LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL L'AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE : L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
un groupe de garçons, trop idéalistes, un groupe de filles, complètement folles… le rock comme moteur de la jeunesse, au bord de l’explosion. L’adolescence est un monde en soi, une fiction, un conte avec ses codes secrets, son langage hermétique, ses personnages aux corps étranges, son mélange de bêtise et de génie. Les Jeunes racontent en musique l’ascension et l’explosion de deux groupes de rock préadolescents, « Les Schwartz » et « Les Pinkettes ». Guitares mythiques, parents dépassés, agents tapis dans l’ombre, manifestes esthétiques inapplicables. Car ce que les jeunes préfèrent dans les règles, c’est les transgresser, y compris celles qu’ils se donnent à eux-mêmes…
Entretien par Hugues Le Tanneur
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La pièce de Pascal Rambert "Clôture de l'amour" ( éditions Les Solitaires Intempestifs ) a reçu le Grand Prix de littérature dramatique 2012 décerné par un jury de professionnels présidé par l'auteur et metteur en scène David Lescot.
La piéce créée en juillet 2011 au Festival d'Avignon avec Audrey Bonnet et Stanislas Nordey a connu un véritable triomphe auprès du public lors de sa tournée en France et connait désormais un succés international. Pascal Rambert vient de créer la version anglaise à New-York. Et d'autres traductions sont prévues en russe, croate, italien et japonais.
Pascal Rambert est heureux de poursuivre l'aventure avec ce texte.
Le metteur en scène Bruno Geslin a l'art de faire fraterniser comédiens et musiciens. Il a, cette fois, réunis Claude Degliame, dont le talent pour faire briller les mots fait jubiler, et Coming soon, un groupe de jeunes rockers anglophiles dont la richesse de l'invention mélodique ferait frémir une bûche. Ce spectacle, qui avait été vigoureusement applaudi la saison dernière, se donne au Paris-Villette que la mairie de Paris et le ministère de la culture ont lâché sous des prétextes indignes et donc condamné à la fermeture.
Jusqu'au 24 novembre Paris Villette tel 01 43 38 83 45 tarif unique 12 euros
Lev Dodine, dont on peut voir actuellement à la MC 93 de Bobigny la dernière création (Les Trois soeurs), évoque les héros tchekhoviens comme s'il s'agissait de sa propre famille. D'ailleurs, pour lui, le théâtre est une histoire de famille où ce qui est premier, c'est le sens recherché, les sentiments éprouvés, la confrontation avec l'autre. Fidèle à Bobigny, son point d'ancrage en France depuis toujours, il y revient avec un spectacle bouleversant. Plateau de bois, acteurs d'une rare densité, acuité de la mise en scène : Tchekhov, qu'il aime beaucoup, lui va bien.
Pendant 30 minutes, il nous parle à bâtons rompus de la nécessité impérieuse qui l'anime : faire et faire et faire encore du théâtre l'espace où les humains s'élèvent et grandissent ensemble."
Emission de Joelle Gayot à écouter : 30 mn. Cliquer sur le titre ou la photo, puis cliquer sur le grand bouton rouge pour écouter l'émission
On peut voir "Les trois soeurs" de Tchekhov à la MC 93 de Bobigny du 16 au 21 novembre 2012. (mise en scène de Lev Dodine)
...En garçon bien de son temps, le metteur en scène Christophe Rauck ne fait pas dans la dentelle. Marivaux adore les complications, jusqu'au sadomasochisme, voire au ridicule ? Il sera bien servi par des comédiens fonçant tête baissée dans les outrances de l'auteur: grâce à l'excellent Pierre-François Garel, Cécile Garcia-Fogel finit comme une boussole affolée au cours d'une brève chorégraphie où, dansant d'un pied sur l'autre, elle frôle la folie. Décor de bric et de broc, troupe vive et enjouée, ce Marivaux déménageur ne mérite que ce qu'il a cherché : qu'on ne le prenne pas vraiment au sérieux. Un vrai bonheur.
