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June 25, 2018 2:35 AM
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Boeing a conclu un accord avec l'US Air Force pour livrer son premier avion ravitailleur de nouvelle génération KC-46A « Pegasus » en octobre prochain. Le constructeur aéronautique basé à Chicago a été engagé pour livrer le premier lot de 18 KC-46 en août 2017, mais a manqué cette date limite après avoir eu des problèmes de production. L'USAF a déclaré qu'elle s'attend maintenant à ce que les 18 premiers avions soient livrés d'ici avril 2019. Cet accord ouvre la voie à la livraison du premier nouveau ravitailleur à l'USAF 16,5 ans après que le Sénat américain ait proposé pour la première fois un plan de remplacement du Boeing KC-135 « Stratotanker », datant des années 1950. Le premier KC-46 sera livré à la base aérienne de McConnell au Kansas. Ensuite, les avions seront livrés à Altus AFB à Oklahoma et à Pease AFB au New Hampshire. Boeing a déclaré qu'il a maintenant 43 avions en phase de production, dont 34 avions qui sont maintenant dans les dernières étapes de la construction. L'USAF et Boeing discutent encore de la façon de résoudre les défaillances restantes de catégorie 1 sur le KC-46, comme les problèmes d'éblouissement causés par la lumière du soleil et les problèmes de conception qui provoquent le débranchement du boyau de ravitaillement dans certaines situations. Le KC-46A «New Generation Tanker»: Le KC-46A Pegasus «New Gen Tanker» est un gros porteur multi-mission, basé sur la cellule du B767 commercial. Pour ce faire, l’avion reprend les dernières innovations en matières d’écrans multifonctions en test actuellement sur le B787 «Dreamliner». Un nouveau système de ravitaillement permettra une augmentation du rythme de transfert de carburant, de plus, les charges et les opérations en sont simplifiées. Selon Boeing les risques d’industrialisations sont faibles, car l’avion s’appuie sur des moyens existants. Le «New Gen Tanker» se caractérise par une conception du contrôle de vol qui place l‘équipage aux commandes de l’ensemble de l’appareil, au lieu de permettre aux logiciels de limiter la manœuvrabilité au combat. Le «New Gen Tanker» met à la disposition des pilotes de l’USAF un poste de pilotage numérique avancé équipé des affichages électroniques du Boeing B787 «Dreamliner». Le «New Gen Tanker» dispose d’une technologie de ravitaillement en vol éprouvée et d’une perche KC-10 « NewGen » modernisée avec des capacités de ravitaillement étendues, un débit accru pour le transfert du carburant et un système à commandes de vol électrique (Fly by Wire).
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Romain
June 25, 2018 2:31 AM
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Le 21 juin, la frégate de défense aérienne allemande « Sachsen », entrée en service en 2003, devait réaliser un exercice prévoyant le tir (réel) d’un missile surface-air SM-2, alors qu’elle naviguait, avec la frégate anti-sous-marine « Lübeck », au nord du cercle polaire, dans une zone d’essais norvégienne. Normalement, un tel exercice aurait dû se dérouler sans histoire. Sauf que le missile SM-2 n’est pas parti de son tube de lancement. Pire : son moteur a pris feu à bord du navire. « Nous étions devant un mur de feu étincelant et brillant », a raconté le capitaine de frégate Thomas Hacken, dont le témoignage a été publié sur le site Internet de la Bundeswehr. La prompte réaction de l’équipage a permis de maîtriser l’incendie. Mais deux marins ont toutefois été légèrement blessés. D’après la Deutsche Marine, « il n’y avait aucun indice de défaut technique dans le système de lancement » de ce missile SM-2, lequel venait de faire l’objet d’un « examen technique ». Qui plus est, un engin du même type avait été auparavant tiré avec succès. Les frégates Sachsen et Lübeck ont depuis rejoint le port norvégien de Harstad, où une évaluation plus précises des dégâts doit être effectuée. Les eaux norvégiennes ne portent pas chance à la marine allemande. L’an passé, le sous-marin U-35, de type U-212A, avait été endommagé lors d’un essai en eaux profondes, au large de Kristiansand. A priori, l’une des barres de son gouvernail aurait heurté un rocher, provoquant des dégâts assez importants pour justifier son retour au chantier naval de TyssenKrupp Marine Systems à Kiel.
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June 25, 2018 2:29 AM
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State-owned aircraft manufacturer PT Dirgantara Indonesia (PTDI) has delivered the two NC212i light utility transport aircraft ordered by the Philippine Air Force (PAF) in January 2014. The twin-turboprop transports were photographed on 14 June after arriving at an airport near the Philippine capital of Manila. PTDI had already announced in a 6 June statement that two platforms would be delivered to the Philippines by the end of June along with three other ones to Vietnam.
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June 25, 2018 2:28 AM
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L’effervescence d’Eurosatory l’aurait presque fait passer inaperçu, mais Safran Vectronix AG, filiale suisse du groupe français, a récemment remporté un joli contrat avec la Norvège pour la livraison de jumelles multifonctions JIM Compact et Moskito TI. « Les forces armées pourront bientôt utiliser de nouvelles binoculaires multifonctions », se félicitait l’Agence norvégienne des matériels de défense (Forsvarsmateriell – NDMA) le 30 mai dernier. Remporté face à trois autres concurrents, ce contrat de 30M€ comprend la livraison de 300 jumelles monoculaires Moskito TI et 400 jumelles binoculaires JIM Compact. « Les premières livraisons […] aux forces armées interviendront d’ici la fin de l’année », a ajouté la NDMA. L’ensemble du contrat sera exécuté d’ici 2020. Comme son nom l’indique, la JIM Compact est moins volumineuse et 30% moins lourde que sa grande sœur, la JIM LR. Son module inclut des voies jour et bas niveau de luminosité, une voie thermique refroidie, un télémètre laser dotée d’une portée de 12 km, un compas magnétique, un inclinomètre, un pointeur laser et un GPS. Le tout, pour un poids inférieur à deux kilos. Dévoilée en 2014 durant… Eurosatory, la jumelle Moskito TI intègre les mêmes fonctionnalités que la JIM Compact, mais ne pèse que 1.3 kg. Destiné avant tout à la l’acquisition de cibles, son rayon d’action est néanmoins limité à 10 km. Il s’agit, officiellement, du cinquième marché majeur décroché par Safran Vectronix en moins d’un an. En juillet 2017, la filiale avait notamment reçu une commande de jumelles Moskito GPS BT et Vector 21 Nite BT pour l’armée allemande, suivie par la sélection en novembre dernier de la JIM Compact par « un membre de l’OTAN » et, très récemment par la sélection par les forces armées néerlandaises de la jumelle Moskito TI. À noter que tout contrat de défense majeur conclu avec Oslo doit respecter les principes de « régulation en matière de coopération industrielle relative aux acquisitions de défense », précise la NDMA. Cette « coopération » a pour objectif de « contribuer à maintenir, développer ou édifier une industrie de défense nationale compétitive en ligne avec les besoins des forces armées et selon des technologies et des domaines de production définis ». Autrement dit, Safran Vectronix devra réinvestir 100% du montant du contrat sur le territoire norvégien au travers de « projets industriels ». Une politique de retours industriels à laquelle la société suisse semble avoir répondu favorablement puisqu’elle avait déjà, au 8 juin 2018, réinvesti plus d’un quart de la valeur du contrat au profit de l’industrie locale.
