Au nom du «rêve chinois», le numéro un, Xi Jinping, veut faire de son pays une grande puissance maritime.
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Au nom du «rêve chinois», le numéro un, Xi Jinping, veut faire de son pays une grande puissance maritime. No comment yet.
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L'aviation israélienne a lancé des raids aériens sur des positions de l'armée syriennes dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 juin, en représailles à un tir d'obus dimanche qui a fait un mort dans la partie du plateau du Golan occupée par Israël. « L'armée israélienne a ciblé neuf positions de l'armée syrienne en réponse à l'attaque émanant de Syrie et qui a tué un adolescent israélien et blessé deux autres civils israéliens, a indiqué un communiqué militaire. Les sites visés incluent des QG militaires syriens et des rampes de lancement. Les cibles ont été atteintes. » « ATTAQUE INTENTIONNELLE » Quelques heures plus tôt, un adolescent arabe israélien de 13 ans avait été tué sur le Golan, dans le plus grave incident armé sur la partie du plateau occupée par Israël depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011. L'armée a évoqué « une attaque intentionnelle » contre un véhicule civil par des forces en Syrie et, selon un porte-parole, des chars israéliens ont riposté contre des positions de l'armée syrienne sans faire état de victime.« Un Israélien de 15 ans a été tué, il était le fils d'un contractuel », a expliqué un responsable du ministère, après avoir annoncé dans un premier temps que cet homme travaillant sous contrat avec l'armée était la victime. L'adolescent était en voiture avec son père et un autre contractuel du ministère de la défense lorsque leur véhicule a été touché, a-t-il ajouté. Les deux contractuels ont été blessés, a-t-il encore précisé, sans donner la cause de cet incident survenu au sud du point de passage de Qouneitra, dans le centre du plateau du Golan. Ils travaillaient à la construction d'un mur qu'Israël érige dans le Golan, ont affirmé des sources de sécurité. INCIDENTS MINEURS DEPUIS 2011 Plusieurs sources de sécurité avaient auparavant évoqué des tirs provenant de Syrie. Des sources sécuritaires citées par la radio publique israélienne ont indiqué que le projectile avait été tiré dimanche par l'armée syrienne, ce que l'armée israélienne n'a pas voulu commenter. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, les troupes loyales au président Bachar Al-Assad auraient bombardé des insurgés du côté syrien de la frontière et il pourrait s'agir d'un obus perdu. Israël est officiellement en état de guerre avec la Syrie. Il occupe depuis 1967 quelque 1 200 km2 du plateau du Golan, qu'il a annexés en 1981, une décision que n'a jamais reconnue la communauté internationale, environ 510 km2 restant sous contrôle syrien. La situation à la frontière israélo-syrienne est tendue depuis l'éclatement du conflit en Syrie en 2011, mais les incidents sont restés mineurs, avec quelques tirs à l'arme légère ou au mortier ayant atteint des objectifs de l'armée israélienne, qui a souvent répliqué.
L’exportation du Dassault Rafale est un véritable serpent de mer. Pourtant cette fois ci les espoirs prennent la direction du Golfe arabo-persique. Le Qatar pourrait bien devenir le premier client à l’exportation du Rafale, avant même l’Inde. On attendait tellement ce dernier que beaucoup avaient oublié que le biréacteur français pouvait largement intéresser d’autres clients. Le Qatar est un client fidèle de la France en matière de défense. Des chasseurs polyvalents Mirage 2000-5 aux hélicoptères d’assaut AS-332F Super Puma, en passant par les avions d’entraînement Alpha Jet ou encore les hélicoptères de combat SA-342L Gazelle une bonne partie de l’aviation militaire qatarie est made in-France. Et ce sont justement ses douze Mirage 2000 que l’émirat veut remplacer au plus vite. Après bien des atermoiements, il semble désormais assuré que le chasseur de Dassault l’ai enlevé face à ses deux seuls concurrents, l’Eurofighter EF-2000 et le Lockheed-Martin F-35A Lightning II. Ne reste plus qu’à signer le contrat entre les deux pays. Et ce sera sûrement une des grandes questions qui se jouera ce lundi 23 juin 2014 à Paris au palais de l’Élysée entre les chefs d’état français et qataris lors de la visite d’état de ce dernier. Initialement le contrat qatari porterait sur 36 avions dont les livraisons devraient commencer avant la fin de l’année 2015. Mais par la suite beaucoup pensent que ce client doublerait sa commande afin d’arriver au niveau de 72 avions de combat, dont douze biplaces de transformation ayant des capacités de frappes en profondeur. Cet achat qatari aurait comme conséquence de rebattre les cartes géopolitiques dans le Golfe. L’émirat ne serait plus uniquement une puissance économique et diplomatiques, mais également une forte puissance militaire. À l’heure où certains s’inquiètent du regain de tension dans la région l’arrivée du Rafale sous la cocarde qatari n’aurait rien de rassurant. Il faut aussi voir qu’une commande pour une trentaine de chasseurs biréacteurs assurerait une forme de pérennité aux employés de Dassault et de toute la Rafale Team. Cette dernière compte, rappelons-le, également Thalès et Safran. Ce dernier assurant aussi bien la fourniture d’une partie de l’avionique que la motorisation de l’avion. Et pour ces deux entreprises françaises cette commande serait largement la bienvenue. En tous cas une commande qui pourrait se transformer en pied de nez à celles et ceux qui en France voulaient la mort industrielle de cette machine.
