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Romain
Today, 1:42 AM
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D’après les chiffres avancés par l’Institut pour l’étude de la guerre [ISW – Institute for the Study of War, États-Unis], l’armée russe n’a enregistré aucun gain territorial en Ukraine durant le mois de mars, ce qui n’était plus arrivé depuis septembre 2023. Si elle a progressé d’une cinquantaine de km² en direction de Kramatorsk et de Sloviansk, elle a en revanche dû reculer entre Donetsk et Dnipropetrovsk, cédant ainsi 56 km² de terrain aux forces ukrainiennes. L’ISW met cet essoufflement de l’armée russe sur le compte de la décision d’Elon Musk de couper l’accès de la Russie aux terminaux de communications par satellite Starlink, ce qui a perturbé le fonctionnement de ses drones et autres systèmes robotisés. Justement, pour la première fois depuis le début de la guerre, les forces ukrainiennes ont effectué un nombre record de frappes au moyen de drones contre les infrastructures critiques de la Russie, celle-ci ayant assuré avoir abattu 7 347 drones aériens en mars. De son côté, Kiev a affirmé avoir intercepté environ 90 % des 6 462 lancés par les forces russes au cours de la même période. Par ailleurs, après avoir réussi à tenir la flotte russe de la mer Noire à distance grâce à une combinaison de missiles et de drones navals de surface [USV] chargés d’explosifs comme le Magura V5, les forces ukrainiennes seraient parvenues à s’emparer d’une position russe grâce à une unité entièrement robotisée. Une première. «L’avenir est déjà sur le champ de bataille et l’Ukraine le façonne. […] Pour la première fois dans l’histoire de la guerre, une position ennemie a été conquise exclusivement par des plateformes sans équipage, à savoir des robots de combat terrestres et des drones. Les occupants ont capitulé et cette opération s’est déroulée sans la participation de l’infanterie et sans pertes de notre côté», s’est en effet félicité Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, via un message diffusé le 13 avril. Dans sa nouvelle «Second Variety», publiée en 1953, l’écrivain Philip K. Dick avait imaginé un combat entre des soldats humains et des robots de combat [appelés les «Griffes»]. À en croire M. Zelensky, nous y sommes. Et sans doute que l’on n’a pas encore tout vu. Le mois dernier, le magazine Time a rapporté que l’entreprise américaine Foundation [qui n’est pas sans rappeler la saga écrite par Isaac Asimov] avait livré à Kiev des robots humanoïdes Phantom Mk1, dans l’optique de remplacer, à terme, les fantassins. «Le Phantom MK-1 a tout l’air d’un soldat IA [intelligence artificielle]. Enveloppé d’acier noir de jais et doté d’une visière en verre teinté, il inspire une terreur viscérale bien plus profonde que celle qu’un robot humanoïde classique pourrait susciter. Et en cette fin de matinée de février, il arbore un arsenal d’armes de haute puissance : un revolver, un pistolet, un fusil à pompe et une réplique de fusil M-16», a expliqué Time. Quoi qu’il en soit, M. Zelensky n’a pas évoqué le Phantom Mk-1 mais des robots terrestres de facture plus classique, tels que le Ratel, le Termit, l’Ardal, le Lynx, le Zmiy, le Protektor et le Volya. Pour la plupart, il s’agit de plateformes robotisées, à roues ou chenillées, dotées d’armes téléopérées et de capteurs. De tels «systèmes robotiques se voient dotés d’une certaine forme d’autonomie dans la fonction feux qui résulte de l’intégration croissante des progrès de l’intelligence artificielle. Ils entraînent une mutation profonde des conditions d’engagement des armées et de ses modes d’action tant chez nos alliés que chez nos compétiteurs», avait expliqué le Centre de recherche de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, lors d’un colloque intitulé «Quelle autonomie pour les robots armés de demain ?», en octobre dernier. Par ailleurs, les affirmations de M. Zelensky suggèrent que de gros progrès ont été accomplis en l’espace de quelques mois. En juin 2025, dans un commentaire sur les retours d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine, le Centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations [CICDE] avait souligné les difficultés des robots terrestres à se déplacer sur des terrains accidentés – car «travaillés» par l’artillerie – et à maintenir une liaison avec leurs téléopérateurs. Et d’ajouter que, à cause de leur lenteur, ils étaient vulnérables face aux drones aériens. Reste que, selon l’état-major ukrainien, le recours aux robots terrestres a significativement augmenté au cours de ces dernières semaines, ces derniers ayant réalisé 9 000 missions en mars, soit 50 % de plus que le mois précédent. «Cette augmentation est substantielle par rapport aux périodes précédentes, l’armée ayant donné la priorité au déploiement de plateformes sans pilote dans des environnements à haut risque afin de réduire les risques pour le personnel. Les robots étaient principalement utilisés pour un