DEFENSE NEWS
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DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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February 23, 2017 1:18 AM
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Paramount pushes low-cost Mwari

As South Africa attempts to revitalise its aviation industry, Paramount pushed its new armed AHRLAC in Dubai this month.

At IDEX, Paramount promoted its Mwari, a low-cost surveillance and attack aircraft. The South African company is marketing Mwari as a fixed-wing aircraft with the capabilities of an AH-64 Apache, a pitch that makes all the more sense with Boeing developing Mwari’s mission system. With a maximum cruise speed of 272kt, the PT6-powered Mwari can outpace the Apache’s 150kt maximum speed. Mwari also boasts a maximum distance of 1150nm and can fly for more than seven hours, ideal for patrols and surveillance across wide, remote swaths of African land.

So far, Mwari has achieved more than 250 flight test hours over South Africa’s border and neighboring countries, a Paramount spokesman tells FlightGlobal. The aircraft has been fitted with an electro-optical sighting system and long-range reconnaissance radar for ISR missions. Mwari can also be configured for armed missions with a 20mm cannon pod, 70mm guided rockets, Mk 81 smart bomb and a Mokopa anti-tank missile.

“It has undertaken a number of ‘border camps’ to prove that it can easily be deployed in remote areas with little ground support,” he says. “Various sensors and reconnaissance systems have also been tested.”

Paramount has not announced deals for Mwari, but is targeting a broad range of customers from NATO to developing countries. Paramount is also leaving the possibility open for technology transfers with countries in the Middle East and North Africa region. Much of Mwari’s techcnology has been developed with future Middle East partnerships in mind, a Paramount spokesman says.

“Because of our unique approach to the industry, we are sensitive to the requirements of many customers to establish industrial capability and we focus strongly on assisting governments in the Middle East to create domestic capacity,” he says.
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February 23, 2017 1:17 AM
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La BSS en 2018 pour la brigade franco-allemande

La BSS en 2018 pour la brigade franco-allemande | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pendant une semaine, début février, la brigade franco-allemande a déroulé à Mailly-le-Camp un exercice spécifiquement dédié à son état-major. Les officiers des deux pays ont joué un scénario basé sur une opération de stabilisation. Un entraînement qui s’insère entre ceux de Feldberg et Aurige (prévu en mai prochain), alors que la brigade se prépare pour être engagée en binational en bande sahélo-saharienne en 2018.

Début février, l’ensemble du poste de commandement de la brigade franco-allemande (BFA) était réuni à Mailly, soit 400 personnes sur un effectif total d’environ 5 000 hommes. Des représentants de chaque régiment constituant la BFA étaient présents en vue de mener une opération fictive de stabilisation et être prêts à un éventuel combat de haute intensité, l’évolution du scénario étant décidée par le général Werner Albl, commandant la brigade.

Après l’exercice Feldberg en décembre dernier (plus de 2000 hommes concernés, dont deux groupements tactiques de 600 hommes), cet exercice spécifique état-major intitulé PONEY EXPRESS constituait la dernière étape d’entraînement binational avant AURIGE prévu en mai prochain. Ce dernier visera à valider la capacité de la brigade - et notamment du poste de commandement, à planifier, stabiliser une situation ou, si nécessaire, conduire des opérations de haute intensité.


Droits : armée de Terre 2017
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February 23, 2017 1:07 AM
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Lancement de la rénovation du Scalp EG

La DGA et son homologue britannique ont lancé ce 22 février à l'occasion d'une rencontre franco-britannique à Londres la rénovation des missiles de croisière Scalp EG/Strom Shadow. Le contrat avait été notifié en octobre 2016 en Grande-Bretagne pour de premières livraisons dès fin 2018, la notification française a quant à elle eu lieu le 30 décembre dernier, pour un début de livraison à partir de 2020. Les missiles air-sol devraient de fait être opérationnels « au-delà de 2030 ».

Les opérations de rénovation seront logiquement conduites par le missilier MBDA, qui s'appuiera sur les centres d'excellence situés de part et d'autre de la Manche, en vertu d'un accord entre la France et la Grande-Bretagne qui prévoit la répartition des compétences clés dans le domaine des missiles entre les deux pays, dans le but de « rationaliser et optimiser l'outil industriel ».
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February 23, 2017 1:05 AM
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Défense Conseil International a été résilient en 2016

Défense Conseil International a été résilient en 2016 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il devrait s'élever à 228 millions d'euros l'année dernière (contre 227,5 millions), selon le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos.

Défense Conseil International (DCI) a été résilient en 2016. En dépit d'une année pour le moins compliquée au Moyen Orient où l'opérateur de référence du ministère de la Défense français en matière de transfert du savoir-faire militaire à l'international réalise en moyenne 70% de chiffre d'affaires opérationnel, le groupe public (49,9%) a réussi à stabiliser son chiffre d'affaires. Il devrait s'élever à 228 millions d'euros l'année dernière (contre 227,5 millions), selon le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos.

"Le choc pétrolier a fortement touché les pays de la région du Golfe qui ont eu en 2016 des difficultés à engager des dépenses et ont dû subir pour la première fois fois pour certains des déficits budgétaires, a expliqué à La Tribune le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos. Ils s'organisent aujourd'hui pour être plus performants. D'autant que l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis sont en guerre au Yémen". Selon lui, "l'année 2017 sera encore noire" pour ces pays avant de retrouver "en 2018 et 2019" une croissance plus forte.

En revanche, les prises de commandes de DCI ont pâti de la conjoncture internationale. L'entreprise n'a engrangé en 2016 que 191,9 millions d'euros (contre 233,3 millions en 2015 et 177,8 millions en 2014). Une année qui reste toutefois honorable par rapport aux six dernières années.
Renouvellement du PDG de DCI

Le patron de DCI a également été lui aussi résilient. Âgé de 65 ans, Jean-Michel Palagos a confirmé les informations d'Ouest France selon lesquelles il a été renouvelé vendredi dernier à l'issue d'une assemblée générale pour trois ans à la tête de DCI. Une décision prise à l'unanimité par les actionnaires de DCI (49,9% État, 30% Sofema, 10% Eurotradia International, 10% DCI), a-t-il souligné.

En 2017, DCI va vendre, selon le souhait de l'Agence des Participations de l'État (APE), son siège social à Paris, qui est situé place de Rio de Janeiro. Les 300 personnes installées au siège de DCI vont déménager émigrer vers Balard, à proximité du ministère de la Défense, au Ponant. En début d'année, DCI en partenariat avec Diginext, a remporté un contrat important pour l'avenir auprès de l'agence européenne de défense (AED). Il porte sur le développement, le déploiement et la mise à disposition d'un démonstrateur de simulation pour la formation à l'emploi de drones Moyenne Altitude Longue Endurance (MALE) dans les centres d'entraînement aérien de 9 États-membres de l'Union européenne.
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February 23, 2017 1:03 AM
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Nouveau contrat pour ECA Group

Nouveau contrat pour ECA Group | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Décidément les stylos billes ont chauffé aujourd’hui pour signer des contrats supplémentaires au salon IDEX 2017 qui se tient cette semaine à Abou Dhabi. En effet, ECA Group à signé un nouveau contrat avec un client au Moyen Orient pour la livraison de simulateurs de conduite de véhicules militaires (MVS) pour trois écoles supplémentaires. Le groupe n’a pas révélé le montant du contrat, indiquant simplement dans un communiqué qu’il était « significatif ».

