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February 27, 2014 9:29 AM
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Le Blackphone n'est pas le seul terminal qui se destine à sécuriser la vie privée de ses utilisateurs : Boeing planche sur son propre smartphone, pour l'heure nommé Black.Les smartphones ultra-sécurisés sont-ils l'avenir du marché ? S'il est peut-être encore trop tôt pour se poser la question, force est de constater que certaines entreprises surfent actuellement sur la crainte de la surveillance permanente et de la protection des données. C'était déjà le cas de Geekphone et Silent Circle, dont le Blackphone s'est illustré au MWC. Désormais, c'est au constructeur aéronautique Boeing d'entrer dans la danse avec un smartphone baptisé Black, capable d'effacer son contenu et de se désactiver complètement en cas de vol ou de tentative d'intrusion dans ses données. Boeing a déposé le 26 février des documents concernant le téléphone à la Federal Communications Commission (FCC) américaine. Une étape décisive pour faire valider le terminal avant commercialisation. Néanmoins, l'entreprise destine ce smartphone très sécurisé à un public bien spécifique : « Le téléphone Black de Boeing sera principalement vendu aux organismes gouvernementaux et aux entreprises engagées dans des activités liées aux secteurs de la défense et de la sécurité intérieure » explique-t-elle. Le terminal est destiné à protéger son contenu contre toute tentative de vol, quitte à effacer la totalité de ce qu'il contient, qu'il s'agisse des données accessibles directement via le terminal ou bien des composants susceptibles d'être récupérés pour en extraire des informations. « Une résine époxy scelle la coque en plus de vis, dont la tête sera couverte de telle façon que toute tentative de désassemblage sera identifiée » précise le document remis à la FCC. « Toute tentative d'ouverture forcée de la coque déclenchera une fonction d'effacement des données et des applications contenues dans l'appareil. » Le Boeing Black ne devrait pas s'inviter dans les catalogues de smartphones subventionnés par les opérateurs, mais pourrait cependant donner des idées à des constructeurs tournés vers le grand public : car ce terminal offre finalement une sécurité différente de celle du Blackphone de Geekphone, qui s'intéresse de son côté à la sécurisation des communications téléphoniques. On imagine ce que pourrait donc donner un mélange des deux concepts.
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February 27, 2014 5:05 AM
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Le ministère israélien de la défense vient d’annoncer avoir mené avec succès plusieurs essais concluants visant à doter des avions commerciaux d’un nouveau système de protection contre des attaques de missiles sol-air. La crainte est grande en Israël de voir un vol civil visé par un MANPADS type SAM-7 ou Stinger, par exemple. Ces missiles sol-air accrochent leur cible grâce à un détecteur infrarouge qui se « fixe » sur le réacteur de l’avion. Le système nommé Sky Shield est fiable à 100% selon le directeur de développement du programme, Eitan Eshel. Une caméra thermique intègre un pointeur laser qui dévie de sa trajectoire le missile. Pour autant, le système n’est pas encore opérationnel puisqu’il est encore en phase d’adaptation pour une dizaine d’années. Mais c’est un déjà grand pas pour sécuriser les vols commerciaux particulièrement vulnérables au décollage et à l’atterrissage. Jusqu’à présent, la solution étant de dévier les couloirs de passage des vols civils, comme cela a déjà été fait autour de l’espace aérien israélien ou encore celui de certains pays du sahel pour protéger des vols d’Air France particulièrement exposés. En 2002, un avion cargo israélien avait été visé au décollage de Mombasa, au Kenya, sans que les deux missiles tirés n’atteignent le gros porteur. En Israël, la prise de conscience est donc déjà ancienne pour mettre au point de tels systèmes de contre-mesures qui n’équiperont pas tout de suite les vols commerciaux qui constituent de plus en plus des cibles de choix dans les zones de crise.
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February 26, 2014 4:18 AM
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Le groupe Airbus (ex-EADS) affronte depuis plus d'un an les demandes financières exorbitantes d'anciens agents commerciaux chinois
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February 24, 2014 9:09 AM
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Airbus and Comac have signed a memorandum of understanding to work together on initiatives aimed at sustainably growing the air transport industry. Initially, the two airframers will co-operate on new air traffic management concepts and operations aimed at increasing the fuel efficiency of flights. “Environmental protection, aircraft safety and a seamless cooperation between industry players are important factors in promoting a sustainable aviation industry,” says Comac president He Dongfeng. “We will strengthen the cooperation with Airbus in areas like global interoperability, sustainability and aircraft safety, deepen the understanding of the world’s latest concepts and operations, best practices and methodologies. Through collaboration, both companies will jointly contribute to the long-term sustainable development of the aviation industry.” Airbus adds that the two companies plan to expand their cooperation on environmental issues in the future. Comac is also involved in collaborative research with Boeing on air traffic management issues.
