 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
Today, 2:46 PM
|
Pour expliquer les difficultés du Système de combat aérien du futur [SCAF], projet mené par la France, l’Allemagne et l’Espagne, certains commentaires, notamment faits outre-Rhin, accusent Dassault Aviation de ne pas avoir l’habitude de coopérer avec d’autres industriels. C’est lui faire un mauvais procès, comme il l’a démontré en dirigeant le développement du démonstrateur de drone de combat nEUROn avec cinq autres entreprises européennes. Et il le démontre encore avec son avion spatial VORTEX [Véhicule Orbital Réutilisable de Transport et d’EXploration]. Pour rappel, le projet VORTEX a officiellement été lancé lors de l’édition 2025 du salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, via la signature d’une convention de soutien par la Direction générale de l’armement [DGA] et le Centre national des études spatiales. Une enveloppe de 30 millions d’euros a été débloquée à cet effet. Pour le mener à bien, Dassault Aviation entend suivre un «processus d’innovation incrémental» comptant quatre étapes : VORTEX D [démonstrateur à l’échelle 1/3], VORTEX S [« Smart Free Flyer » à l’échelle 2/3], VORTEX C [cargo] et VORTEX M [vol habité]. «Nous y allons par étapes, avec un démonstrateur que nous testerons en suborbital, puis en orbital, puis avec un équipage. Nous aurons besoin d’un petit lanceur très flexible pour le lancer», avait en effet expliqué Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, avant d’évoquer d’éventuelles coopérations avec des partenaires européens, dans les pages du Figaro, en juin dernier. La phase VORTEX D doit permettre de lever les risques «liés à la configuration de l’avion spatial dans les phases critiques d’une rentrée hypersonique» et de valider les systèmes de contrôle de vol ainsi que de nouvelles technologies clefs. Depuis le salon du Bourget, Dassault Aviation s’est attaché à trouver des partenaires. En novembre, il s’est ainsi associé à OHB, le constructeur allemand de satellites devant apporter ses connaissances du milieu exoatmosphérique. Mais cette coopération en annonce d’autres. En effet, le 21 avril, l’entreprise espagnole Arkadia Space a fait savoir qu’elle venait d’être retenue par Dassault Aviation pour «développer et fournir un système de propulsion complet» pour le VORTEX-D. «Ce contrat s’inscrit dans le cadre de la première phase du programme, VORTEX-D, un démonstrateur technologique conçu pour valider les capacités critiques du véhicule final. Le système de propulsion d’Arkadia, qui comprend des réservoirs, de l’électronique et des propulseurs monergols ARIEL, fera office de système de contrôle de réaction [RCS] du véhicule et tiendra un rôle essentiel lors des phases en haute altitude de la mission, où la précision et la fiabilité sont primordiales», a expliqué l’entreprise espagnole. À ce jour, Dassault Aviation n’a fait aucun commentaire sur ce contrat. Le vol inaugural du VORTEX-D est prévu en 2028. «Il s’agit de montrer ce que nous savons faire – envoyer un engin d’une certaine taille, capable d’aller dans l’espace et d’en revenir, avec une certaine capacité d’emport. Cette démonstration générera ensuite une réflexion stratégique et militaire pour l’usage de ce véhicule», avait dit M. Trappier, lors d’une audition au Sénat. Et d’ajouter : «L’avantage de pouvoir revenir, c’est que le reconditionnement est plus rapide, vous pouvez repartir avec des petites fusées. Cela offre des avantages pour des missions autonomes, par exemple pour faire des médicaments dans l’espace, en tirant avantage du vide. Il y a des possibilités dans le domaine militaire, avec un peu d’imagination – et beaucoup de gens en ont.»