Cela fait près de 40 ans que le bruit de ses réacteurs est signe soit de soulagement soit de terreur pour les combattants au sol. L'A-10 Thunderbolt 2 a rendu de fiers services à l'US Air Force. Il a été de pratiquement toutes les campagnes des forces armées américaines depuis sa mise en service à la fin des années 1970. Son avenir se joue aujourd'hui aux Etats-Unis dans les comités du Sénat et de la Chambre des représentants. Une commission de la Chambre s'est prononcé la semaine dernière en faveur du retrait du service des A-10 de l'US Air Force. Cette décision est soutenue par l'armée de l'air américaine elle même. En février 2014, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel a annoncé le retrait prochain du service de l'ensemble des 350 A-10 de l'US Air Force. Mais le Thunderbolt 2 n'a pas dit son dernier mot et compte encore des soutiens du côté du Sénat. Selon « Defense News », les sénateurs pourrait voter des financements pour maintenir les A-10 en service pendant encore un an. Malgré tout, plusieurs analystes estiment que la prise de position de la Chambre des représentants marque le début de la fin pour l'emblématique appareil d’appui au sol. En cette période de restriction budgétaire à Washington, le maintien en service des A-10 est mis en balance avec le financement de nouveaux programmes tel que le CRH (Combat Rescue Helicopter). Certains considèrent que financer le maintien en service des vieux A-10 prive ces nouveaux programmes de financements importants, à tel point que le programme CRH pourrait être mis en danger. Dans tous les cas les A-10 ne devraient vraisemblablement pas rester en service au delà de 2015. Leur retrait devrait avoir des conséquences opérationnelles. L'appareil est unique en son genre et offre des capacité d'appui au sol inégalées, or aucun remplaçant n'est prévu.
Depuis sa prise de fonction le 15 février, le nouveau chef d'état-major des armées (photo ministère de la Défense), le général Pierre de Villiers, se fait rare dans les médias. Histoire de ménager sa monture pour un homme prudent, de prendre son temps pour appréhender toutes les facettes du large et lourd costume du CEMA (politique, diplomatique, économique, com interne, transformation, opérations...). Ce jeudi 19 juin à Paris, en compagnie de deux confrères, nous avons pu mieux le découvrir, dans le rôle du premier communicant des armées. " La transparence, c'est la première des protections ", indique-t-il : " Quand un événement survient, ma première question est souvent " quand est-ce qu'on communique ? ". " Eh bien, maintenant... Les déclarations du général de Villiers réunies en quelques grands thèmes... Soucis budgétaires " Mon souci principal en phase avec le ministre est le respect intégral de la Loi de programmation militaire, sans lequel nous serions évidemment dans un autre projet. Compte tenu de sa tension, on ne peut se permettre la moindre encoche sur les trois postes principaux, la masse salariale, le fonctionnement et les équipements. Tout cela est tendu mais cohérent. Dans cette affaire, je suis déterminé, confiant mais vigilant. Le président l’a exprimé clairement. Je crois en la parole présidentielle. Je ne suis pas naïf, je suis pragmatique et je connais les réalités. On sait les difficultés mais c’est d’abord un problème de gestion. Pour les ressources exceptionnelles (1,5 milliard), nous les avons en 2014 et le président a dit que nous les aurons en 2015 avec un comité d’audit constitué pour les trouver (...) Mais à l’intérieur de l’enveloppe, le président demande des gains de productivité, une meilleure utilisation des crédits. » Economies tous azimuts « Dans le projet CAP 2020, qui est une déclinaison de la LPM (Loi de programmation militaire), il y a trois mots-clés : ensemble car on n’a plus les moyens de perdre du temps, entre "Gaulois", en interministériel et avec les alliés ; autrement car il faut une approche novatrice ; au mieux car il faut arrêter de dire qu’on fera mieux avec moins. Nous ferons au mieux avec toute notre bonne volonté, nos tripes. C’est notre culture. Nous ne sommes pas une armée de bouts de ficelle mais une armée imaginative qui fait avec ce qu’on lui donne. » Efforts de rationalisation et aménagement du territoire, le cas du 126e RI de Brive " La rationalisation des emprises est la seule solution pour faire des économies sur le fonctionnement. Je suis au courant des difficultés de cette solution puisque cela signifie des restructurations. Mais c’est la solution de moyen terme. Vous n’en sentirez pas les effets en 2015 ou 2016 mais des projets conduisent vers ça comme les regroupements des bases de défense, des bases aériennes, la réunion de régiments en structures bataillonnaires. Maintenant, il faut que les autorités acceptent de restructurer. Et je comprends tout à fait cette approche politique d’aménagement du territoire. Pour moi, des bases isolées n’ont pas lieu d’être. Citons un exemple connu, le problème de Brive (126e RI) qui réunit objectivement tous les critères qui conduisent à la dissolution : un régiment isolé avec des infrastructures en mauvais état. Dans l’optique de regroupements des bases de défense, ce serait aussi logique. Sur le plan politique, c’est plus délicat et nous nous intégrons