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October 11, 2018 12:07 AM
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Embraer a franchi une nouvelle étape avec le premier vol du premier KC-390 produit en série. En accord avec la force aérienne brésielienne, l'appareil va désormais rejoindre le programme d'essais en vol, au sein duquel plus de 1 900 heures de vol ont déjà été réalisées par les deux autres KC-390. La certification civile de l'appareil, qui devrait être effectuée incessament sous peu, sera délivrée par l'administration civile de l'aviation brésilienne, l'ANAC (Agência Nacional de Aviação Civil). L'Embraer KC-390 est un avion de transport tactique capable de réaliser plusieurs types de missions parmi lesquels figurent le transport de troupes ou de fret, le ravitaillement en vol, la recherche et le sauvetage (SAR) et la lutte anti-feu.
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October 10, 2018 2:17 AM
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Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a déclaré mardi que de "réels progrès" avaient été accomplis lors de son récent voyage en Corée du Nord et qu'il entrevoyait désormais la voie vers une dénucléarisation de la péninsule coréenne. Le chef de la diplomatie américaine a effectué la semaine passée une quatrième visite à Pyongyang au cours de laquelle il s'est entretenu pendant deux heures avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un avec lequel il a également déjeuné. Cette rencontre a été l'occasion de poser des jalons pour l'organisation d'un second sommet entre Kim et Donald Trump après celui qui les avait réunis le 12 juin à Singapour. "Je suis rentré la nuit dernière d'un voyage en Corée du Nord au cours duquel nous avons accompli de réels progrès", a déclaré Mike Pompeo devant la presse à la Maison blanche. "Bien qu'il reste encore du chemin à parcourir et beaucoup de travail à accomplir, nous entrevoyons maintenant la voie pour une dénucléarisation complète, définitive et vérifiable de la Corée du Nord", a-t-il ajouté. Donald Trump a confirmé dans la journée qu'il participerait bien à un second sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et que leurs équipes travaillaient à son organisation.
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October 10, 2018 2:10 AM
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Olivier SAINT-HILAIRE/HAYTHAM-REA Verney-Carron affronte l'italien Beretta et l'allemand Heckler und Koch sur cet appel d'offres. Il est le seul industriel à proposer à la DGA une arme made in France. A l'instar de leur fusil d'assaut, le prochain fusil de précision des soldats français pourrait bien lui aussi être fourni par un groupe étranger. Le seul industriel français à avoir fait acte de candidature vendredi, à l'issue de la date-limite de dépôt des offres, auprès de la Direction générale de l'armement (DGA), est en effet Verney-Carron. Il affrontera sur ce marché d'une soixantaine de millions d'euros l'italien Beretta, via sa filiale Humbert CTTS, le belge FN Herstal et l'allemand Heckler und Koch. Pour remplacer le FR-F2, en dotation depuis 1986, Verney-Carron propose un fusil de précision semi-automatique, efficace jusqu'à 800 mètres, le VCD-10. Guillaume Verney-Carron, le dirigeant de cette PME de 13,6 millions de chiffre d'affaires estime qu'une première commande pour l'équipement des forces françaises permettrait à cette PME de 90 personnes « de percer par la suite plus facilement à l'export dans le secteur militaire, comme cela a été le cas avec le flash-ball sur le marché de la sécurité ». Un chiffre d'affaires minimum Pour répondre à cet appel d'offres qui exige un chiffre d'affaires minimum de 50 millions d'euros, Verney-Carron s'est associé à deux sous-traitants européens : le fabricant scandinave de munitions Nammo et une ex-filiale d'électronique de défense d'Airbus basée en Allemagne. Détenue par KKR depuis 2017 et rebaptisée Hensoldt, elle fournirait la partie optique des fusils, qui représente environ 40 % de la valeur de ce marché. Pour le patron de l'entreprise stéphanoise, longtemps cantonnée à l'arme de chasse, les exigences de la DGA « mettent des bâtons dans les roues à l'émergence d'une filière nationale française de l'arme de petit calibre ». « On est passé d'une situation où l'Etat français avait le monopole de ce type de production à celle où il achète sur étagère à l'étranger. Sans laisser à notre industrie la possibilité de se positionner, en dépit de son discours sur la volonté de faciliter l'accès des PME aux marchés publics », déclare-t-il. Un rival dangereux Pour ce marché de 2.600 exemplaires (livrable sur quatre ans) d'une arme destinée aux trois armées, l'allemand Heckler und Koch sera un rival dangereux. Il a remporté en 2016 le contrat du successeur du Famas avec son HK-416 F. Ayant déjà vendu de gré à gré depuis une dizaine d'années un millier de fusils de précision HK-417 aux forces spéciales françaises ou à des unités engagées en Opex, il fait figure de favori. Le français Thales, dont la candidature n'avait pas été retenue par la DGA pour le remplacement du Famas, a indiqué qu'il n'avait pas répondu à cette nouvelle consultation. Denis Meynard
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October 10, 2018 1:57 AM
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Ces derniers jours, le Burkina Faso a de nouveau été la cible d’attaques terroristes, notamment dans le nord et l’est. Ainsi, le 5 octobre au soir, au moins six policiers burkinabè ont perdu la vie dans les environs de la localité de Sollé, près de la frontière avec le Mali, quand un engin explosif improvisé (IED) a explosé au passage de leur véhicule. « Le reste du convoi a essuyé des tirs d’individus armés, qui ont également occasionné des blessés », a précisé une source sécuritaire à l’AFP. Une « opération de ratissage est en cours dans la zone, avec des renforts venus d’autres localités », a indiqué une seconde. Le lendemain, un militaire burkinabè a été tué par un IED vers la localité de Pama, située à une centaine de kilomètres de Fada N’Gourma, capitale de la région de l’Est, où, deux jours plus tôt, 6 autres militaires avaient péri dans les mêmes circonstances, sur l’axe Gayéri-Foutouri. La forêt de Pama passe pour être un repaire de jihadistes et de criminels. D’après l’AFP, des habitants y ont signalé des frappes aériennes, effectuées en appui d’une opération de « nettoyage » de la région. C’est lors de cette dernière que le militaire burkinabè a été tué. Selon RFI, la force Barkhane est engagée dans cette opération. « Plusieurs véhicules aux couleurs de l’armée française ont sillonné les routes de la région entre Bogandé et Pama », ont rapporté des témoins, qui ont également évoqué la présence d’avions de combat et d’hélicoptères. « Pendant que les hélicoptères et les avions pilonnent la forêt, les troupes au sol font le ratissage », a expliqué une source sécuritaire. Via Twitter, le journaliste Olivier Fourt (RFI), a indiqué que Barkhane avait engagé des hélicopères d’attaque Tigre et Gazelle à Pama. L’implication des militaire français dans l’opération visant la forêt de Pama a été indirectement confirmée par Florence Parly, la ministre des Armées. « Il y a quelques jours une première opération a eu lieu, ce qui ne s’était jamais fait jusqu’à présent, suivie d’une autre ce week-end », a-t-elle en effet confié à l’AFP, alors qu’elle venait d’arriver au Tchad pour une visite de deux jours, le 8 octobre. La première opération évoquée par Mme Parly a eu lieu le 4 octobre. À la demande des autorités