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February 24, 2014 9:08 AM
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près Boeing, Airbus invite la robotique nouvelle génération dans ses usines. Sur son site de production à Cadix, en Espagne, l'avionneur a introduit son tout premier robot collaboratif, opérant sur l'une des chaînes d'assemblage des pièces de l'A380. Le 20 février, l'avionneur européen Airbus a levé le voile sur le projet de R&T appelé Futurassy, qui prévoit d'importants investissements dans la robotique au service des processus de production. Sur le site Puerto Real de Cadix, en Espagne, le constructeur a présenté le premier robot collaboratif à être introduit sur une chaîne d'assemblage, celle des longerons de gouverne du quadriréacteur A380. L'humanoïde, fabriqué par le japonais Kawada, va ainsi procéder au rivetage des pièces en collaboration directe avec un ouvrier. "C'est le premier robot (du genre) et notre intention est de les introduire progressivement pour les tâches répétitives, laissant les hommes se consacrer à des tâches à plus haute valeur ajoutée", a expliqué un porte-parole de l'avionneur à l'AFP. En mai 2013, Boeing a introduit deux robots similaires sur la chaîne d'assemblage de son long-courrier 777, à Seattle.
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February 24, 2014 6:09 AM
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Le prototype du biréacteur Learjet 85 de Bombardier a démarré ses essais au sol, en vue de la réalisation de son premier vol. Récemment, nous indiquions que, selon une source industrielle, ce vol inaugural était prévu pour le 18 février. Selon le constructeur, ce dernier devrait désormais avoir lieu « dans les prochaines semaines ». Ce premier prototype, baptisé FTV1 (Flight Test Vehicle 1), a démarré les essais de son groupe auxiliaire de puissance (APU) et de roulage à basse vitesse. Le Learjet 85, dévoilé en 2007 sous le nom de Learjet NXT aurait du entrer en service en 2013. Retardé à plusieurs reprises, à cause de difficultés dans le développement, il ne devrait pas être opérationnel avant 2015. Le nouveau Learjet est un biréacteur d'affaires de 8-10 places dont la particularité est d'avoir une structure très majoritairement construite en fibres de carbone. C'est le plus gros avion jamais développé dans la gamme Learjet.
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February 24, 2014 5:30 AM
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Alors que la mission d’évaluation européenne a terminé ses investigations à Madagas-car sans qu’on connaisse encore les conclusions de ses travaux, Une délégation de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) et d’Air Madagas-car se rendra à Bruxelles vers la dernière semaine du mois de mars. L’information est donnée par L’Express de Madagascar. "Elle fera devant le Comité de sécurité aérienne de la Commission européenne un dernier plaidoyer sur les améliorations apportées par Madagascar au niveau de la réglementation et la procédure de contrôle et de surveillance de son secteur aérien. L’objectif évidemment est de pouvoir lever la sanction qui pèse sur Air Madagascar qui empêche ses appareils de voler sous immatriculation malgache dans le ciel européen." "La délégation sera composée uniquement de techniciens qui maîtrisent leur domaine respectif. Ce sera également un signe qui permettra à Madagascar de prouver l’indépendance de son autorité aérienne dans toutes ses prises de décisions’, explique Jean Robert Razafy, directeur général de l’Aviation civile. "Il s’agit d’un voyage qui a déjà été prévu avant la venue de la mission d’évaluation européenne, la semaine dernière. En plus du rapport de cette mission d’évaluation, le comité entendra également les explications des techniciens malgaches. Ce sera donc pour nous une autre occasion de montrer les nouvelles améliorations qui seront apportées en un mois, après le départ de la dernière mission d’évaluation". Air Madagascar espère sortir en avril prochain de la liste noire européenne où elle figure depuis avril 2011.
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February 21, 2014 8:30 AM
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L’accident s’est produit dans la nuit du 20 au 21 février 2014. Un avion de transport militaire appartenant à la Libye s’est écrasé non loin de la station balnéaire de Nabeul en Tunisie. C’est à 1h30 du matin qu’un Antonov An 26 (similaire à celui vu ci-dessus) a touché le sol, dans un champs du petit village de Nianou. Ils s’est immédiatement disloqué, avant de prendre feu. Malgré la rapidité d’intervention des secours aucun passager ni membre d’équipage n’a survécu à l’accident. Ce sont donc onze corps sans vie qui ont été retrouvé une fois l’incendie maîtrisé. Selon les premières informations disponibles l’avion était équipé pour l’évacuation sanitaire, mais sans que l’on sache s’il transportait des blessés à son bord. On ne connait rien non plus pour l’instant de l’identité des passagers. L’une des seules choses connues est le fait que l’avion avait décollé quelques heures plus tôt de l’aéroport militaire de Tripoli, la capitale libyenne, à destination de l’aéroport international de Tunis. Il s’est donc écrasé à environ cinquante kilomètres de son but. On sait également que le pilote avait annoncé par radio un incendie sur l’un des deux turbopropulseurs, quelque secondes avant de disparaitre des radars tunisiens.