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Romain
June 24, 2018 2:53 PM
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Plongée dans la vie quotidienne des policiers d'élite. Une épreuve physique mais aussi mentale. " T’es un bonhomme ! Allez ! Avance ! Montre que c’est toi le patron ! » Les encouragements ont beau pleuvoir, la musique de Rocky 3 a beau monter de plusieurs décibels, rien n’y fait. Je ne me sens pas le patron du tout. J’ai des gants de boxe. Et en face de moi, un superflic du RAID de Nancy. J’ai l’autorisation de lui taper dessus. Lui me décoche quelques petits gnons gentils. Moi je peux cogner. Mais je n’ai plus de bras, plus de jambes, plus de souffle. J’ai 250 ans et je me demande comment j’ai pu me fourrer dans une galère pareille. Un peu plus tôt dans la matinée, avant la séance de boxe, j’ai eu droit à du grappling, un mélange de lutte et de judo. J’ai eu l’impression de me battre avec d’implacables cubes de béton. Eh oui, un reportage au sein du RAID est forcément une épreuve physique. Ce qui frappe d’emblée en entrant dans la salle de sport du QG de l’unité d’élite, à Champigneulles, c’est la carrure des types. Tous sont costauds, affûtés, en pleine forme. De quoi donner des complexes au Stallone de la grande époque. Des carrures impressionnantes mais pas forcément essentielles. Il faut souvent se méfier des apparences. Si ces ex-CRS ou ancien flics de BAC ont pu intégrer le RAID, ce n’est pas uniquement pour leurs aptitudes physiques. « C’est l’attitude qui compte. On recherche la combativité, des gens prêts à faire face, prêt à mourir debout », commente « Chris », le patron de l’antenne de Nancy. Spécialiste de " l'effrac " « On n’est pas dans un truc de bourrin, c’est avant tout de la technique et de la tactique », complète « Shak ». Qui parle aussi bien de la boxe, dont il est moniteur, que de sa spécialité au sein de l’unité d’intervention. Il est chargé de « l’effrac ». Traduction : effraction. Aucune porte ne peut lui résister. Ses armes vont du bélier rudimentaire au « Door-raider », un puissant vérin hydraulique doté de 7 tonnes de poussée. « Shak » a l’embarras du choix. À lui de cogiter et de trouver le moyen le plus efficace d’entrer dans un appartement ou une maison. « Tu ne sais jamais combien de temps cela va te prendre. C’est très variable. Car tu ne connais vraiment une porte qu’une fois que tu l’as ouverte. » Presque une leçon de philosophie. Démonstration dans le vaste hangar désaffecté que le RAID a récupéré et aménagé dans les environs de Nancy. Il faut quelques secondes seulement pour venir à bout de l’impressionnante porte d’exercice, à la fois blindée et donc solide, mais aussi défonçable à l’infini. Une porte qui a été construite à la débrouille grâce à des liens d’amitiés noués avec le jeune gérant d’ACRA, une boîte industrielle locale. « Je suis devenu le 23e homme du RAID », rigole le dirigeant. Son enthousiasme est contagieux puisqu’il a convaincu un de ses amis, patron de la société Epact, de suivre son exemple et d’offrir des cloisons modulables. Ce qui a permis au RAID de se construire une « maison d’évolution ». C’est-à-dire un lieu où peut être reconstituée une multitude de configurations de logements. Idéal pour s’entraîner à maîtriser un terroriste ou n’importe quel forcené retranché. D’impressionnants Robocops. Tout en noir. Prêts à passer à l’action Aujourd’hui, l’objectif de l’exercice est un journaliste au bout du rouleau et armé. Toute ressemblance avec un personnage existant n’est pas totalement fortuite. Les « opérateurs » du RAID se mettent l’un derrière l’autre. En « colonne ». Ils sont méconnaissables. Ils ont une cinquantaine de kilos sur le dos : bouclier, gilet pare-balles, casque et fusil d’assaut. Ce sont d’impressionnants Robocops. Tout en noir. Prêts à passer à l’action. Mais là encore, il faut se méfier des apparences. Ce n’est pas le muscle qui prime. C’est l’intellect. Et avant de foncer, commence une séance de palabre avec le vrai journaliste et faux forcené. C’est David l’un des trois négociateurs de l’unité qui s’en charge. L’homme a été rugbyman et pourrait plaquer au sol n’importe quel énergumène énervé. Mais c’est une autre de ses qualités qu’il doit mettre en avant : « l’empathie naturelle ». Il a effectué des stages avec des psys et des négociateurs expérimentés. Mais le goût pour le dialogue et l’ouverture vers les autres ne s’apprend pas. On l’a ou on ne l’a pas. David l’a. « J’ai vraiment envie d’aider la personne qui est retranchée. À chaque fois, je suis persuadé que je peux arriver à la sortir par la parole », confie le négociateur. Le plus compliqué est d’arriver à nouer le contact. À créer un lien. « La plupart reste mutique au départ. Je leur parle à travers la porte mais ils ne répondent pas. Je dois continuer jusqu’à ce qu’ils réagissent, jusqu’à ce que je trouve le fil qui me permettra d’accéder à ce qu’ils ont dans la tête. Après, c’est 70 % d’écoute et seulement 30 % de parole de ma part », développe David. La suite tient de la partie d’échec. Avec quelques règles à respecter. Comme par exemple ne pas mentir. « Lorsqu’on est dans la vérité, c’est plus facile de rebondir et de répliquer. Le mensonge est dur à tenir. Et puis, si je fais preuve d’honnêteté avec la personne en face, il y a plus de chance qu’elle soit, elle aussi, honnête avec moi ». Connaître l’entourage du forcené est également crucial. Notamment s’il a des enfants. C’est une arme redoutable dans une négociation. C’est en tout cas ce qui me fait sortir de ma tanière et déposer mon arme. Ce qui ne m’empêche pas de finir au sol et menotté. Mais ce n’est pas le souvenir le plus marquant. La scène la plus emblématique et la plus spectaculaire de cette immersion dans le quotidien du RAID ? L’ensemble des hommes autour d’un barbecue, en train de déconner. L’esprit d’équipe. Pour de vrai.
