Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
Des missions ISR en Colombie? On se souvient de Dyncorp, alors au service du DoS dans les années 1990-2000. Voici Airtec sous contrat avec le Southcom. La société californienne va fournir deux appareils jusqu'en janvier 2014, pour des missions ISR. Montant du contrat: 12,5 millions de dollars (lire ci-dessous).
Airtec n'est pas un nouveau venu. Cette société travaille déjà avec le DoD en Afghanistan, dans le cadre du Counter Narco-Terrorism Program Office Support (CNTPO). Dans ce secteur d'activités, on trouve aussi Mag Defense Services qui travaille d'ailleurs avec Airtec.
Airtec, Inc.,* California, Md., is being awarded a $12,500,000 firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract for intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) services in support of the Army's Southern Command (SOUTHCOM). The contractor will provide ISR services utilizing two contractor-owned, contractor-operated aircraft, with government furnished property previously installed on the aircraft. Work will be performed in Bogota, Columbia, and is expected to be completed in January 2014. Fiscal 2013 Operations and Maintenance, Army contract funds in the amount of $917,563 will be obligated at time of award, all of which will expire at the end of the current fiscal year. This contract was non-competitively procured pursuant to FAR 6.302-1. The Naval Air Warfare Center, Lakehurst, N.J., is the contracting activity(N68335-13-D-0010).
The first three modernized Ilyushin heavy-lift transport planes will be delivered to the Russian Defense Ministry in 2014, the aircraft’s designer said on Tuesday.
Ilyushin Aviation Complex said the prototype Il-476, also known as Ilyushin Il-76MD-90A, made the first in a series of trial flights on Monday at a testing center near Moscow.
“The flight lasted one hour and 55 minutes at altitudes between 2,000 and 10,000 meters,” the company’s press service said. The promise that three planes could be delivered by next year marks a more ambitious target than that set by Ilyushin general director Viktor Livanov, who told Ekho Moskvy radio station earlier this month that the goal was for two aircraft.
A planned test flight last week was postponed due to bad weather.
Ilyushin says the test program will consist of a series of 22 flights. Technicians will collect and process data after every flight to make any required improvements.
The Il-476 is a modernized version of the Il-76 Candid transport plane and features a new wing, a fully digital flight control system, a new cockpit with advanced digital displays and PS-90A-76 turbofans with improved fuel efficiency, according to state-run aerospace holding United Aircraft Corporation.
Russia's Defense Ministry signed a contract last October for the delivery of 39 Il-476s, to be built before 2018.
UAC said on Tuesday it was in talks with the Defense Ministry over a contract for an unspecified number of Il-78 tanker aircraft, which are modeled on the Il-76MD-90A.
Aviastar, which manufactures the Ilyushin, says it hopes to build up to 100 Il-76MD-90As by 2020 for Russian state customers.
Pour marquer ses 65 ans d’existence, le constructeur italien Tecnam présentera au salon Aero de Friedrichshafen son tout nouveau biplace léger entrant dans la catégorie LSA (Light Sport Aircraft). Il porte le nom du premier avion conçu par Luigi Pascale, le fondateur de Tecnam, en 1948. L’Astore version 2013 est un biplace à aile basse, entièrement construit en matériaux composites. Il équipé d’un moteur Rotax (912ULS, 912is et 914) et fait la part belle à l’iPad.
L’Astore est en effet le premier avion de la lignée Tecnam à faire entrer une tablette numérique dans le cockpit. Il s’agit bien évidemment de l’incontournable iPad d’Apple utilisé ici comme un réel instrument de navigation. Associé à un Levil G Mini et une connexion wifi, la tablette se transforme en PFD (Primary Flight Display) avec les applications adéquates telles que Air Navigation Pro. Grâce à une application maison, le calcul du devis de masse et du centrage sera possible sur l’iPad. Elle proposera également une check-list.
Avec l’Astore, Tecnam démontre, une fois de plus, sa remarquable capacité d’innovation tout azimut, en proposant une tablette numérique véritablement intégrée. Il faudra attendre le 24 avril 2013 pour découvrir, au salon Aero de Friedrichshafen, ce nouvel LSA made in Italy et connaître les performances annoncées.
Indonesian Aerospace has delivered six Bell 412 EP (enhanced performance) utility helicopters to the Indonesian army, and has received a follow-on order for 16 more examples of the type.
The six new Bell 412 EPs were presented to the army on 15 March, Indonesian Aerospace said in a statement. The six helicopters were originally ordered in March 2012.
Under the deal, Bell delivered the six helicopters to Indonesian Aerospace in a green condition. Indonesian Aerospace then added local content such as radios and weather radars before presenting the aircraft to the army.
In addition, the army has ordered 16 additional Bell 412 EPs, with deliveries of this batch to be completed by the end of 2014. As with the previous batch, Bell will deliver the helicopters to Indonesian Aerospace in a green condition, with the Indonesian company adding local content at its Bandung factory.
An industry source says both batches are part of a large Indonesian military requirement for the type.
Flightglobal's MiliCAS database shows that the Indonesian army operated 36 Bell 412s at the end of 2012.
Après la présentation officielle il y a quelques semaines, revenons sur la première sortie de l'Airbus A350-900 de la ligne d'assemblage final à Toulouse.
Sur les nouveaux clichés, Airbus montre l'avion sous tous les angles. Ces nouvelles photos permettent de mieux visualiser la forme générale de l'avion, même si l'A350 n'est toujours pas équipé de ses moteurs.