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February 21, 2014 6:34 AM
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La compagnie française Aigle Azur annonce la nomination de Cédric Pastour au poste de Président- Directeur Général. Ce changement de gouvernance décidé par Arezki Idjerouidene, Président du Groupe GoFast, actionnaire majoritaire (52%) de la compagnie Aigle Azur s’inscrit dans les orientations prévues depuis mai 2013. En mai dernier, Arezki Idjerouidene avait annoncé sa décision de renforcer l’équipe de direction d’Aigle Azur en faisant appel à Cédric Pastour pour occuper le poste de Directeur Général. Ainsi, le développement du secteur long-courrier annoncé fin 2012 se concrétise avec le lancement de la ligne Paris – Pékin le 28 juin prochain. Cette nouvelle liaison correspond à la stratégie de développement à long terme d’Aigle Azur, renforcée par le soutien du groupe chinois HNA, entré au capital d’Aigle Azur. Agé de 49 ans, Cédric Pastour a débuté sa carrière en 1988 au sein de la compagnie Air Liberté à des fonctions commerciales. En 1995, il fonde la compagnie Star Airlines (aujourd’hui XL Airways) qu’il dirige pendant dix ans. Il fut également le PDG de la compagnie Air Tahiti Nui. Cédric Pastour a présidé la Fédération Nationale de l’Aviation Marchande (FNAM) de 2000 à 2003.
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February 21, 2014 6:02 AM
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Le 20 février 2014, Airbus et Kuwait Airways ont finalisé une commande de 25 avions. En décembre 2013, Kuwait Airways avait annoncé son attention d'acquérir 25 avions Airbus (voir actualité). Kuwait Airways confirme donc le contrat signé en décembre dernier pour l'acquisition des 25 aéronefs. Ce contrat porte sur l'acquisition ferme de 10 Airbus A350-900 et 15 Airbus de la famille A320neo, une option a été prise sur 10 autres appareils, 5 Airbus A320neo et 5 Airbus A350-900. Le montant du contrat est estimé à près de 4 milliards de dollars. Cette commande rentre dans le cadre du renouvellement de la flotte de la compagnie. En effet Kuwait Airways exploite actuellement des Airbus A320 mais surtout des Airbus A300, A310 et A340 devenus très gourmands en carburant, qui seront remplacés par les avions de la commande signée aujourd'hui. Le premier appareil de cette commande devrait être livré dès 2019.
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February 21, 2014 5:59 AM
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L'Agence spatiale européenne donne carte blanche aux industriels afin d'atteindre un coût de lancement de 70 millions d'euros pour Ariane 6. Les principaux industriels de la filière devront mettre sur pied un nouveau modèle de coopération plus optimisé. L'agence spatiale européenne (ESA) a ramassé les copies des industriels vendredi dernier. Dans le cadre de son appel à propositions sur le futur lanceur européen, elle a reçu les offres qui engagent les fournisseurs en vue d'abaisser le coût de lancement de la future Ariane 6 à 70 millions d'euros contre 100 millions d'euros pour le lanceur actuel. Il s'agit de répondre à la concurrence de l'Américain SpaceX qui arrive sur le marché avec des prix cassés. La fin du principe de retour géographique Cette nouvelle donne a incité l'ESA à abandonner le principe du retour géographique qui consiste à attribuer à chaque pays membre une charge industrielle de la fabrication d'Ariane à la hauteur de son financement. "Sur le domaine des lanceurs, nous essayons de faire la révolution. Nous donnons carte blanche aux industriels. La seule contrainte qui leur est imposée est celle de tenir les coûts", a ainsi expliqué Jean-Jacques Dordain, directeur général de l'ESA lors du séminaire "Perspectives spatiales 2014" qui s'est tenu à Paris le 13 février dernier. L'Agence européenne a tout de même imposé un minimum de règles du jeu via un subtil mélange de compétition et coopération imposé aux industriels. Ainsi les principaux acteurs de cette compétition - l'actuel maître d'oeuvre d'Ariane Airbus Defense & Space (ex-Astrium), son motoriste Safran mais également l'italien Avio et l'allemand MTU Aero - devront trouver un autre modèle de partenariat plus efficace. Quinze lots industriels Pour cette appel à propositions, le lanceur Ariane 6 a été divisé en 15 lots industriels. Sur cinq lots, l'ESA a pu faire jouer la concurrence car il y avait au moins deux fournisseurs. Mais pour les dix lots restants, cela n'était pas le cas. L'agence les a donc réunis pour faire un lot global et a demandé aux industriels concernés de travailler ensemble et de faire une offre globale commune en leur laissant toute liberté sur le choix des sites industriels, l'organisation et le partage de la charge de travail... "On oblige les industriels à s'entendre. J'espère qu'ils me feront une proposition que je ne pourrai pas refuser. Ma seule chance de réussir c'est ensuite de prouver aux Etats membres qu'ils y gagneront avec ce nouveau modèle", explique avec optimisme Jean-Jacques Dordain. Les différents scénarios industriels concernant l'avenir d'Ariane seront soumis au conseil de l'ESA le 19 mars prochain. Il s'agit d'une étape clé avant le prochain conseil ministériel européen qui réunira les ministres des pays membres en charge de l'espace en décembre à Luxembourg pour trancher sur l'avenir d'Ariane.
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February 21, 2014 5:34 AM
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Coup de com ou application visionnaire Désireuse de choyer les usagers de sa classe affaires, la compagnie Virgin Atlantic vient d’équiper hôtesses et stewards de Google glass à l’aéroport londonien d’Heathrow. Muni de ces lunettes à réalité augmentée, l’équipage peut informer les femmes et hommes d’affaires de passage : détails sur le vol, météo, voire même préférences alimentaires du lieu de destination… Si les six semaines de tests s’avèrent concluantes, ces lunettes, mises au point avec le groupe de technologies Sita, pourraient faire leur apparition dans d’autres aéroports. La pertinence de cette initiative se confirmera suivant que l’équipage verra le verre à moitié vide ou à moitié plein.