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June 24, 2018 10:07 AM
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La caméra Second Sight de Bertin Technologie connait un nouveau développement grâce à l’ONERA et ses recherches sur l’imagerie multi-spectrale. Développé dans les années 2000 et conçu pour la surveillance de sites publics ou industriels critiques, Second Sight permet la détection à distance d’une menace chimique, basée sur une technologie infrarouge. Ses nouveaux développements sont issus d’un partenariat signé en 2016 entre l’ONERA et Bertin Technologie, baptisé CUBIX. L’ONERA transfère ses recherches à l’industriel français afin que Bertin demeure leader sur la détection chimique à distance. CUBIX, soutenu financièrement par Bertin, a pour objectif d’aboutir à des solutions opérationnelles, robustes aux fausses alarmes, plus compactes et plus rapides que celles existant à ce jour. Il sera ainsi possible d’embarquer le Second Sight sur un véhicule, voire sur un aéronef (drone, hélicoptère,….) pour évaluer les risques chimiques à distance, tout en bénéficiant d’une détection fiable même à très faible concentration.
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June 24, 2018 8:27 AM
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ukhoi Civil Aircraft (SCAC) has delivered the third and final VIP-configured Superjet 100 to the Royal Thai Air Force, from a 2014 order for the bespoke narrowbody, also known as the Sukhoi Business Jet. The handover, which took place on 19 June, comes just under 24 months after the first two examples were shipped to Bangkok. The aircraft are used to transport government officials and high-ranking military officers, and all feature three separate cabins: a four-seat VIP area, a six-seat business-class cabin and a 50-seat passenger area. The air force is first export operator of the executive variant of the SSJ100. Kazakh copper miner Kazakhmys became the second customer, taking delivery of the first European Aviation Safety Agency-certificated SBJ in May 2017. The aircraft was outfitted by Comlux Completions in Indianapolis, USA and is operated on behalf of the mining firm by charter and management company Fly Comlux. A private owner, based in Zambia, will in 2019 become the next international owner of the business jet variant, says SCAC. The airframer has delivered 10 SBJs to date, it says, with the remaining examples in service with Russian owners and operators, including launch customer RusJet. The Moscow-headquartered charter and management company took delivery of its aircraft in 2014.
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June 24, 2018 6:06 AM
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Le sous-marin turc Yildiray a coulé un pétrolier lors d’exercices organisés par la Marine turque en mer Noire. Une vidéo des tirs a été publiée sur internet. La Marine turque a publié une vidéo où l’on voit une torpille guidée de 533 mm tirée par le sous-marin turc S-350 Yildiray détruire un pétrolier retiré du service, lors de manœuvres navales en mer Noire. Sur la vidéo, qui a déjà eu plus de 100.000 vues sur YouTube, on voit la torpille frapper le pétrolier qui se fend en deux avant de sombrer dans la mer quelques minutes plus tard. Le pétrolier appartenait à la Marine de guerre turque. Doté de huit appareils lance-torpilles, le Yildiray est un sous-marin d’attaque diesel-électrique de Type 209 de conception allemande. A l’heure actuelle, 14 pays disposent des sous-marins de ce type dont la production a commencé en 1971.
