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Romain
April 19, 2017 1:53 AM
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À l'hôtel de Brienne, la très secrète salle Jupiter, désactivée, sera bientôt ouverte au public. Une première dans l'histoire de la dissuasion nucléaire. Par Jean Guisnel
On sait Jean-Yves Le Drian si attaché à l'hôtel de Brienne, siège historique du ministère de la Défense, qu'il a refusé de rejoindre le bureau mis à sa disposition dans les nouveaux locaux de Balard. Il marquera ce 18 avril son attachement au bâtiment en inaugurant une salle souterraine jusqu'alors secrète, mais qui sera désormais ouverte au public après avoir été désactivée et transformée en espace muséal : le poste de commandement Jupiter/Brienne, actif jusqu'à ces dernières semaines. Cette cave austère, située non loin de la cuisine et de la salle à manger du cabinet, la « popote », a fait l'objet d'un retour en arrière, reconstituée dans son jus d'avril 1985, lors de l'entrée en service du sous-marin stratégique lanceur d'engins L'Inflexible. Il a été retiré en 2008 et attend depuis une imminente « déconstruction ». C'est en 1977 que le président de la République Valéry Giscard d'Estaing avait décidé de mettre en place à l'Élysée un véritable poste de commandement de la force de dissuasion nucléaire, en transformant à cette fin l'ancien bunker construit par son prédécesseur Albert Lebrun en 1940. Ce lieu très secret garantit au chef des armées que les forces nucléaires ne peuvent être engagées que sur son ordre. Portant le même nom, le PC de l'hôtel de Brienne est lui aussi installé dans un sous-sol, et vient en complément de celui de l'Élysée. Système inhibiteur
C'est notamment dans cette salle du ministère de la Défense que les systèmes de blocage des armes étaient stockés et programmés à l'aide de dispositifs mécaniques. Toutes les armes sont bloquées par un système « inhibiteur ». Celui qui assure, en bout de chaîne, la mise à feu de l'arme doit la débloquer après avoir reçu le code qui la « désinhibera ». Cet ordre est transmis depuis le PC Jupiter. Les dispositifs inhibiteurs sont à cette époque des boîtiers mécaniques, un par arme, préparés dans la salle souterraine de l'hôtel de Brienne. Surnommée « l'épicerie », elle est accolée à une petite arrière-salle séparée par un banal rideau et garnie d'étagères, la « fromagerie ». Un officier supérieur du cabinet militaire du ministre procède lui-même à la programmation, avant d'aller en personne placer les boîtiers sur les systèmes d'armes.
Le téléphone crypté Eucalyptus.
Nous présentons ici le dispositif inhibiteur (BSN- boîtier sûreté navigateur) du Mirage IV, prévu pour les premières armes nucléaires françaises, les bombes nucléaires à gravité AN11 puis AN22. En 1975, l'officier chargé de programmer l'ensemble des boîtiers les transportait lui-même sur les bases aériennes à bord d'un avion de liaison MS 760 Paris et les installait lui-même en présence de gendarmes du GSAN (gendarmerie de la sécurité des armements nucléaires), qui assurent le contrôle gouvernemental de ces armes. Au fil des années, ces appareillages de sécurité seront plus diversifiés (un dispositif par type d'arme) et plus évolués. Ceux des armes actuelles (missiles M51 des sous-marins et ASMP des Rafale et des Mirage 2000) sont aujourd'hui entièrement numériques. Contrôle gouvernemental
La transmission de l'ordre de tir est l'autre objet principal du PC Jupiter, celui de Brienne étant en quelque sorte le clone de celui de l'Élysée. Ce dernier est opérationnel à partir de 1978 et le réseau télévisé bénéficiant d'un câblage dédié relie en 1985 l'Éysée, Matignon, le ministère de la Défense, le chef d'état-major des armées, le général commandant les forces aériennes stratégiques et le commandant de la défense aérienne. Une fois l'ordre donné par l'autorité politique, il doit être transmis aux forces qui le mettront en œuvre. Pour ce faire, des liaisons spécialisées ont été mises à disposition par le ministère des PTT (postes, télégraphes et téléphones) permettant de joindre les centres d'opérations des forces aériennes stratégiques (FAS) et de la Fost (Force océanique stratégique). Les missiles SSBS (sol-sol balistique stratégique) du plateau d'Albion sont directement reliés au centre d'opération des FAS par un réseau militaire « durci » mécaniquement : le réseau Vestale. Pour la petite histoire, ce réseau a été réalisé grâce à la première dérogation au monopole du ministère des PTT. Au milieu des années 1980, la chaîne de transmission de la dissuasion est remplacée par la mise en service de l'ensemble Ramses étape 1 et Astarte. Une page tournée de l'histoire des armes françaises, désormais entrée au musée. La dissuasion continue, mais avec d'autres outils.
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Romain
April 19, 2017 1:49 AM
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Le Japon va se préparer à envoyer des soldats dans la péninsule coréenne pour y protéger ses ressortissants en cas de crise nécessitant une évacuation, a déclaré mardi la ministre de la Défense Tomomi Inada, citée par l'agence Jiji et la chaîne NHK.
"Si une situation exigeant que les ressortissants japonais et d'autres soient évacués surgissait dans la péninsule coréenne et que ceux-ci ne parvenaient pas à partir par leurs propres moyens", Tokyo se préparerait à mobiliser des forces militaires, a-t-elle déclaré devant le Parlement, selon ces médias.
Ses propos interviennent au moment où la Corée du Nord menace d'effectuer des tirs de missiles "chaque semaine" et où l'on craint par ailleurs que le régime communiste ne procède à un sixième essai nucléaire.
Mais une telle proposition risque fortement de provoquer la colère en Corée du Sud, où le souvenir de l'occupation coloniale brutale par le Japon de 1910 à 1945 est encore vif.
Mme Inada, une nationaliste en faveur de l'octroi d'un rôle plus vaste à l'armée japonaise, a indiqué que le Japon était prêt à mobiliser ses troupes si des Japonais devaient être évacués, disant que la loi nippone prévoyait cette possibilité à condition d'obtenir l'accord du pays concerné.
La Constitution japonaise, imposée par les Etats-Unis après la Seconde guerre mondiale, limite le rôle de l'armée à l'autodéfense. Le Premier ministre Shinzo Abe milite en faveur de l'expansion des prérogatives des forces japonaises et des lois ont été votées en septembre 2015 pour permettre aux soldats nippons, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, de combattre hors de l'archipel, dans des conditions précises.
