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Le spectateur de Belleville
October 17, 2012 10:20 AM
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Selon Nicolas Bouchaud, comédien familier de Didier-Georges Gabily et de Jean-François Sivadier, le vaudeville est certainement un des laboratoires les plus éprouvants pour l’acteur, qui oblige à savoir saisir, au travers d’archétypes et d’une codification rigoureuse, une liberté suprême, un lâcher-prise sans lesquels le rire n’advient jamais. Ne jamais chercher la parodie ni la satire sociale, ni même une quelconque catharsis chez les vaudevillistes du XIXe siècle, puisqu’ils inventent une forme plus abstraite et plus inquiétante de comique. Aussi, pour cette nouvelle édition de « Paroles d’acteurs » (dispositif de transmission soutenu par l’Adami, qui propose à de jeunes acteurs de travailler avec un « maître » de théâtre), Nicolas Bouchaud n’a pas hésité longtemps. Les jeunes acteurs sélectionnés pour Talents Cannes / Adami travailleront sur deux courtes pièces de Labiche, à partir d’un travail de clown encadré par Lucie Valon. Histoire de retrouver l’intelligence « animale » des situations et de traquer, dans un genre littéraire réputé mineur, ces perles de poésie qui transgressent toute morale. coproduction Association Artistique de l’Adami et Festival d’Automne à Paris, en collaboration avec le Théâtre de l’Aquarium Du 23 au 27 octobre à l'Aquarium
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Le spectateur de Belleville
October 23, 2012 4:52 AM
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Reprise de La Mouette et Oncle Vania, après le succès à l'Athénée, dans le lieu singulier et enchanteur de leur création : le Studio-Théâtre d'Alfortville Extraits de presse de "La Mouette" « Et ils sont éblouissants de sincérité, les acteurs de Benedetti, lui en tête dans Trigorine, l’écrivain amer et mélancolique par qui le scandale arrive... Ils sont tous magnifiques. Il faut se précipiter voir La Mouette » **** Fabienne Pascaud • Telerama « On est là avec eux, la Nina à vif de Florence Janas,le Treplev bouleversant de Xavier Legrand, la Macha de Nina Renaux, si belle dans sa volonté de ne pas tricher avec la vie. Le Dorn magnétique de Philippe Crubézy, l’Arkadina insupportable de Brigitte Barilley, leTrigorine un peu perdu deChristian Benedetti… Et tous les autres, le vieux Sorine en premier, le très émouvant Sorine de Jean Lescot, qui s’endort sous une couverture bleue, en un moment de grâce où passe le mystère de la vie » Fabienne Darge • Le Monde Extraits de presse de "Oncle Vania" « Le Vania d’Alfortville frappe par sa brutalité … La version de Benedetti est d’une parfaite efficacité. Les acteurs débitent le texte à grande vitesse, à la manière des répétitions à l’italienne, entièrement centrées sur la mémorisation et la diction. Tout pour l’action … » René Solis • Libération « Christian Benedetti offre sans débordement psychologique aucun, exigeant juste des acteurs qu'ils incarnent la situation sans jérémiades, une hallucinante immersion dans l’œuvre devenue étonnamment violente et chaotique ... on ressort électrisé … » Fabienne Pascaud • Telerama Du 12 novembre au 1er décembre en alternance
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Le spectateur de Belleville
October 24, 2012 3:18 AM
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L’écriture de Tout mon amour s’est déroulée en plusieurs étapes. Le sujet, au départ (l’histoire d’une jeune fille qui revient dans sa famille dix ans après sa disparition) était prévu pour le cinéma. J’avais commencé l’écriture d’un traitement, et, pendant plusieurs mois, je butais sur l’impossibilité de trouver une résolution dramatique satisfaisante, des motivations aux personnages qui soient plausibles. Extrait de la note de Laurent Mauvignier Premières du 23 au 27 octobre au Théâtre Garonne à Toulouse Du 21 nov. au 21 décembre au Théâtre national de la Colline Paris
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Le spectateur de Belleville
October 22, 2012 9:18 PM
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On aurait tort de croire que quand Olivier Py se donne en concert vêtu de robe pailletée et perruque blonde, c’est par jeu d’excès ou d’exhibition. Son personnage de « Miss Knife », chanteuse de cabaret qu’il incarne sans jamais quitter sa voix d’homme, est un être incroyablement profond, aussi mélancolique et poignant que l’Héautontimorouménos de Baudelaire, ce « bourreau de soi » qui rit de lui-même. Judith Sibony pour le blog "Coup de théâtre" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Et aussi : critique de Gwendoline Soublin pour le blog "Rhinoceros" : http://rhinoceros.eu/2012/10/miss-knife-chante-olivier-py-de-olivier-py/ Miss Knife chante Olivier Py, à L’Athénée Louis Jouvet (Paris 9ème) jusqu’au 27 octobre, puis en tournée en France et en Belgique.
