Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
La compagnie aérienne Air Méditerranée va mettre en place deux routes estivales vers la Croatie, reliant Split depuis Marseille et Bâle – Mulhouse.
Du 20 avril au 31 octobre 2013, la compagnie française proposera un vol tous les samedis sur ces deux liaisons, opéré en Boeing 737-500 de 131 places. Le vol depuis l’aéroport de Marseille – Provence, sans concurrence, décollera à 5h15 pour arriver à 8h00, et repartira de Split à 13h50 ou 16h10 selon les dates pour atterrir à 14h50 ou 17h10. Celui au départ de Bâle- Mulhouse partira à 10h25 pour se poser à 13h00, avec retour de Split à 8h40 pour arriver à 9h20 (face cette fois à la low cost easyJet).
Il s’agira de la seule route d’Air Méditerranée à l’EuroAirport cet été, et de sa neuvième au départ de l’aéroport provençal après Marrakech, Oujda, Djerba, Dakar, Corfou, Héraklion, Kos et Ténériffe. L’aéroport de Split, vers lequel elle opère déjà des vols charters, est également desservi depuis l’hexagone par Croatia Airlines (Paris – CDG), easyJet (CDG) et Transavia (Orly).
La compagnie, qui vient d’annoncer l’inauguration en juin de nouvelles liaisons vers Lisbonne et Porto en provenance de Paris et Lyon, devrait d’autre part annoncer le retour de sa route estivale entre Montpellier et Oran (vol tous les vendredis en Airbus A321 de 220 sièges, départ 16h15 et retour d’Algérie à 12h20).
En 2012, les avionneurs regroupés au sein de l’association des constructeurs de l’aviation générale GAMA (General Aviation Manufacturers Association) ont livré 2.133 avions, soit 13 de plus qu’en 2011 (+0,6%). En valeur, cela représente toutefois un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de dollars en recule de -0,9% (CA 2011 : 19 Md$). Les livraisons ne parviennent toujours pas à redécoller. La baisse enclenchée en 2009 semble toutefois enrayée.
Les livraisons d’avions turbopropulseurs sont en hausse de +10,3% avec 580 unités livrées en 2012 contre 526 en 2011. Soacata a livré rigoureusement le même nombre de TBM850 que les deux années précédentes, soit 38 unités. Idem pour Piper avec son PA46 Meridian (32). Quest a livré 2 avions de plus (15 Kodiak 100), Pilatus 2 de moins (67). Piaggio enregistre le plus fort recul avec 5 Avanti livrés en 2012 contre 14 en 2011 et un montant total des livraisons (en $) quasiment divisé par trois.
Les livraisons d’avions d’affaires qui pèsent le plus lourd en valeur dans le bilan GAMA, ont baissé de -3,4% en nombre, passant de 696 appareils en 2011 à 672 en 2012. Dassault tire son épingle du jeu avec 3 livraisons de plus qu’en 2011 (66 contre 63) et un chiffre d’affaires qui passe de 2,7 Md$ à 2,9 Md$. Les concurrents nord-américains du constructeur français sont en recul.
Le segment des moteurs à pistons a lui aussi baissé pour atteindre 881 appareils, soit une baisse de -1,9 %. Si Cirrus Aircraft est parvenu à maintenir son niveau de livraisons (253 avions livrés en 2012 contre 255 en 2011), Diamond Aircraft recule sensiblement (156 contre 185) et Cessna plonge (413 contre 283). Dans son souci de conquête, GAMA tente de fédérer les constructeurs en dehors des USA. Et c’est ainsi que les allemands Extra Aircraft et Flight Design font leur entrée dans la cours des grands. Le premier a livré 21 appareils en 2012 et le second 76 (contre 89 en 2011).
NEW DELHI India will launch its first space mission to Mars this year, President PranabMukherjee said on Thursday.
“Several space missions are planned for 2013, including India’s first mission to Mars and the launch of our first navigational satellite,” Mukherjee said in his maiden address to the joint sitting of Parliament at the start of the Budget session.
The Indian Space Research Organisation will also put in orbit the first of its seven satellites of the Indian Regional Navigation Satellite System (IRNSS). The system is India’s version of the Global Positioning System.
The Mars Orbiter mission, scheduled for launch in October, will look for signature of life and reasons for loss of atmosphere on the red planet.
Under the mission, India will put in orbit a spacecraft using the Polar Satellite Launch Vehicle. The satellite will undertake a 300-day journey to Mars and is expected to be put into the Martian orbit in September next year.
Mukherjee said the space programme epitomised India’s scientific achievements and benefits the country in a number of areas.
“The launch of the Polar Satellite Launch Vehicle on September 9, 2012 marked our 100th space mission. India’s first remote sensing satellite RISAT-1, with all-weather imaging capability, was also launched in 2012,” he said.
‘Govt taking steps to revive economy’
Expressing concern over declining growth, President Pranab Mukherjee said government is taking steps to revive investment activity and boost economy.
“Both global and domestic factors have affected our growth. We need to address the impact of both. My government has responded to the situation by taking several measures to revive investment activity and investor sentiment,” he said in his address to the joint sitting of Parliament at the beginning of the Budget Session.
The economic growth during the 2012-13 is expected to fall to a decade low level of 5 per cent. It was 6.2 per cent in the previous fiscal.
“The past year has been a very difficult one for the global economy …It has been a difficult year for India also.
“The Indian economy is currently experiencing slower growth. The real GDP grew by 5.4 per cent in the first half of the current fiscal year. This is significantly lower than the average of around 8 per cent in the last decade,” Mukherjee said, adding the government is taking steps to deal with factors responsible for the slowdown.
On concerns over fiscal prudence, Mukherjee said, the government has announced a roadmap for fiscal consolidation and would contain the fiscal deficit to 5.3 per cent of the GDP in the current financial year.
Referring to the issue of price rise, he said “inflation is easing gradually, it is still a problem … There has been a moderation in core inflation and recovery in growth is likely”.