Moscou, la Russie se retrouve très en retard en matière de drones toutes catégories, pour pouvoir compenser les années perdues, les deux plus grand constructeurs que sont MiG et Sukhoi se sont associés pour le développement d’un drone d’attaque furtif qui devra venir équiper les Forces aériennes russes.
Collaboration :
Les deux bureaux de construction vont travailler ensemble à l’élaboration d’un drone entièrement russe, qui sera basé sur le projet «Skat» (raie en russe) réalisé dans les ateliers de Mikoyan-Gourevitch ( MiG). Une maquette grandeur du «Skat» avait été présentée lors du Salon aéronautique de Moscou MAKS2007. On ignore si ce prototype sera entièrement ou partiellement utilisé pour le drone final. Cette collaboration trouve sa motivation auprès de Vladimir Poutine et du Cmdt de l’Armée de l’Air Alexander Zeljin, qui sont tous deux très pressés de voir, un drone de fabrication russe, entré en activité.
Drone multirôle furtif :
Le futur drone pèsera environ 10 tonnes et devra être capable de parcourir près de 4’000 kilomètres en volant é une altitude de 12’000 mètres. L’appareil sera multirôle afin de pouvoir effectuer des missions de reconnaissances et de détection de cibles au sol et sera capable de les engager avec une panoplie d’armes de précision. Afin de pouvoir réussir de telles missions, le drone devra impérativement être furtif. Pour conserver sa furtivité le drone emportera ses armements dans deux soutes internes autorisant l’emport de deux tonnes d’armements dont le missile anti-radar Kh-31 (AS-17 Krypton) et des bombes KAB-500. Le drone pourrait reprendre le moteur actuel du «Skat», le RD-5000B, un dérivé du RD-93 de Klimov.
Ces dernières 48h Airbus et Boeing se sont livrés à un chassé-croisé de communiqués : l’avionneur européen a annoncé hier « la plus grosse commande de l’histoire » avec une vente de 234 A320 de 24 milliards de dollars à Lion Air; en réponse l’avionneur américain annonce aujourd’hui une commande de 175 B737 par Ryanair d’une valeur de 15,6 milliards de dollars.
Voici la liste des 10 plus grosses commandes d’après les chiffres que nous avons retrouvés dans les archives des journaux économiques Challenges, Les Echos et Le Figaro Economie. Les montants indiqués sont ceux du prix catalogue, les montants réels ne sont jamais communiqués, ni par le vendeur ni par l’acheteur. La dernière commande de Boeing est à la 11è place.
1. Airbus: 18 mars 2013 – la plus grosse commande de l’histoire de l’aviation civile avec un contrat de plus de 24 milliards de dollars (18,4 milliards d’euros) au prix catalogue signé par la compagnie low cost indonésienne Lion Air. Cette commande porte sur 234 Airbus A320, dont 109 A320 Neo, 65 A321 Neo et 60 A320.
2. Airbus: 20 juillet 2011 – commande par American Airlines de 260 Airbus A320 (plus 365 en option), pour une valeur estimée à 23 milliards de dollars au prix catalogue.
3. Boeing: 17 novembre 2011 – commande de 230 Boeing B737 par la compagnie indonésienne Lion Air pour une valeur estimée à 22,4 milliards de dollars au prix catalogue.
4. Boeing: 20 juillet 2011 – tout en commandant 260 A320, American Airlines signe le même jour avec Boeing un contrat portant sur 200 Boeing B737 (plus 100 en option) pour une valeur estimée à 20 milliards de dollars au prix catalogue.
5. Airbus: 11 novembre 2007 – commande de 70 A350 (plus 50 en option) et 11 A380 par Emirates, chiffrée à 20 milliards de dollars par Airbus.
6. Boeing: 13 décembre 2011 – commande par Southwest Airlines de 208 B737 MAX, pour un prix de 19 milliards de dollars au prix catalogue.
7. Airbus: 23 juin 2011 – commande par la compagnie low cost malaisienne AirAsia de 200 A320 Neo, d’une valeur dépassant 18 milliards de dollars au prix catalogue.
8. Boeing: 13 novembre 2011 – commande par Emirates de 50 B777 (plus 20 en option) d’une valeur totale de 18 milliards de dollars au prix catalogue.
9. Airbus: 22 juin 2011 – commande par la compagnie indienne IndiGo de 180 Airbus A320, dont 150 A320Neo et 30 A320, d’une valeur de 16,4 milliards de dollars au prix catalogue.
10. Airbus: 18 juin 2007 – commande par Qatar Airways de 80 A350, dont 20 A350-800, 40 A350-900 et 20 A350-1000, à un prix catalogue de 16 milliards de dollars.
11. Boeing: 19 mars 2013 – commande par Ryanair de 175 Boeing B737-800 à un prix catalogue de 15,6 milliards de dollars (environ 12 milliards d’euros). Cette commande est la plus grande jamais remportée par Boeing sur le vieux continent.
Le gouvernement de République Tchèque a confirmé l’entréeà hauteur de 44% dans le capital de la compagnie aérienne Korean Air dans le transporteur national CSA Czech Airlines.