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Le spectateur de Belleville
October 20, 2012 12:25 PM
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La Brûlure du monde c’est l’acuité la plus grande pour le plus petit son, l’infime souvenir d’un trouble, l’inadmissible goût altéré d’un fruit de l’enfance, l’indicible parfum caché en son intime jardin. Les sens, alertés par l’infiniment petit, mettent Claude Régy au monde comme l’héritier de l’infiniment grand. Mais où est ce monde ? Dans quoi sa vie avance ? Ce serait déjà bien de faire un pas. Dans le pas de la brûlure, pour que quelque chose se crée. Sur le rail du théâtre la gare de l’acteur n’était pas un arrêt obligatoire. Pourtant Claude Régy déraille par la viduité d’un amour. Le deuil pour terminus, la souffrance pour moteur ? La frénésie du travail pour oublier ? On peut tout dire, mais rien n’est certain. Claude Régy le dit comme ça : « On peut l’avancer comme ça : déjà ça créé quelque chose. Mais ça ne va pas plus loin ». Paru aux Solitaires intempestifs
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Le spectateur de Belleville
October 16, 2012 7:34 PM
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Troisième tragédie de Racine que Jean-Louis Martinelli monte à Nanterre en dix ans, Britannicus est sans doute la plus réussie de ces mises en scène. Une grande sobriété dans la mise en espace et la direction d’acteurs produit ici un spectacle de haute tenue, un rien corseté dans son respect du vers et du hiératisme classiques, mais parfaitement pertinent, intelligible et nuancé. La distribution prend le parti d’une différenciation des rôles selon leur genre (des personnages féminins centrés, des figures masculines instables) pour explorer au mieux la complexité des liens de l’amour et du pouvoir. David Larre pour le blog "Au poulailler"
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Le spectateur de Belleville
October 14, 2012 8:55 AM
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Invité par le Festival d’automne, Krystian Lupa présente à Paris en première mondiale « La Cité du rêve » d’après « L’autre côté », l’unique roman de l’écrivain et dessinateur autrichien Alfred Kubin qu’il avait déjà porté à la scène en Pologne il y a 25 ans. Ce week-end se donnait au Théâtre de la ville, une version fleuve du spectacle. Six heures ambitieuses, exigeantes, ardues, sublimes, d’une force intellectuelle et émotionnelle incomparable. Christophe Candoni pou "toutelaculture.com" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
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Le spectateur de Belleville
October 14, 2012 3:37 AM
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Au Théâtre de l'Oeuvre, Alain Françon met en scène Serge Merlin dans La Dernière bande de Samuel Beckett. Un récital. De toutes les pièces de Beckett, La Dernière bande est l'une des plus émouvantes et des plus souvent jouées. On ne fera pas ici la liste des interprètes. Mais on n'oublie pas l'humaine profondeur et la malice d'Etienne Bierry, il y a quelques années, pas plus que l'on n'oublie, plus récente, l'interprétation fascinante de Robert Wilson. Une histoire d'homme que celle de Krapp qui se met à l'écoute du temps qui passe, du temps qui a passé par le truchement d'un vieux magnétophone. Commenter alourdit le propos métallique et musical et tout moelleux d'humanité sombre de Samuel Beckett. Serge Merlin, avec son visage creusé comme celui d'Antonin Artaud, est guidé strictement par Alain Françon. Le travail ici est sur le rythme, les suspens, les silences.