ECA a expliqué que « le client a exprimé sa satisfaction quant à la qualité et l’efficacité des entrainements dans les trois premières écoles équipées par les simulateurs d’ECA Group. Par conséquence, ce client a décidé de (nous) confier (…) ce nouveau contrat.»

Chacune des écoles est équipée avec cinq simulateurs MVS et une station d’instructeur. Tous les simulateurs de conduite sont reliés dans un même réseau afin d’assurer l’entrainement des équipages à la conduite individuelle ou collective.

Sur les simulateurs MVS, les instructeurs et les élèves peuvent suivre un cursus à l’initiation à la conduite, à la conduite avancée et à la conduite collective.

ECA Group est, de longue date, un acteur confirmé sur le marché civil de la simulation de conduite et bénéficie d’une expérience solide dans l’élaboration de programmes d’apprentissage adaptés pour que chaque élève puisse progressivement intégrer les différentes compétences en conduite.

En combinant cette expérience à son expertise en solutions technologiques pour la défense, ECA Group explique qu’il a « développé une nouvelle gamme de simulateurs pour la défense constituée à partir de méthodes pédagogiques avancées et des interfaces et environnements militaires réalistes ».
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February 23, 2017 1:02 AM
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Ukroboronprom presents modified Phantom unmanned vehicle

Ukroboronprom presents modified Phantom unmanned vehicle | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ukroboronprom, Ukraine's state-owned defense enterprise, showcased a Phantom unmanned vehicle with anti-tank missile capabilities at IDEX 2017.

The Phantom, built by Ukroboronprom subsidiary SpetsTehnoExport, is a multipurpose remotely piloted platform first demonstrated in October 2016. It can be used for transporting ammunition and performing combat missions.

Ukroboronprom says the vehicle can spare the lives of warfighters by deploying into compromised areas and providing more details about the battlespace.

The company's latest modification, known as the Barrier, equipped the unmanned system with anti-tank missile capabilities. The adjustments allow operators to engage lightly armored targets at distances between 1,640 and 3,280 feet away.

The Barrier bolsters the Phantom's armament, which also includes a 12.77mm machine gun.

"The objective of this project is to create military equipment that can effectively perform a variety of combat tasks while protecting and saving the lives of soldiers," SpetsTehnoExport director Pavlo Barbul said in a press release.

The modified Phantom was presented during IDEX 2017, an international defense industry conference taking place in Abu Dhabi in the United Arab Emirates. The event concludes on Feb. 23.
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February 23, 2017 1:00 AM
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99% des lance-missiles stratégiques russes sont en état d'alerte

99% des lance-missiles stratégiques russes sont en état d'alerte | DEFENSE NEWS | Scoop.it
99% des lanceurs de missiles des Troupes balistiques stratégiques de la Fédération de Russie (RVSN) sont en état d'alerte, dont 96% sont en constante disponibilité pour lancement immédiat, selon le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

Les forces nucléaires stratégiques de Russie sont maintenues à un niveau qui garantit la solution des problèmes de la dissuasion nucléaire, a déclaré ce mercredi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

« Les Troupes balistiques stratégiques de la Fédération de Russie maintiennent en état d'alerte 99 % de leurs lance-missiles, dont 96 % sont en constante disponibilité pour lancement immédiat », a annoncé Sergueï Choïgou.
Bien que l'équipement de l'armée russe en nouvelles armes représente 58,3 %, le ministre russe de la Défense a indiqué que les forces armées russes devraient atteindre en 2017 un niveau d'équipement avec armes modernes de plus de 62 %.

Sergueï Choïgou a également promis de mettre en service de combat trois régiments de missiles des RVSN.
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February 23, 2017 12:58 AM
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La formation d’élèves-gendarmes français va être délocalisée en Espagne

La formation d’élèves-gendarmes français va être délocalisée en Espagne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 1810, il fut décidé de créer la « gendarmerie française d’Espagne » (dite aussi « petite gendarmerie d’Espagne) pour accompagner les armées napoléoniennes dans la péninsule ibérique. Près de 210 ans plus tard, des gendarmes français seront à nouveau affectés de l’autre côté des Pyrénées.

En effet, l’occasion du 25e sommet franco-espagnol qui s’est tenu à Malaga, le 20 février, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Le Roux, et son homologue espagnol, Juan Ignacio Zoido Álvarez, ont signé une série d’accords visant à accroître la coopération entre les deux pays.

Ainsi, via un communiqué diffusé à l’issue par la place Beauvau, l’on apprend qu’un projet de « coopération de formation des élèves gendarmes » français a été mis sur les rails.

« Celui-ci prévoit que la France utilise, à titre payant, des infrastructures de formation en Espagne pouvant héberger une compagnie de 120 élèves-gendarmes pendant les 8 mois de leur instruction initiale, à partir du deuxième semestre 2017 », peut-on lire dans le texte.

La formation des élèves sera assurée par des gendarmes français. Enfin, le communiqué précise qu’une « mission exploratoire sera menée à Madrid dans les semaines à venir » afin d’en « préciser les modalités. »

En clair, il s’agit donc d’utiliser des infrastructures en Espagne (appartenant sans doute à la Guardia Civil, qui a un statut militaire) pour absorber une partie de l’afflux de nouveaux élèves gendarmes, résultat de la hausse significative des recrutements, décidée après les attaques terroristes commises en France en 2015 et 2016. En outre, il faut aussi former les réservistes de la gendarmerie, dont les effectifs sont appelés à augmenter significativement pour les besoins de la Garde nationale.

Et recruter davantage suppose des besoins accrus en matière de formation. Or, en 2008, le nombre d’écoles de gendarmerie a été réduit, avec la fermeture de celles de Châtellerault, du Mans, de Libourne et de Montargis. Une nouvelle a bien vu le jour à Dijon, dans l’enceinte de l’ancienne base aérienne. Seulement, c’est encore bien insuffisant.

Cela étant, l’on peut se demander s’il est bien opportun de délocaliser la formation de 120 élèves gendarmes en Espagne étant donné que les infrastructures ne doivent pas manquer en France… En outre, comment feront les nouveaux gendarmes pour prêter serment, sachant que cette procédure se fait « près du Tribunal de grande instance (TGI) du lieu d’implantation de leur école de formation initiale »?
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February 23, 2017 12:55 AM
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UAE orders MBDA anti-ship missiles

UAE orders MBDA anti-ship missiles | DEFENSE NEWS | Scoop.it
MBDA reports it has been contracted to supply the United Arab Emirates navy with Marte MK2/N anti-ship missiles.

The number of missiles and contract details were not disclosed, but the weapons will be carried by the navy's high-speed multirole combat vessels.

Each vessel will be equipped with four box launchers for the Marte Mk 2/N guided missiles, which are able to strike targets at ranges of more than 18.6 miles.

