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May 14, 2020 1:25 PM
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Sandrine Berroir, Sylvie Fol, Christophe Queva, Frédéric Santamaria. Villes moyennes et dévitalisation des centres : les politiques publiques face aux enjeux d’égalité territoriale . Belgeo : Revue Belge de Géographie, National Committee of Geography of Belgium, Société Royale Belge de Géographie, 2019, Les petites villes européennes comme enjeu d’équité territoriale, ⟨10.4000/belgeo.33736⟩. ⟨halshs-02299597⟩ "Dans un contexte de montée des inégalités entre des territoires métropolitains qui concentrent le développement économique, les emplois et les populations les plus qualifiées et des territoires qui bénéficient nettement moins de ces atouts, cet article analyse la question de l’égalité territoriale posée par la situation des villes moyennes françaises et la façon dont les politiques publiques, au niveau national et au niveau local, se saisissent de ces enjeux. Il étudie plus précisément le cas de trois villes moyennes en décroissance, Forbach, Nevers et Vichy, dans lesquelles les dynamiques de dévitalisation des centres fortement liées au processus de décroissance posent de manière accentuée la question de l’égalité territoriale pour les populations locales dont l’accès aux équipements et services est remis en cause."
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May 13, 2020 8:55 AM
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"Victor Poutoire. Aménager, valoriser l'entrée est d'Angers : à la reconquête de cette entrée de ville. Architecture, aménagement de l'espace. 2019. ⟨dumas-02176977⟩" "Résumé : Ce projet de fin d’études a été réalisé dans le cadre du Master 2 Urbanisme et Aménagement, parcours Design Urbain à l’Institut d’Urbanisme de Grenoble. Il est le résultat d’une réflexion conduite sous la direction de Rémi Huneau, sur le devenir de l’entrée Est de l’agglomération d’Angers. Ce document se découpe en quatre parties, il présente dans un premier temps le contexte général de l’étude. Ensuite viendra le diagnostic du territoire d’intervention. Dans un troisième temps, je vous présenterai les stratégies d’ensemble, pour finir enfin avec le projet urbain."
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May 12, 2020 3:59 AM
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May 12, 2020 3:17 AM
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Antoine Lagneau, « L’agriculture urbaine : solutions et illusions », Métropolitiques, 11 mai 2020. URL : https://www.metropolitiques.eu/L-agriculture-urbaine-solutions-et-illusions.html "Dans un contexte d’urgence climatique et d’appel à la transformation de nos modèles agricoles, l’agriculture urbaine est mise en avant. Antoine Lagneau souligne la diversité des politiques que cette valorisation de principe recouvre, entre simples promesses de verdissement et démarches plus exigeantes visant le développement de coopérations nouvelles entre mondes urbains, périurbains et ruraux."
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May 12, 2020 2:22 AM
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Anne Aguilera, Benoit Conti, Florent Le Néchet. Accompagner la transition vers des mobilités plus durables dans le périurbain. Transports Urbains - mobilités réseaux territoires, 2017. ⟨halshs-01527428⟩ "Régulièrement critiqué (Billard et Brennetot, 2009) au nom d'arguments financiers (coûts du raccordement aux réseaux de transport et d'énergie), environnementaux (consommation de terres agricoles, émission de gaz à effet de serre en lien avec la dépendance automobile 1), esthétiques (« laideur » des zones pavillonnaires), ou encore socio-politiques (logiques individualistes et recherche de l'entre-soi), le processus de périurbanisation bénéficie progressivement d'un diagnostic plus équilibré (Bailly et Bourdeau-Lepage, 2011 ; Charmes, 2007 ; Vanier et Roux, 2008). Ce, au regard d'avantages qui concernent ses ressources agricoles (permettant d'envisager la mise en place de circuits courts pour alimenter les métropoles), la fourniture de services éco-systémiques (biomasse, séquestration de carbone, paysages) ou encore la redynamisation de petites communes autrefois dépeuplées par l'exode rural. Cette lente « réhabilitation » de la périurbanisation et de ses habitants procède, également, du constat d'un renouvellement des formes du peuplement et des modes de vie qui battent en brèche un certain nombre des critiques ayant alimenté le diagnostic d'incompatibilité avec les trois piliers du développement durable (Feildel et al., 2014). Dans la lignée des travaux qui cherchent à renouveler le regard sur les liens entre périurbanisation et durabilité, la recherche (Aguiléra et al., 2014) présentée dans cet article 2 s'est intéressée aux modes de peuplement et aux mobilités quotidiennes des habitants de trois territoires situés dans le périurbain francilien (Figure 1). Ces derniers ont en commun d'être à une distance quasi-égale de Paris (une trentaine de kilomètres, environ), d'avoir été tenus à l'écart de projets majeurs d'aménagement urbain ou de transport, et de former