A peine achevé en France, dans le camp de Sissonne, le Cenzub (Centre d’entrainement en zone urbaine) fait déjà des émules. Il faut dire que le centre français est le nec plus ultra de ce qui se fait en terme d’entrainement en zone urbaine et de nombreuses armées étrangères demandent à pouvoir s’y entrainer. Dès 2010, les émiriens se sont intéressés au projet français et ont signé un contrat de conception avec Paris. Le concepteur est la société d’Etat DCI (Défense Conseil International), en charge d’exporter le savoir faire militaire français à l’étranger. Les constructions de la partie dure ont débuté, adaptées aux besoins (et aux moyens !) des Emirats Arabes Unis. Réalisé par des entrepreneurs locaux, l’architecture a été conçue par des français. DCI, maître d’œuvre du projet pour les EAU vient de lancer un appel d’offre pour la partie simulation, auquel de nombreuses sociétés, dont celles françaises ont répondu, y compris bien sûr Gavap qui réalise cette partie simulation pour le Cenzub français. Résultat cet été.
Le Cenzub émirien devrait ouvrir ses portes d’ici deux ans. « Les émiriens sont intéressés par le savoir-faire français et DCI assurera le fonctionement du centre d’entrainement une fois sa construction achevée. Il s’agit d’un véritable échange entre nos deux armées dans la durée et des unités françaises viendront s’y entrainer dans le futur », précisait Xavier de Zuchowicz, directeur général de Cofras, la branche terrestre de DCI.
Adapté à la demande d’Abu Dhabi, la grande différence avec son grand frère français réside dans le fait que les troupes émiriennes pourront s’entrainer au tir réel dans 40% de la surface de la ville. En France, où les conditions de sécurité sont bien plus draconiennes, le tir réel s’effectue dans une partie dédiée, séparée de celle « ville ». Le Cenzub EAU sera le plus gros centre d’entrainement en zone urbaine dans la région, mais aussi probablement au monde…
L’activité de DCI se porte bien, signe que le savoir-français attire toujours à l’étranger. Le groupe voit son chiffre d’affaires progresser, de 166 millions d’euros en 2011, il a grimpé à 183 millions en 2012. Une bonne nouvelle dans une période morose pour l’export français.
La Russie et les Etats-Unis échangeront des données télémétriques sur l'un des tirs de missiles balistiques intercontinentaux que chacun des pays a effectués en 2012 depuis des silos ou des sous-marins, a annoncé mardi le ministère russe des Affaires étrangères.
"Les deux pays ont poursuivi la discussion sur la réalisation pratique du Traité russo-américain de réduction des armes stratégiques offensives (START). Ils se sont mis d'accord sur le nombre de tirs de missiles dont les données télémétriques seront fournies à l'autre partie signataire du Traité en 2013", a indiqué le ministère, commentant les résultats de la 5e session de la commission consultative bilatérale pour le Traité START qui s'est tenue à Genève du 6 au 19 février.
Entré en vigueur le 5 février 2011 pour une période de 10 ans, le nouveau Traité START oblige la Russie et les Etats-Unis de réduire le nombre des armes nucléaires déployées et non déployées. En application du traité, Moscou et Washington échangent des données sur les quantités et sur le déploiement des forces nucléaires stratégiques le 1er mars et le 1er septembre de chaque année, et organisent des inspections réciproques des installations nucléaires depuis le 6 avril 2011. Le plus récent échange d'informations du genre remonte au 1er septembre 2012.
Le constructeur de véhicules blindés ACMAT, filiale de Renault Trucks Defense, a annoncé, par un communiqué diffusé le 17 février, avoir “récemment” livré les 10 premiers Bastion Patsas aux forces armées tchadiennes.
En octobre dernier, le Tchad avait commandé 22 Bastion Patsas dans leur version destinée aux forces spéciales. Ce blindé, d’une masse de 10 tonnes, a été conçu pour mener des patrouilles ou des raids dans des conditions climatiques “extrêmes”, selon son constructeur.
D’une masse de 10 tonnes pour 6 mètres de longueur et 2,20 mètres de largeur, le Bastion Patsas peut transporter 5 hommes avec leur équipement de combat. Il peut être armé par une mitrailleuse de 12,7 mm et il dispose de trois postes de tirs pour des mitrailleuses légères (1 à l’avant et 2 à l’arrière).
Avec une autonomie de 1.000 km, il peut rouler à une vitesse maximale de 110 km/h grâce à son moteur turbo-diesel Intercooler. Selon ACMAT, le Bastion Patsas bénéficie d’une mobilité “hors norme”, ce qui lui permet de ‘s’affranchir d’un grand nombre d’obstacles sur tous types de terrain.”
L’Inde pourrait acheter un lot d’hélicoptères russes Mi-17V-5 au lieu des hélicoptères italiens AgustaWestland AW-101 suite à un scandale de corruption (source: Hindustan Times).
« L’Armée de l’air ne peut pas se permettre d’attendre encore sept ans (le temps d’organiser un autre appel d’offres-ndlr). Nous n’avons pas d’autre choix que de nous adresser aux Russes, si nous souhaitons maintenir en état notre parc d’hélicoptères destinés à transporter des personnes importantes (VIP). Les Mi-17V-5 peuvent être modernisés en Inde à cette fin », a indiqué la source citée par le journal.