The inflation based on Wholesale Price Index (WPI) plummeted to a three year low of 6.62 per cent in January. The retail inflation, however continued to remain in double digit.
The government, he added, is also working with states to reach a consensus on Goods and Services Tax (GST), which will streamline indirect taxation system.
Même si les opérations Harmattan (Libye, 2011) et Serval (Mali) ont prouvé qu’il pouvait être encore fort utile (mise en oeuvre des nacelles ASTAC et PRESTO et des bombes Mk. 82 Airburst), le Mirage F1 CR devrait être retiré du service en 2014.
Aussi, cet appareil vient d’entamer, sur la base aérienne 126 de Solenzara-Ventiseri, ce qui sera, en principe, sa dernière campagne de tir air-air. En effet, l’Escadron de reconnaissance (ER) 2/33 Savoie y a envoyé 11 Mirage F1 (dont 2 biplaces) avec 17 pilotes et 80 mécaniciens.
Il s’agit pour l’escadron de valider la qualification de “tir air-air” de ses pilotes. Cette dernière n’est valable que pendant deux ans. Et en 2015, le dernier Mirage F1 CR aura probablement quitté Mont-de-Marsan pour l’Entrepôt de l’armée de l’Air (EAA) 601 de Châteaudun.
Le Mirage F1 CR étant à la base un avion destiné à la défense aérienne, il n’est donc pas étonnant que cet appareil puisse être utilisé pour mettre en oeuvre la Posture Permanente de Sécurité (PPS).
La campagne de tir en cours mobilise également des Alphajet de l’Escadron d’entraînement Côte d’Or, lesquels remorquent, au bout de 500/600 mètres de câble, des cibles acoustiques “TAC 100″. Ces dernières mesurent les ondes sonores causées par le passage d’un obus de 30 mm OXL (obus d’exercice lesté) dans des sphères de 3, 6, 10 et 15 mètres.
La comptabilité des “coups au but” se fait au sol, en temps réel, la TAC 100 étant dotée d’une radio la reliant à l’escadron de ciblerie. Pour que les pilotes du Savoie obtiennent leur qualification, il faut qu’ils réalisent 2 passes avec au moins 2 obus “écoutés” dans les 6 mètres.
Cette campagne de tir permet au 2/33 Savoie de préparer un prochain déploiement dans les Pays baltes, où il assurera, de mai à septembre 2013, une mission de surêté de l’espace aérien dans le cadre de l’Otan. Ce n’est pas la première fois que l’armée de l’Air enverra des appareils dans cette région. Mais d’habitude, c’était des Mirage 2000 qui étaient sollicités…
Safran annonce ce matin 21 février un chiffre d’affaires ajusté de l’exercice 2012 de 13 560 M€, en hausse de 15,5 % par rapport à l’année précédente (8,6 % sur une base organique).
Le résultat opérationnel courant ajusté s’élève à 1 471 M€ (10,8 % du chiffre d’affaires), représentant une progression de 23,7 % sur un an. Le résultat net ajusté (part du Groupe) progresse de 55 % par rapport à l’exercice 2011, à 999 M€ (2,41 € par action).
Le résultat net consolidé - non ajusté (part du Groupe) s’établit à 1 302 M€ (3,14 € par action). La marge opérationnelle courante progresse de 23,7 % et ressort à 10,8 % des ventes.
Le résultat opérationnel courant s’établit à 1 471 M€ en 2012 (10,8 % du chiffre d’affaires), en hausse de 23,7 % par rapport aux 1 189 M€ enregistrés en 2011 (10,1 % du chiffre d’affaires).
Au niveau des différents secteur d’activités, le chiffre d’affaires dans la propulsion aéronautique et spatiale augmente de 14,6 % en 2012 pour s’établir à 7 005 M€ (9,2 % sur une base organique), contre 6 110 M€ en 2011. Les activités d’équipements aéronautiques réalisent un chiffre d’affaires de 3 691 M€ en 2012, en hausse de 19,2 % (12,5 % sur une base organique) par rapport à 2011.
Le chiffre d’affaires 2012 des activités de Défense s’établit à 1 315 M€, en croissance de 4,0 % par rapport à 2011 (ou de 1,0 % sur une base organique). Les activités de Sécurité enregistrent un chiffre d’affaires de 1 546 M€ en 2012, en hausse de 23,8 % par rapport à 2011. Sur une base organique, le chiffre d’affaires est en croissance modérée de 4,6 %.
Pour 2013, Safran prévoit une nouvelle hausse de son chiffre d’affaires ajusté d’environ 5 % et une nouvelle progression de son résultat opérationnel courant ajusté, proche de 15 %. Le cash flow libre devrait représenter près de 40 % du résultat opérationnel courant ajusté.
Parmi les faits marquants 2012, les activités de services pour moteurs civils ont augmenté de 9,4 % en USD, tirées par la croissance des premières révisions des moteurs CFM56 les plus récents. Le carnet de commandes total de CFM International (CFMI) représente 9 943 moteurs (commandes fermes et intentions d’achat), dont 4 352 moteurs LEAP (1 096 nouvelles commandes en 2012).
CFMI enregistre cette année un nouveau record de production avec la livraison de 1 406 moteurs CFM56 (contre 1 308 en 2011).
Jean-Paul Herteman, pdg du groupe, a déclaré : « 2012 a été une nouvelle année record pour CFM, sur tous les plans. Avec plus de 4 300 commandes fermes et intentions d’achat en carnet pour l’Airbus A320neo, le Boeing 737 MAX et le Comac C919, le moteur LEAP pérennise le leadership de CFM sur son segment. CFM enregistre également des records de production sur les CFM56, accroissant la valeur des futures activités de services à haute rentabilité. »
A signaler aussi un carnet de commandes record. Les commandes enregistrées en 2012 représentent 18,1 Mds. Le carnet de commandes s’élève à 48,5 Mds€ comparé à 43 Mds€ l’année dernière.
