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January 15, 11:25 PM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG India and France are likely to conclude a landmark agreement for the purchase of 114 Rafale F4 fighter jets, but the final order size may go well beyond the original number, according to officials close to idrw.org. With the Indian Air Force preparing for the possibility of […]
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January 15, 11:24 PM
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Durant ces trois dernières semaines, selon les sites permettant de suivre le trafic aérien, y compris militaire quand cela est possible, au moins sept vols de renseignement ont été effectués par des aéronefs de pays membres de l’Otan dans la région de la mer Noire, à proximité des côtes ukrainiennes et russes. Ainsi, l’Aeronautica Militare y a envoyé un Gulfstream E.550 CAEW. De même que l’US Army, avec un avion Artemis II dédié au renseignement électromagnétique. Des P-8A Poseidon de l’US Navy y ont effectué quatre missions et un drone HALE [Haute Altitude Longue Endurance] de l’US Air Force y a été repéré le 6 janvier dernier. Un RC-135 Rivet Joint de la Royal Air Force lui a succédé deux jours plus tard. Enfin, le 14 janvier, deux Mirage 2000-5 et un avion ravitailleur A330 MRTT de l’armée de l’Air & de l’Espace ont été vus dans la région. Il est probable qu’au moins un Mirage 2000D équipé de la nacelle ASTAC [Analyseur de Signaux TACtiques] ait aussi été de la partie. Évidemment, le renseignement d’intérêt militaire peut être obtenu autrement que par des aéronefs spécialisés, que ce soit par des satellites ou bien encore par des missions d’observation sur le terrain. Reste que l’activité des États-Unis en la matière, aux abords des frontières russes, est encore soutenue. Mais dans quel but ? La question se pose après la confidence faite par le président Macron à l’occasion de ses vœux aux armées, ce 15 janvier, à Istres. « L’Ukraine était […] dépendante des capacités de renseignement américaines, à une écrasante majorité, il y a un an [soit au moment du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, ndlr]. Aujourd’hui, les deux tiers sont fournis par la France », a en effet affirmé M. Macron, qui n’a pas, comme on peut s’en douter, donné plus de détails. Reste à voir quels sont les pays qui fournissent le dernier tiers… A priori, les États-Unis n’ont pas cessé leur coopération avec l’Ukraine dans le domaine du renseignement. Mieux : en octobre, le Wall Street Journal et l’agence Reuters ont même avancé que le président Trump envisageait de livrer des informations aux forces ukrainiennes pour leur permettre de frapper des infrastructures énergétiques sur le territoire russe. L’hypothèse d’un arrêt de toute collaboration américaine en matière de renseignement a récemment été évoquée par le quotidien québécois Le Devoir. « Ces renseignements se déclinent sous plusieurs formes [Les Américains] sont capables d’analyser le déploiement de formations russes, s’il y a un stockage de munitions, si des trains sont en train d’être mobilisés, si des pipelines portatifs sont mis en place pour alimenter une armée qui va se déployer », lui a ainsi expliqué Michel Drapeau, un ancien colonel des Forces armées canadiennes. Et de préciser que « ces données sont collectées au moyen d’images satellites, par un examen des communications et par du personnel sur place ». Cependant, a avancé Mark Kramer, directeur du programme d’études sur la guerre froide au Davis Center de l’Université Harvard, « même si la Russie pouvait d’une manière ou d’une autre compter sur un arrêt du renseignement américain, elle ne serait pas actuellement en position de lancer une offensive coordonnée pour conquérir le reste des oblasts de Zaporijjia, Kherson et Donetsk [qu’elle occupe en partie]. Et encore moins au-delà de ces territoires ».
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January 15, 11:23 PM
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Aujourd’hui marque un jalon historique dans la coopération spatiale entre l’Algérie et la Chine avec le lancement réussi du satellite ALSAT-3A. À 4h01 UTC (5h01 CET), une fusée Long March 2C a décollé du Centre de Lancement de Satellites de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine, plaçant le satellite en orbite prédéterminée sans incident
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January 15, 11:22 PM
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Australian-owned maritime engineering company Birdon has signed a $125 million contract to design and build one prototype and 15 Amphibious Vehicles – Logistics (AV-L) for the Australian Army, marking a major milestone in the Land 8710 Littoral Manoeuvre Program.