dans un aménagement du territoire global. Donc la rationalisation est une bonne direction mais pas facile à prendre. " " Si on veut des gens dans la rue, coupons le chauffage " « L’infrastructure est d’ailleurs un poste tendu. Sur un milliard d’euros, il manque 200 millions d’euros annuellement sur la durée de la LPM. Nous sommes bouffés par les grands programmes, par la mise au norme Fukushima des installations nucléaires, par les ports de Toulon et Brest… Si bien que les moyens revenant à la vie quotidienne sont très faibles. Quand Bercy dit, il y a du gras dans les armées dans le fonctionnement courant, je suis désolé ; on a essayé de « tirer sur la peinture » en 2013. En octobre, nous n’avions plus de chauffage et le ministre a dû décréter un plan d’urgence de 30 millions d’euros. Il faut peut-être arrêter. Si on veut des gens dans la rue, coupons le chauffage… » Les nouvelles déflations « Il faut trouver 7 500 mecs à déflater par an, après 7 000 lors des six derniers exercices, la conduite de la transformation des armées est très difficile. Le ministre part d’un postulat auquel je souscris : on va éviter de toucher aux forces opérationnelles et plus à l’environnement dans une proportion d’1/3 – 2/3. C’est plus compliqué que de supprimer un régiment. Nous avons trente chantiers. Des analyses fonctionnelles vont être faites dans les directions, les commissariats, la chaîne du soutien, les états-majors, la formation, le maintien en condition opérationnelle… La DGA (Direction générale de l'armement) a deux ou trois chantiers, le SGA (Secrétariat général pour l'administration) une dizaine et moi, une vingtaine. Pour 2015, car nous manquons de temps pour les résultats des analyses fonctionnelles, c’est difficile. Le ministre doit annoncer fin juillet les mesures de restructuration pour 2015. » Le moral des armées « Le moral est stable ou en légère baisse par rapport à l’année dernière. Il est inégal en fonction des endroits et des moments de carrière. En OPEX, le moral est globalement excellent. Celui du gars qui est au quartier en pleine transformation n’est pas terrible. A Paris (20 000 militaires sur la grande région parisienne, 3 000 à l'îlot Saint-Germain), le moral n’est pas bon avec la baisse de pouvoir d’achat, les trajets… Comme la société, l’armée n’a pas trop le moral et la transformation à conduire est difficile. Elle a le sentiment d’avoir perdu de l’efficacité avec 60 % des suppressions de postes de l’ensemble de l’Etat. C’est pour ça qu’avec le ministre, on a dit « stop » ; ça devenait intolérable, une question de justice sociale. » Réorganisation dans la bande sahélo-saharienne « On va basculer le PCIAT (poste de commandement interarmées de théâtre) de Bamako à N’Djamena dans les prochaines semaines, d’ici le 14 juillet. Les travaux sont terminés. Nous sommes dans une situation assez paradoxale : nous avons tenu des objectifs difficiles de réalisation et c’est la date de bascule qui a glissé. L’art des opérations, c’est l’adaptation. Tout est prêt. Là encore, cette réorganisation va permettre d’économiser sur les effectifs, pas loin de 200 personnes. Rien n’est durable en ce bas-monde mais l’idée n’est pas de partir dans six mois, c’est d’être confortablement installé dans ce pays avec un commandement unique fusionnant avec un autre nom les opérations Serval et Epervier. » Le soutien en opération extérieure « Le soutien opérationnel s’est beaucoup amélioré depuis le Kosovo en 1999. Je le sais, j’y étais. Tout n’est pas parfait dans Serval ou Sangaris mais la fusion du Service du commissariat des armées va dans le bon sens. J’ai vu sur place Sangaris et aujourd’hui, chaque soldat prend une douche par jour, 75 % déjeunent chaud et 80 % ont des tentes climatisées. En premier mandat, c'est vrai, la priorité était la mission opérationnelle : éviter un massacre gigantesque. Il reste des choses à améliorer sur le paludisme notamment. Notre doctrine, c’est d’abord l’opérationnel et puis, c’est aussi un problème de moyens. Je suis très conscient de tout ça ; j’étais le premier à gueuler au Kosovo. Il faut améliorer les lieux de stockage et les besoins. On est en train de fusionner tout ça. C’est d’ailleurs valable pour les OPEX et aussi en temps de paix. » 2014 et les commémorations, une opération nationale le 6 septembre « Je profite de ces commémorations du 70e anniversaire et du centenaire pour puiser dans les ressources morales des anciens pour conduire la transformation des armées et des opérations extérieures d’aujourd’hui. Au Mali, en Centrafrique, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, le soldat a le même âge et les mêmes ressources. J'y vois un vrai parallèle. Le 6 septembre, pour le centenaire de la bataille de la Marne, nous lancerons une opération nationale dans cent villes avec cent drapeaux et cent héros. Nous dévoilerons des plaques de régiments partis sur le front, en veillant à l’interarmées. Les armées doivent commémorer comme le pays et même plus que le pays. »
Le NAVAIR (Naval Air Systems), organisme en charge des programmes aéronautiques de l'US Navy, a annoncé la fin de la seconde phase d'essais de compatibilité de la catapulte électromagnétique EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System).