Plus de 7 000 recrutements ont été réalisés en 2012 (dont environ 3 200 en France), pour assurer le renouvellement des générations, faire face à l’augmentation de l’activité et renforcer les moyens du Groupe en R&D. Safran devrait embaucher à nouveau 7 000 personnes en 2013.
Le ministère de la Défense annonce ce matin que l'armée de Terre a prononcé le 14 février l'adoption de son nouvel hélicoptère de manoeuvre, le NH90-TTH, aussi baptisé Caïman. Une étape qui intervient à l'issue d'une phase dite d'évaluation technico-opérationnelle (EVTO) menée depuis décembre 2011 par les expérimentateurs de l'Aviation légère de l'armée de Terre (Alat).
Cette étape importante a souffert d'un retard d'au moins six mois, puisque l'adoption de l'appareil était encore, en juin dernier, attendue pour le courant de l'été 2012.
Maintenant qu'il a été adopté par sa nouvelle famille, le NH90-TTH français va pouvoir poursuivre sa montée en puissance dans l'Alat. La formation des premiers équipages opérationnels va commencer au Centre de Formation Interarmées (CFIA) du Cannet des Maures, dans le Var. Selon le ministère de la Défense, l'objectif est de disposer mi-2014 de six équipages formés et de six hélicoptères au 1er RHC de Phalsbourg. Ce qui doit permettre de pouvoir projeter un "module" de quatre Caïman en opex. A terme, le 1er RHC devrait disposer de 24 appareils.
La mise en service opérationnelle complète n'est quant à elle pas attendue avant 2016, date à laquelle les livraisons des 34 machines commandées pour l'Alat doivent théoriquement s'achever. Au-delà, l'incertitude est toujours de mise, puisque la tranche suivante de 34 Caïman n'a toujours pas été contractualisée, alors qu'elle devait l'être l'an dernier. La semaine dernière, le délégue général pour l'armement Laurent Collet-Billon a fait savoir que ce contrat pourrait être signé "avant le 31 mars 2013". Ce lot supplémentaire conditionne directement la montée en puissance d'un second régiment sur Caïman, prévu à Pau.
Lockheed Martin Aeronautics has begun briefing the U.K. and other governments over the possible formation of an international consortium to develop and integrate systems on a maritime patrol version of the C-130 Hercules.
The U.S. aerospace giant kicked off the new strategy within the last six weeks to get users with similar requirements to pool their efforts in a partnership involving governments and local industry.
Jack Crisler, Lockheed Martin’s vice president of new business on C-130 programs, said ideally the consortium would involve three or four nations that already have an indigenous industrial capability to undertake systems integration and some experience in maritime operations.
Company executives are in Britain this week briefing Ministry of Defence officials on the consortium option along with a range of other issues related to the C-130J. The aircraft is already operated by the Royal Air Force for airlift and other duties.
Britain controversially axed its entire fixed-wing maritime patrol capabilities in 2010 for budgetary reasons, but a decision on whether to eventually replace the Nimrod MRA4s is expected to be taken as part of the 2015 strategic defense and security review.
The executive said it was likely that any consortium would form from countries already operating variants of the C-130 or the company’s P-3 Orion maritime patrol aircraft.
“People who have an anti-submarine requirement in the world aren’t strangers to the mission, there is not really anybody new in the area. ... The customer set is our allies and the usual suspects. There is some obvious connection between countries who already operate P-3 or C130J and already have indigenous capabilities to maintain and modify the aircraft,” he said.
“One of the things we are talking about with some of our customer base is joining a consortium to develop requirements instead of us generating capability not based on any requirement whatsoever other than what we think the markets need,” he said.
Once the requirements have been agreed, the “idea is the initial modification to the aircraft with a trial kit installation would probably be done by us [Lockheed Martin] and subsequent modifications done by the indigenous industry,” said Crisler.
The scheme could accommodate country-specific requirements in terms of items such as avionics, mission systems and industrial participation, but Lockheed Martin is looking to use off-the-shelf technology to keep the offering affordable.
“Most of the systems already exist. What we want is to have as little development as possible so we can work the affordability angle. What we would like to do is integrate off-the-shelf systems into the aircraft,” said the executive.
Crisler said the Sea Herc offered considerably more persistence on station at a cost “significantly less than a P-8. ... If you compare where the other capabilities are out there north of $200 million for a flyaway unit cost we think we can beat that. The affordability equation is more than just aircraft acquisition, if they [are already an existing C-130 customer] and have maintenance and training in place that avoids a lot of the cost of a typical acquisition”, he said.
Lockheed successfully tried a similar consortium formula to sell F-16 fighter jets to a number of European nations. Executives here said the company had not tried the strategy in the maritime patrol or air mobility sectors previously.
The F-16 European Participating Air Forces deal eventually covered the air forces of Belgium, Denmark, the Netherlands, Norway and Portugal in purchasing, updating and supporting their fast jet fleets in an enduring arrangement going back more than 30 years.
Lockheed has already sold a baseline maritime surveillance aircraft to the U.S. Coast Guard, but since last year has been touting a variant known as the SC-130J Sea Herc in the international market.
The Sea Herc is being offered in three capability levels starting with an unarmed baseline surveillance machine equipped with radar and electro optical/imaging infra red . Level 2 is an anti-surface warfare aircraft with external hard points for missiles, 30mm gun and other upgrades added to the basic configuration.
Top of the capability list is the anti-submarine Level 3 machine, which can also carry an acoustic processor, sonobuoy launcher, internal bays for up to six torpedoes and other enhancements.
Crisler said the anti-submarine variant offers the greatest benefits of a consortium approach.
“We have individual opportunities bilaterally with customers on Level 1 and 2 outside of a consortium arrangement, but when you start adding things like torpedoes and sonobouys [on Level 3] everybody has a little different technique they like to use and that’s where we would most want the collaboration,” he said.