burkinabé, une patrouille de deux Mirage 2000, appuyé par un drone MQ-9 Reaper et un avion ravitailleur C-135, a frappé une colonne jihadiste qui venait d’attaquer la gendarmerie d’Inata (nord du pays). Selon des sources locales, au moins 7 terroristes ont été tués. Cette activité jihadiste au Burkina Faso s’explique par le fait que ce pays est le maillon faible de la lutte contre le terrorisme. Ses forces armées peinent à se réorganiser depuis le départ du président Blaise Compaoré, en octobre 2014, marqué par la dissolution d’unités d’élite qui n’ont pas été remplacées. En outre, les populations des régions visées, délaissées par le pouvoir central, ont été ciblées par le prédicateur islamiste Malam Dicko, le fondateur du groupe Ansarul Islam. Et il y a urgence. « Il faut s’attendre à une intensification des attaques dans les mois à venir. L’accalmie pendant la saison des pluies, de juin à août, était stratégique, c’est une période d’incubation pour ces groupes. Ils ont eu le temps de se préparer, de se ravitailler en carburant et en vivres. Ils sont prêts », a prévenu le chercheur Mahamoudou Savadogo, spécialiste de la question sécuritaire au Sahel, dans les colonnes du Monde. La situation dans l’est du Burkina Faso est à suivre de très près. Pour les jihadistes, s’y installer leur permettrait non seulement de menacer d’autres pays comme le Ghana et le Bénin, de se rapprocher de Niamey et contrôler les routes des trafics d’armes et de drogue. « En ouvrant un nouveau front dans l’Est, ces éléments viseraient à mettre en difficulté la stratégie de la force conjointe du G5 Sahel », avait précédemment estimé M. Savadogo. Justement, à propos de la Force conjointe du G5 Sahel, Mme Parly a reconnu les difficultés rencontrées pour sa montée en puissance, les financements promis à cet effet (plus de 400 millions d’euros) tardant à être débloqués. Actuellement, elle a atteint 80% de ses effectifs (sur 5.000 hommes, soit 7 bataillons). Pour autant, selon la ministre française, son état-major, dirigé par le général mauritanien Hanena Ould Sidi, lequel est assisté par un général tchadien), a prévu de mener trois opérations ce mois-ci. Quoi qu’il en soit, la force Barkhane risque de multiplier les interventions au Burkina Faso, qui, par ailleurs, accueille la Task Force « Sabre », c’est à dire les forces spéciales françaises engagées au Sahel. « Lorsque j’avais rencontré le président Kaboré [en juillet, à Ouagadougou,ndlr], j’avais fait une offre de service en disant que si les autorités burkinabè souhaitaient pouvoir s’appuyer sur Barkhane, comme on le fait au Niger ou au Mali, Barkhane était tout à fait disposée à monter ce type d’opérations », a expliqué Mme Parly. « Je ne dis pas que c’est la solution à tous les problèmes du Burkina Faso mais je pense qu’une étape utile, constructive a été franchie », a-t-elle continué. « Avec le Burkina, nous restons disponibles car le rôle de Barkhane, c’est aussi d’appuyer les forces nationales partout où c’est nécessaire et si elles le demandent », a encore insisté la ministre française.
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October 10, 2018 1:48 AM
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Les rebelles et jihadistes ont retiré la plupart de leurs armes lourdes de la future "zone démilitarisée" de la province syrienne d'Idleb (nord-ouest), à la veille de la date-butoir prévue par l'accord russo-turc sur ce dernier bastion insurgé. Les factions jihadistes, qui dominent 70% de la future "zone démilitarisée", ont emboîté le pas au Front national de libération (FNL), principale coalition rebelle ayant achevé lundi le retrait de ses armes lourdes de la zone tampon, mettant fin à plusieurs semaines d'incertitudes. Conclu le 17 septembre par la Russie, alliée du régime, et la Turquie, soutien des rebelles, l'accord de Sotchi a permis de repousser l'imminence d'une offensive de Damas contre la province d'Idleb et des parties des provinces voisines de Hama, Lattaquié et Alep, également contrôlées par les insurgés. L'accord stipule le retrait des armes lourdes d'une zone tampon de 15 à 20 km de large avant mercredi, puis le départ des jihadistes de cette "zone démilitarisée" avant le 15 octobre. "Hayat Tahrir al-Cham (HTS), tout comme les autres factions (jihadistes), est en train de transporter les armes lourdes" hors de la "zone démilitarisée", a indiqué lundi à l'AFP une source locale proche du groupe jihadiste. - " A contrecoeur" - Un correspondant de l'AFP a vu mardi plusieurs armes lourdes appartenant au FNL, dont des chars, des véhicules blindés, des canons de gros calibre, dans une région située à 20 kilomètres de la zone tampon. Des blindés ont été mis dans des fosses pour les protéger contre toute éventuelle attaque aérienne, selon lui. Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), "la zone tampon est maintenant presque vidée de toutes les armes lourdes à la veille de la date limite, à l'exception du nord de la province de Lattaquié, où aucun mouvement de retrait n'a été observé" au cours des derniers jours. Dans ce secteur, les jihadistes auraient caché leurs armes lourdes "dans des tranchées et des endroits secrets", selon M. Abdel Rahmane. Les jihadistes ont discrètement commencé à retirer leurs armes lourdes il y a trois jours, selon M. Abdel Rahmane. "Toutes les factions, rebelles ou jihadistes, n'auraient pas été en mesure de surmonter les conséquences d'une escalade" militaire en cas d'échec de l'accord, explique encore le directeur de l'ONG. Lundi, une source proche de HTS a affirmé à l'AFP que le groupe avait dû accepter l'accord afin de protéger les quelques trois millions d'habitants de la province d'Idleb, dont près de la moitié ont déjà été déplacés d'ex-fiefs rebelles. "Tout le monde a été forcé d'accepter l'initiative, bien qu'à contrec?ur", a déclaré cette source. - "Partie neutre" - Si le retrait des armes lourdes, premier volet de l'accord russo-turc, a été mis en ?uvre, la création d'une "zone démilitarisée" ne prendra forme qu'après le retrait des combattants jihadistes de la zone, qui doit avoir lieu d'ici lundi prochain. En l'absence de toute communication officielle des jihadistes, le doute plane autour du respect de cette deuxième échéance. Mais, selon Nawar Oliver, spécialiste de la Syrie au centre de réflexion Omran basé en Turquie, HTS et les autres groupes jihadistes devraient s'y conformer, "d'autant que HTS reste in fine à Idleb et ne remet pas ses armes ou ses combattants mais remet la zone (tampon) à une partie neutre, la Turquie." Lundi, les forces d'Ankara ont transféré des armes et des véhicules blindés vers la future "zone démilitarisée", a indiqué l'agence officielle turque Anadolu. Ce déploiement s'inscrit dans le cadre de la mission de surveillance de la zone tampon qui incombe, en vertu de l'accord, à la Turquie et à la Russie. Les factions rebelles, qui craignent que l'accord ne soit le prélude à un retour du régime de Bachar al-Assad dans la région, misent sur cette présence turque pour les protéger et ont fait part de leur refus d'un déploiement de la police militaire russe. Leurs craintes ont été attisées dimanche par des propos du président Assad qualifiant l'accord russo-turc de "temporaire" et assurant qu'Idleb et les régions voisines reviendraient à terme au régime. Soutenu militairement par la Russie depuis 2015, Damas a enchaîné les victoires ces derniers mois face aux rebelles et jihadistes et a déjà repris le contrôle de la majeure partie du territoire. Déclenché en 2011, le conflit syrien a fait plus de 350.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.