|
Scooped by
Romain
Today, 2:36 PM
|
Emmanuel Macron reçoit ce mardi le président de l'Indonésie, Prabowo Subianto. Au menu des discussions, une nouvelle commande de Rafale de la part de Jakarta.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:36 PM
|
L’Agence innovation défense (AID) étudie les scénarii du futur en matière de guerre et de lutte informationnelle. Déjà engagée sur le programme de prospective « Radar », elle déploie le projet « Résistance », destiné à aider les citoyens à faire face.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:35 PM
|
La filiale commune de Naval Group et Piriou propose deux patrouilleurs (OPV 58) à la Mauritanie, qui en a besoin pour protéger les gisements de gaz offshore. La semaine dernière, la rencontre entre Emmanuel Macron et le président mauritanien n'a pas permis de finaliser une commande de Nouakchott.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:34 PM
|
Ce lundi, la plus haute juridiction financière de l’ordre administratif a dévoilé son premier rapport sur les aides apportées au secteur stratégique des semi-conducteurs. À l’heure où des voix s’élèvent justement en Europe pour un « Chips Act II » , la Cour des comptes appelle à un meilleur encadrement des financements publics à travers une série de sept recommandations.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:34 PM
|
L’Europe débloquera 25 M€ pour le développement d’un nouveau moteur destiné à la prochaine génération d’hélicoptères militaires lourds. De quoi soutenir un consortium d’une vingtaine d’entreprises emmené par un duo franco-allemand. Faire décoller l’hélicoptère de demain, voilà la mission confiée au consortium européen SHARP (Sovereign High-performance Architecture for Rotorcraft Propulsion) emmené par EURA*, cette coentreprise créée en 2024 par Safran Helicopter Engines et MTU Aero Engines. Ses 25 grands groupes, PME et laboratoires en provenance de 12 pays entameront bientôt un effort de 27 mois visant à monter en maturité sur des briques technologiques. Voilà un moment que Safran et MTU s’y préparaient. Les deux acolytes ont créé EURA un an après avoir officialisé leur alliance et un an avant de se rapprocher d’Avio Aero, entité italienne du groupe américain GE Aviation. Tous trois avaient entériné leur partenariat en juin dernier au salon du Bourget. SHARP devra préparer le terrain pour le développement d’un moteur d’hélicoptère de nouvelle génération (ou ENGHE) que le trio envisage d’engager à partir de 2030 s’assurer d’être au rendez-vous dans la décennie qui suivra. L’enjeu est clair, il s’agit là aussi d’anticiper le remplacement de flottes en phase de vieillissement. Quelque 1800 hélicoptères de transport et 600 hélicoptères d’attaque sont aujourd’hui âgés d’une vingtaine d’années en moyenne, précise MTU. Une large portion d’entre eux devront être remplacés à l’horizon 2040, quand le reste aura dépassé le demi-siècle de mise en service. C’est ce vers quoi vise, en partie, le programme « Next Generation Medium Helicopter » (NGMH) conduit par la France dans le cadre de la Coopération structurée permanente (CSP). Tant SHARP que les projets « EU Next Generation Rotorcraft Technologies » (ENGRT) 1 et 2 emmenés par Airbus Helicopters en découlent directement. SHARP se focalisera sur « des technologies évolutives pour toutes les gammes de puissance et d’architectures » susceptibles de contribuer à l’ENGHE. Ce moteur, EURA l’envisage aujourd’hui comme doté d’une disponibilité et d’une fiabilité supérieures et orienté vers l’optimisation des coûts et de la consommation en carburant. Conçu autour d’une architecture hybride électrique, il intégrerait une capacité de maintenance prédictive grâce à la surveillance en temps réelle et au recours à l’intelligence artificielle, explique la coentreprise. Surtout, l’ENGHE devrait reposer sur une conception et une chaîne de valeur 100% européennes. Derrière ses actions de maturation, SHARP aura ainsi pour autre ambition d’identifier les dépendances en matière d’approvisionnement et de tenter de les éliminer pour consolider l’autonomie européenne sur la question. L’avenir dira si l’empreinte américaine d’Avio Aero ne vient pas contrecarrer la recherche de souveraineté poursuivie par l’Europe. SHARP est l’un 57 nouveaux projets de R&D financés par l’Europe par une nouvelle enveloppe de 1,07 Md€ en provenance du FED. D’autres seront menés par des industriels français, à l’image de TRIDENT. Coordonné par Thales SIX GTS, il visera cette fois à « répondre au besoin d’un système de contre-batterie de nouvelle génération ». Crédité de près de 20 M€, TRIDENT mobilise notamment Safran Electronics & Defense, Alta Ares et l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis (ISL). Et apparaît à l’heure où la France envisage justement de renouveler ses radars de contre-batterie en avance de phase.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:32 PM
|