“It’s a paper option, though several countries are interested in ASW capability but don’t necessarily want to pay for the full up P-8 capability and are looking for something a little more affordable. Hercules performs well and has the endurance and persistence of a P-3,” said Crisler.
The Level 3 capability effectively cross decks the technology previously offered by the P-3, which dominated the airborne ASW market for decades. The P-3 is being replaced in U.S. Navy service by the Boeing P-8, a militarized version of the 737 airliner.
Although Lockheed is also pursuing opportunities for other variants of the C-130J, notably for intelligence, surveillance and reconnaissance work (ISR), the company is only using the consortium approach in the maritime market, said Crisler.
“Opportunities will be focused on MPA requirements, with the objective to get to Level 3 [anti-submarine]. Separate ISR opportunities will be worked one on one, unless there is a compelling business case,” he said.
Studies estimate there is a market for about 35-45 Hercules equipped for various missions over the next decade or so, but Crisler said that number would likely be exceeded once potential customers see what the aircraft can do in service.
Lockheed is already deep into negotiations with customers to get land and maritime patrol versions of the surveillance C-130 version into the international market. Both potential customers are in or around the North Africa region.
The maritime customer is looking for a capability similar to the C-130s delivered to the U.S. Coast Guard, but the land ISR negotiations involve a multimission aircraft with a sensor package including electronic support measures, long-range camera and wide bandwidth datalink.
Crisler said Lockheed Martin may not be able to reveal the name of the land ISR customer even when the deal is signed. The customer would be the first land ISR customer for the C-130J, he said.
Both deals would be bilateral and not connected to any potential consortium arrangements.
La compagnie aérienne Tassili Airlines lancera début mars ses premières lignes grand public, ayant reçu l’autorisation d’opérer 33 vols vers onze aéroports algériens.
Après avoir plusieurs fois reporté le lancement de ses liaisons intérieures, la compagnie algérienne pourrait finalement briser le monopole d’Air Algérie. Jusque là restreinte aux vols pour les compagnies pétrolières et au charter, Tassili Airlines reliera à partir du 4 mars 2013 les aéroports d’Alger, Oran, Bejaïa, Constantine, Tamanrasset, Tlemcen, Annaba, Adrar, Ouargla, Béchar et Illizi. Son communiqué précise qu’elle dispose pour cela d’une flotte de « douze aéronefs totalisant une capacité de 1.064 sièges », dont quatre Boeing 737-800, quatre Bombardier Dash-8 Q400 et autant de type Dash-8 Q200.
Pas de trace de ces vols sur le site de Tassili Airlines ce matin, plusieurs journaux algériens rappelant qu’un responsable de la compagnie avait indiqué que son arrivée sur les lignes domestiques « se fera en coordination avec Air Algérie », les deux transporteurs devant « travailler en complémentarité pour renforcer leur présence sur le marché national ». Un flou qui remet en mémoire une annonce similaire faite par Tassili Airlines en mars dernier, après avoir reçu dès septembre 2011 l’autorisation d’effectuer ces vols grand public
Tassili Airlines, dont le siège social est à Alger, a été créée en 1998 par Air Algérie et Sonatrach, avant de devenir filiale à 100 % du géant pétrolier en 2005. Elle opère une flotte de 31 appareils pour assurer le transport des ouvriers vers les gisements de pétrole et de gaz du Sahara algérien.
Bombardier Aerospace announced today that Moscow-based, national leasing company, Ilyushin Finance Co. (IFC), has signed a purchase agreement to acquire 32 CS300 aircraft and options for an additional 10 CS300 aircraft. The transaction, which follows a letter of intent signed by IFC in 2011, is subject to approval by the company’s shareholders. A signing ceremony to commemorate the agreement was held today during a visit by IFC and Russian dignitaries to Bombardier’s final assembly facility for the CSeries aircraft in Mirabel, Quebec.
Based on the list price for the CS300 aircraft, a firm order from IFC for 32 aircraft would be valued at approximately $2.56 billion US. Should IFC also exercise its 10 options, the contract would have a total value of approximately $3.42 billion US.
“The aircraft leasing world is changing rapidly,” said Alexander Rubtsov, Director General, IFC. “As older, less efficient designs present ongoing challenges to airlines – given high fuel costs and heightened environmental concerns – the CSeries aircraft offers transcontinental range, superior field and runway performance, and a superb cabin that will bring air transport into the 21st century.”
Mr. Rubtsov also noted that the order for the game-changing, technologically advanced CSeries jetliners is its first large, non-Russian aircraft order, adding that the CSeries aircraft, with its capacity and performance, is ideally placed between the Russian Superjet and the MC-21 aircraft, which IFC has committed to purchase.
“This is a landmark opportunity for Bombardier Aerospace and its CSeries aircraft,” said Mike Arcamone, President, Bombardier Commercial Aircraft. “The CSeries aircraft was tailor-made for operation in this vast region and has the potential to offer a step-change in air travel in Russia and throughout the Commonwealth of Independent States.”
Currently, 95 CRJ regional jets and Dash 8/Q-Series aircraft are in service or on order in Russia and the Commonwealth of Independent States. In addition, Bombardier is also exploring opportunities for its Q400 NextGen turboprop aircraft in Russia.
Un avion Ryanair perd du carburant avant son départ pour la Belgique dh.be CHARLEROI Un avion Ryanair en partance de Pise, en Italie, à destination de l'aéroport de Bruxelles-Charleroi a perdu du carburant avant le décollage et a été immobilisé par...
La compagnie aérienne Air France passera en avril à dix vols par semaine entre Paris et Abidjan, quatrième destination africaine à être renforcée cet été après Libreville, Abuja et Port Harcourt.