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Le spectateur de Belleville
October 13, 2012 1:14 PM
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Cela s’appelle « De nos jours, Notes on The Circus », c’est le premier spectacle de la compagnie Ivan Mosjoukine, un coup de maître. Vingt sur vingt de bonheur. Un délice indescriptible et anti-crise. Jean-Pierre Thibaudat pour son blog "Balagan" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
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Le spectateur de Belleville
October 7, 2012 3:00 PM
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Joëlle Gayot reçoit deux invités, tous deux sous le feu d’une actualité dont ils seraient sans doute passés étant donné la façon dont elle se manifeste. Une artiste, Isabelle Lafon, qui reprend son adaptation tchekhovienne de "La Mouette", créée la saison passé, et un directeur, Patrick Gufflet qui accueille ce spectacle dans ses murs, le théâtre Paris Villette au nord de Paris, théâtre que la Ville de Paris, qui est son principal subventionneur, a décidé, après de longues tergiversations, de ne plus financer. Emission de 30' à écouter en suivant le lien : cliquer sur le titre ou la photo.
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Le spectateur de Belleville
October 5, 2012 5:58 AM
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Sur la scène du Rond-Point, Fellag célèbre « la fraternité retrouvée » des Français et des Maghrébins. Un « cooking show » qui se joue des clichés pour faire tomber les murs de la peur et de l’incompréhension. Manuel Piolat Soleymat pour La Terrasse oct 12 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
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Le spectateur de Belleville
October 4, 2012 11:37 AM
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Voilà un spectacle qui vous donne un coup de vieux tellement les quatre protagonistes, deux hommes, deux femmes, concrétisent l'idée peut-être fausse que l'on se fait de la jeunesse, énergie, bonne humeur, mélancolie, rapidité, ironie, légèreté, et des questions dans tous les sens. Comme on disait encore, il y a quelques années, on en sort sacrément décoiffé. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Martine Silber pour son blog marsupilamima
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Le spectateur de Belleville
October 4, 2012 10:40 AM
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Ce que j’appelle oubli, créé à la Biennale de Lyon par le Ballet Preljocaj, affirme en les confrontant aux mots la limite et l’au-delà des corps. Le beau et violent récit de Laurent Mauvignier s’inspire d’un fait divers horrible –un jeune marginal tabassé à mort par des vigiles après qu’il a bu une canette de bière- et en fait une longue litanie intérieure, celle qu’un frère imaginaire, fils d’un boucher, adresse à ce marginal perdu dans la violence marchande du monde. Angelin Preljocaj s’empare de ce long cri de souffrance et le pare, dans la pénombre de l’arrière scène, du discours de corps masculins. Collant au texte et l’illustrant parfois, y ajoutant d’autres violences, celle d’un viol, d’une fouille au corps, d’asservissements inexpliqués, de fracas lugubres des os, de déchirures, il ne cache pas cependant la tendresse qui y affleure, et le plaisir pris à humilier la chair de l’autre. Critique d'Agnès Freschel pour Zibeline CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE LARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
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Le spectateur de Belleville
October 29, 2012 8:11 AM
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Intégrant au romanesque des éléments autobiographiques, Albert Cohen relate l’histoire d’amour entre Ariane D’Auble, issue de l’aristocratie protestante, épouse d’Adrien Deume, petit bourgeois étriqué, et Solal, juif, haut responsable à la Société des Nations, grand seigneur séduisant et caustique qui la conquiert en quelques heures, dénonçant avec cynisme et ironie la crédulité féminine. L’homme Cohen – lui-même fonctionnaire international – avait « une malice sèche et une extraordinaire puissance comique dans l’art de démonter et déjouer les comédies de l’amour. » Du 15 nov. au 16 décembre 2012 au Théâtre de la Tempête, Cartoucherie
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Le spectateur de Belleville
October 16, 2012 3:50 AM
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Ce soir un acteur nous parle. Il quitte les mots de Beckett et nous rejoint dans sa loge. Avec ses mots à lui, il nous emmène au seuil d’un autre monde, son monde, où le théâtre est une nécessité, une urgence, une évidence. Comment vivre ailleurs que sur la scène où tout prend corps ? Comment exister en dehors du plateau quand c’est sur le plateau que chaque soir le miracle de l’apparition a lieu. Serge Merlin, interprète fabuleux de toute éternité, nous parle de tout ça. Et lorsqu’il parle, Merlin, ce n’est pas pour ne rien dire. Emission de Joëlle Gayot sur France Culture à écouter : 30 minutes de pure poésie sur l'art de l'acteur. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR OUVRIR LE LIEN, ENSUITE CLIQUER SUR LE BOUTON ROUGE POUR ECOUTER. Et aussi : critique de Jean-Pierre Han pour la revue Frictions : http://revue-frictions.net/enligne/index.php?post/2012/10/08/Beckett-pour-toujours Autre critique de Cécile Maslakian pour le blog "Rhinoceros" : http://rhinoceros.eu/2012/10/la-derniere-bandede-samuel-beckett/ "La dernière bande", Texte de Samuel Beckett, mis en scène par Alain Françon au Théâtre de l'Oeuvre (55, rue de Clichy à Paris 9ème) et pour seulement 60 représentations, depuis le 2 octobre..
