Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
Sous l'impulsion de la filière automobile, et avec l'aide de l'IRT Jules Verne, plusieurs secteurs industriels planchent sur la mise en place d'une filière de fibre de carbone made in France. Avec un objectif : diviser par trois le coût de revient de ce matériau en plein développement.
Ce projet pourrait constituer le 35ème plan industriel d'Arnaud Montebourg. Il coche en tout cas toutes les cases pour séduire le ministre du Redressement productif : made in France, innovant et impactant pour de multiples secteurs.
Ce projet, c'est la création d'une filière de production de fibre de carbone en France, par des acteurs français. Porté par la filière automobile et notamment Faurecia, il s'agirait de proposer une alternative au précurseur existant (le PAN) synthétisé à Lacq par le japonais Toray. Selon nos informations, l'une des pistes serait de substituer cette matière par un précurseur à base de cellulose. "Ce matériau représente 50% du coût de revient global de la fibre. En le remplaçant, nous pensons pouvoir diviser le coût de la fibre par trois", nous confie un des spécialistes qui travaille sur le sujet.
100 millions d'euros d'investissement
Pour que ce projet voit le jour, il faudra quand même mettre sur la table au moins 100 millions d'euros d'investissement en R&D. Ce budget permettra de qualifier le bon précurseur (la cellulose n'est qu'une des pistes de travail) et de développer une unité pilote de production. "Elle ne verra le jour que dans 3 ou 5 ans... si on avance vite", pondère un autre membre du projet.
A l'heure actuelle, Faurecia, l'Institut de Recherche Technologique Jules Verne, à Nantes, et la plate-forme automobile portent le projet. Ils sont en contact avec d'autres industriels, dans l'aéronautique et l'énergie. Des discussions sont également en cours du côté des chimistes, notamment Arkema, pour prendre en charge le projet industriellement.
Dans une vidéo, Dassault lève le voile sur les différentes étapes de production du Rafale, du siège de l'avionneur à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) où il est conçu, au tarmac de Mérignac (Gironde) où il est peaufiné.
7000 emplois, neuf sites de R&D et de production, 500 sous-traitants, dont Snecma et Thales, des milliers de pièces…Avant d'être un casse-tête diplomatique et commercial, le Rafale de Dassault Aviation est un véritable puzzle technologique. En sept minutes, l'avionneur présente les différentes étapes de production de l'avion de combat tricolore : conçu à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), il fait le tour de France pendant deux à trois ans avant de décoller du tarmac de Mérignac (Gironde), où il est assemblé et peaufiné.
Les plus grands industriels de l'aéronautique sont réunis au salon de Singapour. Un rendez-vous devenu incontournable tant la demande d'avions en Asie-Pacifique va croissante. C'est notamment l'occasion d'un face-à-face inédit entre deux nouveaux long-courrier concurrents : le Boeing 787 et l'Airbus A350, qui effectue ses premières démonstrations sur un salon. Si Boeing et Airbus font tout pour gommer les différences entre leurs derniers-nés, les partis-pris de chacun des constructeurs restent probants... Survolez les deux photos avec votre souris pour voir les grandes différences entre les deux appareils.
À priori Air Force One tout le monde sait ce que ça veut dire. Mais Navy One, Marine One, Army One, et Coast Guard One, alors là c’est nettement plus flou. D’où ce kézako. Comme les Américains sont des gens globalement pragmatiques, ils ont décidé d’appliquer à chaque appareil militaire transportant leur président le principe d’Air Force One.
Mais ne nous y trompons pas, pour qu’un avion de l’US Air Force devienne Air Force One il faut impérativement que le Président des États-Unis soit physiquement à bord. Ainsi son fameux Boeing VC-25A ne prend son indicatif radio que quand Barack Obama s’y trouve. S’il n’est pas à bord l’avion possède un indicatif différent. Donc si l’idée lui venait de monter à bord d’un C-17A ou même en place arrière d’un F-15D cet avion deviendrait de-facto Air Force One.