La pièce de Koffi Kwahulé est brutale, cruelle, comme la société d’aujourd’hui. Elle décrit de jeunes adultes prisonniers de leur condition sociale bancale, à la recherche du sens de leur vie, contraints à la violence pour s’en sortir. Elle est sophistiquée dans sa construction et merveilleusement bien découpée par le collectif NOSE ( NOSE pour Nord, Ouest, Sud, Est pour signifier les chemins croisés de ces comédiens). La mise en scène de Laurent Franchi et Camille Marois est vive, énergique, sensuelle, cinématographique et chorégraphique ( la scène minée de Scarface – jouée deux fois – que Zac regarde inlassablement est un petit bijou). Et puis il y a le personnage très touchant de Baby Mo. « Foutez-moi la paix avec ma cochonne de vie ! » dit-elle. Elle doit rendre des comptes à son mari qui pointe vers elle un pistolet. Ce sont alors tous les comédiens qui l’entourent. Le collectif NOSE montre ici un très beau travail choral, avec une très belle maitrise qui force l’admiration. A voir et à soutenir.
Stéphane Capron pour Sceneweb
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Au Théâtre du Soleil, Cartoucherie jusqu'au 8 décembre
"Yves Heck est comédien, nous nous connaissons depuis des années. Un jour, Yves m’a demandé d’écrire en pensant à lui si j’en étais d’accord. Il m’a autorisé à puiser parfois dans certains éléments de sa biographie quitte à les déformer et les trahir. Cela relevait de l’idée de l’écriture et de l’idée de l’amitié à la fois, de ce croisement même.
L’origine des Invités réside dans l’envie de travailler la question du comédien, les questions du comédien devrait-on dire, mais plus encore de les travailler à partir d’un matériau brut, premier, celui de l’expérience même."
Dire ou jouer Beckett seul en scène, c’est être son propre rat pédalant mot à mot dans la fantaisie sévère du langage et dans la roue intestinale du destin. C’est filer au pré en mettant Cap au pire : «Il est debout. Voir dans la pénombre vide comment enfin il est debout. Dans la pénombre obscure source pas su. Face aux yeux baissés. Yeux clos. Yeux écarquillés. Yeux clos écarquillés.» Beckett est aussi un excellent chroniqueur des planches. Il précise le phénomène théâtral par réduction, destruction. Gastronomie des silhouettes dans le vide, par le vide. Toute sa vie, on lui a reproché de faire cette nouvelle cuisine avec son tord-boyaux. On trouvait qu’il allait trop loin. Il y va. Suivons-le.
Deux grands acteurs, Serge Merlin et Sami Frey, l’un depuis longtemps habité par Beckett, l’autre moins, sont cet automne ses cobayes volontaires. Au théâtre de l’Œuvre, Serge Merlin joue la Dernière Bande. A l’Atelier, Sami Frey lit en alternance Cap au pire et Premier Amour.
Philippe Lançon pour Libération.
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Artiste associé du CDN-théâtre de l’Union et du théâtre des 13 Arches à Brive (*), le jeune metteur en scène Thomas Quillardet crée “Les Trois Petits Cochons” au Studio-théâtre de la Comédie Française, le 15 novembre.
Murray Schisgal a indéniablement une manière de faire rire et sourire et qui n'appartient qu'à lui. Il affectionne les personnages insolites. Indépendants, indécis, incertains de leurs devenirs, ne sachant pas décrypter leurs sentiments.
Armelle Héliot pour son blog "Le Grand théâtre du monde"
Attention chef d’œuvre. Le Théâtre aux Mains nues accueille l’un des rois de la marionnette François Lazaro, le fondateur du Clastic Théâtre. Il manipule et met en scène "Acte sans parole 1" de Samuel Beckett dans un geste d’une poésie rare.