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February 20, 2014 9:57 AM
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Grâce au succès d'Airbus, Midi-Pyrénées est l'une des régions françaises qui a le plus profité de la mondialisation. Depuis 1982, le trafic aérien de passagers a doublé tous les 15 ans. Et Airbus prévoit, dans son Global Market Forecast 2013-2032, qu'il devrait continuer de progresser à un rythme de 4,7% par an au cours des vingt prochaines années. Sur la période, ce sont ainsi 29.226 avions qui seront livrés pour renouveler la flotte mondiale et répondre à la nouvelle demande, en particulier en provenance des pays émergents. Et une bonne part de ses appareils seront construits par Airbus sur son site de Toulouse. L'industrie aéronautique locale emploie déjà 70.000 personnes. Elle se place même au "1er rang européen pour la conception et la réalisation de systèmes aéronautiques et spatiaux", selon une étude de l'Apec sortie en octobre ("Midi-Pyrénées : attractivité, compétences et emploi cadre"). La région contribue à elle seule à 10,5% du commerce extérieur français et se classe à la quatrième position dans l'Hexagone en nombre de brevets par habitant. Les Midi-Pyrénéens devraient donc avoir le sourire. Sauf que tout n'est pas si rose à Toulouse. La région reste très dépendante de cette industrie. Elle a certes d'autres atouts (campus de l'Oncopole dédié à la lutte contre le cancer, laboratoires Pierre Fabre, présence de Danone, Andros ou Cap Gemini). Mais l'activité reste peu diversifiée. Du coup, malgré les succès à l'international d'Airbus, le taux de chômage n'est pas négligeable: 10,8% au 3ème trimestre 2013, selon l'Insee, soit légèrement plus que la moyenne en France métropolitaine (10,5%). La région se classe même à la 15ème place sur 22 dans ce domaine. L'arrivée de la concurrence chinoiseQue se passerait-il alors si Airbus commençait à flancher? La question n'a rien de purement théorique. L'absence de nouveau grand projet (après l'A350, l'A400M et l'A380) commence déjà à inquiéter certains sous-traitants, qui pourraient supprimer plusieurs milliers d'emplois dans les années à venir. Ensuite, l'avance technologique actuelle d'Airbus ne sera sans doute pas éternelle. L'ouverture d'une ligne d'assemblage final de l'A320 à Tianjin (près de Pékin) a permis à l'empire du Milieu de faire des progrès dans l'aéronautique. D'autant que l'Ecole nationale de l'aviation civile (l'Enac) est présente sur place pour former les futurs ingénieurs chinois. La concurrence asiatique est en marche et le C919 de Comac, un équivalent de l'A320 ou du Boeing 737, doit être commercialisé à partir de 2015. Or, si Airbus tousse, c'est la région qui s'enrhume. Une dépendance qui n'est pas sans rappeler celle que la région entretenait à la fin du Moyen-Age vis-à-vis du pastel. A cette époque, Toulouse détient un quasi monopole en Europe dans la production et le négoce de cette plante, qui permet de teindre en bleu les teintures. Mais au XVIe siècle, les grands explorateurs portugais et espagnols découvrent une voie maritime vers l'Inde. Ils ramènent de leurs voyages des plantes contenant de l'indican, dont on tire le bleu indigo. Avec des propriétés tinctoriales bien supérieures, l'indigo remplace en quelques années le pastel et contribue à la ruine des producteurs toulousains. Comment éviter que l'histoire ne se répète ? Pour Jean-François Chantaraud, directeur général de l'Observatoire du Dialogue et de l'Intelligence sociale (Odis), il faut diversifier le tissu économique. Mais cela ne se décrète pas. Pour y arriver, il recommande de mettre en place tous les outils possibles pour entretenir l'innovation dans l'aéronautique et dans les autres secteurs. Le décryptage en vidéo de Jean-François Chantaraud :
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February 27, 2014 5:07 AM
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À l’occasion du salon HELI-EXPO 2014 qui s’ouvre aujourd’hui à Los Angeles, Thales dévoile son cockpit de dernière génération Avionics 2020 pour hélicoptères. Modelé selon les principes qui sous-tendent le système révolutionnaire Avionics 2020 pour avions à voilure fixe dévoilé au Salon du Bourget 2013, ce cockpit représente la nouvelle génération des systèmes avioniques pour hélicoptères. Avionics 2020 est le résultat de différents partenariats initiés par Thales depuis plusieurs années avec des chercheurs, des organismes scientifiques et des spécialistes mondiaux, pour affiner les connaissances relatives à l’interface homme-machine. Ces efforts trouvent leur aboutissement dans un cockpit de nouvelle génération, qui s’appuie sur une interaction homme-machine naturelle et directe, conçue afin de fournir au pilote tous les éléments nécessaires pour prendre la bonne décision au bon moment. Le concept 2020 offre une architecture moderne qui inclut des écrans tactiles multiples, des systèmes d’affichage tête basse, plusieurs systèmes ouverts et personnalisables, et une approche centrée sur la mission, plaçant le pilote au centre de l’opération héliportée. La structure même du cockpit favorise l’intégration de nouvelles capacités et fonctions en vue d’optimiser et de mener à bien de très nombreux types de missions héliportées. Les fonctionnalités spécifiques à chaque type de mission sont également prises en compte, par exemple les missions civiles de surveillance et de sauvetage, notamment en mer, ou les missions militaires comme les opérations tactiques, de combat ou de reconnaissance.