Eh bien, c’est strictement la même chose avec les avions et hélicoptères des autres composantes que sont l’US Navy, l’US Marines Corps, l’US Army, et l’US Coast Guard. Bien entendu, on s’attendrait à ce que le président monte à bord d’un confortable avion aux sièges en cuir. Pourtant il n’en a pas toujours été ainsi. Par exemple le seul avion à avoir porté l’indicatif Navy One fut un Lockheed S-3B Viking appartenant à l’unité VS-35 qui en mai 2003 amena à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln le Président Georges W.Bush.
Les deux appellations les plus utilisés aux USA sont Air Force One et Marine One, ce dernier étant utilisé par les hélicoptères spéciaux Sikorsky VH-3D et VH-60N de l’USMC en charge du transport à court rayon d’action du président américain.
Un Twin Otter de Nepal Airlines, avec à bord 15 passagers et 3 membres d’équipage, et volant par de mauvaises conditions météorologiques, a disparu dans les montagnes népalaises ce dimanche. On soupçonne fortement le crash.
L’avion avait quitté dimanche à 13h30 l’aéroport de Pokhara, deuxième ville du Népal et populaire station balnéaire, mais le contact a été perdu quelque 15 minutes plus tard, a déclaré l’Autorité de l’aviation civile du Népal. Un autre responsable a déclaré que des villageois du district d’Argakhachi avaient vu un avion s’écraser dans les montagnes environnantes. Un hélicoptère doit se rendre sur les lieux où on a perdu la trace de l’avion mais les mauvaises conditions météorologiques perturbaient l’arrivée des secours.
Le Twin Otter, avec 14 passagers et un enfant plus 3 membres d’équipage, se rendait à Jumla, à environ 350 km, à l’ouest de la capitale Katmandou. Il y aurait un passager de nationalité danoise, les autres de nationalité népalaise. La météo annonçait neige et brouillard entravant la visibilité dans toute cette région montagneuse.
RUAG Aviation vient de terminer la rénovation du cockpit d’un Twin Otter DHC-6 de 33 ans d’âge. Le chantier a été traité à Berne, où le bimoteur a reçu un navigateur Garmin G650/750 à écran tactile associé à une suite avionique Aspen 1000 avec pilote automatique et radar météo intégrés. L’aile du DHC-6 qui appartient à la société Blue Bird Aviation du Yemen a fait l’objet d’un traitement anticorrosion.
Lors de la précédente édition du salon de Singapour, il n'existait encore que sous forme de vues d'artiste. L'avion spatial développé par Airbus Defence & Space (ex-Astrium) est cette année présent "en chair et en os", puisque l'industriel a profité du salon pour exposer une maquette à échelle réduite de ce projet développé en coopération avec la PME singapourienne Hope Technik.
"Il s'agit de la maquette qui servira dans environ trois mois à mener les premiers essais de largage depuis un hélicoptère", explique Christophe Chavagnac, directeur technique du "Space Plane" chez Airbus DS. Un appareil d'Airbus Helicopters sera utilisé à cet effet. A environ 180 kilomètres au large des côtes singapouriennes, la maquette de 5 mètres de long, 4 mètres d'envergure (soit une échelle d'environ 1/4) et 150 kg sera lâchée à 4.000 m d'altitude.
Plusieurs vols de ce type auront lieu afin de commencer "à caractériser la phase de descente spatiale, puis la transition entre cette dernière et le vol horizontal avant l'atterrissage", explique le spécialiste. Une dynamique du vol qui a en partie été étudiée dans les souffleries européennes de l'Onera et du DLR, mais dont les subtilités doivent impérativement être testées en vraie grandeur.
Fin 2015, Airbus DS et son partenaire singapourien espèrent ensuite pouvoir mener des essais plus ambitieux, qui impliqueront des largages depuis un ballon. D'abord à 30.000 m d'altitude, ce qui amènera la maquette instrumentée à atteindre une vitesse d'environ Mach 1,2. Puis, dans des phases ultérieures, à 100 km d'altitude. "Nous pourrons ainsi modéliser l'intégralité de la descente spatiale", précise Christophe Chavagnac.