ORION 2026 aura démarré en mer pour l'armée de Terre. Le débarquement amphibie réalisé mi-février en Bretagne aura mis en lumière certaines leçons apprises depuis trois ans et l'édition inaugurale de cet exercice majeur conduit dans quatre mois à travers l'Hexagone, et, surtout, les efforts encore à consentir. Des drones au soutien médical, retour sur quelques enjeux d'une manoeuvre conduite dans un environnement moins permissif qu'auparavant.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:26 PM
|
Turkey-based ARCA Savunma plans to build a large ammunition production facility in Estonia’s Põhja-Kiviõli defense industry zone, with production expected to begin in 2028 under a program valued at about €300 million ($352 million). The project, named “ARCA Baltic,” will
|
Scooped by
Romain
Today, 2:26 PM
|
The U.S. Navy wants to spend nearly a billion dollars on one of its most feared anti-ship weapons in the coming fiscal year — a clear sign that Washington is thinking hard about what a war at sea might actually
|
Scooped by
Romain
Today, 2:25 PM
|
The U.S. Army has requested $994 million for counter-small unmanned aerial system capabilities in its Fiscal Year 2027 budget — a figure that reflects just how dramatically the drone threat has reshaped ground force priorities over the past three years.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:25 PM
|
Ukraine's Tencore and France's Shark Robotics have signed a memorandum of understanding and announced the creation of a joint venture, the companies disclosed at the Ukraine-EU Business Forum in Brussels, according to Oboronka. The agreement was announced under the Build
|
Scooped by
Romain
Today, 2:23 PM
|
Estonian-based Frankenburg Technologies has released footage of its Mark I missile undergoing ground test firings in an air-to-air system configuration. The test campaign focuses on risk reduction across three specific technical challenges: rail and pylon configuration, safe separation from the
|
Scooped by
Romain
Today, 2:22 PM
|
The U.S. Marine Corps awarded a $9.5 million contract to a British defense company to procure compact radio frequency jammers capable of neutralizing small drones — and the urgency language attached to the award signals that this is not routine
|
|
Scooped by
Romain
Today, 2:37 PM
|
Forte d'une certaine accélération commerciale, la PME normande Drone XTR va investir deux millions d'euros dans une nouvelle usine au Havre dans le souci de répondre à la demande croissante. Sa solution anti-drone va notamment équiper dans les prochains mois un pays d'Europe de l'Est.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:36 PM
|
Safran investit 150 millions d’euros pour muscler ses capacités de forge au sein de son site historique de Gennevilliers (Hauts-de-Seine). De quoi générer environ 150 emplois dès 2026. Cette activité industrielle, clé pour les pièces critiques des moteurs d’avions, constitue un enjeu de souveraineté.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:35 PM
|
Près de 80 % des systèmes de défense européens dépendent de solutions cloud fournies par les États-Unis, d’après un rapport du think tank Foti. La France est plutôt moins exposée que la moyenne mais souffre tout de même de dépendances cachées.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:35 PM
|
En deux jours, l'Allemagne a validé la semaine dernière pour plus de huit milliards d'euros de commandes de systèmes d'armes, dont la moitié est destinée à soutenir l'Ukraine.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:34 PM
|
Une troisième division va voir le jour au sein de l’armée de Terre. Constituée majoritairement de réservistes, elle aura notamment pour mission de participer à la défense opérationnelle du territoire (DOT) français. L’armée de Terre travaille à « la mise sur pied d’une division territoriale », nous a confirmé son chef d’état-major, le général Pierre Schill, ce lundi à Paris en marge du colloque de la pensée militaire. Cette nouvelle grande unité « organisée et équipée pour la protection du territoire national » viendra renforcer une force jusqu’alors focalisée sur la 1ère division de Besançon et de la 3ème division de Marseille. Seule l’une d’entre-elles était auparavant « déclarée » auprès de l’OTAN, l’autre étant conservée pour protéger le pays ou pour agir sur des théâtres secondaires. Cela, c’était avant « l’urgence et la radicalité » imposées par un contexte sécuritaire dégradé et la menace d’un test majeur imposé à l’OTAN d’ici la fin de la décennie. « Si on allait dans la situation extrême dans laquelle on projette toutes nos forces vives dans une intervention ou un pré-positionnement, par exemple, de type ‘centre-Europe’, cette troisième division serait mobilisée sur le territoire national pour la protection des intérêts vitaux et éventuellement la défense opérationnelle », nous expliquait le général Schill. C’était aussi avant la montée en puissance de la réserve opérationnelle et du Service national. La première, qui devrait rassembler 80 000 réservistes