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October 10, 2018 1:35 AM
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L’innovation repose sur l’ouverture, les échanges et le décloisonnement. 2019 est l’année de la création, à Satory, du Battle Lab de l’armée de Terre. Le rôle du Battle Lab de l’armée de Terre sera de créer des liens entre les différents acteurs de l’innovation civils et militaires pour faire émerger les idées, les accompagner et les lancer avec l’aide de différents partenaires. « Le Battle Lab sera en quelque sorte l’animateur de notre ʺécosystème innovationʺ, en lien avec l’agence de l’innovation de défense et le monde de l’innovation civile », explique le colonel Patrick, chargé de mission innovation. Dans l’armée de Terre, il existe de nombreux projets d’innovations initiés à différents niveaux, y compris dans les régiments. Des référents innovation, en place dans les unités, aideront à transformer les bonnes idées en projets concrets, en les relayant vers le pôle innovation de l’armée de Terre, dont le Battle-Lab Terre sera le cœur et le catalyseur. Lire la suite sur: https://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/les-echanges-font-le-succes-de-l-innovation Illustration : Terre information magazine
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October 10, 2018 1:33 AM
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Le 8 octobre, General Dynamics Land Systems [GDLS], qui produit notamment les véhicules blindés Stryker, et le constructeur de drones AeroVironment ont annoncé avoir noué une « nouvelle relation stratégique » dans le cadre des programme « Next Generation Combat Vehicle » [NGCV] de l’US Army et « Armored Reconnaissance Vehicle » de l’US Marine Corps. Ce partenariat vise à intégrer des drones Shrike 2 et Switchblade sur les futurs blindés développés par GDLS, l’objectif étant de fournir « un niveau inégalé de létalité sur le champ de bataille, de survivabilité et d’efficacité au combat », précise le communiqué. Le Switchblade est un drone doté d’une charge explosive qui détruit sa cible en la frappant. D’une portée de 10 km et d’une endurance d’une dizaine de minutes, il est propulsé par un moteur électrique, ce qui le rend silencieux. Pouvant être utilisé de jour comme de nuit, il est possible de le contrôler jusqu’à son objectif. Quant au Shrike 2, il s’agit d’un drone tactique encore en cours de développement, qui est une sorte de V-22 Offsprey en miniature. Muni d’un rotor pour lui permettre de décoller et d’atterrir verticalement, il est également doté d’ailes fixes, ce qui lui donne plus d’endurance. Selon le concept développé par GDLS et Aerovironment, le Shrike 2 servira de capteur « déporté » pour l’équipage du blindé. En clair, il permettra à ce dernier d’avoir une meilleure connaissance de la situation tactique et de trouver éventuellement les cibles à frapper. « Nous sommes confiants dans le fait que cette capacité intégrée, qui élargira la connaissance de la situation du combattant, sa capacité de survie et sa létalité, définira le marché dans les années à venir », estime Don Kotchman, vice-président et directeur général de General Dynamics Land Systems. En France, le programme Scorpion prévoit également l’usage de mini-drones et de robots dès 2022. « Ces systèmes non habités, connectés au système d’information et limitant l’exposition des combattants aux menaces potentielles, apporteront un avantage décisif aux unités en étendant leur capacité de renseignement et d’intervention », explique l’armée de Terre.
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October 10, 2018 1:30 AM
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Ukrainian aerospace company Antonov unveiled a scale model of the long-endurance unmanned aircraft system at the military exhibition in Kyiv. According to the company’s statement, Antonov developing a new generation of the long-endurance unmanned aircraft system for surveillance and reconnaissance missions. The new unmanned aircraft system (UAS) will be used as a high-altitude platform covering a unique capability to perform strike, coordination, and reconnaissance against high-value, fleeting, and time-sensitive targets. The new Antonov’s UAS is intended to perform the following missions and tasks: intelligence, surveillance, reconnaissance, close air support, combat search and rescue, precision strike, buddy-lase, convoy/raid overwatch, target development, and terminal air guidance. The unusual feature of new UAS is are mounting of rotor engines mounted at the end of each tailplane. The UAS will have a maximum take-off weight of 6,000 kg and can carry a payload of 400-600 kg. It has a maximum flight altitude of 12,200 m and a speed of 310-420 km/h. The Antonov’s UAS is approximately 13,9 m in length, has a 24,63 m wingspan and is powered by a two engine. The unmanned system incorporates nine pods under the wings to carry munitions for combat operations. Each pod has can carry air-to-ground missiles or other precision weapons. The new UAS will be the first high-altitude long-endurance (HALE) unmanned aerial vehicle in the company’s portfolio.