Le programme Space Plane, qui a été en partie financé par l'agence de développement économique de Singapour, vise à faire mûrir un "portefeuille de technologies" qui pourraient être réutilisées dans une hypothétique version opérationnelle de l'avion spatial. Dans combien de temps ? "En comptant la mise au point d'une cellule comparable à celle d'un avion d'affaires, et celle du moteur-fusée nécessaire au vol suborbital, on parle d'un développement d'environ huit ans", précise Christophe Chavagnac.
The contract calls for the Twin Otters to come configured as standard 19-seat commercial landplanes. Expecting delivery in early 2015, First Flying plans to press the airplanes into service on domestic service in Okinawa and throughout the Ryukyu Islands in the southernmost region of Japan.
A regional carrier and flying club based at Yao Airport in Osaka, First Flying operates a mix of fixed- and rotary-wing aircraft for sightseeing, aerial survey and flight training services between Yao Airport and Hiroshima Heliport.
“We are happy to be bringing the Twin Otter Series 400 to Japan again, as it has been approximately eight years since the last Series 300 Twin Otter retired from the Japanese sky,” said First Flying president Masanobu Nishikawa. “Our company has put forward considerable effort to maintain the routes among the Ryukyu Islands in Okinawa, and the addition of our new Series 400 aircraft will enable us to develop new routes and bring more passengers and cargo to the area.”
In Southeast Asia, Viking has sold Series 400 Twin Otters to customers in nine countries. One of the largest customers–the Vietnam Navy–late last year received the first of an order for six. Malaysia’s MAS Wings, which also has ordered six of the airplanes, expects to take its fourth and fifth within the next six weeks. Delivery of the fifth MAS Wings airplane will mark the completion of the 50th Viking-produced Twin Otter.
Pilatus has incorporated a handful of enhancements into its PC-12 NG, in an effort to stimulate sales and retain customer interest in its single-engined turboprop.
Upgrades to the nine-seat aircraft include a choice of six executive interiors, all designed by BMW DesignworksUSA; an electric landing gear system, which replaces the heavier hydraulic system; external LED lighting; a wi-fi passenger entertainment system and a new wireless Connected Flight Deck system. The latter, jointly developed by Pilatus, Honeywell, Jeppesen and Aspen Avionics, consists of four iPad applications that interface with a wireless gateway system on board the PC-12 NG. "The apps enable fast and simple wireless updates of airport, navigation and terrain databases, off-aircraft flight planning and uploading directly to the flight management system, maintenance and diagnostic recording with email to a service facility, and a moving map feature for passengers," says Stans, Switzerland-based Pilatus .
The PC-12 entered service nearly 20 years ago and nearly 1,300 of the Pratt & Whitney Canada PT6A-67P-powered aircraft have been delivered to date. Global demand for the PC-12 NG, introduced in 2007, "remains very strong", according to the airframer, particularly for the $4.6 million executive-configured version, which accounts for around 75% of sale. According to Flightglobal’s Ascend Online Fleets database, Pilatus delivered 67 PC-12 NGs last year.
The order comprises eight 737-800s and seven 737 Max aircraft. The deal is valued at $1.45 billion at list prices.
Nok Air will acquire the aircraft through sale and leaseback transactions, says the airline's chief executive Patee Sarasin.
The airline operates 14 737s and will use the new aircraft to replace some of these, he adds. Nok Air will be the first Thai carrier to operate the 737 Max, says Boeing.
Le groupe d’ingénierie et de conseil en innovation Segula Technologies annonce la signature d’un partenariat avec le groupe d’ingénierie Ferchau Engineering. Segula Technologies est désormais le Partenaire Privilégié de Ferchau Aviation sur le marché aérospatial français, au service notamment d’Airbus Group « Airbus, Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) et Airbus Defence & Space ».