Cette campagne de test s'est achevé avec le catapultage d'un F/A-18 Hornet de l'US Navy depuis le prototype du système EMALS basé à terre sur une base aéronavale du New Jersey. L'objectif de ces essais était de tester la conformité des différents appareils de l'US Navy avec le système EMALS.
Le chasseur embarqué F/A-18 fait figure de vétéran de l'US Navy. L'appareil a effectué son premier vol il y a 35 ans. Il est le dernier type d'appareil de l'US Navy a avoir été testé sur cette catapulte révolutionnaire. Depuis 2011, 452 catapultages ont eu lieu avec l'EMALS. Désormais, la compatibilité de tous les types d'aéronefs à voilure fixe de l'US Navy a été testée : F/A-18E Super Hornet, T-45C Goshawk, C-2A Greyhound, E-2D Advanced Hawkeye, EA-18G Growler, F-35C Lightning II et donc F/A-18C. L'EMALS est également conçu pour le catapultage de drones.
L'EMALS sera installé sur le futur porte-avions à propulsion nucléaire USS Gerald R. Ford qui est en cours de construction. Les catapultes électromagnétiques remplaceront les traditionnels systèmes de catapulte à vapeur. Elles permettront un rythme beaucoup plus élevé de catapultage. Le système est également plus simple d'entretien et plus fiable. Il permet de régler avec finesse la puissance de catapultage, capacité importante pour le lancement de plateforme légère comme les drones. Les premiers essais de l'EMALS à bord de l' USS Gerald R. Ford sont prévus pour 2015. Des charges inertes seront alors catapultées. Les premiers essais de catapultage d'aéronefs sont prévus pour 2016.
Mardi 17 juin, Airbus Defence and Space (ADS) a profité du salon Eurosatory pour présenter son nouveau drone tactique pour répondre au futur appel d'offre de l'armée française. Le groupe européen devrait prochainement passer un accord de partenariat avec la société américaine Textron Systems afin de racheter sa plateforme de drone Shadow M2. Il s'agira ensuite pour ADS d'intégrer tous les systèmes du "Tanan", drone à voilure tournante d'Airbus, dans la plateforme afin de présenter "rapidement et pour pas cher" un drone tactique "adapté aux besoins français".
Mars 2016 : c'est la date à laquelle s'arrêtera la production de l'armement AASM (armement air-sol modulaire) de Sagem, si aucune nouvelle commande, française ou export, n'est enregistrée. L'armement vedette du Rafale fait en effet les frais de l'actuel loi de programmation qui prévoit la livraison de 532 munitions sur la période 2014 à 2019. Des livraisons qui permettront d'arriver au bout de la cible fixée par le Livre Blanc, de 1748 AASM pour les besoins français.
L'US Air Force a lancé en juin 2013 un programme de modernisation du chasseur furtif F-22 intitulé Increment 3.2B. Il a été décidé de développer ce nouveau standard dans le cadre d'un programme propre, indépendant du programme F-22, disposant de son propre budget et d'un calendrier autonome.