Le vice-président américain Mike Pence est arrivé mardi au Japon dans le cadre d'une tournée asiatique qui l'a mené auparavant en Corée du Sud. Il a réitéré l'engagement des Etats-Unis à assurer la sécurité du Japon conformément à l'alliance militaire qui unit les deux pays.
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April 19, 2017 1:46 AM
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The Von Suckow Trading Group (VSK) supplied a pilot batch of five MRCD 1250 (Military Riverine Craft Diesel 12.5 Meter) fast armed multi-purpose riverine boats to the Brazilian Army, the company told Jane's .
The boats will be delivered to the army in Manaus for use in the Amazon region, with deliveries scheduled between June and October at a rate of one per month. The boats are awaiting factory acceptance test, the VSK said.
The first article testing and sea trials were executed at the Port of Jebel Ali, United Arab Emirates (UAE), in 2015. The fleet was ordered in 2013 as part of Army Strategic Program Proteger.
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Romain
April 18, 2017 2:07 AM
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Le Pentagone a annoncé avoir frappé une cible de Daesh en Afghanistan avec la «mère de toutes les bombes», l'arme la plus puissante dont disposent les Etats-Unis, à l'exception de l'arme nucléaire. C'est la première fois qu'elle est utilisée. L'armée américaine a utilisé le 13 avril la bombe GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast Bomb, aussi connue sous le nom de «Mother of all bombs» («Mère de toutes les bombes») et sous l'acronyme MOAB, a annoncé le Commandement central des Etats-Unis, dans un communiqué. «La frappe a été lancée pour minimiser le risque pour les forces afghanes et américaines qui mènent des opérations dans la zone, tout en maximisant la destruction des combattants et des infrastructures de l'Etat islamique au Khorassan», une branche de Daesh active en Afghanistan, au Pakistan et en Ouzbékistan, a détaillé le Commandement central des Etats-Unis. Au lendemain de la frappe, le gouvernement afghan a indiqué que la bombe a détruit un réseau de tunnels «stratégiques» utilisés par le groupe Etat islamique et tué au moins 36 de ses combattants, écartant toute victime civile. La MOAB a été développée en 2003 mais n'avait jamais été utilisée auparavant. Construite pour pouvoir atteindre des cibles situées sous terre, la bombe doit «avoir eu l'air d'une arme atomique pour les gens dans la zone», a confié à CNN le lieutenant-colonel Rick Francona, ancien officier du renseignement et désormais analyste pour la chaîne américaine. Le bombardement survient alors que les Etats-Unis sont engagés en Afghanistan depuis 15 ans, et quelques jours après qu'un membre des forces spéciales américaines a été tué dans la province.
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Romain
April 18, 2017 2:04 AM
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Fin de législature oblige, le ministère de la Défense répond plus rapidement aux questions écrites qui lui sont adressées, comme celles du député François Cornut-Gentille, lequel entend honorer jusqu’au bout le mandat que lui ont confié ses électeurs.
C’est ainsi que la question portant sur la disponibilité des véhicules de l’armée de Terre au 31 décembre 2016 n’a mis que quelques semaines pour être publiée au Journal Officiel, alors qu’il avait fallu des moins pour obtenir les mêmes données pour 2015.
Cela étant, dans l’ensemble, et par rapport au compte-rendu qui en avait été fait récemment, les taux de disponibilité de ces véhicules se sont maintenus en 2016, à l’exception notable de celui des tracteur porte-char TRM 700/100 (-7%) et surtout de celui des Petits Véhicules Protégés (PVP), qui n’en finit pas de dégringoler.
Entré en service il y a environ 7 ans, le PVP a été conçu par Panhard afin de répondre au besoin de protection contre les tirs d’armes légères et les engins explosifs improvisés des véhicules de liaison et de commandement.
Sur ce point, il donne satisfaction. En novembre dernier, un PVP du 3e Régiment du Génie a sauté sur une mine antichar près d’Abeïbara, au Mali. Fort heureusement, aucun des occupants du véhicule n’a été tué.
Reste que le taux de disponibilité du PVP est le plus faible de l’ensemble des véhicules de l’armée de Terre. Au 31 décembre 2016, il s’élevait à seulement 31%, contre 41% un an plus tôt. En 2012, un sur deux était encore disponible. Et, à l’époque, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, estimait que c’était déjà « très insuffisant ».
La raison de ce faible taux de disponibilité s’explique en partie par des défauts de conception de ce véhicule. Défauts « mineurs mais fortement répétitifs « , assurait alors le ministère de la Défense (pédales, bielles de direction, cardans, tuyauterie…). Et, en 2014, il était question d’un retour en usine des exemplaires livrés à l’armée de Terre pour « réaménagement. »
Enfin, pour les 1.176 PVP encore en dotation (7 ont disparu de l’inventaire), le coût unitaire du maintien en condition opérationnelle (MCO) s’est élevé, en 2016, à 6.669 euros, contre 2.144 euros en 2015.
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Romain
April 18, 2017 1:58 AM
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Disposer d’un porte-avions est essentiel pour une puissance qui prétend vouloir jouer les premiers rôles sur la scène internationale pour faire valoir ses intérêts. C’est d’ailleurs pour cette raison que la Chine et l’Inde entendent développer leur capacités aéronavales et que les États-Unis veulent préserver les leurs ou que le Royaume-Uni a l’intention de retrouver les siennes, avec la construction des HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales.
Un porte-avions, accompagné de son groupe aéronaval (frégates, sous-marins) pour le protéger, permet d’intervenir militairement quand il n’est pas possible de disposer de bases terrestres au plus prêt de la zone des opérations. En outre, c’est un outil stratégique et diplomatique de premier plan. Les marins disent même qu’un bâtiment comme le Charles-de-Gaulle représente « 42.000 tonnes de diplomatie ».
Aussi, à l’heure où, justement, le navire amiral de la Marine nationale est immobilisé pour 18 mois en raison d’un arrêt technique majeur à mi-vie, la question de lancer les études de son successeur, voire pour doter la France de deux porte-avions, est évoquée par la plupart des candidats à l’élection présidentielle.