Les deux prestataires en ingénierie ont choisi de s’allier en développant une synergie entre leurs activités de conception et de conseil. Dans son communiqué de presse, Segula explique que « cet accord augmente leur capacité à servir les plus grands comptes de l’aéronautique, valorise leurs compétences respectives en matière de conception de sous-ensembles de calcul et de support, et favorise la réactivité aux besoins d’une industrie en forte croissance. Leurs équipes travaillent depuis le début de l’année en étroite collaboration. »
Ferchau Engineering est le premier prestataire de services d’ingénierie en Allemagne. Présente à Toulouse depuis 2005, la Division Aviation de Ferchau Engineering est spécialisée dans toutes les tâches d’ingénierie aéronautique et spatiale. Regroupant plus de 1000 spécialistes, elle est certifiée par Airbus Group et d’autres donneurs d’ordre des secteurs aéronautique et spatial.
Segula Technologies propose à travers sa branche Engineering & Consulting des prestations de consulting, d’assistance technique et des offres clés en main aux industriels de l’aéronautique, du spatial et de la défense. Ses équipes disposent de compétences en conception, calcul, optimisation et installation de systèmes mécaniques et électriques, mais aussi en services support.
Le 11 février 2014, le constructeur américain a livré le 1000ème exemplaire de son 737 équipé de la cabine Sky Interior.
Boeing a annoncé, aujourd'hui, avoir livré le 1000ème Boeing 737 équipé de la cabine Sky Interior.
Cet avion a été livré à la compagnie norvégienne, Norwegian Air Shuttle. Pour l'occasion, l'appareil immatriculé LN-NGU, a été marqué de l'inscription "1000 th Boeing Sky Interior". Cet inscription est visible à l'avant de l'appareil au niveau des hublots du cockpit (voir photo).
La cabine "Sky Interior" est dotée de siège plus confortable, une cabine plus moderne, des coffres plus grands et d'un éclairage à LED. Les passagers qui ont voyagé dans cette cabine, ont déclaré qu'ils se sentaient plus heureux dans ce nouvel intérieur.
Norwegian Air Shuttle a été la compagnie de lancement pour le Boeing 737 Sky Interior et devient aujourd'hui celle qui exploite le 1000ème 737 équipé de cette cabine. Il faut préciser que la compagnie norvégienne exploite 48 Boeing 737-800 équipé du Sky Interior ce qui en fait la plus grande compagnie européenne à exploiter des Boeing 737 Sky Interior.
Suite à cette déclaration, une enquête a été ouverte par le parquet de Bayonne et le drone saisi par les gendarmes vers le 10 février.
L'enquête doit déterminer si l'appareil volant a effectivement gêné les opérations de secours. L'utilisation de ces appareils est aujourd'hui réglementée. Dans le cadre du sauvetage du "Luno", une infraction au code de l'aviation civile pourrait être constituée, ainsi qu'une possible mise en danger délibérée d'autrui.
Le drone aurait pu être utilisé ce jour-là à des fins d'enregistrement vidéo. L'ensemble du matériel saisi représente une valeur de 15 000 euros.
La société Die-Nacht s’est spécialisée dans l’organisation de soirées nocturnes dans les lieux insolites.
Ce 14 février, nuit des amoureux, elle fera trembler, au son des derniers tubes à la mode, le hall Concorde du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget (93, France).
Pas moins de 3’000 personnes sont attendues dans ce hall mythique qui préserve le prototype 001 du Concorde (F-WTSS) ainsi que l’avion de série n° 213 (F-BTSD) qui détient tous les records mondiaux de tour du monde (aussi bien vers l’ouest que vers l’est).
C’est la deuxième fois que le hall est transformé en « boîte de nuit » par Jeremie Feinbatt (co-directeur de la société) et ses 50 prestataires qui sont déjà sur le pied de guerre pour les préparatifs.
Il prévoit déjà une prochaine soirée, cet été, sur les anciennes terrasses de l’aéroport du Bourget, autre lieu insolite et riche en symbole.