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February 26, 2014 4:20 AM
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La nouvelle génération de Twin-Otter produite par l’avionneur canadien Viking Air a enregistré de nouvelles commandes lors du salon aéronautique de Singapour. Ainsi, la société américaine CAVU Aviation Finance LLC, basée en Floride a commandé deux Twin Otter Series 400 supplémentaires, totalisant ainsi 14 exemplaires en commandes. CAVU a déjà réceptionné six appareils pour différents opérateurs basés en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Tahiti, en Turquie, au Bangladesh et aux Émirats Arabes Unis. La compagnie japonaise First Flying Co. Ltd, basée Osaka, a également commandé deux exemplaires livrables à partir de 2015. Il s’agit du tout premier client nippon pour la série -400. Viking totalise désormais des commandes pour près d’une centaine d’exemplaires de la nouvelle génération du mythique DHC-6 depuis la résurrection du programme en 2010. Le cinquantième appareil devrait être livré à MASwings, filiale régionale de Malaysia Airlines, dans les toutes prochaines semaines. Parmi les opérateurs asiatiques du nouveau Twin Otter, on notera en effet MASwings qui en a commandé 6 exemplaires dont 3 déjà livrés, Meiya Air en Chine (5), Airfast Indonesia (4), Aerostar Leasing à Singapour (4), Ok Tedi en Papouasie-Nouvelle-Guinée (2), Regent au Bangladesh (1) et Hevilift en Australie (1). La marine vietnamienne est également cliente avec 6 appareils commandés, dont un premier exemplaire livré. L’avionneur canadien ajoute être en négociation avec des clients basés dans sept autres pays de la région. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25970-viking-le-twin-otter-poursuit-sa-conquete-de-l-asie#sthash.kFDUwreH.dpuf
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February 25, 2014 6:21 AM
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Bell Helicopter remains optimistic of continued commercial growth in 2014, on the back of investment in its existing platforms and the introduction of its Bell 525 Relentless and Short Light Single helicopters. Speaking to journalists at Heli Expo 2014, Bell president and CEO John Garrison stated the company
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February 24, 2014 9:08 AM
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La PME strasbourgeoise Vaylon a conçu un prototype de voiture volante, mi buggy mi aéronef. Baptisé Pégase, l'engin serait capable de décoller sur une distance de moins de 50 mètres grâce à un moteur à hélices placé à l'arrière, puis de planer avec une voile de parapente. Après les tests sur routes, les premiers vols d'essai viennent de débuter et l'entreprise envisage une commercialisation en 2015. La Direction générale de l'armement (DGA), qui a participé au financement de ce projet, pourrait passer les premières commandes. Vaylon cherche à faire homologuer ce véhicule au niveau européen dans la catégorie ULM, ce qui lui permettra de décoller partout avec l'autorisation du propriétaire du terrain.
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February 24, 2014 9:06 AM
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Safran et General Electric ont profité de la visite de François Hollande la semaine passée aux États-Unis pour commémorer le 40e anniversaire de leur collaboration. "À l’époque, nombreux étaient les esprits sceptiques qui estimaient impossible une coopération fructueuse entre une entreprise d‘État française et un groupe public américain comme GE", a rappelé Jean-Paul Herteman, patron de Safran. À la fin des années 1960, GE cherche à concurrencer Pratt & Whitney sur les moteurs civils alors que Snecma, quatrième motoriste mondial après l’absorption d’Hispano-Suiza, veut pénétrer le marché civil américain. En 1968, les deux acteurs coproduisent le CF6 de GE. En septembre 1974, un accord-cadre est signé après quelques rebondissements diplomatiques ; il donne naissance à CFM International détenu à 50 – 50 par les deux groupes. Le premier projet sera le CFM56, le 56e de Snecma. L’américain s’occupe de la partie haute pression et le français de la partie basse pression, des auxiliaires et de la tuyère. Les débuts sont tendus et le moteur ne se vend pas. Un DC-8 Super 70 de Delta Airlines bénéficiera du premier exemplaire, suivi du C135 de Boeing et surtout du 737 qui va devenir le plus gros succès de l’aviation mondiale, puis l’A 320 d’Airbus en 1981. Avec 26 000 unités vendues, le CFM 56 s’est imposé sur le marché mondial. En 2008, les deux acteurs prolongent leur partenariat jusqu’en 2040 avec une nouvelle génération de moteurs. Plus économe et moins bruyant, le Leap, est actuellement en phase de certification.