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January 15, 11:21 PM
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Saildrone and Lockheed Martin have partnered to field lethal capabilities at the pace and scale the U.S. Navy demands. The first tangible step in this partnership will be to equip the 20-meter Saildrone Surveyor with Lockheed Martin’s proven and prolific JAGM launcher.
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January 15, 11:21 PM
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General Atomics is holding talks with the U.S. government to clarify the role of railguns on the upcoming Trump-class battleships.
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January 15, 11:21 PM
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La Suède confirme la livraison de 26 Archer à l’Ukraine. L’emploi en contre-batterie et la mobilité valident le modèle roues‑canon et poussent commandes et cadences en Europe.
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January 15, 11:20 PM
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La première présentation publique d’un pré‑prototype M1E3 Abrams a eu lieu au Detroit Auto Show le 14 janvier 2026, transformant une feuille de route en un
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January 15, 11:20 PM
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Ces dernières années, les attaques de missiles sur des navires en haute mer ont parfaitement symbolisé la double orientation prise par le marché des armes antinavires.
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January 15, 11:19 PM
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« Pour la première fois au monde à cette profondeur, les plongeurs réaliseront des excursions au recycleur électronique lors d’une plongée à saturation jusqu’à 265 mètres », annonce la Marine nationale. Son Centre Expert Plongée Humaine et Intervention sous la Mer, basé à Toulon, va conduire cette expérimentation du 27 janvier au 10 février dans son centre hyperbare doté du caisson CH 500, qui dispose d’une zone vie et d’un sas donnant accès à un caisson humide, où les plongeurs équipés peuvent se mettre à l’eau et s'entrainer dans les conditions d'une plongée profonde.
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January 15, 11:18 PM
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Dans la nuit de mercredi à jeudi, après une décision présidentielle française, des soldats de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (27e BIM) ont atterri à Nuuk, la capitale du territoire autonome du Groenland, où ils ont rejoint leurs camarades danois et allemands. Ils sont déployés pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre du prochain exercice danois « Arctic Endurance » organisé avec des alliés de l’Otan. Cet exercice piloté par le Danemark s’inscrit dans la continuité de « Artic Light 2025 », un exercice de l’Otan. Ce déploiement limité de soldats françaises ne constitue pas un événement inédit. Les terres et les eaux groenlandaises ne sont pas étrangères aux militaires français qui s’y déploient régulièrement depuis une dizaine d’années dans le cadre d’exercices permettant de tester les capacités de projection et d’aguerrir les troupes, en particulier celles de la 27e brigade d’infanterie de montagne. La Marine nationale fait ainsi naviguer dans les eaux arctiques certains de ses navires dont le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitains (BSAM) Garonne. Ainsi, du 9 au 19 septembre 2025, s’est déroulé au Groenland, l’exercice Arctic Light 2025. L’objectif de cet exercice otanien était de renforcer la capacité opérationnelle des forces armées de l’Alliance sur l’immense île arctique. Plus de 550 soldats y ont participé dont 200 membres des forces danoises, mais aussi des soldats des forces françaises, allemandes, suédoises et norvégiennes. Une partie de la contribution française était fournie par la Marine nationale qui a déployé le BASM Garonne, dernier des quatre bâtiments de soutien et d’assistance métropolitains (BSAM) de la Marine nationale. S’y ajoutaient un avion ravitailleur MRTT et des unités d’infanterie de montagne équipées de drones. En septembre 2023, le bâtiment a aussi fait escale à Ilulissat au Groenland, le point le plus au Nord de son déploiement. Le BASM Garonne est en fait un habitué des mers arctiques. Il a fait escale à Nuuk, capitale du Groenland, du 30 septembre 2019 au 3 octobre 2019 dans le cadre d’une mission de longue durée avant son admission au service actif. Le déploiement du BSAM Garonne dans l’océan Arctique avait été l’occasion de conduire plusieurs exercices avec la marine danoise, d’échanger avec les militaires du Joint Arctic Command basé à Nuuk et de