Amélie Blaustein Niddam pour le site toutelaculture.com
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Jusqu'au 17 novembre au 7 square des Cardeurs, Paris 20°
On ne compte plus les metteurs en scène qui se sont mesurés au théâtre de Serge Valetti. Mais seule à ma connaissance Chantal Morel sut, il y a belle lurette, en montant, "Le jour se lève Léopold", mettre en valeur l'absurde savoureux de cet auteur dont la faconde rappelle, par instants, celle de Roland Dubillard, David Géry s'attaque, lui, à une pièce écrite par Valletti pour France Culture et qui n'a, pour autant qu'on le sache, jamais été jouée. Son faste verbal étourdissant a, à l'évidence, foutu la trouille à ceux qui auraient voulu s'en emparer. Mais pas à Olivier Cruveiller ( en alternance avec Claude Guyonnet) et à Christian Drillaud qui interprètent deux personnages lesquels s'appellent l'un Cahin, l'autre Caha.
Joshka Shidlow pour son blog 'Allegro Théâtre"
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Jusqu'au 24 novembre Lucernaire tel 01 44 45 57 34
« À quoi rêvent les jeunes filles ? – Au couteau et au sang ». En 1995, ce fragment de dialogue d’Alain Robbe-Grillet concluait une des premières œuvres scéniques de Heiner Goebbels, Die Wiederholung (La Répétition). C’est aujourd’hui le point de départ de sa nouvelle œuvre. Avec les chanteuses du Vocal Theater Carmina Slovenica, et avec son équipe artistique, Heiner Goebbels a imaginé un scénario dans lequel ces jeunes filles oscillent constamment entre le cliché de l’innocence enfantine et l’imprévu de leurs réactions. L’énergie des jeunes protagonistes fait naître des images inouies et révèle les transformations sociales nées des bouleversements politiques qui ont secoué la région d’origine de la chorale (Maribor est la deuxième ville de Slovénie), tout autant que sa culture musicale.
Deux femmes, la mère et la fille, vivent recluses dans un petit appartement. L'huissier de justice chargé de procéder à l’inventaire de leurs biens avant saisie, va devenir l'interlocuteur, bien malgré lui, de ces femmes hantées par les spectres de l'Histoire. La mère vient colorer la noirceur du propos de son vocabulaire fantasque et grossier, atrocement drôle parfois, parlant du Maréchal Putain, prenant l'huissier pour Darnand qu'elle enjoint de déguerpir à coup de Raus, mais citant Épictète et Sénèque en toute simplicité.
Jusqu'au 29 décembre 2012, Théâtre de la Gaîté Montparnasse Du mardi au samedi : 19h Matinée le dimanche : 16h (sauf 25 novembre)
« Des années 70 à nos jours.. », ce n’est pas le titre d’un livre d’histoire, mais l’histoire d’un groupe d’acteurs, le collectif In Vitro, à travers un triptyque qui marque son entrée en force dans le champ théâtral.
Leurs deux premiers spectacles, « Derniers remords avant l’oubli » (Lagarce) et « La noce » (Brecht, « La noce chez les petits bourgeois »), avaient déjà été remarqués ici et là. Leur force est de les associer dans l’ordre chronologique pour en faire les deux premiers volets d’un triptyque dont le dernier volet, « Nous sommes seuls maintenant », est actuellement écrit par le collectif, dans le mémoire des deux précédents épisodes.
Ce dernier volet, présentement à l’état de maquette, plus que prometteuse, sera présenté la saison prochaine. N’attendons pas la Saint-Glinglin pour parler du collectif In Vitro. Ce n’est pas tous les soirs que l’on rencontre une aventure théâtrale aussi excitante que déterminée.