Le chef d’état-major de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan, a indiqué que la construction du premier sous-marin Scorpène poursuit normalement son cheminement. Sa livraison doit intervenir au mois de septembre 2016. Le Projet 75 doit permettre de moderniser profondément la flotte de sous-marins indiens. En 2005, l’accord prévoyait la livraison de 6 Scorpène avec une possibilité d’en commander six autres incluant davantage de transferts de technologie. Actuellement, la sous-marinade indienne compte 16 submersibles. 10 sous-marins russes SSK Kilo, 4 submersibles de la classe Shishumar, un sous-marin nucléaire de la classe Akula ainsi qu’un SSBN l’INS Arihant. La plupart des Kilos ont été modernisés par la Russie. La disponibilité des sous-marins indiens ne dépasseraient pas 40%. La concrétisation de ce projet figure donc parmi les priorités pour la marine indienne.
Après le missile ANL, dont le développement a été notifié à MBDA en avril, c'est au tour du missile LMM (Lightweight Multirole Missile) d'être mis sur les rails. Son contrat de développement vient d'être notifié à Thales par le ministère de la défense britannique (MoD).
Dans le cadre du salon Eurosatory qui ouvre aujourd'hui, lundi 16 juin, ses portes à Villepinte, Sagem (Safran) a annoncé le succès de l'intégration d'une chaîne optronique multi-capteurs sur son drone Patroller.
Cet ensemble s'appuie sur une boule gyrostabilisée Euroflir 410, également conçue par Sagem, qui comprend une fonction télescope à fort grossissement ainsi qu'une caméra infrarouge Matis AP. Cette nouvelle chaîne image intègre désormais une transmission de données haut débit compatible avec les performances Haute Définition des capteurs embarqués.
Sagem a annoncé avoir testé avec succès ce nouvel ensemble au cours de 30 vols d'essai conduits entre avril et juin 2014. Le drone Patroller est un drone tactique de classe 1 tonne, conçu sur la base du motoplaneur Stemme S-15. Il est actuellement exposé par Sagem sur le salon Eurosatory.
Les Coréens du Nord disposent-ils désormais d’un missile antinavire qui constitue une nouvelle menace pour la marine du frère ennemi sud-coréen? Le site américain spécialisé 38 North en est persuadé. Se basant sur quelques images repérées dans une vidéo de propagande nord-coréenne de près d’une heure diffusée sur YouTube et intitulée « Les manœuvres répétées dans le Mont Baekdu renforcent une armée forte et invincible », l’analyste Jeffrey Lewis affirme qu’il s’agit d’une copie du missile russe Kh-35, l’équivalent du missile français Exocet, rendu célèbre notamment pendant la guerre anglo-argentine des Malouines (1982) après avoir coulé le destroyer britannique Sheffield.
Jusqu’à présent, les analystes se concentraient plutôt sur la capacité des Coréens du Nord à développer des missiles balistiques et à renforcer leurs capacités nucléaires – ils posséderaient de 6 à 8 bombes atomiques selon les experts –, désormais ils devront s’intéresser aux nouvelles capacités maritimes de Pyongyang. Où la Corée du Nord a-t-elle obtenu le Kh-35 ?, se demande 38 North. La Russie semble l’origine la plus probable. Moscou a exporté des systèmes Kh-35 basés sur mer ou sur terre à un certain nombre de pays, notamment l’Algérie, l’Inde, le Vietnam, la Birmanie et le Venezuela (...). Cependant, toute exportation de missiles de croisières vers la Corée du Nord serait interdite en raison des sanctions de l’ONU. Même si une vente directe depuis la Russie semble le plus probable, il est possible que la Corée du Nord l’ait obtenu d’un tiers comme la Birmanie. M. Lewis estime que la Corée du Nord pourrait se lancer dans la production de ce missile, car il peut être modifié pour lancer des attaques au sol. La Corée du Sud développe également un missile antinavire, le Hyunmoo-3, « semblable au missile de croisière américain Tomahawk », qui est capable de frapper l'ensemble du territoire nord-coréen. « L’introduction de telles capacités sur la péninsule coréenne ne devrait pas permettre de renforcer la stabilité », écrit-il. Mais un autre site spécialisé, NK News, se demande quelle crédibilité peut-on donner à une vidéo diffusée par la télévision officielle nord-coréenne, connue pour être un organe de propagande « qui manipule les faits ». |
Trop de frites et de pizzas ? Le Royaume-Uni s'inquiète de l'état de forme de ses soldats alors que des chiffres révélés dimanche 22 juin montrent que plus de 32 000 d'entre eux ont raté un test de condition physique élémentaire. « Too fat to fight » (« trop gros pour combattre »), s'alarme le Sunday Times, qui a déniché un rapport inquiétant sur l'état des troupes d'outre-Manche.