A partir du 10 avril 2013, la compagnie nationale française passera de sept à dix rotations hebdomadaires entre l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle et la capitale ivoirienne. Les trois vols supplémentaires AF704 décolleront lundi, vendredi et dimanche à 19h10 pour arriver à 23h35, et repartiront d’Abidjan sous code AF705 lundi, mardi et samedi à 1h50 pour se poser à 10h20. Ils seront opérés en Airbus A340-300 pouvant accueillir 30 passagers en classe Affaires, 21 en Premium et 224 en Economie.
La rotation quotidienne d’Air France AF702/AF703 (départ 13h50, retour 22h20), est elle assurée par un Boeing 777-300ER embarquant huit passagers en Première, 67 en Affaires, 28 en Premium et 200 en Economie. La route Paris – Abidjan, jusque là sans concurrence pour la compagnie de l’alliance SkyTeam, sera inaugurée le 1er mars par Corsair International.
Air France avait déjà annoncé le renforcement de sa desserte de trois autres villes en Afrique. Libreville au Gabon sera ainsi desservie six fois par semaine à partir du 11 mars, puis quotidiennement au 31 mars. Dans le même temps, la compagnie renforcera de 18% sa desserte du Nigeria, remplaçant sur le vol quotidien vers Abuja et Port Harcourt sonA330-200 par un 777-200ER pouvant accueillir 4 passagers en Première, 49 en classe Affaires, 24 en Premium et 170 en Economie.
Des annonces qui s’inscrivent dans la stratégie de développement de l’offre d’Air France vers l’Afrique. Air France et KLM proposent 42 destinations sur le continent africain et plus de mille destinations dans le monde avec leurs partenaires de l’alliance SkyTeam.
A Congressional budgetary sequestration maneuver set to go into effect on 1 March may force the US Air Force to reopen its KC-46 fixed-price developmental contract with Boeing, a top service official says. Sequestration will automatically cut US defence outlays by 10% every year for 10 years unless the Congress and executive branch can reach a deal to avoid it.
"As currently structured, there is no danger in that contract," says Gen Paul Selva, commander of the USAF's Air Mobility Command. Selva emphasizes that any cost overruns are borne by Boeing. But if the USAF were forced to reopen the contract, that could change.
"If there is no flexibility in the sequester, it is possible we will have to reopen the contract," Selva says. "Although we will do everything we can not to because of the firm fixed-price nature of the contract."
At present, however, there is no immediate need to reopen the contract either under the so-called continuing resolution the US government is operating under right now or under the sequestration, Salva says. "How long that's sustainable, I don't know," he cautions.
If there is no flexibility in the sequester, the USAF would "literally have to run out of money in the procurement lines," Selva says. As currently structured, under the sequester the service is not allowed to shift around money to cover expenses where it needs to without Congressional authorization.
But it might already be too late. Because sequestration is taking place so late in the fiscal year, the US Department of Defense might run out of funds regardless, deputy secretary of defense Ashton Carter told the Congress last week.
Salva says it is possible that reopening the KC-46 contract would not only place the USAF at risk of having to bear the price of any cost overruns, but it could delay the delivery of the first four test aircraft. "Which could threaten the developmental test an evaluation part of the contract," Selva says.
Even though the KC-46 programme is facing budgetary turbulence, the aircraft's development is proceeding smoothly with very few technical hiccups. Salva says there are few delays and the USAF expects a critical design review to be completed later this year.
Les batteries lithium-ion sont intolérantes aux charges mal conduites. Les incidents survenus sur deux Boeing 787 pourraient donc être dus à des imperfections du système de gestion de la batterie (battery management system, BMS). C’est en tous cas ce que suggère Pascal Chrétien, concepteur et pilote du premier hélicoptère électrique en 2011. Cet ingénieur est un fin connaisseur de l’utilisation des batteries lithium-ion dans l’aéronautique.
« Chaque accumulateur est géré individuellement par le BMS », indique Pascal Chrétien. Chacun fournit une tension d’environ 4 V, d’où les 32 V de l’ensemble sur le 787. Le BMS surveille en temps réel la charge et la « santé » de chacun des accumulateurs. Il doit être capable de beaucoup d’« intelligence » pour accomplir sa délicate mission.
En particulier, un dispositif d’équilibrage peut, pendant la charge, décharger certains accumulateurs. Car les tensions des éléments diffèrent légèrement les unes des autres. C’est une conséquence de la succession des cycles de charge/décharge, des disparités de fabrication et du vieillissement. Le BMS doit décharger les cellules ayant la plus haute tension afin de les ramener à un niveau moyen. Puis reprendre la charge de l’ensemble. Cette opération s’effectue durant la charge ou en fin de charge, suivant les différences de tension.
Dépasser la charge maximum (qui correspond à la tension maximale) d’un élément lithium-ion peut conduire à des réactions exothermiques violentes et à un incendie. C’est donc un ensemble d’opérations assez sensibles que conduit le BMS. Tellement sensibles que la batterie et le BMS ne sont jamais vraiment au repos. Les systèmes d’équilibrage peuvent être actifs même quand le contact général de l’avion est sur « off ». Et si les lois de charge ne sont pas adaptées, on risque une surcharge avec emballement thermique, note notre ingénieur.
La petite phrase prononcée le 7 février par Deborah Hersman, la patronne du NTSB, montrait bien que la surcharge n’est pas une piste abandonnée. « Comment la batterie s’est-elle chargée ? Pour quelle charge ? Comment était-elle surveillée ? », interrogeait-elle.
Elle n’excluait donc pas un autre phénomène délicat : des charges répétées par température négative peuvent causer la formation de dendrites. Ces petites excroissances de lithium métal finissent par percer le polymère. Elles causent alors un court-circuit entre anode et cathode – comme celui identifié par le NTSB. Là encore, c’est le BMS qui doit empêcher la charge à des températures inférieures a 0°C.