des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) : ces deux dernières précautions pour nous assurer, d'une part, que la dynamique de périurbanisation avait gagné nos territoires indépendamment d'une volonté politique régionale ou nationale, et d'autre part, pour constituer des territoires ayant une unité institutionnelle et un avenir pensés sur une base collective. Cette recherche a mobilisé des matériaux de nature variée : des données de recensement (RP) et d'enquête de transport (Enquête Globale de Transport, ou EGT), des réponses à un questionnaire original distribué dans plusieurs communes localisées sur notre terrain d'étude et rempli par plus de 300 ménages (constituant un échantillon représentatif de la population de nos communes d'étude), ainsi que des entretiens réalisés auprès d'une trentaine de résidents. Ces deux enquêtes (par questionnaire et par entretien) visaient la compréhension des logiques de l'implantation périurbaine et des modes de vie (territoires fréquentés et mobilités) des habitants, ainsi qu'une exploration de leurs marges de manoeuvre pour diminuer leur dépendance à la voiture, notamment dans un scénario d'augmentation forte du coût des carburants (d'autant plus plausible qu'une hausse significative avait eu lieu quelques mois auparavant). Si nos analyses concernent trois territoires spécifiques, les fortes ressemblances que l'on observe ainsi que la grande convergence avec d'autres terrains, notamment franciliens (Berger et al., 2014), suggèrent que 1 En moyenne, un périurbain émet trois fois plus de CO² qu'un habitant du centre et de sa proche banlieue pour se rendre sur son lieu de travail ou d'études car il utilise plus la voiture et parcourt une distance moyenne presque trois fois plus élevée. (Insee Première N° 1357-juin 2011) 2 Recherche financée par le PUCA (Plan Urbanisme Construction Architecture).
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May 12, 2020 2:04 AM
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Bourdeau-Lepage Lise, « De l’intérêt pour la nature en ville. Cadre de vie, santé et aménagement urbain », Revue d’Économie Régionale & Urbaine, 2019/5 (Décembre), p. 893-911. DOI : 10.3917/reru.195.0893. URL : https://www-cairn-info.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2019-5-page-893.htm "Aujourd’hui, une nouvelle relation semble se tisser entre la ville et la nature. Cet article identifie les éléments sur lesquels repose ce nouvel intérêt pour la nature en ville. Il explore plusieurs pistes : la montée de la sensibilisation écologique, les effets du processus d’urbanisation et de la diffusion des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la prise de conscience des bienfaits de la nature notamment sur la santé des hommes. Il examine le caractère pluriel de la nature en ville et souligne les différentes fonctions assurées par le végétal en ville et ses effets positifs sur le cadre vie des citadins. Il conclut sur la quête d’une nouvelle harmonie entre la ville et la nature et sur les impensés des politiques publiques menées en matière de nature en ville."
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May 5, 2020 3:46 AM
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May 5, 2020 3:05 AM
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Cayouette-Remblière Joanie, « Les rapports sociaux dans les quartiers de mixité sociale programmée », Sociologie, 2020/1 (Vol. 11), p. 1-22. DOI : 10.3917/socio.111.0001. URL : https://www-cairn-info.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/revue-sociologie-2020-1-page-1.htm "Cet article prend pour objet les ensembles neufs construits en zone urbaine dense au sein desquels une partie des logements est réservée au secteur social, des espaces que nous proposons de nommer quartiers de mixité sociale programmée. Il s’appuie sur l’étude de deux d’entre eux. Après avoir décrit la genèse de la construction de ces projets, il montre que, si l’étude de leur composition sociale met en évidence une mixité sociale arithmétique « quasi parfaite », celle-ci n’est acquise qu’en faisant venir des classes moyennes et supérieures dans des villes de la « banlieue rouge » où elles étaient peu nombreuses. L’étude des choix résidentiels des habitantes des quartiers de mixité sociale programmée révèle ensuite que les propriétaires qui s’y installent sont au début de leur carrière immobilière alors que les locataires HLM sont relativement sur-sélectionnés. Ces différences de trajectoires charrient avec elles des différences de structures par âges : les 10-24 ans sont largement plus nombreux au sein des ménages locataires HLM que chez les autres. À rebours des idéaux prêtés à la mixité sociale, l’analyse des réseaux de sociabilité montre, d’une part, la faiblesse des relations sociales parmi les habitantes et, d’autre part, le caractère structurant du statut d’occupation dans celles-ci. Pour autant, ces quartiers ont bien des effets socialisateurs, notamment sur les représentations sociales des classes moyennes et supérieures, amenées à revisiter leurs conceptions des classes populaires et par-delà, leur position dans l’espace social."