La prise de participation, qui devrait être officialisée le 9 avril 2013 puis finalisée au mois de juin, a été confirmée par le gouvernement de Prague la semaine dernière. La compagnie de Korean Air récupèrera un des trois sièges au conseil de supervision de CSA, et envisagerait déjà de racheter l’ensemble des actions – si l’Union Européenne lève son veto actuel, ce qui ferait perdre son statut de transporteur national à Czech Airlines. Elle était la dernière candidate en lice (Qatar Airways ayant jeté l’éponge parmi la cinquantaine de compagnies contactées), et a recueilli les faveurs du PDG de CSA Miroslav Dvorak, qui recherchait au lancement du processus de privatisation « un partenaire de haut niveau ». Les deux compagnies font partie de la même alliance SkyTeam, aux côtés d’Air France, KLM et Delta Air Lines entre autres.
Rappelons que CSA Czech Airlines lancera en juin prochain une nouvelle liaison entre l’aéroport de Prague et Séoul – Incheon, son premier vol long-courrier depuis plus de trois ans. Les vols du samedi et dimanche à bord d’un Airbus A330-200 pris en leasing seront proposés en partage de codes justement avec Korean Air, qui opère déjà quatre rotations hebdomadaires entre les deux capitales. L’A330 sera également déployé vers Moscou et Ekaterinbourg.
CSA Czech Airlines a perdu 9,5 millions d’euros en 2011 (après un profit de 300 000 euros en 2010). Son plan de restructuration inclut entre autres le licenciement de 100 pilotes sur 300, une réduction de sa flotte (elle s’est séparée de onze appareils pour n’en garder que 26) et de son réseau : elle a supprimé de nombreuses routes depuis 48 mois, notamment celles où elle faisait face à la concurrence des low cost easyJet, Wizz Air, Jet2 ou Germanwings entre autres. En 2009, le gouvernement avait refusé une offre de Travel Service (filiale d’Icelandair et propriétaire de la low cost Smartwings), d’environ 40 millions d’euros à l’époque.
CSA Czech Airlines a déjà annoncé le lancement de cinq nouvelles routes européennes au printemps à Prague, vers Nice à compter du 1er avril (4 vols par semaine puis 8 en juin), Zurich (4), Florence (4), Munich (2) et Perm en Russie (2). Outre ses partenaires d’alliance, elle partage ses codes avec une quinzaine de compagnies dont airBaltic, Air Malta, Etihad Airways, Finnair, Iberia ou encore Luxair.
L’aéroport de Dallas – Fort Worth a célébré la réouverture de son centre de recherche et d’entrainement pour la lutte contre les incendies en mettant le feu à un modèle d’Airbus A380.
Seule la présence de deux rangées de hublots permettait d’identifier l’appareil comme un A380, mais l’exercice mené le 19 mars 2013 à l’aéroport américain était très sérieux. Quelques secondes après le départ de l’incendie, les pompiers de Dallas – Fort Worth arrosaient les portes avant de l’avion de façon à permettre l’évacuation des passagers – qui « seront peut-être couverts de mousse mais seront vivants », pour reprendre l’expression d’un des acteurs de l’exercice. La structure en acier du vrai-faux superjumbo a coûté quelques 4 millions de dollars, et est la seule du genre disponible aux Etats-Unis pour l’entrainement aux situations d’urgence. « Configurée » en trois classes avec escaliers et soute, elle dispose de capteurs mesurant quand il y a eu assez d’eau pour éteindre l’incendie, ce dernier « alimenté » par du carburant d’aviation ou du propane réagissant aux actions des pompiers.
Le responsable du bataillon de pompiers à Dallas – Fort Worth Randall Rhodes a rappelé au Wall Street Journal les trois principes fondamentaux des interventions de pompiers, dont le cockpit est la première cible : d’abord les manettes de gaz (qui doivent être à zéro pour que le carburant n’arrive plus aux réacteurs), ensuite les extincteurs et enfin les batteries qui doivent être déconnectées. Une manœuvre répétée au milieu d’épaisses fumées « qui devrait être accomplie les yeux fermés », ajoute-t-il.
Selon le communiqué du gestionnaire de DFW, le Fire Training Reasearch Center (FRTC) qui vient de subir un an de travaux pour 29 millions de dollars « est l’un des meilleurs centres au monde pour la recherche et l’entrainement des pompiers d’aéroport ». Il dispose désormais de nouvelles classes, d’un nouveau centre de contrôle et de plus de « fire pits », et a accueilli depuis sa création en 1995 des équipes de pompiers venus de 24 pays. Sa création avait été décidée en 1988 après le deuxième accident mortel en trois ans à l’aéroport (vol 1141 de Delta Air Lines, 15 morts à l’atterrissage et 93 survivants).
La compagnie aérienne low cost Wizz Air Ukraine a reçu mardi son premier Airbus A320 équipé de sharklets en bout d’aile.
La filiale ukrainienne de la spécialiste hongroise du vol pas cher, lancé en 2008, a reçu le 19 mars 2013 son premier monocouloir équipé des ailerons hauts de 2,4 mètres, qui promettent selon Airbus de réduire la consommation jusqu’à 4% sur les longs trajets, ou au choix d’augmenter la capacité d’emport de 450 kilos ou d’allonger le rayon d’action de 185 kilomètres. Le directeur général de Wizz Air Ukraine Akos Bus a souligné que la low cost opère déjà « la flotte la plus jeune du pays », les sharklets devant l’aider à réduire encore plus sa consommation en carburant.
A l’été 2013, Wizz Air Ukraine propose des routes vers 19 destinations dans dix pays Allemagne, Espagne, Grande Bretagne, Italie ou Turquie entre autres), depuis 5 aéroports ukrainiens : sa base à Kiev, Lviv, Donetsk, Kharkiv et Simferopol, avec désormais quatre A320. Elle n’a pas passé d’autres commandes pour l’instant.