L’Inde devait acheter douze hélicoptères de la société AgustaWestland, une filiale du groupe italien Finmeccanica, conformément à un contrat de 556 millions d’euros signé en février 2010. Trois hélicoptères sont déjà arrivés en Inde. Le 12 février 2013, le patron de Finmeccanica Giuseppe Orsi a été arrêté en Italie pour corruption dans une affaire de pots-de-vin présumés versés au gouvernement indien pour la vente d’hélicoptères. Le 15 février, le ministère indien de la Défense a informé Finmeccanica de son intention d’annuler le contrat.
À présent, l’armée de l’air indienne souhaite acheter un lot supplémentaire d’hélicoptères Mi-17V-5 dans le cadre d’un contrat signé en décembre 2012, lors d’une visite du président russe Vladimir Poutine en Inde. Ce contrat de 1,3 milliard de dollars porte sur la livraison de 71 hélicoptères Mi-17V-5.
Le Bureau central d’enquête (CBI) d’Inde dépêchera lundi une équipe de juges d’instruction en Italie. Mais les médias rapportent que la justice italienne a refusé de fournir des informations aux Indiens.
La boule optronique a fait place à un radar : Thales annonce ce matin avoir conclu une première phase d'essais en vol de son système I-Master sur un drone à voilure tournante S-100 Camcopter, en partenariat avec l'avionneur autrichien Schiebel. De quoi donner à l'engin une capacité de surveillance tout-temps qui lui manquait jusqu'à présent.
Thales précise que ces essais se sont déroulés le 7 février. Ils ont permis de démontrer la stabilité du transfert de données entre le vecteur aérien et la station sol, ainsi que les bonnes performances du senseur. Pour être efficace, un radar SAR/GMTI (synthèse d'ouverture/détection de cibles mobiles) doit en effet être mis en oeuvre depuis une plateforme la plus stable possible, afin d'éviter la génération de faux échos.
Conçu par Thales UK, division britannique du groupe, le radar I-Master est un capteur compact, pesant environ 30 kg et reprenant certaines des interfaces mécaniques et électroniques d'une boule optronique afin d'en faciliter l'intégration sur différentes plateformes. L'électronicien vise ainsi plusieurs types d'aéronefs : avions pilotés légers, drones à voilure fixe ou tournante, hélicoptères...
Le I-Master n'est autre que la version export du radar qui a été retenu pour équiper les drones Watchkeeper de la British Army, dont un exemplaire sera évalué le mois prochain à Istres. Si ce drone venait à être acheté pour l'armée de Terre, il n'est toutefois pas certain que la configuration "France" soit strictement identique à celle du Royaume-Uni. Thales milite ainsi pour l'adoption d'une charge utile d'écoute des communications discursives (Comint) baptisée C-ESM qui pourrait être développée en France. Un capteur qui était présenté au printemps dernier lors du salon Eurosatory.
The United Arab Emirates has signed a contract worth Dh157 million ($42.7 million) to modernise the bulk of its fleet of Lockheed Martin C-130/L-100 tactical transports.
Awarded to the Mubadala Aerospace, Lockheed and Sikorsky joint venture AMMROC, the deal will replace the analogue cockpit instruments installed in six aircraft with digital systems.
To commence within the next eight months, the activity "will allow the UAE armed forces to extend the service life of the six C-130s", AMMROC says in a 19 February announcement made during the IDEX exhibition in Abu Dhabi.
Flightglobal's MiliCAS database records the UAE's air force as having a fleet of four C-130Hs and four commercial-variant L-100s in active use. These were delivered between 1976 and 1985, it reveals.
The decision to extend the service lives of some of its Hercules transports follows the UAE's recent investment in six Boeing C-17 strategic transports and three Airbus Military A330 multirole tanker transports.
Le Pérou a l'intention d'acheter un nouvel avion de combat pour remplacer sa flotte actuelle d’avions plutôt hétéroclite qui comprend : 12 Mirages 2000P, 19 Mig-29 et 18 SU-25. Ce large panel d’avion pose aujourd’hui un sérieux problème d’organisation et surtout de modernisation à ce pays. En effet, le gouvernement péruvien désirait dans un premier temps moderniser sa flotte d’avions de combat, mais les différences de coûts et de standards compliqueraient les choses sans apporter une combativité suffisante à long terme. Le Pérou étudie donc l’option d’acquisition d’un nouvel appareil.
Le gouvernement péruvien vient de se tourner vers divers avionneurs pour demander des informations d’offres.
Avions neufs ou d’occasions ?
Les moyens financiers du Pérou sont actuellement très limités et ce pays a pris l’habitude de se fournir auprès de la Russie. Pourtant, les avionneurs occidentaux ont été sollicités. Première offre arrivée à Lima concerne l’Eurofighter. En effet, l’Espagne tente de céder 12 Eurofighter Typhhoon II DA1 tranche 1 d’occasions pour un montant de 61 millions de dollars l’unité. L’Espagne en difficulté tente tout comme l’Allemagne de se séparer de la première génération d’Eurofighter dans l’attente de la tranche 3, plutôt que d’entreprendre une coûteuse modernisation.