Sur les trois dernières années, plus de 32 000 soldats ont ainsi échoué à un test de base consistant, pour un homme âgé de moins de 30 ans, à réussir 44 pompes en deux minutes, puis 50 abdos avant d'accomplir un parcours de 1,5 mile (2,4 km) en moins de dix minutes. Les critères sont plus indulgents pour les combattants et officiers plus âgés. Une femme soldat doit, elle, réussir 21 pompes, 50 abdos et accomplir le même parcours en moins de 13 minutes. Chaque soldat est censé passer ce test au moins deux fois par an. DIÉTÉTIQUE DOUTEUSE Selon l'enquête du Sunday Times, la situation est particulièrement inquiétante en ce qui concerne les régiments d'infanterie écossais. Un soldat ayant raté le test doit le repasser dans les sept jours. Des échecs répétés peuvent conduire à son exclusion de l'armée. « Ce chiffre représente 11 % des effectifs de l'armée ayant servi sur cette période et beaucoup d'entre eux ont réussi le test par la suite », a néanmoins indiqué un porte-parole du ministère de la défense. Interrogé par le Sunday Times, le professeur David Haslam, spécialiste de la lutte contre l'obésité, qualifie malgré tout ces révélations de « choquantes ». Un officier anonyme renvoie pour sa part vers la diététique douteuse observée dans l'armée et ce même dans les zones de guerre. Au camp Bastion en Afghanistan par exemple, les soldats se voient ainsi proposer un petit déjeuner anglais avec œufs et bacon, suivi de frites à midi et de pizzas au dîner. Le tout agrémenté par une grande sélection de desserts où les soldats ont notamment le choix entre des profiteroles et un cheesecake.
A Eurosatory, Nexter a présenté le Titus, son nouveau véhicule blindé de transport de troupes. Sa cible : les armées au budget limité qui demeurent exigeantes en termes de performance de leurs équipements (mobilité, protection de l’équipage, capacité d’emport, etc.). Pour proposer un prix d’appel de 700 000 euros, le fabricant a spécifié un châssis auprès du fabricant tchèque Tatra, basé sur des composants standards. Par ailleurs, il a conçu son produit en s’inspirant des techniques de l’industrie automobile à partir de la méthode dite des coûts objectifs, sans dépasser le cout initial envisagé. Le véhicule qui sera assemblé à Roanne (Loire), sera livrable en série à partir de 2016.
À quelques heures des festivités du quatre-vingtième anniversaire de l’Armée de l’Air et alors que toutes les caméras de télévision sont braquées sur eux les aviateurs français ont une fois encore démontrés leur professionnalisme. Un avion de combat de la permanence opérationnelle a intercepté un avion de tourisme léger allemand aux abords de la centrale nucléaire de Penly en Seine-Maritime. C’est un Rafale de l’Armée de l’Air qui a réalisé cette mission particulière. C’est ce vendredi 20 juin 2014 vers midi que l’interception a eu lieu. L’appareil qui a nécessité ce déploiement d’un Rafale est un petit monomoteur Diamond DA-40 immatriculé en Allemagne. Il avait décollé quelques minutes auparavant de l’aérodrome de Dieppe et semblait prendre la direction du nord-est. Il faut signaler que le pilote n’avait fourni aucun plan de vol. Pour une raison inconnue le pilote a semble t’il fait décrire un cercle à son avion autour de la très sensible centrale nucléaire de Penly, l’une des plus proches de Paris. Il faut savoir que cette centrale se trouve en partie sur la falaise face à la Manche. Comme toutes les installations de ce genre son survol est strictement interdit aux aéronefs civils. Immédiatement le centre de défense aérienne a envoyé sur zone le Rafale de permanence opérationnelle qui a identifié l’appareil en question. Après les procédures d’interception l’avion de combat et celui de tourisme ont été rejoint par un Fennec de l’Armée de l’Air qui a pris en charge l’aéronef léger et l’a accompagné jusqu’à un terrain d’aviation civile. C’est sur l’aéroport d’Amiens dans la Somme que le DA-40 s’est posé. Là son pilote et ses deux passagers ont été interpellé par la police nationale et placés en garde à vue. Le monomoteur de son côté était placé sous scellés judiciaires. Même si la dangerosité de ce pilote ou de ses passagers n’a pas encore été démontrée par les policiers français, le moins qu’on puisse dire c’est que leur (éventuelle) maladresse aura permis à l’Armée de l’Air de confirmer, si besoin en était encore, toute la force de ses procédures d’interception.
Ancienne filiale d’Aérospatiale, passée ensuite par le giron d’Eurocopter puis aujourd’hui d’Airbus Helicopter, la société brésilienne Helibras vient d’ajouter une corde à son arc. On la savait capable de produire sous licence des Écureuil et des Lama, désormais il faudra compter avec le Caracal. Helibras vient en effet de livrer le premier EC725 totalement produit au Brésil. C’est la Marinha do Brasil, l’aéronavale brésilienne, qui a pris livraison de ce premier hélicoptère, destiné à remplacer en priorité les Sikorsky SH-3D Sea King utilisés pour le sauvetage semi-côtier et l’assaut à la mer. Il faut savoir qu’environ 50% des pièces sont produites sous licence par des entreprises brésiliennes. Avec cette nouvelle chaîne de production Airbus Group peut pleinement envisager toucher le marché sud-américain avec son Caracal. Il représentera alors un concurrent particulièrement sérieux face à la montée en puissance des différentes versions du Sikorsky S-70. Quoiqu’il en soit les cinquante prochains Caracal produits pour le compte du Brésil le seront depuis les usines Helibras, un véritable atout pour le constructeur européen.