The Marte MK2/N is a fire-and-forget, sea-skimming missile that uses midcourse inertial guidance and active radar homing.

"I am delighted that the UAE has confirmed the trust placed in MBDA for its defense requirements," said MBDA Chief Executive Officer Antoine Bouvier. "MBDA is one of the country's leading defense suppliers and will continue to show our long-standing commitment and support for the UAE Armed Forces."

The UAE first ordered Marte missiles in 2009.

MBDA is owned jointly by Airbus Group, BAE Systems and Leonardo.
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February 22, 2017 1:30 AM
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Thales passe à l'offensive au Moyen-Orient

Le groupe tricolore va augmenter de 25% ses effectifs dans la zone d'ici 2020 pour développer sa présence industrielle et se renforcer dans les services. Un développement qui concerne les activités civiles et militaires.
Thales passe à l'offensive au Moyen-Orient © Pascal Guittet


A IDEX 2017, le salon de l'armement qui se tient à Abou Dhabi aux Émirats arabes Unis (du 19 au 23 février), Thales a sorti l'artillerie lourde. Pour recevoir ses grands clients et partenaires, Patrice Caine, le pdg du groupe, a fait le déplacement, épaulé par sa directrice générale en charge du développement à l'international Pascale Sourisse. Avec en renfort, les patrons des activités de Défense ( Pierre-Eric Pommellet) et de Cybersécurité (Marc Darmon).

Sur son stand, le groupe tricolore proposait le meilleur de sa technologie: l'équipement Talios de désignation de cible pour les avions de combats (bientôt sur le Rafale), le nouveau radar SearchMaster capable de surveiller les espaces maritimes et terrestres, ses systèmes radios haut débit protégés contre le brouillage et l'écoute, son véhicule blindé HawkEye...

15% des commandes

"Nous allons augmenter nos effectifs de 25% dans la zone du Moyen-Orient avec le recrutement de 400 à 500 personnes d'ici 2020 où

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February 22, 2017 1:28 AM
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Yémen : Les rebelles chiites utiliseraient des bateaux chargés d’explosifs et commandés à distance

Yémen : Les rebelles chiites utiliseraient des bateaux chargés d’explosifs et commandés à distance | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 30 janvier dernier, une frégate saoudienne appartenant à la classe « Al-Madinah » était endommagée par une explosion alors qu’elle naviguait près du port de Hodeidah, situé à 150 kilomètres au sud-est de Sanaa, la capitale du Yémen, pays où une coalition arabie dirigée par Riyad intervient au profit du président Abd Rabbo Mansour Hadi, dont les troupes sont aux prises avec des rebelles Houhtis.

Peu après cet incident, l’état-major saoudien expliqua que la frégate avait été heurtée au niveau de la poupe par trois « embarcations suicides ». Or, ce mode opératoire ne s’inscrivant pas dans la tradition des rebelles chiites, cette version avait de quoi laisser dubitatif. Finalement, il semblerait qu’elle ne soit pas totalement fausse.

En effet, le vice-amiral Kevin Donegan, qui commande la Ve Flotte américaine, basée à Bahreïn, a indiqué, lors d’un entretien donné à Defense News, que, selon l’estimation de ses services, la frégate saoudienne avait été attaquée par trois embarcations chargées d’explosifs et commandées à distance.

« Ce n’est pas une chose facile à développer. Il y a beaucoup de groupes terroristes qui ont essayé de le faire, ce n’est pas juste une idée trouvée par les rebelles Houthis. Pour la réaliser, ils ont clairement reçu du soutien venu d’ailleurs. Et c’est problématique », a affirmé le vice-amiral Donegan, qui a dit redouter une généralisation de ce type d’attaque, tout en pointant une implication éventuelle de l’Iran.

D’autant plus que, a-t-il souligné, le détroit de Bab el-Mandeb, à proximité duquel elle s’est produite, est tout autant stratégique que celui d’Ormuz. Ainsi, il est le lieu de passage des navires de commerce transitant par le canal de Suez, qui est vital pour la fragile économie égyptienne. Une menace sur le trafic maritime aurait donc des conséquences graves sur la stabilité de l’Égypte. Ce que « nous ne pouvons pas permettre », a expliqué l’officier américain. En outre, elle pourrait aussi avoir un impact sur l’approvisionnement énergétique des pays occidentaux.

Cela étant, le soutien de Téhéran aux rebelles houthis relève du secret de Polichinelle. Les transferts d’armes iraniennes ont été mis au jour par une récente étude du Conflict Armament Research (CAR), qui a analysé des chargements saisis par les frégates Provence et HMS Darwin dans l’océan Indien.

Plus récemment, les Émirats arabes unis ont officiellement protesté contre les livraisons d’armes de Téhéran en convoquant le chargé d’affaires iranien à Abou Dhabi. « L’armement iranien, dont des drones que les forces de la coalition ont récemment pris pour cible, sont une flagrante violation des résolutions internationales », ont-ils fait valoir dans leur note de protestation, en évoquant la résolution 2216 des Nations unies.
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February 22, 2017 1:27 AM
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Marché de l’armement : les importations bondissent au Moyen-Orient

Marché de l’armement : les importations bondissent au Moyen-Orient | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En l’espace de cinq ans, les transferts d’armes dans le monde ont atteint un niveau sans précédent depuis la Guerre froide, selon l’Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri). En cause : la demande croissante en provenance d’Asie et du Moyen-Orient.

Entre 2012 et 2016, les transferts d’armes ont augmenté de 8,4% par rapport à la période précédente. Un commerce dopé par la demande des pays du Moyen-Orient et des monarchies du Golfe, dont la part a bondi de 17% à 29%.

Ces derniers restent néanmoins loin derrière l’Asie et l’Océanie, qui comptent pour 43% des importations mondiales. L’Europe est pour sa part en net recul (11%, – 7 points), tandis que les Amériques (8,6%, – 2,4 points) et l’Afrique (8,1%, – 1,3 point) demeurent relativement stables.

212% d’augmentation pour l’Arabie saoudite

À la deuxième place du classement, derrière l’Inde, on retrouve l’Arabie saoudite, en guerre au Yémen, qui a augmenté de 212% ses importations d’armes sur la période. « Bien qu’à des niveaux moins importants, la majorité des autres États de la région a également augmenté ses importations d’armes », note le Spiri.

« Au cours des cinq années passées, la plupart des États du Moyen-Orient se sont d’abord tournés vers les États-Unis et l’Europe dans leur quête accélérée de capacités militaires avancées, analyse Pieter Wezeman, chercheur au Sipri. Malgré le bas niveau des cours du pétrole [dont ils sont producteurs et exportateurs, NDLR], les pays de la région ont continué de commander davantage d’armes en 2016, qu’ils perçoivent comme des instruments essentiels face aux conflits et aux tensions dans la région. »

En Afrique, l’Algérie se hisse à la première place, avec 46% des importations du continent, suivi par le Maroc (15%). Tandis qu’en Afrique subsaharienne les plus gros importateurs sont des pays en guerre : le Nigeria, le Soudan et l’Éthiopie.