Du côté des offres d’avions neufs, on retrouve côté occident, le Boeing F/A-18E/F « Super Hornet », le Dassault Rafale et le Saab JAS39 Gripen E.
Mais les deux offrent qui semblent déjà intéresser le gouvernement péruvien proviennent de Russie avec le MIG-35 et Sukhoi SU-35. En effet, les avions russes ont l’avantage de satisfaire les besoins péruviens en matière de prix et de politique.
BANGALORE, Salon Aero India, C’est avec une précision horlogère que Pilatus Aircraft a livré le premier exemplaire destiné l’Indian Air Force (IAF) du Pilatus PC-7 MKII, sur une première commande de 75 appareils. Il était en effet, très important selon le cahier des charges de l’IAF que celle-ci puisse recevoir très rapidement ses premiers exemplaires du nouvel appareil école, soit neuf mois à peine après avoir finalisé le choix de l’appareil.
Le premier exemplaire du Pilatus PC-7 MKII qui vient d’être livré à l’IAF a été exposé au Salon Aero India. Ce premier exemplaire a été monté sous licence à Hyderabad en Inde et sera prochainement rejoint par trois exemplaires montés à Stans au sein des installations de Pilatus. Le constructeur suisse Pilatus a mis les bouchées double pour pouvoir satisfaire les exigences de l’IAF et va livrer 14 appareils d’ici le mois de juin, permettant ainsi à l’IAF de mettre en service le premier escadron école de formation de pilotes. Le PC-7 MKII replace les vieux HAL HPT-32 «Deepaks», qui souffrent de nombreuses pannes moteur et d'autres défaillances et ceci à tel point que l’écolage au sein de l’IAF est devenue quasi impossible.
L’Inde le contrat du siècle :
Avec ce contrat, Pilatus Aircraft a décroché le plus gros contrat jamais réalisé avec la livraison d'un premier lot de 75 appareils d’entrainement pour l’Indian Air Force (IAF), soit, un contrat estimé à près de 1 milliard de dollars ! Au total avec la seconde série d’avions de 106 appareils, c’est un total de 181 aéronefs qui seront livrés, un record !
Les avantages du PC-7MKII :
Si la concurrence était très forte et certains avions assez proches techniquement, la firme suisse a su faire la différence sur plusieurs éléments, d’abord elle est en mesure de pouvoir livrer rapidement la Force aérienne indienne qui se retrouve aujourd’hui sans appareils écoles de base. Le rapport qualité prix était également très important, le PC-7 MkII est un appareil mûr, qui évolue déjà dans de nombreuses Forces aériennes avec succès et fiabilité. Le dernier point concerne la possibilité de pouvoir équiper l’avionique de l’appareil avec un très grand choix de systèmes, selon les souhaits du futur opérateur et ceci en adéquation avec les appareils de combat en ligne et futurs comme le Rafale qui vient d’être choisit par l’Inde.
De fait, les PC-7 MkII prépareront les élèves pilotes indiens à transiter sur Bae " Hawk "ou sur le HAL "Kiran" avant de pouvoir passer sur un des nombreux appareils qui équipent l’IAF (SU-30, Mirage 2000, HAL Tejas et le futur Rafale).
The UK Royal Air Force has accepted two freshly modified BAe 146 quick change transports, with the pair to be deployed to Afghanistan following the completion of training activities and electronic warfare system trials.
Previously operated by TNT Airways, the passenger/freighter aircraft have been brought up to the new C3 operating standard under an urgent operational requirement deal contracted with BAE Systems during 2012. Now in grey service markings, the aircraft carry the military registrations ZE707 and ZE708.
ATK will produce rocket motors for the AIM-9P Sidewinder under a new contract worth $17 million announced on 12 February. The motors will be used for Sidewinders developed within the US foreign military sales programme.
The AIM-9 Sidewinder is a supersonic, heat-seeking air-to-air missile used by a variety of fixed-wing combat aircraft and attack helicopters.
A number of US allies, including various NATO countries, still use the weapon, and according to the company, many international inventories of the AIM-9P Sidewinder are aging beyond the missile’s period of expected use in service. By re-starting the AIM-9P rocket motor production line, ATK and the US Air Force will provide international partners the ability to update and extend the service life of their defence systems, while avoiding substantial financial investments in new missiles and aircraft.
Jerry Brode, tactical propulsion market segment director at ATK’s Missile Products division, said: ‘ATK is proud to re-start production of the AIM-9P rocket motor to support the needs of our FMS customers. This rocket motor has a significant history with ATK and has maintained a long-standing position within our portfolio of tactical Sidewinder and air-to-air rocket motor production lines.’
Cary Ralston, vice president and general manager of the Missile Products division within ATK’s Defense Group, added: ‘ATK is committed to the ongoing success of our international allies," said “We are honoured to provide our customers around the globe with an affordable and efficient solution to reinvigorate and sustain the service life of their missile defence systems.’
A new mortar variant of the Commando MRAP family of vehicles built by Textron Marine & Land Systems has been shown at the IDEX exhibition for the first time.
Speaking to Shephard, company vice president of strategy and director of operations, Afghanistan, Brian Feser, said that there was a requirement from the Afghan National Army (ANA) for a mortar-capable MRAP vehicle to provide additional fire support to their troops.