soutien logistique essentiel, comme la livraison de munitions et l’évacuation des soldats blessés, le nombre d’unités utilisant cette technologie passant de 67 fin 2025 à 167 au printemps 2026», a rapporté le site ukrainien d’informations United Media. Cette robotisation passe aussi par l’utilisation d’exosquelettes, encore appelés cobots [pour robots collaboratifs]. Munis de jambes et de bras mécatroniques, un tel dispositif forme une armature qui permet à un individu qui en est revêtu de soulever des charges lourdes sans le moindre effort. Des unités de la 147e brigade d’artillerie des forces aéroportées ukrainiennes en ont été récemment dotées. Cela étant, une question reste en suspens après l’annonce faite par M. Zelensky : si une unité robotique a pu s’emparer d’une position russe, qui en assure désormais le contrôle ? Sur ce point, l’infanterie demeure incontournable. Avec ou sans robots.
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Romain
Today, 1:39 AM
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En octobre dernier, le chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait évoqué une exercice ayant consisté à simuler une attaque saturante de drones contre une base aérienne, en écho à l’opération «Spider», menée quelques mois plus tôt par l’Ukraine contre les emprises abritant des bombardiers stratégiques russes. «J’ai envie de vous dire que le résultat est… perfectible», avait-il confié aux députés. Mais au-delà de ce cas particulier, il s’agit de renforcer les capacités de l’AAE dans le domaine de la «défense aérienne élargie». Comme le CEMAAE l’a expliqué lors d’une nouvelle audition à l’Assemblée nationale, ce 14 avril, celle-ci va du «traitement du mini-drone au missile balistique de théâtre en passant par celui du Shahed [drone d’attaque iranien ndlr] au chasseur russe Su-57». Cette défense aérienne élargie «fait appel à tout le spectre de combat de l’armée de l’Air & de l’Espace», a résumé le général Bellanger. Aussi, aux 5 milliards d’euros qui avaient été initialement prévus par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, ce segment va bénéficier d’un investissement supplémentaire de 1,6 milliard d’ici 2030. Cela va se concrétiser par l’accélération de la livraison de dix systèmes Sol-Air Moyenne Portée de nouvelle génération [SAMP/T] et l’acquisition de neuf VL-MICA «pour une transition vers un système bicouche», a précisé le général Bellanger. Mais pas seulement car ce dernier a également confirmé la commande de «sept systèmes d’artillerie antiaérienne RapidFire de 40 mm». Dans un rapport publié en 2023, les députés Jean-Louis Thiériot et Natalia Pouzyreff avaient émis l’idée de doter l’armée de Terre d’un tel système. «C’est un enjeu opérationnel pour nos troupes mais aussi un enjeu industriel» car il faudra «faire admettre le [calibre de] 40 mm comme standard de l’Otan, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui», sauf pour le domaine naval, avaient-ils avancé. Effectivement, fruit d’une coopération entre KNDS France et Thales, le RapidFire a d’abord été conçu pour les Bâtiments ravitailleurs de forces [BRF] et les futurs patrouilleurs hauturiers de la Marine nationale. Et cela même si une version «terrestre» était dans les tiroirs des deux industriels. Pour rappel, le RAPIDFire se compose d’un canon à munitions télescopées 40CTA, d’un radar 3D, d’un module de commandement et de contrôle [C2] polyvalent, de capteurs intégrés dans la tourelle et de six missiles surface-air à très courte portée [en option]. Il permet d’éliminer toute menace [aéronef, missile, munition téléopérée, etc.] évoluant dans un rayon de 4 km. Cela étant, ayant misé sur les systèmes ARLAD et Proteus, qu’elle a développés en interne, l’armée de Terre ne disposera pas de Rapidfire. En revanche l’AAE avait fait part de son intérêt pour ce canon antiaérien depuis quelque temps déjà. «Par sa technologie, RAPIDFire est adaptable à différentes applications. Une adaptation terrestre est ainsi en cours d’instruction, sur la base d’échanges avec l’armée de l’Air et de l’Espace française, en quête d’une solution de protection de ses bases aériennes sur le territoire national, comme en projection, pour la protection de pièces à haute valeur ajoutée», avait en effet fait savoir KNDS France, à l’occasion du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, il y a près d’un an. Reste que le nombre de systèmes RapidFire destinés à l’AAE risque d’être encore insuffisant. Dans son dernier avis budgétaire sur le programme 178 «Préparation et emploi des forces – Air», le député Frank Giletti [RN] avait estimé que «la surmarche budgétaire du projet de loi de finances 2026 pourrait permettre de financer douze canons de 40 mm», avec une mise en service espérée d’ici 2030. Et cela en vue d’un «renforcement rapide des moyens de lutte antidrone dans les bases aériennes conventionnelles, hors bases aériennes à vocation nucléaire» afin de tenir compte des retours d’expérience «récents».