S’agissant des exportations, cinq pays occupent le haut du pavé : États-Unis (33%, + 3 points), Russie (23%, – 1 point), Chine (6,2%, + 2,4 points), France (6%, – 0,9 point) et Allemagne (5,6%). L’avancée de la France, qui surclasse désormais l’Allemagne, s’explique notamment par d’importants contrats signés avec l’Égypte qui a acquis des bâtiments de guerre de type Mistral et des avions de combat Rafale.

AFP
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February 22, 2017 1:19 AM
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L'Inde veut acheter à la Russie cinq systèmes S-400

L'Inde veut acheter à la Russie cinq systèmes S-400 | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'Inde veut acheter à la Russie cinq systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph, pour la somme de près de 5,8 milliards de dollars.


Selon le journal Economic Times, l'Inde a l'intention d'acheter à la Russie cinq systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph : deux pour commencer, la décision de prendre les trois autres devant être prise après avoir testé les deux premiers.

En outre, à l'étape actuelle, le contrat ne prévoit pas d'offsets, c'est-à-dire d'investissements du pays vendeur dans l'économie du pays acheteur. Depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement de Narendra Modi, l'Inde insiste pour que ses partenaires étrangers concluent des contrats qui les engagent soit à fabriquer une partie de leur matériel sur le sol indien, soit à utiliser des pièces de rechange fabriquées en Inde.


Nouvelles armes russes: «police d'assurance» contre les intentions agressives des voisins
Le directeur pour la coopération internationale du holding russe de hautes technologies Rostech Viktor Kladov a déclaré que du moment que le contrat était très important pour les deux pays, le mieux était de le conclure sans offsets, sinon la livraison des S-400 risquerait d'être retardée d'une ou deux années.

L'accord intergouvernemental sur la livraison des systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph a été conclu en octobre 2016 lors d'un sommet Russie-Inde à Goa. Selon Viktor Kladov, le contrat devrait être signé d'ici fin 2017, les systèmes de missiles sol-air S-400 devant être livrés deux ou trois ans après la signature du contrat.

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February 23, 2017 1:17 AM
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Une batterie de protection côtière «Bastion» déployée au Kamtchatka

Une batterie de protection côtière «Bastion» déployée au Kamtchatka | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour protéger ses côtes de l'Extrême-Orient, la Russie a déployé un système de missiles supersoniques dernier cri.

Le ministère russe de la Défense a déployé au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) une première batterie du système de protection côtière « Bastion » équipée de missiles sol-mer supersoniques dernier cri Yakhont, annonce le journal Izvestia se référant à ses sources au sein du ministère.

Selon l'état-major de la Marine russe, la mission principale des systèmes Bastion est de protéger les sous-marins nucléaires de la classe Boreï équipés de missiles stratégiques Boulava contre les attaques de navires adverses.

Une batterie Bastion comporte 12 lanceurs montés sur la plate-forme du tracteur MZKT-7930 fabriqué en Biélorussie, dont la caisse abrite deux conteneurs de transport et de lancement avec des missiles de croisière supersoniques anti-navires Yakhont. Chaque missile porte une ogive de 290 kg, développée par les ingénieurs du centre nucléaire de Sarov. Bien que ne portant qu'une charge conventionnelle, deux ou trois missiles Yakhont P-800 seuls suffisent pour couler un navire de classe frégate. Cinq missiles Yakhont peuvent couler un porte-avions. Le complexe est hors de portée des avions embarqués car il est déployé à distance considérable de la côte. Il ne faut que cinq minutes pour déployer le système. Une fois déployé, le complexe est aussitôt prêt à servir et reste totalement opérationnel pendant cinq jours, en fonction des stocks de carburant.

Le missile P-800 développe une vitesse de 2 300 à 2 700 km/h qui le rend pratiquement invisible pour les radars modernes. De plus, l'engin accomplit des manœuvres extrêmes en s'approchant de sa cible. De cette façon, le missile ne peut être vu qu'au dernier moment, quand faire quelque chose pour l'intercepter est déjà impossible. Pour couronner le tout, ce missile supersonique vole à quelques mètres au-dessus de la surface de l'eau à l'approche de la cible. Ces missiles manœuvrent vivement, changent de direction de vol pour embrouiller les stations radar ennemies. Plus important encore, ces missiles opèrent ensemble.
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February 23, 2017 1:09 AM
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Pékin teste la politique américaine en mer de Chine méridionale

Pékin teste la politique américaine en mer de Chine méridionale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Chine est près d'achever l'aménagement en mer de Chine méridionale d'une vingtaine d'îles artificielles pouvant abriter des missiles sol-air à longue portée.

Cette initiative semble d'abord destinée à tester la réaction politique de l'administration Trump, estiment deux responsables américains.

Un porte-parole du Pentagone a rappelé que la position des Etats-Unis demeurait une "absence de militarisation" de cette zone maritime et a plaidé pour un respect du droit international par tous les pays de la région exprimant des revendications sur ces eaux stratégiques.

Environ un tiers du trafic maritime mondial s'effectue en mer de Chine méridionale, dont la Chine revendique quasiment la totalité face à cinq de ses voisins, Brunei, la Malaisie, les Philippines, Taïwan et le Vietnam.

Des structures en béton dotées de toits mobiles ont été construites sur les récifs des îlots de Subi, Mischief et Fiery Cross de l'archipel des Spratleys composé de 14 petites îles coralliennes peu habitées, a indiqué un responsable américain.

Ces constructions, d'une vingtaine de mètres de long et de dix mètres de haut, selon la description fournie par un autre responsable américain, s'ajoutent à des pistes militaires d'atterrissage déjà opérationnelles.

"Ce n'est pas comme si les Chinois construisaient des choses en mer de Chine méridionale pour le plaisir, et ces structures ressemblent à d'autres qui abritent des batteries SAM (missiles sol-air), donc la conclusion logique est qu'elles servent à ça", a déclaré un membre du renseignement américain.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré mercredi avoir pris connaissance des informations concernant ces constructions mais a éludé la question d'une installation sur place de missiles.

"La Chine mène des activités normales de construction sur son territoire, dont le déploiement d'installations de défense territoriale nécessaires et appropriées, ce qui est normal pour une nation souveraine en vertu du droit international", a dit Geng Shuang.

RESPECT DE LA "CHINE UNIQUE"

Ces nouvelles installations ne présentent pas de menace militaire majeure pour les forces américaines dans la région en raison de leur visibilité et de leur vulnérabilité, a reconnu le responsable du renseignement américain.

Ces initiatives sont donc perçues comme un test politique pour l'administration de Donald Trump qui a plusieurs fois dit que la Chine constituait une menace pour les Etats-Unis.

"La réponse logique devrait être politique et ne devrait pas mener à une escalade militaire dans une région stratégique cruciale", a ajouté ce responsable.

Lors de son audition de confirmation devant le Sénat le mois dernier, le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, avait estimé que la Chine devrait se voir interdire l'accès à ces îlots qu'elle construit en mer de Chine méridionale. La remarque avait provoqué la colère du gouvernement chinois et le nouveau chef de la diplomatie américaine avait dû modérer son langage.