Rare sont ceux qui se disent prêt à faire l’impasse sur cette capacité, hormis peut-être Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pas très clair sur ce sujet. Si son programme estime que « l’opportunité de remplacer le le porte-avions Charles-de-Gaulle d’ici 2040 par deux bâtiments moins onéreux doit être discutée », son porte-parole pour les affaires de défense, Djordje Kuzmanovic, a précisé, lors d’une table ronde de l’ANAJ-IHEDN que la « question d’un deuxième porte-avions est un faux problème » étant donné qu’il « ne serait déployé qu’en Méditerranée où toutes les opérations envisagées sont possibles depuis la base de Solenzara. »
Quoi qu’il en soit, dans une note publiée par l’Institut Thomas More, Jean-Sylvestre Mongrenier, docteur en géopolitique de l’Institut Français de Géopolitique (Paris-VIII), fait valoir que « si le prochain chef de l’État ne prenait pas la décision de construire un second porte-avions et de prévoir le successeur du Charles-de-Gaulle, la France serait déclassée sur les plans diplomatique et militaire et sa voix ne porterait plus. » Et d’insister : « L’ambition du grand large que signifierait le retour de la permanence à la mer d’un groupe aéronaval français est aussi une ambition de civilisation : la liberté et la prospérité des sociétés occidentales reposent sur la maîtrise de l’élément marin. »
Par ailleurs, souligne le chercheur, « l’absence de permanence d’un groupe aéronaval national à la mer constitue un paradoxe au regard de ce que représente la France, en tant que puissance maritime ». En effet, le domaine maritime français est le second au niveau mondial, avec plus 10 millions de kilomètres-carrés.
D’où son plaidoyer pour le lancement, dès 2017, des études de conception d’un second porte-avions afin de garantir à la France une capacité aéronavale permanente, à l’heure où les tensions géopolitiques se font de plus en plus vives. La construction de ce navire pourrait ainsi commencer dès 2022, pour une mise en service en 2030.
Qui plus est, la construction d’un second porte-avions est essentielle pour maintenir des capacités et des compétences industrielles clés, en particulier celle de la filière nucléaire. L’enjeu est d’autant plus fondamental que l’avenir de la Force océanique stratégique (FOST) en dépend.
Comme l’avait souligné Laurent Collet-Billon, le délégué général pour l’armement (DGA), ce futur porte-avions sera plus imposant que le Charles-de-Gaulle et ses 42.000 tonnes, en raison de l’évolution des normes de sûreté et de l’amélioration de la proctection.
Cela étant, Jean-Sylvestre Mongrenier de construire un porte-avions qui viendrait en complément du Charles-de-Gaulle, dont le retrait en service serait effectif, au plus tard, en 2041. Dans ce cas, la Marine nationale disposerait d’une permanence aéronavale pendant une petite dizaine d’années, ce qui laisserait le temps d’envisager la construction d’un « sister-ship » susceptible d’être opérationnel d’ici 2040.
Quant à l’investissement nécessaire, le chercheur estimé qu’il est largement à la portée du budget de la Défense. Le coût d’un deuxième porte-avions (en complément du Charles-de-Gaulle) serait, avance-t-il, de 4,5 milliards d’euros (c’est une fourchette haute, la DGA ayant avancé 4 milliard). Soit 450 millions d’euros par an sur une décennie. Et cela représenterait 1,5% du budget de la Défense et seulement 0,2% du PIB. Et cela, en sachant que les dépenses publiques de la France s’élèvent plus à 57% du PIB…
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Romain
April 18, 2017 1:54 AM
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Pyongyang vient de dévoiler une nouvelle unité de son armée: les Forces des opérations spéciales, qui, «dès que le commandant suprême Kim Jong-un l’ordonnera, transperceront au moyen d’une épée le cœur de l'ennemi avec une détermination pareille à l'éclat au-dessus du mont Paektu». Les experts militaires sud-coréens s’inquiètent.La Corée du Nord a pour la première fois officiellement présenté ses militaires des Forces des opérations spéciales, qui ont attiré une attention particulière auprès des experts militaires sud-coréens, selon la plus grande agence de presse en Corée du Sud Yonhap.
Les soldats des Forces des opérations spéciales nord-coréennes ont fait leur apparition devant le grand public lors du défilé militaire organisé le 15 avril à Pyongyang, à l'occasion du 105e anniversaire de Kim Il-sung, fondateur de l'État nord-coréen et grand-père du dirigeant actuel Kim Jong-un.
Les militaires des Forces des opérations spéciales avaient un look bien particulier: lunettes soleil noires, casques robustes ornées de jumelles de vision nocturne sophistiquées, couleurs camouflages sur le visage et fusils ultramodernes, naturellement.
« Dès que le commandant suprême Kim Jong-un l'ordonnera, ils transperceront au moyen d'une épée le cœur de l'ennemi avec une détermination pareille à l'éclat au-dessus du mont Paektu », a annoncé le présentateur lors de la marche des Forces des opérations spéciales.
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Romain
April 18, 2017 1:52 AM
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Quand, en 2008, il présenta sa stratégie en matière de défense, appelée « Le Canada d’abord« , le gouvernement canadien, alors conduit par le conservateur Stephen Harper, se voulait ambitieux. Afin de permettre aux forces armées du pays de relever les défis auxquels elles allaient être confrontées, il était prévu de revoir à la hausse leurs budgets. Il s’agissait alors de moderniser certaines capacités clés, en particulier dans les domaines aériens et navals.
Seulement, ce plan resta en grande partie au niveau des intentions. En 2012, après une brève embellie budgétaire, le ministère canadien de la Défense dut contribuer significativement à la diminution des déficits publics, avec une baisse d’environ 13% de ses ressources financières (soit 2 milliards de dollars canadiens). Certes, de grands programmes d’équipements, en particulier pour la Marine royale canadienne, ont été lancés… mais les investissements demeurent insuffisants.
Le changement de majorité parlementaire en 2015, incarné par la nomination de Justin Trudeau (Parti libéral) au poste de Premier ministre, n’a pas inversé cette tendance. Et dans le budget 2017, il est prévu d’allouer 18,7 milliards de dollars canadiens (13,2 milliards d’euros) aux forces armées.
Cet effort représente seulement 0,88% du PIB, ce qui est très en deçà de l’objectif des 2% de la richesse nationale fixé par l’Otan et plus encore du niveau de dépense nécessaire pour moderniser les forces armées canadiennes qui, selon un rapport du Comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense, sont arrivées à un point de rupture.
« Le sous-financement chronique et le dysfonctionnement du processus d’approvisionnement font partie des principaux problèmes qui expliquent pourquoi les Forces armées canadiennes sont arrivées au point de rupture. Disons les choses simplement : l’ambitieux programme d’acquisition d’immobilisations du ministère de la Défense nationale est privé depuis trop longtemps de l’argent nécessaire et du savoir-faire pour y arriver », peut-on en effet lire dans ce document, lequel estime par ailleurs que « le Canada ne devrait donc pas se fier à d’autres pays pour protéger ses intérêts nationaux et défendre sa souveraineté. »
Pour le rapport, il est impératif de donner enfin aux forces armées canadiennes les moyens de leurs missions. La première d’entre elles est d’assurer la protection des approches maritimes et aériennes du Canada, pays bordé par trois océans (Pacifique, Arctique, Atlantique) et dont le « domaine océanique » couvre une surface de 7,1 millions de km2. Et, avec le changement climatique, la région Arctique, riche en hydrocarbures, suscitera des convoitises. Qui plus est, la navigation y sera facilitée, ce qui est susceptible de donner lieu à hausses des activités illégales.