faire visiter le navire à la population locale. Le gros porteur français en cours de certification. Photo : Bernard Hennequin / CEAM-AWC L’armée de l’Air n’est pas en reste. Début 2025, un avion de transport tactique A400M a atterri à Station Nord, l’objectif étant de certifier ce type d’avion sur des pistes d’atterrissage glacées du Groenland. Un équipage du Centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan a alors effectué plusieurs vols à bord de cet A400M vers la station Nord et Mestersvig sur la côte Est du Groenland. L’avion a atterri à Station Nord le mercredi 4 mars et a effectué un total de cinq vols avec des quantités variables de fret. Les vols ont également contribué au réapprovisionnement des stations du Commandement de l’Arctique (JAC) dans le nord-est du Groenland. La certification de l’A400M a été finalisée avec succès le dimanche 9 mars. Photo 13e BCA Côté armée de Terre, c’est bien sûr la 27e BIM qui se déploie le plus fréquemment dans la zone. Elle dispose d’unités spécialisées aptes à l’engagement en terrain montagneux et enneigé. Depuis les années 2010, le GMHM (Groupe militaire de haute montagne) a apporté ses compétences dans l’autonomie en milieu polaire aux commandos de la 27e brigade d’infanterie de montagne. En avril 2015, par exemple, dans le cadre de l’exercice UPPICK, dix commandos du Groupement de commandos de montagne (GCM) de la 27e BIM accompagnés par deux membres du GMHM avaient traversé une chaîne de montagnes arctique en parcourant 200 KM avec 3500m de dénivelé positif. C’est désormais un rendez-vous annuel entre le GCM et le GMHM., toujours dans le cadre d’UPPICK.
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January 15, 11:16 PM
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Une mission militaire européenne débute au Groenland, marquant une riposte coordonnée de la France, de l'Allemagne, de la Suède et de la Norvège face aux ambitions américaines accrues sur ce territoire stratégique. Cette opération intervient après une réunion tendue à Washington, illustrant le désaccord persistant entre Américains, Danois et Groenlandais, alors que Donald Trump maintient ses velléités d'acquisition du Groenland pour des raisons de sécurité nationale, notamment contre la Russie et la Chine. Le Danemark réagit en renforçant sa présence militaire et en dialoguant avec l’Otan, tandis que les responsables locaux soulignent leur attachement à la paix. La situation met en lumière l’importance stratégique de l’Arctique, objet de convoitises et de rivalités internationales croissantes.
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January 15, 11:15 PM
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Face à la menace d’annexion exprimée par l’administration américaine et à la demande du Danemark, certains pays européens ont accepté d’envoyer des soldats dans le Grand Nord
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January 15, 11:24 PM
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Lors de ses vœux aux armées, ce 15 janvier, à Istres, le président Macron a salué les efforts qui ont été consentis par certains industriels français de l’armement au titre du concept d’économie de guerre, qu’il avait défendu lors de l’inauguration du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory en juin 2022. « Un énorme travail a été fait ces dernières années par les ministres successifs des armées, les chefs d’état-major et la DGA [Direction générale de l’armement]. […] On a beaucoup parlé d’économie de guerre. […] Beaucoup d’efforts ont été faits. Nous avons doublé, parfois triplé, nos capacités de production, nos rythmes de production », a en effet rappelé M. Macron. Or, pour un industriel, augmenter significativement ses capacités de production sans être certain d’obtenir les commandes nécessaires pour écouler son stock tient du pari. Surtout quand l’environnement juridique, normatif, fiscal et social est incertain à cause du contexte politique. Pour autant, M. Macron a estimé que ces efforts qu’il a salués ne sont pas encore suffisants. « Soyons francs avec nous-mêmes. Est-ce que nous sommes en économie de guerre à proprement parler ? La réponse est non. Parce que si nous étions en guerre, j’ose espérer que nous ne produirions pas ainsi. Et je regarde ce que les Ukrainiens ont su faire. Ils ont fait autrement », a-t-il dit. Certes, la France n’est heureusement pas dans la même situation que l’Ukraine. « Nous n’avons pas la pression des événements », a d’ailleurs admis le locataire de l’Élysée. Mais, a-t-il continué, ce n’est pas une raison pour céder aux habitudes. S’il a adressé un autre satisfecit aux industriels de l’armement en saluant le lien « organique » qu’ils ont su nouer avec les armées