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April 23, 2020 4:12 AM
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"Est-il possible, aujourd’hui, de penser l’urbain en termes de projet ? Dans un climat d’incertitude, une attitude consiste à comprendre le projet d’architecture et de paysage comme une ouverture au devenir du réel et à en faire, dans le cadre d’une école, un outil de réflexion et d’innovation en prise directe sur la complexité des enjeux urbains. Répondant à la sollicitation de l’Université de Bordeaux engagée depuis 2009 dans la mise en œuvre de l’Opération Campus sur les sites universitaires de l’agglomération bordelaise, l’atelier campus de l’ensapBx est un lieu de recherche et d’expérimentation. Il se veut force de proposition autour de la vie du campus, de tout ce qu’elle pourrait être, et du lien qui reste à penser et à construire entre les différents temps des utilisateurs de l’Université. La collection ABC - Atelier Bordeaux Campus - se fixe comme objectif de diffuser régulièrement les recherches produites dans le cadre de l’atelier campus. Le premier volume, Structures, restitue une exploration du potentiel de renouvellement et de recyclage des formes bâties à différentes échelles sur le territoire du campus Talence Pessac Gradignan (TPG). L’occasion de jeter les bases d’un « code » de l’espace tel qu’Henri Lefebvre l’appelait de ses vœux, soit d’un langage commun à là pratique et à la théorie, aux habitants, aux architectes, aux scientifiques."
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April 23, 2020 3:16 AM
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Chapitre 9. Prévenir l’insécurité ou les nouvelles ambitions des politiques urbaines : la résidentialisation en question... In : Ville fermée, ville surveillée / Gérald Billard, Jacques Chevalier, François Madoré. Presses universitaires de Rennes, 2013 "Au nom d’une menace éventuelle, dans la rue, dans les lieux publics ou des espaces semi-publics (escalier, ascenseur…), il se constitue de plus en plus des scènes anticipantes de l’agression possible » (Jeudy, 1984). Ce souci de scénarisation, d’anticipation et de simulation peut sans doute largement expliquer l’appropriation de la problématique sécuritaire par les aménageurs, en particulier les architectes et urbanistes. Déjà évoquée dans le contexte étatsunien, cette tendance s’affirme de..."