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June 24, 2018 5:56 AM
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June 24, 2018 12:55 AM
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Les Etats-Unis possèdent près de la moitié des quelque 857 millions d'armes à feu détenues par des civils dans le monde, indique une étude publiée lundi. Le projet de recherche Small Arms Survey basé à Genève note qu'il y a plus d'un milliard d'armes à feu dans le monde dont 85% sont détenues par des civils et le reste par des militaires et des agents des services de maintien de l'ordre. Le nombre d'armes à feu détenues par les civils n'a cessé de croître passant de 650 millions en 2006 à 857 millions en 2017. Les Etats-Unis qui représentent environ 4% de la population mondiale possèdent 46% des armes appartenant à des civils, ce qui représentait environ 120 armes à feu pour 100 habitants. Ils devancent le Yémen qui compte 53 armes à feu pour 10 habitants. "Les Américains achètent environ 14 millions d'armes nouvelles ou importées chaque année", indique le projet précisant que ce marché au niveau mondial est tiré vers le haut par la consommation américaine. "Pourquoi les achètent-ils ?" s'est interrogé Aaron Karp, auteur de l'enquête. "Cela est un autre débat. Mais avant toute chose, ils les achètent probablement parce qu'ils le peuvent. Le marché américain est extraordinairement permissif", a-t-il ajouté devant la presse aux Nations unies à New York. L'enquête a été menée dans 133 pays et territoires où des données étaient disponibles. (Michelle Nichols; Pierre Sérisier pour le service français)
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June 23, 2018 8:35 AM
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Info Culture Robots tueurs autonomes : malgré une mise en garde de l'ONU, leur développement continue Les robots tueurs autonomes sont là, mais qui peut empêcher leur mise en service ? La Russie est en pointe dans le domaine et refuse l'interdiction proposée par le groupe d'experts de l'ONU sur les "armes entièrement autonomes". Les robots tueurs autonomes, animés par des intelligences artificielles ne sont plus des cauchemars de films de science-fiction mais une réalité. Une conférence de l'ONU a eu lieu ce printemps pour tirer la sonnette d'alarme. Contre toute attente, des départements de Défense persistent à développer ces matériels futuristes et semblent vouloir les envoyer sur le terrain rapidement, Russie et États-Unis en tête. Bilan provisoire sur l'émergence des "Terminators". 16 juin 2018 Mise à jour 17.06.2018 à 17:33 par Pascal Hérard dans AccueilInfoCulture Le Groupe des experts gouvernementaux sur les systèmes d'armes mortelles autonomes de l'ONU (GGE-LAWS) s'est réuni du 9 au 13 avril 2018 à Genève en Suisse — pour la cinquième année consécutive — avec encore et toujours l'idée de réunir le maximum d'États pour discuter de l'interdiction de ces technologies meurtrières aux conséquences encore inconnues mais de plus en plus préoccupantes. La Russie a immédiatement fait savoir qu'elle refusait par avance "toute interdiction, moratoire ou régulation sur les armes autonomes". Le groupe d'experts avait dû reporter sa réunion de 6 mois, en août dernier, faute de moyens financiers… > Lire notre article : Robots tueurs : le problème reste entier et alarme les spécialistes Au delà du barrage russe, le groupe d'experts ne semble pas parvenir à se mettre parfaitement d'accord sur la définition exacte d'une "arme mortelle autonome" et a visiblement longuement tergiversé sur les problématiques liées à l'intelligence artificielle (IA) : la crainte de freiner le développement de cette technologie en interdisant les systèmes d'armement autonomes occupe visiblement les esprits. La réunion a tout de même accouché d'un communiqué signé par 26 États appelant à bannir les armes "entièrement autonomes" tout en réaffirmant l'importance du contrôle humain. Pour autant, la capacité de cette interdiction à entrer en actes concrets semble plus qu'incertaine, pour ne pas dire nulle… Il y a deux ans, le forum mondial de Davos avait déjà posé la question de cette "rupture dans l'art de la guerre" encore peu médiatisée à l'époque : > Lire notre article : Robots tueurs : un problème mondial méconnu Course entre grandes puissances Selon les spécialistes du domaine, la Chine, les États-Unis et la Russie — les 3 nations les plus dépensières dans les domaines de la recherche et du développement de technologies d'armement — sont entrés dans une compétition intense sur la programmation d'IA militaires. Israël, l'Inde, le Japon, la Corée du Sud, la France, l'Australie, le Royaume-Uni — et certainement d'autres encore qui ne se manifestent pas — explorent actuellement les potentiels de telles technologies. La grande course aux robots et autres drones de combat autonomes est donc en cours et les réunions du groupe d'experts de l'ONU, avec ses communiqués, semblent un peu vaines face à la réalité : des "robots tueurs autonomes" existent déjà et les grandes puissances comptent bien en faire usage à court terme. Malgré le danger que représentent ces tueurs de métal capables de choisir eux-mêmes des cibles et de les détruire — qui est présent dans tous les esprits — rien ne semble donc pouvoir empêcher leur émergence : Vladimir Poutine n'a-t-il pas déjà expliqué que "celui qui deviendra leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde" ? Budgets et développements énormes Le Département de recherche militaire américain (Darpa) a un budget de 15 milliards d'euros pour le seul développement des robots militaires. Selon le New York Times, ce département a déjà testé des drones autonomes pouvant décider quelle cible attaquer "sans aucune aide humaine". Côté russe, un robot humanoïde a été dévoilé en 2016, censé aider les cosmonautes sur la station spatiale internationale, mais cette vidéo le montrant en train de tirer sur des cibles avec deux armes à feu semble plutôt indiquer que Fedor (Final Experimental Demonstration Object Research) n'a pas vocation à se cantonner seulement à de la maintenance dans l'espace : Le char-robot autonome russe Nerehta, quant à lui, s'il ne paye pas de mine — et s'il semble moins inquiétant que le "Fedor-Terminator" — n'en est pas moins une arme redoutable. Ce petit char d'assaut de 2,5 mètres de long, bourré de technologie, est censé partir au combat entièrement seul, sans aucune aide humaine comme cette autre vidéo le démontre : Les avancées très rapides de l'IA sont au cœur du développement de la robotique militaire et les leaders du domaine tels Google ne s'y sont pas trompés en proposant leurs services au Pentagone, ce qui a provoqué une levée de boucliers parmi les employés ne voulant pas participer à des programmes militaires… de drones militaires (Article L'Obs — "Drones : des milliers de salariés de Google s'opposent à un projet avec le Pentagone"). Ce scandale a fait reculer le géant californien qui a déclaré stopper ce partenariat gênant en terme d'image. Mais les entreprises d'armement, elles, ne sont pas aussi