En outre, le Canada participe de manière significative aux mesures de réassurance prises par l’Otan en faveur des pays baltes et de la Pologne et prend part activement à la coalition anti-jihadiste à l’oeuvre en Irak et en Syrie, comme il l’avait fait en Afghanistan. Enfin, Justin Trudeau a également fait part de son intention de voir son pays participer davantage aux opérations de maintien de la paix conduites par les Nations unies.
Aussi, les besoins financiers des forces canadiens sont conséquents. Et le niveau actuel de leur budget est « tout simplement insuffisant » pour assurer la défense du pays et leur permettre de remplir ses engagements internationaux, notamment à l’égard de l’Otan et du commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (Norad), estime le rapport des sénateurs.
Pour y remédier, le Comité sénatorial avance 16 mesures à prendre, dont celle visant à recommander au gouvernement canadien de soumettre au Parlement un plan budgéraire d’ici 6 mois prévoyant de porter le budget de la Défense à 1,5% du PIB d’ici 2023 et 2% d’ici 2028. L’effort qu’il propose devrait commencer dès 2018 et continuer sa progression à raison de 0,1% du PIB sur 10 ans.
Mais augmenter les dépenses militaires ne suffit pas. Encore faut-il qu’elles soient efficaces. Aussi, le rapport préconise une « restructuration complète » du système d’approvisionnement des forces armées canadiennes, qu’il qualifie de « fouillis bureaucratique où on remarque un manque de responsabilisation. »
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April 18, 2017 1:45 AM
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L’Inde et la France vont lancer, après les élections présidentielles, des négociations pour augmenter le contrat des sous-marins Scorpène. L’Inde souhaite intégrer plusieurs améliorations à la proposition pour 3 nouveaux sous-marins que les 2 parties discuteraient, a indiqué un haut responsable indien de la défense.
« Nous étudierons le coût des modifications, en nous basant sur cela, nous prendrons la décision de construire les sous-marins supplémentaires ou de poursuivre l’achat d’un nouveau type de sous-marins comme prévu, » a expliqué le responsable.
Le chantier naval indien de Mazgaon Docks Ltd. (MDL), à Mumbai, construit 6 sous-marins classiques de la classe Scorpène dans le cadre d’un accord de transfert de technologies signé en octobre 2005.
Après une série de retards, le premier exemplaire, le Kalvari, effectue actuellement ses essais à la mer et devrait être opérationnel d’ici quelques mois. Le 2è, le Khanderi, a été lancé en janvier et a commencé ses essais à la mer.
Un autre responsable a précisé que des discussions approfondies se dérouleraient dans le cadre du dialogue stratégique France-Inde, prévu vers le mois de décembre.
D’après le programme actuel, les 6 sous-marins déjà commandés doivent être lancés vers 2020. Les 2 parties souhaitent donc conclure un accord avant cette date afin de maintenir la ligne de production en fonction et de préserver l’expertise acquise.
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April 18, 2017 1:43 AM
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L’Otan se dit préoccupée des essais du Tsirkon, nouveau missile hypersonique russe, car il n’en existe pas d’équivalent aux États-Unis.
D'après Ivan Konovalov, directeur du Centre de conjoncture stratégique et expert militaire, le Tsirkon, nouveau missile hypersonique russe, baptisé « tueur de porte-avions » a toujours inquiété les États-Unis et l'Otan car ils n'en possèdent pas d' équivalent dans leur arsenal.
« Le missile hypersonique Tsirkon est un missile qui pourra lutter contre les plateformes de combat ennemies les plus performantes. Il sera en dotation, en premier lieu, dans les unités marines militaires, l'ennemi potentiel de la Russie étant malheureusement, en ce moment, les États-Unis, et le Tsirkon est initialement un missile antinavire, un tueur des porte-avions », a expliqué M. Konovalov. L'expert a ajouté que le missile pourra être utilisé pour équiper croiseurs nucléaires, torpilleurs de haute escadre et sous-marins atomiques.M. Konovalov a aussi souligné qu'il ne fallait pas établir de liens entre les essais du Tsirkon et la situation tendue sur la péninsule coréenne.
Les médias ont déjà annoncé que lors d'essais, le Tsirkon a atteint huit fois la vitesse du son. D'après des informations ouvertes, sa portée de tir est d'environ 400km. Le missile devrait compléter l'arsenal des croiseurs Pierre le Grand et Amiral Nakhimov
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April 18, 2017 1:41 AM
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Eh oui, à force de poser, chaque année, les mêmes questions (et d'obtenir des réponses, heureusement), on peut suivre les évolutions et produire des données globales dignes d'intérêt... C'est ce que l'on appelle avoir de la suite dans les idées. Et François Cornut-Gentille et son équipe n'en manquent pas.
La preuve, avec les chiffres que le député a obtenus du ministère de la Défense sur la fameuse disponibilité des matériels. Chez nous journalistes, c'est ce que l'on appelle un "marronnier". Effectivement, l'histoire du VAB et de sa disponibilité, c'est comme Noël, la Fête des mères, le 14-Juillet et le Tour de France, ça revient chaque année. Sauf que ce n'est guère joyeux...
Donc, voici ci-dessus les chiffres concernant nos chers VAB, de 2011 à 2016: le parc (en bas) et la disponibilité (en rouge bien sûr).
Pour le reste des véhicules et histoire de se gâcher le long week-end de Pâques, cliquer ici. C'est déprimant et je me demande qui devrait se faire sonner les cloches... Tout le monde et personne, bien sûr.
En attendant les Griffon, peut-être devrait-on lancer une initiative du genre "adoptez un VAB": contre une petite contribution, le donateur verrait un VAB baptisé à son nom. Un VAB ou pourquoi pas un PVP (eux aussi, ils ont bien besoin d'un peu de soutien, les PôV Petits...).
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April 18, 2017 1:32 AM
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Lockheed Martin a révélé, le 12 avril 2017, l'allongement de la durée de vie des F-16 américains. L'armée de l'air américaine pourra opérer ses avions de combat Falcon au moins jusqu'en 2048.