Sikorsky a récemment annoncé l'allumage de son prototype d'hélicoptère S-97 Raider. Le 28 mai dernier, au centre d'essais en vol de Sikorsky, la mise sous tension de l'appareil a montré que les écrans multifonctions du cockpit ainsi que les tableaux d'affichage (CDU) fonctionnaient correctement.
Cette mise sous tension de l'appareil est une des « étapes clés » selon Sikorsky dans la voie pour le premier vol de l'appareil. Ce dernier est prévu pour la fin de l'année et l'hélicoptériste américain espère bien prouver ses capacités à l'armée américaine au cours de l'année 2015.
Motorisé par une turbine YT706-700R de General Electric, l'hélicoptère devrait transporter 6-7 passagers à environ 400 km/h.
Washington envisage d'envoyer 100 membres des forces spéciales à Bagdad pour conseiller l'armée irakienne, confrontée à l'avancée de jihadistes sunnites, mais ne prévoirait pas de frappes aériennes à ce stade, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain. Le président des Etats-Unis Barack Obama, qui doit s'exprimer à 16H30 GMT sur la crise irakienne, "penche" pour une action limitée qui "intégrerait" ces commandos aux forces irakiennes pour les aider face à la poussée des jihadistes.
Le premier hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook Mark-6 (Désignation britannique du CH-47F, aussi désigné HC-6) réceptionné par la Royal Air Force (RAF) a été présenté au public à l'occasion d'une visite du secrétaire à la défense Philip Hammond sur la base aérienne de Odiham dans le Hampshire. Cet appareil est le premier d'un lot de 14 Chinook Mk-6 commandés en 2011 pour la RAF dans le cadre d'un programme d'une valeur de 1 milliard de livres. Trois appareils ont été livrés et servent pour l'heure à la formation des équipages. Les CH-47 Mk-6 sont dotés d'un nouveau système de contrôle de vol entièrement digital censé assurer la stabilité de la plateforme et la rendre plus manoeuvrant. Ces 14 appareils porteront le nombre total de Chinook en service dans la RAF à 60 appareils. Il s'agit de la plus grande flotte d'hélicoptères de ce type en Europe. M.Hammond a annoncé qu'un contrat de 115 millions de livres a été attribué à Boeing Defence UK pour assurer le maintien en condition opérationnelle du système propulsif de ces appareils.
En s’appuyant sur son expérience dans le domaine de la défense aérienne, MBDA a développé un démonstrateur d’interface permettant à deux opérateurs de gérer un système complexe de défense aérienne. Ce système baptisé MIC2 (MBDA innovative C2) a été présenté au salon Eurosatory. Le MIC2 cherche à alléger la charge de travail de l’opérateur soumis à un flot toujours croissant d’informations issues d’un grand nombre de senseurs. Le démonstrateur répond également à la demande de différents clients pour des systèmes capables de contrôler plusieures couches de défense aérienne. Le MIC2 met en œuvre une interface homme machine inspirée des technologies développées pour les tablettes et les smart phones. Contrairement aux systèmes de défense aérienne actuels, le démonstrateur est conçu pour deux opérateurs au lieu de trois. Les deux consoles sont entièrement tactiles. Le système utilise également le concept Eye tracking qui suis l’œil de l’opérateur et lui permet d’utiliser son regard comme curseur de souris. Les commandes peuvent être faites à la voix. Les données acquises par les différents senseurs et sources d'information (radar, optique et réseau de données tactiques) sont synthétisées et présentées de façon claire sur quatre écrans. A chaque étape le système propose en priorité à l’opérateur les actions les plus adaptées à la situation. Ces fonctions permettent de faciliter et d’accélérer les phases de détection puis de suivi et enfin d'engagement d’une cible hostile. Il n'est pas prévu pour l'heure de commercialisation d'un système dérivé du MIC2. Ce démonstrateur sera utilisé afin d'explorer et de tester avec les clients l'apport des nouvelles interfaces homme-machine pour la conduite d'un engagement anti-aérien.
L'ALAT (Aviation Légère de l'Armée de Terre) a organisé au salon Eurosatory une conférence sur les opérations air-sol dans les engagement récents. Cette conférence a été l'occasion pour le général commandant la FAMET, l'équivalent espagnol de l'ALAT, de présenter son corps et de revenir sur l'engagement des hélicoptères espagnols en Afghanistan.