Donald Trump avait lui aussi assoupli sa position à l'égard de Pékin sur la question du statut de Taïwan que les autorités chinoises considèrent comme une province renégate.

Le président américain avait donné le sentiment de vouloir revenir sur le principe de "la Chine unique" admis par Washington depuis l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays le 1er janvier 1979.

L'incertitude a été dissipée lors d'un entretien téléphonique entre Donald Trump et le président Xi Jinping le 10 février, l'homme d'affaires admettant son attachement à la position diplomatique observée depuis près de 40 ans sur cette question.

Un rapport publié en décembre par le Centre pour les études stratégiques et internationales à Washington indiquait que la Chine avait probablement installé des systèmes de défense antiaérienne et antimissile sur sept des îles artificielles.

Le rapport insistait sur la probabilité de voir Pékin y ajouter des missiles sol-air afin d'élargir son parapluie de défense aérienne.

Cette politique d'expansion inquiète en premier lieu les pays de la région, dont certains appartiennent à l'Asean, qui espèrent que Chine et Etats-Unis puissent s'entendre pour maintenir la paix et la stabilité dans la région.

(Benoit Van Overstraeten et Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser)
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February 23, 2017 1:06 AM
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Un budget allemand à 2% ou 3% ?

Un budget allemand à 2% ou 3% ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis que la donne sécuritaire a changé, que le pacifisme de la population allemande s’est de ce fait relativisé et que les Etats-Unis de Trump ont tapé du poing sur la table pour voir, «vraiment», les budgets militaires européens augmenter d’ici à 2024, les Allemands se livrent à une surenchère de propositions à la hausse.

La ministre de la Défense Ursula von der Leyen milite bien sûr en faveur d’un budget à 2% (1,19% en 2016). Tout récemment, son ministère a revu à la hausse l’évolution programmée des effectifs. Il est désormais question d’atteindre les 198 000 soldats à l’horizon 2024, contre 192 000 récemment, et ce pour des effectifs actuels de 166 500 hommes.

Fait nouveau, au lendemain de la Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), le grand argentier Wolfgang Schäuble a soutenu ces objectifs comme jamais il ne l’avait fait : «On ne peut pas tout s’offrir, mais si on sait se fixer des priorités, c’est possible. Nous disposons de la marge de manœuvre nécessaire», a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Président de la République en exercice, Joachim Gauck, a repris l’idée lancée par le patron de la MSC, Wolfgang Ischinger, qui plaide pour un budget à 3% du PIB ! Attention, Ischinger inclut dans cette part les dépenses militaires classiques, l’aide au développement et ce qu’il appelle sans trop de précision la «diplomatie humanitaire». Inscrire la conception de défense globale, c’est-à-dire civile et militaire, préventive et défensive, dans le budget est une idée séduisante qui pourrait, contrairement aux objectifs budgétaires purement militaires, «ne pas être refusée par principe par tous les gens de gauche», a précisé Ischinger.

Ce dernier n’a pas tort puisque le ministre des Affaires étrangères social-démocrate et encore président du SPD, Sigmar Gabriel, a justement expliqué que «la seule augmentation des budgets militaires» n’offrait pas de «garantie de sécurité» et qu’il fallait compter avec les milliards dépensés par l’Allemagne dans l’aide au développement ou l’accueil des réfugiés.

Pour Ursula von der Leyen, l’approche globale d’Ischinger et l’objectif de 3% sont cependant illusoires : «Nous ne devons pas nous leurrer avec un objectif de 2 + 1, car jusqu’à présent, nous n’avons pas atteint nos objectifs budgétaires, tant pour la défense que pour l’aide au développement», a-t-elle expliqué. En 2017, les dépenses militaires allemandes devraient monter à 1,22% du PIB. Quant à celles pour l’aide au développement, elles représentaient 0,52% du PIB, alors que la cible recommandée par l’Onu est de 0,7%. Face à cette valse de chiffres, M. Gabriel a demandé que la demande US ne soit pas «sur-interprétée».

Interrogée par TTU, la chercheuse allemande Claudia Major (département Politique de sécurité de l’Institut de politique internationale – SWP) souligne aussi que l’objectif d’un budget à 2% se discute : «Un tel objectif est purement quantitatif. Il mesure l’argent investi dans la défense (input), il ne mesure pas les résultats (output), donc la capacité militaire achetée. Si un pays veut dépenser son budget défense dans le personnel et les retraites militaires, il peut le faire. Donc l’objectif de 2% dit très peu sur la capacité réelle à se défendre», relève-t-elle en expliquant qu’une des questions intéressantes à l’avenir est de voir «quelles conséquences tireront vraiment les Américains si les Européens ne répondent pas à leurs exigences».
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February 23, 2017 1:04 AM
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Russia ready to export new T-90 tank variant

Russia ready to export new T-90 tank variant | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Russia's Uralvagonzavod scientific-production corporation is ready to export the latest variant of the T-90 main battle tank, Russian news agency Tass reports.

General of the Army Alexei Maslov, the special representative of UVZ for military-technical cooperation, was quoted by the news agency as saying the decision comes as production of the T-90MS is ready to accelerate.

"We have established the low-rate initial production of these vehicles," he said at the IDEX 2017 trade show in Abu Dhabi. "It has been almost mastered, and we are ready to conduct export deliveries.

"... The serial production is set up in the interests of both Russia's Ministry of Defense and foreign customers. The technological processes that allow increasing of the serial production volumes have been fine-tuned," Maslov said.

On Monday, also from IDEX 2017, Russia's Industry and Trade Minister Denis Manturov told Tass, "A large-scale contract was signed with a Middle East country in December. Another contract on this type of military output is expected to be signed soon." Manturov did not identify the country.

Maslov said the T-90MS tank features a high degree of process automation. It can conduct self-testing and self-diagnostics and can be integrated with foreign components, such as communication systems and air-cooling units.

After-sales support and a crew training system are offered with the tank.

"We offer a full system of technical maintenance for the whole life cycle of the vehicle," Maslov said. "The technical solutions can be implemented in both stationary service centers and field environment."
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February 23, 2017 1:03 AM
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Le M-346FT bientôt prêt

Le M-346FT bientôt prêt | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Leonardo avance dans son intention de développer sa nouvelle version de son M-346. Celle-ci sera spécialisée pour l’attaque au sol et l’appui tactique et la reconnaissance. La nouvelle version devrait être pleinement disponible l’année prochaine.

Le M-346FT :

Je vous avais révéler cette nouvelle version en juillet dernier, mais de nouvelles information sont aujourd’hui rendues publiques. L’avion emportera le radar Selex-ES Grifo multimodes qui est capable d’assurer le combat air-air et les opérations de surfaces. Par la suite, l’avionneur intégrera une antenne AESA sur le Grifo. L’avion disposera de cinq points d’emport externes et pourra tirer des bombes à guidages laser et GPS. Par ailleurs une liaison de données Link16 et un nouveau système de communication sécurisé seront installés.