Prévus initialement pour voler 8 000 heures, les F-16 block 40-52 de l'armée de l'air américaine pourront finalement cumuler 12 000 heures de vol avant d'être retirés de service. Cette décision, prise par l'US Air Force, fait suite au programme SLEP (service life extension program) de modernisation des F-16.
Pendant 7 ans, l'industriel américain Lockheed Martin et l'armée américaine ont mené de nombreux tests et développements afin de permettre cette nouvelle durée de vie. Le résultat correspond aux objectifs du SLEP, c'est à dire étendre la durée de vie de 300 F-16 BlockC/D 40-52, rapporte Lockheed Martin. Selon lui, cette modernisation des Falcon s'accompagne d'une baisse des coûts d'emploi de l'appareil.
Actuellement une seconde étape est en cours afin d'augmenter encore la durée de vie des F-16. Dans ce sens un certificat de type sera prochainement remis à la Technical Airworthiness Authority de l'US Air Force. L'avionique des appareils devrait également être modernisée dans le cadre du F-16V.
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April 13, 2017 2:31 AM
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Korea Aerospace Industries (KAI) has secured a contract with Embraer to supply panels for the E2 and KC-390 programmes.
KAI will supply wing bottom panels for the E-190 E2 and E-195 E2 regional jets, and panels for both top and bottom of the KC-390 tactical airlifter.
Both projects run from 2017 to the end of 2033, say KAI. The contract value is W278 billion ($245 million), comprised of W127 billion for the E-Jets work, and W151 billion for the KC-390 work.
Separately, KAI adds that it has completed delivering all 20 KT-1P basic trainer aircraft to the Peruvian air force.
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April 19, 2017 1:50 AM
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L’Iran, qui a récemment présenté le premier avion-école lourd de conception nationale, entend lancer la production en série d’avions lourds. En attendant, Téhéran manifeste de l’intérêt pour les technologies aériennes de la Russie, selon un expert interrogé par Sputnik.
Moscou pourrait aider Téhéran à renforcer son industrie de défense et notamment à produire des avions militaires destinés à l'exportation, a annoncé mardi à Sputnik Emad Abshenas, rédacteur en chef du journal Iran Press. La coopération russo-iranienne pourrait même se traduire « par la coproduction des versions exportées d'avions de combat […]. La Russie a une grande expérience dans ce domaine. Les meilleurs armements mondiaux sont produits par l'industrie de défense russe. L'Iran souhaite donc utiliser cette expérience, les technologies russes et bénéficier de l'assistance [de Moscou] dans la conception d'armements », a indiqué M. Abshenas, commentant la présentation samedi du premier avion d'entraînement lourd conçu en Iran.
L'expert a rappelé que le Président iranien Hassan Rouhani avait évoqué une telle coopération lors de ses entretiens avec le chef de l'État russe Vladimir Poutine à Moscou.
« À l'heure actuelle, nous discutons activement de la production de chars et d'avions de combats en Iran […]. Ce sera une bonne occasion d'exporter des armes russes vers des pays tiers via l'Iran », a conclu l'expert. Téhéran a dévoilé samedi son premier avion d'entraînement lourd baptisé Kowsar. La présentation s'est tenue en présence du Président iranien Hassan Rouhani et du ministre de la Défense Hossein Dehghan. Selon le ministre, le nouvel appareil, principalement destiné à former les pilotes, peut également transporter du fret et participer à des missions d'escorte sur une courte distance.
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April 19, 2017 1:48 AM
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Pour dissuader toute action susceptible de menacer la stabilité des trois pays baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie) et de la Pologne, l’Otan a décidé de renforcer son flanc oriental en y déployant quatre bataillons multinationaux et de créer une « Force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation » (Very High Readiness Joint Task Force, VJTF). De leur côté, les États-Unis ont envoyé une brigade blindée sur le territoire polonais.
Seulement, le renseignement lituanien a récemment prévenu : il n’est pas certain que cela suffise étant donné la forte présence militaire russe dans la région. Et l’exercice Zapad 2017, qui se tiendra en septembre prochain avec 100.000 hommes mobilisés, donne un aperçu des forces en présence. Pour autant, est-il possible pour les Alliés européens de faire davantage, en particulier au niveau des unités blindées?
Dans une étude récente, la Rand Corporation a passé en revue les capacités blindées des trois principales forces terrestres européennes afin de mesurer leur capacité à fournir des unités supplémentaires à un éventuel renforcement de la présence de l’Otan dans la région de la Baltique, voire à une possible intervention. Et ses conclusions sont sans appel : aucune des trois n’est actuellement en mesure d’aller au-delà de ses contributions actuelles, dans le cadre des batallions multinationaux.
Ainsi, s’agissant du Royaume-Uni, les moyens de la British Army ont été lessivés par des années de contraintes budgétaires, consécutives de la revue stratégique de défense et de sécurité de 2010. Ses effectifs ont été ramenés à 82.000 soldats, soit autant que pendant la guerre des Boers. Selon la Rand Corp., si elle peut fournir un groupe blindé dans les 30 jours et il lui faudrait 1 à 3 mois pour « projeter » une brigade blindée complète. En outre, son format réduit l’empêche d’envisager une opération longue.
Quant à l’Allemagne, qui prendra la tête de la VJTF, il lui faudrait « probablement plus d’une semaine pour mobiliser un bataillon blindé », estime l’étude de la Rand Corp. Et un mois pour solliciter une brigade blindée complète, en « dépouillant d’autres unités » pour les équipements et le personnel. Les forces terrestres allemandes manquent en effet de personnels et d’équipements performants.
Enfin, l’armée de Terre française serait la mieux lotie. Grâce à l’Échelon national d’urgence (ENU), il lui serait possible de mobiliser un bataillon blindé en moins d’une semaine et il lui faudrait à peu près un mois pour en faire de même avec une brigade. Seulement, pour la Rand Corp, un tel engagement ne serait pas soutenable dans la durée, étant donné ses engagements actuels (Barkhane et Sentinelle)
Quoi qu’il en soit, pour la British Army, la Deutsche Heer et l’armée de Terre, un tel déploiement aurait recours aux capacités américaines en matière de transport aérien, même si le Royaume-Uni semble le mieux armé dans ce domaine. Et, ajoute cette étude, ce serait une « grande entreprise » pour ces trois forces armées dans la mesure où il leur laisserait peu de réserve (voire pas du tout) pour « toute autre éventualité. »
Cette situation est la conséquences des orientations prises après la Guerre Froide. La Rand Corp. rappelle que les dépenses militaires ont chuté en Europe, ce qui a conduit à faire des arbitrages entre les différentes capacités. C’est ainsi que certaines forces européennes ont été reconfigurées pour des conflits de basse intensité ou des opérations de maintien de la paix. Et l’idée que les unités blindées n’étaient plus pertinentes s’est répandue.