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Romain
Today, 1:38 AM
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Meanwhile, CENTCOM says the blockade is working as communications between Washington and Tehran continue in hopes of more in-person talks.
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Today, 1:36 AM
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Air National Guard leaders have called upon Congress to approve multiyear funding for 72 to 100 new fighters annually. Air National Guard leaders have called upon Congress to approve multiyear funding for 72 to 100 new fighters annually.
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Today, 1:36 AM
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The single-engine multirole fighter jet is seeing heightened demand with a sizeable orderbook and expanding export potential, as Shephard summarises the aircraft’s latest orders and developments.
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Today, 1:35 AM
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Après une filiale ouverte en Ukraine l’an dernier, Delair regarde vers le sud. La société toulousaine va s’implanter au Maroc sous l’enseigne Delair Africa, avec Rabat comme base pour l’ensemble du continent. Bastien Mancini, son directeur général, vise entre 500 millions et un milliard d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2030. L’Afrique entre dans ce calcul-là
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Today, 1:35 AM
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Pour la fondatrice du fonds Sisyphus Ventures, la souveraineté ne suffit pas pour bâtir des champions européens de la défense. Entretien.
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Today, 1:33 AM
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USS Frank E. Peterson (DDG 121) and USS Michael Murphy (DDG 112) have become the first U.S. warships to transit the Strait of Hormuz since the start of the U.S.-Iran War, marking the opening phase of mine clearance and blockade operations, with additional forces en route.
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Today, 1:33 AM
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Navantia and the Turkish Naval Shipyards General Directorate (TGM) formalized on 8 April, at TGM’s facilities in Ankara, the signing of a framework maintenance agreement for the amphibious ship TCG Anadolu, built in Turkey from a Navantia design based on the LHD Juan Carlos I and on the ALHDs for Australia.
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Today, 1:32 AM
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Au-delà de l’affichage budgétaire, la séquence actuelle met en lumière une phase de recomposition des priorités capacitaires américaines dans le domaine du combat aérien. La montée en puissance du programme NGAD, désormais structurant pour l’US Air Force, s’accompagne d’un repositionnement relatif des autres projets d’avions de combat de nouvelle génération, au premier rang desquels se trouve le F/A-XX de l’US Navy, mais également le nouveau bombardier B-21.
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Today, 1:32 AM
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En route pour renforcer le dispositif américain déployé au Moyen-Orient dans le cadre de l’opération Epic Fury lancée le 28 février contre l’Iran, le porte-avions USS George H. W. Bush (CVN-77) a quitté sa base de Norfolk, en Virginie, le 31 mars. Habituellement, les groupes aéronavals de l’US Navy déployés depuis l’Atlantique vers l’océan Indien et le Golfe Arabo-persique passent par la Méditerranée, le canal de Suez et la mer Rouge. En toute logique, les spotters attendaient donc de le voir franchir Gibraltar.
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Today, 1:31 AM
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Après la Royal Navy et avant la Marine nationale, qui a décidé de suivre le mouvement afin de disposer d’une première capacité hauturière de déploiement de drones de guerre des mines, la flotte italienne intègre un navire civil pour développer ses capacités en matière d’interventions sous-marines.