regardantes sur l'éthique, comme dans le cas de… Kalashnikov, en Russie. Les réseaux de neurones au service de la sélection de cibles à éliminer L'agence de presse russe TASS rapportait en juillet 2017 que l'entreprise russe Kalashnikov entamerait en 2018 la production en série de nouveaux modules de combats utilisant la technologie NeuroNet. NeuroNet est une technologie logicielle d'apprentissage automatique — basée sur des algorithmes de réseaux de neurones artificiels — permettant "d'identifier des cibles, de s'améliorer par l'expérience et de décider par 'lui même' des tirs à effectuer". Kalashnikov — célèbre pour ses fusils semi-automatiques et ses millions de morts depuis des décennies — fait la publicité de son nouveau module de combat à réseau de neurones avec des dessins enfantins, sur son site : Ces nouvelles armes entièrement autonomes — que le groupe d'experts de l'ONU "appelle à bannir" — font malheureusement partie intégrante de la nouvelle doctrine militaire russe, énoncée en 2015, et qui doit "exclure l’homme de la zone de confrontation immédiate". L’armée russe a d'aileurs déclaré vouloir robotiser plus du tiers de ses armements pour 2025. La transformation d'une partie des matériels militaires de la Russie a déjà commencé, avec par exemple le développement de chars de combat "dronisés" à "équipage déporté". Le site spécialisé www.strategic-bureau.com se fait l'écho de ce nouveau système : "Le cœur du système électronique du drone est sa centrale inertielle qui lui permet de suivre les déplacements du char d’une manière autonome (…) Outre sa mission principale d’observation et de détection grâce aux moyens optroniques, le drone sera capable de désigner les objectifs et de guider les armes de précision." Face à cette volonté de rendre autonomes des armements militaires en Russie, en Chine et aux États-Unis, certains pays, pourtant en pointe dans les technologies militaires, se sont malgré tout positionnés contre les armes 100% autonomes. C'est le cas du Royaume-Uni qui possède pourtant l'un des programmes de drones militaires les plus avancés et qui, dans un communiqué du gouvernement, a affirmé le 30 septembre 2017 : "La politique du Royaume-Uni est que le fonctionnement des armes sera toujours placé sous contrôle, comme une garantie absolue de la surveillance, de l’autorité et de la responsabilité humaine. Le Royaume-Uni ne possède pas de systèmes d’armes entièrement autonomes et n’a pas l’intention d’en développer". Face à l'émergence possible d'une "guerre des machines", l'île qui a engendré Shakespeare semble plus sage dans ses positions que la plupart des grandes puissances. Mais qui parmi ses concurrents sérieux sur le champ militaire moderne est prêt à abandonner les promesses des machines autonomes ? Pascal Hérard Mise à jour 17.06.2018 à 17:33
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June 23, 2018 7:32 AM
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C’est certainement un des plus vieux serpents de mer de l’industrie aéronautique américaine : le changement de motorisation sur les bombardiers stratégiques Boeing B-52H Stratofortress de l’US Air Force. Et c’est Pratt & Whitney qui s’y colle cette fois-ci, pour changer un peu de General Electric. Le nouveau type de réacteur proposé actuellement au Pentagone est dérivé de l’aviation civile. C’est donc le Pratt & Whitney PW815, actuellement en dotation sur le biréacteur d’affaire (très) long-courrier Gulfstream G600, qui est proposé à l’US Air Force en remplacement des JT3D du même motoriste. Dans l’US Air Force ces réacteurs d’ancienne génération sont connus sous la désignation de TF33. Et là où la proposition de Pratt & Whitney est plutôt originale c’est qu’il ne s’agit pas de transformer le Boeing B-52H Stratofortress en quadriréacteur mais bel et bien de le conserver dans sa configuration actuelle (et originelle) d’octoréacteurs. Les futurs PW815 seraient donc couplés à l’identique des TF33 en service. Le Pratt & Whitney PW815 affiche actuellement une poussée de 7262 kg, inférieure donc à celle des TF33 (pour mémoire d’environ 7700kgp) mais disposant d’un taux de dilution bien plus intéressant et donc au final plus économique en carburant. Or il s’agit bien là d’un des principaux défaut du vénérable bombardier américain, sa consommation ahurissante qui en fait un des avions d’armes les plus gourmands au monde en ce début de 21ème siècle. La remotorisation des Boeing B-52H par le PW815 n’a pas que des détracteurs au Pentagone, loin de là d’ailleurs. Ce programme pourrait même selon certains expert permettre d’allonger la durée de vie future de ces vétérans de la guerre froide. Pour mémoire le retrait du service de l’avion est actuellement estimé à l’horizon 2045-2050, une époque où l’avion frôlera le siècle dans sa conception. C’est comme ci aujourd’hui l’Armée de l’Air avait encore dans ses rangs des Breguet Br.14 utilisés en première ligne. Si le Pentagone venait à prendre une décision quant à cette modernisation d’ici à la fin de l’année les premiers B-52H Stratofortress remotorisés pourraient entrer en service opérationnel d’ici 2020. Photo © US Air Force.
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June 23, 2018 6:47 AM
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Les forces aériennes irakiennes (IqAF) ont reçu un nouveau lot de l’avion d’entrainement avancé T50Iq en provenance de Corée du Sud. Ce second lot comprend six nouveaux appareils s’ajoute au lot initial, déjà entré en service en Irak, de six autres avions. Le T50Iq, est une version adaptée à l’aviation de guerre irakienne du T50 Golden Eagle, construit par le géant sud-coréen KAI (Korea Aerospace Industries). Le contrat de livraison de 24 appareils à l’Irak a été signé en mars 2013 et les livraisons ont commencé l’année dernière. Selon le patron de l’IqAF, qui a présidé la cérémonie de réception des 6 nouveaux Golden Eagle dans la base aérienne de Tikrit, dans le Nord de l’Irak, « Un troisième lot sera réceptionné dans quelques mois et les livraisons seront terminés au premier trimestre 2019 ». Le Général Anwer Hamid Amin ajoutera que les entraînements des équipages et des techniciens étaient en cours et que l’avion satisfaisais à toutes les conditions. Le T50 est l’appareil idéal pour la transition avancée des équipages car il dispose d’un cockpit identique à celui du F16, qu’utilise l’IqAF. Le T-50 Golden Eagle (골든이글) est une famille de chasseurs supersoniques et d’avions d’entraînement avancé sud-coréens, conçu, développé et fabriqué par Korea Aerospace Industries (KAI) depuis la fin des années 19901. Le T-50 est le premier aéronef supersonique construit par la république de Corée qui a entrepris un effort de construction d’une aéronautique et d’une industrie de défense nationales. En 2011, KAI est en cours de mise à niveau de quatre avions d’entraînement T-50 Golden Eagle pour en faire les prototypes de chasseurs multirôles légers désignés FA-50 Le contrat Irakien avait connu deux années de retard à cause de certaines difficultés de paiement et d’entrainement des pilotes.