Cela étant, le scénario envisagé par le centre de recherche américain est-il envisageable? Évidemment, tout peut arriver… Mais à partir du moment que des bataillons multinationaux ont été déployés dans les pays baltes et la Pologne, le risque d’une déstabilisation semble désormais plus faible.
D’ailleurs, le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a estimé la semaine passée que le dispositif actuel lui paraissait « suffisant ». Mais certains analystes estiment le contraire, étant donné que la supériorité militaire russe dans la région exige un déploiement de forces de l’Alliance plus important pour dissuader Moscou, qui, de son côté, ni avoir la moindre vue sur les pays baltes.
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April 19, 2017 1:41 AM
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La Norvège a commencé les essais de parachute-frein destiné à équiper sa flotte de F-35. Ces essais ont pour but d'étudier le comportement de l'appareil une fois la canopée déployée, y compris en cas de freinage que ce soit sur piste sèche comme sur piste trempée.
Les essais seront réalisés par l'appareil AF-2, tandis que les coûts de développement et d'intégration seront partagés avec la Hollande, qui a elle aussi acquis l'appareil en version décollage et atterrissage conventionnels.
L'ajout du parachute-frein oblige à renforcer la structure de l'appareil et à loger le parachute entre les deux empennages verticaux du F-35. Selon Oslo, ce sont principalement les conditions météorologiques qui dictent l'emploi du parachute-frein, en raison des vents forts, des températures très basses, de la basse visibilité sur les pistes et des pistes elles-mêmes rendues glissantes en hiver.
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April 18, 2017 2:05 AM
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Une importante délégation militaire marocaine effectue une visite de travail au Brésil. Au programme de cette visite, la négociation d'un accord de coopération militaire avec ce grand pays d'Amérique Latine.
Le Brésil aurait dit "oui" pour partager avec le Maroc son expertise dans le domaine de l'industrie militaire. L'information est donnée en primeur par le site spécialisé dans les questions de défense, FAR-Maroc, rapportant qu'une importante délégation militaire marocaine effectue actuellement une visite dans ce grand pays d'Amérique latine. "Le Maroc est en train de négocier un accord de coopération militaire avec le Brésil. Ce pays d'Amérique latine s'est dit prêt à partager son expertise dans le domaine de l'industrie militaire avec le Maroc", dévoile le site Far-Maroc.
La même source révèle également que le déplacement de la délégation militaire marocaine au Brésil est destiné à remplir un autre objectif, qui est "un possible achat de matériels militaires brésiliens par les Forces armées royales".
Fin 2008, le gouvernement brésilien s'est doté d'un plan de stratégie de défense nationale pour moderniser son appareil militaire et développer une industrie à la hauteur de son nouveau poids politique et économique.
Pour précision, le constructeur aéronautique brésilien, Embraer, construit des avions de chasse, de télédétection et de transport de troupes. Il s'agit d'une des plus grandes compagnies exportatrices du Brésil. Son siège se trouve dans la ville de Sao José dos Campos, dans l'État de São Paulo.
Pour rappel, le patron d'Embraer s'est rendu en avril 2015 au Maroc. Royal Air Maroc est devenu un client du constructeur brésilien. La compagnie marocaine a réceptionné son premier Embraer E190 d’une série de 4 appareils neufs.
Il faut souligner aussi que le Brésil a franchi des étapes importantes dans l'industrie navale, via une kyrielle de contrats de coopération militaire avec des pays européens, notamment la France. Le groupe français, allié au géant brésilien Odebrecht au travers de la société Itaguaí Construções Navais (59% Odebrecht, 41% DCNS), a signé en 2009 un contrat géant de 6.7 milliards d’euros portant sur la réalisation en transfert de technologie de quatre sous-marins du type Scorpene.
Le Maroc veut se doter de sa propre industrie militaire
Le Maroc veut mettre en place une industrie militaire nationale. C’est ce qu'avait révélé le Directeur général de l’armement et du matériel de l’armée espagnole, le général de corps d’armée Juan Manuel Garcia Montana.
Dans une déclaration à Info-Defensa, en marge du salon de l’armement DESI 2015 basé à Londres, le Directeur général de l’armement et du matériel de l’armée espagnole, le général de corps d’armée Juan Manuel Garcia Montana avait en effet dévoilé l'ambition du Maroc de mettre en place une industrie militaire nationale.
Le haut galonné espagnol avait indiqué que «le Maroc avait officiellement demandé aux autorités militaires espagnoles de l'aider à créer sa propre industrie militaire, avec la collaboration des entreprises espagnoles opérant dans l’industrie militaire». Cette coopération porterait sur le transfert de technologie militaire espagnole vers le Maroc.
Ce propos confirme ce que rapportaient dernièrement des rapports US au sujet d’un acheminement du Maroc vers la création, in situ, d’une industrie militaire pour réduire le coût croissant des acquisitions d’armes auprès des puissances militaires occidentales.
D’après l’institut Strategic Defense Intelligence (SDI), «pas moins de 220 milliards de dirhams seront débloqués par le royaume, sur une période de quatre ans (2015-2019), afin de renforcer les capacités dissuasives des Forces armées royales».
D’ici là, les tractations vont bon train pour doter le royaume de sa propre industrie militaire à la faveur d’une armée marocaine occupant déjà les avant-postes à l’échelle continentale et régionale.
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April 18, 2017 2:03 AM
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Selon l'AFP, qui cite Tom Enders, c'est le patron d'Airbus Helicopters Guillaume Faury qui va remplacer Marwan Lahoud en tant que référent de la Direction générale de l'armement pour les questions militaires. « Ce que nous avons décidé est d'avoir un point de contact de haut niveau de notre côté sur les questions de défense et de sécurité, et c'est Guillaume Faury », a ainsi déclaré le PDG du groupe Airbus à l'agence de presse en marge de l'assemblée générale des actionnaires de l'avionneur, qui s'est tenue ce 12 avril à Amsterdam.
Marwan Lahoud, ex-directeur de la stratégie du groupe, avait annoncé son départ au début du mois de février, la version officielle prétextant « d'autres défis » à relever, une source citée par l'AFP évoquant plutôt la réorganisation du groupe.