à horizon 2030, et le lancement du second dès septembre prochain vont en effet générer la « masse » adéquate pour épauler les deux divisions « de combat » prioritairement mobilisées en cas d’engagement majeur. « Les Français et Françaises ont massivement rejoint la réserve opérationnelle de l’armée de Terre et l’actualisation conforte ce projet », rappelait le CEMAT. En septembre 2025, ils étaient 29 527 à enfiler régulièrement leur treillis. Plutôt jeunes – 38 ans en moyenne contre 32 ans dans l’active -, leur nombre continuera d’augmenter dans les années à venir. Les armées progressent en effet dans leur objectif de doublement du format pour atteindre 80 000 réservistes à l’horizon 2030, puis 105 000 en 2035. Plus de la moitié opéreront dans l’armée de Terre, soit un vivier de 40 à 50 000 combattants à structurer, entraîner et équiper. Cette mission de DOT, la réserve s’y entraîne désormais à grande échelle. En octobre dernier, 800 réservistes opérationnels avaient pris part à l’exercice Vulcain conduit en Haute-Loire. Ils y ont, durant une semaine, contré les actions de déstabilisation menées par une force adverse simulée. Rendez-vous majeur, l’exercice triennal ORION contribue également à renforcer cette imbrication entre forces d’active et de réserve vers « un modèle hybride encore à conforter ». Cette structuration est aussi étroitement liée au concept de garnison de combat, cette frange d’un régiment appelée à devenir la base arrière apte à « garder la maison ». Avec 50% de ses réservistes habitant à moins de 30 km de leur unité, l’armée de Terre bénéficie d’ores et déjà d’une force de proximité taillée pour travailler en appui des forces de sécurité intérieure, pompiers et services médicaux pour assurer la résilience et la protection des populations. « Le top départ a déjà été donné », poursuivait le CEMAT. De fait, voilà un moment que l’armée de Terre travaille à la mise sur pied de ce qui devait alors se limiter à une brigade territoriale. Il y a deux ans, chacune des sept brigades interarmes avait reçu l’ordre de créer un bataillon de réserve susceptible d’être employé en France. Un an plus tard, l’état-major demandait à ses brigades d’appui et de soutien de suivre le mouvement. En découle une douzaine de bataillons de réserve qui permettront à l’armée de Terre de disposer d’une brigade de réserve dès 2026, avant d’envisager l’échelon supérieur. La création de cette troisième division « est un chantier en cours », rappelait le CEMAT. Les travaux se poursuivent sur plusieurs plans, notamment autour de potentielles questions « d’adaptation des lois ». L’organisation et le commandement, par exemple. Qui défend le quartier quand d’autres sont déployés ailleurs ? Qui sera le commandant de garnison ? Est-on aux ordres de l’officier général de zone de défense et de sécurité une fois sorti du quartier ? Faut-il s’adosser aux régiments d’active, à l’heure où ceux-ci accueillent une soixantaine de réservistes en moyenne, ou reproduire l’exemple du 24e régiment d’infanterie, unique dans l’armée de Terre ? Celle-ci penche plutôt vers la première option. L’autre exigerait de trouver les infrastructures adéquates, un effort difficilement soutenable au vu de l’état des finances. L’équipement, par contre, n’est pas une option. Malgré un contexte difficile, la réserve bénéficie aujourd’hui d’une trajectoire financière positive. Son budget a ainsi augmenté de 30% entre 2020 et 2025. Et cela continuer grâce au projet d’actualisation de la loi de programmation militaire en cours de discussion. Selon le chef d’état-major des Armées (CEMA), le général Fabien Mandon, quelque 550 M€ sont prévus par l’actualisation de la LPM pour « équiper davantage » tant les réservistes que les futurs volontaires du Service national. Les deux mécanismes sont naturellement imbriqués, car les cohortes de 3000 appelés en 2026-2027, puis 4000 en 2027 et, enfin, 10 000 en 2030 rejoindront l’active ou la réserve opérationnelle (RO1) ou, à défaut, la réserve de disponibilité (RO2) à l’issue de leur contrat de 10 mois de volontariat. Entre les matériels à acquérir et ceux plus anciens éventuellement récupérés au gré des programmes de modernisation, il s’agira bien d’équiper adéquatement cette division à l’horizon 2030. « Cela fait partie de l’actualisation de la loi de programmation militaire », indiquait le CEMAT. L’armée de Terre entrevoit pour cela un équipement adapté dit « DAGUE », tout comme il existe le combattant SCORPION. Des radios moins durcies mais propres à exploiter le réseau mobile aux armements individuels et collectifs, véhicules et autres camions, le volet matériel « fait partie des choses que nous avons à bâtir dans les prochaines années », résumait le général Schill.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:33 PM
|