Dernièrement, l’avionneur a testé le prototype du M-346FT pour le largage de bombes de type Mk82 de 500lb, ainsi que des bombes « Lizard » d’Elbits Systems. Les essais ont également montrés la possibilité d’installer un pod canon de 12.7mm et des roquettes guidées.

Cette nouvelle variante du M-346, doit permettre aux utilisateurs actuels de pouvoir grâce à l’armement de bord, préparer les pilotes à l’attaque au sol avec des moyens modernes. Mais cette nouvelle version peut aussi venir concurrencer les actuels Embraer EMB-312 « Super Tucano » et Beechraft AT-6 notamment sur les marchés de la contre-insurrection et de l’anti-guérilla. La nouvelle plate-forme offre un potentiel de croissance en termes de capteurs et d'autres armes, selon l’avionneur. La nouvelle version M-346FT être certifiée en 2018

Les principales caractéristiques de l’Aermacchi M-346FT:

Configuration bimoteur et commandes de type fly-by-wire quadruplées pour assurer la redondance et la meilleure sécurité opérationnelle.

 Capacité de ravitaillement en vol pour les missions de longue portée ou la persistance opérationnelle prolongée.

 Haute vitesse à basse altitude et la vitesse de montée élevée.

 Communication en réseau centré.

 Data Link tactique.

 Récepteur d'alerte radar (RWR);

 Distributeur de Chaff et de Flares (CFD)

 kit pour la réduction de la signature radar.

 Bombe Paveways II GBU-12 (500 lb) LGB.

 Bombe Enhanced Paveways GBU-49 (500 lb) GPS / LGB.

 Bombe Lizard 2 LGB

 Bombe JDAM GBU-38 (500 lb).

 Bombe Lizard 4 LGB (500 lb).

 Bombe de Petit diamètre (SDB).

 lance-roquettes

 Bombe Mk.82 (500 lb) à usage général.

 Bombe MK.82HD Snakeye (500 lb) à usage général.

 Gun pod

 Air-to-Air missiles IR

 Réservoir auxiliaire de 630 lt.

 Pod de Reconnaissance.

 Pod de Désignation Laser.
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February 23, 2017 1:01 AM
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Les Émirats arabes unis seraient intéressés par l’avion de combat russe Su-35 « Flanker-E »

Les Émirats arabes unis seraient intéressés par l’avion de combat russe Su-35 « Flanker-E » | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cela fait un moment que les industriels russes de l’armement tentent de décrocher des contrats aux Émirats arabes unis, qui restent une « chasse gardée » de leurs homologues américains et français. Ainsi, en 2013, le conglomérat Rostec, qui fédére une bonne douzaine de holdings du secteur de la défense, avait signé un protocole d’accord avec le groupe émirati Tawazun en vue d’établir une coopération technologique dans les domaines civils et militaires.

Mais ce qui intéresse la partie russe est la modernisation de la force aérienne émiratie, laquelle met actuellement en oeuvre des F-16 américains et des Mirage 2000-9 français. Ce dossier traîne depuis maintenant plusieurs années, avec des épisodes assez rocambolesques, notamment lors des négociations avec Paris pour la commande éventuelle de 60 Rafale.

Dans cette affaire, on a quasiment tout connu : l’arrêt brusque des discussions à cause d’impairs diplomatiques, la mise sur la table de questions concernant les compagnies aériennes Emirates et Etihad, des exigences particulières au sujet des Rafale susceptibles d’être commandés (notamment au niveau de la puissance des moteurs) ou encore l’annonce, par Abu Dhabi, d’un intérêt pour l’Eurofighter Typhoon. Et l’on ne parle pas des manoeuvres de Boeing et de Lockheed-Martin comme l’on ne compte plus les fois où la signature d’un contrat était donnée comme imminente.

Dans ce jeu-là, les industriels russes estiment qu’ils ont aussi leur carte à jouer. Notamment en proposant l’avion de combat polyvalent Su-35 « Flanker-E », la toute dernière version du Su-27 que l’on a pu voir à l’oeuvre en Syrie. En novembre 2015, Sergueï Tchemezov, le patron de Rostec, avait annoncé que la Russie et les Émirats arabes unis avaient entamé des discussions en vu de signer une commande portant sur la livraison d’une nombre indéterminé d’exemplaires de cet appareil. Le site Sputnik s’en était fait largement l’écho.

Seulement, plus d’un ans plus tard, les Émirats n’ont toujours pas commandé de Su-35 (ni de Rafale d’ailleurs)… Cela étant, le 20 février, à l’occasion du salon de l’armement IDEX 2017, Rostec a de nouveau évoqué le sujet, en parlant de « l’intérêt » d’Abu Dhabi pour cet appareil.

Du moins est-ce le cas pour la version anglaise du communiqué diffusé par le conglomérat. Car, pour celle publiée en russe, il est affirmé que les Émirats ont « signé une intention d’achat » du Su-35.

Mais ce n’est pas tout. Toujours selon Rostec, Abu Dhabi a aussi signé un protocole d’accord pour le développement conjoint d’un avion de combat dit de 5e génération, lequel serait basé sur le MiG-29 « Fulcrum ». D’après M. Tchemezov, la production de cet appareil se ferait aux Émirats arabes unis. Et, pour lui, il pourrait séduire d’autres forces aériennes de la région. Ce qui, étant donné les liens entre Moscou et Téhéran, paraît très optimiste.

Pour rappel, la Russie et l’Inde développent conjointement (et non sans mal) un autre avion de combat dit de 5e génération, à savoir le Sukhoï T-50 (ou PAK FA). Ces appareils devraient entrer en service au sein des Forces aérospatiales russes à partir de 2018.
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February 23, 2017 12:59 AM
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Epsilon One pour une armée au Moyen-Orient

Epsilon One pour une armée au Moyen-Orient | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Safran Electronics & Defense et son partenaire International Golden Group ont annoncé aujourd’hui avoir signé un contrat avec les forces armées d’un pays du Moyen-Orient pour l’équipement et l’intégration de la centrale de navigation terrestre Epsilon One pour une première brigade blindée.

Couplé à un système de coordination tactique de type « battle management system », cet équipement permettra de fournir à l’équipage d’un véhicule blindé des informations précises de position et de cap dans les conditions les plus contraignantes y compris en situation de brouillage intentionnel du GPS.

La centrale Epsilon One de Safran intègre un coeur inertiel à base de gyroscopes résonnants de technologie avancée. Cette solution brevetée Safran « présente un très haut niveau de fiabilité les et un coût de possession maîtrisé » déclare l’entreprise dans un communiqué. Elle ajoute que « la campagne d’essais intensifs en conditions réelles a été déterminante dans le cadre de cette compétition internationale. Elle a notamment permis de démontrer la parfaite adéquation de l’Epsilon One avec les situations de combat asymétrique en zone urbaine. »

Ce programme concerne plus de 12 types de véhicules différents, du véhicule tout terrain 4×4 au char de bataille, en passant par les véhicules d’infanterie et de transport de troupes.
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February 23, 2017 12:57 AM
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Le KC-390 se rapproche du ravitaillement en vol

L'un des deux prototypes de KC-390 actuellement utilisés pour des essais en vol a effectué une campagne de tests de ravitaillement en vol au cours du mois de février. L'avion a notamment réalisé des contacts sans transfert de carburant avec un F-5M de la Força Aérea Brasileira, à l'aide des pods de ravitaillement sous les ailes.