Textron is contracted to deliver 627 Mobile Strike Force Vehicles (MSFVs) to Afghanistan by the end of 2014 and 344 have been delivered or are in transit to date. The mortar variant will comprise 50 of the total number.
The new mortar variant vehicle has a base platform that can house any mortar system that can fire rounds up to 120mm through open hatches in the roof and it can hold 82 rounds. The mortar mount can fire at an azimuth of up to a 360-degrees and a firing elevation of 45 to 85 degrees. Feser said that a 90mm direct fire variant is also in development for the ANA.
Textron is delivering the MSFVs to Afghanistan at a rate of 25-30 per month and the vehicles will provide motorised transport and support to seven ANA battalions. The company is also providing operator support and sustainment services to train the users and mentor them to ensure they can use the vehicle effectively.
The mortar vehicle is part of Textron’s Commando Select vehicle range that also includes an ambulance and a turreted variant. With a gross vehicle weight of 17,237kg and fitting with a Cummins 6CTA8.3 280 hp engine it can reach a top speed of 100kph and provides protection against direct and indirect weapons, mines and IEDs.
« Nous voulons travailler avec les firmes américaines », a déclaré ce week-end Bo Li, un chargé de projet chinois au journal américain Defense News. « Nous voulons discuter avec Raytheon et Lockheed Martin, mais eux refusent de discuter avec nous », ajoutait encore ce représentant du groupe CSOC (China Shipbuilding and Offshore International Co.). Et de donner, en marge du salon IDEX qui se tient à Abu Dhabi, le Bangladesh comme exemple : ce pays pourrait être intéressé par des armements navals américains montés sur des navires chinois.
Derrière cette surprenante proposition, le Chinois défend l’idée que les deux industries, chinoise et américaine, ont tout à perdre à entretenir une concurrence à tout prix. Pour lui, une multiplication des partenariats serait l’occasion de remporter de nouveaux marchés. Dans une situation économique globale qui tend à se précariser, les matériels américains peuvent passer pour trop coûteux, malgré de très bonnes qualités. L’apport d’éléments chinois permettrait de largement réduire ces coûts. C’est là que CSOC se propose d’intervenir : ce fabricant de navires civils et militaires pourrait largement fournir acier, coque, motorisation à des bâtiments dotés d’un armement et d’une électronique de conception américaine.
Les Chinois ont tout à y gagner : Pékin peine à s’imposer sur le marché mondial de l’armement. Son industrie nationale, dans ce secteur, est marquée par le mystère qui entoure la plupart des projets d’une part et de forts soupçons de contrefaçons d’autre part. Malgré une présence sur la totalité des salons d’armements mondiaux, la Chine ne parvient pas à trouver d’opportunités sérieuses dans le domaine de l’export. Il est cependant intéressant de noter que, dans le cas de CSOC, ce projet reste prioritaire : l’entreprise d’Etat a d’ores et déjà ouvert des bureaux à Athènes, Moscou, Islamabad et Hong Kong.
Le problème de la confiance
Les arguments chinois peuvent-ils faire mouche ? Dans son classement des industriels, publié ce week-end, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) relevait une baisse de 5% des résultats des entreprises du top 100 entre 2010 et 2011. Principalement des groupes américains et ouest-européens, ils maintiennent tout de même une santé largement conséquente. Il reste plus probable de voir se manifester des rapprochements entre eux, notamment à l’échelle de l’Union européenne où certains rêvent encore de voir réduire les doublons entre pays membres.
Pékin ne parvient pas à susciter la confiance. Les nombreux abus dans le domaine de l’espionnage industriel laissent penser que toute alliance avec un groupe de ce pays serait la porte ouverte à tous les vols de connaissances. Comment, dans ce cadre, accepter de monter des systèmes électroniques militaires de dernière génération sur des navires de fabrication chinoise ? New Delhi semble être parvenu à capitaliser sur une meilleure relation avec les pays occidentaux. Les industriels indiens ont réussit à se hisser à de très hauts niveaux de résultat, surtout grâce au marché national. Mais à l’inverse des Chinois, ils s’appliquent à travailler à de meilleurs standards de transparence – dans la mesure où l’on puisse utiliser ce mot dans l’industrie militaire – pour rassurer leurs partenaires occidentaux.
The Army’s plans to overhaul its vehicle fleet by replacing the Humvee and the Brandley Fighting Vehicle could see significant delays should the Pentagon absorb the devastating budget cuts associated with sequestration and the continuing resolution.
Army brass had hoped to replace the Humvee with the Joint Light Tactical Vehicle (JLTV), and the Bradley with Ground Combat Vehicle (GCV) with trucks and armored vehicles starting to roll off factory lines toward the end of this decade. However, Army acquisition officials have already announced a delay to the GCV and defense analysts fear a similar fate could face the JLTV program.
Soldiers and defense industry officials will discuss the future of two of the Army’s top modernization priorities at this week’s Association of the U.S. Army Winter Symposium at Fort Lauderdale, Fla. The uncertainty that surrounds the Army’s budget future has left both defense companies and the Army waiting to see how much funding they will have to support the modernization programs.
In January, the Army announced it will extend the Technology Development phase of the GCV program by six months and reduce the number of contracts issued for the engineering and manufacturing development phase from three to one.