Dans le contexte actuel, les musées se doivent de trouver des solutions ingénieuses pour survivre, les aides d’état sont de plus en plus réduites voir supprimées, et les entrées seules ne peuvent plus subvenir aux gestions et assurances qui deviennent de plus en plus lourdes.
Les choix s’orientent donc vers l’évènementiel sponsorisé ou des locations de soirées prestigieux qui sont une source de revenus importants en « one shoot ».
Quoi qu’il en soit, bonnes danses à tous les amis(ies) et amoureux (euses) pour cet Saint-Valentin
Le conglomérat industriel européen Airbus Group a annoncé le 14 février l'acquisition de la Salzburg München Bank. Avant le groupe d'aérospatiale et de défense, pléthore d'industriels ont franchi le pas de se doter de leur propre banque de financement. Un moyen pour eux de mieux gérer leurs placements et contrôler les risques.
Deux ans plus tard, Airbus Group a franchi le pas en annonçant, le 14 février, un accord de rachat de la banque allemande Salzburg München Bank AG, pour "élargir les capacités de financement du groupe", décrit un communiqué.
un siège social en france mais une banque en allemagne
Après l'accord des autorités compétentes, que le groupe attend "dans les meilleurs délais en 2014", le futur établissement bancaire sera renommé Airbus Group Bank.
Si le conglomérat piloté par Tom Enders se dote de son propre établissement bancaire, c'est avant tout pour faciliter le financement de ses multiples activités, pas toutes aussi lucratives que la branche aéronautique civile portée par Airbus.
Crises économique et bancaire obligent, la frilosité à l'égard des marchés pousse les grands groupes à chercher tous les moyens pour protéger leur butin. Et ce n'est pas un hasard si Airbus Group, qui a désormais son siège social en France, à Toulouse, a choisi l'Allemagne pour implanter sa banque.
Outre-Rhin, les grands industriels font déjà fructifier leurs précieuses réserves de trésorerie au sein d'institutions bancaires en propre, à l'instar des groupes automobiles Volkswagen, Daimler ou BMW. Le mastodonte Siemens aussi a son établissement financier et a acquis en décembre 2010 une licence bancaire qui lui permet de placer ses avoirs directement à la Banque centrale européenne. Au plus fort de la crise bancaire, le groupe avait préféré garder au chaud près de 500 millions d'euros à la BCE.
Comme leurs homologues allemands, les constructeurs automobiles français se sont également dotés de filiales bancaires, comme Renault avec RCI Banque. Pour PSA, la Banque PSA Finance (BPF) a longtemps été le moyen d'assurer le financement des ventes de véhicules auprès des particuliers, mais aussi celui des stocks et des pièces de rechange des réseaux de distribution des deux marques Peugeot et Citroën.
Aujourd'hui, cette banque pourrait sauver la marque au lion en difficulté à l'aune d'un accord de recapitalisation avec son partenaire chinois DongFeng et l'Etat français. Si le rachat de BPF par la banque espagnole Santander avait été un temps évoqué, pouvant rapporter au passage quelque 1,5 milliard d'euros à PSA, de récentes informations laissent plutôt présager une alliance entraînant la création d'un réseau de coentreprises à parité entre les deux institutions. Santander pourrait ainsi à terme se substituer à la garantie publique dont bénéficie BPF depuis fin 2012 (jusqu'à 7 milliards d'euros) et rassurer DongFeng.
Profitant pleinement de la conjoncture actuelle dans l’aéronautique civil, Rolls-Royce a annoncé ce matin de bons résultats pour l’année 2013. Le résultat opérationnel a bondi de 23 %, pour atteindre 1,8 Md£ (2,2 Md€), tout comme le chiffre d’affaires (15,5 Md£, +27 %). Le carnet de commandes aussi progresse fortement (71,6 Md£, +29 %).
Le bénéfice net a plongé de plus de 40 %, mais cette chute relative s’explique par un élément exceptionnel qui avait « gonflé » le résultat de 2012.