Un troisième prototype devrait rejoindre les deux premiers, pour des essais de développement et de certification, prévus jusqu'à fin 2018. Si le calendrier est respecté, l'IOC pourrait être prononcée dès cette année et les premières livraisons seraient prévues à partir de 2018.

Le roll-out du premier KC-390 avait eu lieu à l'automne 2014, le vol inaugural en février 2015. Le KC-390 est présenté comme un avion de transport logistique et tactique, capable également d'effectuer des missions de recherche et sauvetage, d'évacuations médicales et de ravitaillement en vol. Le Brésil - pour l'instant seul client - prévoit d'en commander 28 pour remplacer ses C-130. D'autres pays d'Amérique latine (Argentine, Chili, Colombie) et d'Europe (Portugal et République Tchèque) seraient également intéressés.

Il se pourrait par ailleurs que le KC-390 fasse partie des avions présents au Salon du Bourget en juin prochain, sans confirmation officielle pour le moment.
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February 23, 2017 12:55 AM
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L’A400M, l'éternel boulet d’Airbus

L’A400M, l'éternel boulet d’Airbus | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les solides résultats 2016 du géant européen ont encore été éclipsés par une provision de 2,2 milliards d’euros sur l’avion de transport militaire. Malgré des améliorations sensibles, le cauchemar A400M continue.

Comme un air de déjà-vu. Airbus a présenté mercredi 22 février des résultats 2016 qui rappellent furieusement ceux publiés ces dernières années: des chiffres solides, mais largement éclipsés par une nouvelle provision de 2,2 milliards d’euros sur l’avion de transport militaire A400M. Bien sûr, il y a du positif: le chiffre d’affaires ressort en hausse de 3%, à 66,6 milliards d’euros. Les ventes d’avions civils, malgré le ralentissement du marché, sont restées à un bon niveau (731 commandes nettes). Le carnet de commandes, en hausse de 5%, reste stratosphérique, avec plus de 1.000 milliards d’euros. Et le bestseller A320 se porte au mieux: Airbus prévoit de livrer en 2017 trois fois plus d’A320neo, la nouvelle version remotorisée du monocouloir, que les 68 de 2016.

Le problème, c’est qu'un certain malaise interne et surtout les nouveaux déboires de l’A400M gâchent largement le tableau. L’avion de transport militaire, malgré des livraisons 2016 en hausse (17 avions, contre 11 en 2015), a encore fait des siennes, entre des problèmes de moteurs sur une pièce critique (la boîte de transmission de puissance, ou propeller gearbox) et les retards pris par Airbus sur le développement des capacités tactiques de l’appareil (parachutage, atterrissage sur terrains sommaires, autoprotection…). Tom Enders, le président exécutif du groupe, en appelle même à de nouvelles discussions avec les Etats clients pour "arrêter l’hémorragie": "Nous croyons sincèrement que si nous arrivons à nous entendre de manière raisonnable, nous devrions parvenir à bien mieux faire évoluer le programme afin d'arrêter ou de réduire l'hémorragie qui affecte l'ensemble du groupe", a-t-il assuré.
Retour à 2010?

La situation se rapprocherait-elle du psychodrame de 2009-2010? A l’issue d’un sanglant débat entre l’industriel les Etats-clients, ces derniers avaient dû remettre la main au portefeuille à hauteur de 3,5 milliards d’euros pour sauver l’A400M, EADS prenant à sa charge le solde de surcoûts (1,8 milliard d’euros). Tom Enders assure que la situation n’a rien à voir: "L’A400M est opérationnel, il vole en opérations en Afrique, nous sommes clairement sur le bon chemin, jure le patron d’Airbus. C’est douloureux, c’est frustrant, mais je suis convaincu que nous allons obtenir le fruit de nos efforts."

De fait, des progrès sensibles ont été obtenus en 2016, sous la houlette du patron des avions militaires d’Airbus, l’Espagnol Fernando Alonso, et d’équipes mobilisées quasiment 24 heures sur 24. Les premières capacités tactiques de l’appareil (largage de fret, autoprotection, opérations sur pistes sommaires) ont été certifiées à l’été 2016. Une première certification pour le parachutage de 30 soldats par une porte latérale a été obtenue début 2017, avec un objectif d’atteindre, à terme, le chiffre de 116 parachutistes aptes à sauter par deux portes.
Des progrès

Airbus mène aussi des tests de ravitaillement d’hélicoptères par l’A400M, une possibilité qui a longtemps semblé exclue du fait de problèmes aérodynamiques. "Les premiers essais sont concluants", assure-t-on en interne, la DGA devant valider les résultats ces prochains mois. Surtout, une solution a été trouvée au problème de boîte de transmission de puissance: les A400M peuvent désormais voler 150h entre chaque contrôle, contre 20h auparavant. Last but not least, la France a reçu, avec deux mois de retard seulement, les six avions au standard tactique prévus sur l’exercice 2016.

Mais la situation n’est pas normalisée pour autant. Le 8 février, la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a dû prendre un vol de remplacement pour rentrer de Lituanie, après l'immobilisation d’un A400M allemand flambant neuf en raison d’un problème de moteur. D’autres problèmes sont apparus, sur lesquels Airbus n’est guère disert: "Durant la seconde moitié de 2016, des défis supplémentaires sont apparus pour réaliser le renforcement des capacités militaires, et la direction a réévalué le coût industriel du programme en incluant désormais une estimation du risque commercial", indique le communiqué.
Programme à risque

Le groupe prévient aussi que "les retenues de cash" décidées par les Etats clients, c’est-à-dire les pénalités appliquées suite aux retards de livraisons, vont continuer de "peser significativement" sur les comptes du groupes en 2017 et en 2018. D’autre part, "des défis demeurent quant au développement des capacités prévues par les contrats, à la sécurisation de commandes suffisantes à l'export dans les temps, à la réduction des coûts ainsi qu'au risque commercial, qui pourraient s'avérer significatifs", précise le communiqué. En bon français, c’est donc l’intégralité du programme qui est à risque, aussi bien sur le plan industriel que sur le plan commercial et financier.

Dans ce contexte de turbulences, Tom Enders réclame l’ouverture de discussions avec les Etats-clients. "Il y a 7 ou 8 points que nous aimerions discuter", explique le patron d’Airbus, qui espère notamment des procédures de certifications plus souples et un relâchement de la politique de rétention de cash des Etats suite aux retards de l’appareil. "Ce niveau de pénalités est inapproprié, vu le caractère opérationnel des avions livrés, assure Tom Enders. La question n’est pas de demander des milliards et des milliards, mais d’obtenir plus de flexibilité pour que les clients obtiennent des avions opérationnels le plus vite possible."
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February 22, 2017 1:29 AM
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La flotte multinationale de ravitailleurs A330 MRTT de l'OTAN s'agrandit

La flotte multinationale de ravitailleurs A330 MRTT de l'OTAN s'agrandit | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 27 juillet 2016, les Pays-Bas et le Luxembourg ont passé une commande conjointe de deux ravitailleurs A330 MRTT lors de la signature d'un contrat entre Airbus Defence & Space et l'Organisation Conjointe de Coopération en Matière d’Armement (OCCAr), sous l'égide de la NATO Support & Procurement Agency.