The Army faces steep cuts to its budget should Congress and the White House fail to levy a deficit reduction agreement by March 1 and avoid the sequestration cuts that will subtract $500 billion from planned defense spending over the next ten years.
Army Chief of Staff Gen. Ray Odierno told Congress that his service will have to remove $18 billion from its operations and maintenance budget between March and October should sequestration occur and Congress pass another extension of the continuing resolution.
No Army programs would be spared should these cuts come to pass to include modernization accounts. Defense analysts worry Army leaders will look to delay or cancel weapons and vehicle programs to fund other coffers to maintain readiness.
No such delays have been announced for the JTLV program – a program that inched close to the chopping block as per vehicle price estimates reached up to $500,000 a few years ago. The Army and Marine Corps have since reviewed the program and reduced the number of requirements to salvage the program, but there are those still those with doubts at how many JLTVs the Army will be able to afford to buy.
Lockheed Martin, AM General and Oshkosh each received EMD contracts for the JLTV program in August 2012. The three defense companies will have until 2014 to build their prototypes for Army testing and prove they can produce the trucks the Army hopes to replace the Humvee.
Those Humvees will age faster than they have already from 12 years at war in Iraq and Afghanistan. Odierno warned that sequestration budget cuts could force the Army to skip trips to the depot for resets from extended deployments.
Odierno told the Senate that the Army’s readiness levels will undoubtedly suffer should sequestration occur. Those readiness levels will drop partly because the Army’s fleet of vehicles will miss needed maintenance and upgrades due to potential budget cuts.
“We will have to reduce work in the depots, which will delay the reset of our equipment coming out of Iraq and Afghanistan. We will have to delay maintenance on our current fleets,” Odierno said.
Missing that maintenance could have both short term and long term effects for the vehicle fleets, the Army four-star said.
“The sad part about this is once you start these delays, it will take longer and longer and longer to catch up,” Odierno said. “So this will not be just a FY13 readiness issue, it will be a readiness issue that goes into FY14 and FY15.”
The Bradley Fighting Vehicle hasn’t seen nearly the same amount of use in Iraq and Afghanistan as the Humvee. However, the development program to replace it has faced severe questions on its affordability as per vehicle cost estimates have creeped up to the $10 million range.Congress has also raised flags over its weight. The GCV would likely weigh about 84 tons, meaning the armored troop carrier would weigh more than an Abrams tank.
Defense analysts have predicted that the Army will be forced to either upgrade the Bradley or find a similar vehicle already in production because of the costs associated with developing the armored vehicle.
Ukraine state-run arms exporter Ukrspetsstroi will deliver 110 tank powerplants, engines and related parts to Pakistan, under a $50 million contract. Kharkov-based Malyshev Plant, a state-run enterprise specializing in armored vehicles and their components, will produce the engines under a four-year contract that was signed recently.
According to Russian news agency Novosti, Ukraine has already delivered more than 300 powerplants to power Pakistan’s al-Khalid main battle tank. According to Vadim Kozhevnikov, Ukrspetsstroi’s acting deputy general director, the company’s engines are also powering modern Chinese made tanks. Kozhevnikov also said the Ukraine company is well positioned to compete with western engine manufacturers, particularly German producers. “We are direct competitors of German engine manufacturers. Our models are every bit as good as theirs in terms of technical characteristics but are significantly cheaper,” Kozhevnikov said.
ATLANTIC OCEAN (Feb. 17, 2013) A landing craft air cushion (LCAC) from Assault Craft Unit 4 approaches the well deck of the amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD 3). Kearsarge is participating in Composite Training Unit Exercise (COMPTUEX) off the East Coast of the U.S. in preparation for a deployment this spring. (U.S. Navy photo by Chief Mass Communication Specialist Tommy Lamkin)
Présent au salon IDEX, qui se tient en ce moment à Abu Dhabi (Emirats arabes unis), Thales n'a jusqu'à présent pas eu grand chose à annoncer sur le principal salon d'armement de la région. Ni grands ni petits contrats, du moins au troisième jour de la manifestation. Le constat est d'ailleurs général pour les industriels français. L'électronicien de défense a même eu la désagréable surprise d'apprendre sur le salon que Lockheed Martin aurait été désigné par les EAU comme gagnant d'un gros contrat dans la défense aérienne, le programme "Diamond Shield", et ce au détriment de ThalesRaytheonSystems, une société conjointe à parts égales avec Raytheon.
"Cela fait effectivement longtemps que Thales n'a pas gagné un grand contrat de défense dans les pays du Golfe", constate Jean-Bernard Lévy, le nouveau PDG du groupe français. Arrivé aux commandes il y a quelques semaines, le dirigeant faisait son baptême du feu sur un grand salon d'armement comme PDG de la société, après avoir fait partie de la délégation de François Hollande en Inde il y a une semaine. La zone du Golfe est désormais placée sous la responsabilité de Pascale Sourisse, qui a pris les rênes de la direction internationale de Thales. Son champ d'intervention couvre la plupart des pays asiatiques et du Moyen-Orient.