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Today, 1:25 AM
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On savait que la défense britannique prenait l’eau (voir mon post de novembre 2024). Pour l’ancien secrétaire général de l’Otan, le Britannique George Robertson, elle risque désormais le naufrage. Celui qui a aussi été ministre britannique de la Défense (1997-1999) dénonce avec véhémence le manque d’investissement de son pays dans la défense, qui met la sécurité nationale « en péril », estimant que la guerre en Iran doit servir de « signal d’alarme ». Auteur de la dernière Revue de défense stratégique, publiée en 2025 et destinée à moderniser l’armée britannique, George Robertson accuse de « vandalisme » les « experts non militaires » du ministère des Finances. « Nous sommes mal préparés. (…) Nous sommes attaqués. Nous ne sommes pas en sécurité (…) La sécurité nationale et la sûreté du Royaume-Uni sont en péril », s’inquiète-t-il , selon des extraits publiés par le Financial Times et la BBC d’un discours qu’il doit prononcer ce mardi soir à Salisbury (sud). L’ex-patron de l’Otan (1999-2004) et membre du Labour du Premier ministre Keir Starmer fustige « une complaisance corrosive au sein de la classe politique britannique ». « On parle en vain des risques, des menaces, des signaux d’alerte évidents, mais même le débat national promis sur la défense ne peut être lancé », ajoute Robertson qui est aussi membre de la Chambre des Lords, pour qui Keir Starmer « n’est pas disposé à consentir les investissements nécessaires ». Je rappelle que Keir Starmer s’est engagé à porter les dépenses de défense à 2,5% du Produit intérieur brut d’ici 2027, puis à 3% après 2029, face aux pressions américaines pour que l’Europe contribue davantage à sa propre défense. Mais le gouvernement travailliste avait prévu de publier à l’automne 2025 son plan d’investissement sur 10 ans dans la Défense mais il n’a cessé d’être repoussé. La guerre au Moyen-Orient doit être, selon George Robertson, un « signal d’alarme » pour pousser le gouvernement à l’action. Ce conflit en cours a révélé au grand jour les limites de la Royal Navy, le Royaume-Uni ayant envoyé tardivement un unique destroyer en Méditerranée pour protéger les bases britanniques à Chypre, dont l’une avait été touchée par un drone iranien.
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Romain
Today, 1:40 AM
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La semaine dernière, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a expliqué aux députés que l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 allait, entre autres, permettre d’ajouter une «troisième couche de défense sur nos bateaux» afin de tenir compte des retours d’expérience [RETEX] des conflits en cours. Ainsi, a-t-il énuméré, il est question de renforcer leurs capacités en matière de guerre électronique avec les brouilleurs Neptune Majes, de leur ajouter des armes SACTP [surface-air à très courte portée] de type Simbad RC [reposant sur le missile MISTRAL, ndlr] et de mettre à jour les conduites de tir, celles équipant actuellement une partie des frégates multimissions [FREMM] s’étant révélées, selon lui, «insuffisantes». Dans le détail, les deux FREMM à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA], à savoir la Lorraine et l’Alsace, ne sont pas concernées étant donné qu’elles disposent déjà de la conduite de tir STIR 1.2 EO Mk2 fournie par Thales. La mesure annoncée par le CEMM va donc concerner quatre des six autres FREMM étant donné que la Bretagne et la Normandie ont d’ores et déjà troqué leur conduite de tir NAJIR contre la STIR 1.2 EO Mk2, comme cela avait été annoncé par la Direction générale de l’armement [DGA] en 2024, sur la base du RETEX de la participation de la Marine nationale à l’opération navale ASPIDES, lancée par l’Union européenne pour protéger le trafic maritime commercial en mer Rouge contre les drones et les missiles houthistes. Visiblement, l’efficacité de la conduite de tir Najir n’était pas optimale par gros temps. C’est en effet ce que vient de suggérer la Marine nationale, à l’occasion d’un compte rendu sur un exercice auquel vient de prendre part la frégate Normandie. Exercice qui a consisté à abattre, avec sa tourelle de 76 mm, deux cibles aériennes de type Alba, simulant des drones volant à basse altitude, à la vitesse de 80 nœuds [soit environ 150 km/h]. Et donc de mettre à l’épreuve la STIR 1.2 EO Mk2. «Malgré des conditions météorologiques défavorables, marquées par un brouillard dense réduisant la visibilité à moins de 200 mètres, l’exercice s’est avéré extrêmement concluant. En poussant l’engagement aux limites, les deux cibles ont été abattues sans difficulté au-delà des limites habituelles du système, confirmant la performance de la nouvelle conduite de tir installée pendant l’arrêt technique, qui apporte un gain majeur dans les capacités d’autodéfense du bâtiment», a expliqué la Marine nationale, le 13 avril. Pour rappel, la STIR 1.2 EO Mk2 repose sur un ensemble de capteurs permettant d’acquérir [en bande X] et de suivre [en bande K] des «menaces rapides avec une grande précision», y compris dans des environnements «fortement encombrés», avance Thales. Elle est ainsi en mesure de «fournir des données de contrôle de tir et un guidage aux missiles ainsi qu’aux canons de calibre moyen» complète l’industriel.