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October 10, 2018 1:29 AM
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L’Egypte prépare son premier grand salon d’armement, l’Egypt Defence Expo (EDEX), qui doit se tenir au Caire du 3 au 5 décembre. L’industrie française y sera largement représentée, même si les consignes de sécurité draconiennes imposées par le Quai d’Orsay sont perçues comme «très contraignantes», tant par les participants hexagonaux que par les autorités égyptiennes, qui assurent tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité de l’événement. Côté contrats, faut-il s’attendre à des annonces ? Sur l’achat d’un lot supplémentaire de douze Rafale, si l’intérêt égyptien est réel, Le Caire ne disposerait pas, aujourd’hui, des lignes de crédits nécessaires au financement d’une telle opération. D’autant que le volet naval semble prioritaire : l’annonce de discussions en cours avec l’allemand Blohm+Voss, qui propose une variante de sa corvette MEKO «mieux équipée» que les A200 vendues à l’Algérie, est aussi un moyen de pression pour les Egyptiens, qui n’ont pas renoncé à l’acquisition de deux Gowind supplémentaires produites en France. Selon des sources locales, ils demandent notamment à Naval Group un effort en matière de prix, d’autant qu’ils espèrent pouvoir négocier avec les Allemands les mêmes avantages financiers que ceux accordés à Israël dans les contrats Dolphin 2 et Saar 6 (près d’un tiers du coût total financé par l’Allemagne). Par ailleurs, sur le volume des transferts de technologies et de la charge industrielle, les Egyptiens souhaiteraient participer à l’intégration d’une partie des équipements du PSIM (Panoramic Sensors and Intelligence Module), le mât intégré regroupant l’essentiel des senseurs et moyens de communication, intégralement fabriqué à Lorient pour les quatre premiers bâtiments. Et si, au final, les Egyptiens, qui ne semblent pas pressés de conclure l’opération, finissaient par acheter les deux types de bâtiments ? Car leurs besoins en matière de corvettes puissamment armées sont bien réels, notamment pour la protection des champs gaziers en Méditerranée, les FREMM étant davantage dédiées à la sécurisation du canal de Suez.
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October 10, 2018 1:25 AM
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The U.S. Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has announced U.S. State Department contacted Boeing to provide the United Arab Emirates with 17 Apache AH-64E aircraft. According to the statement, Boeing was awarded a $242 million modification (P00021) to foreign military sales (United Arab Emirates) contract W58RGZ-16-C-0023 for the remanufacture of eight, and procurement of nine new-build Apache AH-64E attack helicopters. Work on the contract will be performed in Mesa, Ariz., and is expected to be finished by Feb. 28, 2023. The new contract modification comes under a contract first awarded in March 2016, which carries a potential $7.3 billion total value. According to the Boeing, the AH-64 Apache is the world’s most advanced multi-role combat helicopter and is used by the U.S. Army and a growing number of international defense forces. Boeing has delivered more than 2,200 Apaches to customers around the world since the aircraft entered production. The U.S. Army Apache fleet has accumulated (as of July 2016) more than 4.2 million flight hours since the first AH-64A was delivered to the U.S. Army in January 1984. This gunship comes with new sensors, avionics and has improved night operation capabilities. Furthermore the AH-64E helicopter can control a couple of UAVs. This attack helicopter is operated by a crew of 2, including pilot and gunner. There are numerous features to protect the crew and increase survivability of the helicopter. The airframe is designed to withstand hits from guns of up to 12.7 mm caliber. Rotor blades can withstand hits from 23 mm guns. A large flat-plate canopy is fitted with boran armor. Crew members are seated on crash-resistant seats.
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October 10, 2018 1:23 AM
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L’État hébreu n’osera pas s’attaquer aux systèmes de missiles sol-air S-300 russes en Syrie, estime le porte-parole du parlement iranien. Selon lui, la Russie a le «droit légitime» de déployer ces systèmes afin de défendre ses intérêts. D'après Ali Larijani, porte-parole du parlement iranien interrogé par la chaîne RT, Israël ne serait pas capable de frapper les systèmes russes de défense antiaérienne S-300 déployés en Syrie. «Je ne crois pas que les Israéliens soient capables de faire un pas aussi sérieux et [j'estime] que la Russie a le droit de déployer les systèmes de défense aérienne S-300 en Syrie afin de défendre ses intérêts, en particulier après l'attaque israélienne contre l'avion russe. Il s'agit du droit légitime de la Russie», a-t-il clamé. Pour rappel, le 3 octobre dernier Tzachi Hanegbi, ministre israélien de la Coopération régionale, avait déclaré dans une interview accordée à la radio de l'armée israélienne que les chasseurs israéliens F-35 étaient capables de détruire les S-300 russes déployés en Syrie. Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait annoncé le 2 octobre que la Russie avait achevé de livrer des systèmes S-300 à la Syrie et qu'elle avait remis au pays 49 équipements militaires, ajoutant que les spécialistes syriens seraient formés au maniement de ces systèmes au cours des trois prochains mois. La livraison des S-300 à la Syrie est intervenue après à la destruction le mois dernier d'un Il-20 russe par la défense anti-aérienne syrienne lors d'un raid de l'aviation israélienne. Moscou accuse les forces aériennes de l'État hébreu d'avoir provoqué le tir ayant touché l'appareil russe. En 2013, à la demande d'Israël, Moscou avait déjà suspendu ses livraisons de S-300 à la Syrie, mais depuis la situation a évolué, et ce «non par la faute de la Russie» a déclaré Sergueï Choïgou.