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April 23, 2020 2:57 AM
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Agnès Berland-Berthon. Les grands ensembles : des quartiers pas comme les autres. Les grands ensembles, des quartiers pas comme les autres, Mar 2007, Paris, France. pp.255-268. ⟨halshs-00375382⟩ Résumé : "C'est entre traces et turbulences, force des permanences et stratégie de substitutions, que l'on peut situer l'actuelle problématique urbaine de la démolition-reconstruction des ensembles d'immeubles de logements sociaux en France. Les projets de transformation socio-spatiale des quartiers des grands ensembles mettent en forme(s) la politique de rénovation urbaine et bouleversent les espaces et leurs habitants. Ces projets sont profondément marqués par une histoire des origines qui contraint fortement le changement attendu. Ces traces visibles sont ici de deux natures : d'une part, celles laissées dans l'espace et les représentations collectives par une morphologie architecturale et urbaine stigmatisée, jugée stigmatisante et en rupture avec les formes et les pratiques de la « bonne » ville traditionnelle ; d'autre part, celles empreintes dans le sol, issues d'une conception par le plan de masse, de type « grand prix de Rome », et réalisée sur des grandes parcelles. Les traces invisibles sont celles des routines, tant financières que politiques et techniques, qui accompagnent en continu, régulent, voire freinent les diverses volontés de transformation dont ces quartiers sont de plus en plus souvent l'objet, au fur et à mesure que la ville les rejoints. Les turbulences visibles sont alors de deux ordres : d'une part, au nom de la forme responsable, celles de la substitution des productions du mouvement moderne par les formes urbaines de la ville historique : la rue et l'îlot ; d'autre part, au nom de la ville libérale, celles d'un redécoupage foncier et domanial de la grande parcelle en petites unités, jugées plus aptes à permettre au grand ensemble d'accéder au statut de quartier urbain. Les turbulences invisibles sont principalement de natures sociale et politique, constituées du changement encore opaque de la « clientèle » des quartiers sociaux et de celui des niveaux de décision des projets de renouvellement urbain qui oscillent entre centralisation (avec l'ANRU) et déconcentration-décentralisation (avec la délégation des aides à la pierre). Derrière l'écran d'une politique de rénovation urbaine centralisée qui s'attaque à la visibilité d'une ségrégation socio-spatiale politiquement incorrecte, il semble que se profilent au niveau local les conditions d'une politique de l'habitat, qui parviendront peut-être à substituer au slogan des « quartiers comme les autres » celui de quartiers populaires, parce que, en fait, au-delà des images, telle est la réalité."
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April 23, 2020 2:42 AM
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"La « résidentialisation », néologisme qui a émergé dans le champ du logement social au début des années 1990, est une procédure qui vise à lutter contre les phénomènes de dévalorisation sociale. Cependant, contrairement aux opérations traditionnelles de réhabilitation, il ne s’agit plus de rénover les façades, mais de transformer radicalement la structure spatiale. Par un effet mécanique d’entraînement souhaité, c’est une véritable requalification sociale des grands ensembles d’habitat social qui est visée..."
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April 16, 2020 5:23 AM
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Yves Raibaud. Vers des villes plus inclusives. Grands Dossiers Des Sciences Humaines, Sciences Humaines, 2019, Où va la France ?, Hors Série (n°24), pp.44-45. ⟨hal-02277454⟩
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May 14, 2020 2:49 AM
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Claire Aragau et Monique Toublanc, « La lisière : un outil de la fabrique agriurbaine. Lecture francilienne », Territoire en mouvement Revue de géographie et aménagement [En ligne], mis en ligne le 06 avril 2020, consulté le 14 mai 2020. URL : http://journals.openedition.org.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/tem/6334 "Envisagée comme catégorie de l’action dans le champ de la planification et de l’aménagement urbains, la lisière est questionnée à partir de ses qualités supposées comme outil de structuration des franges des agglomérations, apte à décliner de nouveaux projets de territoire inscrits dans la mouvance de l’agriurbanisme. La notion est mise à l’épreuve du terrain en région Île-de-France, notamment dans les territoires agriurbains, véritables scènes sur lesquelles se jouent de nouveaux scénarios métropolitains recherchant des combinaisons ville-agriculture singulières. La lisière s’avère être un instrument efficace, à valeur heuristique, dans la phase du diagnostic d’un projet pour comprendre les interactions entre l’urbain et le rural, pour explorer les paysages composites qui en résultent ; elle devient également le moyen d’inventer de nouvelles procédures issues de la rencontre des acteurs de la ville et de la campagne, de la porosité des codes de loi-rural et urbain. La lisière renouvelle la grammaire de l’urbanisme au service d’une lecture de l’hybridation des espaces."
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May 13, 2020 8:39 AM
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Hasnaoui Amri Nabil, « Entre utopie, transition et rupture, quelle politique pour accompagner le développement d’une agriculture écologique et nourricière ? Illustration à partir du cas de Montpellier Métropole », Pour, 2018/2 (N° 234-235), p. 271-278. DOI : 10.3917/pour.234.0271. URL : https://www-cairn-info.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/revue-pour-2018-2-page-271.htm "Pourquoi une région urbaine en vient-elle à s’intéresser aujourd’hui à l’agriculture, et particulièrement sous sa forme « agroécologique et nourricière » ? Dans cet article c’est cette forme de rupture dans l’agriculture que nous questionnons. Les consommateurs urbains revendiquent, individuellement ou via une nébuleuse que l’on peut qualifier de « mouvement alimentaire », une écologisation de l’agriculture et une relocalisation de l’alimentation..."