Surcharge ou dendrite, pourquoi un « simple » court-circuit peut-il dégénérer ? Une batterie (lithium-ion ou autre) contient à la fois un carburant et son comburant, en milieu fermé. Hormis les batteries, une telle chimie est réservée aux fusées et aux explosifs. Difficulté supplémentaire pour les enquêteurs, la réaction chimique peut avoir « couvé » longtemps avant de s’emballer. La tâche du NTSB est donc ardue. « La recherche de la cause est étonnamment longue, toutes les règles de conception ont été vérifiées : on est maintenant dans des phénomènes assez exotiques, » remarque une source industrielle. Les normes actuelles ne seraient donc peut-être pas adaptées aux nouvelles technologies.
Une fois encore la France n'aura pas ménagé ses efforts pour propulser le Rafale dans le ciel bleu des Emirats Arabes Unis. Quelques semaines après la reprise des négociations en janvier entre Abu Dhabi et Paris portant sur la vente de 60 Rafale dans la foulée de la visite de François Hollande aux Emirats, le salon de l'armement d'Abu Dhabi (IDEX), qui a été inauguré dimanche, a bel et bien confirmé un net réchauffement des relations franco-émiraties sur ce dossier, qui avait fait l'objet à la fin de 2011 d'une grosse fâcherie entre Dassault Aviation et les EAU très agacés. C'est aujourd'hui du passé. Sur le salon IDEX, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et l'homme fort d'Abu Dhabi, le prince héritier, Cheikh Mohammed Bin Zayed Al-Nahyan, qui faisaient chacun leur propre tournée des stands des industriels, se sont croisés dimanche à deux reprises. Et ont visité ensemble dans une ambiance chaleureuse d'abord le stand de Nexter, qui attendait en vain d'être sélectionné par Abu Dhabi pour entrer en négociations exclusives pour la vente de 700 engins blindés à roues (VBCI), puis une seconde fois chez Dassault Aviation.
Les deux hommes ont ensuite partagé un déjeuner simple en dehors d'un cadre protocolaire strict, qui leur a permis de discuter librement du Rafale... et d'autres dossiers de coopérations entre la France et les Emirats. Bien loin des déclarations très abruptes de Jean-Yves Le Drian de retour d'un premier voyage aux Emirats fin octobre où il expliquait dans « Le Parisien » à propos du Rafale que « le rôle d'un membre du gouvernement, c'est d'établir les conditions de la confiance. Les industriels, eux, doivent jouer leur rôle et proposer l'offre la plus performante. Mais il ne faut pas mélanger les genres ». Des propos qui ne sont, semble-t-il, plus d'actualité. En tout cas à des années-lumière de son action à IDEX. Car le ministre a très naturellement débriefé ensuite le nouveau PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, qui avait lui-même discuté une bonne demi-heure avec le prince héritier sur le stand de l'avionneur.
Un "road map" pour Dassault Aviation
"Nous sommes ici aux Emirats parce qu'il y a ici un client majeur pour nous, explique Eric Trappier. Je devais rencontrer dans mes nouvelles fonctions Cheikh Mohammed Bin Zayed Al-Nahyan, et nous avons échangé sur la base d'une transparence mutuelle". Le nouveau PDG de Dassault Aviation dispose aujourd'hui d'une "road map claire pour travailler", précise-t-il, mais il ne souhaite pas en dévoiler le contenu. Secret des affaires... Toutefois, le président du Conseil des industries de défense françaises (CIDEF), Christian Mons, a pour sa part indiqué qu'étant donné qu'en 2015 les premiers Mirage livrés auront 30 ans de service, "il y a une grande chance que le client (émirati) souhaite acheter en 2015/2016 et que nous commencions les livraisons en 2017/2018".
En tout cas, la reprise des négociations, accompagnée d'un nouveau climat de confiance, est une très bonne nouvelle pour Dassault Aviation et, au-delà, pour toute la filière de l'aéronautique militaire française qui ont un gros besoin pressant de charges de travail pour passer sans trop de difficultés le cap des restrictions budgétaires françaises. Toutefois, les négociations entre Abu Dhabi et Paris sont passées par tellement de haut et de bas depuis 2008, l'année de l'expression d'un intérêt pour les Rafale par les Emirats - c'est aussi le début d'une saga -, qu'il s'agit de rester prudent sur leur issue et sur un calendrier. "Le changement de gouvernance chez Dassault Aviation a été probablement l'élément clé d'une reprise des discussions entre Abu Dhabi", explique un très bon connaisseur de la région et de la famille régnante. Tout comme le changement de président de la République. L'intense activisme de Nicolas Sarkozy pour vendre le Rafale avait lui aussi fini par agacer les Emiratis, qui ont 60 Mirage 2000-9 dont ils sont très satisfaits. Certains de ces avions ont même été utilisés lors de l'opération Harmattan aux côtés de l'armée de l'air française.
François Hollande, VRP du Rafale ?
Nouveau président français, nouveau PDG de Dassault Aviation et... nouvelles relations de confiance entre Abu Dhabi et Paris. Les Emiratis semblent aujourd'hui convaincus que le Rafale est meilleur que le Mirage 2000-9. En outre, Eric Trappier, qui est apprécié à Abu Dhabi, a laissé de bons souvenirs. C'est lui qui a conclu la vente en 1998 de 30 Mirage 2000-9 et la modernisation de 33 autres Mirage 2000 au standard des 2000-9, alors qu'il était responsable des ventes avec les EAU au sein de la direction générale internationale de Dassault Aviation. Tout est pour le mieux donc... reste encore à trouver le bon prix pour vendre le Rafale, objet de la fâcherie entre Dassault Aviation et Cheikh Mohammed Bin Zayed Al-Nahyan fin 2011. Enfin, pour reprendre le fil là où il avait été interrompu, il fallait un déclic. C'est la visite aux Emirats de François Hollande en janvier, qui remet définitivement en selle le Rafale.