Lors de l'annonce de la mise en place de cette commande, d'autres pays européens avaient indiqué qu'ils étaient eux-aussi intéressés par ce projet et qu'ils seraient prêts à mettre sur pieds une flotte multinationale dans le cadre ce qui était alors appelé «Multinational MRTT Fleet (MMF) initiative».

Cette initiative s'est matérialisée ce 16 février 2017 lors de la réunion des ministres de la Défense de l'OTAN, qui s'est tenue entre le 15 et le 17 février à Bruxelles, en Belgique.

En effet, lors de cette rencontre, l'Allemagne, la Belgique et la Norvège ont signé une déclaration d'intention qui vise à constituer une flotte multinationale d'avions de ravitaillement en vol équipée d'A330 MRTT (Multi Role Tanker Transport) d'Airbus Defence & Space.

L'entrée prochaine de ces trois pays au sein de la Multinational MRTT Fleet permet de faire passer cette flotte de l'OTAN de deux à huit appareils.

Dans le futur, ce groupement pourrait aussi envisager une collaboration avec la France et son Armée de l'Air, qui vient de commander des A330 MRTT Phénix, ainsi qu'avec le Royaume-Uni et sa Royal Air Force, qui utilise une flotte de quatorze Voyager KC Mk-2 et Mk-3.

Rose Gottemoeller, Secrétaire général adjoint de l'OTAN, a expliqué lors de la signature entre ces trois pays que «cette coopération multinationale au travers de l'OTAN est une façon claire pour ces pays d'améliorer considérablement leurs forces armées».

Elle a également ajouté que ces nouvelles initiatives réduisent la dépendance de l'Europe vis-à-vis des Etats-Unis dans le domaine du ravitaillement en vol.

Enfin, la mise en place de cette flotte permet de faire des économies réelles lors de l'achat des appareils.

En effet, les coûts d'achats et de fonctionnement pour l'ensemble des acquéreurs diminueront en raison de la quantité d'appareils commandés et de la mutualisation des moyens techniques.

L'ensemble de cette flotte sera stationnée sur la base aérienne d'Eindhoven (Pays-Bas), qui sera capable de supporter l'arrivée de huit A330 MRTT dans son enceinte (hangars, personnels, matériels, tarmac, etc…).

Pour rappel, en juillet 2016, le Ministère néerlandais de la Défense expliquait que l'OTAN sera le propriétaire de ces deux premiers ravitailleurs, et qu'ils seront stationnés sur la base aérienne d'Eindhoven, appartenant à la Force Aérienne Royale Néerlandaise.

Bien que ces appareils appartiendront à l'OTAN, les Pays-Bas et le Luxembourg détiendront des droits exclusifs quant à l'utilisation de ces deux ravitailleurs.

Cela permet à ces deux pays, et notamment aux Pays-Bas (puisque le Luxembourg n'a pas de force aérienne), d'utiliser les A330 MRTT pour le ravitaillement en vol de ses avions de combat, pour le transport de troupes et de frets sur les théâtres d'opérations, et pour le rapatriement des militaires blessés au combat.

Les deux A330 MRTT devraient être livrés à partir de 2020, date à laquelle la Force Aérienne Royale Néerlandaise débutera le retrait progressif de ses deux ravitailleurs KDC-10 «Extender».

Une fois livrés et entrés au service actif, ces nouveaux ravitailleurs multi-rôles doivent pouvoir assurer leurs missions pendant trentaine d'années.

Jeanine Hennis-Plasschaert, Ministre de la Défense des Pays-Bas, a indiqué que ses forces armées sont le chef de file de ce projet, et que ces dernières devront assurer l'entretien et le maintien en condition opérationnelle de ces deux A330 MRTT, qui seront immatriculés aux Pays-Bas.

Si la Force Aérienne Royale Néerlandaise devra entretenir l'ensemble du détachement des A330 MRTT, elle ne prendra pas en charge la totalité des frais d'exploitations.

En effet, les coûts de fonctionnement et le personnel militaire seront répartis en fonction du nombre d'heures de vol demandé par chaque pays.
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February 22, 2017 1:27 AM
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1,2 million de mètres de tissu bariolé? Ca fera 77,64 millions d'euros

1,2 million de mètres de tissu bariolé? Ca fera 77,64 millions d'euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le CESCOF (Centre d'expertise du soutien du combattant et des forces) a attribué un marché en six lots pour la "fabrication de tissus non feu bariolés" (théâtre européen ou sable). Le montant total de ces marchés est de 77,64 millions d'euros.

Fait notable: ce sont trois entreprises françaises qui se partagent cette enveloppe:
- EUROPROTECT, d'Epinal. Valeur totale du marché/du lot : 16 800 000 euros
- UTEXBEL, de Renaix, BE. Valeur totale du marché/du lot : 19 000 000 euros
- TDV Industries, Laval. Valeur totale du marché/du lot : 13 600 000 euros (photo ci-dessus Ouest-France)
- EUROPROTECT, d'Epinal. Valeur totale du marché/du lot : 13 120 000 euros
- TDV Industries, de Laval. Valeur totale du marché/du lot : 6 980 000 euros
- UTEXBEL, de Renaix. Valeur totale du marché/du lot : 8 140 000 euros

Ces trois fournisseurs vont produire 1,2 millions de mètres de tissu (au minimum) sur 4 ans. Ce tissu servira pour confectionner des treillis F3.
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February 22, 2017 1:20 AM
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L'Agence Européenne de Défense a choisi DCI et Diginext pour la formation drone

L'Agence Européenne de Défense a choisi DCI et Diginext pour la formation drone | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Défense Conseil International (DCI) a remporté un appel d’offre de l’AED (agence européenne de défense), en qualité de chef de file d’un partenariat avec la société Diginext (Groupe CS Communication & Systèmes depuis 2005) qui fournira son simulateur de drone UAV-X (lire ici).

UAV-X permet de simuler tout type d'aéronef UAV (drone MALE ou tactique) et toute charge de travail de capteurs et d'intégrer des fonctionnalités de liaisons de données tactiques

L'AED l'a annoncé dès le 13 février (lire ici), DCI l'a fait ce jour en amont d'IDEX.

Le marché porte sur le développement, le déploiement et la mise à disposition d'un TTD, un démonstrateur de simulation pour la formation à l’emploi de drones Moyenne Altitude Longue Endurance (MALE) dans les centres d'entraînement aérien de neuf États-membres de l’Union européenne (France, Allemagne, Italie, Espagne, Grèce, Belgique, Pays Bas, Pologne, Royaume Uni).
L’objectif est de proposer aux 9 pays partenaires de ce programme un dispositif de simulation distribuée, permettant de réaliser des exercices et des entrainements conjoints, grâce à des scénarios configurables, au plus proches de la réalité des théâtres d’opérations.
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