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May 12, 2020 3:25 AM
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"Les jardins partagés constituent un phénomène en expansion, une forme d’agriculture urbaine de plus en plus répandue, à Rome comme dans de nombreuses villes du monde. Ces jardins ont intéressé les chercheurs pour leur dimension sociale (Ferris et al., 2001 ; Mougeot, 2005 ; Bock et Caraher, 2012) et politique (Follman et Viehoff, 2014 ; McClintock, 2014), et pour leur multifonctionnalité (Gasperi et al., 2012), mise en évidence par différentes formes d’agriculture urbaine (Duvernoy et al., 2005 ; Wegmuller et Duchemin, 2010). Les jardins partagés urbains interrogent aussi l’organisation et la gestion des espaces ouverts dans les villes..."
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May 12, 2020 2:31 AM
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Emilie Roudier. Quand la ville moyenne entre en gare : des projets entre mimétisme métropolitain et recompositions territoriales. Géographie. Université Paris-Est, 2019. Français. ⟨NNT : 2019PESC0040⟩. ⟨tel-02339211⟩ "Résumé : Depuis la fin des années 1990, de nombreux projets d’aménagement sont lancés dans et autour des gares centrales des villes françaises, encouragés à la fois par des évolutions de l’offre de transport, des politiques publiques et des stratégies des acteurs ferroviaires. Ces projets visent à transformer les gares, au sens stricto-sensu du bâtiment historique, mais aussi à requalifier leurs abords immédiats et/ou leur quartier. La notion de « pôle gare », introduite dans la recherche, désigne ces trois espaces et leurs interdépendances. Si la recherche urbaine a principalement étudié les projets des grandes gares parisiennes et des métropoles régionales, cette thèse s’intéresse à ceux conduits dans les villes moyennes, dont plus de soixante pôles gares ont fait l’objet de réaménagements. Ces projets s’inscrivent toutefois dans des contextes locaux singuliers marqués par des dynamiques socioéconomiques souvent plus limitées et la modestie des ressources financières et techniques des collectivités locales. Cette thèse entend ainsi analyser le décalage entre les enjeux, acteurs et modalités de programmation et de conduite de projet dans les grandes villes avec ce qui est observé dans les villes moyennes, afin de révéler les formes de territorialisation de l’action publique locale en matière d’aménagement des gares. Une comparaison a été réalisée entre les projets de trois pôles gares de villes moyennes françaises (Saintes, Périgueux et Saint-Omer), sur la base d’une enquête qualitative. Celle-ci est fondée en partie sur une immersion dans un bureau d’études qui conseille les collectivités dans l’élaboration de ce type de projets, complétée par des entretiens semi-directifs réalisés avec les différentes parties-prenantes. Les résultats montrent que les projets des villes moyennes sont loin d’être une simple reproduction, en plus petits, des projets métropolitains, même s’ils s’appuient sur les mêmes objectifs et - partiellement -sur les mêmes systèmesd’acteurs. La conduite de projet des collectivités locales se caractérise par des contraintes financières, techniques et politiques qui ont des conséquences dans l’ensemble du dispositif partenarial et leur conception est régie par desstratégies d’aménagement différentes, notamment en matière d’articulation des polarités, de coordination entre urbanisme et transport et de programmation avec une valorisation des aménagements fonctionnels et qualitatifs. De cette façon, cette thèse contribue à enrichir le regard posé sur les villes moyennes et à formuler une grille de lecture originale de la territorialisation de l’action publique locale ."
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May 12, 2020 2:14 AM
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Varvara Toura. De la décroissance urbaine aux processus d'aménagement participatifs. Etude de deux projets de renouvellement urbain en France: l'Ile-de- Nantes et les Docks-de-Seine à Saint-Ouen. Doctorales ASRDLF, Feb 2019, Grenoble, France. ⟨hal-02190092⟩ "L'objectif de la communication est de questionner l'émergence de nouvelles politiques territoriales des villes en décroissance en France dans le cadre des programmes de renouvellement urbain et des politiques publiques participatives. On peut observer que dans ce cadre les nouvelles politiques territoriales réussissent à redynamiser le tissu économique et social des villes en décroissance. La communication développe une approche comparative de deux projets d'aménagement des sites désindustrialisés en France, l'Ile-de-Nantes et les Docks-de-Seine à Saint-Ouen, en se focalisant sur les cas de deux projets urbains représentatifs des politiques publiques participatives, situés tous les deux dans des quartiers centraux des villes en décroissance. A partir de cette recherche on vise à proposer de nouveaux modèles de planification des villes en décroissance en faisant le lien entre les programmes de renouvellement urbain au sein de ces villes et la question de la préservation de leur passé industriel."
