DEFENSE NEWS
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DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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June 5, 2018 1:13 AM
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Le Su-57 russe aurait un «as dans la manche», selon The National Interest

Le Su-57 russe aurait un «as dans la manche», selon The National Interest | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans l'avenir, les avions russes de cinquième génération Su-57 pourront être équipés de munitions nucléaires, écrit le bimensuel américain The National Interest.Selon la nouvelle doctrine nucléaire américaine adoptée par l'administration Trump, l'avion russe de cinquième génération Sukhoi Su-57 pourrait porter des munitions nucléaires, écrit la revue The National Interest. Si cette hypothèse est correcte, le Su-57, ainsi que le chasseur-bombardier Su-34, seront en mesure d'utiliser des armes nucléaires à moyenne portée contre des cibles protégées par de puissants systèmes de défense aérienne.

Washingto
n estime que la Russie cherche à moderniser son arsenal d'armes nucléaires non stratégiques qui compte environ 2.000 unités. Pour leur part, les autorités américaines justifient leur intention de développer de nouveaux types d'armes atomiques par le fait que Moscou aurait «abaissé le seuil nucléaire», indique le bimensuel. Dans le même temps, de nombreux experts doutent que la Russie ait vraiment pris une telle décision.Néanmoins, le fait que Moscou dispose d'un vaste arsenal de munitions nucléaires tactiques, dont une grande partie peut être utilisée depuis les airs, est indéniable, souligne la revue.

À l'heure actuelle, le Su-34 reste la principale plateforme pour les frappes nucléaires tactiques aériennes dans l'armée russe, et cette situation devrait persister pendant encore un certain temps, conclut l'auteur.
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June 5, 2018 1:12 AM
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Lack of funds causes USAF to skip hypersonic cruise missile competition

The US Air Force skipped a more extensive competition for its nearly $1 billion hypersonic cruise missile development contract due to lack of available funds to pay multiple sources to develop alternative prototypes, according to a newly-released government document.

The move is a departure from normal Department of Defense policy on most advanced weapons development programmes.

Denver-based Lockheed Martin Space Systems won the indefinite-delivery and indefinite quantity award worth up to $928 million to develop a hypersonic cruise missile in April 2018.

The USAF anticipates requesting only a limited number of air-launched hypersonic missiles from Lockheed and plans no further competitions to produce alternative versions of the weapon from other manufacturers, according to a justification and approval for other than full competition document posted online 4 June 2018. The service said it did not have the funding necessary to pay for a competition of multiple sources through the engineering and manufacturing development phase.

The USAF is planning to encourage competition among possible component suppliers for the hypersonic conventional strike weapon through the use of standard interfaces, however.

The USAF is accelerating its efforts to develop hypersonic weapons and aircraft in light of advances and investments made in hypersonic technology by China and Russia. The difficulty in defending against hypersonic weapons has pushed the Pentagon into an arms race. Developing hypersonic weapons is the “highest technical priority” for the US military, said Michael Griffin, undersecretary of defense for research and engineering, in March 2018.

The justification and approval document was produced in October 2017 before the USAF awarded Lockheed Martin Space the hypersonic missile. The document, a redacted version which was later made public, provided reasoning for the government’s plan to grant a single company the only contract for designing, developing and integrating an air launched hypersonic missile.

Lockheed Martin Space is contracted to provide programmatic, engineering and systems engineering work leading to a successful critical design review within 24 months after the award. The firm is to provide engineering and manufacturing development work to support Early Operational Capability by 2022.

The USAF received statements of capability from 12 companies after soliciting interest in developing a hypersonic missile in June 2017. The hypersonic conventional strike weapon programme office deemed only five of the potential bidders to be viable vendors: Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, Raytheon Missile Systems and Orbital ATK.

Ultimately, only four of the five viable vendors submitted bids, of which Lockheed Martin Space was chosen as the award winner.
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June 5, 2018 1:11 AM
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Rafael to unveil revolutionary air defence system

Rafael to unveil revolutionary air defence system | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israel’s Rafael Advanced Defense systems Ltd., has devised a new concept of a revolutionary air defence system that will combine enablement the modern technologies to deal with the ever-changing combat challenges on the modern battlefield.

Rafael to unveil during at EUROSATORY 2018 exhibition its Integrated all-in-one air defense based on the operational and combat-proven Iron Dome system, which has achieved more than 1700 combat interceptions at a success rate of over 90%.

According to the company’s statement, Very Short Range (VSHORAD) integrated air defense and counter rocket, artillery and mortar (C-RAM) System, integrated on a single vehicle. It provides protection of motorized or mechanized troops, as well as point air defense of military/industrial/administrative installations.

A single battery can protect a medium-size city. The new advanced system provides robust, yet selective defense. The complex uses a unique interceptor with a special warhead that detonates the targets in the air. Its ability to discriminate between threats headed towards a populated area and those that will fall into the sea or open fields reduces costs and limits unnecessary interceptor launches.

The system is effective in all weather conditions, including low clouds, rain, dust storms or fog. The system can engage multiple threats simultaneously and efficiently.
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June 5, 2018 1:04 AM
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Le cluster lyonnais Eden modernise l'armée

Le cluster lyonnais Eden modernise l'armée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En dix ans, le cluster lyonnais s’est imposé comme un acteur de référence avec le concours actif de la Délégation générale de l’armement.

La technologie FSW fait la courte échelle à la croissance de Tra-C Industrie, une PME d’une centaine de personnes située aux Olmes (Rhône), qui cible le secteur de la défense depuis une dizaine d’années. Avec cette technologie, qui permet d’assembler des pièces sans apport de matière, par friction malaxage, et de souder des matériaux comme des alliages d’aluminium, de magnésium, difficiles ou impossibles à souder par des procédés traditionnels, l’entreprise se différencie de ses concurrentes. "Nous sommes les seuls capables en Europe de souder en série des pièces de plus de 40 mm d’épaisseur", souligne Bruno Voland, son président. Un prérequis essentiel pour assembler des pièces de structure de blindés.

Membre du cluster lyonnais de défense et de sécurité Eden, Tra-C Industrie a bénéficié de la collaboration avec le réseau d’entreprises créé avec le soutien de la chambre de commerce et d’industrie de Lyon et de la Direction générale de l’armement (DGA). L’entreprise a[…]
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June 4, 2018 1:54 AM
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Le Canada prépare la modernisation des CH-149 « Cormoran »

Le Canada prépare la modernisation des CH-149 « Cormoran » | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Canada a annoncé son intention de procéder à la modernisation de son hélicoptère de recherche et de sauvetage Leonardo AW101 « Cormoran » (CH-149) et d'augmenter potentiellement la taille de sa flotte de 14 à 21 exemplaires.

L’hélicoptériste Leonardo espère continuer à travailler avec le gouvernement du Canada pour conclure l'analyse des options et finaliser les exigences pour le CH-149 CMLU [Cormorant Mid-Life Upgrade] et le programme d'augmentation de flotte, de simulation et de formation. Les sociétés GE Canada, IMP Aerospace and Defence et Rockwell Collins Canada seront les partenaires industriels engagés pour le programme.

L’objectif de la mise à jour du programme CH-149 « Cormoran » (AW101) doit permettre à Ottawa de maintenir l’appareil en service jusqu'en «2040 et au-delà». Par ailleurs, il est prévu de résoudre les problèmes d'obsolescence et de coût de maintenance.

Selon Leonardo, la mise à jour comprendrait une nouvelle avionique, des capteurs électro-optiques / infrarouges et un radar à balayage électronique actif de nouvelle génération, en utilisant une configuration comparable à celle choisie par la Norvège pour ses besoins en recherche et sauvetage.

De plus, nous apprenons que l’achat de sept CH-149 « Cormoran » pourrait être réalisée en produisant de nouveaux appareils, ou en adaptant potentiellement les hélicoptères excédentaires acquis via les États-Unis à la suite de l'annulation du programme d'hélicoptères présidentiels VH-71 sur la base de l’AW101.

Concernant la flotte d’AW101 (CH-149 Cormoran) :

Plus de 190 hélicoptères AW101 ont été construits ou vendus à des clients civils et militaires à travers le monde dans une grande variété de configurations. La flotte mondiale a atteint plus de 200.000 heures de vol au Canada, au Royaume-Uni, Italie, Danemark, Portugal et le Japon offre des performances exceptionnelles et un degré extrêmement élevé de sécurité.

Les Forces canadiennes ont mené des milliers de missions et des centaines d'opérations de sauvetage, y compris:

A 1.200 km. aller-retour de sauvetage au large de Terre-Neuve;
Une aide au sauvetage de nuit, à crevasse profonde de 30 mètres 8700 "sur le côté d'un glacier;
Un voyage 3,500 km pour sauver un chasseur échoués sur un écoulement de la glace de l'Arctique.

Le Cormorant a un taux de disponibilité de mission qui atteint les 98%, attestant de sa fiabilité en cas d'urgence et de déploiement d'une mission critique.