Rappelons que les sharklets sont optionnels sur la famille A320 actuelle mais en standard sur les versions neo, et devraient équiper tous les nouveaux monocouloirs d’ici 2014 ou 2015.
Des A320 ainsi équipés ont déjà été livrés à Avianca et Lufthansa, et aux low cost AirAsia (compagnie de lancement), Air Arabia, Cebu Pacific, GoAir, IndiGo, JetBlue Airways (qui les installe elle-même), Jetstar Asia, Jetstar Japan, Monarch Airlines, Thai AirAsia. Parmi les futures clientes on trouve easyJet, Qatar Airways, Etihad Airways, Finnair, Air New Zealand ou LAN Airlines.
Aéroports de Paris (ADP) vient d’inaugurer des « circuits dédiés » réservés aux passagers en transit d’Air France et des compagnies membres de l’alliance SkyTeam pour leur permettre de gagner du temps ente deux portes d’embarquement.
Selon ADP, le voyageur qui transite entre deux vols à Roissy-Charles de Gaulle gagne désormais jusqu’à 10 minutes grâce à ces nouveaux couloirs de correspondance. Et pour cause, il n’y a plus de deuxième contrôle du bagage à main à l’embarquement du deuxième vol.
Par exemple, un voyageur arrivant de Berlin à Roissy-Charles de gaulle pour prendre ensuite un vol à destination de Rio de Janeiro n’aura pas à passer un contrôle de sécurité à l’embarquement du vol de Rio de Janeiro. Pour cela, il emprunte un couloir dédié et isolé des autres voyageurs à son arrivée de Berlin.
Le gain de temps serait de 10 minutes. Auparavant ce même voyageur arrivant de Berlin (zone Schengen donc) aurait du sortir en zone publique comme les passagers arrivés à destination, puis il aurait du se rendre dans les halls des départs internationaux et de subir de nouveaux contrôles (sécurité et passeports) avant d’embarquer sur le deuxième vol pour Rio de Janeiro. Selon ADP, c’est une première à cette échelle dans l’espace Schengen.
Attention, seuls les passagers en correspondance d’Air France et des compagnies membres de l’alliance SkyTeam bénéficient de ce service à Roissy. Ces circuits dédiés se trouvent donc au Terminal 2 qu’utilisent Air France et ses partenaires de Skyteam.
Tous les passagers volant sur Air France et les compagnies de Skyteam ont droit à ce traitement de faveur. A ne pas confondre avec Sky Priority, un service presque semblable mais réservé uniquement aux passagers Première, Affaires, Premium Voyageur, Alizé, Premium Affaires, Premium Eco, SkyTeam Elite
ir Force Special Operations Command hopes to mount the Hellfire missile to the AC-130W in the next ten months, a top acquisition official said Wednesday.
Air Force Col. Michael Schmidt, the program executive officer for U.S. Special Operations Command’s Fixed-Wing, explained that once the funding was line up, it wouldn’t take long to integrate the “proven weapons system” onto the AC-130W. While sequestration and the continuing resolution budget cuts have made that more of a challenge, Schmidt remained confident that the Pentagon would fund the integration.
AFSOC has already integrated the Hellfire missile on to the MC-130W Dragon Spear. Schmidt said the Air Force would mount F-15 racks onto the hard points of the AC-130W and then load the Hellfire missiles onto the aircraft.
The AC-130W is widely known for the 30mm modified MK-44 cannon, but less so for the GBU-44/B Viper Strike laser guided missile. Adding the Hellfire missile will maintain the recent theme seen in AFSOC acquisition of providing a variety of munition options on aircraft to commanders.
La conception de la cellule du C919 étant achevée, les essais au sol des principaux équipements de cet avion « Made in China » commencent cette année, et un premier vol inaugural aura lieu en 2014, a annoncé Wu Guanghui, concepteur en chef de l’appareil et directeur général adjoint de la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), le constructeur de l’avion.
Selon Wu Guanghui, plus de quarante essais en soufflerie seront faits en 2013, un premier vol inaugural sera réalisé en 2014, et le premier C919 sortira des chaînes d’assemblage en 2016. Conçu pour concurrencer l’Airbus A320/A321 et le Boeing B737, embarquant 150 à 190 places, le C919 est le premier gros porteur jamais développé et produit par la Chine. Lors du Salon aéronautique de Zhuhai en novembre dernier, la COMAC a annoncé qu’elle a déjà enregistré des commandes de 380 appareils.
Si sa conception est « Made in China », ses moteurs seront dans un premier temps fournis par CFM International, un industriel franco-américain (Safran et General Electric). Bien que la Chine soit capable de produire des moteurs d’avion, leur performance reste peu satisfaisante et une production massive n’est pas faisable. Mais déjà, selon l’agence de presse officielle chinoise Xinhua, l’Empire du Milieu se prépare à développer des moteurs d’avions performants. Pékin va financer un programme de recherche et de développement à hauteur de 15 milliards de dollars. Le groupe Shenyang Liming Aero-Engine, le groupe AVIC Xian Aero-Engine ainsi que des instituts de recherche privés participeront à ce projet de moteurs chinois.
L'Etat envisage de réduire la cible finale de Rafale, laquelle pourrait passer de 286 à 225 appareils, selon plusieurs sources concordantes. Des économies qui seraient générées à très long terme. Et l'armée de l'air changerait de modèle.