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October 10, 2018 1:18 AM
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Le H225M « Caracal » avec 88 appareils actuellement en service dans six pays du monde, a dépassé le cap des 100’000 heures de vol, après sa première livraison à l'armée de l'air française en 2006. Cet hélicoptère a été rapidement déployé par le L’armée de l’air française au Liban en 2006, ou il a participé à l’évacuation d’environ 300 personnes. Depuis lors, le H225M de 11 tonnes métriques a prouvé sa fiabilité et sa durabilité dans des conditions de combat et des zones de crise telles que l'Afghanistan, le Tchad, la Côte d'Ivoire, la République centrafricaine et le Mali, tout en appuyant des opérations dirigées par l'OTAN en Libye. "Nous sommes ravis de constater que le H225M a franchi cette étape symbolique avec des hélicoptères volant dans différents coins du monde et sur certains des théâtres d'opérations les plus difficiles", a déclaré Michel Macia, responsable du programme Super Puma chez Airbus Helicopters. «Son avionique à la pointe de la technologie, son pilote automatique quatre axes de renommée mondiale, sa portée exceptionnelle et ses capacités de charge utile, associés à une grande cabine conçue pour transporter 28 soldats et à un puissant système de guerre électronique et air-sol. Fonctionnant à la fois à partir de navires et de la terre, même par temps de givre, cet hélicoptère possède une capacité tout temps supportée par la compatibilité avec les lunettes de vision nocturne. La gamme exceptionnelle de 1’296 km de l’hélicoptère peut être étendue avec des capacités de ravitaillement en vol, permettant des temps de vol jusqu’à 10 heures, comme l’a récemment démontré l’armée de l’air française dans des conditions opérationnelles. Le H225M « Caracal »: Le H225M « Caracal » (ex EC725) est la dernière version du « Super Puma » et de la famille « Cougar ». Cet hélicoptère de 11 tonnes bimoteur est équipé d'un rotor à cinq pales et d'un réservoir de carburant de grande capacité, offrant des performances et une autonomie plus grande de vol. Il a été conçu pour effectuer de multiples missions, telles que la recherche et sauvetage de combat (SAR), Le de transport aérien tactique, longue distance le transport en ambulance aérienne (MEDEVAC), l'appui logistique et les missions navales. Le H225M est également équipé d'une tourelle FLIR. Photo :Le H225M « Caracal » produit au Brésil par Helibras pour la FAB@ Airbus DS
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October 9, 2018 1:25 AM
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October 10, 2018 2:24 AM
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Si la course aux calculateurs et à la cryptographie quantique est lancée entre les grandes puissances mondiales, la zone Asie-Pacifique s’investit particulièrement dans ces ruptures technologiques au point parfois de prendre une longueur d’avance sur les nations européennes. Ce sont les révélations d’Edward Snowden en 2013 sur les capacités d’intrusions de la NSA qui ont stimulé la recherche sur les communications spatiales sécurisées par les algorithmes quantiques, permettant non seulement d’en durcir le contenu mais aussi de savoir si un message a été ou non intercepté. Pékin a d’ores et déjà annoncé l’ouverture en 2020 d’un institut de recherche sur les sciences de l’information quantique, qui sera basé à Hefei, et l’université Jao Tong de Shanghaï s’est spécialisée sur les communications sous-marines en réussissant en 2017 plusieurs transmissions à une profondeur de 120 m. Pourtant, on vient d’apprendre que ce ne serait pas la Chine qui aurait mis en orbite le premier satellite de ce type en 2016 (Micius) mais bien Singapour avec le lancement en 2015 depuis une fusée indienne d’un nanosatellite SPEQS1, probablement conçu en coopération avec Israël. A l’été 2017, ce sont les Japonais qui réussissent leur première communication de ce type grâce au microsatellite Socrates réalisé par l’institut NICT. L’Inde a, quant à elle, missionné deux instituts sur le sujet : le RRI à Bangalore et l’incontournable ISRO en charge des programmes spatiaux. Du côté chinois, on travaille aussi sur la technologie des radars quantiques. Alors que les industriels occidentaux rivalisent sur les technologies des modules au nitrure de gallium ou du térahertz, l’Institut 14 de Nankin (rattaché au groupe CETC) aurait réalisé un prototype de «radar quantique» d’imagerie pour détecter les avions furtifs et les missiles de croisière ou balistiques. Ce nouveau senseur n’utilise pas les ondes radio mais les photons, et se fonde sur le principe d’intrication quantique validé en 1982 par le physicien A. Aspect à Orsay. Des travaux qui ont largement inspiré le groupe de recherche de Pan Jianwei de l’Académie chinoise des sciences. Selon ce principe, un couple de photons intriqués est produit, l’un sera émis par une antenne, l’autre sera observé. Si l’état du second évolue, cela signifiera que le premier aura interagi avec une cible. Mais surtout, il sera possible d’en déterminer la composition (nucléaire ou pas) et la densité, et donc de déjouer les leurres. Comme l’ont démontré les expériences menées sur le satellite Mozi en 2016, les Chinois sont en mesure d’émettre près de 6 millions de paires de photons intriqués par seconde. Cette technologie a initié plusieurs projets, notamment dans le domaine des communications sous-marines (université Jao Tong), les systèmes d’alerte avancée sur un ballon stratosphérique ou satellite au-dessus des océans (projet Yuanmeng) mais aussi en surface, pour traquer les satellites et les armes spatiales offensives (type X-37B). Au Canada, l’université de Waterloo tente de réaliser un radar sol fondé sur le même principe.
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October 10, 2018 2:11 AM
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Le groupe Airbus et Atos, spécialiste de la transformation digitale et numéro un européen du Big Data et de la cybersécurité, viennent de remporter le contrat de cybersécurité pour la protection des institutions européennes. Ce contrat-cadre hisse le consortium dirigé par Airbus Defence and Space au rang de fournisseur privilégié de solutions de cybersécurité des principales institutions européennes pour au moins six ans. Airbus Defence and Space a été sélectionné, par l’intermédiaire de son entité Airbus CyberSecurity et en partenariat avec Atos comme second maître d’oeuvre, par le Conseil de l’Union européenne pour la fourniture d’expertise, de produits, de services et de solutions de cybersécurité destinés à protéger les systèmes informatiques de 17 institutions, services et agences européennes. Elles seront en mesure de mettre en oeuvre pour l’ensemble des 17 entités une solution de cyberprotection coordonnée et modernisée, comprenant un système de surveillance hautement automatisé, un système d’alerte, de détection et de réaction, des formations et des études visant à élaborer une feuille de route permettant de lutter contre les futures cybermenaces. Les experts du consortium fourniront aux autorités européennes des analyses sur site des menaces et des mesures de réaction aux attaques, ce qui leur permettra de lutter efficacement et rapidement contre ces risques. Le consortium sera en outre chargé de sensibiliser les employés de toutes les institutions européennes aux cybermenaces et de leur fournir des formations à la cybersécurité.
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October 10, 2018 2:07 AM
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Raytheon Company and Rheinmetall Defence have announced that the two companies have joined forces to meet the U.S. Army’s requirement for the Next-Generation Combat Vehicle-Optionally Manned Fighting Vehicle program. The team will offer the new Lynx Infantry Fighting Vehicle paired with Raytheon weapons, sensors and system integration expertise to provide the Army with an advanced, modular, and survivable solution with high growth potential. The Lynx will be adapted to enable optional manning features, such as remote operation of the vehicle and Lance turret. Scheduled for fielding in 2026, the Next-Generation Combat Vehicle will be optimized for urban combat and rural terrain. The Army has named the NGCV as a top modernization priority supported under the service’s new Futures Command structure. “We fully understand the Army’s need to quickly modernize its aging family of combat vehicles. Our team offers a fresh, innovative approach, not business as usual,” said Dr. Taylor W. Lawrence, Raytheon Missile Systems president. “Raytheon will equip the new Lynx with the world’s most advanced technology to deliver a modern fighting vehicle that will keep U.S. soldiers far ahead of battlefield threats for decades to come.” Raytheon technology earmarked for the Lynx could include advanced variants of Raytheon weapons, next-generation thermal sights, the Coyote unmanned aircraft system (UAS) and the company’s Active Protection System. The latest version of the Lynx Infantry Fighting Vehicle was recently unveiled – he new, tracked, armored vehicle is designed to address the critical challenges of the future battlefield, with a focus on growth capacity and lower life-cycle costs. “Rheinmetall and Raytheon have worked together successfully for many years on numerous programs,” said Ben Hudson, global head of Rheinmetall’s Vehicle Systems division. “We are once again combining the best of German and American engineering to provide the U.S. Army with a step change in capability, giving soldiers the overmatch advantage they expect and deserve. Production of the Lynx in the U.S. will enable additional development and sustainment of the world-class American defense industrial base.” The NGCV is expected to replace the Bradley fighting vehicle.