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February 24, 2014 6:08 AM
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Le secteur de l’aviation générale retrouve (un peu) le sourire en 2013, selon les statistiques que vient de publier la GAMA, l'association des constructeurs d'avions légers et d'affaires. Les livraisons (en valeur) ont fait un bond de 24%, à 23,4 Md$, et s’approchent à nouveau du record de 2008 (24,8 Md$) à la veille de la crise financière. Le nombre d’appareils livrés lui était en hausse de 4,3 %. La tendance positive était claire dès le premier semestre, au cours duquel la valeur des livraisons a dépassé les 10 Md$ pour la première fois depuis 2008. En ce qui concerne les jets d’affaires, le marché s’est stabilisé après quatre années de baisse. Un total de 678 avions ont été livrés au cours de l’année (contre 672 en 2012). Mais c’est surtout en valeur que la progression s’est fait sentir – 21 Md$, contre 17,1 Md$ un an plus tôt. Des chiffres qui traduisent l’attractivité durable des machines haut de gamme, qui ont mieux résisté aux effets de la crise que les modèles d’entrée ou de milieu de gamme. A noter la performance de Gulfstream, dont les livraisons ont progressé de plus de 50 % (144 appareils, contre 94 en 2012) pour une valeur de 7,4 Md$, devant Bombardier (6,3 Md$, livraisons stables) et Dassault Aviation (3,5 Md$, livraisons en hausse de 16,7 %). Des bons résultats également pour les constructeurs de turboprops, dont les livraisons ont progressé de 10,4 % en 2013 (645 appareils), ainsi que pour les hélicoptères à turbine (+9,2 %, 782 machines).
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February 21, 2014 11:13 AM
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En 2013, Air France a perdu, 349 millions d’euros, soit 347 millions de moins qu’en 2012, pour un chiffre d’affaires de 25,5 Mds€ (+2,3%). L’augmentation de 2,4% de son trafic demeure relativement faible compte tenu de la conjoncture. Transavia, filiale d’Air France, a perdu 23 millions d’euros.Le plan de redressement Transform d’Air France-KLM gagne en crédibilité à la lumière des résultats financiers de l’année 2013 qui viennent d’être publiés. Certains des indicateurs économiques les plus importants sont repassés au vert et, de manière générale, l’évolution du groupe, bien que fragile, incite à un minimum d’optimisme. Le chiffre d’affaires, 25,5 milliards d’euros, a progressé de 2,3 %, les coûts unitaires sont en recul de 2 %, le désendettement diminue et, surtout, les pertes nettes sont ramenées à 349 millions d’euros, en amélioration de 347 millions. On comprend d’autant mieux le commentaire du PDG du groupe, Alexandre de Juniac : « l’année 2013 a marqué une étape importante dans le redressement du groupe ». Mais, de toute évidence, rien n’est acquis pour autant.On retient que le trafic a augmenté de 2,4 %, ce qui est relativement peu, en période de haute conjoncture. Il aurait fallu faire deux fois mieux pour mettre l’entreprise en conformité avec la tendance mondiale, ce qui revient à confirmer qu’au plan commercial, il reste beaucoup de chemin à faire. Air France-KLM n’évoque pas volontiers le sujet mais le fait est qu’elle souffre gravement de la concurrence débridée des compagnies low lost, y compris sur le réseau intérieur français. Aussi, au vu des chiffres de 2013, on ne comprend toujours pas pourquoi Transavia, instrument de reconquête, ne passe pas sans plus attendre à la vitesse supérieure.Certes, l’année dernière, le trafic de Transavia a augmenté de 13,5 %, avec un solide coefficient d’occupation de 90 %, mais les chiffres restent modestes. Qui plus est, l’année dernière, elle a perdu 23 millions d’euros, ce qui est difficile à comprendre. C’est en vain qu’on attend une contre-offensive de très grande envergure contre Ryanair, EasyJet, Vueling et les autres. Il manque à Air France-KLM l’équivalent de Germanwings, c’est-à-dire l’artillerie lourde. Les intentions sont louables mais tout est beaucoup trop lent.En revanche, un soupçon d’optimisme apparaît en constatant que le coût unitaire du siège/kilomètre a diminué de 1,8 % à change constant. Et, dans le même temps, la recette unitaire moyenne a augmenté de 0,8 %. C’est bien mais peut mieux faire, bien sûr. De même, on reste perplexe en notant que le trafic long-courrier, 81 % de l’ensemble du trafic, a augmenté de 2,5 % seulement. C’est incontestablement trop peu et très en-dessous de la moyenne mondiale.Dans cet esprit, chacun a pu noter, au cours de ces derniers jours, l’importance considérable des efforts d’attractivité commerciale consentis par Air France au profit de la clientèle dite à haute contribution. De nouveaux sièges, merveilles de technique et de confort, sont prêts à recevoir les passagers haut de gamme les plus exigeants. C’est bien qu’il en soit ainsi pour contrer Emirates et ses émules mais, dans le même temps – on en revient inévitablement au point de départ – il faudrait s’attaquer plus violemment à la concurrence low cost. Et c’est là que le bât blesse.nvolontairement, on retrouve ainsi la préoccupation de la FNAM, Fédération nationale de l’aviation marchande, qui s’inquiète du net recul de la part du pavillon français dans le transport aérien, intérieur et européen. Le mal n’est pas propre à Air France mais cette dernière pèse évidemment très lourd dans les statistiques. Un coup de fouet est nécessaire mais se fait dangereusement attendre. « Nous ne sommes pas loin de la désespérance », avoue Alain Battisti, président de la FNAM, en annonçant un rapport circonstancié qui sera remis dans quelques mois au Conseil supérieur de l’aviation civile. Reste le fait qu’Air France-KLM se redresse, lentement.