320, 294 puis 286 et maintenant 225 Rafale. C'est la commande totale qui est désormais envisagée au ministère de la défense, selon plusieurs sources concordantes. Un chiffre qui n'est aujourd'hui pas encore arbitré par l'Elysée. Un conseil de défense s'est tenu ce vendredi matin mais il n'est pas décisif, expliquait-on à La Tribune avant sa tenue. Un autre conseil, qui doit se tenir mi-avril, sera quant à lui déterminant. Si cette nouvelle cible était entérinée, cela ferait 61 avions de combat en moins pour l'armée de l'air et dans les futures commandes de Dassault Aviation et de ses sous-traitants, Thales et Safran en tête ainsi que 500 entreprises (soit plus plus de 7.000 emplois générés par le Rafale). Ce serait par ailleurs pour l'armée de l'air un vrai changement de modèle. Le dernier Livre blanc prévoyait pour remplir l'ensemble des missions de l'armée de l'air 300 avions de combat modernes (Rafale et Mirage 2000D modernisés), incluant ceux de l'aéronautique navale.
Un autre chiffre circule, celui de 250, mais il est beaucoup moins crédible, estiment plusieurs sources interrogées par La Tribune. Dans cette période d'incertitudes générées par la rédaction du Livre blanc, certains avaient même envisagé il y a une quinzaine de jours d'arrêter ou de geler la chaîne Rafale. Ce qui aurait été une véritable catastrophe industrielle pour la filière aéronautique militaire. L'idée a été abandonnée. « Cela aurait été la plus belle co...... du Livre blanc », estime-t-on dans les milieux industriels.
Des milliards d'euros d'économies à très long terme
Le coût total du programme, actualisé aux prix de 2011, est de 43,56 milliards d'euros pour l'Etat, y compris le coût de développement déjà payé (soit 5,3 milliards d'euros, selon un rapport du ministère de la Défense publié en mai 1996) et l'industrialisation (1,1 milliard). Soit 152 millions TTC prix unitaire (ou 127 millions HT), selon un rapport du Sénat. Le ministère de la Défense estimait en 2010, en réponse à un rapport de la Cour de comptes sur la conduite des programmes d'armement, le prix unitaire de production du Rafale à 101,1 millions d'euros. L'Etat avec 61 Rafale en moins à acquérir, économiserait plusieurs milliards (environ 6 milliards d'euros) mais perdrait dans le même temps environ 1 milliard d'euros de rentrée de TVA (19,6 %). Sauf que ces économies se feront à long terme, au-delà de la fin du quinquennat de François Hollande. A cette période, qui peut savoir quel sera l'état économique et financier de la France et surtout des menaces pesant sur le pays. En revanche, l'Etat réfléchit à réduire la cadence de production des Rafale France. Comment ? En remplaçant un Rafale France par un Rafale exporté. Encore faut-il conclure un premier contrat à l'export. Ce qui est dans le domaine du possible en Inde où un nouveau jalon a été récemment franchi par le Rafale, selon nos informations.
L'idée de remplacer un pour un n'est pas nouvelle - le gouvernement Fillon l'envisageait également - mais elle permettrait cette fois-ci de faire des économies... à moyen terme. Et pour ceux qui pensaient qu'un contrat export du Rafale pouvait desserrer à court terme la contrainte budgétaire pesant sur le ministère de la Défense, c'est raté. Pas avant 2017. Les déclarations à l'automne 2012 du délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon avait jeté un froid. "Si elle se produit, l'exportation du Rafale permettra d'alléger la charge à partir de 2017", avait-il expliqué. Il faut en moyenne trois ans pour fabriquer un Rafale. Le ministère peut-il réduire le nombre de livraisons de l'avion de combat de Dassault Aviation fixé à 11 appareils en 2013, dont 9 pour l'armée de l'air ? A priori, non sauf à s'exposer à des pénalités très lourdes. "Le contrat stipule la livraison annuelle de onze Rafale, avait rappelé Laurent Collet-Billon. C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires". Les cadences du Rafale ont déjà été beaucoup ralenties. Ainsi, le 137e Rafale qui devait être livré fin 2000 à cadence initiale, ne le sera in fine que fin 2014.
180 Rafale déjà commandés
A ce jour, 180 avions de série ont déjà été commandés par l'État français sur un besoin exprimé par les forces armées françaises de 286 Rafale (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Fin décembre 2012, 115 avions de combat ont été livrés à l'armée de l'air par Dassault Aviation. Soit à ce jour, autour de 118 appareils. Les 180 avions de série commandés se décomposent en : 132 Rafale pour l'armée de l'air (69 monoplace et 63 biplace) et 48 pour la marine (monoplace). La Marine a mis en services ses premiers Rafale en 2004, et l'armée de l'air a déclaré opérationnel son premier escadron à Saint-Dizier en 2006. Le Rafale doit remplacer à terme 7 types d'avions (Mirage IV, Jaguar, Mirage F1, Mirage 2000, Crusader, Etendard IVP, Super-Etendard).
Orbital Sciences Corp. is set to fly its newest and biggest rocket for the first time next month, a spokesman said.
The Dulles, Virginia-based company plans launch the medium-class Antares rocket between April 16 and April 18 from Wallops Island, Virginia, according to spokesman Barron Beneski. A date and time will be announced closer to launch.