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October 10, 2018 1:49 AM
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En mars et en septembre 2017, deux importants dépôts de munitions des forces armées ukrainiennes furent détruits par des incendies. Dans le premier, implanté à Balakliïa, près de Kharkiv, pas moins de 138.000 tonnes de munitions y étaient stockées, principalement pour approvisionner les unités d’artillerie faisant face aux séparatistes pro-russe du Donbass [sud-est de l’Ukraine, ndlr]. Le second, situé près de Kalynivka, à 175 km au sud-ouest de Kiev, connut donc un sort identique, alors qu’il abritait 83.000 d’obus de calibre de 122 et 125 millimètres. Évidemment, la destruction de ces deux dépôts d’obus porta un coup sévère aux forces ukrainiennes… Et cela alors que, auparavant, plusieurs incendies s’étaient déclarés dans d’autres entrepôts, comme à Svatové, en octobre 2015. Et ce n’est pas fini… Dans la nuit du 8 au 9 octobre, un incendie s’est déclaré dans un autre dépôt de munitions, en l’occurrence celui de Droujba, à 130 kilomètres au nord-est de Kiev. Et cela a provoqué des explosions en série qui ont été entendues dans un rayon d’au moins une dizaine de kilomètres. Par mesure de sécurité, plus de 12.000 personnes ont été évacuées et l’espace aérien au-dessus de la région a été fermé, de même que la circulation routière et ferroviaire. Selon les autorités, les entrepôts de cet arsenal s’étendent sur une superficie de 680 ha. Mais l’incendie ne concernerait que 10% de la surface totale. Il s’agit, au moins, du sixième incendie touchant un dépôt de munitions appartenant aux forces ukrainiennes depuis 2014, année de l’annexion de la Crimée par la Russie et du début du conflit dans la Donbass. Aussi, le ministère ukrainien de la Défense privilégie l’hypothèse d’un sabotage. « Il y a eu d’abord des explosions dans deux endroits de l’arsenal, ensuite dans deux autres après quoi l’incendie s’est déclaré. Cela signifie qu’il s’agit probablement de sabotage », a déclaré le général Rodion Tymochenko, le numéro deux de l’état-major ukrainien. Cependant, si la piste d’un sabotage n’est pas écartée, celle d’une négligence est aussi à prendre en considération. En tout cas, cette thèse avait été mise en avant l’an passé pour expliquer les incendies des dépôts de Kharkiv et de Kalynivka. « Il y a beaucoup d’entorses aux règles de sécurité […] dans nos bases. En voici les conséquences. […] Nous avons montré que nous n’étions pas capables de protéger nos arsenaux stratégiques », avait en effet admis, à l’époque, Oleksandr Turchynov, le secrétaire du Conseil ukrainien de défense et de sécurité nationale. À Kalynivka, le procureur militaire avait déploré le sous-équipement des unités de surveillance, par ailleurs en manque d’effectifs, ainsi qu’une panne du système d’alarme incendie.
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October 10, 2018 1:35 AM
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Les exercices annuels de tir d’aviation de l’Armée suisse se dérouleront les 10 et 11 octobre 2018 sur la place de tir d’aviation d’Axalp / Ebenfluh (BE). L’entraînement aura lieu le 9 octobre 2018. Ces démonstrations attirent toujours de nombreux spectateurs. Il est donc recommandé d’emprunter les transports publics pour le voyage jusqu’à la gare de Brienz. Les zones réservées aux spectateurs se trouvent à 2200 m d’altitude. Des habits chauds, une protection contre la pluie et de bonnes chaussures de marche sont indispensables. Les zones réservées aux spectateurs ne sont accessibles qu’à pied et avec un bon équipement en passant par les chemins de montagne balisés. Pour s’y rendre, il faut être en bonne forme physique, sachant que les trajets se font sous la responsabilité de chacun. Il est déconseillé d’emmener des enfants de moins de huit ans et des chiens. Il est impératif d’observer en tout temps les instructions des organes de sécurité. Un service de sauvetage et un service sanitaire sont mis sur pied (voir plan de situation). En cas de besoin, il est aussi possible de s’adresser au personnel chargé de surveiller les zones d’accès autorisées. Les présentations commencent à 14h00 précises. Les chemins d’accès d’Ebenfluh et de Tschingel sont bloqués à partir de 13h30. Durée de la démonstration : environ une heure et demie. Tout le secteur de la place de tir d’aviation est annoncé comme zone dangereuse. Les barrières des zones sécurisées ne doivent être franchies sous aucun prétexte. Pendant les exercices de tir d’aviation, tous les spectateurs doivent se trouver dans les zones délimitées qui leur sont réservées. Les démonstrations de vol sont commentées par haut-parleurs dans toutes les zones réservées aux spectateurs. Des toilettes sont mises à disposition dans toutes les zones. Voici un aperçu du programme : Tirs au canon en montagne Présentation du PC-21 Mobilité lors des tirs au canon en montagne Engagement d’éclaireurs parachutistes Opérations d’extinction Démonstration des caractéristiques de vol du Cougar Démonstration des caractéristiques de vol du F/A-18 Parade F-5 Démonstration de la Patrouille Suisse Les avions de type F/A-18 Hornet, F-5 Tiger, PC-21 et les hélicoptères Super Puma, Cougar et EC635 participent aux exercices de tir d’aviation. Le même programme est présenté les deux jours. (Souces DDPS).
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October 10, 2018 1:34 AM
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Israel’s Smart Shooter is expanding its line of SMASH rifle fire-control systems and has demonstrated the devices for US military personnel, company officials said at the annual Association of the United States Army conference, held from 8 to 10 October in Washington, DC. SMASH uses image processing to automatically acquire a target from the sight’s field of view, and then displays a box around the target in the shooter’s reflex sight. A switch on the weapon’s forestock enables the shooter to select and lock on to a target. SMASH will then only fire when the sight is aligned to hit the target – and this includes ‘leading’ a moving target.