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June 25, 2018 2:32 AM
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Le projet d’un sous-marin d’attaque américain non divulgué précédemment pourrait indiquer la future direction de développement de la flotte sous-marine américaine, selon Popular Mechanics. Le concept du design d'un futur sous-marin américain dévoilé par le site d'analyse Covert Shores et non divulgué précédemment est révélateur quant au développement à venir de la flotte sous-marine des États-Unis, suppose le magazine Popular Mechanics Le sous-marin Sub 2000 constituerait «une rupture radicale par rapport aux projets américains antérieurs», car il a une double coque, est de petite taille et son design est «plat», signale le média.D'après le projet, le Sub 2000 est conçu comme un sous-marin d'attaque, mais il pourrait également mener des missions «d'espionnage». Sa configuration lui permettrait de s'approcher à faible profondeur des côtes ennemies pour installer des appareils d'écoute et intercepter des transmissions électromagnétiques. En outre, le Sub 2000 serait doté de deux véhicules sous-marins autonomes, ce qui permet de conclure qu'il doit succéder au sous-marin de 2e génération USS Parche qui a mené des missions d'espionnage pendant et après la guerre froide.
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June 25, 2018 2:30 AM
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The U.S. Air Force announced that each UH-1N Huey location will receive replacement aircraft. According to the announce, the Air Force is expected to award a contract by the end of the year to replace all active-duty UH-1N Huey helicopters. The Air Force is replacing the UH-1N Huey 46-year-old fleet by procuring new replacement aircraft to support four missions – Nuclear Deterrence Operations, Continuation of Government Operations, Survival School support, and Test and Training. Current UH-1N Huey locations include Eglin Air Force Base’s Duke Field, Florida; Fairchild AFB, Washington; FE Warren AFB, Wyoming; Joint Base Andrews-Naval Air Facility Washington, Maryland; Kirtland AFB, New Mexico; Malmstrom AFB, Montana; and Minot AFB, North Dakota. The Air Force UH-1N Huey replacement program supports the Defense Department’s principal priority to maintain a safe, secure and effective nuclear deterrent that safeguards the homeland, assures allies and deters adversaries. The replacement for the UH-1N Huey will feature significant improvements in the areas of speed, range, endurance, payload capacity and survivability. Each stateside active duty UH-1N Huey location will receive replacement aircraft pending the outcome of the environmental analysis. The 2016 Vice Chairman of the Joint Chiefs of Staff Joint Requirements Oversight Council approved the purchase of new aircraft to replace the 46-year-old UH-1N Huey fleet. A contract award for the new aircraft is anticipated later this year with deliveries planned for 2020-2032.
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June 25, 2018 2:29 AM
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Cela fait un peu désordre. Quelques jours après que le Premier ministre belge ait annoncé que la proposition française hors appel d’offres pour le remplacement des F-16 belges serait prise en considération, son ministre de la Défense vient d’annoncer … le contraire. Steven Vandeput estime que la proposition de la France pour le remplacement des F-16 est exclue. « On ne peut pas faire comme si les Français faisaient partie de la procédure », affirme le Ministre. En référence à la conférence de presse du Premier ministre une semaine plus tôt, le Ministre de la Défense a ajouté : « Disons que les choses se sont déroulées différemment lors de cette conférence de presse que ce qui avait été discuté auparavant ». Le ministre de la Défense a déjà exprimé à plusieurs reprises son opposition à la proposition du groupe français Dassault, qui souhaite vendre son Rafale à la Belgique hors procédure (dans le cadre d'un partenariat stratégique). Les deux autres candidats, le F-35 et l'Eurofighter, ont répondu à l'appel d'offres. Pendant ce temps, le numéro 1 de Dassault, Eric Trappier, a rappelé que l’objectif de la France n’était pas de contourner l’appel d’offres mais bien de faire, à un fidèle allié, une proposition beaucoup plus large que ce que permet l’appel d’offres. Et le PDG d’en appeler à une Europe de la Défense qui passe notamment par des actes forts en terme d’équipement. « Le marché belge est symbolique pour le GIE Rafale, mais aussi pour la France car il sera vu comme un moment particulier de l’Europe par les Français mais aussi par les Belges ».
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June 24, 2018 2:53 PM
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June 24, 2018 2:51 PM
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Mise à jour du 22 juin 2018 : parties en italique. Le blog du Mammouth vient de publier les premières images de la future tenue F3 qui va remplacer la Félin dans les mois à années qui viennent, et franchement, c’est prometteur. Le haut est un mix intelligent entre une veste T4S1 (fermeture à zip + velcro, poches à ouverture verticale zippée positionnée à l’extérieur du buste), une chemise guerilla (coupe générale et longueur), et une UBAS NFM (manches), ne reprenant que le meilleur de chaque, pour un résultat qui apparaît fonctionnel et polyvalent, avec notamment une totale absence de coutures aux endroits gênants (épaules notamment). Le bas voit le retour des emplacements de protection aux genoux, et conserve les poches latérales à boutons canadiens. Sur l’ensemble, les fermetures éclair sont à double sens, et le tissu utilisé, est un inédit mélange aramide et viscose, résistant au feu, hautement respirant (du moins la version été) et à très haute résistance à l’abrasion, d’où ce qui suit : On remarquera aussi que le motif camouflage est moins marqué que sur certains treillis précédents, c’est en fait dû au tissu nouveau, dont on nous a vanté la résistance (trame spéciale, d’où l’aspect), et dont l’impression du motif justement devrait tenir beaucoup mieux dans le temps (UV, lavages) que précédemment. Tissu qui devrait également être plus léger que celui des tenues hiver (enfin !) et sécher donc bien plus vite la transpiration comme l’humidité. Une tenue F3 qui apparaît via ces photos comme bien plus réfléchie et fonctionnelle que l’improbable T4S2 avec ses pattes d’épaules sur un treillis moderne, ou la T3 et sa veste aux poches inaccessibles dès que le moindre gilet est porté. Sans parler du principe général d’avoir des vestes type smock, incompatible avec une ceinture tactique. D’où le besoin en UBAS des dernières années. Avec une telle chemise / veste (chemiveste ?), on peut espérer une simplification et un allègement du paquetage dans les années à venir, si cette formule est définitivement retenue : hiver : effets chauds portés dessous (Ullfrotte, caleçon long ou collants) + softshell par-dessus au besoin ; été : tous à poil ! comme sous une UBAS. Fini dans ce cas le trio veste + guerilla + UBAS, et (rêvons un peu) le doublé tenues hiver / tenues été. Des économies pour améliorer encore d’autres choses, moins de vêtements à emporter sur le moindre déplacement mission / exercice / séjour, et une tenue de dotation enfin adaptée aux besoins du plus grand nombre. Les premières perceptions sont annoncées pour 2019. Pour lire l’article d’origine des photos, où vous pourrez trouver d’autres infos sans rapport direct avec le matériel : http://lemamouth.blogspot.fr/2017/09/terriens-voila-quoi-vous-allez.html
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June 24, 2018 9:14 AM
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June 24, 2018 8:04 AM
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June 24, 2018 6:06 AM
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Pendant deux ans, il a commandé le prestigieux porte-avions « Charles-de-Gaulle ». Aujourd’hui, le voilà chef des forces navales de l’OTAN. Originaire du Boulonnais, le contre-amiral Olivier Lebas occupe à 53 ans l’un des postes les plus prestigieux de la Marine nationale. Retour sur une brillante carrière.