A côté de ces bonnes nouvelles, ce qui a attiré l’attention des analystes c’était avant tout la déclaration surprise du pdg John Rishton au sujet de l’année à venir. « En 2014, nous nous attendons à une pause dans la croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice … mais la croissance reviendra en 2015, » a annoncé John Rishton. Une pause que le motoriste attribue notamment aux « réductions des dépenses militaires de certain clients majeurs ».
Ainsi, le carnet de commandes dans le domaine des moteurs militaires a chuté de 21 % en 2013, après une réduction de 15 % en 2012. Et le britannique prévoit une chute de 15 à 20 % au niveau du chiffre d’affaires et du bénéfice dans ce secteur en 2014.
Dans les moteurs civils (43 % de l’activité du groupe), Rolls-Royce s’attend à une croissance « modeste » des ventes et une « bonne » progression du résultat. En 2013, la branche aéronautique civil a livré un total de 753 moteurs. C’est 13 % de plus qu’en 2012, déduction faite des V2500, puisque le britannique ne fait plus partie de l’actionariat du consortium IAE. Rappelons que l'année 2013 avait vu le départ inattendu au mois de mai du patron de la branche aéronautique (moteurs civils et militaires).
Par ailleurs, John Rishton n'a pas souhaité commenter l'avancement de l'enquête en cours par la justice britannique concernant de possibles cas de corruption en Chine et en Indonésie datant des années 90. Deux personnes ont été arrêtées hier, le 12 février, dans le cadre de cette enquête.
Un avion assurant la liaison entre Addis-Abeba (Ethiopie) et Rome a été contraint de se poser, lundi 17 février à l'aube, à l'aéroport international de Genève, après avoir été détourné par « un pirate de l'air ». Ce dernier, selon des informations de la police genevoise, serait le copilote de l'avion. Il aurait justifié le détournement par une demande d'asile politique.
L'appareil a atterri sans dommage et tous les passagers sont sains et saufs, a confirmé Ethiopian Airlines sur son site Internet, assurant qu'elle faisait en sorte que les passagers puissent embarquer rapidement pour leur destination finale.
La police suisse a confirmé qu'un homme avait été arrêté, et elle assure que la situation est « maîtrisée ». Une conférence de presse donnant plus de détails sur l'incident devait se tenir à 9 heures.
Selon un porte-parole du gouvernement éthiopien, cité par Al-Jazira, le pirate de l'air aurait embarqué lors d'une escale régulière au Soudan. La Tribune de Genève indique que l'homme, né en 1983, aurait profité d'un passage aux toilettes du pilote pour s'enfermer dans le cockpit. L'avion était encore en train de survoler le Soudan lorsque le code 7500 a été activé sur le transpondeur de l'appareil, un code utilisé dans le ciel pour signaler un détournement.
La compagnie s'était dans un premier temps montrée laconique, se bornant à indiquer que son vol ET702 avait été « contraint de se rendre » à Genève. L'aéroport de Genève a été fermé pendant plus de deux heures lundi matin pour « raisons de sécurité ».
« NOUS AVONS BESOIN D'UN ASILE »
Le journaliste américain Matthiew Keys a mis en ligne des enregistrements d'un échange radio entre la tour de contrôle de l'aéroport de Genève et un pirate. « Nous avons besoin d'un asile ou d'une assurance que nous ne seront pas transférés à notre gouvernement », entend-on réclamer ce dernier.
Toujours selon la Tribune de Genève, une fois posé sur le tarmac de l'aéroport, le pirate serait descendu de l'avion par une fenêtre en utilisant une corde, avant d'être arrêté. Une version confirmée par un second enregistrement, dans lequel on entend l'homme annoncer un peu plus tôt son intention de « sortir par la fenêtre ».
L'avion Twin Otter de la compagnie Nepal Airlines, qui était porté disparu depuis dimanche, s'est écrasé et son épave a été découverte dans la forêt du district d'Argakhanchi, dans le centre-ouest du Népal, a confirmé lundi la police.
"Notre équipe est arrivée sur place et cela va prendre un certain temps pour déterminer l'état des passagers", a fait savoir à Xinhua le porte-parole de la police népalaise, Ganesh KC.