Photo :CH-149 « Cormoran » (AW101) @ RCAF
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June 4, 2018 1:45 AM
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Armement : l’Arabie saoudite demande à Macron d’agir auprès du Qatar

Armement : l’Arabie saoudite demande à Macron d’agir auprès du Qatar | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Riyad veut que Doha renonce à acquérir le système de défense antiaérien russe S-400.


C’est un courrier comme l’Elysée ne doit pas en recevoir souvent. Selon Le Monde, l’Arabie saoudite a demandé à la France de convaincre le Qatar de renoncer à acquérir un système de défense antiaérien sophistiqué.

Interrogés par Le Monde et l’AFP, ni l’Elysée ni le ministère français des Affaires étrangères n’ont réagi.

Selon Le Monde, « la couronne saoudienne a récemment envoyé un courrier à la présidence française, dans lequel Riyad se dit prêt à mener une action militaire contre le Qatar si ce dernier acquiert, comme il en a exprimé l’intention, le système de défense antiaérien russe S-400 ».

L’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Yémen et l’Egypte ont rompu depuis le 5 juin 2017 leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir des groupes terroristes et de ne pas prendre assez de distance avec l’Iran, seul pays capable de rivaliser militairement avec le royaume saoudien dans la zone. L’an dernier, Emmanuel Macron, avec le président Trump et l’émir du Koweït, avait essayé de contenir la crise. En vain. En conséquence, le petit émirat a multiplié les contacts diplomatiques et les accords commerciaux, militaires ou technologiques à l’international pour ne pas souffrir de son isolement.

Fin janvier, l’ambassadeur qatari à Moscou, Fahad bin Mohammed Al-Attiyah, avait ainsi affirmé à l’agence de presse officielle russe TASS que le Qatar menait des négociations « à un stade avancé » pour acheter des systèmes russes de défense antiaérienne S-400, les mêmes que ceux déployés par Moscou en Syrie. Un mois plus tard, Riyad admettait convoiter ce même système de défense.

Dans sa lettre, selon Le Monde, le roi Salman se dirait profondément préoccupé, notamment par « un risque d’escalade » si le Qatar obtenait ces batteries sol-air, menaçant la sécurité de son espace aérien.
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June 4, 2018 1:36 AM
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La marine pakistanaise signe pour deux autres frégate Type 054A

La marine pakistanaise signe pour deux autres frégate Type 054A | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il était question pour la marine pakistanaise d’acquérir quatre frégates F-22P supplémentaires après que le 4e de série, PNS Aslat, soit lancé en June 2011 au chantier naval Karachi, alors que les trois premiers exemplaires sont tous construits en Chine à Shanghai. Mais le choix des forces navales du Pakistan est finalement porté sur le Type 054A, la frégate multi-rôles de la marine chinoise dont la production est sur le point de se terminer après une série de 30 navires.

Selon le compte Twitter de Pakistan Navy (PN) en date du 1er Juin, un contrat d’acquisition portant sur deux frégates Type 054A a été signé au Ministère pakistanais de la production de défense (MoD-P), à Rawalpindi, avec la société d’exportation chinoise China Shipbuilding Trading Company Ltd (CSTC), et ce en présence du vice-amiral Faisal Rasul Lodhi, adjoint au chef d’état-major de la PN, ainsi que de plusieurs hauts responsables industriels et militaires chinois.

Le texte indique que la marine pakistanaise devrait recevoir les quatre bâtiments dans ses flottes d’ici 2021, et que ces derniers vont améliorer considérablement ses capacités de combat, tout en contribuant efficacement aux opérations de sécurité maritime dans la région. Tout porte donc à croire qu’un autre accord avait déjà été contracté auparavant, et que cette nouvelle signature consisterait en une commande supplémentaire.

Cela confirme d’ailleurs ce qu’a dit un commandant de frégate pakistanais l’an dernier sur l’achat de Type 054A.

Conçu par l’Institut 701 du groupe CSIC, la frégate Type 054A a pour mission primaire « la lutte anti-sous-marine de flotte » comme mentionné dans le cahier de charge de l’état-major de la marine chinoise. Le bâtiment déplaçant 3 600 tonnes (standard) est donc équipé d’un bon nombre de systèmes d’arme pour cette fonction, comme les systèmes de lutte acoustiques Type 183, le système de lutte anti-torpille Type 562, le sonar de coque Type 307 et le sonar remorqué Type 206 (mis à jour vers le Type 311 plus tard), les lance-torpilles Yu-7, les roquettes anti-sous-marines WHH-003A ainsi que des missiles de lutte anti-sous-marine Yu-8.

Le navire est également doté de huit missiles anti-navire YJ-83J, un canon H/PJ-26 de calibre 76 mm, deux systèmes CIWS H/PJ-12 (mis à jour vers H/PJ-11 à partir du 17e de série), ainsi qu’un système de lancement vertical de 32 silos capable de lancer à la fois les missiles anti-aériens HQ-16 et l’ASROC Yu-8.

Depuis l’admission au service actif du 1er bâtiment en Janvier 2008, il y a 10 ans, un total de 26 frégates Type 054A a déjà rejoint les forces navales chinoises et elles mènent activement des missions hauturières allant de la baie de Bohai jusqu’au golfe d’Aden, en passant par l’Ouest du Pacifique, la mer de Chine méridionale et l’océan Indien. Aujourd’hui 4 exemplaires sont toujours construction ou agencement aux chantiers navals Hudong à Shanghai et Huangpu à Guangzhou, et verront bientôt arriver ses successeurs le Type 054B de propulsion électrique.

On ignore pour le moment du prix des quatre futurs Type 054A pour la marine pakistanaise, mais les anciens F-22P, plus petits, ont coûté chacun environ 200 millions de dollar américain au Pakistan et la marine chinoise se dote du Type 054A au prix de 218 millions USD (environ 187 M€).

Au niveau des équipements à bord, il est pratiquement certain que tous les systèmes utilisés par la marine chinoise seront remplacés par les versions exportables, potentiellement rétrogradées ou tout du moins modifiées. Ainsi, les HQ-16 ou HQ-16C pourraient laisser leur place au LN-80, l’H/PJ-11 au Type 730B, le Yu-8 au ET80…etc, et ce sans parler des systèmes de combat et des senseurs.

Malgré cela, les quatre nouveaux Type 054A devraient constituer l’un des pivots les plus importants des flottes de surface pakistanaises, et pourrait travailler de pair avec les futurs sous-marins S20 d’origine chinoise pour les diverses missions également.

Pour la Chine, la dotation de plus en plus nombreuse des équipements militaires chinois par le Pakistan va continuer à approfondir la relation politico-militaire entre les deux pays, et permettra de consolider davantage le positionnement chinois dans cette partie cruciale pour sa route de Soie maritime.

A suivre.

Henri K.

Annexe : le texte du communiqué de la marine pakistanaise
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June 4, 2018 1:27 AM
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L'Arabie saoudite menace le Qatar d'une «action militaire» s'il achète des batteries S-400 russes — RT en français

L'Arabie saoudite menace le Qatar d'une «action militaire» s'il achète des batteries S-400 russes — RT en français | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Alors que Doha négocie avec Moscou l'achat du système de défense antiaérienne et anti-missiles S-400, l'Arabie saoudite menace le Qatar d'une «action militaire» si l'accord venait à être conclu, selon un courrier révélé par Le Monde.

Amorcée l'année dernière, la crise diplomatique entre Doha d'un côté et Riyad et ses alliés du Golfe de l'autre n'a pas cessé, et vient peut-être de franchir un nouveau cap. L'Arabie saoudite a en effet menacé de mener une «action militaire» contre le Qatar, s'il venait à acquérir des batteries de défense antiaérienne russes S-400, selon des informations du journal Le Monde, qui cite une lettre envoyée par la couronne saoudienne à la présidence française.
 

Dans ce courrier, le roi Salmane a fait part de sa «profonde préoccupation» quant aux négociations qui se tiennent actuellement entre Doha et Moscou, estimant que l'acquisition de S-400 par le Qatar mettrait en péril la «sécurité nationale» de ses voisins du Golfe persique. Si un tel accord venait à être conclu, «le Royaume serait prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer ce système de défense, y compris l'action militaire», prévient le courrier adressée au président Emmanuel Macron, demandant à Paris d'exercer une pression diplomatique sur Doha pour éviter qu'il ne le soit.

En janvier dernier, l'ambassadeur du Qatar en Russie avait noté que les deux pays avaient déjà bien avancé dans les négociations concernant l'achat du sophistiqué système de défense S-400. A l'époque, Fahad bin Mohammed Al-Attiyah avait souligné qu'un accord de coopération militaire, signé en octobre 2017 lors de la visite du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou à Doha, avait ouvert la voie à une interaction entre la Russie et le Qatar «dans le domaine de la défense, y compris les livraisons de matériel, la formation des soldats et des officiers, l'entretien des armes et la coopération des services spéciaux».