Jean-Pierre Thibaudat our son blog Balagan
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"Des années 70 à nos jours"
triptyque du collectif In Vitro, mise en scène Julie Deliquet
Théâtre de Vanves, salle Panopée, jusqu'au 16 novembre, « La noce » 19h, « Derniers remords avant l'oubli » 21h, puis étape de travail de « Nous sommes seuls maintenant » uniquement le vendredi 16. Puis l'ensemble du triptyque le 4 février dans le cadre du festival artdanthé, 01 41 33 92 91
À neuf ans, Stirs a eu un accident de voiture. Depuis, il a une mémoire de trois petites minutes. Pour le protéger d’un monde qui change sans cesse, ses parents l’envoient bien loin, au pays du Soleil-Levant. Là, il grandira, il vieillira auprès de sa nourrice, Asaki, dans un ordre immuable. Ça, c’est l’histoire telle que tout le monde peut la raconter : avec des causes et des effets, un fil qui nous conduirait du début à la fin. Le problème est que tout le monde peut la raconter… sauf Stirs, précisément. Car comment raconter l’histoire d’une vie, fût‑ce la sienne, quand on n’a pas de mémoire ?
Le Monfort • 106, rue Brancion • 75015 Paris Réservations : 01 56 08 33 88 Site du théâtre : www.lemonfort.fr Du 8 au 24 novembre 2012, du mardi au samedi à 20 h 30, représentations supplémentaires les mercredi et vendredi à 14 h 30, et le samedi 17 novembre 2012 à 17 heures Durée : 1 heure
Il paraît qu’il est inutile de demander à un Russe qui est le plus grand poète ni quel est le plus beau poème jamais écrit, c’est une question idiote. André Markowicz, russe de Saint-Pétersbourg, comme notre héros Onéguine, en est persuadé, et traduit les vers de Pouchkine depuis l’âge de 17 ans. Cela a occupé une bonne partie de sa vie, et il sait déjà que c’est sa grande œuvre de traducteur. Car rien n'est plus vide, et plus léger, rien n'est plus terrifiant que ce poème, qui n'est pas seulement un poème, mais un roman — et un roman sur rien, pas seulement le rien de la vie mondaine d'un héros romantique : non, un roman qui n'apprend pas à vivre, qui n'a aucune “vision du monde” ; un roman construit sur le son, sur la voix, sur le jeu délicat de mille intonations... dont tout le sens est d'être ce qu'il est, et de dire ce qu'il dit, pas plus, pas moins. Dans le sourire de se savoir perdu.
Par l'Atelier du groupe 40 de l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du TNS
Maison de la Poésie, Paris du 8 au 12 novembre
Entrée libre. Réservation indispensable au 01 44 54 53 00 du mardi au samedi de 14h à 18h
Un chapeau de paille d'Italie, mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti. Comédie-Française, Théâtre éphémère, jardin du Palais-Royal, tél. : 08 25 10 16 80, en alternance, jusqu'au 7 janvier.
Un chapeau de paille d'Italie, mise en scène de Gilles Bouillon. Théâtre de La Tempête, Cartoucherie de Vincennes, tél. : 01 43 28 36 36, du 14 novembre au 16 décembre.
Un texte d’une incroyable modernité où, sans user de la moindre ponctuation, James Joyce ignore les règles de la bienséance pour nous livrer sans pudeur le jaillissement de la pensée de Molly à l’état brut. Flux bouillonnant réunissant en accéléré les images de l’expérience d’une vie, ce débondage quasi analytique qui séduisit Karl Gustav Jung, prend la forme du corps insécable d’une unique phrase pour révéler dans son miroir les états d’âme de la jeune femme. C’est cet ultime chapitre qui sera porté sur scène par à la très bouleversante Anouk Grinberg. À travers le pari d’un théâtre de l’incarnation qui se joue des multiples résonances de la parole de Molly, l’actrice qui s’empare de ce texte monstre se référant à Pénélope, relève le défi d’une écriture qui, relayant la parole d’une femme, se revendique de toutes les femmes.