Situé dans la zone de Lumbini, le district d'Argakhanchi est à 215 km de Katmandou, la capitale népalaise.
ATR n'y va pas avec le dos de la cuillère au salon de Singapour. L'avionneur franco-italien vient d'annoncer la vente de 26 appareils fermes auprès de deux clients. Ces contrats, signés le 12 février, sont assortis d'options pour 22 avions supplémentaires. Tous les appareils sont des biturbopropulseurs ATR 72-600.
Le premier contrat est le fait du loueur d'avions Dubai Aerospace Entreprise (DAE). Il s'est engagé pour 20 appareils fermes et autant en options. Le montant du contrat est évalué à 482 M$, selon les prix catalogue. Il pourrait atteindre le double si toutes les options sont levées. Les appareils en commande ferme seront livrés entre 2015 et 2018. C'est la première fois que DAE achète des avions régionaux. Le loueur a notamment mis en avant le faible coût d'exploitation des ATR pour justifier son choix. Il n'a en revanche révélé le nom d'aucun opérateur.
C'est la compagnie régionale thaïlandaise Bangkok Airways qui a passé le second contrat. Il porte donc sur 6 ATR 72-600 fermes, pour un montant évalué à près de 145 M$ selon les prix catalogue. Il comprend aussi des options pour deux appareils supplémentaires, soit une valeur d'un peu moins de 50 M$. Cette commande rentre dans le cadre du renouvellement de la flotte de Bangkok Airways, composée en partie d'ATR 72-500. Le premier exemplaire de 72-600 entrera en service cette année.
Depuis le début de l'année, ATR a déjà cumulé 4 commandes pour un total de 35 appareils fermes et 22 options. En 2013, son total était de 89 avions fermes et 106 options. Il faut tout de même signaler que lors des « années Bourget », le constructeur a l'habitude de retenir certaines commandes pour les officialiser lors du Salon. Ce qui n'est pas le cas cette année.
S'ils sont concurrents, ils n'en sont pas moins d'accord quant au bilan de leurs études respectives : l'Asie Pacifique va connaître l'une des croissances les plus importantes dans les vingt années à venir.
Sa demande d'avions, monocouloirs comme bi-couloirs est estimée à quelques dizaines de milliers : 12 820 selon Boeing contre 11 000 pour Airbus.
Les deux avionneurs ont pris le temps d'analyser les différents secteurs du marché, trafic inter-Asie ou vers l'Europe, leur conclusion est également similaire.
L'Asie Pacifique, un marché à surveiller de près. Une mine d'or en terme de commandes pour Airbus comme pour Boeing.
Les vols tests de l'Airbus A350-XWB, qui doit entrer en service en 2014, ont connu de "remarquables progrès", a annoncé lundi l'avionneur européen.A la veille du Singapore Airshow, le salon aéronautique de Singapour, Fernando Alonso, le vice-président des essais en vol du groupe, a dit à des journalistes que les résultats des tests de l'avion se situaient "au-delà des attentes". "Ce sont vraiment des progrès tout à fait remarquables (...). Je pense que nous irons deux fois plus vite par rapport à ce que nous avons toujours fait avant, a assuré M. Alonso. "En moyenne, nous volons entre 50 et 55 heures par mois... mais sur l'A350, nous volons systématiquement 100 heures par mois", a ajouté M. Alonso. Les tests ont commencé en juin 2013. Deux A350-XWB ont accumulé plus de 1.000 heures de vols. M. Alonso a précisé qu'Airbus présenterait trois autres avions pour des tests. Les cinq appareils doivent totaliser 2.500 heures avant la délivrance du certificat de navigabilité par les autorités américaines et européennes. Les tests de l'A350 ont notamment eu lieu en Bolivie, pour les vols en haute altitude, et à Iqaluit, une ville du nord du Canada, pour les températures très froides. Airbus a fait état de 814 commandes en provenance de trente pays pour son A350-XWB, un long-courrier qui doit entrer en service sur les lignes de Qatar Airways au quatrième trimestre 2014. Les A350 d'essai (prototypes MSN 3) doivent faire leur première démonstration mardi lors du Singapore Airshow. (Belga)
Cessna is aspiring to offer a large-cabin aircraft in its future business jet line-up, as part of its continued focus on new product development and platform enhancements.