Ce rapprochement était intervenu après la décision quelques mois plus tôt de l'Arabie saoudite, de l'Egypte, du Bahreïn, et des Emirats arabes unis de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu'ils accusent de soutenir et de financer le terrorisme. Doha est également coupable selon eux de «s'ingérer» dans les affaires intérieures de ses voisins et d'exprimer son soutien au grand rival régional de l'Arabie saoudite, l'Iran.

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June 4, 2018 1:24 AM
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Le système antimissile américain THAAD bientôt déployé en Allemagne?

Le système antimissile américain THAAD bientôt déployé en Allemagne? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Régulièrement, à l’occasion de manoeuvres ou quand le contexte international se tend, la Russie déploie des missiles balistiques SS-26 « Iskander » dans l’enclave de Kaliningrad, coincée entre la Pologne et la Lituanie. D’une portée d’environ 500 km et susceptible d’emporter une tête nucléaire, ces engins peuvent théoriquement atteindre Berlin.

En février dernier, la présidente lituanienne, Dalia Grybauskaite, a accusé Moscou d’avoir installé des missiles Iskander de façon permanente à Kaliningrad. Ce qui n’était pas surprenant étant donné qu’une telle mesure avait déjà été envisagée par les responsables russes afin de répondre au renforcement de l’Otan dans les pays baltes et la Pologne.

Cela étant, pour Vilnius, cela pouvait justifier la présence permanente, sur son territoire, d’au moins une batterie de défense aérienne (et antimissile) américaine Patriot PAC-3. Mais tel n’est pas, a priori, le plan du Pentagone.

En effet, selon l’agence Reuters, qui fait toutefois référence à la menace que représentent les missiles Shahab-3 iraniens, Washington envisagerait plutôt le déploiement du système antimissile THAAD [Terminal High Altitude Area Defense] en Allemagne, précisément sur la base de Ramstein.

Les systèmes THAAD peuvent neutraliser des missiles de portée inférieure à 800 km ayant des trajectoires dites à énergie minimale ou bien des missiles de portée d’au plus 1.500 km ayant des trajectoires dites « tendues ».

« Interceptant entre 20 et 80 km d’altitude, ces systèmes interceptent les missiles balistiques faisant des manoeuvres terminales dans les basses couches de l’atmosphère tels les SS26 Iskander, M9 et Fateh 110 qui mettent en défaut, non seulement les systèmes Exo mais aussi les systèmes bas endo-atmosphérique », précise en outre un rapport du Sénat, publié en 2011.

Cependant, Eric Pahon, un porte-parole du Pentagone, n’a pas confirmé l’information de l’agence Reuters. « Il n’est actuellement pas prévu de déployer le système THAAD en Allemagne. Nous ne discutons pas de nos planifications militaires futures car nous ne voulons pas signaler nos intentions aux adversaires potentiels. L’Allemagne reste parmi nos partenaires les plus proches et nos alliés les plus forts », a-t-il déclaré.

Toutefois, un responsable militaire américain a affirmé à Reuters que des « discussions préliminaires » étaient en cours avec Berlin au sujet de ce déploiement du système THAAD à Ramstein. « Ce serait un message politique supplémentaire aux Européens pour dire que nous prenons au sérieux la protection de nos alliés », a-t-il assuré.

« L’évaluation initiale est que l’Allemagne n’aura probablement pas de problème avec un déploiement du THAAD », a même déclaré le général Curtis Scaparrotti, le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR).

Un autre raison plaiderait en faveur de l’envoi d’une ou plusieurs batteries THAAD en Allemagne [où le projet de remplacer les batteries Patriot par le système MEADS est à l’arrêt, ndlr] : les performances de leurs radars, dont la portée est d’au-moins 1.000 km. C’est d’ailleurs en partie pour cette raison que la Chine s’était opposée au déploiement de ce système en Corée du Sud.

Il s’agirait ainsi de remédier au retard pris dans la construction, à Redzikowo [Pologne], du deuxième site de défense anitimissile Aegis Ashore de l’Otan, le premier ayant déjà été inauguré à Deveselu [Roumanie] en mai 2016.
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June 4, 2018 1:22 AM
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Nexter à la conquête des steppes kazakhes

Nexter à la conquête des steppes kazakhes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Voici maintenant quatre ans que Nexter place ingénieusement ses pions sur l’échiquier kazakh. Et avec raison, car le savoir-faire du groupe français, et tout particulièrement de son pôle équipement, est aujourd’hui courtisé par une armée kazakhe désireuse de se départir de l’industrie russe, dont dépend encore l’écrasante majorité de son matériel militaire.



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Thales, MBDA, Safran, Airbus : tous les géants de la BITD française avaient répondu présent à la dernière édition du salon KADEX, organisé la semaine dernière à Astana. Sans oublier une poignée d’ETI innovantes, à l’image d’Alsetex (groupe Lacroix) et Roxel, détenu à parts égales par Safran et MBDA. Mais l’évolution la plus marquante reste celle entreprise par Nexter qui, en trois participations, n’a fait qu’étoffer le panel des technologies présentées. Exit les seuls prospectus, le groupe se déplace désormais avec de vrais systèmes. Un pari gagnant, grâce, notamment, au drone Nerva, pour lequel les ministre de la défense et ministre de l’aviation et de l’industrie de défense, en visite sur le stand Nexter, « ont tout de suite demandé des présentations », nous explique Philippe David, directeur régional Europe et Asie centrale.



Selon Nexter, le pod canon de 20 mm NC621 est certainement le prospect le plus avancé. Il serait susceptible d’armer la douzaine d’hélicoptères H145M en service dans la force aérienne kazakhe. « Des présentations ont déjà été réalisées, en plus de la participation de l’entreprise à un séminaire début 2018 », ajoute-t-il. Nexter Equipment se place également sur le programme de modernisation des véhicules blindés, pour lequel la division propose, entre autres, les sièges Safepro, les optiques ViPer d’OPTSYS, et les systèmes de filtration NRBC de NBC-Sys.



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Mais le programme kazakh le plus marquant resterait l’achat de nouveaux véhicules blindés 8×8. Difficile de ne pas penser au VBCI, une plateforme éprouvée au combat et sur le point d’engranger de premiers précieux points à l’export au Qatar. « On sait qu’il y a un besoin », nous confirme David. Le principal concurrent, le Barys 8×8 de KPE, est actuellement en cours d’évaluation par l’armée kazakhe. D’après Azat Myrzagaliyev, ingénieur projet pour KPE, les évaluations par grand froid se sont déroulées sans anicroches et devraient être suivis d’essais plus poussés durant l’été. Les conclusions tirées feront l’objet d’un rapport qui viendra conclure le « Plan A » kazakh. De la bonne conduite de ce dernier dépendra ensuite le lancement d’un « Plan B », autrement dit une compétition en bonne et due forme dans laquelle la variante VBCI T40 serait pré-selectionnée en compagnie d’ un ou deux concurrents, révèle David. Ni calendrier, ni chiffres, ni budget précis pour l’instant, mais une autre porte entrouverte dans laquelle Nexter pourrait s’engouffrer.



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Reste, sans surprise, à trouver les financements car avec moins de 0,8% de son PIB – soit 1,184Md€ – investis dans la défense en 2017, le Kazakhstan reste bien ancré dans le peloton de queue mondial. Il faudra pour cela qu’Astana confirme la relance économique annoncée pour 2018, soutenue par l’envolée des cours des hydrocarbures. Une manne financière représentant 57% des exportations kazakhes et indispensable pour rehausser les dépenses militaires.



Quant à la création d’une joint venture, condition sine qua non pour intégrer le marché kazakh, « Nexter, quel que soit le pays, est prête à discuter avec l’industrie locale pour établir une forme de coopération. Il faudra trouver un ou des partenaires qui aient le savoir-faire nécessaire ». Loin de se limiter aux salons et autres arcanes ministérielles d’Astana, le travail de prospection de Nexter a aujourd’hui abouti à un rapprochement sensible avec les principaux conglomérats de la jeune industrie de défense locale, tels que Kazakhstan Engineering (KAE) et Kazakhstan Paramount Engineering (KPE), filiale du groupe sud-africain Paramount. Les succès engrangés dans le passé par Thales, avec Granit-Thales Electronics, et d’Airbus Helicopters, avec Eurocopter Kazakhstan Engineering, confirment à juste titre l’intérêt d’un rapprochement avec les acteurs locaux.



Pour l’heure, rendez-vous est pris entre Nexter et deux à trois délégations kazakhes pour Eurosatory, avant une première présence du groupe terrestre au salon ADEX, organisé à Bakou en septembre prochain.
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June 4, 2018 1:19 AM
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L’USAF prolonge officiellement ses A-10

L’USAF prolonge officiellement ses A-10 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'US Air Force a publié sa demande officielle de propositions visant à remplacer 112 ailes de sa flotte Fairchild Republic A-10 « Thunderbolt II ». Avec cette prolongation qui vise combler les retards et le manque opérationnel du F-35 pour l’appui rapproché, l’A-10 devrait pouvoir rester en service au moins jusqu’en 2025 voir même au-delà.