Le président français et son homologue émirati cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, évoquent le Rafale lors de leurs discussions. "Nous pensons que c'est un très bon avion, je n'ose pas dire que l'expérience l'a démontré, mais c'est pourtant le cas, aussi bien en Libye que même sur le théâtre malien", explique-t-il lors d'une conférence de presse. Nous pensons que c'est une technologie exceptionnelle, nous l'avons dit à nos amis émiriens. Ils ne le contestent pas d'ailleurs. Après, c'est une question de prix. (...) Mais ce n'est pas le président de la République française qui fixe le prix des avions. Donc cela obéit à des logiques de discussions, de négociations". C'est le feu vert pour la reprise des négociations entre le Team Rafale (Dassault Aviation, l'électronicien Thales et le motoriste Safran) et Abu Dhabi. D'ailleurs, François Hollande demande à son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de revenir aux Emirats pour poursuivre les discussions. Ce qu'il fera pour le salon IDEX après quelques jours en Inde. C'est le temps de la réconciliation.
Des liens jamais coupés
Les liens entre Abu Dhabi et Paris n'ont jamais été coupés mais la campagne présidentielle française, puis l'arrivée au pouvoir d'une nouvelle équipe gouvernementale, le temps qu'elle prenne ses marques, a freiné la reprise des discussions. « Il a fallu six mois de rodage au nouveau pouvoir français pour définir une stratégie et un volet politique à l'export », explique un grand patron de l'armement. Surtout, Abu Dhabi, débarrassé de la pression intense de Nicolas Sarkozy déployée pour parvenir à une signature rapide de ce contrat, veut se donner du temps pour renouveler leur flotte de Mirage 2000-9. Les Emiratis n'ont jamais été pressés de s'offrir de nouveaux avions de combat. Non pas qu'ils n'étaient pas intéressés par le Rafale mais simplement le renouvellement de leur fotte de combat ne coïncidait pas avec le calendrier de l'ancien président. "C'était une campagne politique orchestrée par Nicolas Sarkozy et non pas à l'initiative des industriels", rappelle un observateur. D'où ce décalage entre le besoin du client et la proposition de Paris... qui a d'ailleurs raté le coche en ne liant pas l'installation de la base interarmée française à Al Dahfra (Abu Dhabi) forte de 700 hommes prépositionnés, à l'achat des avions de combat par les Emiratis. "Est-ce maintenant trop tard ?", s'interrogeait en début d'année un industriel. Possible. "Avec le temps, on oublie les cadeaux qui ont été faits", poursuivait-il.
Des liens qu'aurait bien voulu détricoter le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a tout fait pour torpiller les discussions entre Dassault Aviation et Abu Dhabi. Totalement décomplexé avec les ventes d'armes, il a proposé aux Emirats lors d'une visite officielle en novembre l'Eurogighter Typhoon, fabriqué par BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica pour remplacer leur flotte actuelle de Mirage 2000-9. David Cameron a fait le job. Il a même signé un partenariat dans la défense prévoyant en particulier une "étroite coopération" concernant les Typhoon. Londres voulait ainsi persuader les Emirats d'adopter le Typhoon, avec la volonté d'établir à plus long terme "une collaboration pour le développement de la prochaine génération d'équipement militaire aérospatial". En dépit de la pression de David Cameron, Cheikh Mohammed Bin Zayed Al-Nahyan n'a jamais voulu annoncer que les négociations avec Dassault Aviation étaient arrêtées.
Voila deux petits coups de pouce plus que bienvenus pour le Bombardier CSeries. Le constructeur canadien a annoncé hier avoir signé avec la société de location d’avions Ilyushin Finance Co (IFC), une entente d’achat portant sur 32 CSeries CS300, avec une option sur 10 exemplaires supplémentaires.
Pour mémoire, en août 2011, Bombardier et la société russe avaient déjà signé une lettre d’intention qui portait alors sur l’achat 3 CS100 et 7 CS300.
En résumé, les enchères montent, même si la signature d’une commande ferme se fait toujours désirer… Pour l’heure, le carnet de commandes du CSeries reste en effet tristement maigrelet, avec 148 commandes fermes (66 CS100 et 82 CS300), pour une valeur totale d’environ 10,4 milliard de dollars (prix catalogue). L’année 2012 n’aura d’ailleurs pas été fameuse avec une seule commande ferme conclue, 10 CS300 pour Air Baltic.
Bombardier peut néanmoins se consoler avec la certification du moteur de son avion. Le PW1500G a en effet reçu son certificat de type de la part des autorités américaines et canadiennes, au terme de 4000 heures d’essais au sol et en vol (sur 747 converti en banc d’essais volant).
Chief of Air Staff Air Chief Marshal NAK Browne told India Strategic that right now, IAF is negotiating for two IL 76-based AWACS with Israel, in addition to the three already acquired. But the future platforms would be western, either the Boeing 767 or Airbus A330. The Air Chief also released the Aero India editions of India Strategic and the Show Daily.
Significantly, he said, the radar systems would be provided by DRDO, either indigenously or through collaboration. The idea is to develop indigenous capability, something the IAF and the other Services, Army and Navy also support.
DRDO is already working on smaller airborne intelligence systems on Brazilian Embraer 145 aircraft. But to fix a radome on a big aircraft would pose two challenges: One, the development of the system and two, its integration on big aircraft like the Boeing 767 or Airbus A 330.
In fact, aircraft technologies are easier to manage than the AWACS systems, which demand futuristic sophistication.
Israelis are among the best in EW and AWACS technologies though, given the fact that they learn a lot from the research done in the United States and some other western countries. But how much they share with India, or other countries, is a matter of both good relations and money.
Air Chief Marshal Browne pointed out that the Air Headquarters was working on the AWACS requirement in consultations with DRDO, and that an RfP (Request for Proposals) for the new platforms should be issued in 2014.
It may be noted that the IL 76 aircraft were made by the Soviet Union with factories in its constituent states. Russia is likely to unveil its own version of IL 76 in 2014 but by the time it comes to the market for exports, it would be a while.