The two-stage booster, initially developed for the defense market, is flying its maiden flight as part of a test mission for the National Aeronautics and Space Administration. After retiring its shuttle fleet in 2011, NASA has turned to the private sector and companies such as Orbital and SpaceX to resupply the International Space Station. Orbital has a $1.9 billion contract with the agency for at least eight cargo missions to the orbital outpost.
“We’re pretty much set to go,” Beneski said March 21 in a telephone interview. “The rocket itself is all assembled.”
The long-delayed test flight calls for launching a simulator of the Cygnus spacecraft into orbit. If all goes well, the company plans to attempt its first mission to the station sometime in the summer and begin regular cargo deliveries before the end of the year. Successful flights for NASA may lead to more military business for the company.
“We are continuing our business plan to market the Antares rocket to defense and intelligence customers, NASA’s civil space and science communities, and also to commercial customers,” Beneski said.
The rocket for its first stage uses two liquid-fuel AJ26 engines, made by Aerojet, part of California-based GenCorp Inc. They’re modified versions of the NK-33s built in Russia more than four decades ago for its failed moon program. Aerojet bought about 40 NK-33 engines in the mid-1990s and, under a contract with Orbital, modified them specifically for Antares, according to Aerojet. The second-stage of the rocket uses a solid-fuel engine made by Arlington, Virginia-based Alliant Techsystems Inc.
Orbital, which also makes satellites, saw an opportunity for Antares amid the dwindling inventory of Delta IIs sold by Centennial, Colorado-based United Launch Alliance LLC, a joint venture of Bethesda, Maryland-based Lockheed Martin Corp. and Chicago-based Boeing Co.
The rocket may be a contender for such military programs as the Air Force’s Orbital/Suborbital Program-3, known as OSP-3, and Evolved Expendable Launch Vehicle, known as EELV.
Orbital also plans to launch two more missions from Wallops Island this year, including one for the Air Force, bringing the total number of liftoffs from the site to five, Beneski said.
Eurocopter travaille en ce moment sur trois projets « X » – plus ou moins secrets, donc – pour remplacer le Dauphin, le Super Puma... et un modèle indéterminé. L’hélicoptériste d’EADS promet des innovations spectaculaires.
« Sur le X4, nous avons choisi pratiquement tous les fournisseurs », a indiqué Lutz Bertling, pdg d’Eurocopter, le 24 janvier dernier. Autant dire que le développement du remplaçant de la famille Dauphin – AS365 et EC155 – est sur les rails. La mise en service d’une première version du X4 est envisagée pour 2017. Les clients auront le choix entre deux motorisations, le TM800 de Turbomeca et le PW210E de Pratt & Whitney Canada. Chaque turbomoteur (le X4 sera un bimoteur) pourra fournir 1100 ch environ. Les pales du rotor principal présenteront une double flèche pour être plus silencieuses.
L’architecture des systèmes sera « plus électrique ». Les freins Messier-Bugatti-Dowty, par exemple, seront électriques et non plus hydrauliques. Les commandes de vol, en revanche, seront électriques sur la seconde version du X4, en 2020. Celle-ci offrira une interface homme-machine entièrement repensée. Le pilote doit s’attendre à un poste de pilotage futuriste.
Sous le nom de code X6, Eurocopter étudie probablement un remplaçant de la famille Super Puma – AS332 et EC225. C’est en tous cas ce qu’affirme la lettre d’information économique Sud Infos, qui évoque une mise en service en 2020. C’est sur la base du X6 qu’Eurocopter pourrait proposer la première application du combiné X3. Lutz Bertling a en effet affirmé à plusieurs reprises, d’une part, qu’un même modèle pourrait être proposé en version classique et en version « combiné ». Cette dernière aurait donc « simplement » deux hélices supplémentaires pour la propulsion. D’autre part, la première application est attendue dans le secteur de la desserte des plate-formes pétrolières. Or c’est ce secteur qui est le plus gros acheteur de Super Puma. « Une application du concept X3 est sur la planche à dessin », indique maintenant Lutz Bertling.
Dernier « X » de la série, le X9. On sait seulement qu’il devrait entrer en service au début des années 2020. Par élimination, on peut supposer que ce sera un hélicoptère léger, une catégorie qui s’étend de l’EC120 à l’EC145.
Toujours au rayon des innovations, Eurocopter travaille sur une version commercialisable de son système de motorisation électrique de secours. Sur un monomoteur, elle permettrait une autorotation plus sûre. En cas de panne du turbomoteur, l’ensemble moteur électrique-batterie maintient le régime du rotor, le temps que le pilote entame la manoeuvre. Il effectue alors l’autorotation normalement, jusqu’à l’arrondi. C’est alors que le système redonne de la puissance afin de rendre cette dernière phase plus aisée. Eurocopter avait testé le système en 2011, sur un AS350 B2 Ecureuil.
Il pourrait être proposé en option sur certains modèles. Les pilotes-propriétaires privés pourraient être intéressées au premier chef. Ils sont souvent besoin de moins de charge utile que les entreprises de travail aérien. Et ils se sentent parfois moins à l’aise dans les autorotations que les pilotes professionnels. Mais les ingénieurs doivent d’abord rendre le système plus léger, moins encombrant et moins cher, souligne Lutz Bertling.
The US Navy is considering adding conformal fuel tanks (CFTs) onto its fleet of Boeing F/A-18E/F Super Hornet strike fighters, sources say. The twin dorsally mounted tanks are expected to be tested this summer.