Le contrat de livraison aura une période de commande de base de cinq ans commençant à l'attribution du contrat, deux périodes de commande optionnelles d'un an par la suite, et une période de livraison de quatre ans suivant la fin des périodes de commande. L'USAF demande une réponse d'ici le 22 juin. La livraison de la production doit commencer au plus tard en avril 2019.

L'USAF a lancé le programme en vue de remplacer les ailes pour la flotte de A-10 en 2006 avec un contrat à Boeing. La compagnie a terminé les mises à niveau de six des neuf escadrons A-10 encore en opération en janvier 2018.

Historique :

Le 6 mars 1967, l’US Air Force proposa à 21 constructeurs de lancer une étude pour son programme Attack-Experimental ou AX d'avion d’attaque peu coûteux. Six compagnies répondirent à l'appel, dont Fairchild et Northrop, qui reçurent des contrats pour construire des prototypes. Le premier vol du prototype YA-10A de Fairchild a eu lieu le 10 mai 1972. Le 10 janvier 1973 le A-10 est déclaré vainqueur de la compétition face au Nothrop A9 Les premiers A-10A ont été livrés en octobre 1975 à la base de l’USAF de Davis-Monthain, dans l’Arizona. 714 appareils (dont un biplace) furent construits pour l’USAF entre 1975 et 1984. L’A-10 « Thunderbolt II » a cependant été assez mal accueilli dans les forces aériennes américaines, les autorités avaient plus confiance dans les F-16 et F-15.
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June 4, 2018 1:18 AM
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Les officiers de la gendarmerie auront une obligation de "mobilité" dans une autre administration, voire dans le privé

Les officiers de la gendarmerie auront une obligation de "mobilité" dans une autre administration, voire dans le privé | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2011, le général Jean-Yves Saffray avait expliqué le rôle de l’École des officiers de la Gendarmerie nationale [EOGN] dont il était à l’époque le directeur.

« L’EOGN est avant tout une école militaire dont la vocation est de former des chefs militaires droits et loyaux, pouvant témoigner des qualités professionnelles et humaines que l’on est en droit d’attendre d’un technicien et d’un meneur d’hommes. Une école militaire dont l’ambition est de façonner des officiers qui sauront faire preuve, en toutes circonstances, de fermeté mais aussi de bienveillance à l’égard de leurs subordonnés. Des officiers aptes à les comprendre et qui ne tarderont pas à les conquérir par l’exemple et leur conception précise du sens du devoir », avait-il affirmé dans les colonnes du périodique « Le Trèfle » [édité par la Société d’entraide des élèves et anciens élèves de l’EOGN, ndlr].

Et le général Saffray de résumer : « En un mot, c’est une école militaire qui pour vocation de doter ces officiers du charisme, de ce petit ‘supplément d’âme’ nécessaire pour guider leurs subordonnés vers les vertus nécessaires, leur communiquer leur force morale, les préparer aux épreuves. »

Visiblement, ce « supplément d’âme » n’est pas suffisant pour le général Richard Lizurey, le directeur de la Gendarmerie nationale. Sans doute s’inspire-t-il du maréchal Lyautey, qui disait : « Celui qui n’est que militaire n’est qu’un mauvais militaire, celui qui n’est que professeur n’est qu’un mauvais professeur, celui qui n’est qu’industriel n’est qu’un mauvais industriel. L’homme complet, celui qui veut remplir sa pleine destinée et être digne de mener des hommes, être un chef en un mot, celui-là doit avoir ses lanternes ouvertes sur tout ce qui fait l’honneur de l’humanité. »

En effet, d’après les propos tenus par son adjoint, le général Christian Rodriguez, lors d’une réunion de l’UNPRG, et rapportés par L’Essor, les officiers de gendarmerie seront désormais tenus de passer du temps dans une autre administration, voire dans le secteur privé.

« Le directeur général a souhaité par exemple que le parcours des officiers prévoit désormais, de façon obligatoire, une mobilité dans une autre administration, voire dans le secteur privé, pour que nous soyons davantage connus à l’extérieur et pour que nos officiers n’en reviennent que meilleurs au bercail, avec une expérience interministérielle, des contacts supplémentaires dans la société civile, des arguments nouveaux pour faire avancer la maison », a déclaré le général Rodriguez.

Cette mesure vient s’ajouter à l’appel d’offres récemment lancé afin de trouver un prestataire privé qui aura la charge de détecter les « hauts potentiels » parmi les officiers supérieurs de la gendarmerie tout en pointant les axes d’efforts que ces derniers auront à faire pour « pour l’exercice de responsabilités futures, en particulier en termes de leadership, de capacités managériales et d’expertises diverses. »

Reste qu’obliger les officiers de la gendarmerie à une « mobilité » dans le civil va à l’encontre de la tendance observée depuis plusieurs années. Car comme commander (qui suppose l’autorité) n’est pas « manager » (qui veut dire « gérer »), c’est généralement le secteur civil qui se tourne vers le monde militaire pour s’inspirer de ses valeurs et de ses méthodes. D’où, d’ailleurs, le « Partenariat Grandes Écoles » [PGE] de l’armée de Terre, qui vise à placer des étudiants (sélectionnés) en situation de commandement pour acquérir des savoir-faire dans les domaines de la stratégie et de la prise de décision. Et le tout en faisant en sorte qu’ils puissent nouer des liens avec des officiers de carrière.
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June 4, 2018 1:14 AM
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Narwhal : Deux nouveaux bâtiments français équipés

Narwhal : Deux nouveaux bâtiments français équipés | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Publié le 01/06/2018 par Vincent Groizeleau

Dans le cadre d’un programme d’amélioration de l’autodéfense des grands bâtiments de la flotte française, le canon télé-opéré de 20mm de Nexter va équiper deux nouvelles unités de la Marine nationale. Il s’agit de la frégate de défense aérienne Forbin ainsi que du bâtiment de projection et de commandement Mistral. Tous deux sont actuellement en arrêt technique à Toulon.

La FDA recevra trois systèmes Narwhal, soit deux à la place de ses affûts manuels de 20mm, de chaque côté en arrière de la passerelle, et le troisième sur le toit du hangar. Ce dernier permettra de combler une lacune de cette frégate, qui contrairement à ses cousines italiennes disposant d’une troisième tourelle de 76mm à l’arrière, ne comprenait pas d’artillerie donnant vers la poupe. La mise en œuvre des Narwhal sera gérée depuis le Central Opération du bâtiment.

Le sistership du Forbin, le Chevalier Paul, devrait également recevoir trois nouveaux canons télé-opérés l’an prochain.



Système Narwhal, ici sur une frégate du type FREMM (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Système Narwhal, ici sur le BPC Dixmude (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)



En attendant, Nexter a livré deux autres systèmes pour le Mistral, en arrêt technique depuis février et qui regagnera la flotte cet été. Sur ce bâtiment, les Narwhal vont remplacer les affûts manuels situés à bâbord avant et tribord arrière. Il s’agit du dernier BPC à bénéficier de cette amélioration, ses deux jumeaux, le Dixmude et le Tonnerre, ayant été équipés lors de leurs derniers grands arrêts techniques en 2016 et 2017.

Pendant son chantier de refonte, le porte-avions Charles de Gaulle a quant à lui été prédisposé pour recevoir ultérieurement des Narwhal.

Ce système équipe par ailleurs les frégates multi-missions (FREMM), ainsi que les patrouilleurs légers guyanais (PLG), servant d’artillerie principale pour ces derniers.

Gyrostabilisé, le canon télé-opéré de Nexter dispose d'une fonction de poursuite automatique couplée à un télémètre laser. Conçu pour la lutte contre les menaces asymétriques, le Narwhal offre, selon le groupe français, une grande précision quelles que soient les conditions de mer, une puissance de feu bien supérieure à des systèmes de 12.7mm et une capacité de réponse dans la frappe quasi-identique à du calibre 30 ou 40mm. Disposant de sa propre conduite de tir et d'un ensemble de caméras jour/nuit (TV/IR), le Narwhal peut fonctionner en mode totalement automatique. Il est contrôlé par un opérateur depuis un poste dédié ou via une console intégrée au système de combat du bâtiment porteur.
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June 5, 2018 1:13 AM
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Le tir de précision d’abord !

Le tir de précision d’abord ! | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 27e Armed Forces Skills at Arms Meeting (AFSAM), un championnat multinational et interarme pour tireurs aux armes légères, s’est déroulé du 29 avril au 4 mai 2018, organisé par la Garde Nationale américaine. Les concours de 2018 ont vu s’affronter plus de 360 concurrents répartis entre équipes de la Garde nationale américaine, les armées britannique, canadienne et italienne. Les concurrents ont engagé leurs cibles avec divers systèmes d’armes : pistolets M9, G17 et P226, fusils M16, M4, SA80 et C7A2, ainsi que le fusil à pompe M500.