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Le spectateur de Belleville
October 23, 2012 3:31 AM
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Buchettino, c’est le nom du Petit Poucet dans une vieille version italienne du fameux conte retranscrit en France par Charles Perrault. Sept frères d’une famille de bûcherons tellement pauvre que les parents tentent de les semer dans la forêt pour ne pas les voir mourir de faim sont sauvés par le plus petit d’entre eux, marmot malingre et effacé au point d’être pris pour un niais, mais qui sait observer et écouter. Tout le monde connaît cette histoire riche de symboles, pourtant on l’entend ici comme pour la première fois. Immergés dans le décor – un dortoir de bois tout craquant comme une cale de navire –, les jeunes spectateurs sont installés chacun dans un petit lit. Bien à l’abri sous la couette, ils tendent l’oreille, dans une pénombre propice à l’imagination. Sous l’unique loupiote, la conteuse ouvre son grand livre rouge et les emporte dans les forêts les plus menaçantes, pour incarner avec la même véracité les sept petits garçons du bûcheron ou la femme de l’ogre. Sceneweb Du 22 octobre au 2 novembre aux Abbesses : à 10h00, 14h30 et 19h30, contrôler les horaires pour chaque jour
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Le spectateur de Belleville
October 21, 2012 10:03 AM
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Pour interpréter « Le retour » de Pinter, Bondy a réuni une distribution parfaite. Non un casting de stars (même si stars il y a) mais de très bons acteurs à la juste place, le metteur en scène ménageant les complémentarités et les contrastes des corps et des voix, un travail d’orfèvre. Bondy va plus loin : il choisit des acteurs connus – Bruno Ganz, Louis Garrel, Pascal Grégory, Jérôme Kircher, Micha Lescot et Emmanuelle Seigner – mais les rend méconnaissables. Ici un nez, là des oreilles, ailleurs un ventre postiches, ou encore une perruque, une coupe de cheveux. Une apparence physique qui amorce des façons de bouger, de parler, très travaillées et très individualisées. Jean-Pierre Thibaudat pour son blog "Théâtre et Balagan" Autre critique : Armelle Héliot pour son blog "Le grand théâtre du Monde" : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/10/luc-bondy-peint-pinter-en-jaun.html Et aussi : Antoine Perraud, pour Mediapart : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/211012/pinter-lodeon-la-nuit-des-rapaces Au Théâtre de l'Odéon, juqu'au 23 décembre
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Le spectateur de Belleville
October 5, 2012 7:07 PM
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A Santiago du Chili, la villa Grimaldi est un lieu de sinistre mémoire. Sur les hauteurs de la ville, cette belle propriété entourée d’un haut mur, après avoir été longtemps un lieu voué à l’esprit, devint un centre de détention et de torture entre 1973 et 1978, sous la dictature militaire du général Augusto Pinochet. En tout, 5 000 Chiliens y séjournèrent durant ces années noires. Aucun n’en sortit indemne, certains y disparurent à jamais. Jean-Pierre Thibaudat pour son blog Balagan CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Les spectateurs qui aiment être bousculés ou simplement surpris devraient se rendre à La Maison de la Poésie pour Müller Machines . Ames sensibles s'abstenir. Vraiment. Mais quand les artistes prennent des risques, il est bien évident que le public en prend aussi. Celui de s'ennuyer si on ne rentre pas dans le spectacle, celui d'en sortir secoué par l'énergie et la violence qui s'en dégagent..... Extrait du blog de Martine Silber, Marsupilamima CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Via marsupilamima
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Le spectateur de Belleville
October 14, 2012 6:34 AM
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Le roman de Laurent Binet dont Laurent Hatat tire un spectacle au lance-flamme, ne tente pas seulement d'éclairer les abimes d'un monstre, il tente aussi de savoir comment on peut s'emparer d'un fragment de l'Histoire sans que l'écriture le déforme, le dénature. Dirigés avec sagacité Olivier Balazuc et Leslie Bouchet forment le couple qui se déchire sur les dangers que comportent pareille entreprise. Même s'il pense en connaître un bout sur ces temps où l'on refusa à certains individus la condition d'être humain, le spectateur, tout au long de la représentation, n'arrête d'être sidéré par ce qui lui est révélé. Joshka Shidlow pour son blog "Allegro Theatre' CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Et aussi : critique parue dans le blog Sceneweb : http://www.sceneweb.fr/2012/07/olivier-balazuc-formidable-raconteur-d%E2%80%99histoire-dans-hhhh-2/ Au Théâtre de la Commune d'Aubervilliers jusqu'au 26 octobre
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Le spectateur de Belleville
October 13, 2012 1:22 PM
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Après Anna Politkovskaïa, non rééducable, monologue unanimement salué par le public et la presse en 2011, Mireille Perrier revient à la Maison des métallos pour y créer une pièce pour quatre acteurs d’après La Haine de l’Occident de Jean Ziegler. Commissaire à l’alimentation au sein de l’Organisation des Nations Unies, le sociologue, Jean Ziegler met, dans son action auprès des populations du Sud comme dans ses livres adressés aux publics occidentaux, sa connaissance du terrain et des institutions internationales au service du combat pour la dignité des hommes et des femmes sacrifiées par l’ordre financier et militaire mondial.
