc de bonnes raisons de se montrer vigilant. Lui qui a dû se battre bec et ongles face à Bercy et à Matignon pour sauvegarder l'essentiel des crédits militaires sait très bien que l'édifice de la loi de programmation est très fragile : sans les Rex (et l'exportation du Rafale), tout chavire. Dans le meilleur des cas, les recettes exceptionnelles seront bien au rendez-vous, mais il faudra les puiser ailleurs. Où ? C'est ce que va devoir déterminer un groupe de travail interministériel récemment mis en place, selon nos informations. Une des hypothèses sur la table consiste à passer par une nouvelle tranche du plan d'investissement d'avenir, le PIA, à l'origine de l'essentiel des Rex de 2014, mais qui n'est pas extensible à loisir. Une autre piste pourrait consister à céder quelques actions de plus d'entreprises publiques. Certains imaginent que la solution pourrait passer par des recompositions du capital de DCNS ou de Nexter. Dans tous les cas, l'armée anticipe de gérer des décalages de trésorerie. « Une solution alternative aux fréquences hertziennes est probable même si ce n'est pas la position de Matignon », affirme une source proche du dossier. L'objectif est de conclure les réflexions d'ici au vote du budget triennal, c'est-à-dire avant mi-juin.
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March 24, 2014 5:57 AM
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Le 1er Régiment étranger de cavalerie était réuni ce matin pour saluer une dernière fois le fanion du 5e escadron, dissous. La plupart des 70 légionnaires qui le composaient basculeront dans le 4e escadron, qui sera alors réorganisé en « escadron de reconnaissance et d’intervention ». Les autres renforceront les 2e et 3e escadrons. Quant au capitaine Brulais, il est muté à Paris au Centre de doctrine d’emploi des forces de l’armée de terre. Cette dissolution est le premier acte des restructurations des unités, encadrées par la loi de programmation militaire 2014-2019. Plus d’informations dans notre édition Vaucluse-matin de demain.
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from Newsletter navale
March 24, 2014 5:27 AM
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Discrétion : un revêtement actif anti-sonar pour cacher les submersibles russes (Le Marin)
Source "Le Marin" : Les nouveaux SNLE russes de classe Boreï deviendraient bien plus discrets que leurs équivalents de l’Otan avec ce revêtement actif. Depuis des années, la Russie tente, avec plus ou moins de succès, de rattraper son retard dans le domaine de la discrétion acoustique de ses submersibles. Le faible niveau sonore des derniers submersibles et le nombre toujours plus réduit de navires équipés de sonars passifs remorqués de haute performance auraient pu redonner sa chance au sous-marin. Or, les derniers sonars actifs de Thales, comme le Captas, sont de parfaits exemples du renouveau des systèmes actifs, qui émettent à des fréquences de plus en plus basses, à moins d’1 kHz, avec un gain de précision et de portée significatif. Le classique revêtement de tuiles anéchoïdes des années 1980- 1990 absorbant les ondes sonars de fréquences plus hautes est devenu quasi obsolète face aux derniers sonars embarqués. UNE MISE AU POINT PLUS LONGUE QUE PRÉVU Le principe retenu est d’analyser parfaitement le signal sonar reçu (fréquence, orientation, etc.), qui n’est autre qu’un ultrason, puis d’émettre dans sa direction un signal de retour en phase inversée. Pour le sonar émetteur, l’océan reste vide. Ce nouveau revêtement de coque sera constitué d’un maillage de capteurs et de plaques de piezo-polymères qui recouvriront le submersible. Si la théorie est acquise en laboratoire, les difficultés pratiques sont nombreuses et pourraient retarder la mise au point de ce revêtement pour trois raisons principales. Premièrement, les contraintes du milieu maritime. Le revêtement doit résister à la pression d’immersion comme à la salinité de l’eau. Ces contraintes connues sont facilement surmontables. Deuxièmement, les contraintes d’un submersible en opération. Le revêtement ne doit pas se dégrader ou, pire, s’arracher à grande vitesse (30 noeuds pour les sous-marins nucléaires d’attaque russes). Il doit aussi résister aux amarrages virils tandis que sa connectique doit passer à travers la coque épaisse sans parasitage. Quid de l’effet doppler si les unités manœuvrent rapidement à faible distance ? Enfin, il faut un système de combat du navire de conception ouverte qui puisse accepter une telle extension et avoir la puissance de calcul nécessaire pour gérer ce dispositif. Troisièmement, les contraintes particulières de la marine russe comme résister au froid extrême à quai. De plus, ce revêtement bardé de capteurs ultrasensibles devra être capable de résister lorsqu’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) brise la banquise pour tirer ses missiles. Compte tenu de ces contraintes extrêmes, il y a fort à parier que ce revêtement soit testé en premier sur les submersibles de la mer Noire et/ou de la Baltique. Même si la date avancée par la Russie d’un déploiement pour la fin 2016 est optimiste, ce revêtement actif, s’il s’avérait opérationnel, bouleverserait la lutte anti-sous-marine. Il imposera de créer soit des sonars à agilité de fréquence bien plus basse soit des dispositifs sonars multistatiques basés sur l’utilisation de drones sonars émetteurs éloignés du navire récepteur, ce qui relève de la prospective. Pascal FRANCQUEVILLE
Via Patrick H.