Chaque équipe de quatre hommes a été évaluée au tir en situation réaliste et en tir de précision, explique Patrick Orcutt, un membre de la Garde nationale qui a suivi les compétitions. Tous les concours ont été conçus pour se concentrer sur les principes fondamentaux de l’adresse au tir tout en mettant en œuvre le stress et l’activité physique du combat.



Établie en 1991, l’AFSAM est une compétition multinationale créée pour promouvoir l’entraînement au tir de précision et la compétition entre les forces militaires des États-Unis et des nations alliées. Elle leur offre l’occasion de tester leurs compétences de tir de précision et l’utilisation optimale de systèmes d’armes lors d’événements d’entraînement axés sur le combat. Cette réunion offre des possibilités de formation croisée sur les armes, les systèmes, les techniques, les tactiques et les procédures du pays hôte.



« La participation à ces événements peut fournir des occasions d’exposer les membres de la Garde Nationale américaine à des tactiques, techniques et procédures utilisées par les forces militaires étrangères alliées et les unités de service actif », a déclaré le Maj. David Stapp, chef des opérations du Centre de formation au tir qui accueille la compétition.



Celle-ci constitue un forum idéal pour permettre le partage d’informations entre tireurs qualifiés de plusieurs pays. « Aussi compétitifs soient-ils, les matches ne consistent pas seulement à définir qui est le meilleur », a déclaré le lieutenant-colonel Todd C. Stuff, du NGMTC (centre de formation de la Garde Nationale). « En fin de compte, l’accent est mis sur la formation. Lorsque les meilleurs tireurs d’élite du monde entier se réunissent », a poursuivi Stuff, « ils apportent avec eux une expérience et une vision précieuses qu’ils partagent avec enthousiasme avec leurs compagnons d’armes. Les tireurs transmettent ensuite ce qu’ils ont appris à leurs propres unités».



L’information partagée aide à améliorer tous les programmes de tir de précision des pays d’origine des participants. « Nous sommes heureux de concourir ; c’est une expérience merveilleuse pour nous », a déclaré Alessandro De Santis, un arbitre faisant partie de la brigade parachutiste italienne Folgore. « Chaque travail a ses outils ; vous devez vous entraîner pour être efficace. Nos outils sont des armes ».

Pour de nombreux soldats, la compétition représente une occasion spéciale de passer plus de temps avec leur système d’armes. « C’est le temps le plus long de toute l’année que nous pouvons passer sur des champs de tir », a déclaré le sergent. Dustin Fox, un policier militaire de l’équipe américaine Alabama Alpha. « Le tir de précision d’abord ! » est davantage qu’une simple devise pour beaucoup des concurrents : «L’adresse au tir devrait être votre premier talent de soldat. Si vous ne pouvez pas tirer et tuer l’ennemi, à quoi êtes-vous bon ? » a déclaré l’adjudant Kim Ralston, un sous-officier entraîneur des équipes du Mississippi.



Depuis 1991, la compétition AFSAM rassemble certains des meilleurs tireurs que les armées du monde ont à offrir. L’AFSAM continue à rapprocher l’Amérique et ses alliés de l’OTAN. A l’heure où la présence américaine en Europe se renforce, il est crucial de multiplier les formes d’entraînement commun pour optimiser l’interopérabilité et la rapidité de réaction commune dans des situations que l’on voit devenir toujours plus complexes, voire inextricables, sur un terrain d’opérations.
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June 5, 2018 1:11 AM
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L'armée de l'Air étrenne son premier C-130J Hercules en Jordanie et à Djibouti

L'armée de l'Air étrenne son premier C-130J Hercules en Jordanie et à Djibouti | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Livré à l’Escadron de Transport 2/61 « Franche-Comté » en décembre dernier, le premier des quatre C-130J commandés par l’armée de l’Air a effectué une première mission en Jordanie puis à Djibouti le 21 mai.

Pour cette mission, l’appareil a d’abord transporté une trentaine de passagers ainsi que du matériel technique en Jordanie, où est implantée la base aérienne projetée (BAP) H5, laquelle est un élément important de la force Chammal. Ce vol, sans escale, a duré 6 heures, à une vitesse moyenne de 320 noeuds (preque 600 km/h).

Puis, le lendemain, le C-130J Hercules a décollé de Jordanie pour rejoindre la base aérienne 188 de Djibouti. Là, il s’est agi de valider ses capacités d’atterrissage sur terrain sommaire, de jour comme de nuit, et de définir les procédures de vol avec les jumelles de vision nocturne (JVN).

« Le C-130J, possédant une charge offerte maximale d’environ 19 tonnes, permet à l’armée de l’air de réaliser de nombreuses missions en métropole et en opération. Son allonge lui permet dans une même mission une liaison inter-théâtres, entre deux opérations, ou intrathéâtre, à l’intérieur d’un même théâtre où les militaires sont dispersés », rappelle l’armée de l’Air.

Un second C-130J devrait être livré très prochainement. Le mois dernier, il a été rapporté qu’il venait de réaliser son premier vol depuis le site de Lockheed-Martin à Marietta [Géorgie]. Les deux suivants, qui seront notamment en mesure de ravitailler les hélicoptères en vol [d’où leur désignation « KC-130J »], sont attendus pour 2019.

Avec le retrait des Transall C-160, ces 4 C-130J et les 14 C-130H rénovés constitueront la seule capacité de transport médian entre l’A400M et le Casa CN-235. Qui plus est, et dans l’attente que les capacités tactiques de l’avion d’Airbus soient au point, ils permettront de garantir la mobilité des unités relevant du Commandement des opérations spéciales (COS).
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June 5, 2018 1:05 AM
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Le Japon va remplacer ses hélicoptères AH-1S « Cobra »

Le Japon va remplacer ses hélicoptères AH-1S « Cobra » | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Japon a publié une demande de renseignements (RFI) en vue du remplacement de la seconde partie de sa flotte d’hélicoptères de combat Fuji-Bell AH-1S « Cobra ». L’objectif de Tokyo vise à remplacer les 59 hélicoptères AH-1S déployés par la Force d'autodéfense japonaise (JGSDF) depuis 1979 encore en service, sur un total de 89.

Programme AH-X :

Le programme de remplacement des AH-1S « Cobra » porte la dénomination « AH-X ». Il s’agit pour le Japon de trouver un remplaçant capable d’assurer les missions de reconnaissances et d’appuis direct pour les unités au sol et capable éventuellement d’opérer la lutte rapprochée contre des bâtiments de surface. Pour l’instant, les détails du cahier des charges n’ont pas été divulgués.

Les AH-1S « Cobra » ont été fabriqué sous–licence au japon par Fuji Heavy Industries, et motorisés par une turbine Ichihara.

Une seconde chance pour l’Apache ?

Une partie des AH-1S « Cobra » ont été remplacés à partir de 2006 par un premier lot de 30 hélicoptères Boeing AH-64 « Apache » produit au Japon par Fuji Heavy Industries. Mais pour des raisons d’augmentation des coûts, celle-ci a été stoppée en 2007. Le pays pourrait bien se tourner une nouvelle fois en direction de l’appareil américain, avec la nouvelle version « BlockIII ».

Pour autant, Bell-Textron semble vouloir proposer son AH-1Z « Viper ». On ne sait pas encore, si Airbus se lancera dans la compétition avec le H665 « Tigre ».

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June 5, 2018 1:04 AM
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Plus de 60 Black Hornet pour l'US Army

Plus de 60 Black Hornet pour l'US Army | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'armée américaine a annoncé vouloir acquérir 61 drones Black Hornet III pour ses forces.

Le 29 mai, l'US Army a annoncé son souhait de doter ses unités de drones Black Hornet III. 61 aéronefs devraient être prochainement acquis, avec l'ambition d'en avoir 57 en service d'ici le troisième trimestre 2019.

Ces drones permettront de doter les soldats américains d'outils de reconnaissance. Le Black Hornet III n'a « pas été conçu pour des missions de surveillance de long-terme. Il a été imaginé pour permettre aux soldats d'avoir rapidement une vision de ce qui se trouve devant eux, derrière une colline ou de l'autre côté d'un immeuble ou d'un mur », explique l'US Army. Pour cela, le drone peut prendre des photos et des vidéos et les transmettre en temps réel. Il est également doté d'une caméra infrarouge, lui permettant de mener ses missions de jour comme de nuit.

Le Black Hornet, doté d'une autonomie de 25 minutes et capable de parcourir jusqu'à 2 km, se caractérise également par sa légèreté. Pesant un peu plus de 50 grammes, il peut facilement être emporté et déployé par les forces armées. Sa taille est également un atout sur les théâtres d'intervention car elle lui permet d'être extrêmement discret. Enfin, la sécurité du système rend le Black Hornet parfaitement compatible avec les opérations militaires. « La commande sans fil et les données envoyées entre le soldat et le Black Hornet III sont encryptées, afin d'assurer que le système ne puisse pas être piraté », précise l'US Army.
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June 4, 2018 1:52 AM
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Les géants du numérique en savent-ils plus sur les militaires français que le ministère des Armées?