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February 21, 2014 6:37 AM
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Le distributeur de gaz relance de nouvelles opérations d’utilisation de drones pour sensibiliser les particuliers aux déperditions de chaleur. C’est surtout une façon de gagner des parts de marché… Des drones pour ausculter les maisons. Les usages des drones civils ne cessent de s’étendre et prouvent que ces engins volants sans pilotes ont un avenir radieux en France. Lire notre dossier "L'incroyable potentiel des drones civils". Sur la voie de groupes tels que GRTgaz, la SNCF, ArcelorMittal, RTE, ErDF ou bien encore Total, le spécialiste du gaz naturel GrDF se lance lui aussi dans l’utilisation des drones, non pour ses installaitons industrielles mais dans le cadre de la lutte contre la précarité énergétique des particuliers. Le groupe s’apprête notamment à lancer une nouvelle opération du 3 au 7 mars prochains à Chelles (Seine-et-Marne). Durant ces quelques jours, une équipe auscultera environ 150 maisons, datant des années 80, via une caméra thermique infrarouge montée sur un drone de 4 kg. L’opération est menée avec l’opérateur Azur Drones, qui participe aussi à des essais de surveillance du réseau de la SNCF. Mais au-delà du drone, ce sont bien les informations collectées puis restituées qui seront au centre de toutes les attentions. Une multiplication des opérations L’objectif de GrDF est de fournir à chaque habitant concerné par l’opération, une cartographie thermique complète de sa résidence. Et de pouvoir visualiser en un coup d’œil, grâce à un code couleur, où se nichent les fuites d’énergie. "Avant 2013, le groupe avait procédé à quelques opérations similaires avec de petits avions. Depuis début 2013, nous nous sommes rendus compte que les drones à hélices étaient moins coûteux, plus précis, plus maniable et permettaient également de visualiser les façades des maisons", explique un porte-parole du groupe. Pour GrDF, avec ces photographies thermiques, délivrées gracieusement et anonymement, il s’agit d’inciter les particuliers à réaliser des travaux de rénovation et de passer au gaz naturel. De quoi au cas par cas, et ce grâce à des opérations qui n’excèdent pas 10 000 euros, gagner du terrain face aux acteurs de l’énergie électrique. L’opération menée à Chelles est d’ailleurs située en "zone de gaz naturel", où de nouveaux raccordements pourraient être effectués. GrDF procède à de telles opérations depuis le début de l’année 2013. Huit ont déjà été menées en province et plusieurs sont déjà programmées pour les mois à venir : Le Passage (Lot et Garonne), L’Union (Haute Garonne), Toulouse (Haute-Garonne), Tarbes (Hautes-Pyrénées) et Rodez (Aveyron). Suivant les cas, GrDF est accompagné de prestataires comme Azur Drones, Studio Fly, France Infrarouge ou bien encore Xamen Technologies.
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Romain
February 21, 2014 6:13 AM
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Des élèves membres du Cercle Aéronautique de l’Estaca (CAE), association d’étudiants de l’école d’ingénieurs, lancent un projet innovant : assembler et remotoriser un Zenair CH 701 au GPL. A travers ce projet, baptisé « Corali », leur objectif est d’« ouvrir les portes du pilotage au plus grand nombre », en réduisant le coût de l’heure de vol à 50 euros. « Ce projet est né en 2012 à partir du constat suivant : beaucoup d’étudiants de l’Estaca souhaitent piloter, se former au pilotage ou découvrir le vol, mais les heures de vol en aéroclub coûtent trop cher,environ 80 euros l’heure », explique Pierre Sautereau, étudiant en 5e année et responsable du projet. Pour ce faire, le groupe d’une quinzaine d’étudiants s’est associé à des élèves mécaniciens du CFA des Métiers de l’Aérien de Massy. Ces derniers, dans le cadre de leur formation, vont se charger de l’assemblage de l’ULM. Les éléments de l’avion ont été fournis par l’université d’Évry. « La construction de l’avion a commencé il y a 3 semaines à La Courneuve, sur le site d’Airbus Helicopters. Il devrait voler courant juillet 2015, une fois que toutes les phases de tests en vol et au sol auront été réalisées », continue Pierre Sautereau. Deux grands industriels de l’aéronautique, Dassault Aviation et Safran, ont été déjà séduits par ce projet qualifié d’« innovant, écologique et économique ». Ils apportent leur soutien financier et technique aux étudiants (étude de faisabilité, prévention des risques…). Le GPL, un carburant écologique et économique Après avoir fait le tour des solutions de remotorisation, il s’est avéré que le GPL était le mieux adapté à leur projet pour plusieurs raisons. « Tout d’abord, pour son aspect écologique. En effet, ce carburant d’origine fossile, le plus propre du marché, rejette très peu d’oxyde d’azote (NOx), et aucune particule fine. Son rejet de CO2 est 15 % inférieur à celui de l’essence. De plus, il est économique, puisqu’il est 45 % moins cher que l’essence », indique Charlotte Kopp, étudiante en 4e année et responsable de la communication du projet Corali. Si ce projet est innovant, la remotorisation d’un avion léger au GPL n’est pas une première. En 1982, Reims Aviation s'y était notamment essayé avec un F152 équipé d’un moteur au GPL. Le projet fut abandonné après le premier vol en septembre de la même année. Un projet estimé à 22 000 euros Pour permettre au projet de voir le jour, les étudiants ont besoin de 22 000 euros. Une partie de cette somme, qui leur servira notamment à remplacer des pièces défectueuses et à remotoriser l'appareil, a déjà été réunie grâce au soutien financier de Dassault Aviation et Safran qui apporte chacun « entre 2 000 et 3 000 euros ». Les étudiants bénéficient également de l'aide de leur école. Ils sont actuellement à la recherche active de nouveaux sponsors, notamment des motoristes de l’aviation légère. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25914-des-etudiants-de-l-estaca-veulent-faire-voler-un-zenair-ch-701-au-gpl#sthash.yLN3d1SK.dpuf