Et la mission de Pascale Sourisse est claire : partir en reconquête d'une région considérée comme stratégique. "Nous n'avons pas assez de grands contrats", analyse Jean-Bernard Lévy. C'est d'ailleurs une situation générale chez Thales, pas seulement dans les pays du Golfe. L'accent va désormais être mis non seulement sur les grands contrats mais aussi sur le développement de coopérations industrielles avec des acteurs locaux avec, pourquoi pas, l'implantation de sites industriels en partenariats. Par exemple, Thales a noué des contacts sur IDEX avec le groupe émirien Tawazun et ses filiales, principal conglomérat de défense des EAU.
Pour le nouveau PDG, la concurrence américaine n'explique pas à elle seule la perte d'influence de Thales dans la région. Le groupe ne fait pas assez de marketing, et ne noue pas suffisamment de partenariats industriels incluant des transferts de technologies. C'est pourtant aujourd'hui la seule voie pour remporter des contrats importantes. De même Thales a eu trop tendance à concevoir des produits ou systèmes sur-mesure en partant du besoin d'un seul client, par exemple la DGA française ou le MoD britannique, puis en tentant ensuite d'exporter ce produit. Une stratégie qui fonctionnait peut-être il y a dix ou quinze ans, mais qui visiblement n'est plus d'actualité pour séduire un pays comme les EAU.
Désormais, la démarche va être inversée : le développement des produits sera de plus en plus mondialisé, pour répondre aux besoins des clients internationaux, en partant des remontées du terrain. Cette nouvelle donne pour Thales fait d'ailleurs partie d'un plus vaste plan de réorganisation du groupe, initié par Jean-Bernard Lévy dès son arrivée à la tête de Thales. Ainsi, les responsables du développement produit devront travailler en lien étroit avec leurs homologues du commercial / clients, afin de supprimer progressivement les barrières existantes entre les deux fonctions. En somme, il s'agit de rapprocher les compétences pour plus d'efficacité.
France is deepening its interest in acquiring the Reaper from the U.S., a move that would stir political sensitivities over purchasing a weapons-firing UAS, while Paris readies to cut its defence budget, government and industry sources said.
Meanwhile, EADS has submitted an offer to extend the contract for its Harfang medium-altitude, long-endurance UAS, the sources said.
The vast distances and intelligence needs in Mali have underlined the French military’s need for a UAS capable of relatively high speed and a long time in the combat zone, defense sources said.
Harfang could serve as a gap-filler, an industry executive said, since delivery of the first Reaper would likely take at least two years.
French procurement officials are preparing a letter of request for the General Atomics Reaper, two defence sources said. That letter is due to be sent “soon,” an industry executive said. A French defence official confirmed a letter is under preparation, although no date has been set for dispatch.
“This will launch the official procedure for access to financial information, timetable and options” for the Reaper, the official said. Talks with the U.S. Air Force helped French officials draw up the letter of request, the official said.
A U.S. State Department official said that while no deal was imminent, there have been discussions about the Reaper and that the French have “made their interest known.”
Defence Minister Jean-Yves Le Drian wants to see all the options before deciding, a second official said.
“We’re getting everything ready for when the minister hits the ‘go’ button,” a senior official said.
Le Drian asked for a study of options for an intermediate MALE UAS last year, reversing the previous administration’s pick of the Heron TP from Dassault Aviation and Israel Aerospace Industries (IAI). He said at the time that the Heron did not meet requirements.
Acquiring the Reaper is politically sensitive because the version France wants is capable of carrying weapons. Britain is the only European country that operates an armed Reaper model; Italy flies a surveillance version of the UAS.
French officials hope the fight in Mali against Islamist Salafist and Tuareg rebels will show U.S. legislators that Paris can be trusted as a military ally.
The other sensitivity of choosing Reaper: France would be buying U.S. equipment as Paris readies to cut the defence budget.
EADS has teamed with General Atomics to offer a modified Reaper to the French government.
Buying the Reaper raises two key economic questions: how much will it cost, and how many French jobs would be created modifying the aircraft to deliver a national sovereignty over the system.
U.S. legislators must approve the export of Reapers, which raises political questions. “Congress is on the critical path,” the French official said.
On the domestic economic front, some 70 French jobs could be created in integrating French gear onto the UAS, including a satellite datalink, sensor payload, command and control and certifying the aircraft for French civil airspace, the industry executive said.
French gear would account for around 40 percent of the acquisition price of around 320 million euros ($429 million), the executive said. That estimate sounded “optimistic,” the first defence official said.
The modifications would be shared by EADS Cassidian, Thales, Sagem and Zodiac, the executive said. Cassidian could later integrate the Reaper into the NATO Alliance Ground Surveillance programme, based on the Global Hawk, due to enter service in 2017. A later version of the Reaper could include a maritime radar and electronic warfare gear.
Harfang Extension
EADS, meanwhile, officially presented Feb. 12 its offer to extend the support contract for the Harfang to October 2017, the executive said Feb. 13.
The offer, made with IAI, includes maintenance and treatment of obsolescence with an upgrade of electro-optical and radar sensors. The service contract expires in October.
No financial details were available. The final price would depend on the modules selected.
France acquired the Harfang, based on the IAI Heron, at a similar price to that paid by the Israeli government, a second industry executive said. The Harfang entered service in 2008 after a long delay due to EADS’ problems in fitting a French satellite communications link.
An extension of the Harfang is needed in any case. If France bought the Reaper, delivery is likely to take at least two years, the first official said.