Les géants du numérique en savent-ils plus sur les militaires français que le ministère des Armées? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Quand, dans les années 1970, la France de Valéry Giscard d’Estaing mettait un terme au « Plan calcul » lancé par le général de Gaulle et commandait un rapport sur « l’informatisation de la société » (informatisation – et « télématique » – qui devait être initiée par des acteurs étatiques), Steve Wozniak bricolait l’Apple I dans le garage des parents de Steve Jobs, ce dernier s’attachant trouver des fonds pour créer Apple Computer.

Plus tôt, toujours aux États-Unis, la société MITS eut l’idée de commercialiser l’Altair, un ordinateur conçu autour du microprocesseur Intel 8080 et vendu en kit à des milliers d’exemplaires. Et cela fut à l’origine d’un « bouillonnement » technologique, dont Apple sera l’un des avatars. Mais pas seulement car il fallait bien évidemment des logiciels et des systèmes d’exploitation pour faire « tourner » ces machines.

Pourtant, en 1972, le français François Gernelle, qui passera un doctorat en informatique six ans plus tard, mit au point le premier micro-ordinateur (le Micral) sur la base du microprocesseur Intel 8008. Seulement, son imployeur de l’époque (Intertechnique) n’y croyait pas. D’où son départ pour la société R2E, qui sera rachetée par CII Honeywell Bull en 1978. Et, malheureusement, le Micral ne suscita pas en France un engouement similaire à celui que l’on pouvait alors observer aux États-Unis à l’époque.

Puis, dans les années 1980, le gouvernement lança le « Plan informatique pour tous », avec l’objectif de livrer 120.000 ordinateurs à 50.000 établissements scolaires. Alors que, au même moment, Apple présentait son Macintosh 128k, doté d’une interface graphique et d’une souris, et que les premiers PC faisaient leur apparition sur le marché, les collégiens français se disputaient le privilège d’approcher le Thomson TO-7, avec des professeurs (souvent de mathématiques) regardant cette machine comme une poule qui découvre un couteau.

Le « boom » d’Internet, à partir de la fin des années 1990, donna lieu à une frénésie de projets, y compris en France. Au point qu’il suffisait de mettre un .com sur un plan d’affaires plus ou moins pertinent pour avoir l’oreille d’investisseurs soucieux de ne pas rater le train. Seulement, aucun géant français (voire européen) du numérique ne sortit de ce bouillonnement. En revanche, et après le krach du Nasdaq (valeurs technologiques) d’avril 2000, des entreprises comme Google (créé dans un garage à Menlo Park), Amazon ou Paypal sont devenues les géants que l’on connaît aujourd’hui, rejointes par Facebook et autres.

Aussi, il est toujours surprenant de voir des responsables politiques se demander pourquoi il n’y a pas de « champions » français (ou européens) du numérique à l’image de ceux que l’on désigne par le terme « GAFA-M » (Google, Amazon, Facebook, Apple – Microsoft). La réponse paraît évidente : parce que les conditions économiques, législatives et réglementaires, voire des freins culturels, ne l’ont pas permis. Le résultat des courses est que, désormais, la quetion de la « souveraineté numérique » se pose.

D’où, d’ailleurs, la question posée par le député Jean-Charles Larsonneur, lors de l’examen du copieux (et passionnant) rapport sur la numérisation des armées rédigé par Thomas Gassilloud et Olivier Becht. « Concernant la question de la souveraineté numérique, force est de constater que nous faisons appel à un grand nombre de prestataires extérieurs : Microsoft pour les armées, Ericsson ou encore TechOne pour la police et les centres d’appels. Aussi, est-il légitime de se demander : avons-nous une véritable politique permettant de faire émerger des champions nationaux ou européens dans ces domaines? », a-t-il demandé.

« Cette dépendance [aux prestataires extérieurs du numérique] est aujourd’hui majeure« , a répondu M. Gassilloud. Et « nous devons être conscients que l’on retrouve chez nos rivaux comme chez nos alliés un écosystème qui produit une sorte de consanguinité entre l’armée et l’industrie numérique. Il s’agit d’un complexe ‘militaro-numérique' », a-t-il poursuivi. Comme en Chine avec les BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xcaomi) et évidemment aux États-Unis avec les GAFA-M.

« La plupart des applications que nous retrouvons sur nos appareils numériques sont aujourd’hui issues de la recherche militaire et ces technologies sont par la suite transférées à l’industrie numérique. Celle-ci les développe et en fait des outils formidables grâce auxquels nous achetons nous-mêmes des millions de produits, qui génèrent des milliards d’euros de profit, qui sont ensuite réinvestis dans la recherche à vocation militaire. Nous l’avons par exemple constaté chez Amazon, qui gère le cloud computing pour la CIA et le Pentagone », a expliqué Thomas Gassilloud.

« Il faut donc qu’au niveau national – ou européen, si l’on considère que la souveraineté doit s’exprimer à ce niveau – nous nous donnions les capacités et les moyens d’avoir nous aussi nos champions numériques. Il en va non seulement de notre capacité à continuer à combattre et à nous défendre – y compris face aux menaces hybrides –, mais également de notre souveraineté et du succès des armes de la France. À travers le numérique, nous ne faisons pas uniquement face à des enjeux de souveraineté militaire, nous sommes face à des choix philosophiques dont dépend pour partie l’avenir de notre humanité », a encore fait valoir le rapporteur.

Mais au-delà de cet aspect, un autre problème se pose : l’utilisation personnelle, par les militaires, de ces outils numériques. Comme, par exemple, l’usage de smartphones.

« Concernant l’utilisation personnelle de technologies telles que le smartphone par des agents du renseignement ou des militaires, il est plus que nécessaire d’avoir conscience des risques induits par le seul service de géolocalisation. On considère que 50 % de la population utilise des téléphones portables fonctionnant sous Android, donc par extrapolation, nous pouvons estimer que cela concerne également la moitié des militaires. Cela implique que Google, qui géolocalise ses utilisateurs en permanence, est en mesure de recomposer l’organigramme de l’armée française », a affirmé M. Gassilloud. Ce qui fait que le logiciel « pourrait identifier la fonction voire le grade du militaire selon ses déplacements sur les sites protégés et ses voyages à l’étranger », a-t-il souligné.

Mais cela ne concerne pas uniquement les fonctions de géolocalisation. « Aujourd’hui, nos soldats ont plus de liens numériques avec la FNAC ou Amazon qu’avec leur employeur. Il serait fâcheux que ce soit Google ou LinkedIn, sans parler de Facebook, qui en sache plus que les armées sur leurs propres soldats », a fait remarquer le député.
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June 4, 2018 1:44 AM
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La Russie met au point deux nouveaux drones de renseignement

La Russie met au point deux nouveaux drones de renseignement | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des ingénieurs russes ont créé deux nouveaux drones destinés au renseignement. Un représentant de l'entreprise a décrit pour Sputnik les principales caractéristiques des appareils.

Deux nouveaux drones de la classe TAKR 7001 ont été mis au point par des ingénieurs russes du groupement de recherche et production Systèmes d'aviation, a indiqué son représentant à Sputnik.

Le premier drone est du type d'un avion à aile haute K-0106. Il est équipé d'un moteur avec une hélice tractive. Son poids de 6,5 kg lui permet de reste dans les airs pendant une heure et demie. L'autre engin s'apparentant à un hélicoptère, le K-0107, a été construit sur un système multi-rotor. Avec un poids de 5,1 kg, il peut effectuer des vols d'une durée allant jusqu'à une heure. Les deux appareils sont conçus comme des composantes d'un seul système aérien.

Un système de communication, développé par la même société, permet de contrôler les drones à une distance allant jusqu'à 15 kilomètres. Les développeurs ont également mis au point un système de surveillance qui permet d'identifier une personne à une distance de 1,5 kilomètre le jour et à celle d'un kilomètre la nuit.

Un expert russe dans le domaine des drones, Denis Fedoutinov, a commenté à Sputnik l'idée de réunir des drones de différents types dans un seul système.

«Cette solution peut présenter certains avantages et inconvénients. Son aspect positif réside dans le fait qu'il est possible d'améliorer des capacités du complexe grâce à l'utilisation de différents types d'appareils, en même temps cela permet de diminuer les coûts par rapport à l'utilisation de deux systèmes séparés en raison de l'unification des composants. D'ailleurs, cela nécessite des exigences plus élevées en ce qui concerne la formation des opérateurs», a-t-il indiqué.
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June 4, 2018 1:35 AM
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Menace atomique: Pékin booste la course aux nouvelles armes nucléaires

Menace atomique: Pékin booste la course aux nouvelles armes nucléaires | DEFENSE NEWS | Scoop.it
États-Unis et Russie sont déjà en pleine escalade atomique. L’ICAN, Nobel de la paix 2017, appelle la Suisse à soutenir le traité d’abolition.