Un bilan annuel amène souvent son lot de surprises. Celui portant sur le budget 2025 des armées françaises ne déroge pas à la règle et met en lumière un coup d’accélérateur consenti en faveur de la défense surface-air basse couche (DSABC). Plus de 1 Md€ en autorisations d’engagement a finalement été alloué au programme DSABC en 2025 au lieu des 251 M€ inscrits à l’origine. La raison avancée ? Le besoin « d’accélérer les réalisations du fait du contexte international ». Drones, missiles et munitions téléopérées prolifèrent et évoluent en effet toujours plus rapidement, la dynamique ne faisant que renforcer l’urgence capacitaire à laquelle les armées font aujourd’hui face. DSABC bénéficie donc « à la fois d’une réorientation des priorités et d’une mesure de réarmement qui sera mise en œuvre à compter de 2026 ». De quoi lancer un nouvel incrément qui permettra de progresser sur plusieurs axes. Du côté des aviateurs, premièrement, l’investissement aura permis d’acquérir quatre lanceurs VL MICA qui viendront compléter les huit commandés un an plus tôt et les deux systèmes livrés en un temps record en 2024. S’y ajouteront 10 moyens de transport et de chargement des munitions, un complément de développement pour la mise en oeuvre de missiles MICA de nouvelle génération, l’évolution des Tactical Operating Centers (TOC), ainsi que des lots de missiles à des fins de recomplètement. L’incrément annonce également le lancement de travaux de compatibilité avec un système moyenne portée SAMP/T NG désormais dans les mains de l’armée de l’Air et de l’Espace. Les huit modules d’engagement dont celle-ci dispose aujourd’hui seront rétrofittés pour déboucher sur un système multi-couche combinant les missiles Aster et MICA. Mais la véritable surprise est ailleurs. Selon le document, une primo capacité de canons de 40 mm terrestre est officiellement sur les rails. Deux premiers systèmes RapidFire terrestre sont en effet inscrits au calendrier pour une commande intervenant au plus tôt cette année et théoriquement au profit de l’AAE. Cette solution, KNDS France et Thales la poussent depuis un moment. Bien qu’orienté vers un besoin terrestre à l’origine, le RapidFire aura d’abord fait ses armes dans la Marine nationale avant de revenir à terre pour être décliné en plusieurs variantes mobiles et semi-mobiles. Plus simple à développer, cette dernière pourrait être livrée dès fin 2027 aux forces si celles-ci actent l’investissement. Enfin, DSABC s’élargit à un autre acquisition pressentie de longue date, celle portant sur des radars de surveillance Giraffe 1X produits par le groupe suédois Saab. L’enveloppe supplémentaire amène de quoi acquérir 16 exemplaires, dont la moitié en 2025. Destinés à l’armée de Terre, ces radars 3D viendront renforcer une capacité notamment construite autour des systèmes PROTEUS Std 2 et plateaux PAMELA. Tous deux bénéficient progressivement d’un nouveau porteur fourni par Scania, châssis sur lequel le radar G1X sera a priori à son tour intégré. Seule ombre au tableau, le renforcement du stock de missiles MISTRAL 3 subit quelques aléas. Attendue en 2024, une livraison partielle est maintenant décalée à 2026 « suite à des retards industriels ». De même, la commande de munitions initialement prévue l’an dernier « a été annulée », indique le document sans davantage de détails.
|
Scooped by
Romain
Today, 2:27 PM
|
The Australian government announced Tuesday it will allocate up to $7 billion for counter-drone capabilities within the Australian Defence Force over the next decade, with two initial contracts awarded to Australian companies as the first step under a new accelerated
|
Scooped by
Romain
Today, 2:26 PM
|
The U.S. Navy has formally requested approximately $3.009 billion to procure 785 Tomahawk Land Attack Missiles in its Fiscal Year 2027 President's Budget, as sustained combat operations against Iran continue to drain one of the military's most critical long-range strike
|
Scooped by
Romain
Today, 2:26 PM
|
The U.S. Army has requested $5.47 billion to buy ammunition in Fiscal Year 2027 — everything from 5.56mm rifle cartridges to 155mm artillery shells to tank rounds — according to the Department of the Army's official budget document submitted to
|
Scooped by
Romain
Today, 2:25 PM
|
Lithuania's Ministry of National Defense announced Wednesday that it is acquiring the Merops AS-3 Surveyor counter-drone system from U.S. manufacturer Perennial Autonomy, including 48 interceptor drones, as part of an accelerated procurement process approved by the Lithuanian Government. The purchase
|
Scooped by
Romain
Today, 2:24 PM
|
Hyundai Rotem delivered the best first quarter in its history on April 24, 2026, reporting total sales of approximately $983 million — up 23.9 percent year-over-year — driven by a surging defense business that posted a 27.2 percent operating margin
|
Scooped by
Romain
Today, 2:23 PM
|
Poland is running operational tests of acoustic reconnaissance systems and electronic warfare equipment at the Central Air Force Proving Ground in Ustka, as the country's Ministry of National Defense accelerates technology evaluation under its Tarcza Wschód — Shield East —
|