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October 10, 2018 1:32 AM
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Cap sur la Scandinavie. L'exercice otanien Trident Juncture 2018, décrit comme le plus important depuis la fin de la Guerre froide, rassemblera, en octobre et en novembre, 40 000 soldats et marins, 150 avions et 70 bâtiments venant de 31 nations. Les premières activités aéro-navales auront lieu en Islande du 15 au 17 octobre. La majeure partie de Trident Juncture se déroulera du 25 octobre au 7 novembre en Norvège, en Suède et en Finlande. Toutefois, la phase de montée en puissance voit déjà les contingents nationaux (dont le contingent français) se préparer à leur déploiement scandinave. Ainsi du 1er au 14 octobre, les Britanniques rassemblent et font faire mouvement à 1600 soldats et un millier de véhicules. Les transmetteurs de la 4e brigade d'infanterie sont à pied d'œuvre depuis samedi dernier: Il s'agit de tester la mise en place d'une force de réaction intervenant dans le cadre de l'article 5; cet article prévoit que si l'un des membres de l'Alliance est attaqué, l'Otan dans son entier vient à son secours. Ainsi, dans le cadre du scénario retenu d'une invasion d'un pays membre par des forces ennemies, 5 000 hommes de l'Alliance débarqueront en Norvège sous les ordres du général canadien Christian Juneau. Parmi eux des marsouins du 3e RIMa de Vannes. Les 600 militaires vannetais seront intégrés à une brigade sous commandement allemand (l'Allemagne va engager 8000 militaires et 2000 véhicules dont 200 blindés). Selon France 3 Corse, les marsouins embarqueront sur un navire de la compagnie maritime corse, le Vizzavona. Ce cargo-mixte, qui peut transporter 800 passagers et 130 véhicules, devait quitter Marseille le 8 octobre pour rejoindre le port de La Rochelle où il embarquera les troupes françaises. Le 17 octobre, il prendra la direction de Fredrikstad, au sud-est de la Norvège, où son arrivée est prévue le 20. Retour annoncé à Marseille pour le 25 novembre. Côté US, 300 marines sont arrivés le 3 en Norvège pour y rejoindre les quelque 700 soldats de l'USMC déjà sur place: Une force amphibie est aussi en route, ayant quitté les USA le 3 octobre. Cette force qui achemine des éléments de la 24th Marine Expeditionary Unit comprend l'USS Iwo Jima (LHD 7), l'USS Gunston Hall (LSD 44) et l'USS New York (LPD 21). Le 2e bataillon de reconnaissance (2nd Light Armored Reconnaissance Battalion) et ses LAV-AT (anti-chars) sont du déplacement, certains de ses équipements ayant été acheminés par un roulier affrété, fin septembre:
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October 10, 2018 1:29 AM
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Iraq has requested a potential acquisition of five Bell 407GX armed helicopters via the US government's Foreign Military Sales programme. Iraq's configuration will incorporate BAE Systems' advanced precision kill weapon system 70mm guided rocket – incorporated with an M260 launcher, plus .50cal and 7.62mm machine guns, according to the US Defense Security Cooperation Agency. Other mission equipment will include an L3 Wescam MX-15Di electro-optical/infrared sensor and countermeasures dispensers, while the rotorcraft will also receive an exhaust infrared suppression kit, night-vision goggle-compatible cockpit and ballistic protection for its crew. "The addition of five Bell 407GX helicopters will help compensate for the combat loss of seven IA407 helicopters in recent years and increase the Iraqi security forces' combat effectiveness against ISIS and other terrorist elements," says the DSCA, which values the proposed deal at $82.5 million. "Providing Iraq with this capability supports US security goals by furthering the Iraqi Army Aviation Command's ability to counter terrorism and protect critical infrastructure." The US Department of State has approved the potential sale, which now requires Congressional support to advance further. Asset Image US Army Iraq's current army aviation inventory includes 24 armed Bell 407s and three examples used for training, Flight Fleets Analyzer shows. These were acquired from the USA via its FMS programme from early this decade in an armed scout configuration (pictured).
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October 10, 2018 1:26 AM
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Conformément à ce qui avait été annoncé en juin dernier, la Direction générale de l’armement [DGA] a indiqué, le 8 octobre, que les quatre premiers Véhicules légers tactiques polyvalents non protégés [VLTP-NP ou VT-4] ont été livrés à Satory, à un détachement du 8e Régiment du Matériel (RMAT) de l’armée de Terre. « La livraison de l’intégralité du premier lot, soit une centaine de véhicules, s’échelonnera sur 2 semaines et bénéficiera à des unités des trois armées ainsi qu’au Service interarmées des munitions (SIMu). Les VT4 seront livrés dans 15 régiments répartis sur tout le territoire, qui serviront de plateforme de redistribution au sein des forces », a précisé la DGA. Basé sur le Ford Everest et militarisé par ARQUUS, les VT-4 remplaceront les véhicules légers tactique tout-terrain [VLTT] Peugeot P4, dont le coût d’entretien est devenue prohibitif. Au total, 4.380 exemplaires ont été commandés par la DGA, dont 3.980 pour l’armée de Terre. Les premiers VT4 livrés sont au standard 1. En 2019, 730 seront en service, dont 430 au standard 2, c’est à dire la version aérotransportable de ce véhicule, dotée d’équipements pour la vision nocturne et de protections supplémentaires amovibles. Pouvant transporter 4 combattants équipés du système FELIN [Fantassin à Équipements et Liaisons INtégrés], le VT4 est compatible avec le système communication CONTACT et d’information SIC-S. Pré-équipé pour recevoir deux postes radioPR4G, il affiche un poids total à charge de 3,5 tonnes pour une puissance 160 cv. Pour rappel, la commande des premiers VT4 avait été annoncée par le ministre de la Défense, qui était à l’époque Jean-Yves Le Drian, en décembre 2016.