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Le spectateur de Belleville
October 10, 2012 11:02 AM
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Entre installation et théâtre de masques, les fantasmagories technologiques de Denis Marleau émerveillent par leur capacité à révéler l’humain là où il est absent. Sous l’effet de dispositifs multimédia, pantins androïdes ou visages figés prennent vie sur scène, dans un théâtre existentiel saisissant et universel. Du 9 au 16 octobre au 104, Paris
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Le spectateur de Belleville
October 5, 2012 6:58 AM
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À voir le spectacle de Benoît Lambert, Bienvenue dans l'espèce humaine, une vraie fausse conférence théâtralisée, on comprend aisément que les « assis », pour reprendre le terme d'Arthur Rimbaud, n'aient guère en odeur de sainteté, ni le trop intelligent Benoît Lambert, ni le Théâtre Paris-Villette qui le programme, et qui l'a accueilli plusieurs fois dans le passé, avec une indéfectible fidélité, comme il a suivi et soutenu d'authentiques artistes dont la liste serait trop longue à énumérer ici. Comment un tel théâtre, qui a toujours poursuivi une véritable politique artistique, loin des paillettes et de l'esbroufe au goût du jour, peut-il être aujourd'hui brutalement réduit au silence ? D'une certaine manière le spectacle de Benoît Lambert répond avec une subtile et douloureuse ironie à cette interrogation. Bienvenue dans l'espèce humaine ; et oui, bienvenue dans notre petit monde capitaliste, car c'est bien de cela dont il est question ici. Jean-Pierre Han pour le revue Frictions CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Bienvenue dans l'espèce humaine, conception et mise en scène de Benoît Lambert. Théâtre Paris-Villette. Jusqu'au 13 octobre.
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Le spectateur de Belleville
October 1, 2012 9:45 AM
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Le spectateur de Belleville
October 4, 2012 11:22 AM
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Le Roi du bois de Pierre Michon (éd. Verdier) n'est pas une oeuvre théâtrale, mais un de ces textes que l'on a envie de lire à haute voix, pour sentir les mots en bouche, pour les écouter. Le personnage principal en est un personnage secondaire aux yeux de l'histoire et du monde, comme le facteur de Van Gogh, par exemple, dans Vie de Joseph Roulin: Dominico Desiderii, jeune porcher devenu valet de Claude Lorrain sans que cela lui apporte grand chose. La langue de Pierre Michon , si écrite donc , appelle inéluctablement l'oralité, c'est une langue que l'on ne peut que désirer entendre. Alors qu'un comédien comme Jacques Bonnaffé s'en empare n'est que logique. La metteuse en scène, Sandrine Anglade, lui a dressé un parcours en mi-teintes, dans des brouillards de toile, des voiles, des couleurs dorées, des tapis de feuilles où l'on ne marche que nu pieds, où l'on court et où l'on danse, où on s'écroule et où l'on chute. Elle a fait appel au Quatuor Varèse et à une voix d'enfant pour jouer et chanter la musique de Michèle Reverdy. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Martine Silber pour son blog marsupilamima Au Théâtre 71 Malakoff jusqu'au 13 octobre
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