The USN does not deny that it is interested in the conformal tanks, but says that it cannot comment on the project at this time. "As of right now this information is proprietarily owned between Boeing and Northrop [Grumman] and PMA-265 cannot talk to it," the Naval Air Systems Command says. PMA-265 is the US Navy programme office responsible for managing the F/A-18 and EA-18G fleets.
Boeing officials did not respond to queries prior to publication.
US engineering company One Sky Aviation is applying for Federal Aviation Administration supplemental type certification for nose-mounted installation of the Astronics Max-Viz-1500 enhanced vision system on the Pilatus PC-12 single-engined turboprop series.
The Anchorage, Alaska-based company says it has secured a Fortune 100 corporation as the launch customer for the upgrade. "We hope to get this approved by the end of the year but that, of course, is dependent upon the ability of the FAA to dedicate adequate resources to the project in a tough budget environment," says One Sky Aviation director of STC development Cary Foster.
The Max-Viz-1500 offers image clarity and pilot-friendly features for performance in all phases of flight, says One Sky. The STC will come with a glare-shield mounted display and is compatible with the Honeywell Primus Apex integrated flightdeck installed on the latest generation PC-12NG.
SAO PAULO, dans le cadre du programme KC-X2 de remplacement des actuels ravitailleurs KC-137 « Stratoliner», la Force Aérienne Brésilienne (FAB) vient de choisir le concept d’Israel Aerospace Industries (IAI) B767-300 Multi-Mission Tanker Transport (MMTT). Les vieux KC-137 (dérivés des B707) sont en service au sein de la FAB depuis 1986 depuis le 2e Escadron du Groupe Transport.
Attribué à la suite d'un concours international, le contrat couvre la conversion de deux Boeing B767-300 ER (Extended Range) commerciaux en citerne volante multi-missions et de transports. Le concept israélien a été préféré aux offres européennes et américaines (bien que l’avion de base soit américain). Les avions convertis seront conçus pour effectuer le ravitaillement en vol, le transport de troupe stratégique et de fret, ainsi que l'évacuation sanitaire aérienne (AE) et ceci conformément aux exigences opérationnelles de la FAB.
Le président-directeur général d’IAI, Joseph Weiss, a déclaré que le programme impliquera également la participation de plusieurs sous-traitants brésiliens.
La compagnie aérienne Air France va déployer des ATR 72-500 sur les routes reliant Bâle – Mulhouse aux aéroports de Paris – CDG et Orly.
A partir du 31 mars 2013, la compagnie nationale française remplacera sur les liaisons reliant les deux aéroports parisiens à l’EuroAirport les habituels Bombardier CRJ-1000 (Orly) ou Embraer E- 170 (CDG) par les ATR de 68 places de sa filiale régionale Airlinair, désormais intégrée dans Hop!. Le programme de vol d’Air France début avril affiche neuf rotations quotidiennes entre Bâle – Mulhouse et la capitale en semaine, sept le samedi et six le dimanche, avec des temps de vol d’environ 1h20. Air France est sans concurrence sur ces deux routes.
La nouvelle a provoqué hier l’émoi du député-maire d’Altkirch Jean-Luc Reitzer, qui déclarait au quotidien L’Alsace qu’il s’agissait d’un « retour en arrière ». « On assiste à une chute vertigineuse de la qualité du service. C’est la chronique d’une mort annoncée. Nous feront-ils le même coup qu’à Strasbourg ? », s’inquiète-t-il avant d’annoncer sa volonté d’interpeller Air France sur « la dégradation de la qualité de la desserte » de l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Rappelons que la compagnie propose désormais à Strasbourg des voyages vers CDG en TGV plutôt qu’en avion.
Du côté de l’EuroAirport, on est plus serein : l’offre est « en réduction constante depuis 2005 tout comme le coefficient d’occupation », explique l’aéroport dans les colonnes du quotidien, qui cite les chiffres suivants : les deux routes parisiennes ont vu passer 188 262 passagers en 2005, et 156 858 l’année dernière, soit une diminution de 14 % du nombre de passagers par an – avec une fracture nette en 2008-2009 lors de la mise en service du TGV Est. Les chiffres « se sont stabilisés depuis ». Les taux de remplissage ont suivi le même chemin : depuis CDG, 64% des 99 sièges en moyenne par vol en 2005, contre 79% des 71 sièges l’année dernière, et depuis Orly 59% des 160 sièges en 2005 contre 56% des 96 sièges l’année dernière.
Le constructeur américain a livré hier son 7 500eme monocouloir, un 737-900ER, à la compagnie aérienne Malindo Air, dont le premier vol commercial aura lieu la semaine prochaine en Malaisie.
Dans son communiqué du 20 mars 2013, Boeing précise que le 737-900ER de la toute nouvelle compagnie est équipé de la cabine Sky Interior. Malindo Air l’a configuré pour accueillir 18 passagers en classe Affaires et 168 en Economie, avec écran individuel sur tous les sièges, et compte en acheter 27 d’ici l’année prochaine dont douze en 2012, leur financement ayant été conclu au début mars. La compagnie de lancement du 737-900ER en avril 2007 n’est autre que l’indonésienne Lion Air, maison-mère de Malindo Air, qui en a commandé 178 dont 67 sont en service.
La famille 737 est la plus vendue de l’histoire de l’aviation, Boeing ayant enregistré plus de 10 500 commandes depuis le lancement du programme en 1964. Le premier vol a eu lieu trois ans plus tard, la compagnie aérienne Lufthansa étant la première à le mettre en service le 10 février 1968. Le backlog du constructeur compte plus de 3100 monocouloirs, tous de nouvelle génération (séries -600, le seul sans winglet, -700, -800 et -900), seulement 15% n’étant pas équipé de Sky Interior.