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May 12, 2020 1:51 AM
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Offner Jean-Marc, Anachronismes urbains. Presses de Sciences Po, « Essai », 2020, 208 pages. ISBN : 9782724625257. DOI : 10.3917/scpo.offne.2020.01. URL : https://www-cairn-info.ezproxy.u-bordeaux-montaigne.fr/anachronismes-urbains--9782724625257.htm "Jean-Marc Offner déconstruit un par un ces dogmes, hérités des Trente Glorieuses, qui continuent de gouverner villes et territoires, qui ignorent les réalités d'un XXIe siècle urbain, mobile, connecté, et sont inadaptés aux exigences environnementales. Pour résoudre les problèmes de mobilité : le transport collectif ! Contre la crise du logement : tous propriétaires ! Il faut lutter contre l'étalement urbain ! Pas de vivre-ensemble sans mixité résidentielle ! La proximité refonde les liens sociaux et politiques ! Pour mieux gérer les territoires, changeons leur périmètre ! L'architecture fait la ville !"
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May 5, 2020 3:40 AM
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Sommaire Éditorial Xavier Desjardins, René-Paul Desse, Clément Orillard et Didier Paris Dossier Varia
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April 23, 2020 4:14 AM
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"Le volume Perceptions de la collection ABC propose un regard porté sur le campus Talence-Pessac-Gradignan par les étudiants paysagistes. Ces derniers nous invitent à observer le territoire du campus dans ses diverses dimensions : géographiques, organiques, sensibles et usagères pour fonder une approche du projet de paysage par La notion du terrain et de ses données existantes. Il s'avère que par bien des points ces approches sensibles recoupent les constats établis à partir de l'étude du volume 1 de la présente collection « Structures », en particulier lorsqu'elles pointent les marques de l'inachèvement du plan masse d'origine ; la sensation de vides illisibles renvoyant directement à l'abandon de la grande composition paysagère initiale qui prévoyait un écrin végétal dense autour de la plaine centrale dédiée aux activités sportives."
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April 23, 2020 3:31 AM
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Anne Cinget, Samuel Martin, Ghislaine Brac de la Perrière. La résidentialisation : dossier bibliographique. [Rapport de recherche] Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques (CERTU). 2009, 58 p., illustrations. ⟨hal-02162485⟩ Résumé : "Couramment employée dans le cadre des projets de rénovation urbaine, la résidentialisation est une notion qui recouvre un large champ de pratiques d'aménagement et de gestion. Ce dossier bibliographique cherche à préciser les usages de ce terme, en organisant le propos en deux parties : 1 – La résidentialisation, état de la connaissance Cette partie n’a pas pour objet de déterminer précisément les causes, les origines, les conséquences de la résidentialisation mais plutôt de recenser ce qui a déjà été produit sur ce sujet. Il s’agit d’une synthèse de ce qui a déjà été écrit, montré ou étudié concernant la résidentialisation. Nous présentons ainsi les principaux résultats, principes ou simples constatations faits sur cette thématique. 2 – La résidentialisation, notices bibliographiques Cette partie propose une sélection de références bibliographiques sur la résidentialisation ; les ouvrages,articles ou études sur lesquels s'appuie la première partie du dossier sont accompagnés d'une présentation rapide."