françaises [un lien nécessaire qui fait la force de notre pays, a-t-il dit] ainsi que leurs résultats à l’exportation, le président Macron veut qu’ils en fassent encore plus. « Nous avons besoin de produire plus vite, de produire en volume, de massifier encore davantage, avec des systèmes plus légers et de façon innovante » car « on ne nous attend pas », a expliqué Emmanuel Macron. « Quand on a des délais qui sont de cinq, sept ans pour des capacités nouvelles, c’est clair et net : on est en train de se faire sortir du marché. Et ne vous trompez pas : vos clients d’hier sont vos compétiteurs d’aujourd’hui. On est en train de le voir », a fait valoir le chef de l’État. Pensait-il au Système de combat aérien du futur [SCAF] et au Système principal de combat terrestre [MGCS, Main Ground Combat], deux projets lancés en coopération avec l’Allemagne il y a maintenant neuf ans ? Ou encore à l’EuroDrone ? Au passage, les transferts de technologie désormais exigés dans la plupart des grands contrats d’armement sont aussi à l’origine de la situation qu’il a décrite. Reste que, pour M. Macron, désormais, « il n’y a pas de marché garanti et il n’y a pas de chasse gardée »… mais une « compétition féroce qui nous impose d’être beaucoup plus volontariste ». Et cela vaut aussi pour les… armées françaises. « J’ai besoin d’une industrie de défense qui s’adapte davantage et qui ne considère plus que les armées françaises sont des clients captifs parce que nous irons peut-être chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces », a en effet lancé M. Macron. « J’ai besoin d’industriels de défense qui regardent aussi la concurrence de manière plus lucide et à qui je dit ‘allez plus vite, allez plus fort, produisez en masse, produisez plus léger, répondez aux demandes », a-t-il insisté. Enfin, le chef de l’État a estimé qu’il fallait être « plus européens dans nos propres achats et dans nos stratégies industrielles en bâtissant des partenariats ». Et ce citer les exemples du système de défense aérienne franco-italien SAMP/T de nouvelle génération, le projet d’alerte avancée JEWEL, mené avec l’Allemagne ou encore l’initiative européenne ELSA [European Long Strike Approach], pour la frappe dans la très grande profondeur.
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January 15, 11:23 PM
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The delivery of the Stryker infantry fighting vehicles will form one piece of the country’s effort to re-equip its forces, which includes F-16 fighter jets and new air defence systems.
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January 15, 11:22 PM
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On January 14, 2026, the Finnish Rauma Shipyard announced the keel laying of the third Pohjanmaa-class multi-purpose for the Finnish Navy.
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January 15, 11:22 PM
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The Program manager for the Zumwalt / DDG-1000 class vessels revealed new details regarding the overhaul meant to fit Conventional Prompt Strike (CPS) hypersonic weapons to the 3 ships.
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January 15, 11:21 PM
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On January 15, 2026, the Hellenic Navy ceremonially commissioned the first FDI HN (Belharra-class) multirole frigate, HS Kimon (F-601), in the Saronic Gulf. Greece's Minister of Defence, Nikos Dendias, attended the ceremony as the chief guest.
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January 15, 11:21 PM
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La Maison Blanche a récemment remis au premier plan l’idée d’une prise de contrôle du Groenland, ce qui a déclenché une réaction en chaîne en Europe. Cette
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January 15, 11:20 PM
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L’apparition de nouveaux drones Geran-5 en opération et la diffusion d’images du Geran‑4 à réaction, associées à l’idée de les utiliser depuis des avions
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January 15, 11:20 PM
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Les États-Unis poursuivent leur campagne d’arraisonnement de navires, dans le cadre de l’opération Southern Spear. Jeudi 15 janvier, un sixième pétrolier, le Veronica, a été intercepté sans incident par des Marines et des marins de la Force opérationnelle interarmées Southern Spear projetés dans deux hélicoptères, depuis le porte-avions USS Gerald R. Ford. D’après un communiqué du Commandement Sud des États-Unis (Southcom), le Veronica naviguait en « défiant le blocus imposé par le président Trump aux navires sous sanctions dans les Caraïbes ».