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June 24, 2018 5:11 AM
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Naval Group poursuit ses campagnes de recrutement pour accompagner la montée en puissance de son site cherbourgeois, marquée par six programmes majeurs. Création de formations Quelques mois après l’organisation d’un job-dating pour séduire les ingénieurs, le site de Cherbourg avait préparé, vendredi 15 juin, une demi-journée dédiée au recrutement aux métiers de la production. Selon Peggy Zurlinden, directrice des ressources humaines du site cherbourgeois : Nous recherchons des personnels pour des métiers comme l’usinage, la mécanique, la chaudronnerie ou la charpente navale. Sur les 400 CV reçus en deux semaines et demie, nous avons retenu cinquante candidatures. Pour la grande majorité, ce sont des locaux. Des métiers souvent en tension, pourtant. Ces derniers mois, d’ailleurs, Naval Group a créé plusieurs formations avec des organismes, en partenariat avec la Région, pour répondre à ses besoins en soudure ou en tuyautage. « Voir de près un sous-marin… » Certains candidats n’ont quelque mois d’expérience, d’autres vingt ans. Selon l’un d’entre eux, Samuel, âgé de 31 ans : Ici, il y a une sécurité de l’emploi. Professionnellement, il y a une technicité et une complexité à travailler les pièces qui sont vraiment intéressantes. On sait aussi qu’il y a des possibilités d’évolution. Et puis, c’est vrai que voir de près un sous-marin en construction, ça fait envie ! Après une visite des ateliers et des chantiers, notamment la construction du Suffren, les candidats ont rencontré des professionnels de ces métiers. Avant de passer des entretiens et de passer des tests techniques. Peggy Zurlinden poursuit : C’est intéressant de pouvoir faire venir sur site les candidats. Nous avons parfois du mal à vulgariser nos métiers. Ici, ils peuvent plus facilement se projeter. En 2018, Naval Group a prévu de recruter 300 personnes à Cherbourg, comme il l’avait fait en 2017. Un tiers d’ingénieurs, un tiers de cadres, un tiers d’ouvriers. Alain Morvan, directeur du site de Cherbourg, commente : Naval Group a des projets significatifs. En France, 1 000 nouveaux collaborateurs vont être embauchés cette année. C’est une rupture avec la situation que l’on a pu connaître ces dernières années. Nous avons aujourd’hui une entreprise attractive, avec un produit fascinant à réaliser. Vraiment, le contrat avec l’Australie a beaucoup fait pour cette attractivité.
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June 23, 2018 9:08 AM
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L’annonce peut faire sourire mais elle n’est nullement fantaisiste. L’état-major de la Base Aérienne 118 de Mont-de-Marsan a décidé, en partenariat avec l’inspection académique des Landes, de créer durant cette semaine d’épreuves du bac, des «créneaux de silence» afin de déranger le moins possible les lycéens candidats. Bien entendu en cas de force majeure cette décision sera suspendue et les Dassault Aviation Rafale pourront décoller en alerte de manière tout à fait normal. L’idée est en fait de gêner le moins possible les épreuves pour les 3773 lycéens du département des Landes qui passent les épreuves des différentes filières du baccalauréat. Il faut dire que plusieurs établissements scolaires recevant des candidats sont situés à proximité immédiate des couloirs où circulent les avions de combat. De quoi objectivement très largement déconcentrer les adolescents, notamment pendant certaines épreuves de réflexion comme ce matin la philosophie. Alors bien sûr on sait que certains vont râler en prétendant que «de leur temps» on n’en faisait pas autant et que pourtant eux aussi ont eu le bac. Mais force est tout de même de constater que le bruit d’un avion au-dessus de votre tête quand vous présentez votre épreuve orale ça peut franchement en enquiquiner plus d’un ou plus d’une. Donc oui cette idée locale est certainement loin d’être idiote. Peut-être même que si elle apporte un certain plus aux lycéens landais elle pourrait dans les prochaines années être élargie aux départements proches d’autres bases aériennes recevant des avions de combat. Qui sait ? Il est évident que si une patrouille de Rafale doit décoller en alerte depuis la Base Aérienne 118 de Mont-de-Marsan, épreuve du bac ou pas épreuve du bac, les avions prendront les airs. Et ce malgré le bruit et les désagrément que cela peut engendrer. Mais bon croisons les doigts pour que ça n’arrive pas. Et profitons-en pour souhaiter un bon gros merde à tous les candidats bacheliers, et surtout à celles et ceux qui nous lisent ! Photo © Armée de l’Air
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June 23, 2018 7:49 AM
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June 23, 2018 7:01 AM
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Deux usines, deux calibres et quatre armes. En début d'année, le ministère russe de la Défense a fait part de son intention de mettre en service les fusils d'assaut AK-12 et AK-15 du groupe Kalachnikov, ainsi que les A-545 (6P67) et A-762 (6P68) de l'usine Degtiarev. Si les fusils d'assaut AK-12 et AK-15 sont connus du grand public, les nouveautés de leur concurrent de Kovrov restent injustement dans l'ombre. Un envoyé spécial de Sputnik a visité l'usine Degtiarev pour interroger les concepteurs, et a tiré avec un fusil automatique A-545 sur un stand d'essai. Réduire le recul des nouveaux fusils Kalachnikov © Sputnik . Vitaliy Belousov Kalachnikov teste son nouveau pistolet-mitrailleur (vidéo) L'ingénieur en chef Dmitri Terechine ouvre une armoire pour en sortir le tout nouveau fusil d'assaut. En apparence, l'arme est très élégante et son poids rappelle le bon vieux AK-74. Mais seulement à première vue: la construction de l'A-545 est très différente. La crosse, rétractable, peut être