Le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon avait indiqué en mars dernier, à l'occasion de la présentation des résultats annuels de la DGA, qu'il souhaitait un interlocuteur français pour le programme A400M, notamment pour des raisons de confidentialité de certains aspects : « Il y a des choses qui relèvent du spécial France dont nous ne parlons pas avec d'autres personnes que des Français », avait-il expliqué. Il avait également signifié qu'il devrait s'agir « d'une personnalité qui fait évidemment partie du COMEX d'Airbus et qui doit être le Français le plus élevé dans la hiérarchie », car l'absence de correspondant français « ne serait pas admissible ».
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April 18, 2017 1:55 AM
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Quelle ne fut pas notre surprise lorsque, flânant parmi les allées du salon LAAD organisé la semaine dernière à Rio de Janeiro, nous sommes par hasard tombés sur un système plutôt singulier et certainement unique en son genre : le lance-roquettes multiple escamotable Armadillo TA-2. Et la surprise fut double, car derrière Mac Jee, la société brésilienne à l’origine du projet, se cache en fait une équipe d’ingénieurs français dirigée par Simon Jeannot.
Depuis une décennie, Mac Jee est spécialisé dans la distribution de pièces électroniques, tels que des connecteurs et câbles, mais également de caméras, ordinateurs de bords et autres moniteurs de type militaire. « Une stratégie qui s’est avérée gagnante », nous explique Simon Jeannot, « car cela nous a permis de mettre suffisamment de fonds de côté pour développer nos propres systèmes ».
D’où l’apparition de l’Armadillo – qui signifie tatou en portugais -, dont l’objectif premier est de fournir un appui feu léger et, surtout, discret. Ce concept innovant est constitué d’une plateforme rétractable semi-automatique couplée à un logiciel également conçu par Mac Jee. Déployable en moins d’une minute, la plateforme est, en dehors des phases offensives, « rangée » à l’intérieur du véhicule sous une plaque de blindage dissimulant et protégeant l’ensemble du système.
Parce qu’il n’a pas d’impact sur les capacités du véhicule sur lequel il est installé, « l’Armadillo présente un champ d’applications large, allant de l’appui feu aux missions de surveillance classiques, voire aux opérations spéciales », précise Simon Jeannot. L’Armadillo TA-2, ici représenté sur une maquette de véhicule GAZ Tigr-M russe, est en réalité intégrable sur n’importe quel type de véhicule blindé léger existant.
Le système exposé au LAAD, équipé de trois modules de 16 roquettes de 70 mm, devrait ensuite être élargi aux roquettes guidées ainsi qu’à des calibres supérieurs, tel du 122 mm. Mais la société brésilienne envisage également l’intégration de systèmes non-létaux, comme une boule optronique, un support pour mini UAV, ou encore une antenne radar.
Il ne reste désormais aux ingénieurs de Mac Jee qu’à peaufiner certains détails, dont la partie software, avant d’entamer la phase de tests « d’ici la fin de l’année 2017 », projette Simon Jeannot.
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April 18, 2017 1:53 AM
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Le robot F.E.D.O.R., conçu en Russie pour être envoyé dans l'espace en 2021, peut maintenant tirer en utilisant ses deux mains, a déclaré le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine. L'androïde F.E.D.O.R. est désormais capable de se servir d'une arme avec ses deux mains. « Le robot de la plate-forme F.E.D.O.R. a montré ses capacités à tirer en utilisant ses deux mains. On travaille actuellement sur son habileté motrice et ses algorithmes de décision », a déclaré M. Rogozine sur Twitter.
Selon le ministre, cet entraînement est une façon d'apprendre au robot à prioriser instantanément les cibles et à prendre des décisions. « Nous ne créons pas un Terminator, mais une intelligence artificielle qui aura une grande importance pratique dans divers domaines », a-t-il ajouté.
M. Rogozine a également posté une courte vidéo de F.E.D.O.R. en action, tirant sur une cible en utilisant deux pistolets tenus dans chacune de ses mains.
Les robots de combat russes sont des gars avec une nature de fer. Le robot F.E.D.O.R. (Final Experimental Demonstration Object Research) a été conçu en Russie pour être lancé dans l'espace en 2021 en tant que membre d'équipage du vaisseau orbital Federatsia. L'appareil est capable de fonctionner sans scaphandre et de vivre non seulement dans le vaisseau piloté mais également à l'extérieur. En cas de nécessité, l'opérateur peut en prendre le contrôle.
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April 18, 2017 1:45 AM
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The largest contract that was announced by the Qatar’s military. Turkish manufacturer BMC will build 1,500 of its new Amazon 4×4 armoured vehicles for the Qatar Armed Forces and Police.
That was reported by daimabilgi.com.
The first batch of 35 Amazon 4×4 armoured vehicles will be delivered in April and all vehicles will be delivered within 2 years. BMC first launched the Amazon at the 2016 Doha International Maritime Defence Exhibition and Conference in Qatar. According to Turkish daily Cumhuriyet, some 49 percent of Turkish defense company BMC has been sold to a Qatari company in 2015.
The vehicle, according to company officials, is ideal for both police and military use in urban operations. The Amazon can accommodate up to seven personnel. It comes with extra armor and remote gun-station system options.
The distinguishing features of the vehicle are as follows: Automatic fire extinguishing system, central tire inflation system, run flat tire inserts, rear view camera, blackout and camouflage lighting.
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April 18, 2017 1:44 AM
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e PDG de Dassault Aviation a estimé jeudi que la Malaisie avait donné à la France une "indication très positive" sur les perspectives d'un contrat pour le Rafale, tout en rappelant que les élections à venir dans les deux pays seraient déterminantes pour une éventuelle vente de l'avion de combat. Au retour d'un voyage de François Hollande en Malaisie fin mars, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll avait déclaré que Kuala Lumpur ne discutait plus qu'avec Dassault Aviation sur un possible contrat de 18 Rafale. Interrogé par des journalistes sur la tenue de discussions exclusives, le PDG de Dassault Aviation a répondu: "Ce n'est jamais exclusif. Il y a des gens qui font des tas d'appels d'offres et achètent un autre avion à la place. On a connu ça dans le passé."
Le Rafale a décroché depuis 2015 ses trois premiers contrats exports en Egypte, au Qatar et en Inde après une succession de campagnes infructueuses depuis son entrée en service en France en 2004. Le titre Dassault Aviation s'adjuge 2% jeudi à la mi-journée, soit la plus forte progression de l'indice SBF 120, Credit Suisse ayant relevé sa recommandation et son objectif de cours en se disant confiant pour les Rafale et les avions d'affaires du groupe.