De fait, les acteurs du tg STAN ne revendiquent aucune forme de virtuosité et créent avec le public une connivence joueuse, ce dernier se demandant sans cesse s’ils vont sombrer dans le n’importe quoi de la déconstruction ou mener l’embarcation à bon port. C’est un peu ce qui arrive avec cette version des Estivants lorsque l’arrivée des comédiens redistribue à nouveau les cartes des rôles et que l’installation d’une scène sur la scène perturbe la compréhension de l’intrigue. Proche de la débâcle, la troupe, dans une épure aussi soudaine qu’inattendue, fait monter une émotion imprévisible dans les scènes amoureuses (Varja et Sjalimov, Marja et Vlas), et prépare l’éclatement final (à nouveau parfaitement hilarant), dont le chaos est cette fois parfaitement compréhensible.
Parue dans le blog "Au poulailler"
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Les Estivants Texte de Maxime Gorki, création de la compagnie tg STAN du 30 octobre au 17 novembre 2012 Théâtre de la Bastille, Paris 11e Renseignements : 01 43 57 42 14 & www.theatre-bastille.com
le favori logique s’est imposé en tant qu’« homme de dialogue » qui « connaît bien la Maison de la culture ».
Sur le fond, « son projet artistique et culturel a été élaboré à partir d’une juste et sensible appréhension du territoire. Il y propose la construction d’une ambition européenne “attentive aux nouvelles démarches artistiques comme aux nouvelles pratiques des citoyens”, la conduite d’un pôle de création et de production soucieux de l’émergence et “le déploiement d’une pluridisciplinarité faisant la part belle aux créatrices et aux auteures » (sic).
Outre qu’il souhaite que la MC2 s’intéresse de plus près aux pratiques émergentes en Europe centrale et orientale, Jean-Paul Angot entend en effet favoriser une parole féminine plus forte dans l’ensemble des disciplines artistiques.
Première création de la maison T.N.P. (et quelle maison !) et conclusion de l’évènement consacré au centenaire de la naissance de Jean Vilar, « Mai, juin, juillet » est le fruit d’une commande passée à Denis Guénoun, comédien, écrivain, auteur de nombreuses pièces, professeur de littérature et de philosophie à la Sorbonne, homme de théâtre… Il a été directeur de la Comédie de Reims où lui a succédé Christian Schiaretti et a mis en scène dernièrement « Qu’est‑ce que le temps ? » d’après « les Confessions » de saint Augustin, une merveille d’intelligence théâtrale.
Critique de Trina Mounier parue dans le blog Les Trois coups
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L'auteur de "Monsieur Malaussène" et de "Chagrin d'école" est taraudé par les feux de la rampe. Daniel Pennac se révèle excellent passeur tranquillement jovial de l'impudeur des scènes imagées de son "Eloge d'un corps". Il se fait aussi le librettiste complice du "6è continent", un spectacle allègre et écolo sur notre temps, signé Lilo Baur, une fille décidemment à suivre. Le tout se joue donc aux Bouffes du Nord, où la succession de Peter Brook fut un temps fragilisée faute de subventions, mais semble désormais assurée par des producteurs audacieux, qui savent prendre des risques, trouver du public, et des mécènes. Et pendant ce temps-là, la Ville de Paris aimerait bien liquider le théatre Paris-Villette, sis face à la Cité de la Musique.Si on n'a plus d'argent, on peut avoir,du moins, du courage, et des idées, non?
Odile Quirot pour son blog "Théâtre et Compagnes"
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Au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis, Christophe Rauck signe une mise en scène enjouée, fine, profonde, fluide de la pièce de Marivaux et dirige à la perfection des comédiens remarquables en tête desquels une éblouissante Cécile Garcia-Fogel.
Marivaux lui-même résume l'argument des Serments indiscrets. « Il est question de deux personnes qui s'aiment d'abord et qui le savent, mais qui se sont engagées à n'en rien témoigner et qui passent leur temps à lutter contre la difficulté de garder leur parole en la violant. »
De cet inextricable nœud, ce « double bind » selon le psychiatre Gregory Bateson, l'écrivain tire l'une de ses plus vertigineuses comédies. Elle est plus rarement montée que Les Fausses confidences ou Le Jeu de l'amour et du hasard.
Le plaisir qui saisit le spectateur n'en est que plus grisant.
Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde"
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