The French Air Force has four Harfang units, two of which are flying over Mali supporting ground troops. One unit is held for spares, the fourth is kept for training.
General Atomics is showing a full-scale mock-up of its Predator XP export version at the International Defence Exhibition and Conference trade show opening Feb. 17 in Abu Dhabi. The company hopes to sell the UAS to the United Arab Emirates and is in talks with the Tawazun state holding company and other local firms to create a joint venture to provide service support for the Predator in the UAE, the company said.
The United Arab Emirates has signed a $197 million deal to purchase the international version of the General Atomics - Aeronautical Systems International (GA-ASI) Predator unmanned air systems (UAS).
The sale, though involving GA-ASI aircraft, was technically inked with the International Golden Group (IGG), which selected the Predator on behalf of the UAE armed forces.
"GA-ASI is honored that its Predator EP system has earned IGG selection to provide affordable, reliable and cost-effective multi-mission capabilities to the UAE Armed Forces for years to come," says the company.
The UAE's purchase marks the first sale of the Predator XP, the export version of the venerable Predator A, called MQ-1 in US service. Several other nations operate the Predator B, or MQ-9 as designated by the US, a much larger and more sophisticated version of the UAS. Those nations are all members of the North Atlantic Treaty Organization (NATO), which receives special treatment under American anti-arms trafficking rules.
Two NATO allies, the United Kingdom and Italy, currently operate the MQ-9, and at least two others have shown strong interest in a procurement.
"This is the first sale of Predator XP, the first time a non-NATO country is able to buy our technology," says GA-ASI. The aircraft, unlike the US version, are not capable of carrying weapons.
Taiwan will overhaul 16 Rolls-Royce T56-A-14 turboprops under the auspices of the US Foreign Military Sales mechanism.
The FMS deal is worth $10.6 million and the work will be undertaken by StandardAero-San Antonio in Texas, the US Department of Defence said in a brief statement on its website.
The contracting agency for the work is the US Naval Air Warfare Center Aircraft Division. The project is expected to be completed in February 2014.
Taiwan is obtaining 12 former US Navy Lockheed P-3C Orion aircraft, with deliveries to commence this year.
Powered by the T56 engine, the P-3C will replace the Grumman S-2 Tracker aircraft now operated by Taiwan's navy.
Depuis sa mise en service dans l'armée de l'air en 2006, l'hélicoptère Caracal est employé au profit de la mission exigeante de recherche et de sauvetage au combat.
La France va-t-elle enfin conclure la vente du Rafale aux Emirats Arabes Unis (EAU)? Le climat au salon d'armement IDEX, qui se tient en ce moment à Abu Dhabi, semble se réchauffer pour le chasseur de Dassault Aviation. Lors d'une visite officielle aux Emirats, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a indiqué que les pourparlers entre la France et la EAU étaient repartis. Le ministre français sortait d'une entrevue avec le Sheikh Mohammed bin Zayed, souverain d'Abu Dhabi et chef des forces armées des EAU, où les deux hommes ont eu une discussion considérée comme constructive et même chaleureuse, selon plusieurs témoins.
Par ailleurs, le Sheikh Mohammed a eu une rencontre d'un peu plus d'une demi heure avec Eric Trappier, le nouveau PDG de Dassault, sur le stand de l'avionneur. Un geste remarqué par tous. Selon plusieurs sources, il aurait redéfini la feuille de route d'un Rafale "émirien", avec ses principales capacités. "Tout cela constitue des signes positifs, cela veut dire que les Emirats sont prêts à reprendre les discussions avec la France et Dassault", estime un connaisseur du dossier.
Toutefois, rien n'est fait.
On se souvient que l'an dernier, le Sheikh Mohammed avait sévèrement taclé Dassault et l'équipe France sur le prix proposé pour un lot de 60 Rafale. L'un des points de blocages provient des exigences des EAU sur la configuration très moderne de ce Rafale, surnommé "Rafale-9" en référence aux Mirage 2000-9 achetés par les EAU à la fin des années 90. Radar, système d'auto-protection, nacelle de désignation d'objectifs... Tout devait être au dernier cri, avec des capacités supérieures aux Rafale français. Ce qui a un coût. De plus, les EAU demandent à la France la reprise de leurs Mirage 2000-9.
En parallèle, les EAU avaient annoncé leur intention d'évaluer l'Eurofighter Typhoon, le chasseur européen concurrent du Rafale développé par EADS, Finmeccanica et BAE Systems. "Les évaluations en vol n'ont pas encore débuté. Nous l'espérons pour cette année", indique-t-on chez Eurofighter au salon IDEX. Il sera donc difficile de conclure un contrat avant que cette phase soit achevée, ce qui peut prendre plusieurs mois. D'autant que le Royaume-Uni -et BAE Systems, qui pilote la proposition du Typhoon -, sont à la manœuvre. David Cameron, le premier ministre britannique, a réaffirmé son soutien au Typhoon, dont il va défendre les couleurs lors d'un voyage en Inde.
Et le Royaume-Uni a laissé filtrer en plein salon IDEX un projet de base semi-permanente installée aux Emirats, à l'image de ce qu'a fait la France avec la base d'Al Dhafra. Le timing de cette annonce n'est évidemment pas dû au hasard. Dernier point, le Typhoon a l'avantage d'avoir déjà deux références dans la région, avec l'Arabie Saoudite et le sultanat d'Oman. Pas le Rafale. "Ce sera long et difficile, mais nous sommes confiants", indique-t-on chez Eurofighter.