réglée en longueur suivant que l'on tire avec ou sans gilet pare-balle. La sécurité est installée légèrement au-dessus de la poignée, et pour un meilleur confort elle se trouve des deux côtés de la boîte de culasse. Elle possède une position intermédiaire pour tirer en rafale ou par deux. Pour plus de rigidité, le couvercle de la boîte de culasse n'est pas amovible, ce qui a permis d'y installer le rail Picatinny pour y glisser des viseurs optiques et à collimateur. Il est agréable d'empoigner ce fusil qui est ergonomique, tient bien en main, et est beau comme toute arme de qualité. Dans le même temps, il est très fiable. «Pendant les essais préliminaires et officiels, notre fusil ne s'est pas montré moins bon que le Kalachnikov. Notamment en matière de fiabilité. Nous avons tiré dans des conditions difficiles, dans la poussière, sous la pluie, en pleine chaleur et dans le froid, nous avons jeté l'arme sur le sol en béton. Le fusil continuait de fonctionner sans failles. Et en termes de groupement de tir, l'A-545 et l'A-762 ont montré de meilleurs résultats que les AK-12 et AK-15», explique l'ingénieur en chef adjoint et constructeur en chef du département Andreï Makhnine. Cela est devenu possible grâce au schéma équilibré du mécanisme automatique proposé par Vijktor Tkatchev, inventeur de l'institut de recherche de Podolsk, dans les années 1970. Par exemple, en tirant avec un fusil Kalachnikov, l'arme et le tireur ne sont pas seulement affectés par l'impulsion du tir, mais également par celle des parties amovibles de la culasse. Ce qui fait significativement dévier le canon. Dans les produits de Kovrov, cette impulsion est neutralisée par un contrepoids qui se déplace après le tir en direction de la boîte de culasse. Cela se ressent particulièrement en tirant par à-coups — l'arme ne remonte pas et les balles partent littéralement dans le mille. Seule la visée mécanique de type dioptrique paraît inhabituelle, contrairement au viseur ouvert de l'AK. Cependant, de nombreux spécialistes la trouvent plus précise, même si elle nécessite un certain entraînement. Une arme pour les prosLes fusils automatiques A-545, A-762, AK-12 et AK-15 ne sont pas encore produits en série. Selon Andreï Makhnine, l'exploitation générale du lot d'essai s'est déroulée avec succès, mais les militaires ont exprimé plusieurs suggestions pour la mise au point des armes des deux entreprises. L'usine de Kovrov a pris en compte toutes les remarques du client en apportant des modifications à la construction de l'arme. Selon les spécialistes, c'est un processus parfaitement normal — le légendaire AK, mis en service en 1949, a nécessité entre 13 et 15 ans pour sa mise au point. Mais on sait déjà que le réarmement massif des forces armées en A-545 et A-762 n'est pas prévu. Ces fusils seront utilisés par les unités de reconnaissance et les forces spéciales.«Nos armes sont plus complexes de construction et plus chères à la fabrication, explique Andreï Makhine. Si n'importe quel Russe qui a suivi à l'école des cours de base sur la sécurité du quotidien est capable de démonter et de remonter un AK, il faudra apprendre à le faire avec les A-545 et A-762. Il faut savoir également que l'industrie maîtrise depuis longtemps le fusil Kalachnikov — la technologie et la production en série sont au point. En cas de guerre, un fusil d'assaut doit être produit massivement. Alors que nous avons un nouveau fusil automatique qui est destiné aux tireurs plus expérimentés que des soldats appelés.» Les officiers qui ont testé la nouveauté n'ont pas immédiatement réalisé mais ont finalement pris conscience de tous ses points forts.Et le fusil n'a pas été apprécié que par les professionnels: l'acteur Steven Seagal, célèbre amateur d'armes à feu, a visité l'usine Degtiarev et a vidé avec plaisir plusieurs chargeurs de l'A-545. Les fusils de Kovrov n'ont pas encore été présentés aux clients étrangers potentiels. Le passeport du modèle d'exportation est rédigé seulement après la mise en service de l'armement. Mais on sait dès à présent que sur la base de l'A-545 sera créée une carabine civile pour la munition 5,45x39 mm. La maquette devrait être prête pour juillet, et le prototype pour le Nouvel an. Un outil de travail Les A-545 et A-762 sont les successeurs du fusil automatique SA-006 conçu au début des années 1970 par Alexandre Konstantinov et Stanislav Kokcharov. Ils avaient réussi pour la première fois à utiliser le système d'automatisme équilibré similaire à celui utilisé dans les fusils actuels de Kovrov. L'évolution de cette arme a été l'AEK-971, l'un des sept fusils automatiques du consortium Abakan. Ce dernier avait pour objectif de concevoir une nouvelle arme d'infanterie ayant une meilleure efficacité de tir que l'AK-74 de 5,45 mm.Les travaux sur l'AEK-971 ont repris au milieu des années 1990. Une série de fusils équilibrés de calibre 5,45, 5,56 et 7,62 mm a été fabriquée. Tous les modèles ont suivi des essais préliminaires à l'usine, mais le projet a dû être fermé à cause de la réorientation de l'entreprise. Les travaux ont continué en 2012 dans le cadre du consortium Ratnik. Tout en préservant la construction des prototypes, leur aspect et leur ergonomie ont changé. Les A-545 et A-762 sont devenus des fusils plus universels, qui peuvent être facilement réglés par un spécialiste à sa convenance. «Récemment, les hommes d'une unité spéciale ont testé de nouveaux modèles sur un polygone. Les officiers ont apprécié le comportement de l'A-545 lors de tirs à partir de positions instables. Il convient parfaitement pour remplir des missions spéciales en ville et dans les bâtiments quand on ignore d'où l'ennemi peut surgir. C'est un fusil fiable, simple et précis qui n'a rien à envier aux concurrents et les surpasse sur bien des paramètres», conclut Andreï Makhnine.
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