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October 10, 2018 1:25 AM
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« Quand l’État [sous-entendu, le ministère des Armées] désarme les PME françaises »… Tel est l’angle d’attaque choisi par France 2 pour lancer un reportage sur la politique d’approvisionnement des forces armées. Et de poser la question : « Le made in France ne fait-il plus recette pour l’armement militaire? », oubliant au passage que, si les grands programmes (avions de combat, navires de surface, sous-marin, blindés, etc…) sont conduits par de grands groupes industriels, ils font appel à des sous-traitants, dont de nombreuses PME hexagonales (400 pour Dassault Aviation, au titre du Rafale)… En outre, le ministère des Armées travaille avec pas moins de 26.000 PME et ETI (Entreprises de taille intermédiaire), pour lesquels il ne cesse de faciliter l’accès à ses marchés. Tel est, en effet, l’objet du plan « Action PME », présenté par Florence Parly, la ministre des Armées, en mai dernier. Pour autant, le sujet de France 2 faisait référence à un contrat relatif à des gilets pare-balles qui venait d’échapper à une PME parisienne au profit d’une entreprise irlandaise et à l’appel d’offres lancé pendant l’été par la Direction générale de l’armement [DGA] afin de remplacer les fusils de précision FR-F2 de l’armée de Terre. Pour cette procédure, et afin de s’épargner de possibles déconvenues, la DGA a fixé des conditions visant à s’assurer que les soumissionnaires aient l’assise industrielle et financière pour livrer dans les délais 2.600 Fusils de précision semi-automatique [FPSA] de 7,62 mm, 1.800 lunettes à intensification de lumière, 1.000 dispositifs d’imagerie thermique et 6,3 millions de munitions 7,62 x 51 mm perforantes et de précision. Ainsi, la DGA a précisé que, pour participer à cet appel d’offres, « le chiffre d’affaires annuel du dernier exercice connu ou en moyenne sur les trois derniers exercices connus devra être égal ou supérieur à 50 millions d’euros ». Ce qui, au premier abord, exclut l’armurier français Verney-Carron, qui, ayant lancé une division « défense et sécurité« , a affiché un chiffre d’affaires de 13,6 millions d’euros lors du dernier exercice. Aussi, ses responsables n’ont pas manqué de critiquer cette disposition. « On déplore le fait qu’on nous mette des bâtons dans les roues », a affirmé Jean Verney-Carron, le président du directoire de cette entreprise, dans le reportage de France 2. « Moi, je pense que de gros fabricants européens font probablement appel à des lobbyistes. Mais on peut tout trouver. De vraies sociétés de lobbying. Mais on pourrait aussi faire appel, comme ça se fait souvent dans le secteur de la sécurité, à d’anciens généraux à la retraite qui ont gardé un réseau et qui peuvent faire passer des informations », avait auparant estimé Guillaume Verney-Carron, le directeur général de l’armurier, sur les ondes de France Bleu Saint-Étienne Loire. Dans le même temps, l’armurier, connu pour ses armes de chasse, a insisté sur le fait qu’il est aussi un « fournisseur historique de l’armée française ». Ainsi, a-t-il rappelé, « en 1882, Verney-Carron fournissait une mitrailleuse à barillet à l’armée française. Depuis cette date Verney-Carron à travaillé en tant que sous-traitant pour les arsenaux Français de Saint-Etienne, Tulle et Châtellerault, fournissant pièces détachées et composants jusqu’aux années 90 avec les tubes enveloppe du FAMAS. » Cependant, la DGA n’a pas totalement fermé la porte à un industriel français pour cet appel d’offres, dans la mesure où la procédure autorise un éventuel soumissionnaire à s’associer avec d’autres « opérateurs économiques » pour atteindre le seuil des 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. Une possibilité exploitée par Verney-Carron, qui, selon Les Échos, a donc trouvé deux autres partenaires, dont Nammo [Nordic Ammunition Company] pour les munitions et l’allemand Hensoldt pour la partie optique, qui représenterait 40% de la valeur du contrat. Ainsi, et alors que la date-limite de dépôts des offres est passée, Verney-Carron pourra présenter son fusil VCD-10, développé à partir de l’ArmaLite AR10 américain. Sont également en lice Humbert CTTS, filiale de l’italien Beretta, FN Herstal (Belgique) et l’allemand Heckler & Koch, qui fournit déjà les fusils HK-416F et HK-417, qui a déjà remplacé le FR-F2 dans certains régiments de l’armée de Terre.
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October 10, 2018 1:18 AM
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The US Army Futures Command, a new group leading the service’s modernization efforts, is enthusiastic about using high-altitude unmanned air vehicles for a variety of missions, including as communications hubs. Willie Nelson, director of the US Army Futures Command’s assured positioning, navigation and timing cross-functional team, said he traveled to the United Kingdom to visit Airbus, the manufacturer of the Zephyr, a high-altitude UAV. In July, Zephyr set the world record for flight endurance in July after staying aloft using solar cells for 25 days 23h 57min. The aircraft flies as high as 74,000ft during the daytime. “I think they are an incredible capability that we should continue to invest [science and technology] dollars into research and development,” he says. “The British, the Zephyr programme, I think there is a tremendous opportunity to partner with them.” The UK Ministry of Defence has three Zephyr UAVs on order. The US Army lacks a funded programme to acquire high-altitude UAVs, but is surveying a variety of high altitude platforms, also called pseudosatellites, including Google's Project Loon, a high-altitude balloon, says Nelson. Other companies developing high-altitude UAVs include BAE Systems and AeroVironment. High-altitude UAVs have recently become practical for the US Army not only because of their ability to fly for weeks without landing, but also due to the shrinking size of communications equipment, says Nelson. “Their biggest limiting factor, quite frankly, is there weight [capacity]” he says. “With the advent of software defined radios and a lot of things we are able to get kit down very small and the weight is decreasing measurably.” In addition to communications equipment platforms, high-altitude UAVs could be used to carry positioning, navigation and timing electronics and intelligence, surveillance, and reconnaissance sensors, he says
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October 10, 2018 1:17 AM
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Afin de faire face à une guerre des mines moderne, une coopération belgo-néerlandaise a fait appel à l'expertise de Naval Group et ECA Group. Naval Group et ECA Group se sont associés pour fournir douze chasseurs de mines à une coopération belgo-néerlandaise. "Naval Group et ECA Group viennent de nouer un partenariat technologique et commercial en matière de guerre des mines robotisée, visant à développer et promouvoir une offre de navires militaires dédiée à la guerre des mines", indique un communiqué du 9 octobre réalisé par les deux entreprises. Les deux entreprises soulignent un cadre de guerre des mines en évolution grâce aux systèmes autonomes de surface, aériens ou marins. Les navires militaires MCM (pour Mines countermeasures, de lutte anti-mine) seront ainsi équipés de drones, sonars, drague et systèmes télé-opérés. "Au-delà de ces solutions, les deux partenaires ont constitué une équipe de maitrise d’œuvre implantée en Belgique qui s’appuiera sur de nombreux partenaires locaux avec qui les alliances sont d’ores et déjà nouées", ajoute le communiqué. La collaboration vise à intégrer des systèmes de drones UMIS au sein des navires de Naval Group ainsi que "des dispositifs de mise à l’eau et de récupération". Ces solutions globales, intégrées et cybersécurisées ont déjà été testées sur d’autres clients et sont maintenant proposées aux marines belges et hollandaises.
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