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April 23, 2020 3:05 AM
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Benoit Hersemul. L'occupation et l'appropriation des espaces publics dans les grands ensembles : l'étude du quartier des Comtes à Port-de-Bouc. Architecture, aménagement de l'espace. 2016. ⟨dumas-01402043⟩ "Pendant près de 20 ans, entre 1953 et 1973, les grands ensembles ont constitué la solution privilégiée par les pouvoirs publics pour résoudre la crise du logement et loger le plus grand nombre. Dans un contexte de croissance forte et de toute puissance étatique, le débat sur ces nouvelles formes urbaines s’est très peu posé. Les grands ensembles étaient alors considérés comme des symboles de modernité et y habiter représentait une promotion. S’inspirant des préceptes de l’urbanisme moderne développés dans la Charte d’Athènes, notamment par Le Corbusier, le territoire national va rapidement se couvrir de grands ensembles. Néanmoins, cette utopie architecturale et urbanistique sera rapidement remise en cause par bon nombres de critiques liées notamment au gigantisme architectural de ces opérations urbaines, à leur manque d’urbanité et à l’exclusion sociale subie par leurs habitants. Par ailleurs, l’espace public des grands ensembles était symbolisé par de vastes étendues libres qui devaient permettre la rencontre, le lien social et les loisirs, répondant ainsi à la vision urbaine et hygiéniste des concepteurs. Seulement, l’espace public de ces quartiers s’est rapidement dégradé, le flou qui entoure la délimitation et même la dénomination de ces espaces n’a pas favorisé un épanouissement de ces habitants et à plutôt contribué à une image négative, conduisant au repli sur soi des habitants. Ces espaces sont aujourd’hui considérés par plusieurs professionnels de la ville comme « vides de sens », comme des lieux de l’impossible appropriation pour les habitants. Ces quartiers ont progressivement laissé places à un cadre de vie peu accueillant. L’espace public étant considéré comme représentatif d’une culture (dans sa conception, son occupation), la problématique auquel ce mémoire tente de répondre est celle-ci : peut-on parler d’une culture de l’espace public propre aux grands ensembles ? Après un travail de recherche permettant d’appréhender la manière dont ont été conçus, pensés et vécus les espaces publics des grands ensembles, ce mémoire s’attache à confronter ces éléments aux espaces publics du quartier des Comtes à Port-de-Bouc dans une dernière partie. L’analyse sensible des espaces publics de ce quartier se base notamment sur plusieurs entretiens d’acteurs locaux, permettant ainsi de croiser les visions sur le fonctionnement et l’occupation de ces espaces."
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April 23, 2020 2:49 AM
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Marc Bertier. Formes urbaines et ségrégations : une sociologie de la relégation des grands ensembles. Sociologie. Université de Lorraine, 2013. Français. ⟨NNT : 2013LORR0242⟩. ⟨tel-01750291⟩ Résumé : "De nombreuses études démontrent la ségrégation dont souffrent les habitants de certains quartiers. L'étude de la liste de ces derniers montre qu'une majeure partie d'entre eux sont des grands ensembles construits en France lors des Trente Glorieuses. Ces quartiers ont deux particularités : ils ont été bâtis à l'aide d'un modèle similaire et relèvent principalement du logement social. L'analyse du phénomène urbain, des politiques de la ville et de la situation de nombreux grands ensembles de copropriété montrent que le critère « logement social » ne suffit pas à comprendre l'ensemble des mécanismes de relégation observés. Les politiques de la ville, qui accordent un volet important à l'action sur le bâti, suggèrent aussi que la forme urbaine participe aux mécanismes d'exclusion. La question de l'impact de la matérialité de la forme urbaine dans la distribution sociale de l'espace urbain apparait alors. Cette thèse étudie les liens qui se tissent entre une société et ses espaces. Il s'agit de comprendre comment le social entre interaction avec le spatial. La réponse proposée se focalise sur le cas des grands ensembles français des Trente Glorieuses. En montrant comment la forme urbaine peut produire de la ségrégation, cette recherche met à jour les mécanismes cognitifs stimulés par la perception visuelle qui participent à la relégation des barres et des tours. Autrement dit, elle explique comment la vue procure un ressenti qui est, dans le cas de l'architecture domestique, une construction sociale et culturelle influant sur les perceptions du monde, les manières de faire, de voir et de penser, sur les comportements et les modes de vie des individus dans l'urbain."
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April 23, 2020 2:35 AM
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"La crise actuelle des grands ensembles, et plus particulièrement la difficile gestion de leurs abords, semble avoir révélé le caractère problématique des espaces de voisinage, des espaces de « l’Autre-voisin ». Les procédures contemporaines de « réhabilitation », de « requalification urbaine » et plus récemment de « résidentialisation », lancées pour palier « les défauts, les erreurs, les carences » des conceptions et constructions en matière de logement, ont ainsi voulu s’attacher aux notion..."
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