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March 24, 2014 5:26 AM
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On 6 March 2014, the Italian Navy carried out a number of firing trials on board the frigate Bersagliere to test the 127/54 C gun equipped with Vulcano-Kit (V-kit). The firing trials, conducted with 127 Vulcano Ballistic Extended Range (BER) ammunition, proved to be successful, with projectiles achieving a range of over 38 km. The field of fire was limited to 40 km for security reasons. The Vulcano BER ammunition used in the firing trials are part of a pre-production lot; the production-line qualification is underway on a first pilot lot of ammunition. It is the first time a military ship, not equipped with the naval gun systems used in the Second World War, has reached such ballistic ranges. Vulcan BER ammunition provide very accurate and high precision firing actions at ranges beyond 60 km. Commenting on the successful test OTO Melara said it is ready to supply Vulcano BER ammunition to the Navies employing the new 127/64 LW weapon system and those employing the previous version 127/54 C naval gun with the V-kit upgrade. In addition to the BER variant, Vulcano guided ammunition family also include the Guided Long Range (127GLR) and Semi Active Laser (GLR-SAL) guided versions, which will be available on board ships for firing trials starting from next year. The entire family of trajectory-corrected and guided projectiles will be able to conduct naval fire support at ranges from 35 km up to over 100 km, utilizing the OTO Melara naval guns systems.
Via Patrick H.
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March 24, 2014 5:26 AM
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PYEONGTAEK, Corée du Sud, 23 mars (Yonhap) -- La marine sud-coréenne a renforcé les capacités de défense de ses navires de guerre pour mieux pouvoir répondre aux menaces posées par la Corée du Nord, après le torpillage de la corvette Cheonan il y a quatre ans. La corvette de 1.200 tonnes le Cheonan avait coulé en mer Jaune dans la nuit du 26 mars 2010, tuant 46 membres d’équipage. L’enquête sud-coréenne avait déterminé que le navire a été torpillé par la Corée du Nord. Pyongyang a nié être à l’origine de l’attaque. Ce drame a mis en évidence le danger que posent les attaques de la Corée du Nord, danger confirmé quelques mois plus tard par le pilonnage de l’artillerie nord-coréenne sur l’île Yeonpyeong, qui avait fait quatre morts, deux soldats et deux civils. L’Institut de recherche pour la sécurité des affaires nationales a identifié une éventuelle provocation nord-coréenne près de la frontière maritime occidentale comme l’un des trois plus grands risques liés à la sécurité pour la Corée du Sud cette année. Deux affrontements maritimes meurtriers ont déjà eu lieu près de cette frontière, en 1999 et en 2002. «La Corée du Nord pourrait attaquer gratuitement un navire sud-coréen au sud de la frontière maritime pour se venger des escarmouches navales passées, faisant de cette frontière un lieu sensible», a déclaré l’institut dans un récent rapport sur la situation sécuritaire. La Corée du Sud a renforcé ses capacités de défense le long de la frontière maritime occidentale en déployant plus de sous-marins, de navires et d’armes anti-torpilles dans la zone et en renforçant son artillerie dans les îles frontalières. Les navires de guerre et sous-marins ont été en outre équipés ces dernières années de missiles de croisière d’une portée de plus de 1.000km. Quinze destroyers équipés de missiles guidés et de sonars avancés ont été déployés en mer Jaune et en mer de l’Est et vingt nouveaux navires viendront remplacer les navires de patrouille existants dans les dix prochaines années. La Corée du Nord a récemment mis au point un nouveau type de navire de débarquement destiné, selon les autorités sud-coréennes, à rapidement prendre possession des îles sud-coréennes en cas de guerre. Le pays possède de plus environ 70 aéroglisseurs sur sa côte ouest et 60 navires amphibies sur sa côte est, prêts à être utilisés. Pyongyang a aussi mis au point de nouveaux navires de guerre de 200 tonnes équipés de canons de plus gros calibre qu’auparavant et ajoute chaque année à sa flotte de 70 sous-marins un ou deux sous-marins de poche. Le besoin de renforcer les capacités navales du pays est d’autant plus pressant que la Chine et le Japon revendiquent de plus en plus agressivement leur territoire en mer de Chine orientale. La Corée du Sud a mené mercredi un exercice naval de grande envergure en mer Jaune à l’approche du quatrième anniversaire du torpillage du Cheonan, auquel ont participé le destroyer King Sejong the Great de 7.700 tonnes équipé du système Aegis, des navires d’escorte, plusieurs autre navires et un hélicoptère Lynx.
Via Patrick H.
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March 24, 2014 5:25 AM
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L'ancien colonel du KGB et ancien patron des services secrets ukrainiens, Igor Smeshko, estime que l'Ukraine doit répondre militairement à l'agression russe. Ancien patron du SBU, les services secrets ukrainiens, et ancien colonel du KGB lorsque l'Ukraine appartenait encore à l'Union soviétique, Igor Smeshko connaît tous les secrets militaires des deux pays. Et c'est un homme en colère. Contre Poutine bien sûr. "Il fait prendre à l'Europe le risque de la Troisième Guerre mondiale", dit-il. Mais aussi contre l'actuel gouvernement ukrainien au pouvoir depuis la chute de Victor Ianoukovitch qui, selon lui, n'a rien fait pour éviter l'annexion de la Crimée par la Russie et pour montrer à Poutine que l'Ukraine était en mesure de se défendre. Un étonnant coup de colère dans un pays où le gouvernement de coalition tente justement de montrer que le pays est soudé.
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