La course aux armes atomiques est bel et bien relancée. Après la Russie puis les États-Unis, il semble que la Chine, à son tour, développe à marche forcée une nouvelle génération d’armement nucléaire, dite «tactique». En clair, l’objectif n’est plus d’augmenter le nombre de mégabombes portées par des missiles intercontinentaux, mais de constituer un arsenal de petites ogives à placer sur des missiles de faible portée, capables de frappes précises et de destructions limitées. Bref, des armes qui sont davantage susceptibles d’être utilisées en cas de conflit. Or, paradoxalement, pour les théoriciens de la dissuasion, c’est justement parce que le risque de contre-attaque nucléaire devient plus réel que l’ennemi hésitera davantage à lancer une offensive.

Pékin met vraiment le paquet, affirme le quotidien hongkongais «South China Morning Post», en se basant sur un document officiel publié par la China Academy of Engineering Physics. Dans les tunnels creusés sous les montagnes du Sichuan, les scientifiques chinois mènent des essais en laboratoire à un rythme cinq fois plus soutenu que leurs homologues travaillant pour le Pentagone, notamment dans les installations ultrasécurisées du Nevada. Pourquoi une telle frénésie? «Il est possible que nous soyons pressés de rattraper notre retard», répond pudiquement le professeur Wang Chuanbin, de l’Université de technologie de Wuhan.

En février dernier, les États-Unis ont en effet présenté leur «Nuclear Posture Review», document qui résume leur doctrine. La priorité aux armes nucléaires tactiques y est clairement affichée. Selon le Pentagone, la Russie dispose depuis longtemps d’un tel arsenal et il serait à présent particulièrement imposant.

Dissuasion plus risquée

«C’est extrêmement dangereux! Les puissances nucléaires rendent beaucoup plus plausible l’utilisation d’armes atomiques lors d’un conflit. Or vous voyez bien qu’il y a régulièrement des incidents susceptibles d’entraîner une escalade militaire», s’alarme Beatrice Fihn, directrice de l’ICAN (Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires). Basée à Genève, cette coalition d’ONG s’est vu remettre en décembre dernier le Prix Nobel de la paix.

À ses yeux, le fait que ces têtes nucléaires soient de faible puissance n’y change rien. «Si vous lancez un missile sur un ennemi, il n’aura pas le temps de vérifier s’il s’agit d’une petite ogive ou d’une grande bombe! lance Beatrice Fihn. En plus, puisque ces armes sont censées pouvoir être utilisées, on verra se multiplier les exercices militaires… et donc le risque d’incident atomique!»

Poussée abolitionniste

Plus largement, la directrice de l’ICAN accuse les neuf puissances nucléaires de moderniser leur arsenal alors même qu’un traité sur l’interdiction des armes nucléaires vient d’être adopté en juillet à l’Assemblée générale de l’ONU (par 122 pays sur 193). Depuis, 58 États l’ont signé et dix l’ont ratifié. Il entrera en vigueur après la 50e ratification. La Suisse, pour l’instant, ne se précipite pas. Le gouvernement a même refusé en février une motion du conseiller national genevois Carlo Sommaruga qui l’exhortait à faire le pas. Mais le Conseil fédéral doute de l’efficacité d’un traité que boudent toutes les puissances nucléaires. «Il est d’autant plus important de mettre la pression sur ces puissances!» lance Beatrice Fihn, appelant notre pays à jouer un rôle moteur. Le parlement doit justement se prononcer mardi sur la question. Et Peter Maurer, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a clairement affiché son soutien au traité. (TDG)

Créé: 01.06.2018, 08h19
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June 4, 2018 1:26 AM
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Le Canada se rapproche un peu plus du F-35A Lightning II

Le Canada se rapproche un peu plus du F-35A Lightning II | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le programme de remplacement des McDonnell Douglas CF-188 Hornet est loin d’être un long fleuve tranquille. Il ferait même presque penser à ce que vivent nos amis belges avec celui de leurs General Dynamics F-16MLU Fighting Falcon. Et force est de constater que la signature d’un contrat au profit de Lockheed-Martin et de son chasseur furtif F-35A Lightning II semble clairement se dessiner. Et ce alors même que l’avion américain est très loin de faire l’unanimité dans un Canada généralement plutôt habitué au consensus.

Dernier écueil en date l’investissement de 54 millions de dollars US (soit plus ou moins 46 millions d’euros) réalisé cette semaine par le gouvernement de Justin Trudeau à Lockheed-Martin dans le cadre du programme général de développement du F-35A Lightning II. En tout cas c’est ce qu’annonce la presse canadienne et cela pose un très sérieux problème.
Car voyez-vous ce programme a officiellement été stoppé en avril dernier.
Du coup à quoi peuvent bien servir ces dizaines de millions de dollars versés ? Bakchichs, dessous-de-tables, ou simplement somme mal versée ? Pas sûr qu’on le sache de si tôt !

Alors oui le Lockheed-Martin F-35A Lightning II est loin de n’avoir que des soutiens au Canada. On peut même dire qu’il est honni de beaucoup. Au point même que le sujet est devenu brûlant pour les politiques. Pour mémoire l’appel d’offres de remplacement des CF-188 Hornet n’a toujours pas été officiellement formalisé.

Du coup on est censé ignorer quels avions devra affronter le joujou technologique américain. Et certainement en tout premier lieu un autre avion en provenance des États-Unis à savoir le Boeing F/A-18E/F Super Hornet. Cependant deux outsiders pourraient bien venir d’Europe jouer les troubles-fêtes : le Dassault Aviation Rafale et l’Eurofighter EF-2000 Typhoon. Et ce même s’ils sont très très loin de partir favoris !
Gageons que des Rafale ou des Typhoon frappés de la cocarde à feuille d’érable, ça aurait méchamment de la gueule ! On peut toujours rêver.

En fait vu d’Europe on en vient presque à se demander si le gouvernement canadien et Lockheed-Martin ne vont pas juste bafouer toutes les règles du commerce international et passer outre.
Affaire donc à suivre, de très près !

Photo © US Air Force
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June 4, 2018 1:23 AM
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Patria demonstrates AMV’s live-fire capabilities in Bulgaria

Patria demonstrates AMV’s live-fire capabilities in Bulgaria | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Finland’s Patria has demonstrated the AMV modern armoured wheeled vehicle’s capabilities to the Bulgarian Army at the military polygon “Zmeevo”.

It involved a live-fire demonstration of the Patria AMV armoured wheeled vehicle, which was outfitted with a Samson Mk II 30mm remote weapon stations (RWS) equipped with a Spike LR precision missile system.

Finnish company Patria intends to take part in the modernization of the Bulgarian Army by participating in the procedure for the acquisition of new armored vehicles for the Land Forces. Patria is the market leader in the product segment of modern armoured wheeled 8×8 vehicles with deliveries to seven different customer nations.

During the demonstration were shown a capability of the Samson Mk II RWS, and earlier on the Anevo test range, evaluation tests were conducted. The Samson Mk II is a dual-axis, gyro-stabilized, dual-sight (Gunner and Commander) remote-controlled weapon system capable of mounting multiple weapons.
The Samson MKII enables forces to effectively close the fire loop with varying degrees of firepower, from 7.62mm on the coaxial machine gun, through 30mm main gun and up to ATGM (Anti-Tank Guided Missile) engagement ranges. This gives forces mission flexibility in both urban and open country scenarios, with maximum survivability for the vehicle and crew.An important part of Patria’s proposal to the Bulgarian side is the possibility the vehicles to be produced in Bulgaria by transfer of technology and know-how. Patria has presented the key success elements of a technology transfer program – evaluation, detailed planning, building up factory facilities, support of the implementation and product deliveries, as well as support in the fielding phase.
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June 4, 2018 1:21 AM
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La flotte russe de la Baltique recevra 4 navires ultramodernes dotés de Kalibr en 2018

La flotte russe de la Baltique recevra 4 navires ultramodernes dotés de Kalibr en 2018 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Plus de 2.000 armements et matériels de combats seront livrés au cours de l’année 2018 au district militaire Ouest, dont fait partie la flotte russe de la Baltique. Cette dernière recevra quatre navires ultramodernes équipés de missiles Kalibr.

Le district militaire Ouest recevra cette année plus de 2.000 armements et matériels de combat, dont quatre navires ultramodernes dotés de missiles Kalibr, a annoncé samedi aux journalistes le général-colonel Andreï Kartapolov qui commande ces forces.

«Cette année, nous continuerons à recevoir des avions les plus modernes Su-30SM et Su-35 destinés aux unités aériennes de la 6e armée et aux forces antiaériennes, quatre navires ultramodernes seront remis à la flotte de la Baltique. Ils seront dotés de missiles Kalibr, ce qui augmentera cardinalement l’aptitude au combat de la flotte», a-t-il expliqué.
Et de préciser qu’au 1er juin, plus de 150 unités avaient été livrées aux forces du district militaire Ouest dans le cadre des commandes d’État. Il s’agit principalement de véhicules à différentes vocations et de stations radar modernes.