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January 15, 11:19 PM
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Lors des essais en conditions opérationnelles réalisés en décembre dernier, un MQ-9B SeaGuardian a pu déployer différents types de bouées acoustiques depuis des nacelles SDS (Sonobuoy Dispensing System) emportées sous les ailes du drone. L’objectif principal de ces vols était de certifier l’utilisation des SDS, qui peuvent être emportés en quatre exemplaires sous chaque SeaGuardian.
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January 15, 11:19 PM
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Paris n’aura pas perdu de temps : dans la nuit de mercredi à jeudi, après une décision présidentielle française, des soldats de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (27e BIM) ont atterri à Nuuk, la capitale du territoire autonome du Groenland, où ils ont rejoint leurs camarades danois en pleine montée en puissance comme confirmé, mercredi à Washington, par le ministre danois des Affaires étrangères Lars Lokke Rasmussen. « A la demande du Danemark, j’ai décidé que la France participera aux exercices conjoints organisés par le Danemark au Groenland, l’opération Endurance Arctique », a écrit sur son compte X Emmanuel Macron, dans la nuit de mercredi à jeudi. « De premiers éléments militaires français sont d’ores et déjà en chemin. D’autres suivront », a ajouté le président français qui tient ce jeudi matin un conseil de Défense avant ses vœux aux Armées, à Istres. Ce jeudi matin, l’état-major français des Armées a annoncé l’arrivée d’une « quinzaine » de chasseurs alpins de la 27e BIM, soldats aguerris et équipés pour les opérations en milieu froid et en haute montagne. Ils pourraient précèéer le déploiement d’un contingent français plus important susceptible d’être déployé à brève échéance sur le territoire du Groenland, comme l’a déclaré le président Macron lors de ces voeux aux Armées, ce jeudi à Istres. Ces commandos seront transportés à bord d’un A400M de l’armée de l’Air et de l’Espace doté de capacités temps froid testées l’an dernier dans l’Arctique. Voir mon post sur ce sujet. A ces commandos du GCM de la 27e BIM s’ajoute cinq officiers composant en quelque sorte une Equipe de liaison et de reconnaissance de théâtre, arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi probablement via le Danemark avant d’être vue à Nuuk ce jeudi matin par une journaliste d’Ouest-France sur place depuis la veille. Outre les Français, plusieurs pays occidentaux ont confirmé qu’ils déploieraient aussi des troupes. C’est le cas de la Suède, de l’Allemagne, de la Norvège, des Pays-Bas et du Royaume-Uni ; la Norvège et probablement le Canada pourraient s’associer à cette opération. Une opération que motivent les menaces à peine voilée de Donald Trump toujours décidé à annexer le Groenland par n’importe quel moyen. Une telle volonté a été réitérée la nuit dernière par la Maison-Blanche qui entend, pour des raisons de sécurité nationale, prendre le contrôle total du territoire. Des exercices à préparer Le déploiement des renforts danois et des détachements alliés à Nuuk à (3 500 km de Paris), où se trouve le Commandement danois pour l’Arctique, ne s’inscrit toutefois pas dans une manœuvre d’interposition ou dans le cadre d’un possible coup de force américain. Dès jeudi, les responsables politiques danois et alliés ont pris le soin de parler d’ « exercices » dans le cadre d’Endurance Arctique. Monter un exercice interallié dans un pays étranger ne s’improvise pas. Un tel projet prend du temps à élaborer tant sur le plan politique que militaire. Quels sont les objectifs identifiés ? Que veut-on tester ? Quels sont les moyens logistiques et humains à mobiliser et transporter ? Le détachement précurseur français a donc pour mission d’étudier ces questions et de préparer la réponse française en vue d’exercices à venir qui, malgré leur envergure, ne dissuaderont certainement pas Donald Trump de renoncer à son projet impérialiste.
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January 15, 11:17 PM
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Le chef des armées a confirmé cette nuit à 00h21 sur twitter les informations fuitées hier, avec l'arrivée
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January 15, 11:16 PM
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Pour le président de la République, avec la question groenlandaise, l’Europe « est bousculée dans certaines de ses certitudes ». « Nous sommes dans un monde où des puissances de déstabilisation se sont réveillées », observe-t-il
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