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February 21, 2014 6:01 AM
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Airbus says a re-engining of its A380 superjumbo is something it plans to look at in the longer term, but its main priority is to ensure that the development schedules of the A350 and A320neo remain on-track. Its more immediate focus for the four-engined aircraft, however, is to improve its productivity through the use of higher-density seating configurations, says executive vice-president of programmes Tom Williams in an interview with journalists in Busan. "A lot of airlines' layouts (on the A380) are probably quite generous and now probably they're thinking about how they can make more productive use of the real estate," he says. William adds that the airframer has "a lot of options" on how it can reconfigure the cabin for more efficient use, given it has more definition of the aircraft than it did before. There are also possible improvements to its maximum take-off weight that would improve the aircraft's range. These improvements Airbus could implement towards the end of the decade, when Emirates starts taking delivery of the 50 additional A380s it ordered at the Dubai air show last November, says Williams. "If you're going to do anything more significant, I don't think it's going to be within the time scale," he adds. With the Emirates order, Williams says the A380 orderbook is strong and that Airbus is in "no great rush" to make any decisions on the aircraft. This is especially since the manufacturer is "heavily involved" with the planned entry into service of the A350 and the final assembly and first flight of the A320neo.
Emirates' president Tim Clark has been pushing Airbus and its suppliers to make improvements to the A380, while also calling for a re-engine of the jet. It has yet to decide on a powerplant for the 50 A380s it ordered at Dubai, leaving open the possibility of a switch to the Rolls-Royce Trent 900, which is undergoing an upgrade. Its current A380s are powered by Engine Alliance GP7200 engines.
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February 21, 2014 5:38 AM
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Le constructeur aéronautique européen Airbus a annoncé le 19 février porter de 20 à 25% sa part dans le capital de sa coentreprise chinoise HMC, qui produit des éléments de son monocouloir A320 et de son nouveau moyen-courrier, l'A350. L'avionneur européen Airbus a annoncé le 19 février qu'il allait faire passer sa part dans la coentreprise chinoise HMC de 20 à 25%. Le centre de production Harbin Hafei Airbus Composite Manufacturing Centre Company Limited (HMC) a débuté la fabrication de gouvernes de profondeur pour les monocouloirs Airbus en décembre 2009. Il produit également des pièces et des composants destinés au programme monocouloirs ainsi qu'au programme A350 XWB. A la suite de cet accord, la part de la production mondiale de gouvernes fabriquées par HMC passera de 50% à 80%, a précisé Airbus dans un communiqué. Avic (the Aviation Industry Corporation of China) représente les intérêts chinois dans HMC.
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Romain
February 21, 2014 5:32 AM
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C'est le chiffre qui fait mal : Bombardier a annoncé que le cout du développement du CSeries allait finalement atteindre les 4,4 milliards de dollars. Selon le dernier rapport financier du constructeur canadien, le "cout de l'outillage" du programme CSeries, chiffre qui agrège le cout de développement et des nouveaux moyens de production associés, était encore de 3,311 milliards de dollars en décembre dernier. De nouvelles estimations ont montré que ce chiffre allait finalement augmenter de 1,050 milliards dollars d'ici la mise en service du CS300 (version de 130 sièges du CSeries) en 2016. Visiblement, ces surcouts seraient liés aux retards dans le développement et les essais : à l'origine prévue pour fin 2013, l'entrée en service du CS100 (version de 110 sièges) avait finalement été reprogrammée à fin 2014 au moment du vol inaugural du en septembre dernier. En début d'année, le constructeur canadien a finalement reconnu avoir été trop optimiste, puisque le CS100 n'entrera finalement pas en service avant – au mieux- le second semestre 2015. Sur le plan commercial, le bilan est également mitigé. Le CSeries a accumulé un total de 201 commandes fermes (63 CS100 et 138 CS300), dont 37 ont été signée en 2013 et 19 en début d'année 2014.
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