Selon Andreï Kartapolov, une fois ces quelque 2.000 unités livrées, la part des armements modernes équipant le district augmentera de 4,5%.
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June 4, 2018 1:19 AM
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Pour développer ses futurs équipements, l'armée de Terre veut une politique de "démonstrateurs"

Pour développer ses futurs équipements, l'armée de Terre veut une politique de "démonstrateurs" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En janvier, prenant sa casquette de président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales [GIFAS] Éric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation, avait plaidé en faveur d’une politique de « démonstrateurs » pour les futurs systèmes de combat [aérien] des forces françaises.

« On appelle tous à ce que la Défense lance des démonstrateurs. Le démonstrateur doit poser les bases de ce que l’industrie peut faire, de ce que la technologie peut apporter. Les armées ont besoin de comprendre ce que la technologie peut leur apporter 10 ou 15 ans après que les démonstrateurs aient pu voler », avait alors expliqué M. Trappier.

« C’est beau de faire des calculs sur le papier, mais cela ne suffit pas. Il faut encore faire des mesures dans les chambres anéchoïques comme celles de la DGA ou durant les essais en vol. Passer des études papier au lancement d’un programme, c’est risquer d’aller au-delà de grandes difficultés », fit aussi valoir le président du GIFAS.

Cette politique de « démonstrateurs » présente plusieurs avantages. Elle permet en effet aux Armées d’avoir très tôt un aperçu de ce que de nouvelles technologies peuvent leur apporter et, ainsi, d’affiner leurs besoins. Pour les industriels, cette approche vise à « dérisquer » un programme, en les rassurant, si besoin, sur leurs capacités à développer ce qui leur est demandé. Cet aspect n’est pas anecdotique étant donné qu’ils doivent généralement s’engager contractuellement sur le niveau de performances des équipements qu’ils produisent. Et le contribuable s’y retrouve (en théorie, du moins) car le risque de dérapage, en termes de délais – et donc de surcoûts -, d’un programme d’armement est amoindri.

Cette politique de démonstrateur que le GIFAS appelle de ses voeux intéresse également l’armée de Terre, pour qui « il vaut mieux une bonne capacité à l’heure qu’une très bonne capacité en retard ». Tel est le message qu’a fait passer le général Charles Beaudouin, chargé des plans et des programmes de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale.

Et le réexamen en cours de l’instruction ministérielle 1516 relative au « déroulement et la conduite des opérations d’armement » par la Direction générale de l’armement [DGA] et l’État-major des armées [EMA] est probablement l’occasion de graver dans le marbre cette politique de démonstrateurs. Seulement, encore faut-il que les budgets dédiés aux programmes d’études amont (1 milliard d’euros en 2022) soient suffisants. Or, les crédits destinés à l’armement terrestre sont dérisoires par rapport à ceux destinés aux moyens aériens et navals, sans parler de ceux de la dissuasion.

« Dans ce processus de réforme, outre les armées et la DGA, il faut veiller à associer les industriels afin qu’ils puissent être au rendez-vous de la qualité de production. De ce point de vue, je souhaite, je le répète, une politique de démonstrateurs permettant une levée accélérée des risques », a affirmé le général Beaudouin.

Cette politique de démonstrateur doit permettre à l’armée de Terre de pouvoir diposer de « matériels de qualité à temps. »

« Je ne peux pas me substituer à un industriel défaillant. Quand l’industriel livre un système qui ne fonctionne pas, qui ne roule pas correctement, on ne peut pas le remplacer. Comment livrer à l’heure des systèmes de qualité? À mon sens, il faut déjà que l’industriel soit en mesure de proposer une offre ‘sur étagère’. Lorsque vous achetez un smartphone, il a été largement éprouvé et testé au préalable. Une fois mis sur le marché, il fonctionne très bien et, dans le cas contraire, c’est catastrophique pour la marque », a expliqué le général Beaudouin.

Or, a-t-il continué, actuellement, le « modèle économique du programme d’armement repose sur un développement ex nihilo sur quelques prototypes, passe rapidement à la série et projette dès que possible en opération dans des conditions d’environnements extrêmes avec une fiabilité qui reste en construction. » D’où la nécessité d’avoir une approche basé sur des démonstrateurs. « Nous pouvons, en partie, payer les industriels pour cela. C’est donc un système gagnant-gagnant qui nous permettrait de disposer de systèmes fiables beaucoup plus tôt », a fait valoir le général Beaudouin.
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June 4, 2018 1:17 AM
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Australians Integrate Nano UAVs at Squads, Troop Level

Australians Integrate Nano UAVs at Squads, Troop Level | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Since the acquisition of the Norwegian Prox Dynamics company in 2016 FLIR Systems scored several important sales of Prox’s Black Horner PD-100 Personal Reconnaissance System (PRS). Over the years the companies delivered over 5,000 PRS units to 20 customers worldwide, mostly counter-terrorist and special weapons and techniques (SWAT) teams and special forces. At present FLIR continues to manufacture the PRS in Norway.

So far, the regular military was not too receptive to the miniature drone, considering it too delicate and expensive for field operation by non-specialists. But this perception is changing. In the recent months, the Black Hornet has been fielded with two new customers – the Australian and Dutch armies, while an enhanced system – Black Hornet III is undergoing testing with the US Army and Marine Corps, toward an acquisition of dozens of systems by the U.S. Army, for fielding with an entire infantry brigade.

The PD-100 was first deployed by the Norwegian and British forces in 2013, when Prox received their first orders, under an urgent operational requirement (UOR) worth £25 million. At the time the Brits wanted to improve situational awareness for their troops in Afghanistan and the PRS was called to provide remote surveillance to improve force protection and counterinsurgency. Upon their return to their homeland, in 2015 the Black Hornet program was discontinued.

More recently, other countries began evaluating these nano drones as personal surveillance capability organic to infantry squads and platoons. The Australians pioneered this approach, deploying a large number of drones for testing with troops. Following extensive evaluation, the Australian Defense allocated A$18 million by the end of 2017 to field the flying sensors as an organic surveillance and reconnaissance supporting the combat brigades at the platoon and troop level.
Australian Army soldier Trooper Sam Menzies with a PD-100 Black Hornet Nano unmanned aircraft vehicle during training exercise at Shoalwater Bay Training Area, Queensland. Photo: Australian Defence

“UAS are a game-changer for the Army, providing enhanced situational awareness for better mission execution for Australian soldiers,” Commander 6th Brigade, Brigadier Susan Coyle said. Currently, the 6th Brigade operates the Australian Army’s only UAS unit – the 20th Surveillance Target Acquisition Regiment. By the end of the year, the PRS will be deployed with the 7th Combat Brigade down to Platoon level, becoming the first Army fielding such capabilities with the regular force. Deploying with every squad in the brigade’s reconnaissance units. “The Australian Army is now the biggest user of Nano UAS in the world. It is also the first in the world to proliferate this technology to the conventional forces down to combat platoon level,” Brigadier Coyle said.

The US Army also plans to deploy the PRS at the squad level. Although the acquisition of 61 Black Hornet III small unmanned aerial systems was approved this year, the U.S. Army plans to evaluate other soldier borne sensors from different vendors in October 2018 by the by Soldiers from 7th Infantry Division.

At a weight of 1.3 kg, the nano-UAS system packs two Black Hornet flying sensors stored in a docking station that also includes the display console, batteries, charger and the communications terminal. Weighing only 18 grams, each miniature helicopter can fly for 20-25 minutes, at a speed of 18 km/h, out to a distance of 1,500 meters (line of sight) from the user. Preparation to flight is intuitive and takes about 60 seconds. Two cameras The miniature helicopter operates two cameras, one taking live video and the other shooting stills. Images and live video are streamed simultaneously, to the user’s monitor, over an encrypted data link. The system is also equipped with thermal imaging, which gives it night vision capability.

Similar to the modern miniature multirotors, at such a low weight the nano-drone is vulnerable to wind conditions although it can withstand gusts below 12 m/s. The Black Hornet III variant developed for the US Army employs a dedicated, encrypted datalink and includes three nano drones, enabling users to extend the missions to 2.5 hours (150 minutes).

The Black Hornet is not designed for long-term surveillance. Each system comprises two micro UAVs, (the U.S. bound Black Hornet III carries three) to sustain continuous operation for 2.5 hours, since, as one Black Hornet is aloft, another battery can be charged and ready when it returns. Although the operation of the system is intuitive, it takes about 16 hours to fully train a soldier to pilot, use and maintain the system and achieve effective operational use said According to Capt. WaiWah Ellison, the assistant program manager for Soldier Borne Sensors, at the US Army PEO Soldier.

The nano helicopter flies autonomously to follow waypoints marked by the user on an aerial map, or controlled manually using an intuitive handle that comes with the kit. The system has a low acoustic signature and is virtually inaudible even from a short distance. At such a low weight it is inherently safe to fly near people, therefore, it can operate almost anywhere at any time without prior airspace coordination. As these miniature aerial vehicles have a minimally audible signature and visual profile, they are virtually undetectable, even from extremely short distances.
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