Directement issus de la plateforme technologique LH-10 Ellipse (en photo), le LH-D est un drone tactique avec option OPV. De conception 100% carbone, il bénéficie de toute l’expertise et des innovations techniques développées et testées sur le LH-10, maximisant le rapport poids-puissance de la machine et permettant l’emport d’une charge utile supérieure à 250 kg. Son autonomie de 24h et ses équipements “plug and play” tels que la boule gyrostabilisée (voie IR et visible), le radar LIDAR ou encore le scanner multifréquence, le destine principalement aux missions de surveillance (zone, activités maritimes, frontières) et de renseignement discret. Bénéficiant de la dernière génération des systèmes embarqués, le LH-D combine efficacité opérationnelle, haute technologie et optimisation des coûts et de la maintenance, trois personnels étant nécessaires à son déploiement. Enfin, sa petite taille lui permet d’être conditionné dans un container standard type KC20, tout en étant de nouveau opérationnel moins d’une heure après son arrivé, le container se transformant alors en atelier de mise en œuvre et en station sol.
Le buggy volant de la PME alsacienne Vaylon a réalisé son premier vol en mai dernier. Dévoilé en novembre 2013, durant le forum de l’innovation de la DGA, ce véhicule hybride pouvant fonctionner comme un petit tout-terrain ou comme un paramoteur, est exposé actuellement au salon Eurosatory qui a ouvert ses portes ce matin au parc des expositions de Villepinte, en banlieue parisienne.
L'armée de terre est à la veille d'un grand chambardement avec un nouveau chef d'état-major (le général Bertrand Ract-Madoux quittera ses fonctions en août), un nouveau commandant des forces terrestres (le général Bertrand Clément-Bollée fera ses adieux aux armes le 27 juin à Lille, avant de quitter ses fonctions fin juillet). Dans l'ordre hiérarchique, la nomination du second surviendra après celle du premier... Il faut ajouter les dissolutions des 110e RI de la brigade franco-allemande (BFA), du 4e régiment de dragons et le transfert du 1er régiment étranger de cavalerie. Une réorganisation des régiments et des brigades est également au programme. Deux régiments, un d'infanterie et un d'artillerie, sont appelés à disparaître. Alors que cela semblait acquis à l'automne, une interrogation demeure sur la suppression d'une des huit brigades (donc d'un état-major). En attendant ces annonces qui surviendront durant l'été (de la bouche du ministre), voici une carte complète des brigades et régiments de l'armée de terre... La dissolution du 4e RD se déroulera le 11 juillet en même temps que le transfert officiel d'Orange à Carpiagne du 1er REC. 800 personnes et 300 familles vont migrer. Les 24, 25 et 26 juin, 240 containers vont faire le voyage. A Orange, un défilé en ville du 1er REC aura lieu le 9 juillet. En hommage aux légionnaires, le char à l'entrée du quartier Laborde pourrait migrer sur un rond-point de la ville. Souvenirs... Le cinquième escadron, le centre équestre ont fermé. Et le dernier concert du 1er REC à Orange s'est déroulé au théâtre antique devant 3 000 personnes. Au 110e RI de Donaueschnigen, la cérémonie de dissolution se déroulera le mardi 24 juin à 10 h 30 en présence du CEMAT. Pour toutes ces emprises, l'action sociale de la défense est entrée en jeu avec des cellules spécifiques (prêts pour la mobilité, pour les cautions, allocations d'aide pour les conjoints...). La 1re BM dans le viseur ? Pour le reste, on ne fera pas de conjectures hâtives même si la 1re brigade mécanisée peut sembler visée avec le reversement du 1er RI à la BFA en remplacement du 110e RI (possibles disparitions du 1er RAMa de Châlons-en-Champagne, du 3e RG de Charleville-Mézières ?). Mais le CEMAT parle de " l'équivalent d'une brigade interarmes ", non d'une brigade en tant que telle. Pour l'instant, l'armée de terre compte deux brigades lourdes (2e BB et 7e BB), quatre brigades légères blindées dites multirôles (1re BM, 3e BLB, 6e BLB, 9e BIMa) et deux d'intervention d'urgence (11e BP, 27e BIM). Plus trois de logistique, de renseignement et des forces spéciales. Pour vous faire une bonne idée de l'état de l'armée de terre, voici une carte de toutes les brigades et leurs régiments (une couleur pour chaque brigade)... Nous avons juste anticipé sur les prochains mouvements annoncés de longue date. Pour passer en mode plein écran, plus lisible, et naviguer plus facilement, vous pouvez cliquer sur le bouton Full Screen en haut à droite... |
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