Le « gros » contrat français attendu à IDEX, c’est bien celui-ci : le VBCI de Nexter. Les émiriens ont exprimé un besoin pour plus de 700 blindés de combat d’infanterie 8X8. Avec une exigence : qu’il soit muni de la tourelle du BMP-3 russe en service dans l’armée émirienne. Pour la première fois, Nexter présentait sur son stand une maquette du VBCI avec la tourelle d’origine russe. Cette tourelle a demandé aux ingénieurs de chez Nexter un travail d’adaptation qui est aujourd’hui terminé, « nous avons la certitude de sa faisabilité » assurait l’industriel sur son stand.
Car la tourelle du BMP-3 est bien plus lourde et imposante que celle française de 25 mm. Tourelle « 2 hommes » elle met en œuvre un canon basse pression de 100 mm étonnant : capable de tir direct à courte distance mais également à moyenne distance en tir court, c’est à dire comme un mortier. Tandis que ce 100 mm dispose également d’une capacité de tir missile antichar ! Autre calibre présent sur la tourelle émirienne: un 30 mm très long.
Les ingénieurs français ont donc été contraint de revoir leur copie en prenant en compte le facteur poids et encombrement mais également tout ce qui est connectique afin de « marier » les senseurs et calibre de la tourelle avec « l’intelligence » du véhicule français. Plus lourde, le bas de caisse du VBCI a été renforcé par endroit. Plus encombrante, il a aussi fallu revoir l’aménagement intérieur : le VBCI version EAU peut recevoir 7 fantassins (11 pour la version française), en plus du pilote et des deux servants de la tourelle.
Le VBCI a pour lui d’être éprouvé au combat, de l’Afghanistan, au Liban ou dernièrement au Mali, où le véhicule a réalisé un sans faute, tant en terme de protection que de mobilité ou d’endurance (traversée depuis Dakar au nord du Mali en un temps record). Il se retrouve aux EAU face à l’AMV de Patria, beaucoup plus lourd. Etonnamment, aucune maquette de l’AMV en version émirienne n’était présentée sur le stand du Finlandais, qui reste très discret à IDEX. Si l’AMV avait pour lui un prix très serré, Nexter aurait ces derniers jours remis une offre très compétitive…
A relire aussi, l’article de FOB sur le VBCI aux EAU ici.
Photos: Le VBCI sur le stand de Nexter à IDEX lors de la visite du ministre / maquettes du VBCI avec la tourelle du BMP-3 (crédits: Guillaume Belan)
General Atomics Aeronautical Systems Inc (GA ASI) is continuing its push in to the Middle East at IDEX 2013 exhibiting a full-scale mock-up of its new UAS, Predator XP, for the first time.
The latest addition to the company’s range of MALE UAS has been aimed squarely at the export market and the company is putting the pieces in place, such as offset coordination, to be able to appeal to a wider variety of potential clients. Crucially the Predator XP has been designed to limit the impact of the strict UAS export controls on unmanned technology. ‘With significant interest from the UAE and other countries in Predator XP’s long-endurance and wide-area surveillance capabilities, IDEX presents the ideal venue for the debut of our Predator XP full-scale model,’ stated said Frank W. Pace, president, Aircraft Systems Group, GA-ASI.
At the previous exhibition in Abu Dhabi, the company announced a working relationship with International Golden Group (IGG), a local supplier of integrated defense systems to offer Predator XP to meet the surveillance needs of the UAE Government. Discussions between the three parties are continuing according to GA ASI.
In addition, the company says it is also in conversation with the Abu Dhabi-based Tawazun Economic Council and other local companies on developing a Joint Venture for long-term service and support of Predator XP in the UAE.
According to General Atomics, the Predator XP offers improved intelligence, surveillance, and reconnaissance capabilities and has been licensed by the US government to be proposed for sale to a broader customer base, including countries in the Middle East and North Africa. Predator XP exhibits the same physical dimensions, altitude, speed, and long endurance as the Predator A aircraft.
Predator XP has been updated to include triple-redundant avionics, an automatic take-off and landing system, GA-ASI’s Lynx Multi-mode Radar with Maritime Wide Area Surveillance, high-definition electro-optic video, an improved Claw sensor control and image analysis software system, an Automatic Identification System (AIS), and a more efficient propulsion system.
Sales of arms and military services by the top 100 largest companies fell 5pc to $410bn (£265bn) in 2011, according to the latest available data from the Stockholm International Peace Research Institute.
British defence giant BAE lost out on second place to America’s Boeing on the list, which excludes China because of a lack of available data. BAE arms sales fell to $29.1bn in 2011 from $32.9bn in 2010 according to SIPRI.
US company Lockheed Martin retained the top spot, with sales rising modestly to $36.3bn from $35.7bn.
SIPRI said austerity measures, shrinking military budgets, and postponements in weapons programme procurement in North America and Western Europe all contributed to the overall fall in arms sales in 2011.
A reduced presence in Iraq and Afghanistan and the sanctions on arms transfers to Libya also played a part in the decline.
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