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Today, 1:38 AM
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Le programme EDIP (European Defence Industry Programme) de la Commission européenne ouvre des financements dédiés à l’électronique de défense, avec plus de 350 millions d’euros mobilisables. Et pour la première fois, les circuits imprimés et les substrats de circuits intégrés sont explicitement inclus dans ces financements. En mars 2024, la Commission européenne présentait la toute […]
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Today, 1:37 AM
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Being able to rapidly reprogram Angry Kitten pods remotely based on the real-time threat environment would be hugely valuable.
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Today, 1:36 AM
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The MQ-4C had been flying over the Persian Gulf on April 9 when it suddenly disappeared from online flight tracking sites.
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Today, 1:36 AM
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The French Army’s upgraded Leclerc main battle tank is expected to begin retiring before the end of the 2030s and the government is looking to adopt an interim solution ahead of a next-generation tank.
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Today, 1:35 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG India is evaluating a major capability upgrade for its Mirage 2000 (Vajra) fleet, with idrw.org being told that the Indian Air Force, in collaboration with DRDO, is conducting a high-priority feasibility study to integrate the Astra Mk2 beyond-visual-range air-to-air missile onto the platform. The move is aimed […]
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Today, 1:34 AM
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Athènes renouvelle sa flotte. Naval Group avance le Blacksword Barracuda face aux Allemands, Suédois et Coréens.
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Today, 1:33 AM
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France will scale down its participation in the upcoming iteration of the largest joint military exercises between the Philippines and the United States, citing a shift in deployment due to the Middle East crisis.
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Today, 1:33 AM
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Jusqu’ici, Zodiac Milpro proposait principalement des formations en présentiel, articulées autour de la prise en main des embarcations, de leur maintenance et de leur emploi en contexte opérationnel. Ces sessions, dispensées par des formateurs issus du terrain, souvent anciens membres d’unités spécialisées, constituent un élément clé de l’offre du groupe, notamment auprès de clients militaires et étatiques.
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Today, 1:32 AM
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Dans un environnement stratégique marqué par l’accélération des ruptures technologiques, les applications quantiques en matière de calcul, de capteurs et de communications constituent un facteur déterminant de supériorité opérationnelle et de souveraineté.La vocation de ce forum est de structurer l’écosystème national des technologies quantiques au service des enjeux de défense.
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Today, 1:31 AM
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La Royal Navy et la Marine nationale ont réservé un accueil pour le mois fourni à plusieurs bâtiments russes remontant la Manche autour du week-end de Pâques. Sur des photos publiées quelques jours plus tard par la marine britannique, on peut voir le destroyer Severomorsk (du type Udaloy) encadré de près par deux frégates du type 23, les HMS Somerset et HMS St Albans, alors que l’un des trois patrouilleurs de service public (PSP) français basés à Cherbourg complète le dispositif d’escorte.
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Today, 1:30 AM
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Nous l’évoquions dans notre édition du 10 avril, la Normandie est la deuxième des six premières frégates multi-missions (FREMM) françaises à être dotée d’une conduite de tir radar STIR 1.2 EO Mk2, fournie par Thales. Elle a remplacé le système électro-optique Najir (Safran) dont le bâtiment était doté depuis sa livraison, en 2019. Ce qui apporte un gain considérable d’efficacité pour la tourelle de 76 mm en mode antiaérien, en particulier contre les drones.
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