On a d’autre part eu confirmation que les 175 Boeing 737-800 que la low cost Ryanair s’apprête à acheter seront équipés comme les 305 déjà en service de réacteurs CFM56-7BE, construits par la coentreprise de General Electric et Snecma (filiale du groupe Safran) basée à Cincinnati. Montant du contrat : environ 2,8 milliards d’euros.
Le ministère de l’aviation civile du Nigeria a levé l’interdiction de vol de Dana Air, la compagnie aérienne impliquée dans l’accident le plus grave qu’a connu ce pays au cours de ces vingt dernières années.
Les autorités nigérianes ont revu leur décision de suspendre les vols de Dana Air après une réunion avec le personnel de la compagnie aérienne. «À la fin de la réunion, la suspension des opérations de la compagnie aérienne qui a pris effet samedi dernier a été levée. La compagnie est autorisée à reprendre ses activités normales immédiatement, » a indiqué Joe Obi, l’assistant spécial du ministre de l’aviation civile Oduah Stella.
En Juin 2012, un McDonnell Douglas MD-83 de Dana Air s’est écrasé sur un immeuble dans une banlieue peuplée de Lagos, la capitale nigériane, tuant 153 personnes à bord et 10 au sol. Après sept mois de suspension suite à l’accident de Lagos, Dana Air avait repris les vols le 3 janvier 2013 sur un nombre limité de routes intérieures.
La compagnie low cost turque desservira 5 nouvelles destinations en Turquie au printemps -Nevsehir, Denizli, Amasya, Mus et Kahramanmaras – et 2 nouvelles destinations européennes – Barcelone et Nuremberg.
Dès le 9 avril 2013, Pegasus Airlines reliera Paris à Nevsehir en plein cœur de la Cappadoce, à partir de 151.99 € l’aller simple, via une escale à Istanbul. A partir du 1er avril 2013, elle lancera Istanbul-Denizli avec deux allers possibles les mardi/mercredi et trois retours les lundi/jeudi/samedi au tarif de 155.99 € l’aller simple. Egalement à partir du 1er avril 2013, elle desservira Kahramanmaras, au sud-est de la Turquie. Et à partir du 2 avril 2013, elle reliera Istanbul à Mus, proche du grand Lac de Van à l’Est. Enfin, les vols vers Amasya, proche de la Mer Noire plus au nord, seront lancés le 8 avril 2013.
Après Berlin, Munich, Dusseldorf, Cologne et Stuttgart, Pegasus Airlines atterrit à Nuremberg en Allemagne. Cette nouvelle route reliera à la mi-juin 2013 Istanbul (aéroport d’Izmir Adnan Menderes) à Nuremberg à partir de 49.99 € l’aller simple. Depuis le lancement de sa première liaison régulière depuis Istanbul vers Stuttgart en 2006, Pegasus a transporté plus de 2,7 millions de passagers vers l’Allemagne.
Avec Barcelone, Pegasus Airlines inaugurera le 16 mai 2013 sa toute première liaison vers la péninsule ibérique. L’aller simple Istanbul-Barcelone sera proposé à partir de 59.99 €. ces billets sont déjà disponibles à la vente sur le site de Pegasus Airlines.
Airbus Military a ouvert aujourd'hui les portes de son usine de Toulouse. C'est là que sont actuellement formés les premiers pilotes et loadmasters de l'armée de l'air, qui doit recevoir son premier appareil avant le Bourget. Le premier vol de ces aviateurs pouvant intervenir, lui, autour du 15 avril sur un des avions de développement.
La jeune compagnie algérienne, qui concurrence aujourd’hui Air Algérie sur des vols domestiques, va renforcer sa flotte en achetant encore cinq ou six appareils Boeing ou Bombardier, selon le quotidien algérien francophone Liberté.
Tassili Airlines (TAL) a lancé début mars plusieurs liaisons entre des villes algériennes, mettant fin au monopole d’Air Algérie. Sa flotte actuelle est composée de 12 appareils (dont quatre B737, quatre Dash-8 Q400 et quatre Dash-8 Q200). Elle a l’autorisation d’opérer 33 vols vers onze destinations : Alger, Oran, Adrar, Tamanrasset, Illizi, In Salah, Ouargla, El Oued, Ghardaïa, Constantine et Annaba. Après un vol inaugural entre Alger et Tamanrasset le 2 mars 2013, la compagnie met en place progressivement ses autres liaisons d’ici avril.
« La flotte de Tassili Airlines sera appelée à se renforcer par au moins cinq ou six avions modules 70 ou 100 sièges”, a précisé Rachid Idjer, directeur commercial adjoint de Tassili Airlines, cité par le quotidien Liberté. La compagnie optera pour des appareils Boeing et Bombardier, ses techniciens et pilotes étant déjà formés sur ces types d’appareils, a expliqué Rachid Idjer.
Les futurs appareils seront destinés à accompagner le renforcement des dessertes domestiques avec de nouvelles lignes couvrant notamment des villes du sud du pays. “On est en train d’étudier les tarifs du marché pour déterminer un meilleur tarif qu’Air Algérie. Pour le moment, on est obligé de s’aligner sur les prix d’Air Algérie, mais on compte arriver à des prix raisonnables pour la population du Sud », a-t-il indiqué Rachid Idjer.
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