On the acquisition of Rafale MRCA, the Air Chief said that several aspects of the deal had been finalized, and that he expected the discussions between the French Dassault-led Rafale International and the Ministry of Defence to be over by May or so. The file would then go to the Finance Ministry, and once okayed there, then to the Cabinet Committee on Security for approval and sanction.
He was hopeful that this entire process should be over by July
Air Chief Marshal Browne said that IAF was happy with the acquisition of Pilatus trainer as the younger pilots were really in need for an ab initio machine to begin their flying careers. IAF has just got the first lot of the aircraft, 75 of which have been ordered from its Swiss maker.
La compagnie aérienne Air France a signé hier avec les trois syndicats représentant ses hôtesses et stewards un nouvel accord collectif organisant les gains de productivités dans le cadre du plan Transform 2015 – sans licenciement d’ici fin 2014.
Dans son communiqué du 20 février 2013, la compagnie nationale annonce avoir « signé avec le SNPNC, l’UNAC et l’UNSA « un relevé de décisions permettant la rédaction du nouvel accord collectif Personnel Navigant Commercial d’ici le 15 mars 2013 ». Cet accord à durée déterminée (du 1er avril au 31 octobre 2016) organise pour les PNC comme pour les pilotes et le personnel au sol avant eux « les gains de productivité nécessaires pour atteindre l’objectif de 20% d’amélioration de l’efficacité économique de l’entreprise ».
Il comprend « différents types de mesures, qui complètent celles déjà engagées, concernant le réseau moyen-courrier, le réseau long-courrier, des mesures liées au salaire et au temps de travail (gel des augmentations jusqu’à fin 2014 entre autres) et diverses mesures liées au quotidien ». Avec par exemple une composition des équipages sur le long-courrier « ajustée » sur la moitié de la flotte, ou l’optimisation des rotations du moyen-courrier via l’ajustement des « règles d’utilisation ». En contrepartie, Air France s’est « engagée à ne pas procéder à des départs contraints d’ici à fin 2014, et à gérer le sureffectif de cette catégorie de personnels sur la base du volontariat » (1681 selon les chiffres de la compagnie en juillet). Les trois syndicats vont consulter leurs adhérents dans les prochains jours sur la base de ce relevé de décisions. Pour qu’un accord soit valide, il doit être accepté par 30% des syndicats (les trois syndicats SNPNC, UNAC et UNSA représentent plus de 70% des PNC). Contrairement aux pilotes et au personnel au sol, les hôtesses et stewards d’Air France avaient refusé le plan de restructuration Transform 2015 l’été dernier, entrainant la dénonciation de leur convention collective au 31 mars – puis la réouverture de négociations en décembre.
L’accord trouvé mercredi devrait permettre à la compagnie de l’alliance SkyTeam de respirer un peu mieux, éloignant le risque de grève avant le lancement de la saison estivale – et alors qu’Air France – KLM présentera demain ses résultats, qui devraient selon les analystes être très mauvais avec une perte nette d’environ 1 milliard d’euros…
Fokker Services has contracted with a Dash 8 100 aircraft operator in the Asia Pacific region for the provision of a comprehensive passenger cabin upgrade package. The upgrade will consist of:Full refurbishment of the existing passenger cabin sidewall panels, luggage bins and lavatory linings;A noise suppression kit, which will reduce passenger cabin noise levels by up to 3dB using passive measures;Photo luminescent escape path markings;LED lighting for both the passenger cabin and lavatories.
This package will not only enhance the overall ambience in the passenger cabin but will also generate savings in maintenance costs due to the passive system for escape path markings, and the implementation of LED lighting. The latter generates weight savings due to the removal of heavy ballasts associated with traditional fluorescent lighting. Furthermore, the exceptionally long life of LED lighting units means lower material expenditure relative to the shorter-lived fluorescent tubes. The upgrade program will cover three aircraft, with Fokker Services responsible for overseeing the engineering, certification, and supply of the relevant kits, as well as the refurbishment of the cabin and lavatory linings at its facilities in the Netherlands. The actual installation shall be done by the customer at their own heavy maintenance facilities during a scheduled check. The first aircraft is scheduled to undergo the upgrade in the middle of 2013 with the other two to follow thereafter. This project is a significant milestone in Fokker Services’ efforts to leverage its unique integrated service capabilities to provide complex turnkey solutions to the Dash 8 Q100/Q200/Q300 turboprop market globally. This includes modification and upgrade programs, as well as, spare parts supply and rotable management programs. In 2011 Fokker Services also entered into a Strategic Alliance with Bombardier to launch FLY for Dash 8, a program aimed at improving the availability of components and reducing the cost of repairs for Dash 8 Q100/Q200/Q300 aircraft operators. The program also helps operators to better predict and budget for material maintenance.
Airbus Military vient de procéder à nouvel essais par grand froid de son A400M « Atlas »avion de transport militaire de nouvelle génération. Ces tests avaient pour but de valider certains systèmes de séries qui n’avaient pu être testés en Suède, lors d’un précédent test. Lors d'un déploiement d'une semaine à Iqaluit, au Canada, L’A400M «Grizzly 5» / MSN6 a démontré la capacité de ses équipements par grand froid.
Les tests effectués sur 5 jours ont permis de vérifier le bon fonctionnement du démarrage des moteurs de séries à froid par -32 ° C, l'utilisation de tous les équipements de la soute, le roulage au sol sur neige ainsi qu’un vol développement.
Video by Cpl. Ammon Carter 13th Marine Expeditionary Unit U.S. Marines with 13th Marine Expeditionary Unit and Japan Ground Self-Defense Force participate in Exercise Iron Fist 2013 aboard Camp Pendleton, Calif. Feb. 13, 2013. The purpose of the bilateral amphibious exercise was to improve interoperability, enhance military-to-military relations and hone individual and small-unit skills necessary for effective crisis response and to effectively conduct contingency operations across the Pacific.
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