"We are conducting advanced research and development across all of our product spaces and there are a number of designs on the drawing board," says Brad Thress, Cessna’s senior vice president of business jets.
Cessna entered the large-cabin arena in 2008, with the launch of the Columbus. The programme was cancelled less than 18 months later following the onset of the global economic downturn.
"We can see the importance of having a large-cabin business jet in the Citation family. Aircraft in this sector generate strong revenues and stability for OEMs so there is a desire to be there in the long term," he adds.
For the time being, Thress says Cessna’s priority is to bring its top-of-the range super-midsize Longitude to market in 2017. "Once we have built up a critical mass of customers for the Longitude, we may consider offering a larger aircraft [to capture the move-up market]," he says.
Cessna’s business jet product offering is mainly centred on the light-cabin and midsize sectors, which have borne the brunt of the economic crisis. During this painful period, the airframer has seen its annual deliveries plummet from a high of 466 in 2008 to only 139 last year.
"It has been a tough few years," Thress says. "The market, particularly the light jet sector, is still stagnant. Markets such as Europe and Brazil softened considerably last year and this impacted heavily on sales. During this period, we also delivered far fewer Sovereigns and Xs [than the previous year] as customers were waiting for deliveries of the upgraded versions of both aircraft," he adds.
According to Flightglobal’s Ascend Online Fleets database, Cessna delivered 22 Sovereigns and six Citation Xs in 2012 compared with 13 and 1 respectively in 2013. The midsize Sovereign+ was certificated late last year and deliveries are now under way. The latest version of the super-midsize, high-speed X is scheduled for certification this quarter and deliveries will begin immediately after, Thress says. "The business jets are greatly enhanced versions of their predecessors and we are very happy with the level of interest in both aircraft," he adds.
Meanwhile, Cessna is readying its Latitude for first flight this quarter. The nine-seat aircraft was launched in 2011 to fill a gap between the superlight XLS+ and the Sovereign. Cessna is building five aircraft for the certification programme – three flying and two static. "This is an exciting time for us," Thress says. Certification and entry into service are scheduled for 2015.
Lessor Amedeo, formerly known as Doric Lease, has firmed up its previously announced commitment for 20 AirbusA380s.
Deliveries will start in 2016 and continue through to 2020. An engine selection will be made at a later date.
"In an optimised fleet the A380 complements the big twins," says Amadeo's chief executive Mark Lapidus. "We are very excited about firming our order and broadening the A380's customer base."
Lapidus confirms however that the lessor has not yet secured customers for the A380s, as it is a "speculative order."
Le 11 février 2014, la compagnie espagnole a signé une commande ferme de six ATR 72-600.
Binter Canarias est une compagnie espagnole qui effectue des liaisons depuis et vers les îles Canaries, elle exploite déjà une flotte de 18 ATR qui est la flotte d'ATR la plus importante d'Europe.
La compagnie, Binter Canarias entre dans une phase de renouvellement de ses appareils et elle a donc signé avec le constructeur ATR, un contrat portant sur l'acquisition de six ATR 72-600, le montant de l'achat est estimé à près de 150 millions de dollars.
Le premier turbopropulseur de cette commande devrait être livré dès le début de l'année 2015.
Filippo Bagnato, Président Exécutif d’ATR, a déclaré : "Nous sommes très honorés qu’une compagnie aérienne exploitant presque exclusivement une flotte d’appareils ATR ait obtenu l’année dernière le premier prix des compagnies aériennes régionales en Europe. Ce prix est aussi une reconnaissance importante de la qualité, de la modernité et des capacités opérationnelles de nos avions. Nous sommes particulièrement fiers d’avoir mis en place un tel partenariat depuis plus de vingt ans."
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