L'élection présidentielle de mai en France et les élections générales devant être convoquées d'ici août 2018 en Malaisie influeront fortement sur ce contrat, souverain par excellence. "L'indication qui a été donnée au président de la République, sachant qu'il y a des élections en France et en Malaisie à venir, est une indication très positive pour l'avenir du Rafale en Malaisie. On ne sait pas en dire plus", a souligné Eric Trappier.
Il s'exprimait à l'issue d'une conférence de presse du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), dont il est le premier vice-président. Après s'être entretenu avec François Hollande, le Premier ministre malaisien Najib Razak a dit fin mars que son pays était encore indécis quant à une commande de Rafale.
Le Rafale, le mieux placé ?
Une source proche du ministère malaisien de la Défense avait jugé que le Rafale était le mieux placé pour remporter un contrat d'équipement de l'armée de l'air de la Malaisie estimé à plus de deux milliards de dollars (1,88 milliard d'euros).
Selon des médias malaisiens, le choix s'effectuerait entre le Rafale et l'Eurofighter Typhoon construit en coentreprise par Airbus, BAE Systems et Leonardo. Egalement sur les rangs, le russe Soukhoï et le suédois Saab, qui produit le Gripen, seraient désormais hors course. La Malaisie, qui avait pré-sélectionné il y a quatre ans le Rafale parmi les remplaçants potentiels de ses MIG-29 russes, a déjà noué des relations solides avec la France dans les équipements de défense, a rappelé Eric Trappier.
Le pays utilise deux sous-marins Scorpène construits par le constructeur naval français DCNSet Kuala Lumpur est le seul client de l'avion de transport militaire A400M d'Airbus, dont l'Etat français est actionnaire.
Pour Reuters, Cyril Altmeyer, édité par Jean-Michel Bélot
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April 18, 2017 1:42 AM
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Les États-Unis ont mobilisé «quelques dizaines de soldats» en Somalie à la demande de Mogadiscio, pour assister les forces locales en matière de sécurité dans le cadre de la lutte contre les insurgés islamistes shebab, a annoncé samedi le commandement américain pour l'Afrique, basé en Allemagne.
«Cette mission n'est pas associée à la formation aux tactiques antiterroristes», a précisé une porte-parole, soulignant que les soldats américains «vont mener différentes actions de coopération ou d'assistance en matière de sécurité en Somalie».
Selon elle, l'objectif de ce qui est sommairement décrit comme une mission d'entrainement et d'équipement constitue à «améliorer la capacité logistique de l'armée nationale somalienne, ce qui permettra aux forces somaliennes de mieux combattre les shebab».
Ce n'est pas la première fois, rappelle-t-elle également, que l'armée américaine déploie des soldats en Somalie depuis 1993.
Fin mars, l'administration Trump a étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes en Somalie contre les shebab liés à Al-Qaïda.
En 2016, les militaires américains ont mené une quinzaine de frappes de drones en Somalie contre les shebab, selon les statistiques du Bureau of investigative journalism, une ONG britannique qui compile les données sur les frappes de drones américaines. Elles ont tué de 223 à 311 personnes, essentiellement des shebab, selon ces statistiques.
Les shebab ont juré la perte du gouvernement central, soutenu à bout de bras par la communauté internationale et par les 22 000 hommes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), déployée en 2007.
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April 18, 2017 1:34 AM
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De hauts responsables militaires marocains ont effectué le 11 avril dernier une visite de sous-marins de la Marine grecque. Une possible reprise par le Maroc d’insubmersibles grecs est évoquée. aA
Le Maroc serait-il intéressé par l’acquisition de sous-marins grecs? L’information vient d’être ébruitée par le site marocain spécialisé dans les questions de la défense, Far-Maroc.
Se faisant l’écho de la visite effectuée par les commandants des frégates SIGMA Tarik Ben Ryad (F613) et Sultan Moulay Ismaïl (F614), respectivement Mohammed Britel et Khalid Jaoui, le 11 avril à une base militaire sous-marine grecque, FAR-Maroc indique que «cette visite s’inscrit dans le cadre d’une possible reprise de sous-marins grecs, pour servir dans la Marine royale marocaine». Lors de cette visite, les hauts gradés marocains ont examiné avec leurs homologues grecs, entre autres le vice-amiral Ioanni G. Paflopoulo, les moyens de renforcer la coopération militaire entre les deux pays.Pour rappel, le Maroc avait manifesté son intérêt pour l’acquisition du sous-marin russe de quatrième génération, Amur 1650. Des négociations ont été initiées en 2013 en vue d'acquérir l'insubmersible russe pour un montant de 150 millions de dollars.
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April 16, 2017 7:10 AM
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Parti pour une longue expédition de deux mois, le croiseur lance-missiles Varyag de la Flotte russe entame sa première escale dans un port étranger du Pacifique, le port sud-coréen Busan.
Le croiseur lance-missiles russe Varyag, accompagné par le pétrolier Petchenga, est arrivé dans le port sud-coréen de Busan, a annoncé Vladimir Matveev, le porte-parole de la flotte du Pacifique.
Selon l'officier, les marins russes rencontreront leurs homologues de la Marine sud-coréenne, le maire de Busan et le consul général russe.
« Les militaire de la Flotte du Pacifique pourront visiter les curiosités de Busan et tiendront une série de matches sportifs amicaux conjoints avec des marins coréens », a expliqué Vladimir Matveev.
Selon l'agence Yonhap, les navires russes mouilleront dans le port coréen pendant quatre jours. Le vaisseau-amiral de la flotte russe du Pacifique, le croiseur lance-missile Varyag a commencé le 1 avril son expédition océanique en quittant son port d'attache de Vladivostok. L'expédition du vaisseau amiral de la flotte du Pacifique est organisée dans le cadre du plan de coopération internationale des forces armées russes et durera plus de deux mois. Il est prévu qu'au cours de la mission, le navire effectue sept escales dans des ports étrangers. « L'objectif principal du voyage sera de montrer le drapeau de la marine russe dans la région Asie-Pacifique, ainsi que de développer la coopération navale avec les pays de cette région », a détaillé Vladimir Matveev.
Les navires de la flotte du Pacifique russe sont régulièrement chargés de poursuivre des missions dans des régions du monde entier. L'année dernière, le Varyag a été déployé au large de la Syrie, fournissant une défense antiaérienne pour la base aérienne de Hmeymim, qui est utilisée par les forces armées russes dans son opération de lutte contre le terrorisme en Syrie. Le Varyag est un croiseur lance-missiles du projet 1164 Slava. Doté d'un éventail d'armes antinavires, anti-sous-marines et antiaériennes, le croiseur de cette classe a été baptisé « Tueur de porte-avions ».
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